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L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 16 avril 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1915-04-16, Collections de BAnQ.

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D ix-neuvième année — No.i 6 Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro Vendre, v- .*• ?ORGANE LIBERAL ou DISTRICT o£ W> U UL *OT DI C AVI NID SJT OAKS LE PFUPlI mI«I Hau$ Vt**Owy fMSS^IAlt MS?LAUAAMT Abonnement é_____C H F.U > F, >-L.fe u ”Janada].‘ 11 I Etats TJ ni.s] .Strictement payable d'avance.SI.00 1.60 Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) p Annonces : 1J c.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes.A la curée ¦Sir \\ ilfrid Laurier a déjà défini l’arrivée des faux nationalistes et des conservateurs au pouvoir : un grand mouvement vers la crèctie.C était bien cela! Il faut voir, maintenant, If.posture gloutonne de tous ces gens-là surpris le museau dans l’assiette au beurre.Les $150,000,000 attribués par le gouvernement à défrayer le coût de notre participation à la guerre soutenue par la Grande-Bretagne, la France et la Russie contre l’Allemagne, ces millions ont réveillé chez les conservateurs un appétit tel qu’on n’en vit jamais un pareil chez les ogres et li 8 Gargantua de tous les temps.L’espace nous manque, malheureusement, pour raconter dans les détails, à nos lecteurs, les scandaleuses transactions conclues par le gouvernement, les scandaleux profits réalisés par ses amis, les scandaleux gaspillages que l’on vient de découvrir grâce à des enquêtes demandées par les libéraux, refusées d’abord puis accordées à leur cofps défendant par les conservateurs.Les millions votés par les Chambres pour vêtir nos soldats, les nourrir, ies munir de tout le nécessaire pour la campagne qu’ils allaient entreprendre, ont été mangés en grande partie par les intei médiaires, les fournisseurs et les fabricants amis du gouvernement Borden.Les commissions parlementaires chargées de faire un peu de lumière sur les contrats accordés par le ministère de la milice, relativement à l’équipement de notre année, en ont trouvé de belles.Ainsi dans l’achat de pansements d’urgence de la maison Bauer & Black, par l’entremise du commis Powell, il reste établi que le ministère a refusé de traiter directement avec l’agent accrédité des fabricants et a préféré négocier avec elle par le canal d’un intermediaire, qui a fait aux dépens de l’Etat, en lui vendant 21 sous pièce ce (pie le ministère tût payé 15 sous s’il se fût adressé directement à Bauer & Black, un bénéfice net de plus de $0,000, qu'il a dû ensuite reinb.urser, le scandale mis au jour.Dans l'affaire Plamondon, il est avéré, au dire même des témoins du ministère de la milice, que L’achat de préparations pharmaceutiques, pour l’armée, se fait sans aucune demande préalable de soumissions aux fabricants, mais au petit bonheur et selon le caprice du ministère.Mme Plamondon, dent il s'agît ici, est la sœur de M.Sévigny, le vice-président de la Chambre, un ancien nationaliste pur entre les purs et (pli fut l’un des adversaires les plus ucharués de la politique navale du gouvernement Laurier.Dans L’ufiaire Birkett-Bilsky, les dépositions établissent que le ministère u agi de même façon pour l’achat de jumelles militaires.avec ce résultat qu’il a payé de $42 à $57 des jumelles qui coûtaient au pre mier acheteur de $22 à $32 la paire.Au chapitre des bottes, la preuve démontre (pie des fabricants, au lieu de vendre des chaussures à l'Etat, les ont Vendues à des intermédiaires : ceux-ci ont fait 50 sous de bénéfice par paire, et un agent, M.C.-E Slater, a touché une commission totule do $15,000 pour avoir obtenu des contrats pour un fabricant.De même, un député a pu affirmer sans être contredit par qui que ce soit, que, dans son comté, les chevaux achetés pour le service de remonte et payés chacun $110 ou $115, ont finalement coûté $175, prix C’est indigne h'Action Populaire, de Joliette, parlant de VActiou Sociale désigne ce journal comme " l'organe île l'archevêché de Québec." Et personne n’y contredit ! Le prêtre (pii écrit dans le Progrès du Golfe a bien raison de s’en indigner.Un document Ceci est ’-a reproduction d’une affiche distribuée par les tories et (pii a fait le sujet d’une protestation bien légitime de la part de sir Wilfrid Laurier aux communes, la semaine dernière.I avait confié au gouvernement canadien le soin d'acheter une partie du matériel de guerre et autres objets nécessaires à l'armée anglaise et aux années allié's Le gouvernement anglais payait la note.11 est rumeur, depuis quelques jours, (pie sont presque innombrables, du moins à les considérer dans leurs nuances.Mais, laissant de côté la plupart, tels (pie l’ambition et l'avarice : l'ambition, qui cherche l’extase dans le gouvernement des hommes, et pii est la passion des grandes âmes ; Inva- de la guerre, a retiré ses commandes des mains des commissions d’achat nommées Tpar le gouvernement canadien à sa demands.Il ne semble pas, cependant, que cette attitude veuille signifier que le gouvernement impérial va cesser ses achats au Canada, car dis acheteurs du bureau de la guerre sont en route pour le Canada et les Ce placard est la preuve lu plus indénia- ; Etats-Unis et à l'avenir le gouvernement ble, d’abord des préparatifs des conserva- britannique fera affaire directement avec teins en vue d élections fédérales prochai- | |ea producteurs et les inar.ufuctuiiers du pays sans l’intervention du gouvernement nés, imminentes; et surtout de leur odieuse mauvaise foi, de leur scélératesse, puisque, dès maintenant, nous avons là une certitude qu’ils veulent chercher à exploiter le patriotisme du peuple canadien en calomniant de la façon la plus odieuse et la plus impudente le chef du parti libéral.C’est bien toujours la même clique d’exploiteurs et de menteurs clliontés pour qui rien ne compte lorsqu'il s’agit de voler le pouvoir." Laurier and Quebec.Sir Wilfrid Laurier once declared that would moyen, à l’Etat.Des intermédiaires ont empoché $C5 de bénéfice net pour chaque :>f the Empire was ever in peril he monture fournie.