L'Avenir du Nord, 26 janvier 1917, vendredi 26 janvier 1917
Vingt et unième annde — No.4 Journal hebdomadaire .Deux souis ie numéro Vendredi, g6 janvier 1917 àÆ m Xf WQtP ORGANE LIBERAL ou DISTRICT ot w ERREBONNE._CriE f'f > £.R».lx «ys ai r Avi nia ijt oaks u ptopyi ml as HDO^t VtBRtir) ^»05I>tRSE UÇJ FUJ HJ! IAUAAMT QS.5i>La-x_) Abonnement „ .^Canada].61.00 1 “ | Etats-Unis].1.50 Strictement povibie ’»vanc‘ Jules-Edouard Prévost, Directeur \OMliN ISTRATTON : SATNT-.J KIU»I K TKKREBONN E) f® Annonces : 1J c.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6e.la ligne, insertions subséquentes.I/année 1916 Comme l’année dernière, au seuil de 1017r dont nul ne peut dire si elle sera l’année de la paix mais qui demeurera assurément un des moments les plus essentiels de l'Histoire, il est bon de dessiner à grands ttaits ce qui se dégage des douze mois lourds et sanglants qui viennent de s’écouler.S il est permis de procéder par anticipation quand on divisera en périodes la guerre gigantesque, 1914 sera la période de la supériorité allemande.1915 la période de stabilisation, 1910 la période de rupture d’équilibr heureuse campagne, oui n'a J ourlant pas coûté un homme ni à l’Angleterre, ni à la France, et qui a été, an contraire, très lourde pour les ellectii's allemands, n’est pas close encore La Roumanie, désormais incorporée au fi ont russe, subira le cfnitn -coup des efforts individuels annoncés par M.Trépoff et d’autres évènements diplom.-tiques qui se manifesteront en 1917.En Grèce, ce n'est plus tin secret pour personne que la République française, retenue par des considerations particulières à (les souvenirs alliés, n’a pas eu les mains libres envers le roi Constantin.Ces considérations n’existent plus • l'Entente peut La Marne et ! \-t-r, ces deux prodigieuses batailles, ne sont encore que des victoi-1 .marcher de l’avant, n-s pour ainsi dire désespérées.C’est le j L’année s’est terminée sur de sen-atioi raidissement ties nations qui ne veulent nellos démarches ou propositions pacifique pas mourir : c’est le coup d’épaule pour se ' dégager, d’un homme enlacé par un athlète.La bravoure frai.rnis» ti brisé l’envahisseur, mais l’action méthodique adaptée a la guerre mo ierne n’est pas encore assurée, les hases de la victoire ne sont pas encore solidement établies, les instruments du triomphe font encore défaut.Aux premiers mois de 1915, malgré ses sanglantes défaites, l'Allemagne possède encore une telle supériorité de matériel que l'équilibre n'est pas rompu à son préjudice.Elle a jeté des atouts ; les Alliés eu ont gagné ; ils ont gagné le temps surtout d’établir un programme, de s’organiser, de préparer leur effort, d'tu appeler à l'usine, a I industrie, de forger les éléments de victoire.1910 a recueilli les: premiers fruits de ce labs ¦ut.Cette année-là, non seulement l’échec sanglant et décisif de la ruée sur Verdun a porté à l’Allemagne un coup qui n u plus une portée unique, mais locale et tactique, mais encore les attaques de la Somme et la seconde bataille déclenchée par l’ofîèn-ive franc;lise devant Verdun, ont attesté pour le moins une égalité de matériel qui restitue et surtout restituera dans l’avenir sa valeur complète à la supériorité des effectifs alliés.Sur le terrain militaire, il est donc certain que, dès maintenant, l’équilibre est rompu.L’ascendant des Alliés ira en s’utn-p iliant.Les entreprises que l’Allemagne pourra désot mais tenter, gt àce à sa puissance peut être encore redoutable et à son organisation incontestable, ne seront plus que des offensives défensives.Sa dernière manœuvre diplomatique affirme, en’tout cas, qu’elle u escompte piltls la réalisation du programme pour lequel elle a déchaîné volontairement la guerre sur le monde.Fille a appelé Hindenbourg non pour être le chef victorieux, mais plutôt pour sauver les débris de son prestige et les lambeaux de la pourpre des Hohenzollern.La conquête de la Roumanie n'est qu’un épisode de sa défense.La conduite politique de la guerre a suivi une marche parallèle à la progression militaire, quoique plus lente.Les deux éléments qui la constituent, la direction intérieure des pays belligérants et l’organisation commune qui règle leur collaboration, out profondément évolué durant l’année 191 G.C'est seulement, il est vrai, au dernier mois de l’aimée que deux des gouvernements alliés, le gou verni ment français et le gouvernement anglais se sont nettement orientés vers une concentration des pouvoirs et une intensification indispensable de l’activité et des attributions de l’exécutif.Ont ils trouvé ia mcilleute formule ?L’expérience le démontrera, I! ne faut pas oublier, en tout cas, que la rapidité de conception, l’unité de volonté et la capacité d exécution de l’Entente dépendent, au premier chef, de la valeur du gouvernement de chaque Etat.L’organNine central, représenté au cours de l’année écoulée par lis conférences militaires et politiques interalliées, n’est encore qu’un embryon que 1917 verra se développer avec l’organisation intérieure de chacune des nations coalisées.Il est certain que l'on peut attendre les résultats les plus décisifs de la collaboration de M.Briand et de M.Lloyd George.L’un, psychologue avisé, iliplomatu subtil, homme d’Etat clairvoyant, a déjà su accorder dans l’Entente les intérêts et li s caractères et a pris sur elle un ascendant indiscutable.Le grand Gallois aime mieux l’énergie, Faction directe et intense, les decisions à effets rapidt-s.les réalisations tangibles.Ces deux hommes se complètent admirablement et ce ne sera pas un dis moindres évènements de l'année que leur établissement eu des situations telles qu'ils pourront, si les Parlements n'entravent pas leur activité, se réaliser l'un et l'autre totalement pour et dans leur cause, pour leur pn trie.L’Eutcnto n subi deux écheès dont il se-mit.injuste de faire peser les responsabilités sur In Fiance: la Roumanie et la Grèce.Contrairement à l'impression première, il semble bien que M.