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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 27 août 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1915-08-27, Collections de BAnQ.

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Dix-neuvième année — Vendredi, âf août 1915 DISTRICT oc TERR Journal hebdomadaire — Deüx sous le numéro ORGANE LIBERAL do BONNE.l* mtrr ot cave nia ijt dams le peuple m&m* Kom VTAWONJ FMOjHRLft UÇ} RLSOap LAUAEJft QB- 3*»t3nc_) Abonnement : U, ] Canada].$1.00 “ I Etats-Unis].1.50 Strictement payable d’avance.Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SATNT-JEROMK (TERREBONNE) Annonces : I A c.la ligne agate, par insertion.Annonces legales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquente».Notre préparation éducationnelle à la guerre économique Dans sou dernier numéro le BulUtin de la Chambre de commerce, de Montréal, a publié un article très ppj ortun sur les devoirs du Canada en vue de la lutte économique qui suivra la guerre actuelle « La guerre économique commencera dès que se terminera le conflit armé: tous les pays devront accepter le combat, sous peine de suicide.On s’y attend dans les grands pays.En France, en Angleterre, en Russie, aux Etats-Unis, ou se prépare à la lutte de demain •> Et le Canada que fait-il ?Il convient de combattre notre esprit de routine et notre apathie, de travailler plus activement à l’exploitation de nos richesses fondamentales ; ressources agricoles, ressources forestières, ressources minières, et dans ce but nous devons former des techniciens." Faisons de nos fils moins d’avocats et plus d’agronomes, moins de notaires et plus d’ingénieurs forestiers, moins de médecins et plus d’ingénieurs de mines;ayons moins d’hommes de professions et plus de techniciens ; cnseignoi s davantage et mieux les arts mécaniques, l’électricité, la chimie agricole et industrielle.•> La grande œuvre du moment, au Canada, et spécialement dans la province de Québec, est de préparer les lutteurs qu’il nous faut pour combattre et triompher dans la guerre économique qui demain sera plus intense et plus grave en conséquences que jamais.Tout notre système éducationnel devrait être inspiré par cette idée dominante que le Canada se mainti »ndra dans sa marche vers le progrès, dans son prodigieux avancement, verra sa vie nationale s’élargir et devenir de plus en plus puissante s’il sait se preparer les hommes dont il a besoin, s’il oiiente dans le bon sens la formation intellectuelle, l’éducation technique, l’instruction de sa nouvelle génération.Et il n’y a pas de temps à perdre.Hâtons-nous.M.Gaspard De Serres, le président de l’Ecole technique de Montréal, adressait, dernièrement, aux industriels de notre province, un appel qui devrait être entendu.Les industriels de la province d’Ontario tiendront à Toronto, le 1er septembre prochain, un congrès dont le but est.de promouvoir davantage l’enseignement technique M.De Serres en tire occasion pour secouer l'indifférence des industriels de la province de Québec.Dans une lettre publiée dans les journaux de Montréal, il dit, entre autres choses : Les industriels de la province d’O.itario ont compris que c’est par le développement de l’ei -geignement technique qu’ils arriveront au but qu’ijs se proposent ; que c’est eu formant des ouvriers instruit», compétents qu'ils arriveront a monter des usines, des ateliers qui leur permettront de lutter avantageusement contre la concurrence étrangère, aussi bien que sur notre propre marché qu'à l’étranger.Aussi ont-ila fondé une association dans le but de promouvoir l’éducation technique, la " Ontario Association for the promotion of Technical Education Cette association représente les comités d’éducation, les Chambres de commerce.1/Association des manufacturiers canadiens, le Conseil des Métiers et du Travail, les Instituts et Conseil des femmes, l’Association des architectes, etc., de la province d’Ontaiio.Le gouvernement provincial ainsi que la ville de Montréal font largement leur part en sub ventionnant l’Ecole Technique : mais que font tin» industriels?Ne semblent il» pas trop sedésin-téressscr d’une institution dont ils devraient tant avoir à cœur le succès ?Ne cio:ent-ils ps« que renseignement technique, plus qu un tarif protecteur, est susceptible de donner l'essor aux industries de notre pays ?Tandis que dans la province voisine, les industriels «’unissent pour coopérer aux efforts Vlu gouvernement nos industriels dans Québec vont-ils laisser aux pouvoirs publics le soin exclusif de s'occuper d'enseignement technique et ne leur apporter aucun appui ?M.De Serres a grandement raison.Imites les autorités, celles du clergé, des gouvernements, des municipalités, des maisons d’enseignements, des sociétés commerciales, des individus possédant de l’influence et du prestige, des journalistes, etc.doivent su-iiir pour donner à notre province une meilleure orientation à l’éducation de la jeunesse.Loin de nous l'idée de décrier et de déprécier le cours classique, mais il nous semble que sans négliger la culture des lettres, sans fermer â une certaine élite de nos fils l’avenue exceptionnellement, belle et attrayante des études classiques où peu sont réellement appelés et où, malheureusement, un trop grand nombre s'engagent et s aventurent sans vocation, il nous semble, disons-nous, que tout en gar huit au cours classique proprement dit ses disciples privilégiés, son rang élevé et de prédilection, nous pouvons et devons assurer à notre ra- ce une génération de citoyens capables de défendre son existence et même de lui obtenir le premier rang dans la lutte économique qui devient de plus en plus sérieuse.\ ivre d’abord, dit la sagesse latine, philosopher après.Que les parents, surtout, ne perdent pas de vue ce point capital, en choisissant un collège et un cours d’études pour leurs enfants Le Droit, d'Ottawa, publiait, le 20 août, sur ce sujet, un excellent article où nous retrouvons plusieurs des idées que nous avons souvent exprimées dans L’A-VENIIl DU NOKD Ainsi, notre confrère a tout à fait raison quand il dit: Si vous avez un fils qui montre des goûts tout à f lits piononcés pour la prètiis'*, s’il se sent invinciblement appelé à la vocation sacerdotale, le choix est facile, vous n’avez qu’à le placer dans un des petits séminaires où Ton forme la jeunesse pour le sacerdoce.Mais, si c’est un enfant qui n’a pas encore de goût, parfaitement développé, qui ne se sent pas d’attrait particulier et plus prononcé poue une état de vie, il faut choisir une maison q' i le mettra en état de choisir la profession qui répondra plus à ses grû's et à sesaspi atioti» En iII-1, à quoi servira à votre tils d’avoir appris quelques notes de latin et de grec, saus avoir approfondi le français et l’anglais ni aucune des sciences commerciales, si, apiès quelques années de collèg», il se sent invinciblement attiré dans le commerce, l’industrie ou la culture?Ne lui aurait-il pas été plus profitable de commencer un cours commercial ?Au moins l'instruction qu’il aurait reçue même inachevée lui serait d'une utilité p atique.Ce sera dans une circonstance semblable que le j -üue homme se félicitera d’avoir obtenu, pendant ses premières auuéts de collèg-’, une sol id o instruction commerciale qui lui permettra immédiatement de se procurer un emploi lucratif et honorable.Si, au contraire, ses premières années se «.rit passées à diviser ses efforts entre une foule de connaissances clas-iques plus ou moins pratiques, et qu’il soit dans l’impossibilité de terminer son coûts, la situation sera.tiès difficile.Ce jeune homme qui aura passé plusieurs an nées nu co' ège sera considéré comme un gardon instruit ; lui-nèine se considérera comme tel et par conséquent ne voudra pas accepter une position quelconque.Oepeudant, les positions qu'il désirera, il sera dans l’impossibilité de les remplir, patee qu’il n’aura pas eu la formation.Tout le monde sait que Its premières études du lutin ne forment pas au commerce ou aux sflsires.Ci- jeune homme, par le fait d une éducation mal commencée, aéra placé hors sa sphère et dans Vimpossibilité de rétablir l'équilibre entre ses désirs et ses connaissances.Loin do nous l'idée de jeter du disci édit sur les maisons d’éducation où l’on ne donne qu’un cours classique.Mais pour être utile, ce cours doit être complet, et même complet, il ne donne pas la formation technique nécessaire dans le monde d> > s fiai res et du commerce.Voi à quelques raisons qui doivent guider les parents dans le choix d’une maison d’éducation pour le garçon dont la vocation n’est pas tout a fait déterminée, une mai-on d’éducation où ou les préparera pour toutes les éventualités de la vie.Nous avons maintenant l'avantage de posséder dans la province de Québec des maisons de premier ordre où se donnent le haut enseignement commercial, l’enseignement polytechnique, l’eiiseigneinert technique, renseignement agricole, forestier.Co sont ces écoles qui devraient regorger d'élèves, car c’est là que notre race trouvera les sources vraies de sa vitalité, la véritable garantie de ses succès économiques et la base inébranlable de sa prospérité dans toutes les sphèies intellectuelle et morale aussi bien que matérielle.J EP.e nvtw mm» if Writ «vvrfi isvtw fs» w - I jVI eli-|Vïelo ?j- • tMtmtMtif.’ mt*i WMMWMMMMMMMMMMm ttMÎMAMM ï -tvya- La propagande allemande aux Etats-Unis L’attorney-général Gregory, a annoncé au president Wilson que l’enquête à laquelle il s'est livré sur l'activité déployée par les agents allemands aux Etats l tiis n’a v ai t jusqu à présent révéle aucun lait qui puisse donner lieu à une action judiciaire.II a ajouté que son enquête continuerait mais qu'il ne voyait aucune raison ppur une action immédiate.La guerre allemande et le catholicisme La Semaine, de Montpellier, dit : Les car liliaux Hartmann, archevêque de Cologne, et Buttinger.archevêque de Munich, ayant adressé au pape une demande de condamnation du livre publié son» la direction de Mgr B.udiillart, recteur do l’Institut catholique lie î’atis, et approuvé parle cardinal Amot-te, «vaut pour titre I.a guerre allemande et le catholicisme.Benoit XV leur a opposé une fin de non recevoir.Ut pape aurait profité do la circonstance pour réclamer aux cardinaux allemands des renseigut meut» positifs sur la manière dont étaient traité» en Allemagne les prêtres prisonniers.La Semaine, de Montpellier.Les Anglais sur le front Le Petit Parisien déclare que la ligne de bataille anglaise en Flandre a été portée de 40 milles à 100 milles et que le nombre de soldais anglais sur ce front est maintenant de 800,000.En partant de la mer du Nord, la première armée est celle des Belges, ensuite vient une portion de l’armée française, puis la première armée anglaise.Ensuite vient une autre armée française et une seconde armée anglaise s’étend à la suite vers le sud.L’arrivée des nouvelles troupes anglaises allonge le front des Alliés de plus de dix milles, Le maréchal French est -si satisfait de l’instruction des soldats que lord Kitchener vient de lui envoyer qu’il a décidé de leur faire prendre leur tour immédiatement poulie travail et les combats des tranchées, sans les garder en seconde ligne pendant quelque temps comme on fait ordinairement pour des troupes dont on ne connaît pas la valeur.Comme c’est vrai ! Une boutade du Canada : En temps de guerre M.Bourassa fait la guer re à la guerre, et en temps de paix il fait la guerre à.la paix.Cet homme est épatant.L’Italie en guerre avec la Turquie L’Italie a déclaré la guerre à la Turquie et l’ambassadeur italien a quitté Constantinople.Le gouvernement italien a prévenu de la chose tous ses représentants à l’étranger, et il déclurececi :-•¦ Comme le gouvernement ottoman u’a pas su remplir les promesses très catégoriques faites par lui, et comme il n’a pas tenu compte de nqtre j ultimatum du 3 août, au sujet du libre départ des sujets italiens de l’Asie Mineure, le gouvernement italien a donné instrue-tion à son ambassadeur â Constantinople j de déclarer la guerre à la Turquie." ün croit à Londres que la déclaration de J guerre de l’Italie à la Turquie va décider i l’entrée immédiate de tous les Etats balka- j niques dans le conflit, et l’on croit aussi i qu’ils se rangeront du côté qu’ils croient le j plus fort.En Serbie, en Bulgarie et en j Grèce, on se prépare â la guerre à brève j échéance et l’on se montre très sympathique à l’Italie et aux alliés.La marine canadienne et la guerre Le Canada dit avec raison : Noua sommes convaincus, et tout homme de bonne foi est convaincu aujourd'hui par les événements, que le don de $35,000,000 à l'amirauté anglaise pout des dreadnoughts, n'était pas la meilleure politique navale pour les dominions autonomes comme pour l’empire.Le Telegram et ses congénères auront beau crier courre le Sénat et contre sir AYilfrid Laurier, ils n'empêcheront pas que, de tout l’empire, il n’y a que la marine australienne, la marine locale construite d’après le plan dent sir Wilfrid Laurier avait pii» l’initiative, qui ait rendu des services appréciables a la cause que défendent la Grandi-Bretagne ot ses aliiés.La marine canadienne aurait pu, saus la victoire i • M.Burden en It’ll, rendre les mêinrs service» que la marine australienne.Et dans la guerre de pirates que font actuellement les sous marins allemands, les navires de guerre les mieux adaptés à la defense contre les sou marin , ce sont les croiseurs iegeis et les contrt-torpilleur», que voulait construire sir Wi.frid Laurier et dont la Grande-Bretagne n a pas’èu ce moment un nombre suffi-aut pour défendre stm commetce et le nôtre.Les .événements de la guerre maritime donnent absolument mi-on a la politique navale de sir \\ ilfrid Laurier et du parti libéral.Un document à conserver L'Action Sociale Catholique (101, rue Suinte-Anne, Québec) a publié, dans ses éditions de propagande à bon marché, sous j forme d’une jolie brochure de li4 pages, avec portrait de l’auteur et nombreux titres ou sous-titres en manchette, la remarquable “ L t r i Pastorale tie son eminence lu cardinal Bégin, archevêque de Québec, à l’occasion du 50e anniversaire de son ordination sacerdotale : 10 juin 1915.” Cette gracieuse brochurette, à la toilette typographique parfaite et au texte facile â lire, constitue, en résumé, un traité complet des obligations de la vie chrétienne, tant pour les laïques que pour les c'eres.Elle évoque les grandeurs de la vocation à la Foi pour la nationalité canadienne-française, aussi bien que les devoirs impérieux qui en découlent» Elle trace, d’une main paternellement ferme, les voies du salut, j pour le temps et pour l'éternité, à tous ceux- qui ont à coeur de “ vivre leur foi de catholiques,” sous l'égide et la direction de la Suinte Eglise.Ce "Testament spirituel,” comme on l’a appelé, dicté par le coeur d’un saint pontife et par l’intélligence pénétrante d'un grand évêque, est un véritable manuel d'action catholique et sociale éclairée et bien comprise.C’est un opuscule précieux, que les fidèles de partout aimeront avoir sous la main, et qu’il sera particulièrement profitable de distribuer en abondance parmi la jeunesse de nos écoles.On peut se procurer cette brochure au secrétariat général des oeuvres de i’A.S.G., 101, rue Sainte-Anne, Québec, aux prix suivants (franco) : 5 sous l'unité, 50 sous la douzaine, §4.00 le cent et §30.00 le mille.», Notre province a un excédent de §194,416 L’excédent de la province de Québec pour l’année financière finissant le 30 juin 1915, est de §194,416.01.Telle est la déclaia-tiun faite officiellement par l’honorable W.Mitchell, trésorier de la province.Les recettes ordinaires se sont élevées â §9,597,925.67.Les dépenses ordinaires et extraordinaires, sans compter les dons de guerre, se sont élevées à §8,710,515 64.Ce qui donne §8S7,410.03 comme surplus des recettes ordinaires sur les dépenses ordinaires et extraordinaires.A la somme de §8,710,515.64 donnée comme chiffre des dépenses ordinaires et extraordinaires, on doit ajouter ïe montant de §092,994.02, comme dépenses spéciales, sc répaitisstnl comme suit : don de la provii ce de Québec au gouvernement impérial (fromage), §023,897,56 : souscription à l’hôpital ties parois-sis canadiennes-françaises, §5,000.00; octroi au comité de secours des victimes de la guerre en Belgique, §25,000.00 ; oct oi nu comité de secouis national de France, §!,9,096.46.Cette somme de §092,994.02 a été dépensée en dons par la province j our secourir la Grande-Bretagne et ses alliés.Si i’on ajoute