‘ i be the first to slump Quebec.Une vieille rosse, qui avait été échangée “ Well the Empire was in peri pour trois canards a été vendue $1)0 au j greatest peril it has ever faced, gouvernement ! Tons ces faits ont étéprou- j “ Did lie stump Quebec ?vés sous serment à l’enquête.Nous eu pissons et des pires.Ajoutons que le colonel Brown a établi qu'il existe, au m'nistère de la in lice, une “ liste de patronage ” portant les noms des fabricants de chaussures auxquels les acheteurs doi-veut s’adresser, à l’exclusion de tous autres, et que nul nom n’y peut être porté sans l'autorisation expresse du ministre.On voit donc quel système abominable est en honneur à Ottawa pour dépenser les fonds publics ; on voit quel état do cnoses scandaleux y existe.Ce n’est pas étonnant, après cela, que les the “ Did lie call for French Canadian recruits ?“ Not a bit of it ! " His lips were sealed in so far as any appeal to his fellow countrymen was con-cearned.“ Why ?“ Because Laurier, now as ever, cares not a whit for the Empire.“ Vote conservative for Borden backs Britain.” honnêtes citoyens en soient révoltés et que même certains journaux comme le Citizen, d’Ottawa, et le Toronto Telegram, s’indignent des révélatious faites à Ottawa.Le Toronto Telegram dit, entre autres choses : Le Canada va-t-il sortir des expériences de cette guerre avec cette devise : “ Des millions pour les entremetteurs et les chercheurs de commissions et un passage d’entrepont pour les soldate blessés ?” j Pensées.Tout nous fatigue le gouvernement britannique, ou le buriau rice, qui la cherche dans la possession de l’or, et qui est la passion des cœurs les plus bornés ; je vous entretiendrai surtout des voies communes, de ces passions vulgaires (pii arrachent à Dieu la foule, et la livrent (l'âge en âge aux emotions faciles de la chair et du sang.C’est un triste portique de la vie humaine.Mais nous ne pouvons pas l'éviter.Comme ces chiens sauvages 4 , trois fauteuils à $(8.50, un daven- iinîeux, de hideuses vu'garité» médicales E*i-port à $63, une couverture de davenport core deux ans it l’Kirope lût été asset vio par en cuir A $35, un pupitre à $135., plus un 'la mentalité allemande.dessus de pupitre vil verre ooûtant $32.85.j Nous l’avo i», en dormant, échapp é belle Le L’ameublement du bureau du ministre R réveil a sonné Par la guerre qu’elle a provo- coûté $805.deux fauteuils en cuir $ I ti 50.!'*««¦»« a jeté par terre cet édifice • 0.,., ., .cicantexiue laborieusement échafaude.L-s ion» , mm.i.s » n .u 'j ti y'- ¦> •>.- yno- 'rout(.s q(, j'o, ïont, colles de l’Occident, se sont ruble ministre donne-1-il des dîners dans f,rniée3 tour lollr (levil„t ses voyageurs et ses son bureau ! Nous \oyons qli un panier r- pré-en tant ».Ha flotte march ,nde est auéan-ptoiir papier (le rebut a élé payé 89.j tie ou à la veille de l’être, son trafic ariê é.son Et il en est ainsi dans tous les luiuistè- com neice anéanti, son industrie morte.Tel est r, s.Il règne, sous le régime Borden, la j le bilan d la r.mière faillite al’eniai de.La se-plns grande extravagance que l’on ait ja- coude est celle de la marine de guerre, dont le mais vue sous aucun gouvernement.Kais r avait lait le pivot de sa politique rxté- lieure et dont il se p’aisait à dire : ” Notre avoir dr est sur mer”.Qnaut à la troisième faillite, £/Angleterre retire ses ce ,io 1,1 prussienne, encore ^ ;nu»‘iqm»s ift »rts «*t ollo slta decInrtH» commandes aux aclie- Voilà r œuvre (lu Kai-er.D'untraitdeplu- nio il a saciifi«> vingt-cinq années d'efforts et teui’s nommés par le jdb suctès Si lt*s Allemand* sont satisfaits de ce itSultat, ils ne >out guère diîVioiles ! gouvernement Borden Ta*s révélations concernant les achats de guerre de chaussures, bandes, longues-vues, mauvais chevaux, etc, ont év idcninient traversé l’Atlantique.Il semble, en effet, que le gouvernement britannique enaétéaver- L B.La passion de l’ivresse parler, c’est de la campagne seini-ollicielle et* en apparence eomp'ètement désintéressée, quo mènent dans les pays neutres des groupements allemands qui ont pour but de faire conuaitro au monde une vérité qui n’est pas celle du commun des mortels, jugeant avec un simple bon sens.Cette campagne a été menée avec acharnement dans les pays neutres, et parmi eux, nul, croyons-nou», n’a été (lus travaillé par nette guerre d’opinion que les Etats-Unis d'Amérique, sans doute parce que l’opinion publique de ce grand pny», de b“aucoup le groupement le plus important du nouveau monde, était celle qui importait le plus aux iutéres-és, Par exemple, voici quulques extraits d’un pamphlet intitulé Dos Gnessere Deutschland et expédié d'Allemagne aux Etals-Uuis pour la plu* grande édification des Américains.Ces fragments sont tirés d'un article d’un H>-rr Dokior Otto Juliusburger, autrefois pacifiste couvaincu, et aujourd’hui converti, et bien converti, à en juger par les idées qu’il exprime ici, à l’impériali-me allemand et au rêve d’uue Allemagne au-dessus de tout.11 Lu foi dans l'Internationale, dit-il, est un (êve qui a pris fin.Lorsque le leador socialiste belge Vandervelde ullirme son désir de combattro pour lu Démocratie, aux côtés de lt France et de l’Ang'eterre.alliées à la Russie, contre la Prusse et l’Allemagne, on ne jeut que déplorer uue aussi triste désertiou de l’idéal internationaliste n auteur est un ancien Allemand, comme on l'a dit et comme il le dit du reste lui-même d iris son