üriUnitio est entré en guerre malgré les conseils do l'Entente, mais peut-être à un moment que I Aliénai gue ue lui a pas laissé choisir.Cette tnal- L’amionc* ur | .trie aux masses, tandis pie celui qui n'annonce pas s'adresse à inelqucs individus.Fendant que le marchand qui n’annonce pas consacre tout son temps à se faire connaître de son voisinage immédiat, le marchand qui annonce atteint le porte-monnaie de tous les habitants de la ville oit il réside.it Le recrutement moi à cet égard.Je crois que le gouvernement doit faire le recensement îles ressources disponibles du pays en hommes i.t ou richesse, mais j’estime que les cartes du Service national sont mal rédigées et mal distribuées et ne constituent pus la meilleure manière d’atteindre ce résu'ial.J'estime que la présente administra; .on fédérale est corrompue et incompétente pour résoudre les problèmes (pii se présentent et que l’occasion doit être fournie aux Durant les-premiers quinze jours de ja'tî-'î.fë'ctëurs de faire connaître leur opta vter, cette année, il s’est enrôlé au Canada jour le service d'outre-nter, 3,530 recrues.C'est là une augmentation de 1.02b' recrues sur les quinze jours qui ont précédé, alors pie les enrôlements avaient été au nombre le 2,510.La division Ottawa Kingston a fourni 1,00.'! nouveaux soldats.Celle de Toronto vient ensuite avec 505 recrues et Montréal avec un chiffre de 404 enrôlements.Les autres divisions sont représentées par les chiffres suivants : London, 250 ; les empires etntranx et des neutres.Il est j Québec, 27 ; provinces maritimes, 356; extrêmement réconfortant de constater qui-| Manitoba, 35G ; Saskatchewan, 10î?; Al-ccs sollicitai o;.s rét.éiéi s n’ont eu aucui ¦¦ boita, i42.Le ehilfre total des enrôlements depuis e commencement de la guerre est de 387,409.Ce total est ainsi réparti : London, 31.588 : Toronto, 35,809 ; Ottawa-Kingston, 42,207 ; Montréal, 34,318 ; Québec, 7,750 ; provinces maritimes, 35,158 ; Manitoba, 19,840 : Colombie-Anglaise, 38,-i79 : Saskatchewan, 929; Alberta, 34,G;>9.Il ne faut pas oublier que jusqu’à récemment la Saskatchewan faisait partie de la livision Manitoba.Un changent. ¦ • .• , n * 1 1 , t |sir Kobeii Borden, premier ministre du Canada: M W.-.M.Hughes, Australie: M.profitable pour le pays comme i! en a été en France, en Angleterre, en Russie et dans les autres pays aujond'hui en gnerr-ç eaten une pareille crise il importe avant cent que le gouvernement possède la com ;:.ce du pays.” Le retour d’un brave Le major Lambert Dumont-Lavioh-ite, M C., de 22ème bataillon canadieu-t-a:i-çais, est arrivé au Canada, dimaneh \ et a été transporté immédiatement à l'hôpital Royal Victoria.Car, bien que suflistiuun:.,t rétabli pour supporter la traversé, le major Dumont-Laviolette n’en est pas moins paralysé depuis la ceinture jusqu’aux pieds, comme résultat de blessures reçues à l’épine dorsale, a ia bataille de Courcek tle.11 fut longtemps entre la vie et la mort, dons les hôpitaux de France et d’Angleterre, mais il a pu reprendre des forces, et les médecins de Montréal feront l’impossible pour lui rendre l’usage de ses deux jambes.C’est le 0 octobre dernier, que le courageux officier fut aussi sérieusement atteint.Nous avons déjà raconté les brillants exploits de ce militaire, qui commença sa carrière comme simple soldat, pour arriver au grade de major par son seul mérite et gagner ainsi la croix militaire.Sa mère, madame Dumont-Laviolette, qui était ailée le soigner en Angleterre, est revenue avec lui.Quelques autres membres de sa famille, Le gouvernement a en vue, non pas une session de.la conférence impoiiale ordinaire, mais I l’attendaient à la gare Bona venture, à l’ai me conférence spéciale de guerre de l’Eoipire.i rjvég du train Le major La violette a un En conséquence, i invite.votre p-cmer m.frère BVec ,e Cfl;,ue bataillOD, commandé unit- a participer a une senti de reunions spe ciale- et consécutives du cabinet directeur de la guerre, afin d'étudier les questions urgentes relatives à la conduite de la guerre, les 'conditions auxquelles, de concert aveu les alliés, nou-.mûri ions compter la terminer, et les problèmes ni mtouI Biol'- immédiatement oulevé- an •ours de ces léuiuoiis -p.-claies ; voire premier innisire agira en qualité de membre du cabinet do la guerre.En raison de l’extrême urgence et de la suprême importance des sujets à discuter, on es-oère que, malgré les sérieux désagréments occa-ionnés par te déplacement, votre premier mi- pnr avec le Oî.'onje le lieutenant-colonel J.-A.Dausereau.France-Amérique ” ••Le Journal du l'université des Annales” Le nouveau fascicule du Journal de l'Université des Annales contient, in-extenso et accompagnées de nombreuses illustrations artistiques ou documentaires, les belles conférences, si applaudies naguère rue Saint-Georges, de Joseph Chailhz, sur les " Colonies éblouissantes " ; de Jean Richepin sur la vie de La Fontaine ; d'Ed.Hcri iot, sur la Renaissance française et la nécessité d' " agir » et de s’organiser pour mériter la victoire ; ' de Frédéric' Masson; sur le Bourdon de Notre-Dame.C’est, comme on voit, un numéro aussi varié que plein de substance et qui inaugure brillamment lu nouvelle série de ce précieux recueil.On s’abonne, 51, rue Saint Georges, à Paris.Un an, 83.00 Pensées L’individu humain, quels que soient son sexe, son âge, sa trempe et sa culture, est emporté avec passion vers la plénitude de son droit, droit individuel et collée-if.droit de penser et d’agir, de posséder et de s'associer, droit imprescriptible sans lequel il ne peut exister ni nation libre ni civilisation vraie.Le Père Didon Nos plus doux chants sont ceux qui parlent des plus tristes pensées.Shelley 4 LA FRANCE Ce qu’un journai conservateur pense de MM.Blondiq et Cie Le “ Citizen ”, d’Ottawa, consacre aux nationalistes d'antan un article fort intéressant Voici C6 que le Citizen, il'Ottawa, journal conservateur, écrivait, jeudi, des ministres conservateur français qui tombaient tons faire oublier leur volte-face.Qui.donc a dit • La France tombe ! Demain on verra tout à coup La grande pierre de sa tombe Se lever lentement debout.Oui, demain, oui, l'heure est prochaine.Voyez : elle se drisse, ayant Dans ses deux poings, où pend sa chaîne.Un tronçon d'épée effrayant.Oiii, l'avenir nous le ramène, Ve puissant glève < ù Dieu clément A remplacé la lame humaine l’ai' le céleste flamboiement.Oh.! souhaitons la bienvenue A ce glaive prodigieux ! Qu’il nous fasse voir dans la nue Le groupe étoilé des aïeux ! Que son éclair montre à notre âvu: Toutes ces faces de géants, Martel gui terrasse Abdéramc, Jeanne qui delivre Orléans, ht es preux, beaux dans leur croyance, Fuyard gui.ne plia jamais, Marct.au gui mourut sous Mayence, Hoche gui fut mort devant Metz ! Qu’on écoute leurs voix bruire Et qu’on ne puisse deviner Si c’est Kléber qu'on¦ entend rire Ou le ciel qu'on entend tonner.Que ce fier glaive de la France Soit le glaive du genre humain ; Qu'il abolisse la souffrance.Epée aujourd’hui, soc demain; Qu’il soit pour tous la délivrance, Qu’il perce le nuage obscur.Et qu’il nous rende l’espérance Ici-bas, et là-haut l’azur.