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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 20 août 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1915-08-20, Collections de BAnQ.

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£)ix-neuvième année — No.34 Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro Vendredi, 20 août 1915 ¦"-Syl ORGANE LIBERAL do U DISTRICT dïTERREBONNE.u mtrr of cave hi* slst oaks u piupii wl«u «ttéj vruROK} au; nisiMp t/suaiucr à CLKE.IY >ERt, fo Abonnement U».«.[Canada].81.00 .oJ ’ “ I Etats-Unis].1.50 Strictement payable d’avance.(SJ Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) F Annonces : o.la ligne agate, par insertion.A motions légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; Go.la ligne, insertions subséquente*.«g J-.A,ESfru£j^-^ UN ROLE MALFAISANT M.Henri Bourassa vient de déçoit vrir que le Pape pense comme lui.— car rt-marquez bien que ça n’est pas M.Bourassa qui peu.se comme le Pape, mais le Pape qui est d'accord avec M.Bourassa ! Et le directeur du Devoir ne se possède plus de jo'e.Une demi douzaine de longs articles sont nés de cette joie débordante.Nous les avons lus avec intérêt, car, qu'il parle ou qu’il écrive, M.Bourassu manque rarement d’être intéressant.Benoit XV, qui représente la religion,1 par conséquent la paix, la sérénité, la justice, toutes les vertus chrétiennes sur la terre, parle de paix et exprime le désir de la voir régner sur les nations.S'eu suit-il que M.Bourassa a raison de declarer la guerre à la guerre, dans le moment, de b'ù-mer les peuples qui ont dû s’y préparer et qui sont Forcés de la subir ; n’a-t-il pas mieux à faire que de dénoncer ies hommes et leurs ambitions, les vices inhérents il la nature humaine d’où provient la guerre, ce malheur qui, hélas 1 s’attachera toujours aux pas des humains dans leur marche terrestre ?Alors que toutes les forces physiques et morales de tous ceux (pii préfèrent la mort à l’esclavage, doivent se coaliser pour combattre et vaincre l’ennemi qui les veut mettre en servitude, est-ce bien l’heure d’enfourcher le Pégase de belles mais fuyantes théories et d’idéals irréalisables ?M.Bourassa aime a voir les choses comme elles devraient être et non comme elles sont ; il affectionne de vouloir toujours les hommes irréprochables et parfaits.Cette habitude l’entraine loin des réalités et en fait un rêveur de chimères.Encore s’il n’était que cela ! Personne n’ignore que M.Henri Bourassa est un esprit méfiant et toujours désap-probatif.Il a, de plus, une connaissance profonde rie tout ce qui peut troubler et déranger un homme impressionnable.Il nous en fournit uue preuve de pius par l’attitude qu'il a prise depuis le commencement de la guerre.Les nombreux articles qu’il a écrits depuis un an sont déprimants, inopportuns, de nature à semer dans les esprits le doute, dans les cœurs la méfiance, dans les volontés l’hésitation.La guerre t mais ce n'est pas l’Allemagne qui l'a voulue, c’est la Russie ! La défaite de l’Allemagne ?mais elle n’est pas si désirable que cela, puisque l’Angleterre ne vaut pas mieux qu’el’e! Le patriotisme ?mais en Angleterre il est nul.au Canada il n’existe que si nous revendiquons nos droits de sujets britanniques et fuyons les devoirs que ce titre comporte ! La force militaire des Etats ?mais elle ne trouve pas sa raison d'être dans le désir de protéger le sol de la patrie jet les citoyens qui l’habitent, elle n'est que la conséquence (les complots des ambitieux et des spéculateurs qui fabriquent les munitions de guerre ! Et ainsi de suite.M.Henri Bourassa est le doctrinaire du doute.Prenant toujours les deux points extrêmes d’un évènement ou les disparates d’une question, et les rapprochant à dessein pour mieux les différencier, il s’applique à en tirer de» brusques effets de contrastes à l’aide desquels il se figure avoir raison.En vertu d'une optique inorale depuis longtemps faussée, il voit défectueux et — quoiqu’il ne s’en rende pas compte, nous en sommes certain — la chose qui cloche, ('entreprise défectueuse ou qui du moins lui parait ainsi, exercent sur lui une espèce d'attraction maladive parce quelles correspondent à la tournure secièle de son esprit qui, nous le répétons, est naturellement méfiant et désapprobatif.A quoi veut-il en venir avec sa munie de toujours signaler les torts de l’Angleterre, de la France, de la Russie, de tous les gouvernements, de tous les pays, de tous les hommes publics et de toutes les politiques, la sienne exceptée, bien entendue ?A quoi bon toujours mettre en évidence et s'appliquer à grossir les torts de la • irande-Bretagne, les comparer mémo à ceux de l’Allemagne et raisonner de façon à engager ses lecteurs à conclure que le danger à combattre et il vaincre actuellement, ce n’est pas tant le danger du pangermanisme, ni même celui du pan-slavisme que M.Bourassa a déjà mis au-dessus du premier, mais que c’est le danger britannique : Que la Grande-Bretagne, comme toutes les autres nations, du reste, ait des torts, qu'elle ait commis dos fautes et nourrisse de grandes ambitions, c’est évident ; mais l'heure est-elle bien choisie pour faire son procès, pour discuter, déprécier et amoindrir l'effort des Alliés contre la nation de ploie qu’est l'Allemagne et prêcher presque une croisade contre la Grande-Bretagne 1 Uar, en fin de compte, c'est une véritable croisade quo les critiques à jet continu, les dissertations presque ininterrompues de M.Bourassa contre la Grande-lire-agne et I aide que lui donnent ses colonies en ce moment critique.Le Soleil a raison quand il dit : La vraie, la seule f, çon de faire la guerre à la guerre ce u'esl pas de contribuer à develop per les ég i mes, à cultiver la là h'té.à amollir les énergies, à entamer 1er résolutions et la con fiance comme le voudraient les voix que M.Bourassa prétend suivre et, ce qui est pire, noua faire -uivte.Nou ! J.a seule façon pratique de "Jaire la guerre à la guerre ", a eetle guerre que nous n’avons ni voulue ni cherchée el que nous n’avons accep lée que comme la seule alternative au renoncement de tous nos rêves, de tous nos roux, de tous les droits, des individus comme des peuples, • a seule fiqon c’est de nous atteler sans tarder, tous, dans notre domaine et suivant nos capaci tés, à vaincre, à écraser ceux qui sont bien vraiment, en cette li-ure, les incarnations de la guerre, qui l’ont voulue, l’ont imposée et veulent la perpétuer.Nous parierons de démocraties et de vceux et de droits quand nous aurons sauvé le droit à l'existence des démocraties, mais alors seulement.