L'Avenir du Nord, 6 août 1915, vendredi 6 août 1915
Dix-neuvième année — No.32 Journal hebdomadaire Deux s.ous le numéro Vendredi, 6 août 1915 'W m ORGANE LIBERAL w DISTRICT dc £ ÇHE.W >£R.~fe V • mm mm w » * » w «¦» * LC MOTT PI CAVE NI* UT DAJQ LE PtUPLl mIu VT* AOKJ r»L5 *»SÎ lAUAAXT 'e,lx la cou,be des tiennent une lutte gigantesque.La France, l’Angleterre, la Russie, le Japon, l’Italie, l’héroïque Belgique, la Serbie et toutes les colonies britanniques sont alliés contre l’Allemagne, l'Autriche et la Turquie.courbe monte, toujours du même point, à 300 au 1er janvier 1915, à 500 au 1er avril 1915, pour atteindre 600 le 15 mai.Enfin, pour le tube même, on trouve nue la courbe arrive, le 1er janvier 1915, au chiffre de 550, pour atteindre N00 au 1er avril, et 1,100 le 15 mai 1915.l’our la fabrication, celle des freins, comme celle des canons complets, est en pleine activité.Les prévisions annoncées se téalisent ré gulièremeut.Nous ferons tout pour arriver à les dépasser.De même pour les gros calibres.S’il m’est interdit d’en donner la nomenclature, il m’est permis d’indiquer que la courbe monte à 350 au 1er janvier 1915, pour dépasser 600 au 1er avril et atteindre 800 au 1er mr.i.A ces matériels, il faut, messieurs, comme à l’artillerie de campagne, les projectiles nécessaires.l.etir production a été tout d’abord li mitée non seulement par celle des munitions de l’artillerie de campagne, mais surtout par la production à laquelle j’arrive, nécessaire à tous les genres de munitions, de poudre et d’explosifs.Samedi dernier, je présidais uue réunion, qui se tient périoiiquement, des industriels associés à la fabrication des munitions de gros calibres.Los difficultés essentielles en sont surmontées et nous poussons vigoureusement a son accélération.Quant à la production des poudres — entendez, messieurs, que sous ce vocable je explosifs, je voudrais, messieurs, rendre avec vous hommage aux merveilles d’ingéniosité et d’activité qu’ont déployées à l’envi, dans ce domaine, nos étab issements et l’industrie privée.Notre industrie des produits chimiques était, hélas ! jusqu’à hier, tributaire de l’industrie al-Ce combat dure depuis un an et menace j lemande.Ministre du commerce en 1900, j’ai de se prolonger encore longtemps.La can se de cette longue durée est dans le fait tjue la nation de proie, LsAllemagne, était mieux préparée que les autres à une guerre qu’elle seule voulait et a dé lûriuée.Jusqu’ici les alliés n’ont pu que retenir l’élan des ennemis et travailler à compléter leur propre organisation militaire Le combat ne cessera que lorsque les alliés seront victorieux et ils ne seront victorieux que lorsqu’ils posséderont une force supérieure à celle de l’Allemagne.Pendant que celle-ci s'épuise et use ses forces dans une guerre quelle n’avait pas prévue devoir être aussi prolongée, liés profitent du temps pour s'aguerrir, se munir de ce qui leur manquait au début et, par là, accroître sans cesse leur puissance offensive.Il est intéressant de connaître les progrès accomplis dans ce sens, depuis un an, par les principales nations qui luttent contre l'invasion allemande.Parlons, aujourd’hui, de la France et de l’Angleterre, puis mentionnons ce que le Canada a fait pour aider les alliés dans cette guerre où, à plus d’un point de vue, il ne lui est pas permis de rester neutre.EN FRANCE L'œuvre accomplie par le ministère de la guerre Au cours du débat sur les douzièmes provisoires, à la séance du sénat du '2!) juin, M.Milleraud, ministre de la guerre, a pronoucé sur l’œuvre de son département depuis l’ouverture des hostilités, un discours çiont, voici les principaux passages que ¦nous empruntons an Journal officiel : M.Milleraud —Si l’on désigné par 100 le chiffre de production initiale dea munition» on trouve que de 100 en aoiV 1914, la courbe saute, au 1er janvier 1945, à *100 pour atteindie 600 au 15 mai 1915.1/.Millier-Lacroix — Au point de départ, il y avait zéro.C'est doue là un étrange calcul, monsieur le ministre ; au surplus, il est ri -grettable que ces questions soient portées à la tribune t (Mouvements divers).> il le Ministre.— Messieurs, je suis tout à fait décidé à 11'entendre aucune interruption et à ne répondre à aucune interpellation.Bi jamais il a été neees-aire, conformément à !h tradition de celte assemblée, de poursuivre u i débat dans le calme et le saog-fioid, e.,st ; U jourd'hui.