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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 19 février 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1915-02-19, Collections de BAnQ.

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D ix-neuvième année — No.8 Jaurnal hebdomadaire — Deux sous le numéro Vendredi, 19 février 1915 ttts m % ORGANE LIBERAL du DISTRICT dcTERREBONNE.4 .CriHi* i EL H,.LA MOT DI C AVI Ml A EST DA KJ U P TJ PLI mIm* Mejuj vuinotrj pkojHiu» mlj c>oy l/vuaajtt Q5- 5A»L3TTC_) Abonnement .'L‘-ina• Dernières nouvelles: Les alliés avancent partout, les Allemands ne reculent nulle part," tant les journaux étaient alors exaspérants de contradictions.indéniables.Nous verrons s'il possède cel les d’un chef de parti et d’un debater parlementaire digne de diriger la loyale opposition de Sa Majesté.‘ _ _______ Pensées.Les grands noms abaissent au lieu d’élever ceux qui ne les savent pas soutenir.De La Rochefoucauld ! Vivre est une maladie que le sommeil soulage mais que la mort seule guérit.Cil AM FORT Pour rire A un veuf éploré: — Il faut se faire une raison, mon cher; toutes vos latines ne lu ressusciteront pas.— Je l’espère bien.LETTRE D’OTTAWA s remè les brevetés et les parfums ne le sera que le 15 mars.Les timbres indiquant cette taxe sont mailles du filet qui tend à l’encercler, se resserrent et point n’pst besoin d'être grand clerc pour constater que les diplomates des Alliés f ait d’excellente besogne.Il est assurément très difficile à un neutre, vendus par les employés du ministère du - si bien intentionné soit-i1, de se mettre nu dia-revenu de l’intérieur.Par conséquent, à p tsem de l’âme nationale française.S’il ne bru-Saint-Jérôme bureau de M on peut se les procurer au F.-X Saint-Michel.du Canada — La taxe de guerre — Mauvais contrats du gouvernement.La centenaire de la paix 11 y a eu cent au- le 14 février de cette année, qu’arrivait à Washington lu nouvelle officiel le du traité «le Garni qui mettait fin à la guerre de 1812 entre les Etats-Unis et Ft tnpire britannique.Se rendant aux désirs du comité du centenaire de la paix, li s évêques du Canada ont fait chanter des hymnes de reconnais sauce à Dieu dans toutes les églises, di-tminche der tier huh .strie laitière La grau i ¦ ion vent ion de ht société d’industrie laitière sera tenue à Saint-Gabriel M.M liité, ministre des finances, a prononcé, le II février, à la Chambre, son discours sur le budget.Cet énoncé de la politique fiscale du gouvernement fêta sérieusement réfléchir, par suite des illusions nombreuses qu’il dissipera.D’après le ministre, le prochain tx-reieo financier atteindra au moins §300,000,000 et les revenus de toutes sortes s’élèveront à environ §120.000,000.On propose, pour combler cet énorme déficit de §180,000,000 d’emprunter cent millions en Angleterre, d’emprunter aillent- §50,000,0011 et enfin d’imposer pour §30.000,000 de nouvelles taxes de guerre Telle est en substance la première partie du discours du ministre des finances.La seconde partie comprend la liste des nouvel] ts taxes que le gouvernement entend imposer afin d’augmenter le revenu de §30 000,000.Certaines compagnies d’assurances, les compagnies fiduciaire.?, les b niques, les compagnies télégraphiques, se- Lu commission d’enquête chargée de faire rapport sur les plaintes concernant la qualité des bottes fournies aux troupes canadiennes, a terminé son travail et son investigation et donne les réponses suivantes aux questions posées : 1.Les bottes dont on se plaint sont-elles défectueuses et, dans l’affirmative, en quoi le sont-elles ?Réponse.— La commission considère que ces bottes, telles que fournies généralement, sont défectueuses: (a) dans leur forme; (b) dans leur confection ; (c) en ce que le cuir dont elles sont faites ne contient aucune préparation destinée à les rendre imperméables ; (d) les talons et les semelles n’ont pas été renforcés ; (e) la semelle est formée d’un matériel de qualité inférieure.2.Les bottes sont-elles devenues hors de service pour cause- (a) de fabrication défectueuse ; (b) de matériel inférieur ?Réponse.