« Que ce glaive crée et foudroie, Qu'il sème à coups d'éclairs le jour, El qu’il en sorte de la joie, Et qu’il en sorte de l’amour! Sur toute la terre ravie.Qu’il allume avec sa clarté Un sublime orage, de vie.De victoire et île liberté! donc répondre aux intermédiaires plus ou moins adroits en toute sérénité.Elle a >e droit de prétendre que sa parole et scs paroles ont un autre sens et une autre valeur que celles de ses ennemis.Lourde année en revanche pour la cons-choice allemande que celle des torpillages, de l'extermination des Arméniens et des déportations belges.Année terrible devant l’Histoire ! L.B.• rWWtWWWiWi-f; e-Wijÿt-.w.‘t«î.WV-M1.| < ]VÏe 1 i - pi elo f : itmtmvsitte, t,-Sts'*: m y.Pourquoi un marchand doit annoncer Il n’y a pus d’alternative .le marchand moderne doit annoncer.Il est aussi nécessaire pour lut de faire de la publicité, sons une forme ou sous um autre, qu’il est ne W.-T.Massey, Nouvelle-Zélande ; général Louis Mot lia, Afrique du Sud; M.Austin Chamberlin, secrétaire d'Etat pour les Inde'; M.Lloyd George, Lord Curzon, lord Milner, M.A.Henderson, M.Bonar Law.Le Conseil de l'instruction publique Le comité catholique du Conseil de l’instruction publique se réunira, à Québec, le 7 févrit r prochain.:M.Camion définit sa position Monsieur Lucien Cannon, qui fait la lutte à M.Sevigny, dans Dorchester, .1 L.it les déclarations suivantes dans uot entrevue accordée au correspondant du Toronto Globe, dimanche dernier.Nous croyons bon d’en donner ici la traduction : Les rapports publiés dans les journaux I const rv,items mes dis aiurs sont tout à Revue mensuelle du "Comité France-Amérique ”, siège social, 21, rue Cassette, Pat is Vie.—Gabriel llauotaux, de l’Académie française, président ; Général Brugère, Vte de Caix, Henrteau, délégué général du j,,ue je Conseil d'Administration de la Compagnie d'Orléans.François Carnot, vice-présidents ; Cte Robert de Vogue, trésorier ; Gabriel-Louis Jaray, euditenr au Conseil d'Etat, directeur.Le numéro •* France-Etats-Unis ”, Septembre-Décembre 1910, de la Revue "France-Amérique ”, contient des discours de M.Alexandre Millerand, député, ancien Ministre de la guerre, de M.Emile Boutrotiv.de l’Académie française, et de S.Exc.M Sharp, ambassadeur des Etats-Unis, sur F" Etibri chantable des Etats-Unis” ,>en-lant la guerre.— Dans cette livraison se trouvent également réunis les documents qui définissent le mieux les sentiments de F "Opinion publique américaine” dans la guerre actuelle : " Déclarations du Président Wilson à la fête de la Statue de la Liberté”, à New-York; “ Protestation du Gouvernement des Etats-Unis contre les lérortations d'ouvriers belges ” : Message des “ Cinq Cents”, adresse aux peuph ;.des nations alliées (texte anglais et traduction française )', "Message des Américains de l’Etrangi r aux Américains de l'Inférieur j Qu’il fauche le mal comme l'herbe! Un confière d’Ottawa prétend que MM.Qu’on dise : il a J'onds nos droits ; Blondin, Patenaude et d’autres, du croupe na- j Et qu it soit à jamais superbe tionaliste de Québec de l'administration actu- j Par l’immense faite des rois! elle se sont lépeutis de leurs erreurs de jeunes- j Victor HUGO se et sout maintenant aussi loyaux et patriotes s circonsianci s l'exigent.Il dit John J.-C.Abotl.apie; avoir, dans sa jeunesse, signé le manif-ste annexionniste a vécu assez longtemps pour devenir piemier ministre du Canada et chevalier d'un ordre britannique Cartier, un di-eiple du rebel Papineau, mourut respecté comme l’un des pères de la Confédéra-ion.D’Arcy McGee fut uu rebel en Irlande 1848.Répudier le loyalisme de ces hommes serait tout aussi raisonnable que les tentatives faites en cc moment de meure eu doute le pa-trioti-me de MM.Blondin et Patenaude à raison de choses qu 'ils auraient pu dire dans un lointain passé." Nous croyons réellement que les députés nationalistes eu question sout tout aussi loyaux maintenant et peut-être beaucoup plus que beaucoup de ceux qui ont égoistemeut pris pour acqui- que leur marque spéciale de patriotisme était bien suffisant.Mais les parallèles historiques cités ne s’appliquent pas.Papineau s’est battu pour un principe qui était bon et que le temps a fait triompher.Il a pu être rebel, mais rebels aussi ont été Andréas Hoper, Wallace Wiukelried et nombre d'autres.Est-il étrange que son disciple Cartier ait atteint l’éminence sous le système que Papineau voulait établii ! N’est-ce pas plutôt un tribut donné a ce principe f Quant à Mc Gee, il a fait son chemin au Ca aujourd'hui d’eutrer dans les détails de l'opposition qui s’est manifestée, sous la direction do ces Messieurs et de quelques autres dans la province de Québec et qui finalement amena la défaite du ministère Laurier.Des chefs nationalistes, un seul, "honorable M.Monk se montra fidèle à ses convictions, après que les nationalistes cuisent été dûment récompensés d« leur part dans l’élection de 1911.Les autres y compris MM.B.ondin, Patenaude et le reste, n’ont jamais répudié leur attitude pré-électorale, sauf en acceptant des porte feuilles daim des conditions qui prouvent que leur protestations d'il y a quelques années, n’étaient pas sincères et n'avaient été lancées que dans un but politique.Les propositions de l’Allemagne Une interview de l’abbé Wetterlé .\ .ar j i.I tiada comme beaucoup diilaudais ont fait leur i (ang ai s et J ran ça is) : "Messages de Roo- , .sevelt, Root, Butler, Etc."; le chemin eu Australie et c’est justement une démonstration de sa prétention que l’Irlande était capable de se gouverner si on lji en donnait le droit Qu’Abbot et d’auties aient signés le manifeste d’annexion, ce n’était pas par manque de ; loyalisme à la couronne britannique, mais par ! antagonisme de race contre les Canadiens fran-I çais.Les signataires du manifesto voulaient ré-igler pour toujours ia question de races en sou- [mettant les Canadiens-français à la puissante “ Les Annales" i influence d’asgimination delà république.Il ., i e • r lest vrai que la dépression considérable avait Pour F premier numéro de 1 année.Le*' quo,qu„ t.huMO av,c ie manifeste ; La Fayette Day " aux Etats-Unis ; “Lettre Pastorale des Evêques de l’Eglise américaine épiscopal» " et commentaires du Rév S.