préambule.Cela montre que l’opinion trop communément accréditée par les Américains sont de tendances plus ou moins alleman.des, parce que dans leurs rangs se trouvent de nombreux anciens Allemand», est absolument erionée.Les Etats-Unis sont un pays tiès as-simi atcur.On s’y naturalise moralement tiès vile et les plue “ yankets “ de ses habitants ne sont pas toujours lia plus anciennement fixés dans le pays.Une caricature du A tit -1 ork Herald illustre parfaitement ce fait indubitable: cette caricatuie représente d'un côté un Uerraain-américain eu temps tie paix, brandi-sant une canette et vociférant contre les ennf.mis de l’Allemagne, et, de l’autre c6:é, le même en temps de guerre entre l'AUenisgne et les Etati-Uuis.Le farouilie buveur de bière est transformé en soldat, revêtu de l’uniforme amé ricain et paraissant bien décidé à défendre par tous les moyens sa •• patrie ".Si c’est à ce résultat qu'aboutit la prOpagar-de allemande aux Etats-Unis, il ne sera guère rie nature à enchanter les promoteurs de l’œuvre.U-U.Le printemps nous rappelle le rhumatisme La température froide et humide réveille les douleurs, mais la maladie à son siège dans le sang La température du printemps est mauvaise à ceux qui souffrent du rhumatisme.Les changements du doux au froid, les vents humides et froids éveillent les maux et douleurs, ou dans les cas les plus graves, les tortures de cette maladie.Mais il faut se rappeler que la température ne cause pas le rhumatisme ; le siège, de cette maladie est dans le sang—les changements de température ne font qu'exciter les douleurs.Le seul moyen d'atteindre et de guérir cette maladie est par le sung, fl faut chasser les acides empoisonné» du rhumatisme Les liniments peuvent donner un soulagement temporaire, mais ne peuvent guérir la maladie I-e patient gaspille son temps et son argent avec ce traitement ; et tout le temps la maladie devient plus solidement enracinée — et plus difficile à guérir.Il n’y a qu’un seul remède rapide et certain pour le rhumatisme — les Pilules Roses du Dr Williams.Elles agi sent directement sur le sang impur et infecié d’acide.Elles le purifient, le fortifient et déracinent ainsi la cause du ihumatisme.Voici une preuve convaincante des énoncés ci-dessus.M.J.Routley, Sydney, Mau., dit : "J’étais tellement perclus de ihumatisn.e à la hanche et aux genoux que je pouvais à ptine circuler.Je commençai à faire usage des Pilules Rosea du Dr William», que je pris constamment pendant une couple de mois, au bout desquels toute trace de la maladie avait disparu.Je puis tiès fortement recommander les Pilules Roses à tous ceux qui souffrent de ihu-matisme.•* Vendues par tous les marchands .-s transpirations nocturne», les crach : men ta Je sang, 1a pei te de la voix et de vives douleurs dans la poitrine.30.— Ces symptôme* sont-ils constant» î Nullement, bien que généralement plusieurs l’entre eux s’ob-ervent en même temps.31.— Une personne peut-elle être consumptive sans que ceux qui l'entourent s'en aperçoivent I Oui, au début principalement.32.— Quels sont habituellement les premiers «ymptôme* ?, Toux persistante, fatigue apiè» le moindre exercice et perte de poids.•13.—Comment obtient on la preuve positi ve J Par la découverte dans l’expectoration.21.— l-a consomption est-elle une maladie rapide t En général, non.du bacille tuberculeux Remède Souverain pour ie Rhumatisme Mile.E.W.Hazlett, 163 me Wyandotte, Windsor.Ont.,ditqu’il n’y a qu’un seul remède au monde jx>ur la maladie des Rognons—I^es PILULES GIN.“J* «ai* par i-xt^înenre nue 1 o* riluJca 3IN annt le remède nouveram pour In nu-l»idio dos rt*roonn et le rhumatisme.Elle» m’ont guérie après plusieurs mois de soul-irancon.J'étais épuise—J’avais eu plu-• : j a vais essayé divers autres tvmèdc* mais tous sans succès pour am KUérboü.j essayai les pllu.es (ilN.Mvec lo résultat que je sum aujourd'hui purmiteinent rétablie.Je les recommande donc cordialement & tonus les jrcrsonnes qui «omirent de maladies des roeuuns ou de la YC#*ie." Les pipis POUH LES -BU.ROGNOKS guérissent parco qu’ellçg agissent directement sur les rognons et la vessie—calmant et guérissant les tissus enflammés, et neutralisant l’acide urique.I'ruitcmentd c'-^vu «rntuit— grandeur réjru-lière, Wic.la imite, tï txiltcs pour $2.50 et chaque Imite se Vend avec notre puruntie de satisfaction ou l’argent remboursé.En vente aux Etats-Unis sous le nom de Pilule* "(JINO.” National Drug and Chemical Co.ol Canada.Limited.Toronto 2(il F PILLS 31 — Y a-t il un remède connu capable de guérir la tuberculose?Non, mais l’avenir nous en fournira peut* être?BIBLIOGRAPHIE AVIS A LA PRESSE Ministère des Postes, Ottawa 35.— Un conson ptif est -il en état de tra-' ailler et rie vaquer ù ses aflaires 1 Pas généralement ; c«>la dépend de la période de lu maladie, de la gravité du ca*1, tt du genre d’occupation.3(}.— I.a copsompnpn est-elle curable ] Oui, lorsque le mal n'a pas fuit trop de progrès; le nombre des cures augmente tous les jours, surtout pour les malade* traités dès le début de la maladie.37.— Peut-on guérir la tuberculose sans l’aide d’un traitement ?Non, il faut un traitement bien suivi pendant plusieurs mois.Allocutions pour les jeunes gens, par Paul i.ALLEMAND, prêtre de rOralulfe, agrégé (le l’Universilé, docteur ès-lettres, professeur a l’école Massillon.— lèie èérie, 3èrae édition, 1 volume in 12.Voici nn recueil d’excellentes allocution^.Adressées à des enfants de petite divi-ion, ell s sont admirablement adaptées à letn âge.et en même temps la fount* ne laisse rien à désirer : | elles ont toujours été iédigées avec le soin que suppose une intelligence wide du respect dû à la parole publique et surtout à la prédication.