— (a) Règle générale, la commission répond dans la négative, bien que l’affirmative ait élé prouvée dans une petite proportion le lui-même de cette Gamme patriotique dont les mille feux illuminent tout le territoiro de la République, alors seulement, et sans pour cela tomber dans l’exagération ou la fantaisie, il poutra so rendre compte de la profonde évolution qui s’est faite dans le caractère du pay-, du calme et de la confiance qui|règnen*, et de la décision irrévocable qui plane sur la tout, d’aller jusqu’au bout.Nous savons y trouver le su:cès.En effet, si l’on attaly-e fruidement la situation de?armées, nous voyons que les résultats positifs oh enus par un adversaite évidemment ttès fort, courageux, niais sans scrupules, sont loiu d’atteindre le but escompté.Nos “poilus” ne »out plus un contre deux, mais eu nombre suffisant.L’infernal 75, qui, ti lui seul, aurait changé, dès le début, D face de la campagne, si ses munitions avaient porté quatre ou cinq kilomètres plus loin, voit arri ver en rangs serrés ses gros fières de tous calibres.1»’apparition, sur le front, aussi rapidement.de cette artillerie lourde qui faisait presque défaut au début, est un tour de force, bien qu’il faille tenir compte de l’appoint de nom breuses batteries primitivement destinées à une puissance amie.Un de ces gros calibres à tir rapide est appelé a donner bien du fil à retordre aux Allemands qui apprendront à leurs dépens co que l’on peut faire en France quatid il le faut.S’il était donné au correspondant norvégien La neige est drôle La neige est drôle.I htn .'un bouchon blanc vous ( entre Dane l'a il.En même tempe, sur votre nez carmin •S aplatit uu flocon large comme une main.Quelle gifla ! L'hiver tout entier »’»/ concentre.Du/ ! l'un est sur le dos Pouf ! Vautre est sur le (rentre ! Carambolage, bot i ! Le passant inhumain, J oui près -t do nombreuses controverses.Pour nous résumer, la question de la durée do la guerre reste entière L’effort qui reste à faire est énorme car il faut une liquidatiou complète des vieilles querelles en suspens depuis quarante ans.Armons-nous donc de courage : le concert de désolation n’a pas épuisé ses mortelles harmonies.Colonel L.Héraut seulement jusqu’à un certain point.L’honorable M Pugslev a demandé une enquête sur l’achat des deux sous-marins par le gouvernement Borden, au mois d’août 1914, au prix de §1,150,000.Y» ici, brièvement, les faits saillants mis devant la Citait bre par t hon.M.l’ugsley." D’abord," n-t-il dit, ces “navires ont été construits par le gouvernement du Chili.En ver’u d’un marché dont le prix, que je connais et qu’en ma qualité de membre de cette Chambre, j’ai obtenu d’une source sérieuse, était à l’origine de §375,000 pour chaque sous-marin ; le capitaine Pmza, président de la commission a tie nommée par le gouvernement du Chili, suriciilait ces navires disque jour et de semaine en semaine ; quand ils furent terminés des épreuves eurent heu tt il était bon qu’elles soient faites ; on a trouvé que la construction n’avait, pas été conforme au cahier des charges et la commission les a refusés après avoir fait rapport à son gouvernement.La Electric Boat Co., de Ni iv Yoik, eut alors ces navires sur les liras et aucun client pour les prendro.Alors le jour qui a suivi l’épreuve, le 27 juillet, M.Patterson s’est mis en route pour Victoria, penon-ii mime de train tranquille le plus paisiblement fl u monde.Il n’y peut tenir.M.EPHREM MORIN FISHERVILLE, Mass., En apprenant par les journaux I*efficacité des PILULES MORO, se dit : “ Voilà un remède que je nrai pas encore essayé.Il est peut-être celui que réclame mon mal.* "—Et il se met à en prendre.1/ est maintenant en bonne santé.La maladie de rognons est celle qui fait le pdus de ravage chez les hommes.Dans le rein se centralisent la force et le pouvoir énergique.Or, si l’on fait une trop grande dépense de l’une ou de l’autre, il va de soi que c’est le siège principal de ces deux éminentes facultés qui en souffre tout d’abord et en est le plus sérieusement affecté.Fur cent hommes malades, nous ne craignons pas de dire que quatre-vingt-dix souffrent j de3 rognons.Les Pilules Moro pré- | parées spécialement pour les horn- j mes, sont toutes désignées pour ! obvier aux inconvénients qui altè- j rent leur santé et finissent par la ; miner complètement.Elles reconstituent le système délabré, restaurent l’organisme, font du sangnou-veau, des muscles forts, donnent du nerf.Dans des cas d'extrême faiblesse, de débilité très avancée, elles ont prouvé être le restaurateur très heureux de constater le grand changementqui se faisait.Je repris ensuite mon travail avec courage parce que j’étais plus fort, que mes mouvements étaient faciles et que jo no souffrais plus.J’ai employé les Pilules Moro pendant un an et je me i suis refait une santé on ne peut ! meilleure que jo maintiens, do; puis quatre ans, malgré mon dur i travail, avec quelques boites do Pilules Moro que je prends de temps en temps ” M.Bphrem Morin.112 rue Orchard, Fisher-ville, Mass.m M.EPHREM MORIN CONSULTATIONS GRATUITES.