{Marques nombrens- s '{approbations) Je (lisais que cette courbe n’a pas été ascensionnelle d'une f çon constante Elle s'est, a certains moments, infléchi», pour se relever ensuite.Pourquoi?Parce qui, sitôt la profite tion définitivement lancée, sûrs fie 1 avenir, nous avons pensé à l'améliorer, à la fois au poiut fie vue du personne! que nous avons soi -mis a une tevision nécessaire et au point do vue surtout de la fabrication pour laquelle nous avons, peu à peu et le plus rapidement possible, rétab'i les garanties et les épreuves du temps de paix ; tous les retards ont aujourd hui disparu.En ce qui touche, au contraire, la construction et la réparation du matériel de 75, la courbe n’a pas subi d'inflexion.1st canon de 75 se compose, en effet, vous le savez, do trois parties essentielles : l’affût, le frein et le canon proprement dit ou tube Si l’on prend les courbes respectives qui correspondent à ces trois ordres si importants de réparation, on trouve que pour 1 affût, la courbe monte de 100 à 200 en janvier, pour atteindre 350 au 15 mai; que pour les freins, la gardé le vif nradis d’où vous venez, O ma petite fleur d'aurore ! Les.chêitukin* sont i/rosterné( .Four voir votre regard éclore : Ouvrez vos grands yeux étonnés Couleur de paradis encore ! En me souriant, montrez-moi Ces quatre méchantes quenottes Qui firent tant souffrir mon roi Qu’il en eiit les lèvres pâlottes ; Ferrez bien fort mon ju-.tit doigt Entre vos petites menottes ! En me souriant, montrez-moi Vos quatre premières quenottes ! C'est, de ma vie, ô mon Jésus ! Que ta frêle existence est faite.Mais, un jour, mois qui te conçus, Tu ni oublieras dans quelque fête : Freuds mon ccenr et montant dessus, Du pur bonheur atteins le faîte Et que toujours, ô mon Jésus ! Ta seule volonté soit faite !.Théodore JIOTKEL qui leur impose un trajet de 12,000 à 18,000 kilomètres,on nessit s’ils en sont encore suffisamment approvisionnés."Si les Allemands échouaient dans cette que.triètne poussée sur Varsovie, ce serait pour eux un revers dont ils auraient bien de la peine à se relever.Si, au contraire, les Russes doivent abandonner cette ville, fis pourront, dans leurs immensités qui se trouvent L l’abri de toute incursion, reconstituer leurs armées dans dea conditions pleinement efficaces ; ce serait, néanmoins, un retard do plusieurs mois.« I t JVIeli -]Vlelo e | -U7i- Philanthropie américaine La p hilanthropie américaine, d’après les chiffres compilés par un écrivain anglai-, a jusqu’à ce jour souscrit 25 millions de dollars au fonds de secours en faveur dis alliés.Quant aux dons en nature de même provenance, ils sont si considérable» qu'il est encore impossible de pouvoir les évaluer.La commission de sccaurs pour ia Belgique, sous la direction d’Américains, n, elle seule, recueilli pour plus de 5 millions de dollars de valeur en vivres et en vêtements.La Croix Roega américaine a envoyé sur les champs de bataille d’Europe 70 chirurgiens, 200 infirmiers et infirmières.lui société des femmes d’Amérique a envoyé également une quantité considérable d’argent et a organisé de nombreux hôpitaux.Perfection féminine Voici du temps des fabliaux, un petit cours de morale à l’usage des épouses qui désirent atteindre à la perfection.Il a le mérite d’être très complet dans sa concision et vaut d’être tenu pur nous en haute estime, comme il l’était par nos bons aïeux.Il est trois choses auxquelles uno femme doit soir.La réception que la ville de Saint-Lin des Laurentides fera demain au chef du parti libéral sera magnifique.Sir Wilfrid Laurier sera accompagné de plusieurs personnages marquants.Une foule considérable accourrera de tous les environs pour suluer, entendre et applaudir notre distingué compatriote.Voici les grandes lignes du programme de cette manifestation : L*n train spécial partira de Montréal, à la gare Viger, à 9.30 h.demain matin, et arrivera à Saint-Lin vers les onze heures.L’arrivée à Saint-Lin sera imposante ; la v.lle sera pavoisée et décorée, une fanfare jouera des airs populaires.Une escorte à cheval accompagnera la voiture de sir Wilfrid Laurier dans la ville.La cavalcade se composera de cent cavaliers.Le parcours permettant de passer en face de ia demeure du maire, sir Wilfrid Laurier ira lui présenter ses hommages.Un déjeuner sera ensuite offert au chef du parti libéral.A 2 heures de l’après-midi aura lieu une grande assemblée.Il y aura une.allocution de M.l’.-A.Séguin, député de T Assomption aux communes ; de M.Walter Reed, député du comté à la législature ; de MM.Antoine Allard et ltocli Beaudin, tous deux citoyens de Saint-Lin.Présentation d’une adresse, par le maire, à sir Wilfrid Laurier.Réponse du chef du parti libéral.Discours par l’honorable M.R.Lemieux, député de Rouville ; M.L.-J.Gauthier député de Saint-Hyacinthe.A 5 heures, un dîner sera ofiert par le comité de réception.Le train spécial laissera Saint-Lin pour Montréal à 7 heures ; ce convoi arrêtera, en allant et en revenant, à toutes les stations intermédiaires.