| Les litres dis suj* ts traités donneront une idée du contenu de l'ouviage.Ce sont : At ten- J dre.Maintenir.L'Immaciilée-Conc eption.La Kencontre.La Crise.Saint Joseph.Chercher Jésus.La Délivrance.Le Témoignage.Dieu avec nous.I-a Vie eucharistique.Kn haut les coeurs î La Joie.La Reconnaissance.L’Aumône.La Foi.Connaître Jé;U9.Le Patronage.Le R grefc.Ces ullncutions, très simples et tiès booms, tiès élevé* s et tiès pratiques, méritent de devenir des modèles pour-ceux qui ont à parler à tic jeunes auditoires.L’ouvrage est complet en â volumes et chaque volume se vend séparément.Kn vente à lu librairie Notre-Dame, rue Notre-Dame Oui *t, Montréal : a la librairie Carneau, lue Ihmde, Québec; à la librairie Prévost, S iint Jérôme.Les Tablettes Baby’s Own onze ans en usage Mme MtEichern, de Gfi-ncre, Ont.écrit: » J» me suis servie des Tablettes Baby's Own ce» onze dernières années pour mes enfant», et j’ai tout lieu de les louanger.vu qu’ellts sont toujouis t llicaces." Une fois qu’une a ère s» sera servie des Tablettes pour ses enfants, elle n’emploiera pas d’autre remède.Elles son; absolument suris, agréables à prendre et ne manquent jamais de régler le* intestins et l’es-j tomqc.Elle* shut vendue.» par les marchands de remèdes, ou par la poite à 25 cents la boiie de The Dr Williams Medicine Co., Brockville, Ont.I.e ministère des postes a donné avis, il y R une semaine ou deux, relativement à ia loi »ur le revenu du lu guerre, que toutes le» lettres it i ules les curies postales déposées à la poste au Canada pour être distribuée» au Canada, aux Eia's-Ums ou au Mexique, et les lettres déposes au Canada pour être distribuées dans le Riyaume l'ni et dans les possessions britannique» en génétal, où pariout le tarif de deux sou» s’upp ique, en outre de l’afl'ianchissement ordinaire doivent porter un timbre d’un m)u comme taxe de guerre.1-e public a été égah.nient averti qu'il serait préférable que cette taxe de guerre fût acquittée au moyen d’un timbre marquée " War Tux “ mais que si l'on ne pouvait se procurer un timbre seuib'able la taxe pourratt être payée au moyen d’un titnbre-po»te ordinaire d’un «ou Le uiin stè e donne aussi avis que l’on peut se servir de timbres-poste ordinaire pour payer la taxe de gm ire »ur les chèques de banque, les lettres de cliatt-ge, les billets promissoires, les mandats d’express, les médecines brévetée», la pat fumerie, les vins ou le champagne, aussi bien »ur les let.très et les cat te» postale», les boqs de poste et les mandat» de poste.L’on veut ainsi faciliter le pai' ment de cette taxe dims les parties du pays i ù l’on peut difficilement se procurer de» timbris d’accise.Eu vu ¦ du fait «|ue l’on peut obtenir des t i m ht es-po-tes à tints In» ei-dioits, dans lour, le pays, et surtout dans beaucoup d’etuLoit» < ù il n’y a pas de percepteur du revenu de l’intérieur et < il l’on ne peut ol-tenir des timbres du revenu de l’intérieur ; c’est un avantage pour le public qui sans aucun doute s’en prévuudta.J.-A.-C.ETH/ER, O.R.Député :: Avocat SAIMTE-SCHOLASTIQUE Suit les cours des distidctsde Terrebonne, Ottawa cl Montréal.1 Rough on rats chasse les rats, les souri», etc , de la maison et les fait mourir au dehors.15 et 25 cts.ch z tous les pharmaciens et les marchands.Cachets du Dr Fred Deniers, contre le mal de tête Guérison en 3 minutes de tous uiaux de téti Ce sont les seuls vraiment bons.Exiger ton jours le nam du Dr Deniers gravé sur chaque cachet, En vente partout.Dépôt ; 309a, rue Saint-Denis, Montréal.Mme LEO PAYETTE dit : 44 S3 eux médecins nt* avaient traitée et parce que je ne me rétablissais pas, j9ai écrit aux médecins de Sa Compagnie.Leurs bons conseils et Ses PILULES StOSJCES m'ont guérie Mme FELIX HURTUBISE dit: 44 de manquais d'appétit, je manquais de sang, j'avais le teint terne, d'affirme que Ses PILULES POUCES m'ont rendu Sa force et Sa santé." L’anémie pénètre dans toutes les classes de la société, chez les jeunes filles et chez les femmes fortunées aussi bien que chez les jrnu-vres.Si les causes de la pauvreté du sang ne sont pas' toujours les mêmes, les conséquences sont toujours un désordre général qui se caractérise par une pilleur excessive de la peau, un teint jaunâtre, la flaccidité des chairs, la blancheur des conjonctives, le boursouflement de la face, le manque d’appétit, les tiraillements d’estomac, les nausées, la gêne de la respiration, les lassitudes, les tristesses, la mélancolie, l’irritabilité, les maux de tête, les éblouissements, les insomnies, etc.Pour remédier il cet état de chose, les femmes prendront les Pilu- j les Rouges pour les Femmes Pâles j et Faibles.Il n’y a pas de tnédi-l Les Pilules Rouges ont mis fin cation aussi utile que les Pilules ! ^ faiblesse et aux souflrances des Rouges ; elles prémunissent les jeu- • deux dames dont nous publions Mme LEO PAYETTE nés filles contre l’anémie, la chlorose et facilitent leur formation.La femme adulte aura, grâce aux Pilules Rouges, un teint toujours frais, des forces suffisantes et des nerfs solides ; parvenue à l’âge critique, les Pilules Rouges lui seront encore nécessaires pour traverser doucement cette dangereuse période.les certificats : un peu, si Je montais un escalier ou si je faisais un petit effort, Je rossontals aussitôt une douleur aux côtés, aux reins et ma respiration était haletante.J'avais des vertiges, des tintements d'oreilles, des migraines.Aussi, j'étais très frileuse, mes pieds et mes mains étaient glacés, lorsque j'étais couchée, je ne pouvais qu’avec peine me réchauffer et | je dormais très mal.Deux médecins m'avaient traitée et parce quo je ne me rétablissais pas.J’ai i écrit aux Médecins de laCompa-; gnie Chimique Franco-Américai-! ne, ce sont leurs bons consens et leurs excellentes Pilules Rouges qui m'ont guérie et je suis heu-| reuse de le faire savoir aux femmes malades qui se proposent d'employer les Pilules Rouges." —Mme Léo Payette, Saint-Bruno de Guignes, Qué.