— Hommes malades qui souffrez depuis longtemps, écrivez il nos médecins, ou mieux, venez les voir ; faites-leur bien connaître votre cas et ils trouveront le moyen de vous ramener à la «anté."Les consultations de.nos médecins se tant affaiblies que j’étais devenu donnent tous les jours, excepté le presque incapable de travailler, i dimanche,’ de 9 heures du matin à Malgré toutj étais toujours souf- heures du «oir mu v„ 079 »•>„ frant et cela mo décourageait.^ , , ¦ ’ aU No 2,2 n,e disaient de bien des Pilules Mo-! par excellence et le plus puissant En lisant ce que tant d’hommes to-Denis, dispensateur des forces physiques.- - - M.Ephrem Morin est prêt :\ ré-]>ondre il tous c*-ttx qui doutent de l’efficacité des Pilules Moro, .-; L«s Pilules Moro sont en vente !^^SSKÎÏÏL"ÏSiS t‘ !?“ T .employé et qui pouvait bien être , ’ lr3 envoyons aussi par celui que réclamait mon mal.Il ^ll I'HJStfc, au (’auada et aux Etats-r- .•., , , ”’?¦ fallu en prendre plusieurs Unis, sur réception du prix SOc “J’avais été sous les BOins de .boites avant d'en obtenir quel- ,1n„ BO rk 1 .1 ' ° plusieurs médecins pour une ma- loue bon effet mnic i yno.boite, Six lH)îtes.routes ladle de rognons ç ' “ ' plusieurs années e: _ de douleurs, mes forces I f s H ek $91 L'AVENIR DD NORD 10 (FEVRIER 1915 * ‘ * l .* * ' ! « — Mai-, MeHMeura, vous u’entendez done paa ce charivari d’enfer.II »b pa*-8e des choses iucroyahles dans cet établissement.Et les interlocuteurs ur- le regarder avec un air de douter de -a raison.— De quel pays ven* z-vous î risque quelqu’un.Alors notre martien, complètement dérouté, retourne auprès du président de la chambre «le commerce qu’il met dans la confidence de son extraordinaire mission et se fait expliquer le inys ère.•» Vos interlocuteurs, dit posément le grave citoyen, n’avaient aucuu sujet d’être surpris de la répétiiion d’un fait journalier.L’institution que vous ventz de voir s'occupe inci-deinmeni de nourrir et d'abiiter le- voyageurs.Sa principale souico de.revenus, celle qui lui tieut au cœur, c’est de débiter certaines com* position- chimiques et certaines fermentations capiteuses qui font perdre la raison et «urmè m ut l’appareil nerveux.De fait le plus grand nombre des débits ne donnent ni à manger ni à dormir et n’ont de tables et de lits que pour la contenance légale : ou peut .uger de leur fu leur depuis que la loi a mis fin à l’orgie géné raie du samedi soir, en fermant les buvettes à sept heures, pour ne laisser que la cui-ine en opération.C’est un négoce des plus en vogue, qui nous vaut une supériorité écrasante sur les voisins, auxquels, du reste, nous abandonnons les autres lignes d’affaires importantes.«* — Et l’opinion favorise un tel état de di ses ?— Il règne bien un peu de malaise dans certaines classes instruites mais la masse e-fc indif férenle, la paresse de penser et de remonter le courant de la routine *» Aie»s notre martien qui, d’un coup d’œil, peut juger des ravages du fléau de l'alcool, n’est pas lent à héler le premier aéiop’ane en route pour raccorder avec les voitures éthéréen-nés qui le ramèneront dans sa planète.Comment l’habitude a-t-elle pu nous pliei à une tolérance plus désastreuse « 15 6 “ Juliette, Jo’iettP.16.S " St.Ambroise de Ivildare «« 17.9 " St.Félix de Valois, h 18.10 " St.Gabriel de Brandon.Berlhier.19.11 “ St.Henri de Mascouche.L’Assomption.20.12 » Ste.Rose, Laval.CONFERENCIERS Dr T -A.B isson.Laprairie, P.Q.Monsieur J.-D Bastien, Villemarie, P.Q.Les conférences seront données à 7 h.SO du soir.Les conférenciers qui parleront à ees réunions sont des experts agricoles, enrôlés tout spécialement pour la » campagne de patriotisme et de pioduction agricole " inaugurée sur toute l’étendue du Canada.