- Chaque chose dans son temps et à son heure.Four l’instant, il s’ngit d’abattre la jactance allemande, de repousser la fausse culture qu'un peuple barbare veut faire prédominer dans le monde, de combattre et de vaincre les hordes guerrières qui ont dévasté la Belgique, veulent envahir la France et subjuguer l’Angleterre.Nous ne ferons pas à M.Bourassa l’injure de le croire hostile aux alliés et favorable à l’Allemagne.S’il en était ainsi, il faudrait considérer M.Bourassa comme un personnage néfaste, un danger public, tandis qu’il n’est en vérité qu’un grincheux et un pessimiste.Toutefois, il semble que le directeur du Devoir serait l’homme le plus heureux du inonde si le Canada était reste neutre dans la présente guerre.Instruit par ce qui s’est passé depuis un an, qui souiiendra que notre pays pouvait rester neutre et indifférent à ce grand cot:-Hit ?Quant à nous, nous sommes convaincu que le Canada doit faire sa part dans cette lutte gigantesque : il ne peut ni ne doit rester neutre." Toutes les nations du monde, petites ou grandes, sont menacées par la plus monstrueuse des dominations, " écrivait dernièrement M.Hemy D.Davray dans la Revue hebdomadaire " Leur liberté, leur existence nationale n’auraient plus aucune sécurité si les Alliés étaient vaincus.Surpris par la brutale agression g-r-munique, nous défendons nos territoires pillés et ravagé», nos villes incendiées, nos populations violentées, et, ce faisant, nous sommes les champions de ceux qui restent simples spectateurs plus ou moins émus devant nos indicibles douleurs et nos ruines incalculables, qui sont les témoins passifs d’une lutte où leur avenir, avec le tiûire, est en jeu.Ils peuvent Voir déjà quels avantages futurs notre triomphe leur assurera, mais se contenteront-ils de les obtenir sans participer en rien aux risques I A coup sur, ils se rendent compte que dans cette lutte, il y a, d’une part, l’oppression insolente, le mépris des traités, la négation du droit des gens, la concurrence brutale, l'ambition agressive, le vol et la rupine, le plus odieux despotisme, et, de l’autre, la garantie de leur sécurité, de leur indépendance, de leur développement économique, avec un acheminement résolu vers une humanité meilleure.Attendront-ils indolemment, 1 sans rien risquer, le résultat do la partie engfl-gngée î Se borneront-ils à souhaiter platoniquement l’heureuse issue de la lutte gigantesque dont quelques nations supportent seules le poids, alors que tous les peuples du inonde en recueilleront le bénéfice ?" Cette question nous est posée à nous non seulement comme sujets britanniques, mais comme peuple et comme nation Pouvons nous rester neutre devant les événements actuels, même en fermant les veux et en nous bouchant les oreilles ?Laisser s’accomplir avec indifférence les ^ crimes que les AlUmanda commettent, il’est-ce pas y consentir et par là mémo s’en rendre complice ?Il est tellement évident que le Canada ne fait que son devoir en accordant son aide aux Alliés, que nous nous demandons pourquoi M.Bourassa en ressent de la mauvaise humeur.Car, enfin, il a beau dissimuler ai désapprobation de i.otie participation à la guerre sons scs habiles dissertations nationalistes, l envr oppor de son patriotisme canadien tout court, la couitit des paroles du Pape en favei r de la paix, l’entortiller dans ses longs articles inspirés par le parti pris comme dans les tentacules d’une pieuvre ; il se dégage de l'ensemble de son*attitude depuis un an que le Canada a tort de prendre part à la guerre.Serait-ce parce que nos contingents sont fournis à la Grande-Bretagne?Nous ne pouvions toujours pas les expédier directement en Fiance et notre Parlement a agi dans la pleine possession de son autonomie.Non, nous croyons que le cas de M.Bou-ritssa est beaucoup plus simple à expliquer.Remarquez bien que ch z ce pessimist: de haut Isjrd.chez ce pontife de la critique, la soif de jouer un rôle malgré tout, fût-ce à rebours, la manie de contredire et l’or-gucuil de professer, l’ambition enfin d'exercer une influence, quelle qu'elle soit, pourvu qu’il en ail mie, constituent la buse de ton tempérament et vous comprendrez al ira comment un homme hono- rable et un bon citoyen, intelligent et instruit, est aujourd’hui dévoyé et amené à tenir des disebms où l’énergie n’est adoptée q te pour décupler les blâmes et les alarmes.Jep • MM* ««V, Vtmt Wm «Otite tteVtVt ïiïiV) f WS ftWAM •i £ i • mm:/ mm# mm.«m mm MîtsKiMate mmm mm • * |Weïi-TJlelo >?H.Emilien Daoust Le gouvernement du Québec a tli i-i M.Emilien Daoust, directeur cJe la imdson Reau-cliemin, de Montréal, pour succéder à f-ti 1“ ju^e (îervais dans la corporation do l'Ecole des hautes études commerciales.C’est une excellente nomination, car M.Emilien Dioust est l’un do iioa compatriote*-qui nous font le plus d’honneur dans les allai res.Homme d’action et d’initiative, fécond en idées pratiques, doué d’un esprit trè* ouvert aux choses des h 11* lires, animé du plus ardent désir de voir l’instruction, notamment la haute instruction commerciale, grandir et se développer sans cesse dans notre province, .M Emilien Daoust rendra de précieux services grâce au po“te qu’on vient de lui confier.Nous félicitons le gouvernement de ce choix do même que M.Dioust qui en est digne en tout point.Une absurdité Depuis que nous sommes en guerre, le ministère fédéial de l’agriculture n'a cessé de; piêcher aux cultivateurs que le salut du pay-» dépend de l’augmentation de la production agricole.En ceci, le ministère fut soutenu par l’honorable W.-T.White qui ensuite haussa le tarif sur les engrais chimiques de 10 â 17A pour cent.Ainsi le ministre recommande aux cultivateurs tie produire plus, puis il s’ingénie à augmenter les difficultés de la production.M.M ilite aurait du savoir ce que n’ignorent pas les hommes qui penseut : que l’emp oi intelligent des engrais chimiques .est absolument essentiel si l’on veut augmenter la pioductivité du roi.Jerqu'd vit clair, giâce à la critique libérale, il corrigea cette eirtur et réduisit de 7 h'J cette taxe de guerre sur les engrais, mais il a perdu une heJle occasion en n’allant pas un peu plus loin.Evidemment, il aurait dû pour bien faire, affranchir complètement les ergtais chimique de tous droits.Il n’aurait pu donner de meillt ur encoursg» in< nt â la campagne cutrr-prise en faveur de la production agricole.Intéressante pépinière Une pépinière comprenant plusieurs milliers d’arbres et d’arbrisseaux a été in-tal é»* au parc de l’exposition provinciale de Québec, au cours: du printemps dernier, dans e but de renseiguer d’une manière pratique les nombreux visiteurs de l’exposition et particulièrement ceux qui s’occupent de l’arboriculture.Il est entendu que des experts officiels saront à la disposition de tous ceux qui voudront se renseigner sur cotte pépinièie, au cours de l’exposition.Excursions à Québec On apprend de l’association des compagnies de transport, que tous les chemins de f r et bateaux accorderont dis taux très réduits pou» le voyage à Québec, pendant l’txposition provinciale qui aura lieu du *J8 août au 4 septembre.D'autre part, la commision de l’exposition, qui est à l’oeuvre depuis plusieurs mots, annonce que l’exposition de 11)10 surpassera à tous les points de vu#* de tout ce uui s’est vu jusqu’ici dans la province Pensées.Ne rien ajourner, c'est le secret par excellence pour qui sait le prix du temps.Quand on remet au lendemain, on ne pense pas que chaque jour et chaque heure apportent une besogne nouvelle.K.l.Alimi.AVK o o O l/i distraction est à la douleur morale ce que le chloioforme est à la souffrance physique, qu’il ne guérit pH«, mais qu'il suspend : cVst l’instinct do conservation qui conduit lis ma heureux à puiser dans un repos momentané la force de souffrir encore.Comtesse Diane o o o Un silence, même fait de paresse, a de Failure ; le bavardage en manque toujours.A.Hakratin NOTES DE GUERRE La paix qu’ils veulent Depuis des mois, sur les bords du Rhin, on ne, jesse dans la presse et le* assemblées publiques, de parler de la paix prochaine.On en discute comme m l’issue do U guerre était certaine, d’ores et déjà.Mais toujours revient la n.