-N.Watson, Recteur de l’Egüse américaine de Paris, etc.Abonnement annuel : 85 00.Numéro spécimen gratuit.Annales nous otiient un sommaire exirê- quelq mais lord Elgin lui-même était d’opinion que cessatio pour lui d’iiclt ter du la niurciiau- j fait trompeurs Je comprends qu'eu ce fui- _ ________ _ _______ disc cat il acheté de la m uchaiidise pour .-ant, ils obéissent aux ordivsd** leurs chefs mentent brillant et varié avec un retour- j situation commerciale légitimait le mécou- quablc essai historique de Maurice Barres, j tentement et lui mémo conseillait l'abrogation in vendre et la méthode de vente la plus |qui veulent malhonnêtement essayer de se-rapide, la puis moderne, c’est de l'iitinoii- nier Indivision parmi les libéraux et créer cer j .litre les deux races eu ce pays des senti- Les jjioli s dep- intent du volume di s 1 incuts hosiib s alors que l’umté dans Felfurt ventes, et, de nos jours, le volume des ven- commun est nécessaire.tes dépend en grande partie de 1 annonce.; Mon programme tel que je Fai exposé à Le marchand qui n’a pas confiance eu uns électeurs est le suivant : l'annonce, il’il jamais annonce ou n'a jamais h ici) annoncé.Le fait que l’annonce n'a pas rapporté n e t pas impôt.ibe à la ' ' iu>, mais à la façon donc i lh f ,t l'une.84 /o des faillites durant ces deruièfi s aimées provenaient de marchan ts qui n'annonçaient pis.Un marchand ne p ut espérer de lutter contre ses (s ueiii n d- â omins qu'il se mu Je suis fier d’être sujet britannique et désire le rester.Je professe que le Canada doit donner toute l’aide possible ; :.argent ¦t en hommes à la mère patrie, mais j sur “la plus vieille relique de d’Are à Paris ” ; la suite de l'éloquente campagne d’Etienne Lamy, " Pour la race," qui s'attaque, cette fois, au redoutable lléaü de l’alcoolisme ; les piquantes réflexions philosophiques de Georges Courteline ; les chroniques judicieuses d’Alfred Capus, • l’Yvonne S.ireey, du Bonhomme Chrysale, «’ic., fis pleines de guerre de Louis Pay en, Euimiiiiuei Hache, Magdeleine Ga-toi.- m’otijeeie énergiquement à ce qu'on vole le j Charles, Enu Ponchch z et M Colombaz ; Camoin comme il l'a été n Vulcartn r et nil- l’émouvant roman de l'abbé Wetterlé, .;:,a leurs par les amis du gouvernement délicii use niée>dic de t iiatniiinde sur "l’Au- " t'omme Fa déclin é lord Sb • 'h" s-y, il m ai- ifi- 8imI.iI ”, sans parler des oonihreu- iio f m pas dmi ¦' c- nplc ’ !.ri"- - .•••i pies ilinsi i niions d'actualité sources • * 11 b nom s e en il ç ., ic i J.Ce p Ulie hisse de ja oe oie ai no q •• s- s ad versa lies sources eu h nom s ci eu o g ., le i j.iv ni i e ,i ut i ¦ s une inagui tique é lampe en — ou d une arme meilleure.La méthode ! pays.Je suis opp i-é à la coiisci iption si on couleurs de Lucien Jouas), qui mettent en moderne d'augmenter les ventes consiste à doit »n faire usa.: d'abord pour la provin- valeur les points principaux d’un texte annoncer et retie méthode est au combat 1 ee de Québec ainsi que Fa suggéré sir Sam ! aussi patriotique que littéraire, aussi ins-commercial innderii' ce qllYal h revois i a Hugh aloi • u i ¦ .mi.,G re de la Mi- truc if que captivant.tir rapide comparé à l’sic et à i llèclo de iiee.A Vancouver, ii Wiiiuii" g ,-t dans A onnemenl d'un au: $3.00.5l, rue lu pré histoire.beaucoup d'autres vihes ou pense comme Saiut-Georgc", Paris.Jean ne jdes restrictions impériales sur la navigation, ainsi que l'établissement de la réciprocité entre le» Etats-Unis et l’Amérique du nord britannique.Abbot était donc en bonne compagnie A la convention de la ligna britanno américaine tenu à Kingston en 1849, les sujets traités furent : la dépression commerciale et la domination canadien ne-française.Parmi les remèdes proposés on trouve, l’union îles provinces.Cet tu union, affirmait-on, mettrait un terme à la domina;ion française, donnerait au Canada un meilleur accès à la mer et augmenterait lo commerce.C.tte convention et les résolutions qui y furmt adoptées, servent au parti conservateur pour piou ver qu-' c’est lui qui a préparé et organisé la Confédéral ion.Qu'il en gaido le mérite.Comparons donc ces cas à ceux d’aujourd’hui MM.Blondin, Patenaude et autres om été 1rs plus vio'ents à dénoncer, il y a piu d’années, le parti libéral qui proposait d'aidei à la déf nso de l’Empire Co ne sont point leni ij’eiis d< c-'tto défense qui leur répugnaient, maie la principe lui-même.A quoi servirait La Liberté, de Paris, a demandé à l’abbé Wetterlé ce qu'il pensait des propositions allemandes ; voici la réponse faite par l’ancien député d’Alsace au U ich.tag, qui conuaît si bien la situation et la mauvaise foi de nos ennemis : — Pourquoi pensez-vous que l'Allemagne fasse des propositions de paix î — Mais, simplement, parce qu’elle sait ne plus pouvoir garder longtemps les gages précieux qu’elle détient.Elle se trouve dans la situation d’un commerçant audacieux qui, prévoyant une baisse piochaîna sur ses marchan-lises, cherche à liquider son stock dans le plus bref délai.Aujourd’hui ses gages (la Belgique, la Serbie, le Monténégro, la Valachie) peuvent lui permettre de négocier avantageusement une paix 11 threnvoll ” pleine d’houueur et j’ajouterai pleine de profils.Demain, son épuisement l’obligera, tans aucun doute, à les abandonner, -ans contre-partie.