“Servons l’empire eu augmentant l’approvisionnement de vivres", tel sera le texte de leurs discours Tous les cul- Josiqh DUTRISAC, défendeur ; et Mires Décatie é: Cie, avocats, de Montréal, avocats distrayants.P.opriétés appartenant à Edouard Séuécal, le demandeur en cette cause, savoir : 1 Un lot de terre situé eu la paroisse de Saint-Eus!ache, comté de D.ux-Montagnes, disti ict de Tel rebonne, connu et désigné sous le N i.un (No.1) du lot originaire No 146 du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustaeh-, dits comté et district.2 Un autre lot de terre, situé au même lien, connu et dé-igné sous le numéro doux (No.2) «Ju même lot originaire No.116 du cadastre do ladite paroisse de Saint-Eustache.5.Un autre lot de terre situé au même lien, connu et désigné sous le numéro tiois (Nu 3) du même lot originaire No.116 du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustache.4.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro quatre (No.4) du même, lot originaire No.146 du cadastre de ladite paioisse de Saint-Eustache.5.Un autre lot de terre situé au même lieu, I connu et désigné sous le numéro cinq (No.5) du même lot originaire No.116 lu cadustie de lvdite paroisse de S vint Eustache.6 Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro six (No.6; «lu mémo lot originaire No.146 «lu cadastre de la dite paroisse de Saint-Eustache.7.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro sept (No.7) du uiêu e lot originaire No J -16 du cadastre de ladite paroisse de Saint Eustache.8 Un autre iot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro huit (N o.8) «iu mémo lot originaire No.1(6 du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustache.9.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro neuf (No.9) du même lot originaire No 146 du cadastre de ladite paioisse de Saint-Eustache.10.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigne sous le numéro dix (No.10 «iu même lot originaire No.146 du cadastre de ladite paroisse «le Saint Eustache.11.Un autro lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro onze iNo.11 du même lot originaire No.146 du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustache.12.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro douze (No 12 i «lu même lot originaire No 146 du cadastie de ladite paroisse de Saint-Eusta.lie.13.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro treize (No 13.du même lot originaire No 146 du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustache.14 Un autre lot de terre situé au mémo lieu, connu et désigné sous le numéro quatoiz • ( No.14) du même lot originaire No.146 du cadastre do ladite paroisse de Saint-Eustache.15.Uu autro lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro quinze (No.15) du mémo lot originaire No.146 du cadastre vie ladite paroisse de Saint-Eustache.16 Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro seize (No.16; vlu même lot originaire No.146 du cadastre de ladit" paroisse de Saint Eustache.! 7.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et dé.-igué sous le numéro dix-sept (No.17) du même lot originaitn No 146 du cadastre de ladite paroisse «le Saint-Eustache.18 Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro dix huit (No.18) «lu même lot originaire No 146 du cadastre de ladite paioisse de Saint-Eustache.19.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro dix-aauf (No.i9) du même lot originaire No.146 du cadastre do ladite paroisse do Saint-Eustache.20.LTu autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro vingt (No.20) du même lot originaire No 1-16 du cadastre de ladite paroisse do Saint-Eustache.21.Un uutru lot de terre situé au intime lieu, connu et désigné sous le numéro vingt et un l No 21) du même lot originaire No.146 du cadastre de ladite paroisse de Saiut-Eustache 22.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro viugt-deuz.(No.22) du même lot originsire N.146 du cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustache.23.Uu autie lot de terre situé au même lieu, connu et dés gné sous le numéro vingt-trois « No.23) du mémo lot originaire No 146 du cadastre de ladite paroisse de Saint-EuBtache.24.Un autre lot de terre sitt é au même lieu, connu et désigné sous le uurnéio vingt-quatre « No.24) du même lot criginairo No.116 «lu cadastre de ladite paroisse de Saint-Eustache.25.