ème expression : l’Ail» magne *• i x g** »• urn paix " honorable Qu’eçt-ce que c» ne " paix h morable ?" C>*' x qui prononcent c»*» d» i x mois ne si nihlenf pas toui-à but d’accord *>ur < s> ip à leur donner.Pour tqtis, il est vrai, c»iie paix doit garantir l’Ail» magne contre touie nouvelle agression.Car il »^t bii n enl»*r du, d« puis certaine allocution royale, que c’* sr la l\«r*sie et ht France qui ont déclaré la uni rie à l’Ail» in igne :.OÙ lea diver g ri ce** s accu si ni, oVst.lor-que fis MK'ia!i‘ii’S lie veulent pu»* entendre pailci d’an uexion» brutales, landi-que les parg i inatrisipV, au contraire, ne rêvent que cela.Le bon peuple, lu’, soupire tout unirmiit npiès le retour aux b-aux jours *ù l’on siv>uie, trariqui I*.b.ère bonde «t les " \\u *d i •• pn f «ruées.1 se lé-ignerril sans douie nu rétnblitment du ••statu quo ante »».Mais c* lui ci « ,st il po*si- b * ] •• Non ! •• répond le président- Poincaré dans un discours qui risinu juMcriient célèbre La France n’aura pas combattu et »o«fi rt, dans la personne de millions d** ses e».finis, jour que son agresseur, coin ta tant qui! s’est, mépris sur iu force de l’adversaire, proclame qu’ri y a ei maldonne et tpie la partie est à recommencer.plus tard ! Aux avances à peine u’issi uiulées de l'Allemagne, la France attaquée répond par une fin de non recevoir nette et sans réplique." Que nos ennemis ne s’y trompent pas ’ s’est écrié M.Poincaré.Ce n’est pas pour signer une paix précaire, une trêve inquiète et fugitive entre une guer re écdtortée et une guet-re plus teirible ; ce n’est pas pour rester exposée demain a de nouvelles attaques et à des périls mortels que la France h'est levée, toute entière, frémissante.*• Et le président, en terminant, de conjurer tous les citoyens de ramas ser la totalité dis énerges nationales dans une seule pensée et dans une même résolution : la guerre poussée, si longue puisse-1 elle è le, jusqu’à la de faire définitive de l’euui mi." Ii n’est pas sans intérêt, c‘pendant, de chercher à se représinier ce qui serait, pour l’Europe entière et la France en particulier, c»tt* paix b( i euse que nous repoussons de fa^on si ênei gique».Admettons que, pour un motif ou un autre, les hostilités cessent sans qu’un résultat militaire décisif ait été acquis ; supposons, par i x-emple, i*Allemagne non entamée, installée encore dai s le nord de la Fiance, en l> Igiqi e et en Pologne, mais » n mauvaise posture pour continuer Us hostilités par suite d’une situation financière délicate.C’est à d ailleurs une éveil-ttmlittfcfont on parle beaucoup depuis quelque temps dans les milieux financiers, et ailleurs î aussi.L*Allemagne offre la paix, comptant jsur une lassitude de s»*s adversaires pour l'accepter.Une telle solution impliquerait, du I plus au moins, le retour à l’état de choses anté J rieur.Mettons toutes choses au mieux: la B-lgique restaurée dans la plénitude de sa souveraineté, la France et la Pologne libérées.Qu’en ad vit mirai»-il de l’Europe ?L’Ailemagn**, invaincue, resterait persuadée de sa supériorité dans tous les domaine*, sur toutes les autres nations.8a foi eu la mission providentielle qu'elle s’attribue, en serait afî r mîc.Il ne lui nsterait p’us qu'à rendre plus puissante encore l’armée déjà " invincible ", et à prendre les mesures nécessaires pour qu’à la seconde épreuve aucune considération d’ordre économique ou financit r ne puisse neutraliser les effets foudroyants de son instrument guerrier Mais les autres nations, désormais éveillées des songes périlleux où elles se bout trop longtemps-complues, ne resteraient pas en arrière.Ce seraient derech f la folle surenchère des armements, la çlanse effrénée des milliards! A ceci nous sommes habitués.Mais ce qui serait nouveau, ce que jamais le monde n’aurait contemplé, tout au moins sors ¦ une fo me aussi accentuée, ce serait une Eu ru- j pe divisée en deux camp- hostiles et irréducti- ; bh s, séparés par de profonds fossés, au propre I et au figuré.Ce serait l'illusion de ta paix i dans un é at perpétuel d’hostilité latente, cette trêve inquiète entre la guerre d’hier **t celle de demain, dont parlait aux Invalides M Foinco-ré.La guerre économique survivrait à la lutL‘* armée, i^ s frontières r établies be héi isseraie it d’obstacles de tout genre.Le commerce, les relations de peuples a peuples se trouveraient entravés par mille interdictions et réglemen u-tions.Le règne des pass» ports pour les gens, des certificats d’origine pour les marchandises, connaîtrait encore de beaux jours.A cos mêmes frontières se creuseraient, face à face, do triples ceintures de tranchées, bétonnées et cuirassées, construites dans toutes les lègles de l’art le plus affiné, munies du confort moderne et de canons et mitrailleuses dernier cri.Car la guerre actuelle a démontré r’inuti-lire des ville*-forteresses à la mode de ja lis et allirrné par contre la presque invulnérabilité des front» fortifiés ininterrompus.Chaque pays dès lors constituerait une unique et immense forteresse, ceinte* de toutes part* de défense»» router raines.Kt dans ccs tranchées, l’œil aux aguets, veilleraient, jour et nuit, les soldats do demain.Voilà la paix que l’Allemagne offre.Or, ce n’est point celle que nous voulons : A la place de cotte paix boiteuse et inquiète il faut que » Europe trouve enfin, à l’issue do celte épouvantable aventure, un véritable repos, dans la liberté, dans la justice, dans le respect de tous, petits et grands, la certitude reconquise du lendemain.C’est pour nous tous F inébranlable volonté d aller jusqu’au bout, jusqu’au” jour de gloire ”, quels que doivent être les sacrifice» dont il faudra acheter la dernière et su p’ è mo v i c toi r e.Alors, là, nous imposerons notre paix.Colonel L.Hérault : Le collège commercial de Saiijt-Jérôme 11 y a deux mois, la cli f des champs était donnée à l’intéressante jeunesse qui fréquentait notre collège.Sans aucun doute, elle a su en profiter amplement.Sous le grand soleil de Dieu, chacun a pu dilater ses poumons et reposer son esprit.Maintenant, le moment de la rentrée approche.Les anciens élèves pensionnaires (pii connaissent la valeur du collège commercial de Saint-.Jérôme vont s'empresser de revenir.Nous les prions cependant, pour faciliter l’installation des premiers jours, de bien vouloir notifier leur entrée au frère directeur avant le 25 de ce mois, si possible.Quant aux parents qui se demandent où placer leurs enfants pour avoir entière satisfaction au point de vue de l’hygiène, de l’éducation et de l’instruction, nous ne saluions mieux faire que de leur conseiller notre collège.Du côté hygiénique, rien de mieux.C'est une maison superbe, remplie d’air et de lumière, et située sur une vaste p opriété près de la rivière du Nord.Des chacuns et des bois lui font une soi-J e d'encadrement reposant et sanitaire.A I intérieur du collège se trouve tout le confort moderne désirable : chapelle, classes, salles d’études, de récréations et de représentations, dortoirs, réfectoires, etc, rivalisent d'installation.Il y a aussi des cubiues pour douches et un bassin de natation.Pour ce qui est de l’éducation et de l’instruction, il suffit de dire que la direction du collège est confiée aux disciples de saint Jean-Baptiste de la Salle Les bonnes habitudes d’une vie chrétienne sagement comprise sont donc assurées aux enfants, en même temps qu'une active et douce vigilance est exercée sur eux afin de conserver dans ce groupement un bon esprit et une excellente conduite morale.Les études de ce collège