les dons de guerre au mon tant des dépenses ordinaires et extraordinaires on arrive au total de §9,403,509.66.De sorte que les recettes ordinaires, qui out été de §9,597,925.67, ont dépassé de §194,416.01 les dépenses ordinaires et ex-traordin lires y compris les dons de la guerre.L’attitude de la Bulgarie On annonce comme prochaine l’intervention de la Bulgarie aux côtés des Alliés.Elle leur apporterait le concours immédiat d’une aimée de 300,000 hommes, prêts à tomber sur le flanc des ’Turcs, aux Dardanelles.La prise de Constantinople, au lieu d’être affaire de mois, deviendrait affaire de jours.Cela ne serait pas la fiu de la guerre, mais cela l’avancerait de plusieurs mois, eu hâtant la victoire finale des Alliés.L’exposition de Québec La commission de l’exposition rappelle â tous ses amis qu’il y aura des excursions â très bon marché sur tous les chemins de fer et bateaux, pendant l’exposition de Québec.N’oublions pas que c'est une sage économie que de profiter des taux réduits pour voyager.Le prix d’entrée â la grande exposition de la province est très minime — mais vous avez l’occasion de voir des millier de choses nouvelles et instructives.Ne l’oubliez pas I N’oubliez pas Québec, la capitale ” ’ et agricole de la province.Du 28 août au 4 septembre, ne manquez pas d’aller â Québec.Le collègue de H.Bourassa Dans la campagne qu’il appelle “ la guerre â la guerre.” M.Henri Bourassa s’appuie fortement sur les faits et gestes d’un certain M.Morel qui a fondée en Angleterre, la “ Union of democratic control." Le grand pacifiste Bourassa ne jure que parce M.Morel et son "Union democratic.” Or, voici ce que la Belgique Nouvelle, journal belge édité à Londres, pense de cet individu et de son oeuvre : Parmi les agitateurs dont l’amour de la paix s’accorde si bien avic l’intéièt de l’Allemsgne, nous retrouvons, ou reste sans aucun étonnement, un personnage dont on eut quelque peu /uccasion de s’occuper, en B-lgique, voici quelques années.C’est ce Morel qui fit — abusant do la vertueuse naïveté de quelques directeurs de journaux anglais — uue violente campagne centre l’oeuvre des Bilges au Congo.Il avait accumulé un extravagant échafaudage de mensonges et de calomnies, il accusait nos compatriotes — d'ailleurs sans l'ombre d’une preuve — des plus monstrueux forfaits.I.o parlement et le gouvernement anglais s’occupèrent des “ révélations” du personnage et force notes furent échangées entre le Royaume Uni et la Belgique.Chez nous, ou se demandait pour qui travaillait le Morel et quels étaient les intérêts qu’il servait.11 dépensait beaucoup d'argent en propagande.On avait fini par croire qu'il était simplement subsidié par des gens qui croyaient à sa siucérité et à sa vertu et qui s’imaginaient, servir la cause do l'humanité.Voici que lo personnage réparait, après une longue éclipse, à la tête d'une vague association dénommée " Union pour le contrôle démocratique.” Certes, ce titre filandreux ne veut pas dire grand chose.Mais les circulaires, les païuph'et», le brochures que la société distribue, avec uue singulière profusion, sont plus éloquents.Qui doue paie cette propagande! Il ne peut plus s’agir des vieilles dames humani- taires et négrophiles dont on nous par lait jadis.Nous ne croyons pas qu’il puisse y avoir, parmi les claB-.es possédantes et éciuiiécs de ce p»v», une seule personne qui ne comprenne que toute propaganle faite actuellement en faveur d’une paix immédiate-s’exerce en réalisé au profil de l’Allemagne et au détriment des peuples allié-, principalement de l’Angleterre.Pensées.Lo matin est la jeunesse du jour; tout}' est plus frais, plus riant et plus facile ; nous nous sentons plus forts, plus dispos, nos facultés sont plus à nous.11 ne faut pas raccourcir ce temps, en se levant tard, ou pur des occupations indignes et des conversations oiseuses ; c’est la quintessence de la vie.Le soir, au contraire, est la vieillesse du jour.Si’HOI'KXHAlKK o o o S’aimer donne envie de vivre ensemble, mais s’aimer ne suffit pas pour être heureux • Il faut encore que les goûts se ressemblent, que les caractères se complètent, et que les âmes se vaillent.Comtesse Diane LETTRE DE FRANCE La situation des neutres Pour r "Avenir i>u Nord” La situation respective des neutres au regard de leur participation à l’action générale dans le conflit européen, est assez curieuse ; ils se classent, d'après leur attitude actuelle, en trois catégoiies moins artificielles qu’il peut paraître à pn tuière vue ; il }• a les tampons, les isolés, les expectants.— Les tampons sont la Suisse et la Hollande : la république helvétique, abritée par la déclaration de l’Europe tutélaire, ar-léle la progression des armées austro-allemandes, soit vers les vallées de la Saône, soit vers celle du Pô.La monarchie néerlandaise, contenue dans i’inactiou par nécessité vitale et respectable aux yeux de ses voisins de l’est pour ce qu’ils considèrent comme un service, barre la route maritime vers la Grande-Bretagne.Ces deux cloisons ne sont point toutefois d’une parfaite sécurité et, derrière elles, Suisses et Hollandais, qui ne peuvent oublier quelle est la valeur des accords, même les plus solennels, pour l’école bismai kienne, ont jugé prudent de se prémunir.Ils ont l’arme au pied : leur tampon n’en est que plus solide, ear les Allemands ne s'attaquent point aux forts et aux avisés.Seule une violation de leur territoire jetterait Suisses et Hollandais dans la mêlée.— Les isolés appartiennent aux péninsules extrêmes de l’Europe et ils doivent leur iôle, pour le moment effacé, à leur situation géographique.Ce sont, au sud, l'Espagne et le Portugal ; au nord, le Danetnatk, la Norvège et la Suède.Est-ce à diro que, dans cet éloignement de la tourmente, ces états échappant à tout travail d’influence?On n’ignore poiut les agissements de l’Allemagne à Madrid et on se souvieDt des sympathies des Anglais pour Lisbonne.En pays Scandinave lo Dane-maik ne tendra pas la main au spoliateur de ses duchés, la Norvège n’aidera point à l’hégémonie qui ferait de la Baltique une mer germ inique.- Ces dispositions sont connues à Berlin et on s’abstient de toute ouverture sur la politique internationale —En Suède, ie peuple est circonspect ; il est divisé ; le danger russe et le danger allemand tour à tour .hantent les esprits, et la AVilhemstrass jouerait avec astuce de l’épouvantail russe.Ou y caresserait même un projet inspiré par les enseignements de l’histoire ; ce sont des enseignements dont, au-delà du Rhin, on aime a tirer profit et à couvrir des calculs ambitieux.On ne songerait rien moins qu'à reconstituer la Triplice rêvée par Charles XII, liaison par la Suède, la Pologne et la Turquie tournée contre l’ennemi héréditaire et pour prix de cet arrangement on irait jusqu’à offrir la Finlande.De ce côté de l’Europe septentrionale F Allemagne use de séduction.La Suède résistera-t-elle à l’entrai oernent et à l’amorce ?— Nous ne doutons pas, pour notre part, de son inclination vers la Franco et de sa froideur envers l’Allemagne ; nous pouvons, nous aussi, invoquer l’histoire, et la croisade de Gustave-Adolphe coutre l’Autriche, et la défiauce de la Maison de Wasa a • l’égard de la Maison de Brandebouig, et les ressentiments de Charles XII contre la Prusse conquérante D’ailleurs ne voit-elle point, par l’exemple de l’Autriche et de la Turquie, ce qu’il en coûte de remplir aupiès du kaiser les fonctions de servants ?Elle a trop de sagacité et de dignité pour se ptèter à un rôle de dupe et elle laissera l’idée d’une alliance avec le Grand Turc, à travers la malheureuse Polo-gué, dans le domaine du lève où s’égare uu em percur atteint de la manie des grandeurs souveraines.— Les expectauts, ce sont les balkaniques.Nous n’y comprenons pas la Turquie, qui est belligéraute, ot d’ailleurs plutôt asiati- V U-j L’AVENIR DO NORD — 27 AOUT 1915 point leurrer par la signature de Guillaume TI qui promet plus qu’il ne peut tenir.L’honneur ot la Luma foi sont du côté de l’Entente.Do son oôto est l’nsporance d’nno réorganisation stable et prospère de l'Europe.Employons tous nos efforts pour former devant la fureur teutoniquu les » Etats-Unis 11 d’Europe.Cette initiative peut nous valoir l’adhésion des Etats Unis d’Amérique pour contraindre le pangermanisme à capituler devant la solidarité des chevaliers du droit.L.