• l’our l’utilité des personnes de Saint-Jérôme et des paroisses du nord qui iront certainement en grand nombre à Saint-Lin, nous allons leur indiquer les trains qui peuvent le plus facilement les y conduire.Par le Canadien-Pacifique : On peut prendre le train qui part de Sainte-Agathe à 6.45 h.du matin, passe à Saint-Jérôme à 7.54 h.et arrive à Sainte-Thérèse à 8.22 h.Là.on attendra le train de Saint-Lin qui passera à Sainte-Thérèse vers les 10.30 h.et on arrivera à Saint-Lin vers les onze heures.On pourra repartir de Saint-Lin par le train qui laissera cette ville à 3 50 h.de l’après-midi, et on arrivera à Sainte-Thérèse à 4.30 h.où l’on attendra le train de Saint-Jérôme et du nord qui passe à Sainte-Thérèse à 5.25 h.On peut aussi se rendre à Saint-Lin par le Canadien-Nord dont un train laisse Saint-Jérôme à 5.45 h.du matin et revenir par un train qui arrive ici à 8.20 h.du rigr Emard perd son père Le 1 août, est décédé à Valleyfield M.Mé-dard Etnaid, père de sa grandeur Mgr Emard, évêque de Valleyfield.Il étnit.âgé de 86 ans.Pendant 40 ans il fut dans l’enseignement dont il B’était retiré depuis 25 ans.L’Avenir du Nord prie sa grandeur Mgr l’évêque de Valleyfield d’agréer l’expression de ses respectueuses condoléances.Le mouvement des troupes allemandes Ou fuit valoir qu’en faisant faire à leurs armées la navette sur leurs lignes intérieurs, avec la douzaine de voies ferrées à peu près parallèles d’occident en orient dont ils eont pourvu», les Allemands peuvent transporter d’un front à l’autre environ 100,000 hommes par jour.Il est probable que c’est là, pour les chemins de fer allemands, un rendement théorique dont il faut beaucoup rabattre dans la réalité.I La lutte à l’alcool en France Le général Galiieni, gouverneur militaire de Paris, a pris, 1« 3 juillet dernier, un arrêté déclarant qu’à l’heure où l’énergie physique et l’énergie mot ale des militaires doivent être portées à leur maximum d’intensité, il importe que la lutte contre l’alcool, qui détruit l’une et l’autre, soit poursuivie sans défaillance et qu’il y ait lieu d’interdire, dans le camp retranché de Pari», la vente aux militaires de tous grades et l’achat par ceux-ci, soit chez les débitants, commerçants ou habitants, de l’alcool et di b boissons alcooliques ; absinthe, vermouth, bitter, apéritif», vins de liqueurs, eaux-de-vie, liqueurs, fruits à l’eau-de-vie et tous autres liquides alcoolisées non dénommé».lys délinquants seront traduits devant h s tribunaux de police et les Conseils de guetro- Les débitants contrevenant à l’arrêté verront leurs établissements consignés momentanément à la troupe et définitivement en cas de récidive.De son côté la Comité Général du Travail, de Pari», intervient dan9 la lutte contre l’alcoolisme par le manifeste suivant : le Comité fédéral déclare approuver hautement toute campagne menée contre les méfaits individuels et sociaux causés par l’alcool.Il se déclare en accord avec tous ceux, personnes ou groupes, dont l’effort tend à la disparition de ce poison.Convaincu qu'une nation, qu’une classe ne pourront atteindre un degré do culture élevé, un stade de civilisation supérieure, qu’autant que leurs membres se seront débarrassés de la coutume dangereuse de boire de l'alcool ; considérant que l’alcool est un obstacle au développement des libertés individuelles et sociales, qu’il est au premier chef un agent de régression sociale s’opposant à l’évolution naturelle et normalo des forces du progrès, Lo Comité confédéral réclame impérieusement : 1* La suppression de l’alcool de consommation, ce qui aurait pour conséquence de faire disparaître tous les privilèges accordés aux fabricants d’alcool ; 2" L’emploi exclusif de l’alcool pour les bc« soins industriels. L‘AVENIR DU NORD - C AOUT 1916 ' La guerre aérienne L'appel de H.-G.Wells, le romancier anglais, préconisant l’emploi de milliers d’aéroplanes, a séduit l’imagination du public français, qui considère la France comme fondatrice de l’aviation moderne.Les journaux, insistent, quotidiennement, sur la réalisation do ce projet.Le Temps et VEcho de Paris, ont consacré dos articles de tète à ce projet.Le Temps dit : La guerre de tranchées peut barrer la route du Rhin mais celle de l’air reste libre Décuplons nos escadrilles aériennes qui sont déjà supérieures à celles de l’ennemi.L’apparition d’une grande Hotte aérienne, en territoire ennemi, pourrait avoir des résultats inattendus et changer la face de la guerre.Dès maintenant, organisons la guerre aérienne On peut juger de la popularité de cette idée par ce fait que les femmes même demandent à être enrôlées au service de l’aviation.Le Petit Journal publie une lettre de Mme Marthe Richer, une des aviatrices les plus connues, disant que, elle et trois femmor expertes en