ont le but pratique de préparer les enfants à gagner honorablement leur vie ; et, pour ceux qui font le cours complet (français et anglais), d’arriver a d’enviables positions dans le commerce, les banques, etc En plus des cours ordinaires, on cultive avec succès la musique et la gymna tique.Ces deux branches du programme sont données par des professeurs distingués engagés spécialement pour cela.Enfin, la grande propriété attenante permet de faire des expériences agricoles et 1 installation de jardins scolaires, choses fort bonnes pour nos familles de cultivateurs.Ainsi donc, la commission scolaire de Saint-Jérôme el l’administration des Frères des Ecoles-Chrétiennes n’ont rien épargné pour faire de ce collège un des plus parfaits de la province, à tous égards.0 est paurq soi, nous le recommandons très spécialement a l'atUoRion non s» ulement des familles de Saint-Jérôme, mais de toutes celles qtii sont désireuses de faire donner à leurs enfants une bonne éducation et une solide instruction dans des conditions sanitaires des plus favorables Nous prions donc les parents qui ont l’intention de mettre un ou plusieurs de leurs enfants en pension au collège, de prévenir dès maintenant le frère directeur de l'établissement, lequel leur enverra aussitôt le prospeotus do la maison.La rentrée des pensionnaires a lieu dans la journée du jeudi 2 septembre, et celle des externes le ven 1 red i 3, à 8 hautes du matin.Pour ce ce qui regarde les externes, ils devront se munir d'une carte d'entrée en s’adressant au secrétaire de la commission scolaire (bureau de la corporation), pour se présenter et recevoir leur admission au to’lège.Culture et civilisation Un collaborateur de la Croix, de Paris, sous le /'S“udoti '/ote de " Ualga ** a donné plusieurs récits palpitants de l'invasion allemande, en lie! gigue.U y a quelques semaines il publiait une forte étude dont nous extrayons le passage suivant qnr nous recommandons spécialement à f attention de nos lecteurs Après avoir cité les then ries J?un jeune professeur massacré le it’d août par les hordes prussiennes, '* Belga '* dit: Elles (ces théories) donnent sa plus exacte signification à la » culture 11 dont la Prusse s’ar roge It» monopole et qu’elle prétend impeset au monde aptes en avoir infecté les autres états de la Confédération germaniques Car, la Prusse exceptée, l’Allemagne du X Ville siècle n’était pas celle que nous connaissons aujourd’hui : elle comprenait et aimait la France.L’infiltration prussienne a été pour elle le dissolvant rie la civilisation.La Prusse auonc sa culture, couche superficielle sous laquelle on a tôt fait de découvrir le tuf tiarb.ire.Elle est, dans les temps modernes, la réplique de certaines nations antiques.E’Ie e-t, par conséquent, une société rétrograde.Il faut, en » ifet, retourner en arrière, de combien de siècles ¦ pour trouver un peuple dont la politique s’inspire, comme la sienne, de ce principe monstrueux : » la force prime le droit".N'est-ce pas là l’exaltation du règne de la force brutale ï N'est-ce pas la négation de la plus élémentaire justice 1 Le bindit n’invoque point d’autre loi pour se dresser devant s» victime et la dépouiller.La souveraineté revêt, en Prusse, la forme du césarisme orgueilleux et arrogant d’autn-foi“.Pour assurer le triomj fie de la violence ., „ , .sur le droit, le César allemaud a voulu la force.Le Mal de Dents.— Mettez le Painkiller , , ., , ., , , Du pays qu u tieut dans sa main de ter, tl a Perry Davis sur un petit morceau de ouate et t .a placez dans la cavité de la dent.Ceci soulage ; * «0 immense caserne, une Sparte nouvelle, la douleur 25i et 50c.la bouteille.* 1 L’Allemand est un être asservi ; il est l'escla- ve du caporalisme, il est la chose du kaiser.Je n’en veux pour preuses quo ces paroles adressées en 1891 par Guillaume II a ses conscrits : " Eufants de ma garde, voua êtes maintenant mes soldats.A partir d’aujourd’hui, vous n’avez plus qu 'un ennemi, et cet ennemi, o’est le mien.Si, un jour (que Dieu m’épar-gae cette extrémité !).je dois vous ordonner de tirer sur ro/r* famille, sur vos frères, sur vos parants, ce jour-là, rappelez-vous votre serment ! •» Oit donc y a-t-il trace, dans tout cela, du moindre souci de la liberté et Je la dignité humaines '! Le peuple capable d’entendre sans révolte de telles paroles est un peuple esclave.L’Allemand a l’orgueil et la morgue du bai-bire conscient de sa vigueur ; il en a les convoitises et la soif do cmquêtes.Taudis que le soldat françiis lutlo pour uns cause, pour un idéal, le rcître prussien so bit pour se battre ou pour dépouiller.Les Germains dont parle Tacite aimaient l’orgio et le sang Lorsque le rude hiver les renmait loin des couibits.ils se gorgeaient d'hydroraei, et leurs repvs so terminaient par des rixes mortelles.Aux premiers soufHss du printemps, ils reprenaient les armes et se précipitaient vers des terres moins avares que la leur, où ils trouveraient à satisfaire aboudam-ment leurs appétits.Ainsi l’Allemand moderne aime la ch tir et le viu.Tout on se cultivant dans ses universités, il nourrit ses goûts sanguinaires des émotions violentes du duel.A l’étroit dan» ses frontières il convoite des terres plus fortunées et rêve de les asservir.L’heure lui paraît-elle piopicol il oublie la foi jurée et fait fi des traités, vains chiffons de papier qu’il lacère sans scrupule.Furtivement ii concentre ses forces à la frontière, tient ses canons prêts, et c'est alors seulement qu’il lance son ultimatum aux peuples sans défense ou imprévoyants par excès de loyauté.C'est en al* L'AVENIR DU NORD— 20 AOUT 1915 Pour le droit de vivre A la Frame et à la lltlgique O France, dunce France, où, notre arbre, ancestral Plonge sa racine féconde.D'où le ciel fit jaillir la lumière du monde Comme du clair foyer d'un grand astre idéal ! Belgique, saur celtique et vaillante des Gauls, Quand le dolmen et le menhir dit la forêt puissante et prompte à tressaillir Voyaient passer l’ancêtre aux robustes épaules ! L’Eté, paré de fleurs, chantait votre beauté Quand vinrent les hordes germaines.Que deviendrions-nous dans la famille humaine Bi vous deviez jtérir avec la liberté ?Par gratitude et par amour pour votre gerbe, Mous irons, avec vos picupious.Traquer dans leur repaire et repousser les loups Coin de l’antique sol où germe notre verbe.A vous notre or et les travaux des doiqls bénis Pour alléger ix>tre souffrance.En confiant aux champs la dernière semence Eons faisions votre part des beaux épis fournis Vos fils sèment leurs jours, au choc ardent des [races.Et leurs cœurs aux champs envahis, Pour conserver le droit de vivre à vos pays.Les fis du Canada marcheront sur leurs traces.Belgique dont le mur servit de bouclier, Ton héroisme et ton martyre Seront dans tous les temps-célébrés sur la lyre, lYous rendrons son royaume à ton roi chevalier.O France dont les yeux ont des rcjlets dépée.Pour que ton droit soit proclame’ El jMur que nos enfants qardent ton verbe aimé, Ecus combattrons pour toi dans la grande e’po- [pce Août 1915 BOUE BEA U-RA JE VILLE.