— Croyez-vous réellement que l'Allemagne soit épuisée t -a- Elle ne l’est point encore au point de demander giâte ; mais le tonne approche où elle sera contrainte de s’avouer vaiucue.La cherté les vivre», sinon la disette, se fait cruellement sentir dans uu pays dont les habitants ont un goût excessif pour les plaisirs oo la table.Les pertes de l'armée ont dépassé de beaucoup ce tue l’éiat-major a bien voulu avouer.Quant ù ia situation financière de l'empire, mieux vaut a’en pas parler, tant elle est lamentable, malgré les invrai-emblables jongleries de M.de H iflerich.Bientôt, dans liais ou quatre mots tu plus tard, toutes cosjcauses de faiblesse ap-oarsîiront au grand jour.Voilà pourquoi M do Bo-hmnn i-Hollw g et son maître souhaitent i ardemment conclure une paix avantageuse ivant que les évènements ne les contraignent à a -cepter celle que lui dicteront jea Alliés vain» qu urs.5 ft _____ L’A VENIR DÜ NORD—26 JANVIER 1917 — Si pourtant les empires centraux précisaient leurs offres et si les offres étaient acceptables 1 — Voyons, ne nous payons pas de mots.Je ne m’attarderai même pas à discuter les plans annexionnistes du pangermanisme militant, bien qu« nous en retrouvions l'écho dans les déclarations de tous les chefs du parti du Reichstag, de Wostarp à iâcneidcmann et di Spahu à Wiemer en passant par Rasserman.J< ne veux pas m’en tenir aux formules officielles cent fois employées par le chancelier lui-même : garanties contre de nouvelles agressions, lion extension du commerce allemand, liberté des mers.Cela ce peut se traduire que de la façon suivante : annexions territoriales ou protectorats, traités de commerce dracouiens, hégémonie allemande sur l’océan.— Mais, admettons, si vous le voulez bien, que l’Allemagne, sûre dorénavant de succombe! dans une lutte dont la seule prolongation l’obligerait à capituler, même si ses ennemis ne devaient pas la battre sur les champs de bulaille, consentit à une paix blanche, c’est-à-dire au rétablissement pur et simple du “ statu quo ” d’avant la guerre, quelle serait la situation respective des deux groupes de belligérants 1 — L’Allemagne aurait réalisé au moins une partie essentielle de son programme, puisque i’Autriche-Hongrie, devenue sa vassale, mettrait dorénavant à sa pleine et entière disposition et son armée et su puissance économique.De plus, elle pourrait aussi compter d'une façon absolue sur le concours de la Bulgarie et de la Turquie.L’Europe centrale de N&umauu serait réalisée et elle s'étendrait jusqu’en Asie Mineure et en Perse.E’industrie de la Belgique et du nord de la France serait ruinée pour de longues années, tandis que celle des empires centraux, qui n’aurait subi aucune atteinte pourrait facilement reconquérir le marché mondial.Les Hottes de commerce des Alliés et des neutres ont perdu jusqu'ici, du fait de lu piraterie allemande, près de trois millions de tonnes.Par contre, la Hotte germanique est intacte.Là, encore, les coalisés auraient sur leurs concurrents une avance foiuiiüable.Je ne m’attarderai même pas à mentionner le prestige que les Allemands, en somme victorieux, auraient à l’avenir auprès des petites nationalités terrorisées et des Etats-Unis, où déjà les Germano-américains ont fait preuve d; tant d’audace.Qui donc serait encore à même, à l'avenir, de tenir tête aux empires centraux, toutes les fois que, pour briser de nouvelles résistances, ils esquisseraient un geste de menace '/ N ’oubliez pas d'ailleurs que, s'il est déjà si difficilt-de vaincre les Allemands d’aujourd’hui, la tâche serait presque impossible quand les Empires centraux pourraient mobiliser leurs jeunes générations, beaucoup plus nombreuses que celles qui font la guerre actuelle.Enfin, rappelez-vous encore qui-, pour réduire les auteurs conscients de l'ugression de 1U1 I, il a fallu la coalition de dix peuples et que celte coalition ne se retrouvera plus jamais à l’avenir, surtout si elle ne donne pas maintenant les résultats escomptés.‘ —Sans doute, muis ne vous semble-t-il pas qu’après avoir subi eux-mêmes tant de pertes, l'Allemagne et l’Autriche ne voudront pas recommencer une expérience aussi désastreuse ?—Le supposer est mal les connaître ! 11 suffit de parcourir les journaux allemands, même les plus modérés, pour savoir que la race suprême ne renoncera jamais à sou rêve de domination universelle.Ne nous attardons pas d’ailleurs à des hypothèses qui entraîneraient les pires désillusions.N’envisageons que les faits précis et certains.La France, après cette guerre, aura augmenté sa dette publique de 60 à bO milliards, elle devra payer annuellement un milliard de pensions aux mutilés et aux familles des soldats morts au champ d'honneur.Enfin, elle sera contrainte d’engager une nouvelle déprnse de 25 à 30 milliards pour réparer les dommages occasionnés par l’ennemi dans les départements envahis.Et elle accepterait de prendre à sod compte ces charges formidables, alors qu’elle n’avait pas voulu la gueire et ne s'y était même pas préparée ?L'agresseur ne serait pas châtié et ne solderait pas les ruines qu’il a provoquées ! Les Allemands auraient pu violer toutes les règles du droit internaticnal, commettre les pires attentats contre le droit des gens, multiplier les crimes les plus monstrueux, et on ne Fs obligerait même pas à rembourser les frais do l’entreprise de brigandage I Pendant un Biècle, les puissances alliées seraient complètement paralysées dans leur action économique et sociale, par la liquidation de leur situation financière, obérée jusqu’à la banqueroute, et les Austro-Allemands désormais sans rivaux et fortement outillés pour la lutte, se relèveraient bien plus vite de leurs pertes momentanées ! Mais ce serait la plus effroyable iniquité ! Que ceux qui ont voulu et préparé cette guerre soient seaU à en porter les écrasantes conséquences.— Vous êtes donc plus que jamais, partisan de la lutte jusqu’au bout î —Certainement.Oh ! je sais qu’il sera horriblement pénible aux Alliés d’exiger de leurs vaillants soldats as nouveaux sacrifices, et des civils, jusqu’ici si courageux, des ptivatious peut-être croissantes.Encore ces efforts scute nus sont-ils nécessaires pour en finir une fois pour toutes avec un danger qui, sans cela, renaîtrait de nouveau.—Ne pensez-vous pas qu’acculée au désespoir par les exigences ries Alliés, !’Allemagne arrivera quand même, par la coordination de toutes ses forces vives, à obtenir une victoire matérielle, qui nous livrerait à sa discrétion 1 —Non ! si elle gardait l’espoir de pouvoir y parvenir, elle ne nous offrirait pas la paix.Su mobilisation civile ne peut pas augmenter d’une façon notable sa production de guerre.Elle y a surtout procédé pour parer au danger des émeutes populaires, qui se multiplient, et pour pûuvuir récupérer 2 à 300,000 hommes pour le service de l’armée.Les Alliés ont indiscuté blement la supériorité numérique.Ils ont acquis ou sont à même d’acquérir, en un délai rp-lativement court, celle de l’armement.Leur victoire est donc certaine.