aviation, sont prêtes à prendre immédiatement du service actif.Elle demande aux journaux de prêter leur appui à l’organisation et à l'entrainement des femmes volontaires qui ne seraient pas encore aptes à concourir aux opérations de guerre.La France honore sir Robert Borden Sir Robert-Laird Borden, premier ministre du Canada, et actuellement à Pari», vient d’è-fe décote de la Grand’Croix de l'ordre nationale de la Légion d'Honneur, par le président de la république française.La flotte russe ; la situation financière de l’empire du tsar Le contre-amiral Grigorovitch, ministre de la marine russe, a déclaré, le 1er août, à la Douma, que la Hotte russe de la Baltique avait avec succès rempli la tâche de résister aux Allemands et que, de plus, elle avait battu ses adversaires même dans les eaux allemandes.Tl a déclaré que la flotte russe de la mer Noire, plus faible que la flotte germano turque, avait tenu en échec l’ennemi et lui avait fait subir de grandes pertes.M.Bark, ministre des finances, a dit que la Russie avait réussi à trouver les fonds nécessaires pour faire face à la situation.Il a rappelé que l’interdiction de la vente de l’alcool avait diminué de $500,000,000 le revenu annuel, mais que cela n’avait pas affecté là situation financière.M.Bark a annoncé que les dépenses de la guerre de la Russie, à la fin de l’an 1915, seraient de $3,621,000.000.et que les ressources du pays seraient suffisantes.Il a annoncé que l’épargne du peuple s’était accrue de $900,000,000.Cette augmentation est due à l’interdiction de la vente des spiritueux.Oculos hnbent, st non videbunt L’Action Catholique ( née Sociale J dit que nous n’avons pas répondu à ses dernières attaques contre nous et, pourtant, dans notre avant-dernier numéro nous avons tout un article sur ce sujet : Evidemment, les rédacteurs de L'Action Catholique ont des oreilles pour ne point entendre et des yeux pour ne point voir.La guerre actuelle 1st 28 juillet 1914, à la suite d'un entretien du général autrichien Von Hezendorf et du général allemand Von Moltke, à Carlsbad (A1-lemagne), l’Autriche déclarait la guerre à la Serbie.Moins d’une semaine après, l’Europe était en feu, parce que la Russie avait voulu empêcher le colosse autrichien d’égorger la petite Serbie.C’est Guillaume II qui alluma la conflagration générale en sommant la Ru-sie de cesser la mobilisation de ses troupes, pendant que les armées allemandes étaient déjà reudues sur les frontières belge et française.L’année qui s’est écoulée depuis a mis les choses au point.Guillaume et son copain François-Joseph, le vieux gâteux de Vienne, ont toujours maintenu qu’ils avaient été attaqués par les puissances de la triple-entente.Mais les faits leur ont donné le plus formel démenti.\ En effet, depuis le commencement des hostilities, les Allemands n’ont manqué de lien ; leur formidable mach’ne de guerre était prête dès les debuts du conflit, et depuis lors elle a fonctionné parfaitement, sinon avec tout le succès qu’on en attendait a Berlin.D’autre part, les alliés de la triple entente ?’étaient pas prêts à faire la guerre au commencement d'août 1914, et les événements l’ont prouvé surabondamment.Aujourd’hui encore, sauf p;ut-étre la France, ils manquent de munitions, de canons, de fusils, etc., et l’armée de l'Angleterre n’est n«.s en état de jouer un rôle important sur le théâtre des hostilités.En faut-il davantage pour établir que l'Aile magne et l'Autriche seules avaient intérêt à déchaîner la guerre, avec l’espoir d’écraser un peu de temps les alliés de la triple-entente 1 vue, de la plus instructive et de la plus attrayante façon, les principales questions à l'ordre du jour.On s’abonne, 51, rue Suint-Georges, à Paris.Un an, $3.00.••Le Journal de l’Université des Annales” Le nouveau fascicule du Journal de T Université des Annales contient, in extenso, l’admirable conférence de, Frédéric Ma-son • JA Aigle A'oir, la plus curieuse et la plus profonde étude qui ait été consacrée à l'histoire de la Prusse.Le même numéro reproduit également la vivante et spirituelle conférence d’Adolphe.Brisson sur l’Alsace et celle de Frantz Funck-Brentano sur " l'Aine des petits Français ", telle qu’elle s’est révélée pendant la guerre.Le Journal de I Université des Annales donne là une série de guerre d’un intérêt remarquable et, par le choix des lectures comme par les sujets traités par les conférenciers, il forme une collection documentaire et historique incomparable Abonnement : l’année scolaire (25 Nos.).$3 00, 51, rue Saint-Georges, Paris.Le Larousse mensuel L’intervention de l’Italie aux côtés de la Triple-Entente, pour la défense du droit et de 'a civilisation, est le fait le plus considérable qui se soit produit depnis le début des hostilités.Cette noble page d’histoire est relatée aveu un remarquable souci d’exactitude dans les commentaires si documenté que publie, sur la Guerre en-191Jj.