- v'— * nt"— taqunut que ces soudards déclarent la guerre, et le grondement de leurs canons f.iit écho à leur première menace de-combat.Tout cela, c’est de l’histoire et non un conle.Les guerres de 1870 et de 1914 sont la confirmation éclatante de ce que ]e viens d’avancer.II suffit de deux dates comme celles-là dans les annales d’un peuple pour le mettre au ban de la civilisation et l’apparenter au monde barbare.L’Allemand ignore le respect de soi, le respect de l’honneur, des biens et de la vie d’autrui, Je puis en parler, l’ayant vu à l’œuvre.La guerre actuelle montre le soudard prussien dans toute sa hideur; elle le fait apparaître dans la société contemporaine comme un Scythe ou un Vendale dont le nom seul éveille dans les âmes un sentiment d’épouvante et d’horreur.Les hordes allemandes marchent à la lueur des incendies ; des ruisseaux de sang marquent leurs sinistres étapes ; ils laissent derrière eux des déserts où ne restent que des femmes qui pleurent moins peut-être sur leui solitude sans espoir que sur leur honneur violé.Cette évocation est atroce, elle rappelle les jours les plus affreux dont l’histoire fasse mention, et le contraste avec les mœurs de nos temps la rend plus horrible encore Après tout cela, que l’Allemand soit studieux, tenace dans ses recherche», qu’il s’adonne aux sciences, que m’importe ! Les Huns cesseraient-ils d’être pour nous les Huns, s’ils avaient connu le calcul différentiel t Et les terribles pi rates Scandinaves nous apparaîtraient-ils moins barbares s’ils avaient eu pour guider leurs voiles, la boussole et le sextant?Malgré sa culture, l’Allemand égale le sauvage, s’il ne le dé passe.Mes yeux l’ont vu, tel qu’il est, dans le déchaînement de ses passions viles.Il est bandit, assassin, bestialement impudique ; il est, dans toute la réalité du mot, un barbare ! J’insiste sur ce tetme.A ceux qui, n’ayant entendu que l’écho de leurs foifaits et leurs impudents démentis, m’accuseraient d’exagérer ou de faire bon mart lié des progrès intellectuels ou économiques de l’Allemagne prossifiée, je répondrai que ces progrès ne sont pas la civilisation et qu’ils se concilient fort bien avtc la barbarie.Je demanderai quel eut été le sort de la Belgique et des départements français envahis si, au heu de ces » cultivés ", nou» avions vu passer h-s hordes du Ve siècle.Assurément, ce sort n’eût pas été pire, et peut-être verrions-nous encore debout les monuments séculaires dont l’admirable beauté n’a pas trouvé giâce devînt la culture des Allemands.sédant déjà malgié son jeune âge de bonnes] connaissances pour la culture du sol, et de loutl ce qui se pa-se à la campagne, niais il est d’un caractère ne if, et quand il s’agit des choses scientifiques et des inventions modernes, pour lui tout est mystère, il y croit, niais n’y comprend absolument rien.Il n’a jamais quitté lu toit paternel quo pour suivre le chemin de l'église et do l'école.Cest un cœur de fervent chrétien qui bat dans la poitrine de Jean, et toutes ces journée» font sunctitiées par le travail et la prière ; depuis sa plus tendre enfane.», il n’a jamais oublié les bons conseils qu’il a reçu sur les genoux de sa mère.Le lendemain, au point du jour, c’est un va-et-vient dans la maison.Cette bonne mère se hâte de faire les derniers préparatifs pour le voyage de son fils.Le père, do son côté, s’t mpri sse de faire à l’extérieur le travail de chaque matin, et se hâte de donner la nourriture au cheval qu'il faudra atteler pour les conduire au vdlage voisin et se rendre à la gare du chemin de fer.Jean n’a jamais été aussi heureux, et il n’a pas fermé l’œil de la nuit en song anl qu’il allait au matin revêtir son plus bel habit pour faire ce grand voyage, et prendre place dans une magn fique voiture de chemin de ter, puis s’assroir sur cette banquette recouverte de velours, poui être ensuite transporté avec la vitesse du vent dans cette grande ville dont il a si souvent o.ui.u» parler.Toutes c* manque et l'excédent ajustés aux prix fixés.On |>eut examiner le tout au local de la tan î-pagnie à Saint-Jérôme, en tout tvrups.De plus amples détails jwiiwnl être obtenus du liquidateur.R.DESCH AM B AU LT.Liquidateur, Saint-Jérôme.P.Q.Marcéitte A: Frères, encanîeurs.G0, rue Saint-Jacques.Montréal.POUR MAL DE DOS LUMBAGO SCIATIQUE RHUMATISME NÉVRALGIE EMPLOYEZ Le D.& L EMPLATRE HAZOL-MENTHOL a5c.et Rouleau d'une ¦ $1.#0.Le Cie Devis Je Lewmu, Meetrcai.même uue celle qui avait déjà été frit» d* ^ fini l< comité des compte» publics.Bibky alh'ma de nouveau positivement qu’on lui avait dit qu t fallait donuer §2.par jumelle au colon*-Hurdman, inspecteur du gouvernement.Bii» ky s’opposa à cet arrangent!, il fit rayer du contrat qu'il avait signé avec Birkett A- Lucette somme de §2.qui y figurait sou» le titre "imptévu.” Birkett nia cette déclaration et déclara qu’il n’avait jamais tenté d’acheter le colonel Hurdman et qu'il n’en avait jamais eu l'intention.Le 5 j lillet, Biikett, par l’intermédiaire de son avocat, soumit a la commission une déclaration dan» laquelle il admettait que, »i.d’après le témoignage de M.C K lis, les jumelles fouîmes par 11 kett étaient satisfaisantes pour les olli iers canadiens, les prix p»yés étaient exagérés.Il piéseuta donc un chèque de $1000 au commissaire en priant la commission de prélever sur ce mo nant la somme qu’ell» jugerait égale a la surchàige 11 le fil « D1 admettre ni fraude ni déception de sa part.Bit Charles Davidson déclara que le ministère rit* la milice était seul apte à spéctfi-r quel devait être 1e montant de la restitution.Dan» une déposition faite le 80 juin, M.Matiin w EÜi», de l roulo, dont la maison avait surveillé I achat île juin 1 le» sous Iss instruction» du ministre de la milice, évalua le» profil» faits par Bnk tt sut 1 s 160 jnmelIrB à $2,552, sur un montant total rie $5,806.soit un profit île 44 pout cent.1 affirma égalent- nt que sa propre tuui-on ava t livié au gouvernement, à $20.la paire.¦"» mêmes jumelles que Bnk-tt f»i»ait payer Enfin il affirma que les factures d* Bnkstt, présentées au Ministère, en revenaient avec l’approbation du ministère plus vite que les factures de toute autre maison.Malt b w C Elli», de la compagnie Elli» de Toronto, fit, le 30 juin, une déposition sembla-b e à celle qu’il avait déjà faite devant- la comité des comptes publics II raconta tout au long les démarches qu il avait faites pour se procurer de» jumelle» aux Etats-Unis et souleva la surprise de la commission lorsqu 'fi déclara que le 30 septembre 1914 il aurait pu »e procurer, de la maison Bauçch et Lomb, 1,200 jumelles à très ba» prix.M, Ellis ajouta; Ces prix nie pâturent Utilement avantageux que j’envoyai notre agent, M Masson, a Ot-tawi, en faire part aux autorités et je fi, également connaître au gouvernement que nous n’exigerions pu», pour une aussi forte commande, la commission de 10 pour cent que le gouvvrnt meut nous accordait pour les juineU le» que nous pourrions nou» procurer aux Etats-Unis et au Canada." M.Elli» déclara ensuite que ces jumelies avait été offertes au directeur général des contrats, M.Brown lequel avait r*féré M.Masson à sir Georg a Ester qui taisait alors purtie du comité du gouverue-ment pour l’achat de» fournitures de guerre.Sir Gtorges Fuitor r fis» d’accepter les 1200 jumelles offertes.M.E lis déclara que si M.G.Foster avait acctpté cette offre de jumelle» au prix coté, le ministéie aurait fait une économie de $25,000 (A suivre) AVIS " Nous avons l’honneur d'informer no* l»c-leurs et lectrice», professeurs de musique, qUB la maison Kauul Venttat, 642, Saint-Déni», Montréal a reçu »on assortiment complet d,, musique fianed-e et comme par le pa»«é se fait un plni»ir d’envoyer à l'essai pour quinze jours 1 .