—Et comment, à votre avis, cette victoire dbvra-t-elie être exploitée 1 —Il n’y a qu’une formule de paix durable : la déchéance de l’Empire créé dans ia Galerie des Glaces de Versailles en 1871.Tant que la Prusse intoxiquera l'âme allemande de ses convoitises démesurées, l’Europe ne connaîtra pas les bienfaits de la paix.Tout arrangemeut qui laisserait subsister l’empire de priée, renfermerait en lui-même le germe de confiils encore plus ruineux, encore plus sanglants.L'Allemagne ne veut pas la paix aujourd’hui, soyez en certain, que pour mieux préparer la paix de demain.Voilà pourquoi il serait fou et criminel de prêter "oreille aux appels décevants de l'homme au chiffon de papier._ CHRONIQUE D’OTTAWA 11 y aura bientôt un an que l’édifice du Parlement a été détruit par un incendie et les murs du nouvel édifice commencent à se dessiner, mais il paraîtrait que cela ne fait pas l’affaire de tout le monde, car on a demandé sérieusement l’interruption des travaux, sous prétexte que les ouvriers employés à la construction peurraient être utilisés, soit au front, soit dans les usines de munitions, soit encore à la culture des terres tenues en friche par l'absence de cultivateurs.Comme il en a toujours été, l’Agriculture se représente par une statue sans bras, nous comprenons mal comment on pourra faire un médiocre cultivateur d’un maçon ou d’un menuisier, presque toujours né citadin et ne connaissant rien à la culture ou à l'élevage.Beaucoup de ces ouvriers feraient aussi de piètres soldats, avec toute la bonne volonté da monde, et, d’autre part, on nous dit que les femmes sont de meilleures ouvrières dans les usines de munitions que les uutres employés suns expérience.Il ne faut pas oublier que la suspension des travaux de construction amènerait lu détérioration immédiate de l’œuvre déjà commencée et cet édifice coûte assez cher au pays pour que l’on refuse de laisser perdre ce qui a été fait.Peut-être aussi les ruines de l’ancien ont-ils besoin de travail ! Le cas est soumis à M.Bob Rogers.^L’ouverture de la session a été dénuée de toute pompe, et même les invitations ordinaires ont été suspendues.C’est sans éclat que le nouveau gouverneur général a fait connaissance de nos sénateurs et députés et le public n’a pas pu contempler la nouvelle masse non plus qu’admirer les trois profonds saluts de l’agréable huissier de la verge noire.Ce sont cependant des choses qui demandent à être vues car elles ii g us apprennent, a respecter 1 ùiitonLu vraie hors de laquelle il n’existe pas de sagesse.o o o Escorté d’une fouis immense le 207ième bataillon a quitté Ottawa pour l’Angleterre, ces jours derniers.Les hommes du lieu-teuant-colonel McLean faisaient admirable figure et la capitale peut être Hère de son dernier bataillon.11 y a environ cent-cinquante Canadiens-français dans cette unité qui sera du reste morceliée là-bas pour remplir les cadres des régiments actuellement au feu.o o o Un tableau contenant un relevé exact du nombre des engagements volontaires contractés par des Canadiens-français est disparu des archives de la milice et cette disparition cause une profonde perturbation dans les bureaux de ÏOrange Sentinel qui y voit un complot des “ damned Canadians” contre l’Empire et les loyaux sujets protestants de Sa Majesté.Le Sentinel peut se rassurer, même si ce tableau avait été volé —ce-qui ne serait d’aucun intérêt aux Canadiens-français — il est facile d’en refaire un autre.On peut pourtant se demander comment il se fait que la subtilisation de documents soit chose possible dans un ministère gardé par tous nos “ Safety First Officers La nature a donné a la femme la beauté, la douceur et la tendresse qui en font un être charmant.Par contre, l’existence de la femme est remplie de souffrances physiques continuelles, inhérentes à son sexe et aux fonctions qu’eile remplit dans la vie.Pour beaucoup trop de jeunes femmes, hélas, la vie ne serait qu’un martyre perpétuel sans cette excellente spécialité, les PILULES FSfâUGES pour Femmes Pâles et Faibles.L’existence de la femme est remplie de souffrances physiques continuelles, inhérentes à son sexe étaux fonctions qu’elle remplit dans la vie.Si la nature a donné à la femme la beauté, la douceur, la tendresse et la vivacité d’esprit qui en font un être la vue, des éblouissements qui parfois vont jusqu’à la syncope.Les anémiques sont nerveuses, d’une irritabilité excessive, la mémoire parfois leur fait défaut.L'anémie produit également des troubles digestifs, des douleurs au charmant et gracieux, elle lui a par crrUX de l’estomac, la constipation, la contre assuré le triste privilège d’être pcrte d’appétit.ledégout des aliments, affligée de certaines maladies qui as- sombrissent le cours de son existence.Pour beaucoup trop de jeunes fem- mes, hélas, la vie n’est qu’un martyre , - .* • , ’ ’ , , ., , ' ! abondantes, ce qui peut aller j squ perpétuel, car de par les lois de la lia- ., .r r ’ 1 l hémorragie, tantôt les époques son ture, la femme commence à souffrir dès son jeune âge.Certaines maladies des femmes sont particulières à un âge, à une époque de la vie, d’autres affectent les femmes de tous les âges, et au premier Le plus souvent, l’anémie s'accompagne de troubles mensuels presque constants.Tantôt les règles o- ttrop à sont complètent ntsupprimées,3vec 1 écoulement du liquide décoloré ou pertes blanches (leucorrhée).“Après im travail do plus: eurs arnées, ma faiblesse était telle souffrance qu’une grande fati-gue quimefurçaitsouventùgar der le lit.Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles avaient toute ma confiance ot je commençai à en prendre.J’ai été surprise du prompt résultat obtenu; j’en avais à peine employé quelques boîtes que je me sentais revivre ; l’appétit revenait et tout me semblait bon-Au rout de quelques mois j’é-tab.toute troreformée, j’étais devenue grasse, adorée et mo plan, il faut placer la plus redoutable que j’ai dû abandonner l OiiTMT.* de toutes, et la plus répandue, celle qui fait incontestablement le plus de ge et je suis restes quatre mois à ne rien faire du tout.J’étais victimes, et de laquelle découlent la .„„„„ „ .’ 