-l91ô, le J^arousse menseuel de juillet.Cette étude est complétée par une description très vivante de la fête de Quarto, qui marque le début de l’alliance franco italienne et par une analyse de l’Hymne de A/ameli, contenant le texte et la musique du réputé chant patriotique italien.Admirablement illustré et d’une lecture très variée, le même numéro doune encore ü’intéressants articles d’actualité sur les Gai asphyxiants et les liquides enflammés, les Croix de guerre, les Allocations aux familles, la Guerre de mines, les Prises maritimes, etc.; uotons également de nombreuses biographies, les excellentes études sur Trieste, Smyrne, et n ’oub’ions pas de mentionner la suite du substantiel résumé des J.ivres diplo viatiques (Le numéro illustré de 60 gravures et de cartes du front occidental et de l’Airia-tique, 25 sous, chez tous les libraires ) “ Le Petit Canadien ” Voici le sommaire du numéro fie juillet de cet oogane de la société Saint-Jean-Baptiste de Montréal : I.—Le fonds de défense ontarien, est-il entre bonnes mains 1 Le Conseil Général.II — L’œuvre du livre français : La rédaction.III.— Religion, souvenir, patrie: Victir Morin.IV.— Une voix du Mauitoba : Abbé D.Lamy.V.—La Confédération : Arthur Saint-Pierrr.VI.—Notre bulletin : La rédaction._ VII.— La presse et la célébration de notre fête nationale : La caisse nationale d’éoonomip.Echo des sections.— Changements à la liste des percepteurs.—Tableau d’hmneur des organisateurs permanents.— Bilan élu mois de juin 1915.Pensées.La conscience est le meilleur livre de moral que nous ayons : c’est celui qu’on doit consul ter le plus.Pascal Les fleur-, comme nos plus vraies amies, s’associent à toutes les émotions de notie âme : e’-le,s pavoisent nos fêtes, témoignent nos sympathies, suivent nos deuils.Comtesse Diaxe Le mot » impossible ", c’est la barrière nous dressons devant notre lâcheté.A Bap.ratix que La France et le Vatican M.G.hanolaux constate que le prestige de la France à Rome, malgré les atteintes qu’il a reçues, est encore très grand.“Les Annales ” Poursu’vant leur si pittoresque, si varié et si réconfortant journal de la guerre, avec la colla boration des plus illustres écrivains et des plus renommés artistes.Les Annales nous offrent, dan» le dernier numéro, d’admirables pages et de vibrants poèmes patriotiques signés par M M Emile Faguet, Maurice Barrés, René Bazin, Alfred Capus, Jean Aicard, Jean Richepin, Anatole France, Emile Verhæren.P.-A.Hel-mer, Hélène Vacaresco, etc., tandis que de nombreux articles ou chroniques d’actualité d’Yvoiine Sarcey, du Bonhomme Chryxale, de Léon Plée, Gabriel Timmory.Emile Hiozeiip, Serginos, Henri Nicolle, etc., y passent en re- Dans le Figaro, M.Gabriel Hanotaux a publié, il y a quelque temps, une série d’ar-| tides intitulés : Retour de Rome.Du troisième article sur la France et le Vatican, nous détachons les passages suivants : Rome est toujours et reste plus que jamais, dans les circonstances actuelles, le lieu de résonance de l’univers.Le magnifique ensemble que couronne la coupole de Michel Ange, présente cette grandeur, parmi tant d’autres, que la vie ia plus moderne et la plus intense y trou vo «a place parmi les souvenirs les plus magnifique* et les traditions les plus vénérables.Cect le perpétuel miracle de cette sublime création : l’acquis des siècles y est constamment tenu à jour L’humanité apparaît, d’ici, comme l’ouvrière permanente d’une même tâche : chaque nouveau règne ajoute une arche aux arche* antérieures, et la série des souverains pontifes n’est ainsi que la suite éternelle des " bâtisseurs de ponts." Au moment où Benoit XV mettait la main! sut le gouvernail, la barque de saint Pierre! était déjà emporté dan» le terrible ouragan.Comment le pilote le conduira-t-il parmi les écueils, c’est le secret do l’avenir ; mais personne au monde ne peut nier la haute, influence morale que le Pape est appelé à exercer sur le monde catholique, c’est-à-dire sur des foules répandues à la suifaco de tous les continents, durant ces événements qui décideront, sans doute, du sort de l’humanité.Il n’est pas un gouvernement au monde, pas un pays engagé dans le conflit actuel, qui puisse avoir le moindre doute à ce sujet.Tout le monde sait que la Rome Vaticane e t pour le moins, un merveilleux centre d’informations.Après avoir rappelé que pour contrebalancer l’influence austro-allemande au Vatican, l’Angleterre a nommé un ministre catholique près le Si Siège, sir Henry Howard, et la B lgiqui-* remplacé le barou d’Erp par M.van den Heuvel, M.Hanotaux poursuit : Seule la France n’a pas de mandataire auprès du Vatican.Que son autorité et ses intérêts même subissent quelque atteinte en raison de cette abstention, on l’admettra aisémeut.Et pourtant, malgré tout, la France, la F’rau-ce éloignée, attaquée, calomniée n’a pas perdu, ici, tant s’en faut, toute influença C’est une des constatations les plus fortifiantes que l’on puisse rapporter de Rome ; et c’est un point sur lequel il convient d’insister pour bien faire comprendre l’étonnante fidélité de sentiments qui lègne à notre égard, n ome dans ces enceintes que l’on pourrait croire si obstinément fermées.Malgré tout, quoique absente, la France est ici, partout.Comment se défend-elle donc?Elle se défend par ses titres acquis, par son prestige, par ses œuvres subsistantes et renouvelées, par son passé si glorieux, par son présent si brave, par son avenir que, d’ores et déjà, l’on sent assuré et magnifique.En cela, on trouve, entre les deux Rome, une harmonie qui doit nous toucher.Le Vatican lui-même, quand il ne recourt pas à la langue de l’Eglise, le latin, quand il ne se sert pas de la langue courante, l’italien quelle langue parle-t-il?le français: or, parle langage, quelque chose de l’âme française s’attarde assez naturellement sur les lèvres qui le prononcent et sur l’esprit qui l’inspire.On constate avec joie cette disposi ion faite du moins de sympathie, soit qu’il s'agisse du Souverain Pontife lui même, nourri dans un monde où l'on eut toujours les yeux fixés avec tant de bienveillance sur “la fille ainée de l’Eglise", soit qu’il s'agisse du cardinal secrétaire d'Etat qui vécut parmi nous de longues années, alors qu'il enseignait dans nos hautes écoles ; et ou retrouve avec joie l’influeuce française partout, dans ces établissements cù s’entretient le culte de notre passé, de notre art, de notre civilisation et qui honorent à la fuis Rome et la France : l’Ecoie d’histoire et d’archéologie, dirigé-par mon éminent coufrèie Mgr Duchesne ; la Villa Medici», où B.-snard achève un magnifique portrait du pipe Benoit XV ; Saint-Louis-des-Français, les Lazaristes, nos œuvres d’< rient, Satnt-Sulpice, cù s’tfiacela modeste et sage personnalité de M.Herzog.A quel point la France est pré-ente, à quel point son prestige, malgré toutes les atteintes qu’il a reçues, contre-balance les efforts de ses adversaires, c’est une chose qu’il est impossible à un Français de ne pas se réjouir, quand on voit les choses de près.L éminent académicien est le partisan déci dé d’un rapprochement officiel entre la France et le St-Siège.L-s meilleures causer?, écrit-il.ont besoin d’être plaidées.Rome sait mal ce que nous devons désirer qu’elle sache.Comment la rensei gner et contrecarrer la propagande, adverse, si une perpétuelle vigilance ue s’exerce pas, de notre fart, auprès d’elle ?Personne, assurément, ne songe a soulever auprès de l'opinion française et du Parlement français, le giand débat que provoquerait la ri-prise des relations avec le Vatican.Il est entendu que nous écartons résolument tout ce qui nous divise.Ni une ambassade, ni même une légation, n’aurait une situation honorable et forte, si elle n’était pleinement approuvée par In volonté déclarée du p ,ys et de ses représentants.Mais quel inconvénient verrait-on à ce que, comme l’Angleterre l’a fait, " pour la durée de la guerre ", la France eut la bas un porte-pari -le avéré, un fonctionne,-nenUautori»é à exposed le cas échéant, notre point de vue, à déf-ndn-nos intérêts ?D'objections sérieuses, je n’t n vois pas.Chique partie reste libre.En somme, la nécos-ité de traiter des questions de l’actualité la plus évidente, pi-r-onne ne la me : et que! inconvénient y aurait-il a ce que le do-ii-r des affaires qui ne peuvent se pa-ser d’une entente avec le Saint-S ege, au lieu d’être abandonné aux intermédiaires orcultes.fut traité dé sormais au grand jour et en pleine ium-è • ?.Je livre ces son«idérations à 1 examen sérieux et sincère de l'opinion frai çaise.J’ai toujours défendu Futilité et la convenance d’une représentation de la France auprès du V&'icao, j’ai trouvé, à Rome, de nouvelles raisons de me confirmer dans ce sentiment.Si les temps s’y opposent encore, que du moins on s’habitue à envisager cette, mesure comme conforme a l’ir -térêt national.Le ravitaillement de la Russie Pour le MAL DÉ REINS et les DOULEURS RHUMATISMALES ftCftVEZ>VOUS LC L’EMPLATRE “ D.& L” HAZOL-MENTHOL Oc.et XniVu d'un» Trtr *,*1.00.ci» Dael.