* morceaux qu'ils peuvent désirer." Le climat canadien est favorable à tout le monde même à ceux q**i ont les poumons fai-blés.Les premiers-ymptômes d'un rhume ou il’uue toux doivent être traités pour la toux.Mme A.ROY FITCHBURG, Mass.nerveuse, ne dormant pas, au lit durant tout un long mois, prend les PILULES ROUGES pour les Femmes Pâles et Faibles, refait complètement sa santé Mme JOSEPH ALLAIRE LOWELL, Mass.mère de plusieurs enfants, ne passait pas une journée sans des douleurs â la tête, au dos, à l’estomac, éprouvant une grande lassitude et une lourdeur dans tous ' les membres, se guérit aussi par l’usage seul des PILULES ROUGES.Pourquoi tant de femmes que la faiblesse, la maladie accablent, n'arrivent-elles pas à se guérir et restent-elles pendant des années traînantes?Pourquoi tant de malheureuses sont-elles abattues, vieillies avant l’âge ?A ees deux questions on peut répondre franchement : C’est parce qu’elles n’ont pas pris à temps le remède qui, dès le début, eut arrêté le développement d’une maladie et évité des suites désastreuses pour leur santé.C’est aussi, hélas ! parce que les femmes ont le tort de se croire atteintes d’une foule de maladies, alors que la plupart des souffrances qui les obsèdent proviennent de la fragilité de leur organisme compliqué et délicat.Aisément alors on s’explique les résultats merveilleux obtenus par les Pilules Rouges, car leur action s’exerce non seulement sur l’organe qui est attaqué, mais à l’origine même du mal, au sang qu’elles fortifient en le purifiant.Demandez à toutes les femmes qui ont pris les Pilules Rouges ce qu’elles pensent, et vous n’en entendrez faire que des éloges chaleureux.Les déclarations qui suivent sont un hommage juste aux bonnes qualités des Pilules Rouges.“ Durant la première année de mon mariage je fus d'une grande faiblesse, Je ne mangeais pas et Je souffrais constamment de maux de tête.Malgré les soins d’un médecin.Je dus prendre le lit et, pendant un mois, je ne pus me lover.J'étais devenue très nerveuse et Je no dormais pas.Mais lorsque J'eus pris des Pilules Rouges, que la bonne renommée me décida à employer, Je fus, dès les premières boîtes, étonnée de leurs bons effets.Aucun des remèdes que J’avais pris auparavant ne m'avait fait autant de bien.Bientôt j'avais acquis assez de force pour m'occuper de mon ménage.Enfin, Je me suis rétablie, ma santé s’est ai bien refaite que Je me compte aujourd'hui au nombre des femmes fortes." Mme A.Roy, 202 rue Falrmount, Fitchburg, Mass."Mes forces étaient épuisées à cause du travail dur et continu qui est le partage d’une mère de plusieurs enfants.Je ne passais pas une Journée sans souffrir de douleurs à la tète, au dos, à l’estomac, etc.Je faisais mon ouvrage en mo traînant et seulement parce que J'étais forcée do le faire.J'éprouvais une telle lassitude, une telle lourdeur dans tous les membres, une incapacité si grande que je me trouvais bien malade sans Souvoir dire où J'éprouvais le plus de mal.J'étais one tout à fait dénuée do forces lorsque je commençai à faire usage des Pilules Rouges, mais feus de ce bon remède un prompt soulagement.»Ja meilleur appétit so montra d abord, puis mes forces revinrent rapidement.J'ai fait usage deB Pilules Rouges pendant un an presque continuel- 4 lement ; elles m’ont guéri l'estomac qui était, je crois, la partie la plus affaiblie et la plus malade chez mol; enfin, elles m'ont rendu la santé.Je ne voudrais plus retomber dans l'état d’abattement où Je me trouvais et Je saurai l'éviter par quelques boites de Pilules Rouges.” Mme Joseph Allaire, 90 rue Ford, Lowell, Mass.CONSULTATIONS GRATUITES.— Le Dr E.Simard, qui a passé près de trois années en Europe, à étudier les maladies des femmes, sous la direction des célèbres docteurs spécialistes Capelle et De Vos, est maintenant de retour et continuera de donner des consultations au No 274 rueSaint-Deni».Comme par le passé, ces consultations se donneront tous les Mme A.ROY jours, dimanche excepté, de 9 heures du matin à 8 I heures du soir, et seront absolument grutuites.L'expérience acquise par le Dr Simard, durant son séjour en Europe, est une sérieuse garantie de I succès ; nous espérons donc que toutes les femmes qui souffrent sauront profiter des avantages que nous , mettons à leur disposition, en venant le consulter ; celles qui en seraient empêchées peuvent lui écrire, en lui donnant une description complète de leur maladie et elles recevront des conseils qui leur seront de la plus grande utilité.A\ LS IMPORTANT.— Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes au prix de 50c la boite, ou six boites pour $2.50 ; elles ne sont jamais vendues autrement qu’en boites contenant 50 pilules, jamais au 100 ; elles portent à un bout de chaque boite la signature de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE et un numéro de contrôle.Nous engageons notre nombreuse clientèle 1 refuser toute •SUBS 1 1 1 L ITON.Ix>rsquo vous demandez les Pilules Rouges, n'acceptez jamais un autre produitque Pon vous recoin nupiderait comme étant aussi bon.RI-FI SE/ ( A I EGORIQl EMENT.Défiez-vous aussi des COLPORTEURS ; les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porto.Rappelez-vous que les PILULES ROUGES sont la grande -SPE( I.aLI 11', pour la femme, celle qui guérit tous les jours un grand nombre de personnes, ET QUI VOUS GUERIRA AUSSI.’ Si vous ne pouvez vous procurer dans votre localité les véritables PILULES ROUGES tx>ur Femmes I âles et h ai b] es, f'J 111 \ EZ-NOl S, nous vous les ferons parvenir FRANCO.Adressez toute correspondance : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE (LIMITÉE) 274 rue Saint-Denis, Montréal, SIROP O LJ Dr CODERRE P>OUF> «-ES ENPAIMTS.Est offert aux mères de famille, tel que préparé par le hr t r^t CvkntoHa'!?%WiT»'nom ^ Dr.P.Münro, Dr.L.il.Durociif.r, Dr.D.W.Archambault, Rr' T*1?^ D’Orsonnkn*.i>r.A.r.Bros.suau, Dr.Alex.Gkrmain, Dr.J.A.Rov, - Dr.K.II.Trudf.l, est .e* enfanta H^eT^c.Co,,•%;*&• '**&*•'s'À '•iaVvj “ " '¦* 'QjCS- mm: S-.'-rr msm 28 Août 1915 4 Septembre >-V/.jpgSg M ®'âî-ï ¦¦0mm.tim Faire briller mon troisième , La chimie offre U deuxième ; Au nez monte le quatrième ; Et nous passons sur le dernier.Voir les solutions dans le prochain numéro Solutions du (1 août litlâ : Chakadk fan’Tajsistk : Vercingétorix BsioMK .* Le général French NOUVELLES — DE — Saint = Jérome — Le nouveau Réglement accordant une aide de £10,000 à M.A.Viau pour la reconstruction de su fonderie, a été rnis devant les éleeteuis propriétaires fonciers hier, jeudi.Le vote a été demandé et aura lieu le 23 août.— A son assemblée tenue le 2 août courant, le consul municipal a engagé M Narcisse-J.-A.Verinetle, ingénieur civil, pour une période de trois mois, au salaire de £80.par mois.— Le 13 septembre prochain aura lit u a vente uux enchères de la propriété Cnuoti Shoe C»y.Des fleurs naturelles Avi z-vous besoin ue fleurs naturelles pont quelqu’ocuasion que ce soit : fêtes, naissance, mariage, décès, etc.adressez vous à la pliirma-eie Fournier qui représente ici 1a fameuse maison -McKenna, de Montréal.Vous ferez votre choix sur catalogue.Livraison prompte — Trois alarmes ont été sonnées depuis ven dredi.D’abord, vendredi soir dernier, vers 9 heures, nos pompiers étaient appelés dit z M.Jos Duquette, dans le quartier Saint-Louis.Des cendres chaudes avaient mis le feu à un hangar.