-B.Les contrats scarç- daieux d’Ottawa (Suite) Contrats de Hackenzie pour uniformes L’enquête sur le contrat accordé à la Cie MacKenzie, Limitée, d'Ottawa, pour des uniformes de garde-malades et mentionnée par l’auditeur général dans sa déclaration préliminaire eut lieu le 5 juillet.M.J.-A.MacKenzie, cli-f de la maison, produisit des chiffres établissant que s’il était vrai qu’il avait dû se faire aider par d’autres maisons pour remplir la commun tie dans le temps spécifié, il n’avait fait, eu tout et partout, qu’un profit de 10 pour cent.La commission accepta son témoignage et déclara qu’il était inutile de pousser plus loin l’euqiête sur ce sujet.Le contrat Brow nlee Les contrats pour les boites d’hôpitaux et autres marchandises, donnés à T.-W.Brownlee, pharmacien d’Ottawa, furent passés au crible le G juillet.Le directeur des contrats, H -W.Brown, avait déclaré que Biownlee avait reçu des commandes pour des boîtes d’hôpital sans que des soumissions eussent été demandées.Biownlee admit plus tard que ces boît s ue lui étaient pas passées par les mains mais qu’elles avaient été livrées directement au gouvernement par la maison de gros.Cependant, elles lui avaient rapporté des profits de 48 à 50 pour cent.Par exemple, pour une boite qui coûtait $216 50 à la mai«on de gros, le gouvernement payait à Brownlee $325.; sur les autres boîtes d’autres dimensions, le profit était proportionnel.Lorsque des soumissioos furent demandées plus tard pour d’autres marchandises, Brownlee obtint des commandes, mais ses profits n’étaient que de 18 à 1!) pour cent.M.Brown affirma qu’il avait eu des doutes sur les prix demandés par Brownlee pour le premiei envoi de boîtes, mais que le major Jacques, assistant du directeur des contrats, 1 avait assuré que les prix étaient raisonnables.M.Browc-leo admit l’exactitude des chiffres fournis par le directeur des contrats.Il déclara que son montant total d’affaires avec le gouvernement avait été de $36,420 sur lequel s< 8 profits brut-s’étaient chiffrés par $8,023.soit plus de 24 pour 100 II tenait compte datm cette somme de $500.de surcharge sur 1000 thermomètres cliniques qu’il avait remboursée »u ministère en février.Il avait pris $1.pièce pour ces thermomètres alors que le prix n’aurait dû être que 50 c en tins.Ce remboursement avait été fait le lendemain du jour < ù une question posée u la Chambre des communes, le 17 février, avait fait voir que cette surcharge était connue.M.Brownlee prétendit que c’était par erreur qu'il avait $1.par theimomètre.Répondant aux questions posées par le commissaire, M.Brown lee admit qu’il avait fait un profit de 49 à 50 pour ceDt sur les commandes pour lesquelles il n'avait pas eu à soumissionner, tandis que se» profits n’avaient été que do 19 à 20 pour cent sur les marchandises pour le.-quelles il avait dû présenter des soumissions en concurrence avec d’autres maisons.Un autre fait significatif est qu’il avait livré des marchandises en quantités considérables au gouvernement avant la guerre et que son profit, sur ses affaires totale», pendant l’année 1914, n’avait été que de 14 pour cent turcs qui coûtaient au total $34,020, .le profit se montait a 16 pour cent.Sir Charles fit remarquer qu’il y avait un grand contraste entre la manière dont Russell s’était chargé dos premières commandes de montures.Brassé de questions, Russell finit par avouer que von travail s’était borné à tracer le modèle de la mouture qui avait été manufacturée par la compagnie Massey Harris, n Ceci équivaut à dire, dit sir Charles, que vous avez fait payor vos spécifications $5,670 au gouvernement.M.Russell fit alors une longue liste d'articles qu’il avait fournis avec la monture.» » Mais », dit le commissaire, » vous avez été payé séparément pour ces articles, et vous avez fait un profil sur chacun d’eux.» Russell répondit dans l’affirmative.Il répondit également à des questions sur l’achat d'automobiles de luxe, de pneus et de bicycles.Il admit qu’après avoir déduit 10 pour cent pour les frais supplémentaires, la » Canada Cycle Motor Car Company, » qui est une succursale de la » Russell Motor Car Co, avait fait uu profit de 24 pour cent aur les bicycles, 450 bicycles valant $20.983, ayant été vendus au gouvernement pour $27,900.(A tuivre) La participation des Canadiens à la guerre La pisciculture dans la province de Québec Le gouverrv-ie -t fédéral vient de transférer à lu province do Québec les établissements de pisciculture où sont gardés pour des fiua de reproduction les poissons des cours d’eau et des lacs situés à l'intérieur des terres Le gouvernement de la province de Québec devient donc par cette nouvelle mesure le possesseur des quatre établissements de pisciculture de Mont-Tremblant, Saint-Alexis, Magog et lac Lester.C’est une acquisition précieuse et qui permettra au ministre de la coloutsation, des milles et des pêcheries d’avoir plus de latitude dans cette branche de son ministère.Le premier changement s’est fait à Mont-Tremblant, vendredi dernier.L’honorable M.Mercier, ministre de la colonisation, des mines et des pêcheries y a reccontté les représentants du ministère de.la marine, d'Ottawa.L’honorable M.Mercier connaît très bien la région du Mont-Tremblant qu’il u habitéé pendant environ huit ans.Cette région est le patudis du sportmen.La chasse et la pêche y sont abondantes et les perspectives pour l’avenir sont très belles.Il n’y a aucun doute que le fiit de changer de mains et de se trouver désormais sous la direction des autorités provinciales donnera à l’établissement de Mont-Tremblant une importance plus marquée que celle dont il jouissait dans le passé.C’est sans doute parce qe’il se rendait compte que ces réserves pouvaient rendre de meilleurs services sous le contiûlo des gouvernements provinciaux que sous celui du ministère de la marine, d'Ottawa, que le gouvernement fédéral a décidé de renoncer à tous ses droits sur ces établissements de pêche et à les confier aux autorités provinicales.1-e gouvernement provincial n’a pas encore laissé entendre c mment il conduitait l'administration de ces établissements, mais il est certain que l’honorable M.Mercier prendra des mesures spéciales pour en faire des eaux de repioduction de premier ordre et leur assurer une importance vitale pour plus tard.L’irçdigestiorç rebelle peut être guérie Les Pilules Roses du Dr Williams vont droit à la racine du mal Le contrat des nécessaires i housewives Stewart McCleneghan, présidentde l’associa tion conservatrice d’Ottawa, et chef de la maison des deux Macs à Ottawa, fit une déposition le 7 juillet au sujet du contrat qui avait été passé avec la mahon pour 100,000 nécessaires.Il avait pris 03J cts par nécessaire, soit $10,342, soit 25 pour cent.Il prétendit que les frais supplémeirtaiies se montaient à 16 pour cent et qu'il ne lui restait qu’un profit net de 9 pour cent.M.J.-A.McCann, du ministère de la milice, affirma que la commande avait él«* donnée M.McCleDPghxn sans que d’autres soumissions eussent été demandées M.Russell et les camions automobiles L’enquête sur l’achat des camions automobi les fut ouverte le 7 juillet.M.T.A.Russell, gérant général de la » Russell Motor Car Co, » de Toronto, tépéta la déposition qu’il avait faite devant le comité des comptes publics.Il raconta qu’il était venu à Ottawa au mois d’août pour vendre des camions automobiles au gouvernement, lor-que le major général Hughes lui expliqua que le ministère n’avait personne qui sut acheter des camions automohbes et demanda à Russell do se charger de ces achat».Russell consentit.Il admit que la plupart des camions qu’il avait acheté», à titre d’agent pour le gouvernement, avaient été fournis par sa propre compagnie, mais il prétendit que les prix étaient raisonnable», semblables à ceux qu’il aurait fallu payer à un autre intermédiaire on au marchand si le gouvernement avait agi directement.Il avait tout simplement agi d’ailleurs comme agent du gouvernement, sans commission.Sa compagnie, dit ij, avait déjà eu, ou s’était procuré pour cette occasion, l’agen-cecanadiennepour le»manufacturiers américain» qui pouvaient fournir les camions requis.Sir Charles Davidson déclara que cette entente lui semblait singulière d’autant plus que Russell avait déclaré que ni lui, ni sa compagnie, ni J.