“ Depuis longtemps j’avais des douleurs dans les reins, je me sentais accablée et je manquais d'appétit.Je manquais aussi de sang, car j'avais les lèvres pâles, les yeux cernés de noir, le teint terne, etc.Il y a un an, Je me décidai d'essayer les Pilules Rouges, ce n’est pas que J’eus en cob pilules beaucoup de confiance, j avais tant employé do remèdes sans résultat aucun, mais Je me sentais si faible qu'il me fallait en trouver un capable de me tonifier.Cette fois J'eus le bon ; avec les Pilules Rouges, J’ai acquis des forcos, du sang et une excellente santé." —Mme Félix “Durant un an je fus très faible et obligée de passer la moitié de mon temps au lit.Ceci avait débuté par une maladie prématurée, puis ce furent des sensations de lourdeur dans les jambes et tous les membres, des battements de cœur qui méprenaient à tout propos, à.la suite d'uno surprise ou sans raison, subite- j Hurtubiso, 15 rue Alfred.Moiïv ment.Si j essayais de marcher [ réal.GRATUITES.— Le Dr E.autrement qu’en bottes cdntenant 50 pilules, jamais au 100 ; elles portent à un bout de chaque boîte la signature de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE et un numéro de contrôle.Nous engageons notre nombreuse clientèle à refuser toute SI BST1TUTION.Lorsque vous demandez les Pi-’ulea Rouges, n’acceptez jamais un autre produitque CONSULTATIONS GRATUITES.— Le Dr E.Simard, qui a passé près de trois années en Europe, â étudier les maladies des femmes, sous la direction des célèbres docteurs spécialistes Capelle et De Vos, est maintenant do retour et continuera de donner dés consultations au No 274 rue Saint-Denis.Comme par le passé, ces consultations se donneront tous les ( _B .^ n%Â%tr jours, dimanche excepté, de 9 heures du matin à 8 ! l’on vous recommanderait comme étant'aussi bon heures du soir, et seront absolument gratuites.| REFUSEZ CATEGORIQUEMENT.Défiez-vous L’expérience acquise par le Dr Simard, durant ! Iiussi.des COLPORTEURS ; les Pilule.* Rouges ne son séjour en Europe, est une sérieuse garantie de! 301,4 îama's vendues de porte en porte.Rappeloz-succès; nous espérons donc que toutes les femmes 7’'^ , >t en tôle de ceux qui désirent cette té o ution.M.le cuié de la Durantaye donne ensuite 1 s raisons qui justifient la di mande exprimée par cette tésolution 11 faut que la ville de Saint-Jétôme fasse quelque chose pour favoriser la tempérance.Tous savent le danger que comporte le commerce de l’alcool et sont au courant des efforts que l’on f-dt partout pour en enrayer les ravages.'Ayons ce qui se passe ail'eurs.Plus d’une munie* ” é ont décrété la prohibition totale et presque toutes les mitres ont notablement diminuée le nombre de leurs licences.Si ce que nous demandons aujoutd'hui au conseil n’est pas accordé, il arriveta peut-être qu’un jour ce sera la pie hit iiion complète que les Jéiômii ns demanderont et i xigeront.M le curé donne ensuite des statistiques désolantes qui démontri nt les abus d’alccol qui se commettent dans la ville de Saint-Jéiôtne.fl sait mieux que quiconque lis tristesses et les ruines qui tésultent de i'a'cool ici.Il y a des pleurs de inèirs de fil mil le et d’épouses, dus ¦iou'euis déchirant! = de ; ère de famille qui.ue s >nt connues que du curé.Les abus de l’alcool faci i és par de tiop nombreux débits de boisson t en sont la causa.Le curé n’a-t-il pas ruisoD de demander que l'on fasse quelquo chose pour favoriser la tempérance à fclaint-Jérôme f Dans tout le Canada, notamment dans la province de Québec et plus spécialement dans les municipalités qui nous entouienl, on prohibe le commerce de l’alcool ou on diminue le nombre des licences.Voyez ce qui se passe dans le nord du comté de Tet-rebonne et dans le sud de notre légion, a Sair-t-Tliéiè-e, à Saint' - Rose, à Sainte-Scholastique, à Lachute, on a diminué de moitié cette année le nombre des hôtels.M.le curé tetmine en disant qu’il n’est certes pas exagéré en d* mandant l’adoption de la résolution proposée au conseil J’ai cru et je crois encore les échevins sincères et j’attends d’i ux la preuve de leur sincérité.Il insiste aussi sur la nécessité de mieux surveiller les hôtels et de fuite respecter la loi des licences.Quoique nous l’ayons déjà publié nous croyons opportun de donner de nouveau dans L'Avenir m; Noun le texto Je la résolution que M.le cuté de la Duruntave avec tous les citoyens bien pensants demandent au conseil d'adopter.Cette résolution proposée par l’échevin Marchand se lit comme suit : La question des licences A Saint Jérome Dinmnch» dernier, au prône dt» la nn ssu de 8 l»fturc*M et de la ^ranH'ine****, M.i’nfcbê de la Durantay**, curé de Sain!-Jérôme, a abordé la grave question den 'licence* dThôtels et de ma-guMinn de liqueurs enivrant™ dans noue ville.Il a annoncé qu'il traiterait la même question au point de vue de la paroisse dans quelque; temps.Vu l'importance du sujet et l’intéiôt tout particulier que nous y portons avec tous les citoyens de Saint Jéiôuie, nous ci oyons devoir résumer ici la sub-Htmce des remarques de M le curé de la Duraotnye.M.lo curé dit d'abord que, quoi qu'on en di se et qu'on en pense, il n'est certes pas indifférent à cette question des licences dans notre ville.Il déclare une fois pour toutes qu’il veut suivre les instructions épiscopales a ce propos et que même si ces instructions n’existaient pas, il ne favoriserait jamais une licence d’hô tel ou do magasin do liqueurs enivrante*.I* est convaincu que lo trop grand nombre de ces licences ici constitue un malheur tics grand et très sérieux.Kn second lieu, M.le curé de la Durantayo dit ce qui s’est pas*é entre lui et les membres du conseil municipal avec qui il s'est rencontré i y » que'ques m maires.11-.'