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sou-, le numéro vingt-cinq ¦ No 25) du même lot originaire Ne.146 du cadastre do ladite paroisse do Saint-Eustache.20.Un autre lot de terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro vingt-sii (No.26; 'lu mémo lot otigiuuire No.146 du cadastre de ladite paroisse de Saint-E istache.27.Un autro lot «ie terre situé au même lieu, connu et désigné sous le numéro vingt-sept (No.27) «iu même lot originaire No.146 du cadastre de ladite paroisse de S vint Eustache.Pour être vendus au bureau du shérif du di rict do Montréal, nu palais de justice de Montréal, le dixième jour de mars 1915, à dix h -ures do l’avant-nedi, ou vertu d’un ordre do l’honorable juge Benudin, en «iate du 29 janvier 19 15.LAPOINTE PRÉVOST Bureau du shérif, Shérif.Sain te-S.hol as tique, 3 février 1910 COUR SUPERIEURE Province do Québec, ( District de Montcalm J No.103.IN RK HENRI LA DOUCEUR.En son viv.-nt commerçant de bois et cultivateur do Saint-Placide.Failli.AVIS PUBLIC est par les présentes donné, que le vingt-cinquième jour do février courant, ù deux heures «ie l’après-midi à la porte de Pégase paroissiale en la paroisse do Saint-Placide, comté dos Deux-Montagnes, district do Terrebonne, en vertu d’un jugement de la cour supérieure de ce district, rendu le 1er février coulant, les immeubles ci-dessous décrits faisant partie des biens dudit insolvable seront vendus par encan public au plus haut enchérisseur : lo.Uno terre située sui la côte Saint-Jean, désignée sous les nos.deux cent quarante, sur les plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Saint-Placide, comté «les Deux-Montagne-, contenant quatre arpents do front sur vingt-un arpents de profondeur, avec bâtisse sus érigée.2o.Une autre terre portant le No.deux cent quarante-un «les plan et livre de renvoi officiels de ladite paroisse do Saint-Placide, avec bâtisse, mesurant quatre arpents de front sur vingt-un arpents de profondeur, sans garantie de mesure précise.3o Tous les biens meubles saisis en cette cause et consistant principalement en foin, avoine, instruments aratoires, animaux, etc ; tel que détaillé au livre d’inventaire qu’on pourra consulter au bureau du curateur.Mont-Laurier, 1 février 1915.MARCOTTE A- FRÈRES, Kncante.irs.C.-A SYLVESTRE, Curateur 97 rue Saint-Jacques, Montréal.tr- nons b' ES AMIS bien choisis sont les meilleurs.Votre vieille pipe et votre boisson favorite le GIN CROIX D’OR-le seul gin fabriqué au Canada— vous font envisager le monde sous un aspect de jour en jour plus attrayant.Ce sont de fidèles compagnons qui ne font jamais défaut.Voyez l’étiquette du Gouvernement sur ch amie flacon.En vente partout.Seul.Agent» : BOIViN.WILSON & CIE.LIMITEE, - § C-gNESi.Fl Ni$T CANADIAN 12 MONTREAL.5 L'AVENIR DU NORD ïSJTlL est, pour la mère, une cause de veilles prolongées et de fatigue qui vient s’ajouter au fardeau du ménage.Dans le but de soutenir et de ménager ses forces, le médecin lui présent un bon tonfque-recon tituant comme le VIN ST-MICHEL.L’usage régulier de ce délicieux vin de santé fournit au sang épuisé tous les éléments nécessaires, notamment le fer, les sels et le quinquina si essentiels à la constitution.C’est le régénérateur par excelience de la vitalité Michel Le Vin St-Michel est en vente partout BOÎVIN, WÏLSON & CIE., Limitée, Seuls Agents, Montréal EASTERN DRUG CO., BOSTON, MASS.AGENTS POUR LES ETATS-UNIS.M :tL.aïs5 * - v , .*• .- aSæ gjggc Edifice Royal jeassi^asKsasEBm SS3ÏT ;xsæs :-ZZ ZZXX ZŒXXX zxzxxxx zxxzz >« H M Dt MONTREAL £ j flintr-AcrEr.If iimcdi.11.15 p.m.^4 4 Libelle, k dimanche.H.45 a.m.£ ft 4 Saiate-Aratbe.c*ccp«é k dimanche.8.45 a.m.?^ j Mont-Laurier, rxerpte k dimanche.4.00 p.m.^ K à Mont*Laurier, k samedi.1.4 5 p.m.^ M k Sainr-Jérôme.excepte k dimanche, G 15 p.n«.ft H De SAINTE AGATHE H H à Lalielle.le» lundi, mercredi et vendredi.11.51 a.m.fj ft P»»ur MONTREAL ft ft de I-abelle, k lundi.4.25 a.m.H H de Saini-lcroae.eacepté k dimanche.6.2$ a m.ft de Moar-Laurier, rxcepte k JsmancLr.4.05 a.m.ft ft de Libelle.1rs I.ndt.mercredi et vrnJredi.2-55 a.xn.H rj de Sair.tr-A rathe, excepté k dimanche.4.45 p.m.£* ft d«>
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