1 .absolument sans appétit, mai- plupart des autres maladies féminines: L’ANÉMIE gre et pale comme une cire.Je L’anémie est un état maladif carae- n’éprouvais cependant d'autre térisé par une insuffisance de la qualité ou de la quantité du sang.Tout le monde peut, au premier aspect, reconnaître une jeune fille ou une femme anémique.Une femme peut cependant être anémique, même à un degré déjà important, sans avoir perdu l’apparence de la santé ; et il y a des femmes très anémiques dont la mine est cependant très satisfaisante.Mais généralement le teint est pâle, les yeux ternes et cernés ; les lèvres, les naunièrev g^Dcive?sont décolorées.Les anémiques sont atteintes d’une faiblesse générale, elles éprouvent subitement des bouffées de chaleur avec palpitations, des battements de cœur et des étouffements.Puis ce sont des maux de tête, des points de côtés, vertiges, troubles de amm ¦Jt:' ¦ Av*! J# *.mpi J -v j'obtins le meilleur effet et très rapidement.Depuis quatre ans je jouis d’une bonne santé." Mlle Jeanne Lapen-sée, 10, avenue Dupuis, Hull, Qué.“J'avais dix-neuf ans, j'étais pâle, chétive, très faible ! contrôle, et l'état de ma santé était inquiétant.Le moindre tra- famille de constater que j'engraissais et avais meilleure mine.Etant plus forte, j'étais plus gaie et plus active.Je fus des plus heureuses d'avoir bonne santé." Mme Philippe Boisvert, 52, Aiken, Lowell, Mass.Le docteur E.Simard, élève des spécialistes en maladies des femmes, les Drs Devos et Capelle, est attaché à la Compagnie Chimique Franco-Américaine (limitée) depuis au-delà de vingt ans, et continue à donner,à toutes nos clientes,des consultations absolument gratuites, soi; par correspondance ou à sou bureau, 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 0 heures du soir.AVIS IMPORTANT.—Les Pilules Rouges pour les Femmes Pâles et Fai blés ne sont jamais vendues autrement qu’en boîtes contenant 50 pilules ; jamais au 100.Elles portent au bout de chaque boîte la signature delà COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE (limitée) et uu numéro de N’acceptez pas d'autres pilules que l’on vous dirait être les Pilules Rouges, ;W‘ W-; - U' y ' / , pfti'î , V.v y ¦ ur $2.50.Echantillon gratis en écrivant à NATIONAL DRUG &! CHEMICAL CO.OF CANADA, LIMITED Toronto, Cnt.83f de Saintc-Scho- astique — Dimanche dernier le “ Jérômieu ” v » * mesuré contre la “ Bauque d’Hochelaga , de Montréal, et h été défait par le «core de i) à 4.l^a partie fin très rapide et contestée du commencement à la fin.— La société des A » ti ans Canadiens-frai-«yiis a élu les m mbres de son bureau pour i»i succursale d* Saint-Jérôme.Ce bureau e-i composé comme suit : Président, AI.C J.-N.T asdale ; 1er vit • président.Al Honoré Lambert , Seine v’i* • président, M Azatin Filion ; sec»étaire-tré -lier, M Félix Giroux ; chapelain, AL l’ub * J.-A Alathe ; c>mmi-SHirf1*-ordonnateurs, Al V Ovila Gascon *•! \Vill.o Gu»y ; Censeurs, Al Al Adélard Bea champ, Jos» ph Tessier et h réi • rie Filion ; Hep.du conseil exécutif, AI.J.-l» Durand ; Aléd cin-examinateur, lu Dr L -Alarleau.— La société d'agriculture du comté b Terrebonne a élu ses directeurs pour lame 1917.Voici leurs noms : ~ A1AI.J.-E Parent Afred Lorrain, Saint-Jérôm» ; Philias Roy, de Sainte -Sophi ; Georges Bennet, de New-Glasgow ; Jo-*ej h Forget, de Saint-J an vi«-r ; François Chat bon tieau, de Suint* -An^ie-des-Plaine*4 * -Jo^eph-I' Labelle et II b* rt Oration, de «Sainte-Théi; Rodrigue Li.noges et C'ovis Ouimet, de leri bonne.Les directeurs choisiront leur président • i leur secrétaire a une assemblée qui sera ton» • au commencement de février.— Nous avons appris avec un profond r* -gret la mort de AL Frank .Savard, fils du note ¦imi et.ancien concitoyen Al Joseph Savai , demeurant a Québec.Al.Frank Savard était à l’emploi du Can dien-Nord à Joiiette, depuis quelques anué< -Il va quinze jours il tomba gravement mala-i» à la suite d’une hémorragie pulmonaire.Il pui se rendre à Québec, chez son père, uù il i»i mort le dimanche matin, 21 janvier.Ses obsèques ont < u lieu à Québec, maroi dernier.AI.Frank Savard comptait un grand nombu d’amis à Saint-Jérôme où il a vécu plusieur années.Tous garderont longtemps le souvenir de «es belles qualités et d’un joyeux pas*é qui ne reviendra plus ! Nous prions Al.Joseph Savard et «a familh.• l’agréer l’expression de nos vives condoléauc» «.— Nous offrons nos félicitations à AI.Léopold Naiivel, fils de l’honorable Bruno Nanti , qui vient d’être admis au barreau.Le nouvel avocat a l’intention de pratiquai sa profession à Saint-Jéiôme.— F v r.des trottoirs bien mal entretenir ian-> notre ville.Les employés du la corporation devraient y voir, faire le pelletage, «i cVt nécessaire, aux frais de ceux qui le négligent.Ainsi, rue Saint-Georges et rue Sainte J un, notamment, certains bouts de trottoirs, au centre même de la ville, ne sont jamais entretenu*.— AL Olivie cien au servie» Fournier, ingénieur-raécani-de la manufacture de caoutchouc, est mort la semaine dernière.Al.Fourni r Vlrn'* t» t.no* re vi le que depuis trois au .i ais i y * ni -ai .h aucou^ o t-mis.Nos sympathies à la famille.— Dimanche dernier, apiès la grand’mes»»-, les marguilliers et les synoic* de la paioisse ¦ o Saint-Jérôuv ont coriitnuniq- é aux propriété • tes leur rapport financi* i respectif pour 191 •.L’état des affaires de la fabrique démoniio que les recettes ordinaires et extraordinaires e «ont élevées à $12,928.76 et que les dépens.-ordinaires e extraordinaires ont atteint la somme de §12,805.16 03 qui laissait eu cais-., lo 1er jauviei 1917, Cf 123 60.La dette a été diminuée de $375 70.Le rapport financier des syndic» de la paroisse nous apprend qu’ils avaient en caisse, lo 1 er janvier 1917 : $9 18.10.Jusqu’à cette date, les arrérages s’élèvent à $299.67.Sur la répartition de 1916.qui s’élevait à $3,964.87, il a été encaissé $3,106.27.— TERRAINS A V ENDRE : Le succès- sion J.-Al.Richard offre en vente ses terrains de la rue Labelle, à Saint-Jérôme, situés en face de la propriété ou feu .vi.Jean Prévost.S’adresser à Al.J.-D.Guay, Saint-Jérôme, ou au Dr Edmond Grignon, Sainte-Agathe, ou à Al J.-J -L.Riehatd, 210, ru.* Christophe Colomb, Alontreal.DES FLEURS NATURELLES Avez-vous besoin de fleurs naturelles pour quelque oecii-ion que 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française ; le R P.Louis Lalande, du *' lôlo des Canadiens français aux 1*2 ats Unis ; Al l*ouis Fié-\ohette du «es “ Iuipi » s-ious «le voyage a Loui-i«*> ; Al.le D* S La mai ch , le eu.fereiu-i» r d’aujourd'hui, de la médecine de nus |>‘urs.Vendredi dernier, le Dr Lamarche a traité le l'hygiène de nus jours.J .a vie peut se diviser en trois étapes, dit-il : l’enfance, l’âge adulte et la vieillesse.Il nous oarla des maladies qui sévissent à chacune de :es trois phases et donna des eonscils pour Us prévenir, les guérir et eu empêcher la contu-giou ^iSui l'enfance, il dit «les choxos vécues.1: lénoi.