-H.McQuarrie, associé à Russel! poor les achats, et autrefois vendeur pour Russell, n’avaient été payés quoi que ce soit pour leurs services.Sir Charles dit : » En somme, vous étiez l’agent du gouvernement, vous étiez chargé d’accepter les marchandises ! Ce mélange me semble on peu bizarre » Hus-ell répondit qu’il avait agi pour le gouvernement eu achetant d’un grand nombre de maisonB et notamment de la sienne propre.Au cours de son témoignage, il expliqua que les camions avaient été achetés sans la monture et que celle-ci avait été achetée plus tard au Canada.Il avait fait faire presque tout l’ouvrage en bois par la compagnie Massey-Harris : s» compagnie à loi s’était bornée à faire l’assemblage et le retouebage.Les moutures lai coûtaient $225.pièce et il les laissait au gouvernement pour $270, en faisant ainsi un profit total de $5,G70 sur ces 126 mon- -i.-.i i : £g Aucune maladie ne cause plus de souffrances que l’indigestion Cette maladie prend diver-es formes Certaines le ses victimes ont une faim dévorante; d’autre» tombent malades à la vue de la nourriture : mais en général, chaque répas est suivi o’inteuses douleuis dans la poitrine, de cardialgie, de migraine et souvent de nau-ées L'indigestion devient, rebelle parce que les remèdes ordinaires ne font qu’en réduire les symptômes sans guérir.Les soi-disant aliments prédigétés ne font qu’alanguir Ja digestion et finalement la maladie devient chronique.Les Pilules Roses du Dr Williams guérissent l’indig“stion parce qu’elles vont droit à la racine du mal Elles font un saDg nouveau et riche qui renforcit tellement l’organisme que IVstomac fait son travail et digère la nourriture naturellt ment.Un grand nombre de personnes qui ont beaucoup souff rt de l’indigestion ont trouvé une guérison permanente dans l’usage des Pilules Roses du Di- Williams, Voici entre autres ce qui dit Mme 11 Carmern Locke Street, North, Hamilton.Ont : — “ Le» Pilules Ro-ts du Dr Williams ne m’ont pas donné seulement une nouvelle sauté, mais une vie.J’ai beaucoup souffert pendant cinq ans, je me sui» so'goée presque continuellement et j’ai dépen é beaucoup d'arg-nt sans résultat aucun.Mon estomac était dans un si piteux état que souvent je ne pouvai» garder aucune nourriture, Quand je mangeais j’endurais ensuite de terrible- doul urs ; j’avais le battement de cœur et couvent j'épi ou va is des nausées.En outre, anémique et je me sentais comme entre ia vie et la mort.Un jour que jetai» as»i«e dan» un parc, une dame entama la conversation avec moi et je lui fis part de mes malaises.Elle me demauda si j'avais essayé les Pilules Roses du Dr Williams, me di»ant qu’elles avaient fait beaucoup de bien à sa fi le.Quand je rentrai ch- z moi, j’étais décidée à essayer ce remède Je me sui» vite aperçue que les pilules me f.i-aient du bien et j'ai continué à en prendre pendant plusieurs moi», après quoi j’étai» mieux que je ne l’avais jamais été auparavant et j'ai tou jours été depuis l'image de la «enté.J’espère que mon expérience profitera à d'autres personne» et leur indiquera le chemin de I t ganté.” On peut s« procurer ce» pilu'es chez n’importe quel marchand de renié les ou par la poste à raison de 50c la txiie ou six boîtes pour $2 50 de la Dr Williams’ .Medicine Co.Brockville, Ont.Nous détachons le passage suivant d'un article intitulé; “ L’Amitié Canadienne" que M.Maurice Barrés a écrit dans U Echo de.Paris du 11 août.Ces Canadiens ont mieux fait encore.Ils nous ont donné leur sang.Quelqu'un me trace une simple esquisse à la Delacioix de l'arrivée d'un contingent canadien dans une petite ville des Flandres : “ Ils débouchaient superbes et dégingandés, quatre par quatre, au pas, avec leur manière de porter le fusil va comme je te pousse, leur tenue kaki, la casquette ou le lion-net sur la tête, fumant, sifflmt, chantant, l’air résolu et gouailleur, des vieux, des jeunes, tous rasés, bien chaussé», équipements flambants neufs, avec des chevuux magnifiques et cette processiou de voilures et de matériel qui suit les régiments anglais : voitures pour les couvertures, les manteaux, voiture à linge, voiture filtre à distiller l'eau, cuisines roulâmes qui chauffaient la soupe et l’apportaient toute chaude et prête à servir à l’étape.Tout ce monde-la très gai, l’air vainqueur, ne doutant pas qu'ils allaient tout bousculer.” Ces brillants auxiliaires ne nou» sont pas ve nus d’une manière irréfléchie, mais après étude et par une libre décision bien débattue, bien voulue.Etait-ce pour le Canada une obligation c institutionnelle de prendre part aux guerres do la Grande-Bretagne?un intéiêt moral d'aider la cause française ?Le parti purement nationaliste, dans uu sentiment un peu étroit, comment dirais-je, un peu provincial, eût été porté parait-il, à s’isoler, à no rien vouloir connaître du monde extérieur ; on me dit qu’un leader comme Bourassa, homme de grand cœur, de grand talent, jugerait que cette guerre n’intéresse aucuns ment les Canadien».Peu il peu, ia thèse adverse prévalut.Parmi ces Canadiens, tous persuadés de l’immense destinée promise à leur pays, un grand nombre se refusent à chercher un simple développement économique.A leurs yeux, la patrie est autre chose qu’une vaste ex ploitation minière ou iudu»trielle.Ils aspirent pour elle à un rôle spirituel.Une des question.» essentielles là-bas est celle des langues, des re- I gions et des races.Le problème fi anco-ang!ais est au fond de presque toutes Icuis difficultés Cette guerre des Alliés est pour le Canada 1 manière la plus i liicace de résoudre ses problè mes intérieurs, et c’est en outre une façon de prendre rang de grande nation.Voulez-vous voir ce débat mis en action et chargé de toute sa richesse, Inez avec moi une belle et profonde lettre que m’écrivait le capitaine Louis Gillet sur la moit d’un j -un Canadieu tomba dans les Flandre.» au champ d’honneur.Louis Gilh t, qui fut, durant quelques années, au sortir de l’Ecole normale, professeu à Montréal.Et puis c’est toujours sib.au d'entenJre un soldat parler d’un soldat.Je viens d’apprendre avec douleur, m’écn vait-il il y a plusieurs semaines, la mort d’un ami, le charmant Guy Drummond, tuéà Litige mark, un Canadien anglais : la destinée lu plus brillante, la fortune, le goût, une femme adorable, toutes les ambitions permises et, pour li nir, une balle boche stupide dans une tranchée flamande.La mort du mari d’Amélie, dans “ Vanity Pair", de Thackeray.Je suis nàvré Guy Drummond avait le goût de l’action, se destinait au Parlement.C’est assez la Ira dit-on anglaise pour l'aristocratie et les grande fort tines; c’est une rareté en Amérique où i arrive parfois que la politique est abandonnée aux brasseurs d’affaires.Mon ami voulait réagir contre ee discrédit .- il avait l’ambition peut-être un peu naïve d'assainir, de purifier l'atmosphère politique en l'arrachant aux luttes de pe tits intérêt», eti la ramenant aux grandes vues et aux grandes idées.Je ne prétends pas qu’à vingt cinq ans mon ami avait découvert la for mule du grand rôle spirituel, de la mission qu’i rêvait que sa patrie >emplit, mais il sentait 1 im portance ell'élarg ssementde l’avenir canadien II s'étail donné, pour aborder sa tâche, une cul ture étendue qu’il perfectionnait sans cesse.Je le vois toujours dans le salon de sa mère, à Montréal, une des maisons anglaises où l'on avait des égards pour ce qui est français et où régnait l’idée de la vraie politesse et des manières raffinées.C’était alors un grand garçon de dix-huit ans, de la plus aimable ligure, le regard caressant, modeste, mais déjà porté vers les grandes choses par l’assurance que lui donnait PAR MARCOTTE & FRERES Des fleurs naturelles Avez-vous besoin de fleur» naturelles pour qaeiqo'occasion que ce soit : fête», naissance, manage, décès, etc.adressez- vous à la pharmacie Fournier qui représente ici la fameuse maison McKenna, de Montréal.Vous ferez votre choix sur catalogue.Livraison prompte.L’emplàtre •* D & L ” Hazol-Menthol soulage le mal de do», rhumatisme sciatique et d’autrefc souffrances douloureuses.Iiouleai x "» nous avez trop bien donné l'exemple pour nous permettre la moindre défaillance de ce genre.rant 31 usine» ; dans Ontario.15 firmes et 