& nawreoc».Montrent.Il serait puéril de prétendre que les rever éprouvés par les Russes en Galicie et en Pologne sont un de ccs évènements de médiocre im portance dont il no faudrait pas se préoccuper notre mesure.Il est évident que la paix ne parait pas aussi rapprochée qu’à l’époque où l’armée victorieuse du grand duc Nicolas occupait les défilés des Karpathes ; mais ce n'est pas une raison pour tomber dans une exagération en sens contraire et pour croire que le succès final des Alliées est compioinis parce que les Russes ont é é obligés d’évacuer prtsque toute la Galicie.Les troupes du grand duc Nicolas ont été ob'igées de battre en retraite et de se retirer derrière une nouvelle ligne de défense, elle- ont perd a la plus grande partie de leurs conquêtes, mais la gravité d'un revers ne se mesure pas à l’étendue du territoire abandonné.Les conséquences stratégiques d’un échec ne dépendent que dp l’état où se trouve l’armée qui a cédé du terrain Si les troupes qui u’ont pas été secondées par la bonne fortune, sont disloquées et désorganisées, un désastre n'est pas loin et la campagne est finie.Les communiqués de l’état-major du grand duc, qui méritent la plus entière confiance car ils se distinguent depuis le commencement de la guerre par une remarquable sincérité, représentent au contraire l’armée russe comme n’ayant pas été atteinte dans ses œuvres vives.Elle s’est repliée en boa ordre avec d • fréquents retours of-fen ifs qui ont infl-gé aux Allemands des pertes énormes.Les mécomptes éprouvés par les Russes proviennent de deux causes : la supériorité numérique des effectifs de l’ennemi transportés avec uue rapidité extraordinaire sur les points les plus vulnérables de la ligne de défense, et en second lieu la pénurie des munition».La pre rnière de ces causes de supériorité s’atténue de plus eu plus à mesure que le front russe se resserre et que les armées austro-allemandes s’avancent dans une région où les voies ferrées deviennent plus rares et les communications plus difficile».C'est à la manoeuvre de la navette entre l’Artois et la Galicie que les A'ie-niads doivent le plus clair de leurs succès.Il les doivent aussi à l’abondance 3e leurs munitions.La tactique moderne se réduit chaque jour de plus en plus à uue question def-rraille.Le dernier mot rest9 à celui qui p*ut lancer la plus grande quantité d’obus et mettre en ligne le plus grand nombre de canons.L’industrie russe n’étant pas encore outillée pour produire un nombre suffisant da projectiles, l’armée du grand duc Nicolas a cruellement souffert pendant plusieurs mois de la pénurie de munitions.Tant que les ports d A’kliangel et de Vladivostok ont été fermés par les glaces, les cargaisons de projectiles venues du dehor-n’ont pu arriver en Russie que grâce à des ex pédients plus ou moins ingénieux et au prix de difficultés extraordinaires.Depuis que les mer-arctiques et les mers du nord de l’Asie sont de venue» libres, les munitions fabriquées aux Etar-Uuis arrivent par A'khangel et celles qui viennent de l’ouest du Canada traversent l’océan Pacifique et sont transportées à Vladi-v-ORtock Mais c’est surtout à uue recrudescence de la production intérieure que la Russie demande les munitions qui lui sont nécessaires pour tenir tête a l’ennemi.Il n’est pus de p «y?sur le globe qui pui—e fournir à l’indii-tiie des métaux, ries ressources naturelles plus inépuisables et soit plus désigné pour triomph-r dans une guerre où la victoire se fibrique dans les usines et dépend du uombre et du calibre des obus.A propos, d’ailleurs, du ravitaillement en munitions de la Russie, il est une voie qui est toujours restée ouverte malgré l’hiver, voie longue et détournée, il est vrai, à travers la Norvèg-, la Suède et la Finlande, formant une anère du p u?de 3 300 kilomètres.Elle part de B-rgeti, le grand port norvégien de la mur du Nord, qui est réliée par des services réguliers avec l’Angleterre.l’Ecosse et tous les principaux p iy-d’Amérique.De B-rgen à Christiana la voie emprunte les ch -mills rie fer de l’état norvégien, puis pendant une vingtaine de kilomètres emprunte une voi« privée pour reprendre le réseau de l’Etat jusqu’à la frontière de Suède a Charlottenburg.Elle traverse ensuite la Suède sut un trajet de 1,500 kilomètres jusqu'à Karungi à la frontière finlandaise.Cette voie est sûre, mais longue.La vraie voie de communication avec b- reste du inonde, réellement désirable pour la Russie, est celle des Dardanelles.On comprend donc l’importance poulies Alliés de s’emparer au plus vite des Dardanelles qui seront d'une aide décisive dans cette guerre où le ravita llement en munitions est la condition primordiale du succès.Col.L.Hérault Les maladies estivales tient les petits enfants Au premier signe de maladie dans les grandes chaleurs, donnez quelques Tablettes Baby's Own aux enfants, car quelques heures do retard pourraient rendre les cas dé«e«pétés.Ces tablettes préviendront les maladies estivales si or.en donne de temps en temps à