étaient ?nt ».d sur un |K>int : le conseil dnveit adopter un• solution demandant au gouvernement do tixei Attendu que la ville de Saint «Jéiômea actuellement six licences d’hôtels et qua tre licences de magasins pour la vente des liqueurs enivrantes ; Attendu que la population de la ville, au 11 juin 1914, était de 4077 âmes et qu'ainsi le nombre de ces hôtels et magasins est manifestement exagéré et hors de proportion avec li population ; Attendu que, pour cette antié’v le conseil semble d’avi* qu’il vaudrait mieux conserver le nombre susdit de licence*, pour des rai*« n • majeures et particulières à l'état actuel de la vide; A»tendu que le désir du conseil, en même temps que le désir delà population, est de restitindre, dans la ville, le commerce» des liqueurs enivrantes èt, partant, de réduire le nombre de telles licences ; Attendu qu’un grand nombre de villes «le la province de Québec ayant, ou envi-»on, la même population que notre ville, se sont prévalues des dispositions des articles 943 et.90S dos S.H.Q.et do leurs amendements ; Attendu que dans toute ia province de Québec le mouvement de tempérance s’ac-centu**, et spécialement dans le comté de T« rrebonne c ù un grand nombre do municipalités ont, soit décrété la piohibivion, soit r« fusé toutes les demandes de certificat ; Attendu qu'il est opportun, pour la ville, de se mettre sous la disposition desdits articles et do leurs amendements, afin de faire fixer par la loi un maximum cicsdites licences pour vente de liqueurs enivrantes ; Il est proposé par l’échevin Marchand apuyé par l’échevin T,~beau : Que d m iode soit faite à sir Lomer (Jouin premier ministre et procureur général de la province, do bien vouloir, à la session pro hiine de la législature, inclure la ville de Sain -Jérôme dans lis dispositions desdits articles savoir : 1.Que le maximum d hôtels soit de quatre jusqu’à ce que la population ait atteint le chiffre de 6 000 âmes et « n-ui-tequ'i1}’ ait un hôtel par chaque mille âmes, par fraction ; 2.Que le nombre de licences de magasins pour la vente en détail des liqueurs soit limité à trois jusqu’à ce que la population ait atteint le .liiffrede 0,000 âmes, et ensuite qu’il y ait une telle licence pour chaque 2.000 âmes de la popula-i ion ; Mais sans dérogation à la loi «les licences accordant au conseil munnipnl fie réduire le nombre de toutes telles licences.; j i rc ic u i— ment a l’élection dos membres du bureau ‘ la b-Ile et bonne tapisserie ott peut, s’eu procurer à la lihyp.i-ric Prévost.On y verra les plus beaux échantillon» de tapisserie fabriquée au Canada et j aux Etats Uni».A 24 heures d’avis on pourra recevoir coque l’on désire.Jamais d’aussi splendide papior a tenture s’e-t vendu a Saint Jérome.Pourquoi aller à Montréal quand vous avez ici ce qui sous convient t AVIS AUX JARDINIERS A VENDUE: Couche» et chassis en très is.>• «, bm marché S'adresser : Etablissement Avicole, Saint-Jérôme.— Lundi ont eu lieu les funérailles de M.Alfred Lusignan, emporté par les fièvies typhoïdes.Il ne laisse pas d’enfants et é‘ait âgé de 45 ans.Sa femme, née Marie-Louise L -brun, l'à précédé de dix jours dans la te tube, | e nportée par la même maladif, ain-i que Mme i Magot Lebrun, née Julie Lusignan, mono dans I la même semaine.A la famille si cruellement | éprouvée nous i fïions nos sympathies.Mme Lusignan mère est décédée il y a à peine un mois et un autre rie se.» fils est mort il y a à peine deux mois, M.Alexis Lusignan, d’Ayl-mer.— Le luudi, 29 mars, l’épouse de M.Eug Desjardii.s a donné le jour à un gaiçon qui a reçu les noms de Joseph-Eugène-Aurélien-Ri -né.La marraine et le parrain ont été Mlle Blanch-Hélène Desjardins et M.C.-Edouard Desjardins.gT-OgEffr^nre Ht il—< i inague avait réussi à y attirer les produits de [Uln„i -X -, Rfl I C \f_|n* I l’intérieur de la chine et de plus il lui fournis-IVI LP I L lie IVIs U.“C.• Y alUio suit pour sa flotte uue base d’opérations do premier ordre.De mè ne qu’en Afrique et en Asie, les Allemands ont été délogés do toutes leurs colonies d'Océanie.Un corps cxpé-Jiliouuair •, envoyé parle gouverneur de la Nouvelle E -lande, s’empara le 29 ai ût, aux îles Samara, de U ville d’Apia, Ri-tuée dans i’île d’Opolora, et- capitale de la colonie allemande.Toutes les parties de l’archipel des Samora appartenant à l'Allemagne ont depuis été occupées par les troupes zélandaises.Une flotte australienne est allée un peu plus tard s’ftnj a-er de la Nouvel r-Guinée allemandes, ainsi que de l’archipel Bismarck, situé au Nord Est.L’infanterie do marine anglaise a occupé aussi lu capitale des îles Marshall, Nau-ta.La destruction de la station de télégraphie sans fil des îles Carolines acheva és priver les Allemands de toutes communications té'égra-phiques dans le Pacifique.Toutes les possessions allemandes d’outremer étant aujourd’hui occupées par les forces alliées, ott peut dire, éctit M.R-gelsperger, que iVmpire colonial pour lequel l’Allemagne avait fait do si grands sacrifices, s’est effondré, et que, de longtemps, il ne pourra se reformer Il n’aura eu qu’une i xisteuco éphémère, et avec lui di-parait pour la race teutonne l’un des instruments les plus puissants de cette vaste expansion économique qui était son ohj jctif constant.S.B.Les possessions coloniales les plus étendues de l‘Allemagne »e trouvent principalement en Afiique.C'est d'abord le Toguland, d'une superficie de 87,200 kilomètres carré», puis leCa-nieiout], 750 000 kilomètres carrés; le Sud-Ouest africain, 835,000 kilomètres carré», et l’Afrique Oiienlale allemande, 995,000 kilomètres carrés.Lo Tcyolanil, resserré entre la Cô'.e-ri'Or britannique et le Dahomey français, fut attaqué lu premier, au début du mois d’ai ut, par deux expeditious, l’une anglaise, l’autre française.Après plusieurs combat» favorable», le gouvernement allemand, jugeant