21 u iues ; dans la Nouvelle K o»se, 5 firmes et 7 usines ; dans le Nouveau-Brunswuk, 4 firmes et 4 usines ; dans la Cilouibie Britannique •> firmes et 3 usines Ces 96 usines ont broyé en 1914 1,224.37g cordes de liois de pulpe, évaluées a l’usine, à I.somme de $8,089,860 ^En »u»,972,508 corde* de tondins, évalués à $6 680,490 ont été exportés a l'état brut aux Etats- Unis, ce qui donne une pioductionglobale pour le Dominion de 2.1 16.864 cordes de bois brut de bois à pulp8 évaluées à $1 4.770 358.Malgré la crise et malgré la guerre, cette grande industrie continue à progresser au Canada.L’augmentation dans la production eu 1914 a été dans la proportion de 10.4 p.u, comparée à celle de 1913.La proportion toujouis croissante du bois transformé eu pâte dans les usines au Canada est aussi remarquable.En 1910, la proportion était d’un peu plus d’un tiers de la coupe Les Canadiens en France se sont battus comme des preux, ils ont été splendides à Linge-mark dans l'affaire des gaz n-pîiyxianU ils formaient la gauche des Anglais, qui pendant mx heures (noire droite étant rompu* ) fut mena» éc d’être enveloppée : il f ill ut se dcgag»r par des charges réitéiées et recoudre ensuite les inor* ceaux coupés de notre ligne.Les régiments ca n&diens, les divisions de l’Ontario, de 1 oronto, de Québec, se sont couverts de gieire.Comme il va falloir que la France soit belle apiès la victoire pour payer tous ces dons, tous ces cœurs ailés toutes ces imaginations qui courent à khi aide et cette jeunesse sanglante.l’ils dr$ G iribaldi, enfants du canada, et vous, troupes Afrique et des I tides ! On aime se savoir ainsi aidé, aime.Dans cet appui matériel et spirituel, la France trouve un I S p.c.; en 1911 : 44 *2 p.c.; en 191*2 : 4*6 9 surplus de confiance.Demain je veux y insiste I c .on ]913 : 51.7 p.c.et en 1914: 55.7 p.c.et avec des notes prises à l’armée vous dire le sojt au (je|& cie la moitié de la coupe.bariolage inoi i de nos lignes de feu ou toutes les nations se viennent ranger a nos côtés contre la sombra Germanie.Maurice IIAKRKS, de l’Académie française.L’Industrie de la pulpe dans la province de Québec Les capitaux américains Lu récent voyage que M.Myron T.Herrick, l'ancien ambassadeur des Etats Unis, en France, a fait à Ch couliini, a eu pour effet d'éveiller l’attention du public sur l’industrie de la pulpe dans cette petite ville du Siguermy et de faire voir le tôle important qu elle joue dans uotre province.Quelques chiffres tirés des statistiques officielles de 1914 feront sai-ir l’importance de l’industrie de la pulpe uu point de vue de la province de Québec.Il y a 49 grandes (Fraes au Canada, lesquelles sont intéressées dan» 66 u-ines actuellement en opération.Et tout d’abord, commençons par classifier les firmes et les usines par province.I1 y a dans la province Québec 23 firmes oj é ipe.La province de Québec détient donc larg.meut la palme dans l’industrie de la pulpe au Canada.L’influence prépondérante que.lui a value le développement de ses richesse fuivs-tières est due à l’énergie et A l’initiative d’un des plus grands industriels canadiens-fiançais, M.J.-E -A Djbuc, de Chicoutimi Avec la fusion des principaux établissements de pulpe en Amérique et une organisation capitalisée à $20,000,000, M.Dubue mobilise pour bien dire l’industrie rie la pulpe au Canada et dans le monde entier.Il a su s’attirer les capitaux américain» pour réaliser tous les plans que son génie en aflaiivs et son esprit d’entreprise lui avaient fait concevoir.Aujourd’hui l’avenir réserve les perspectives les p us brillantes à l’œuvre générale que M.Dubue a édifiée et dont toute la race canadien-tn-fiançaise devrait lui être redevable.Des mil ionnaires américains sont ptêts à l'heure actuelle à placer dans l’industrie delà pulpe, qui est appelée à devenir lu grande source de richesse des Canadiens-fi ançai», les capitaux qui nous avaient toujours élé r»fu»é.» j i-o i’ : Il est certain qu'avec l’assistance fiuancieo des Américains, celte industrie de la pulpe va prendre un essor immense et contribuera a faire connaître la province de Québic à l'étranger et à augmenter ses richesses.Mlle D.Charbonneau PUTNAM, Conn.d’une pâleur de cire, ne pouvant suivre ses classes, souffrant dans les cotés, le dos, la tête et l’estomac, Par l’usage seul des PILULES ROUGES, devient tout à fait vigoureuse, ne se plaint plus de rien, a bon appétit, bon teint, bonne apparence et suit ses classes avec ambition.Mères de famille, profitez de l’expérience de Mme Charbon-ne au ; faites prendre à vos jeunes filles, avant qu’il soit trop tard, les PILULES ROUGES.‘N_.Mlle D, CHARBONNEAU l ' - V .Négliger de donner à une petite fille anémique des soins immédiats, c’est briser d’avance son avenir de femme, car à cet âge de formation, le développement dépend de l’àbôn-dance et de la pureté du aang.Lea parents de la jeune fille, dont nous publions aujourd’hui la guérison, ont fait leur devoir; ils peuvent en être fiers et espérer, en continuant leurs soins attentifs, assurer à leur enfant une bonne santé pour sa vie future.tous les jours, dimanche excepté, de 9 heure, du matin £ 8 heures du soir, et seront absolument gratuites.ac9u‘se P»f le Dr.Simard, durant .on .«jour en Europe, est une sérieuse garantie de succèa ; uous ripé-.ons donc que toutes les femmes qui souffrent, sauront profiter des avantages que nous mettons à leur disposition en vent Li écCAnSU ‘e^ ï f11" 9ui tn seraient empêchées, ’peu-cent lui écrire en lui donnant une description complète de •s rfréi'fnnt ____ .?» " • ¦ , ,, .v uni, uçakiipiiuu complete île “Ma fille souffrait, depuis plusieurs mois, de débilité’ n a e\7,lle,s rece'rout des conseils qui leur seront generale et ne pouvait plus suivre ses classes ; elle se ‘ une Braode utllit*-plaignait chaque jour de douleurs dans les cotés et dans1 AVIS rnrpno-r.vit _ le dos, ta tete, l’estomac.Tout cela m’Inqulétolt ; je la croyais bien gravement malade, car elle était d’une pa.I r'oièdea a _ leur de cire; elle ne mangeait pas et tout ce que je pou-1 clle* ne sont i Pâtes1;*! £l,°RTA?T—PiIul« RüuK” pour Femme.; Pâles et I Bibles sont en vente chex tous les marchand, de au prix de 50c la boite, ou six boites pour Si co ' - - -,— ,s.KoU., ont jamais vendues autrement qu’en boites ront*’ vais préparer de petits mets uppétlssunts lu laissait nant 50 pilule,, jamai, au cent ; elles portent à un W £ Indifférente.Il y aura bientôt deux mois que J*al com- I /rTtIeJô,,,gnatUre d* UCIB CHIMIQUE PRANCO- x _ p„ndrc dcs P||u|eS R„U(,es et l’améllo-; NK r " n.u,mfr0 de contrôle.Nous engageons iperee duns sa santé est extraordinaire, i ’ otre nombreuse clientèle â refuser toute SUBSTITUTION plus de rien ; son appétit est très bon et ‘'ors'?ue volls demandez les Pilules Rouges n’accent.» «1,i es 1 Iht,LES ROUGES sont la grande SI'Krun mencé à lui faire prendre des Pilule* Rouges et l’améllo.ration qui s’est opérée * Elle ne ae plaint son uppurence extérieure _________ Son teint est revenu, elle est gale et est relournTë'à'f classe qu’elle suit maintenant nvec ambition.Je veux toutefois qu’elle continue encore a prendre 1rs Pilules Rouges et ce n’est que lorsque Je la verrai tout à fait v|.goareuse que je lui permettrai de ne plus en user ” Mme Charbonneau, 32 rue Marshall, Putnam, Conn.CONSULTATIONS GRATUITKS.-Le Dr.E.Simard , „ ¦ •-vous que qui .passé près de trois .nnée^ Eu^à Suffit maladies des femme», eous la direction des célèbres docteurs FRANCO.ferons parvenir spécialistes Capelle et DeVos, est maintenant de retour et continuera de donner des consultation.» au No 374 rue St-Deuis.Comme par le passé, ces consultations se donneront IROF „^rc**®* ,rmte correspondance : COMPAGNIE emv,, QUE FRANCO-AMERICAINE (Limitéeiv-.-c-"' Denis, Montréal.’ Saint.?DU POUR L 1IX mères de famille, tel que préparé parle Dr I* ».„ .in’L TLriTs'nomf: ^ ‘ÜU> *"«***»• * “fa-Kléï d&2 Est offert au positivement lège Victoria I>r.A.p.Rkaiiiiikm, Dr.O.Raymond, Dr.A.P.Dki.viîcCHTO, Dr.11 i’.ctoR Pki.ti h», Dr.A.Ij.Ckaio, Dr.G.O.Bi'.aodrv, Dr.El.zi'aii Faquin, Dr.J.B.Bibaud, maints Dr.p.Münro, Dr.L.1t.Du nocif kr, i,r’ I?- Archambault, nr.II’t.^koS.Dr.Alex.Gkrmain, Dr.J.A.Roy, Dr.E.H.Tbiiwîl &.