l’enfant eu santé, et guériront promptement les maladies ! si elles se déclarent à 1 inproviste.On devrait : toujours avoir des Tablettes Baby’s Own dans i ou tes les maisons où il y a de jeunes enfants.Il n’v a pas d’autie remède aussi bon, et les ! mères ont la garantie d’un analyste du gouver-: nemetit qu’elles sont absolument certaines.Les ! Tablettes sont vendues par les marchandj- de remèdes ou sont envoyées par la poste à raison * de 25c la boîte par The Dr Williams’ Medicine j Co., Brockville, Ont.LE PERRY DAVIS’ PAI.VKfr.LER est la pharmacie de In famille, toujours prêt fi appliquer pour les crampes, coliques, maux d»* ger-£• , meurtrissures, entorses, etc.25c.et 50c.la bouteille.L’horçorable M.Norris Est exonoré de tout blâme.La commission chargée d’enquêter sur les accusations portées pat M C.-P.Fullerton au nom de quatorze députés, a rendu son jugement le 30 juillet.L-s commis-aires font unanimes à déclarer que, d'après eux, les négociations qui ont entouré la démis iou du gouvernement R» blin n’avaient rien de repréhensit'.Q Fullerton prétendait, lo qu’il avait été entendu entre les deux partis, moyennant une somme de $50,000.versée au parti conserve, teur par le parti libéral, que toutes les contestations d'élections seraient abandonnée», et 2o qu’au commencement de mai dernier, il avait été entendu que le cabinet Roblin devait, démissionner, que la co émission royale serait étouffée, que K-dly ne serait pas inquiété, qua les libéraux dicterait eux-mêmes la lettre de démission de sir R.Roblin, moyennant versement de la seconde somme de $25.000.La commission a trouvé que ces allégations n’ont pas été prouvées et qu'elles sont sans fondement.Le rapport fuit ensuite allusion au système de compensation qui existe depuis longtemps entre les partis au Mauitoba, au sujet des contestations d’élections.Ce système e t déclaré préjudiciable à l’intérêt pub'ic et contraire à l’esprit de la loi.Il est suggéré d v remédier en simplifiant la procédure de ces procès.Mme J.B.LEPAGE Suit l’exemple de bien des femmes, elle prend les PILULES ROUGES et se guérit complètement.CE SONT LES PILULES ROUGES QUI GUÉRISSENT LES FEMMES SUR LE RETOUR DE L’AGE, DIT-ELLE.Ce qu’ont fait les PILULES ROUGES pour Mme Lepage, elles * le feront pour vgus, femmes qui souffrez depuis cinq, dix ou quinze ans.Mme J.B.LEPAGE Les accidents qui marquent ordinairement l’époque du retour de l’âge varient suivant les personnes et les constitutions.Les malaises les plus fréquents sont des bouffées de chaleur, des maux de tête, des vertiges, de la congestion, des vapeurs, des bourdonnements d’oreilles, etc.Parfois, il se produit des hémorragies, des palpitations, des fluxions, de l’acné ; il arrive aussi souvent qu’on constate à cette période une augmentation sensible de l'embonpoint.A cette époque, l’organisme doit être aidé sous peine de voir surgir les complications les plus graveside la plus grande utilité, et les plus dangereuses.‘ IMPORTANT par le passé, ces consultations se donneront tous les jours, dimanche excepté, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, et seront absolument gratuites.L’expérience acquise par le Dr Simard, durant son séjour en Europe, est une sérieuse garantie de succès; nous espérons donc que toutes les femmes qui souffrent sauront profiter des avantages que nous mettons à leur disposition, en venant le consulter ; celles qui en seraient empêchées peuvent lui écrire’ en lui donnant une description complète de leur maladie et elles recevront des conseils qui leur seront Les Pilules Rouges pour liez tous les prix ‘ L’exemple étant le moyen le plus sûr d’entraîner' Femmes Pâles et Faibles sont en vente c la conviction, nous citons aujourd hm, pour appuyer marchands de remèdes au prix tie 50c la boite ou notre these, celui que nous offre Mme J.B.Lepage.1 Ax boîtes mur 89 ân • .iw .• • lle; ou Voici ce mi’elle dit • .boites pour SJ.oO , elles ne sont jamais vendues v otci ce qu eue au .autrement qu’en boites contenant 50 pilules, jamais “J’avais perdu l’appétit, Je devins faible, pâle et j au 100 ; elles portent à un Iront de ehariuo boite 1« m o I rrv»o r»n o m 11 v» n v~r r> It- cirxn vron t rl o nt nn vae.lnl 1 • .i i r.A.r.RkauhikN, Dr.O.Raymond, Dr.A.7’.Dl'.r.VECCHIO, Dr.IIecTorI’ki.tirr, Dr.A.R.Craig, Dr.r,.o.Ukaudrv.Dr.Ki-zkar Faquin, Dr.J.lî.ItiitAun, et Col- SIRO Est offert aux mères «le famille, tel que préparé t- ., CvSKS-?xs&ssr, ““ .•d-uSfïr, Dr- A V I)r.P.Mutnto, Dr.L.Ii.Durocher, ' Dr.D.W.Akc»iamiiaui.t !!r- IhT Fo n'°mîT D'ÔrSONNKNS, Dr.A.T.Brosskau, Dr.Alex.Gkrmain, Dr.J.A.Roy, ~ - ,, .’ Dr.E.il.Tannin- est préparé ave lermédù aménU^proprMautraîtrmé’ .C
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