une plus longue rc-sistance inutile, »e rendit sans condition».Au Cameroun, des di-po-itious avaient été prises dès le début de la gui ne pour engiger des hostilités.Le 6 août 1914, un navire français s’empara du poste allemand de Bouga, au confluent de la Satigha et du Congo ; le lendemain, le même navire capturait, aptès un con -bat, un bateau allemand.A peu piès dans le même temps, devant la rude de Banana, à i’em-bouchute du Congo, des croiseurs anglais coulaient la fameuse canonnière allemande l'an-th-r, bien connue par son séjour devant Agadir.D-s opérations furent aussi exécutées par d • navires do guerre français 11 atiglais sur les côtes du Cameroun.La canonnière française Surprise coula deux I aliments allemands et dé logea les troupes allemandes de Cocobeach, L l'i inbouchure du liât Mouni, reprenant ainsi encore un territoire cédé en 1911.Quelques jours apiè», une expédition franco-anglaise occupa Douala, dont les allemands levaient de faire un grand port sur l’Atlantique.En même temps, des colonnes françaises auxquelles s’étaient jointes des troupes belgra, entamèrent des opérations dans la Lobuye et la Sauglia, et finalement les forces allemandes étaient rejetées loin vers le Nord.Le Cameroun fut également attaqué du côté de lu Nigeria par les troupes ang'aises, et aux dernières nouvelles leH Allemands étaient chassés de tous les territoires que la convention de 191 1 avait enlevés à la France Elus au Sud, la colonie du Sud-Ouest afii-cain allemand a été attaquée par des troupes venues do l’Afrique du Sud.Luderitzbucht a M.1 bornas Lapoiute est revenu d ui e.^té OCeu[ée et la Mtation de télégraphie rail» fil ptomenade de quinze jours à Saint-Jai.vier < tj Berlhauy détruite.Montréal.— M.Damase Léonard est allé passé les fêtes de Pâques a Sainte-Scholastique et à Sail -te-Monique.— MM.Liguori Alarie et Jean Desjardin», du collège de Iionside, sont chez leurs parent» pour le» vacances de Pâques.— M.G-.orges La vigne a eu la douleur de peidre son ei.fant unique, Rliéa, âgée de 3 ans et 8 mois, emportée par les fièvres typhoïdes apiès une simaine de maladie.— Mme Adonais Th r’rîcn est allé passer une quinzaine de jours à Sainte-Thérèse et Saint-Janvier.— M.Jo«.Alarie et sou tils Raoul, de Montréal, étaient en promenade chez M J.-B.Alarie, cette semaine.Inconnue L’empire colonial allemand La lutte engagée en Europe no pouvait manquer de se poursuivre également sur les territoi-r s coloniaux, et les derniers événements nous font voir que le sort de l’empire colonial allemand eit fort cc mprotni».Ce n’est qu’au début du XIXe siècle que la rse- getmanique s'c»t mise à émigrer dans les contrées d’outie-mer, mais se9 efforts les plus soutenus pour se créer des colouie9 lointaines datent surtout de 18A'?.Dans l’E>t africain, les Allemands avaient pris l’offensive et attaqué Guzi lo 8 octobre, mais il furent battus et contraints de se retirer en abandonnant uu grand nombre d’armes et de munition».Il reste à signaler l’intervention du Japon qui avait précédemment signé des accords avec bs deux natious en guerre avec l'Allemsgne.Dès le 10 août, le gouverm ment japonais envoya un ultimatum à l’Allemagne exigeant le rappel ou le désarmi ment immédiat de tous Us navires de guerre allemands se trouvant dans les eaux chinoises et japonaises, et l’évacuation dans le-délai d’un mot», du territoire du protectorat de Kiao-tchéou.Le Japon fixait au 23 ar ût le terme d’expiiralion de l’ultimatum.L’Allemagne n'ayant pas accepté ces conditions, le Japon déclara la guerre à l’Allemagne.Les Japonnai» commencèrent sans tarder le bombardement de T-ing-Tao, le port de Kiao-tchéou.Dès le 2 septembre, ils avaient occupé sept îles en face du territoire.Le 7 novembre, T-ing-tao capuula après de vigoureuses opérations et un bombardement général qui durait depuis le 31 octobre.* Il fut fait 2,300 pi isonniera D’aptès M.Gustave R-gelsperger, l’un des directeurs du liutlelin de la Société de géographie- commercial de Paris, la perte de Kiao-tchéou porte un coup fatal à l’influence et au prestige de l’Allemagne en Ectrômi -Orient.I^e territoire qui lui avait été seulement, cédé à bail par la Chine pour une durée de 99 ans, constituait le seul établissement qu'elle eut en Asie.Mais cet étab'issement avait pris de l’importance en ces dernières années.L’Aile- Une matinée de printemps Me voici sur la hauteur culminante.La matinée est délicieuse; l’air est rempli du parfum des jeunes pommiers.Les prairies, rapidement inclinées sous mes pieds, se déroulent là-bas avec tnolesse ; elles étendent dans le valon leur tapis que blanchit oncore la rosée glacée du matin.Les ai lires qui pressent les rives do I Indre dessinent sur les prés des rnéundies d n voit éclatant que le soleil commence àdorir au f ite.Ou vient d’ouvrir l’écluse de la rivière.Un lu uit de cascade, qui me rappelle la continuelle harmonie des Alpes, B'éève dans le silence.Mille Voix d’oiseaux s’éveillent à leur tour.Voici la cadence voluptueuse du rossiguol ; là, dan» le buisson, le trille moqueur de la fauvette ; là-haut, dans les airs, Thymine de l’alouet-le ravie qui monte avec le soleil.L'astre magnifique boit les vapeurs de la vallée et plonge son rayon dans la rivière, dont il écarte le voile brumeux.Tout s’embrase, tout chante ; les coqs s’éveillent mutuellement et s'appellent u’i ne chaumière à l’aulie ; la cloche de la ville sonue l’angélus ; un paysan, qui recèpe sa vigne au-dessous de moi, pose ses outils et fait le »igue de la croix.Geohu.k 8ani> Rectification du vocabulaire Nouveautés, confection, chaussure, chapellerie, mercerie, bonnetterie Coat : Veste, veston, gilet.Froc coat : Redingote, frac.Morning coat : Jaquette, (vêtement d'homme qui descend jusqu’aux genoux).Overcoat: Pardessus, paletot, pelisse, manteau.Sack roat : Paletot sac.G O.D.