(Je commencement d’incendte fut rapidement maîtrisé.Mercredi soir, une fausse alarme était sonnée, vers 11 heures, dans le bas de la ville; une autre fausse alat me était donnée vers 11 h-ures et 10, dans le haut de la ville.11 est véritablement regrettable de voir les fausses alarmes si fréquentes dans notre-Ville-Xe cas de mercredi soir est extraordinaire et le conseil municipal devrait faire une enquête pour tâcher de découvrir les coupables.__Le Dr Henri Prévost qui, comme on le sait, a subi une grave opération vendredi dernier, à l’Hotel-Dieu de Montréal, est relativement bien.C'est le Dr 2.Rhéaume qui p fait l'opération _ _ Il est à espérer que le Dr Prévost se rétablira complètement fit noua reviendra sous peu en bonne voie de convalescence.PERDUE:—Une sacoche bleu marin à été perdue entre chez M.Sévère Laviolette et les premières maisons du Cordon Récompenco à qui la rapportera à Mlle Marie Hillman, ch z M.Sévère Laviolette.__Le mardi, 1-1 septembre, aura lieu dans notre ville l'exposition annuelle de la société d’agriculture du comté de Terrebonne.L’exposition se fera sur lo terrain de la société, dans le domaine Parent.__Nous sommes heureux de voir que notre conseil a ordonné la démolition des caissons inutiles qui obstruent et enlaidissent U rivière du Nord Piofitant de l'eau basse on s’est misa .œuvre cette semaine.NAISSANCE: A Verdun, le 11 du courant, l’épouse de M.Adiieu Beaudiy a donné le jour à une fille qui a rrc;u au baptême les prénoms de Marie-Adrienne-Jeanne.Parrain et marraine M.et Mme Antoine R'audry.de Saint-Jéiôme, grands-parents de l'eiif int.__ Dimanche prochain, le club de bail* -au- catnp » JéiAïuien aura pour adversaire le club " Mont-Rolland La force et la vitalité sont combinée dans le tonique fortifiant “ Ferrovim ” pui est ttè avantsg-ex pour les femmes et enfants am u - T ès jolis patrons pour nappe moyenne ou grande avec centres assoi lis.Un deuxieme f ?ton un peu moins ouvragé pour la nappe les Raisins.Ce* ravissants modèles à exécuter à I anglaise, au plumetis avec un pou do lich dieu, sont, une fois terminés, d’un grand » 11 t et complotent joliment un beau service de table.Emph v *r pour ce travail le célèbie coton à brodrr M.F.A Pat ron peiforé, patron «rampé, modèle et fournitures.Maison Raoul Vmnut.jl 642, rue Saint-Denis, Montréal.^ ^ et fVI.L.QIROUX “ Jf éprouvais une lassitude générale-j9avais dans !f estomac comme un ville que je ne parvenais pas à combler.— Les PILULES MORO me donnèrent des forces et rétablirent mon estomac ÎU.Lepage, HARCHANl) de En face du marché Pleri facias de Bonis et de Terris Cour Supérieure District de Terrebonne Sainte-Schola«tHiue, à savoir : 1 No 429 ) Joseph Desjardins, demandeur ; vs J -B:-Ô wiild Chaput, defendeur, et Joseph-Emile Maillé, curateur tu dé bassement, savoir : A Un terrain situé nu sud de la riviè-e aux Chiens, en la paroisse de Saitite-Théièse de Blainville, district de Terrebonne, désigné aux plan et livre de reuvoi ofiieiels de ladite parois se, so us le nutnéio cinquante huit (58) contenant trenti -six (3C) arpents en superficie plus ou moins, moins ce que verndu pour le chemin de fer Canadien du Pacifique.B.Un autre terrain situé au même lieu, contenant trois (3; arpents de largeur, de forme irrégulière et borné au bout nord par le terrain du chemin de fer ; au bojt sud par le ruisseau b-sépatatn de la terre de C.-F.Bouthi'-lier ; ver9 l’ouest, le terrain en premier lieu décrit et de l’autre côté à lu terre des représentants Aquila*- Delor me, et faisant partie du lut connu et désigné aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Sainte-Théièse de Blainville, sous le numéro soixante-et-un (Cl) avec une maison, une gtange et autres bâtisses dessus construites sur le lot en premier lieu décrit.Le tout pour être vendu constituant une f et me.Pour être vendu à la porte de l’église catholique du village de Sainte-Thérèse de B »i n vil le, dit district, le premier jour de septembre prochain, 1915, à dix h ’Ures de l'avant midi.1 AI'OINTK «fc PllKVOST.Bureau du shérif, Shérif Sainte Svholasti ;ue, 26 juillet, 1915.Grandis bouteilles, îl 00 EXPOSITION \CRICOLE f-e mardi 21 août, «ouvrira à l’Assomption, •«position agricole organisée par ta société agriculture du comté du comté de 1 Asaomp-ju.Elle promet d’être un grand succès A VIS public est, par les pies -nte-, donné que 1 ‘ la soussignée a été nutoàsée à accepter sous bénéfice d’inventaire la succession de feu Thonotable Jean Prévost, ni son vivant avocat et conseil du Roi, «le la ville de Saint-Jérome, comté et district de Terrebonne.Saint-Jérome, 13 août 1915.Dame Uabrielle P Gaonos.?Toute personne ayant un intéiêt dans In suc cession de feu l'honorable Jean Piévost, oit comme créancière ou comme débitrice, es* pm* de communiquer avec Chs.Ed.Marchand, avocat, de la ville de Saint-Jérome.Saint-Jérome, 13 août 1915 Chs.-E.i- Marchand, 176 rue Labt'Ho Sa nt-Jérome.Chagrins et Inquiétudes Accouchement La Grippe Excès et Surmenage causent La Prostration Nerveuse.Prenez le nouveau remède Asaya-Neurall (Marque de Commerce) *¦ qui contient la matière phosphore requise pour le rétablissement des nerfs.u» *-fcanUtU>n RT» U a.rafllaaBt i* nr un traite-m.alê uar a*-natn* (el «ul i*rvu*-r» ta valeur .a.) Bina» ««" {‘T‘U formula aarvat mvuyèi aur «Jam*nüa.î» Cia Davli A L*wranr».Monlr-sl.NOS DENTS .rf.brllr.M le- mrittré.r*.« Ile.Ht «»rarrll«, i»u.UI«7 CAHANTUS oisséc tttatsctHm X tas» Institut Dentaire Franco - Américain INCORPORÉ MEUBLES Constamment on magism un t.ès beau choix de meuble-', tels que : Ameublements (s-ts) de salon, de salle à manger, de chambre à coucher, de cuisine Lits corniche Conch‘tics ch fer, Sommiers Meubles de fantaisie Matelas.Oreillers Lits de pinnies.- S P ÉC r A HT ICS - Reparations de menbtes de tons genres Encadrement de gravures, etc.LE TOUT A TRES BAS PRIX.1G7, rue Saint Georges, - - SAINT-JEROME Lea Pilules Moro sont la médecine la meilleure et aussi la plus économique que les hommes puissent employer.Elles ont guéri des centaines d’hommes qui avaient auparavant dépensé de fortes sommes pour essayer de recouvrer forces et santé.Ces pilules sout d’un usage facile ; il audit d’en prendre deux aprèsehaque repas; une boite dure au-delà d’une semaine et le traitement ne peut coûter plus de cinquante sous par semaine.Les témoignages suivants ont été donnés par des hommes qui ont été guéris et qui ne permettent J ainsi la publication de leur cas que I pour recommander un moyen sûr j de rétablissement à ceux qui sottf-j frent.“Je suis boulanger de mon métier et, comme tout le monde lo sait, l’ouvrage est dur.Obligé, pendant de longues heures à des efforts continus, courbé sur le pétrin, mes forces s’étaient affaiblies, mes muscles s’étaient fatigués et un douloureux lumbago était survenu Le sang, subitement refroidi après que d’abondantes transpirations avaient mouillé mes vêtements, tourna bientôt au mauvais ; les rognons furent les premiers à s’en ressen- M.O.PETIT tir et j’eus tant à souffrir que je m'adressai, pur lettre, aux Médecins delà Compagnie Médicale Moro.On me recommanda les Pilules Moro que je savais déjà j merveilleuses dans leurs effets, ! et on m’indiqua les précautions que je devais prendre.Jo fus soulagé dès les premières semaines de traitement ; mes forces s’augmentèrent ; jo pris do l'embonpoint : enfin je fus complètement guéri.Après une année, j'étais si bien revenu que je pesais cent quatre-vingt-dix livres cuand auparavant J’atteignais à peine le poids de cent vingt-cinq livres.Je me porte donc on ne peut mieux et je travaille à l'aise.” M.Ovide Petit, 46 rue Centre, Biddeford, Me.