“Æ.CODERRE et n’en accept» j?raaî» ?»mre.P°Bvit,M l'eJjmîutk.n"' '* 8'r°P du Dr’ Vendu par tou.le.marchand, de remède.?i"3cLÏ,utX*; • r ___________________________________; ______________________________________________ - .-_______________________________________________________________________________________________________- L'AVENIR DITNORD -27 AOUT 1915 NOUVELLES — DE - Saint = Jérome __ Le réglement accordant une aide du dix mille dollars à M.Viau pour la reconstruction de sa fonderie a été soumis au vote des contribuables propriétaires, lundi dernier.Pour venir en vigueur il lui fallait la majorité en nombre et en valeur.Il a obtenu une majorité de £87,3GG eu valeur, mais une majorité en nombre do 57 s’est prononcée contre.____ L- prochaine assemblée régulière du conseil municipal aura lieu le 7 Septembre.' Alesdames — Pour avoir le teint agréable et frais servez-vous de la Chôme do toilette Dylcia.50c.la bouteille.Envoy, z 5c.j our un échantillon à la Cio Davis tt Lawrence, Montréal.— Comme nous l’annoncions la semaine dernière, l’entrée des élèvts auia lieu à notre collège commercial, le jeudi 2 septembre pour les pensionnaires et le vendredi, 3 septembre, à M heures du matin, pour les externes.Au couvent des SS.do Sainte Anne, la rentrée se fera le 2 septembre pour les élèves du pensionnat, et le 3 septembre pour les élèves de l’externat.L’école maternelle s'ouvrira le 3 septembre.— Le Dr H.nri Prévost rat en convalescence ; toutifois kjii rétub isserni nt est plus lent qu’on l’avait espéré et le Dr Prévost ne sera de retour à Saint-Jérome que dans une semaine.— I.es abbés Brien et Chapleau, vicaires, fout, cette semaine, leur retraite annuelle au séminaire de Montréal, — Le Dr Eugène Fournier esl en excursion de pêche au grand lac Nouittnr gue — M.Gaston Gibault, de Montréal, rstvenu ! passti quelques jours a Saint-Jérôme.— Mlle Adrienne Villeneuve est partie peur Montréal cù elle suit un iniituneut àl'insthut La forest.— M.le juge Maloin, de Québec, était à Saint-Jèifinie ces jours lierriiei» l’hôte ce M.Camille de àlartigny Avoir le teint comme une pâte de canard siguiti • que le fuie est engourdi.Agiiez-le a.elles phules de Davis pour le foie.40 pilules pour 25c Douces mais ithcuces.— Pour J’ouverture dis cla-scs, on peut se procurera la librairie Prévost, tout ce qu'il! fau’ aux écoliers en f lit de livre», cahier », pin- | mes, errer ier», gomme à t flaeer, crayons, papbt j à Litre, encre à marquer le ling", icg e», sac» ; en cuir ou en toile, petites valises, anloi-i , mucilage, canifs, plumes-fontaine, papier buvard, etc.etc.Pour tout achat d’au moins §3.00 un vo lime très utile aux ménagères est offert gratuitement.Savoir tirer parti d’un rien 1 ' ‘""s "que nU il V a .-.-s femmes que le il *'in11.n, e, q.,i ni-sivciii ou ne M-n-l,rei' t'srt de lien cl ,|Ur pissint leur vr.use lament, r pour toi i i — .le dirai o,.» qu elles Sont d-gio.-i, mais enfin il en existe m.core trop .t l’un na qu'a i.g.nier autour Ue sot pour 1' innsiai.r.En ge, «•«', ce.fe,tintes, la é>ont, rtj » nvi i s «,u indiftt n-» u s ; cell* s-ci valent u:.j.u mieux qim celles- à, «m ce sens que la jalou.-ie ne juue aucun tôle de ns leur nullité et qu’on d'h rien à redouter d’.I1^ n> ce côté.Mnis quelle plaie, qtmnd même liai .s une maison ! — K les sont incapables d’impro-n iaer quoi que ce soit ; elles doivent avoir te-cours a tout le monde pour les plus petites cho m*v.S Hgit-il de toilette, d’amrubh inent ?Lh couturière, la modLte, le 'api-Mer leur sont nécessaires.Que de dépenses c pendant pourraient cire eviiéts 1 Combien avec peu idles J>outraient faire beaucoup 1 D.tns quel j:i en-dre elles pourraient évoluer! Quel plai»ir de»! y > • u x, eiles procureraient à ceux qui les entou- j tent .Le plus modeste logis prend tout de sei- j te un aspect gai et même confortable, avec d ' 1 irgeniusite 1) une tab t* usage.», qm- l'on r-t j t'-nie de reh gu< i au grenier, ot fait une toilet- j te pimpante ou bien une gentille table à écrire ; d un bull t de vulgaire bois blanc, on obtient un ms une coquet ; d’ûn lit d*1 sangle antédiluvien un conf ioune un it-divai set vaut, a deux fins.Avec une b i e quelconque, on fabrique un coflre-banquette ou une petite armoire t ou vaut e'.re utilisas d ¦ façons diverse»-.Li liste est longue des petits meuhbs que Ton peu t rajeunir, métamoiq ho'-iT et de ceux quel I on p ut créer sans dépenser b auto up.C’est surtout a la campagne, i ù i’on est embarrassé i pour se pioeunr ce que l’on veut, t ù souvent j la mabori e-t vieille, qu’il f uit du savoir faire.! II est indispensable de décorer les f- j é m s, de i tram* former les ch minée*, de masquer une lai i deur, de rendre le l"gS!r ¦ " mm.Les juges, les magistrats, les avocats, les officiers de justice ot tous ceux que le mouvement judiciaire intéresse et qui aiment i suivre l’évolution do la population québoooise au double point de vue social et moral trouveront profit à consulter cette publication officielle.Il convient encore de signaler le soin avec lequel ce volume a été imprimé et la disposition intelligente de la matière qui en rend la ecture facile et agréable.Avant ce volume, le bureau des statistiques avait déjà édité "l’annuaire statistique delà province de Québec ” et les “ statistiques municipales.” M.EPHREM MORIN FISHERVILLE, Mass., En apprenant par les journaux Inefficacité des PILULES MORO, se dit: ** Voilà un remède que je n*ai pas encore essayé.Il est peut-être celui que réclame mon mal,99—Et il se met à en prendre.—Il est maintenasd eu bonne santé.h La maladie de rognons est celle qui fait le plus de ravage chez les hommes.Dans le rein se centralisent la force et le pouvoir énergique.Or, si l’on fait une trop grande dépense de l’uno ou de l’autre, il va de soi quo c’est le siège principal de ces deux éminentes facultés qui en souffre tout d’abord et en est le plus sérieusement affecté.Sur cent hommes malades, nous ne craignons pas do dire que quatre-vingt-dix souffrent des rognons.Les Pilules Moro préparées spécialement pour les hommes, sont toutes désignées pour obvier aux inconvénients qui altèrent leur santé et finissent par la miner complètement.Elles reconstituent le système délabré, restaurent l’organisme, font du sang nouveau, des muscles forts, donnent du nerf.Dans des cas d’extrême faiblesse, de débilité très avancée, elles ont prouvé être le restaurateur par excellence et le plus puissant dispensateur des forces physiques.M.Ephrcm Morin est prêt il répondre à tous ceux qui doutent de l’efficacité des Pilules Moro, “J’avais été sous les soins de plusieurs médecins pour une maladie de rognons qui datait de plusieurs années et J’avais tant de douleurs, mes forces s’étaient M.EPHREM MORIN tant affaiblies que j'étais devenu presque incapable de travailler.Malgré tout,j'étais toujours souffrant et cela me décourageait.En lisant ce que tant d’hommes disaient de bien des Pilules Moro, j’ai pensé que c'était là.un remède que je n'avais pas encoro employé et qui pouvait bien être celui que réclamait mon mal.Il m’a fallu en prendre plusieurs boîtes avant d’en obtenir quelque bon effet, mais en suivant fidèlement les conseils des Médecins de la Compagnie Médicale Moro à qui j’avais écrit, j’étais très heureux do constater le grand changement qui se faisait.Je repris ensuite mon travail avec courage parce que j'étais plus fort, que mes mouvements étaient faciles ot que Je ne souffrais plus.J'ai employé les Pilules Moro pendant un an et je me suis refait une santé on ne peut meilleure que Je maintiens, depuis quatre ans, malgré mon dur ’travail, avec quelques boîtes de Pilules Moro que je prends de temps en temps." M.Ephrom Morin, 112 rue Orchard, Fisher-ville, Mass.CONSU LTAT IONS G R ATUITES.—Hommes malades qui souffrez depuis longtemps, écrivez à nos médecins, ou mieux, venez les voir ; faites-leur bien connaître votre cas et ils trouveront le moyen de vous ramener à la santé.Les consultations de nos médecins se donnent tous les jours, excepté le dimanche, de 11 heures du matin à 6 heures du soir, au No 272 rue Saint-Denis.Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes.Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, MontréaL \ — At A RI AG K : I/» lundi, 30 août, «uia li«*u à l’églisfi Suint*Inouïs do France, à Montréal, le mariage de AI.Amédée Jasmin, no aiiv, de Terrebonne, avec Aille Ro«ana Dujardin*, de Montréal.AVIS SPÉCIAL : J’ai le plaisir d’annoncer au public que j’ai obtenu l'agence de la célèbre maison " Individual Ladies Tailors pour Ja confection de costumes, manteaux, ro bes, jupes pour dames, demoiselles, strictemc nt taits sur mesure.Un pourra voir à mon magasin la plus belle collection d’étoffes ain-i q< e les plus nouveaux styles.Coupe parfaite, garanties et faits par des tailleurs d’expérience.Venez voir et donnp** v/w mesure»*.R.CASTON G U A Y, Magasin à rayons départemental La névralgie est généralement causée par une dépression nerveuse.Prenez de temps en temps l’As8aya*Nourall pour l’épuisement ner veux.Ecrivez pour un échantillon gratis à la Cie Davis ifc Lawrence, Montréal.A PROPOS DE FRUITS Les pêches jaunes St.John sont à présent a leur meilleur; d’autres excellentes variétés les suivront.Il y a aussi des Prunes pour les conserves Ménagères, demandez à votre fournisseur les Pêches et les Prunes de la région de Niagara.DECES L’épouse de M.Donat Therrien est décédée, le 22 du courant, à l’àge de 26 ans.Elle laisse son mari et deux enfant® : un garçon de 2 ans ot une fille de 8 moi®.Ses funérailles ont eu lieu mardi dernier.Nos condoléances.J*e mauvais tPinp*» a empêché la parti»* que devait jouer le “ Jérômien contre h* “ Alont-Kolland,” dimanche dernier Ce n’est, sans doute, que partie remise.Dimanche prochain, le Jé»ôminn ” aura fl»* nouveau pour adversaire le “National de h» ligua il»* la cité de Alontical, qui l’a défait, il V a quelques H»*mninn*.Notre club *»e prépare à prendre revu rich" * AU - DELA DE ÎOOO LAUREATS ! aan—wiEiwKi&s ATTRACTIONS SENSATIONNELLES Courses sans égal ! Plus de 300 chevaux en lice dont plusieurs champions émérites ! Vaudeville et Midway supérieurs, épatants, uniques ! —Splendide feu d’artifice te de la guerre d’un réalisme saisissant ! — Emouvantes joutes d’Auto-Polo, le s REMEDE DU FOYER LE GRAND MUSEE DE GUERRE mm 'Wfr' -M de l’Exposition de Québec est unique au Canada! On y verra des centaines de trophées recueillis sur le champs de bataille abandonnés par les Allemands en déroute ! L’entrée cm Musée sera gratis ! ! ! APPUQUEZ-LC POUR LES frissons CRAMPES attaques intestinales entorses meurtrissures MAUX DE GORGE 25o.•« SOe.la boutallla EXCURSIONS A BON MARCHÉ Profitez des taux réduits sur tous les chemins de fer et bateaux, et venez vous renseigner, o vous instruire, vous récréer, à la grande Exposition Provinciale de Québec ! L’Hon.Cyrille F.DF.LAGE, M.P.P., J.A.COLLIER, Echevin, » _ q Président.Trésorier.D.0.LESPERANCE, M.P., George* M0RISSET, Vice-Président.Secrétaire vs-y?,’ r f-*'' :;u V f IJl V pi i §Jj A K jH § JÊ I L’AVENIK.DÜ’NüRD — M.Edouard Drouin offre ses services au public connue courtier d'immeubles.Toutepersonnequidésire acheter une terre on propriété, ou bien vtmdre ou échanger une propriété, peut s’adresser à lui.Al.Drouin a de nombreuses relationsd’aliiures à Montréal où il a un bureau au No.430, avenue Mont-Royal Est.Sou bureau de Saint-Jérôme est au No.114, rue Saint-Georges.Sirop du Dr Fred Demers pour les enfants est un trésor pour le sommeil, lu dentition.ara tre les coliques, la diarrhée, et pour tous les besoins des bébés et enfants.Denmndez-le toujours.En vente partout et au dépôt, 800 rue Saint-Denis.Montréal.' ¦ Tp-'r- ü CAN ADI EN -N ORD Québec Exposition de Toronto $13.90 PRIX S REGI AL ALLER & RETOUR — Que le public de Saint-Jerômeetle public voyageur remarquent, bien nue l’Hôtel Bellevue tenu par M.LAPOINTE est très recommandable sous tous les rapports.Site enchanteur vis-à-vis de la rivière du Nord ; 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ou au Ministère ae la colonisation, des mines et des pêchories, Québec.Billets bons pour aller du 28 août au 7 septembre 1915.Pour retour jusqu’au 15 septembre 1915.Pour renseignements, «'Hil esser à l’agent du C.N U.le plus rapproché.Exposition de $5.40 PRIX SPECIAL ALLER ,v RETOUR Du 28 août au 3 septembre 1915 Billots valides pendant 7 jours après leur émission, jusqu'au G septembre 1915.Pour renseignements, s’adiesser à l’agent du C.N.R.le plus rappro* lié.ETie Meunier MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies, Moulures Bois de charpente, liais préparé Tournage, Découpage, etc.Antienne manuf.Limoges, près du moulin à farine Jules Drouin, SAINT-JEROME L’AVENIR DU NORD est publié à Saint-Jérôme, par J.-E.Prévost, éditeur-propriétaire.J.-A.-C.ETHIER, 0.R.Député — Avocat SAINTE - SCHOLASTIQUE, P.Q.Suit les cours des districts de Terrebonne, Ottawa, Montréal gtf3:riV]TJJ|pg EXPOSITIONS TORONTO : Départ 28 août au 7 «ept.Limite d-» retour.15 sep*.T RO IS-RIVI ERES : Départ.24, 25 t 2D août ; prix d‘un passage simple tt un tiers de 1ère classe ; limite i.e retour.30 août.QUEBEC : Dépt.du 2S août au 3 sej t.Limite de retour, jusqu'au 0 sept.Fête du Travail Les trains pour Montréal, de N.mtel, 0 h.3U p, m.de Sainte*Agat lie, 5 10 et 7.3U p.m., seront retranchés dimanche 5 sept., de même qui» le train de Nomi-riingue à Montréal, 4.00 p.m., lundi, LUNDI.« *ept.Train spécial, 4.45 p.m.de Sainte-Agathe ii Montréal.Train spécial, 5.00 p.m., de Labelle à l Montréal.j • Train spécial, 7.30 p.m., de Sainte- j Agathe à Montréal.M ARDI.7 sept.Train spécial.1.00 |>.m , de Nomi- j Dingue à Montréal.Maison P.SIMARD Saipt»Jcfojnej ”P- Q- La meilleure et la plus importante an nord de Montréal f-r > POELES EN ACIER UNIVERSAL - FAVORITE- POELES ROYAL FAVORITE Nous donnons avec chaque poèInvendu un «f»rtificat garantissant pleine et entièie satisfaction.COURROIES de toutes sortes, SCIES RONDES.HORLOGES, CHARBON.DYNAMITE, POUDRE A FUSIL Choix considérable de MONTRES h des prix défiant toute compétition.LAMPES ELECTRIQUES de 1ère qualité, à 25 cts.S.-G.LAVIOLETTE Angle des rues St-Georgeset Ste-Anne SAINT-JEROME Les placements les plus surs se font toujours sur des prêts aux municipalités.Nous en avons constamment qui rapportent de 5 % à G %.Adressez-vous en toute confiance à provincial Securities Ltd.105, MOUNTAIN NTL.L.ÇUEBEG - CANADA c:./*.1—©rraîp Agent general d’Assurances Téléphoné Bell Ko.58 UH»0Ut Ot MMiaut RAOULVENNAT NÉGOCIANT mPORTATEUR GAZ ST.DENIS, MONTRÉAL.Gros Succès'pour notre flus/auE envoyée en approba t/on.Class/aue.Moderne, Nouveautés.Exclusivité des Principaux Fotteuas Français.— Toutes les flethodesSpécialite de Musicuie Religieuse.— ' Repbésentamt pour tout le Cahada du Célèbre Cotom à Broder M.F A.SE TROUVE DANS TOUTES LES BONNES TlA/SONS >OOENVO/ FRANCO CONTRE PATRONS ÉTAMPÉS 25' DE NOTRE OXCN/nOUE ALS UN DE BRODEA/E PATRONS PERFORÉS 3?- r - ¦jr Téléphone 74- Bureau ouvert tous les jours s * | E>r /lycadius üioppe u 1-—- ::: s Gbirurgicfi-Deptistc \] | Angle d.'s rues Sainte-Anne et Saint-Louis I Ea face du Château Larose SAINT-JEROME J.-m.DORION agent général de la Sun Lif* Othc-e (A.D.1710).actif 825,000,000 lépôt an Canada pour garantir les pertes causées par le feu, 5425000, es.à Saint-Jérôme toutes les semaines EUGÈNE PRÉVOST, l.I.C.RODOLPHE BÉDAKD, L.I.C.Prévost & Bédard S LICENCIÉ» I NST1TCT COllPTAIII.KS g Experts comptables et Liquidateurs de faillites.Règlements promptement effectués Chambre 50G Edifice Royal Trust 107.rue Saint-Jacques M O N T R E A L 1 — L A — Banque des Marchands ci ri Canada Fondée en 18CJt par charte du gouvernement fédéral Capital payé.$ 7,000,000 Fonds de réserve.7,000,000 Total des dép jih.62 729.163 Total de l’actif.86,190,464 Recouvrements ’Collection) Ayant 221 succursales et iignnces au Canada, nous avons des facilités pour faire les recouvrements (collection).Département d’Epargneî Nous portons uno attention particulière aux comptes d'épargne Un dépôt de SI , est «ulfisant pour < uvrir un compte.L'inté êt alloué au plus haut taux «Mirant, est ajouté nu capital deux fuis par année sans qu'il soit nécessaire d’-n faiie la demande ou de présenter le livret.Dépôts remboursables sans avis Doux ou plusieurs personnes peuvent ouvrir un compte en commun et retirer de I’arg-nt individuellement nu moyen d’un reçu signé à cet effet.SUCCURSALE SAINT - JEROME J.-N.LORRAIN.Gérant.p?Il ilïFMw K.I m ;tuuiiu»uuJM*uim«umu.ujitu«»zu' ; m1111 il i ht1 fm rtTTTnTTffT^—rmrrfflitt* itvn riV i.hith .21
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