(cash on delivery) : Payable à desti nation.Col, dans le sens de : Cravate.Collet, dat.s le sens de: Faux-col.(Le collet est la partie du vêtement qui entoure le cou.Le col est la partie de la chemise qui entoure le cou Lefnux^ol est uu col mobile qui s'adapte à une chemise au moyen de boutons).Congresses : Bottines à élastiques.Corps (de laine, de flanelle): Gilet Coti: Coutil.itiqu : Gi Crétneiir : .Mouton de Perse.Crémone : Cache-nez.Delivery: Factage, livraison à domicile.Département (dans un magasin): Hayon.Magasin départemental : Magasin à rayons.Dicki y : Plastron, chemisette.Dn ss-m.iker : Modiste.Duster: Blouse, blouse-paletot, caban.Kxpiese (voilure) : Livreuse, tapissière, voiture de livraison.Express (transport) : Messagerie.Flase (jlosvj: Filoselle.Klaser : Broder à la (lloselle.LOST-rive: R, Que., Qamifrast atrocement «Se tfestomac, mais depuis qu*ii a pris iss PSLULES MORO il n*a plus aucune douleur.El dit 6i de «se pouvais rien manger ni boire dfeau chaude ou froide sans avoir le feu dans l'estomac, et cela durait des heures 1 u question qui se présente aux hommes souffrants de leur estomac est eelle-ci :—Que dois-je prendre pour me guérir ?Les médecins no me font rien ; plus je tais, plus je souffre.Je maigris à vue d’œil, j’affaiblis tous les jours, je ue puis rien digérer et il faut que je travaille pour gagner ma vio et celle de mes enfants.Que dois-je faire?A ces hommes uousdirons : Lisez le témoignage suivant et vous verrez que si vous’voulez revenir à la santé, le chemin à suivre est tout tracé: : “Je (lis avec plaisir, à tous les hommes, que depuis que j'ai pris les Pilules Moro, je n’ai plus aucune douleur à l'estomac.Avant de me traiter ainsi, c'était un vrai martyre que je souffrais ; je ne pouvais rien manger ni boire d eau chaude ou froide sans avoir le fou dans l'estomac et cela durait des heures.Parfois j’avais tellement faim que je ne savais que faire; je mangeais alors un peu, mais ce que je souffrais ensuite était atroce.Avec cela.J’étais très faible, très nerveux et sujet ù.des accès do fièvre.Je suis donc des plus heureux que tout cela soit passé Je mange maintenant ce que je veux et les aliments froids ou cliauda ne me font plus do mal.Puis, ayant plus de force et mes membres étant plus souples, je me trouve donc grandement rajeuni aujourd'hui, je puis travailler facilement.Je prends encore de temps on temps quelques boîtes M.J.O.FELIX de Pilules Moro.” M.J.O.Félix, Lost-River, Co.Argenteull, Que.L’estomac est l’organe le plus important du corps humain et, sans son bon fonctionnement, il est impossible t\ l’homme d’être en bonne santé.Lorsque les vivres digèrent mal, tous les autres organes se ressentent de cc dérangement et l’homme qui souffre de dyspepsie, d’indigestion devient bientôt épuisé dans tout son être.Quelques boites de Pilules Moro, prises à temps, font toujours un grand bien, ramènent l’appétit, donnent une bonne digestion et, en ce faisant, rétablissent la constitution affaiblie par le mauvais fonctionnement de l'estomac.Les Pilules Moro guérissent aussi le mal do rognons, le battement de cœur, les douleurs de rhumatisme, les langueurs, les troubles nerveux et toutes ces maladies si communes chez les hommes qui ont abusé de leur santé de quelque façon.CONSULTATIONS GRATUITES.Hommes malades qui souffrez depuis longtemps, écrivez à nos médecins ou mieux venez les voir ; faites-leur bien connaître votre cas et ils trouveront le moyen de vous ramener à la santé.Les consultations de nos médecins se donnent tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6 heures du 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du No.526, et à l’est, par la oartie du No.521.2 Un autre lot de terre situé au même lieu, au sud du chemin de fer de Saint-Lin, comme faisant partie du numéro cinq cent vingt-quatre (No.524 ;, et borné au nord par le chemin de fer de Saint-Lin, au sud par les tei res du bas de Sainte-Tliéi ose, à l’ouest par une parti- du No.526, et à l’est par le No.523, avec les bâtis-•es dessus construites.Pour être vendus à la porte de l’église catholique du village de Sainte-Thérèse de Blainville, dit district, Ip quatrième jour de mai prochain 1915.LAPOINTE A- PREVOST, Shérif Bureau du shérif, Sainte-S.holastique, 29 mars 1915.L’AVENIR DU NORD est publié ii Saint-Jérôme, par J.-E.Prévost, éditeur-propriétaire.FIERI FACIAS DE TERRIS COUR DK CIRCUIT District de Terrebonne j Sainte-Scho’astique, No.602 | P) CTA VE POIRIER, demandeur.W vs EDOUARD SENEGAL, dé fen leur, savoir : Un terrain situé en la paroisse de Sain -Eustache, dans le district de Terr-bonne, connu et désigné aux plan et livre de 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de Victor G livras, marchand, tous deux du villa go de Mont-Laurier, dit di.trict, Demanderesse, vs Ledit VICTOR G INGRAS, du meme lieu, Défendeur.Avis est par les présentes donné qu’une action en séparatiou de biens a été instituée, ce jour, par la demanderesse.Mont-Lamier, 9 avril 1915 WILFRID I.ALONDÉ.Piocureur de la demanderesse Canada Province de Québec , District de Terrebonne 1 No 384 J Coût Supérieure PETER FISMAN, agent d’immeublrs de la cité et du district de Montréal, Demandeur, I vs FRANK LEG U IA, de la cité et du district de Montréal, D< ft-ndeur.Il est ordonné au défendeur de com-pareître dans le mois.Saint€-Schola«tique.8 avril 1915 GRIGNON A FORTIER, Protonotaire C.S.dfcfi.Dr MO VlKlAÏ.a Sâiufc-Acatlip.Ir «ameili, 11.15 p.tn.u le dimanche.h.4< a.m.» Sainte-Araibe.excepté le dimanche.8.45 a.m.o Mout-Lauricr.excepte le dimanche.4.0) p.m.Mont-Laurier, le «amedi.1.45 p.m.a Saint-Jérôme, excepte le dimanche, û !5 p.m.De 5A1NTE-ACAT1IE .i Libelle, le* tunJi.mercredi et 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