“ Depuis plusieurs semaines j'éprouvais une lassitude générale, un affaissement.J’avais, dans l’estomac, comme un vide : que je ne parvenais pas a combler.On me conseilla de prendre des Pilules Moro et je m’empressai de lo faire.Dès les premières boîtes, J'éprouvai du soulagement.Encouragé par cet heureux début, je continuai pendant plusieurs semaines et .i'obtius grand bien.Les malaises de l'estomac disparurent ; je mangeais avec un bon appétit; je n’étais plus nerveux et chaque jour je m’apercevais que mes forces augmentaient.”—M.L.Giroux, 1031 rue Orléans, Montréal.CONSULTATIONS G FATUITES —lx-s Médecins de la Compagnie Médicale Moro ne demandent rien pour leurs consultations et donnent à l’honune malade qui s’adresse à eux une opinion honnête sur son état, lui indiquant les moyens de se guérir Tous les hommes malades peuvent les consulter ; ceux qui ne peuvent se rendre à leurs bureaux sont invités à leur écrire.Leurs bureaux de consultations, au No 272 rue Saint-Denis, sont ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à Ci heures du soir.Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boites.Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal • Av rue rmKTDPAl “ L’ANNÉE DE ILÉLAN AGRICOLE ” Le Plus Grand Evénement Annuel de la Province GRANDIOSES CELEBRATIONS DES NOCES D’ARGENT DE L’ORDRE DU MERITE AGRICOLE AU - DELÀ DE ÎOOO LAURÉATS ! ATTRACTIONS SENSATIONNELLES Courses sans égal ! Plus de 300 chevaux en lice dont plusieurs champions émérites ! Vaudeville et Midwav supérieurs, épatants, uniques ! — Splendide feu d’artifice tous les soirs î —Scènes de la guerre d’un réalisme saisissant ! — Emouvantes joutes d’Auto-Polo, le sport de la course à la mort ! LE GRAND MUSEE DE GUERRE de- l’Exposition de Québec est unique au Canada ! On y verra des centaines de trophées recueillis sur le champs de bataille abandonnés par les Allemands en déroute ! L’entrée an Musée sera gratis ! ! ! EXCURSIONS A BON MARCHÉ (L Profitez des taux réduits sur tous les chemins de fer et bateaux, et venez vous renseigner, vous instruire, vous récréer, à la grande Exposition Provinciale de Québec ! L’Hon.Cyrille F.DELAGE, M.P.P., Prémident.D.0.LESPERANCE, M.P., Vice-Préaidcnt.J.A.COLLIER, Echevin, Trésorier.Georges M0R1SSET, Seci-é taure. L’AVENIR.DU NORD i^SîSS iIoIIUë ias^stu ¦ “ vrwtau asg>nr w-EiÊa yantaufeiaaaBfe 85®2 Voua ôte* Bilieux?Fl LU LES de DAVIS pour le FOIE P*«o#i ¦«!« KScacu, 40 plaits pear 25c.I«-ON Tfe-rla A Uvmrr, U«Alml SI FAIBLE que vous soyez—-et depuis combien de temps—ou quelle que soit la cause de votre faiblesse, cela ne fait pas de différence : un verre à vin de Vin St-Michel vous remettra une fois de plus sur le chemin de la santé et du bonheur.Voici deux attestations prises parmi des milliers reçues : ••I F VTM1^Mtruir?* F^bleoae.Pas de Meilleur Tonique LE VIN ST-MICHEL a gurri ma petite Ger- .-p , ., ., .maine.Elle était si faible et depuis si longtemps.I outes les femmes faibles devra.ent en prendre » J’a vais essayé en vain nombre de remèdes auparavant.” e*les désirent avoir la santé.Dans mon cas.ses Mme Alfred Ducre, 243, rue Champlain, effets ont été merveilleux.” Mme Josephat ÎCHÊb tL.WCUt OA*'*' ¦âlHiib tfllilfll — M.Edouard Drouin offre ses services au public comme courtier d’immeubles.Toute personnequi désire acheter une terre ou propriété, ou bien vendre ou échanger une propriété, peut s’adresser à lui.M.Drouin a de nombreuses relations d’affaires à Montréal où il a un bureau au No.430, avenue Mont-Royal Est.Son bureau de Saint-Jérôme est au Xo.114.rue Saint-Georges.Sirop du Dr Fred Demers pour les enfants est un trésor pour le sommeil, la dentition, con tre les coliques, la diarrhée, et pour tous les besoins des béliés et enfants.Deniundea-le toujours.Eu vente, partout et au dépôt, 309 rue Saint-Denis.Montréal.— Que le punlic de Saint-Jerôine etle public voyageur remarquent bien que l’Hôtel Bellevue tenu par Al.LAPOINTE est très recommandable sous tous les rapports.Site enchanteur vis-à-vis de la rivière du Nord ; 118 et 120 rue Labelle.Table excellente, chambres spacieuses; écuries fort'bien aménagées.Un omnibus est à la disposition des voyageurs à 1 arrivée et au départ de tous les trains POUR VOUS, SPORTMEN Du gibier et du poisson pour tout le monde.Toute la chaîne des Laurxxtides, depuis le Témisoamingub jusqu’au Saguenay est peuplée de gibier et de poissons.Il en est de même de celle des Alleghanys, depuis les Cantons dk l’est jusqu’à la Gaspéeik.L’Orignal, le Caribou, le Chevreuil, et la Perdrix abondent dans les bois, et les Salmonidés (Truites, Ouananicho et Saumon), dans les lacs et rivières.I.a pèche et la chasse sont libres pour tous les citoyens de la province, sur tous les territoires et eaux non affermés.Les non résidents doivent se munir d’une licence dont le prix varie, suivant le cas, de $5., S10., à $25.Des coupons (tags) sont requis pour le transport du gibier.Il est défendu de tuer le castor, la femelle de l’or gnal, les oiseaux d’agrément, et de faire le commerce de la perdrix.Rivières, lacs et territoires de chasse à louer.Dans toutes les régions de la province de Québec, au prix minimum de $3.le mille carré.Pour les permis de chasse et de pèche, permis de transport, baux de chasse et de pèche, renseignements, cartes, etc., s’adresser a M.L.-E.Carufel, 82, rue Saint-Antoine, Moutéral ; ou au Ministère ne la colonisation, des mines *t des pêcheries, Québec.Pour le* mains gercées, le visage et les lèvre* la Ton DOc.botte.Protège le teint., La Ci* Daria A L**rracf, Montml Cachets du Dr Fred Demers contre le mal de tête Guérison en 5 minutes de tous maux de tête Ue sont les seuls vraiment bous.Exiger toujours le nom du Dr Demers gravé sur chaque cachet.En vente partout.Dépôt; 309 , rue Saint-Denis.Montréal.ROUGH ON RATS chasse les rat», les souri”, etc , de la maison et les fait mourir au dehors.15 et 25 cts.ch"z tous les pharmaciens et les marchands.CANADA Province de Québec District de Terrebonne No.454 Cour Supérieure F.-AMKDÉE ALI-AIR, Demandeur, vs FREDERIC ALLAIR, Delle Cora A 1.1, A IR, Dlle ANNA ALLAI R et D Uh Marie Allair, tous quatre autrefois de la ville de Boston, dans les Etats-Unis d’Amérique et maintenant de lieux inconnus, Défendeurs.Sur motion du demandeur, 11 est ordonné aux défendeurs de comparaître dans un mois.Donné à Sainte-Scholastique, ce 5 août 1915 Grignon & Fortier, Protonotaire C S.CANADIEN-NORD 3o,ooo MOISSONNEURS DEMANDES p.WITHIN TF* E7.G $12.00 Klie Meunier MANUFACTURIER Portes, Chassis, J al uisies, Moulures />’o s Ht éharpe te.Buis prépaie '1 ovmage, jécoupage, etc.Aütieuue ui»uuf.Limoges, près du moulin à farine .Iules Drouin, SAINT-.) EROME J.-A.-C.ETHIER, C.R.Député — Avocat SAINTE - SCHOLASTIQUE, P.Q.Suit les cours des districts de Terrebonne, Ottawa.Montréal J Service direct entre Quebec, Ottawa, Toronto et localités intermédiaires donnant des correspondances faciles avec l’ouest.Choix de la destination laissé à l'excursionniste Demi-cent par mille de Winnipeg à Regina, SasJatoon.Wnrinnn, Swan River.Calgmv.Edmonton, Red Deer.Tatinis et autres localités sur le Canadian Northern Railway.Retour: demi-cent par mille de toutes les stations du CNR jusqu'à Winnipeg et 818.00 de Winnipeg jusqu'au lieu de départ.Dates île départ : 19 et 2
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