^a avec énergie les uièies qui, soit pai, iguoiauce, HOit par coutcu., ch srchent à fan» forum* leurs t niants en leur in pilant la peur lu médecin qui viendra leur couper le nez t es oreilles avec un grand couteau ; l'homme de l’art, demaudé ensuite pour les arracher a Ja nort, aura teutes les difficultés à faire l’examen it à appliquer le traitement voulu, tant ib frayeur est grande chez ces pauvres petits.Il blûtua aussi les mères coupa bleu de prépu .er les enfants à DalcOülLmü par les sirops i ies “ coups chauds ’ à base d’opium et d’alcoo ju’elies leur doudent plutôt que de mander it* médecin.li démontra ensuite la supériorité de l’allai emeut maternel sur l’allaitement artificiel.Nous aimerions entendre le Dr Lamarch» fan» une conférence traitant exclusivement c leiuier sujet.No.*.Cauadieuuu«-fr 'n, contre les coliques, la diarrhée, et pour tonn les besoins îles K-bés et des enfante.Di-mandez.-le toujours.Un vente partout et au dépôt, 20 rue Saint-Denis.Montréal.Bib?que vous lotissez et.à pins forte raison, si vota nvc3 “ur.rhume qui ne veut pas guérir”des accès réitères de loti:.; écho, eut ne tarderont pas ù être accompagnés de cruel.abondants; ne tardez pas un jour.Prenez le folfet < J SIROP GAUVlN pour le RHUME , \ wk o ' * AP ‘N>X tTnr t è H composé des meilleurs 1i?Jsa.mo-antîscpfiqucs, expectore.nts et î:*Mat its.(T/EucatyrUiL la Ch!oro.iyr.e.lo 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terrible mal.En deux ou trois heures, leur sort est réglé.C’est que le rein s’est engorgé, qu’il est en mauvais état et tout le système a cessé de fonctionner, s’est arrêté net comme s’arrêtent les chars électriques quand le fil du trolley s’est cassé.Les symptômes du mal de reins sont les suivants : douleurs dans le dos, urines fortement troublées et colorées, pénibles et brûlantes; pâleur constante, amaigrissement, inflammation des jambes et des chevilles, irrégularités des intestins, douleurs rhumatismales et sciatiques.Aussitôt que vous ressentez quelques-uns de ces malaises, il n’y a pas de temps à perdre ; il faut vous soigner et vous ne pouvez pas trouver de meilleur remède pour les reinsque les PILULES MORO.Leur action vivifiante empêche l’obstruction des reins et le transport redoutable des impuretés dans toutes les parties du corps.Le mal de reins ne peut jamsis se guérir de lui-nième ; les reins doivent être aidés et l’aide doit être le remède spécial à cette fin, les PILULES MORO.Le cas suivant vous convaincra de ce que nous avançons ; “Depuis plusieurs années, ma santé n’était pas bonne.Je travaillais presque toujours fatigué etavec un mal de reins.L'appétit était disparu, j’éprouvai» des faiblesses d'estomac, j’étais beaucoup moins fort et la vie, telle qu’elle se présentait chaque jour, était devenue insupportable.J'entendais tant vantai- les Pilules Moro que j’ai décidé d’en prendre.Pondant huit mois Je me suis traité et mon état s’est si bien amélioré.Je me sentais si à Taise que je me serais cru encore dans ma jeunesse.Depuis, Je travaille facilement, avec plaisir même, je n'ai pas eu une heure de maladie.Aussi, Je ne manque pas, à différents temps, de prendre des Pilules Moro qui coûtent moins cher que les prescriptions des médecins et qui me conservent dans un état de santé parfaite.”—M.Isidore Richard, 72, rue Champlain, Saint-Jean, Qué.CONSULTATIONS GRATUITES par le Dr Adolphe Mignault, au No 272, rue Saint-Denis, Montréal,tous les jour#, 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charte du pays) au taux de 5% par au à compter de la date (le l'achat .Les porteurs de ces obligations auront le privilège de les offrir au pair plus l'intérêt comme équivalent d'espèces en règlement d'obligations qui leur seront attribuées sur leur souscription ù.tout emprunt de guerre que le gouvernement canadien pourrait mettre sur le marché, à l’exclusion seulement des bons du Trésor ou autres valeurs d'Etat tic courte échéance.Les fonds de eea obligations ne peuvent servir qu’aux tins de guerre.Une commission d'un quart d’un pour cent sera payée aux courtiers réguliers d'obligations et de valeurs de Bourse, sur les allocations qui pourraient leur être faites de ces obligations à la suite de demandes portant indu a ion de leur qualité officielle.S'adresser au sous-ministre des Finances A Ottawa pour les formules de demande.MINISTÈRE nrs FINANCES.OTTAWA, OCTOC.IE 19J6.üE-E-jn;"'és La Compagnie Mutuelle «!’Iinmeu!ili:-tunnellement avantageti- n.L**a certili at* que la ConiptiKnio émet en faveur de .-es membres sont de mille piastres cha* un.^ < >a peut s’inscrire pour un ou plusieurs certify ats.i > ir chaque certificat fie mille piastres, la contribution mensuelle est «le $2.JO par mois.Lorsque 1«* membre a touché le montant de son certili.-.»c (Si(XX)), il en rembour < la b .lain «due à 1.*.Compagnie à raison de S3.75 par rr.< *.J ou plus a son gré.Malgré la rrluequidure depuis quelque» nnn* e».la Compagnie a prêté ii avn membre» en 1 FRETS ç, 1 t 537 XÏCOf) COOPERATIFS atteignait déjà le muntant de .N.B.—Pour plu.ample» reneeinnement».demander noir, prospectus en adrexaaut comme Nuit : - LA- Bd ni] ue des Marchands 1 La Gompagnie Mutuelle d’immeubles, Limitée No 706, rue Sainte-Catherine Est, MONTREAL, P.Q.Saint-J anvier — L’épouse de AL Joseph Alarie, de Lu»k-vilie, a doDné le jour à une fille qui a été baptisée à Saint-Janvier, sous les noms de Marie-Jeanne-Margueritp, et dont le parrain et la marraine furent M.l’abbé Zéoon Alari?, curé do Sainte-Adèle, son grand ouclp, et Mme P.Jasmin, grand’mèro de l’enfant.— M.Athanase Bélanger a été nommé mar-guillier, eu rtmp’acement de M.Philias Bios-seau.— Mme Jean Bélisle.est décédée, le 12 janvier, après quelques jours de maladie.— Le lundi, 22, ont eu lieu les funérailles de Mme V ve Thomas Forget, née Adèle D.8-jardins, décédée à l’âge de S3 ans.— L’épouse de M.Wilfrid Gascon a donné le jour à une fille baptisée sous les noms de Marie-Elisabeth-Raymonde.Le parrain er la marraine furent M.Léon Gascon, père, et Mme Albert Gascon.— Le lundi S janvier.Mlle Hélène Libelle, fille de M.Joseph Labelle, a épousé M.A.La-llamme, de Montréal.Eugene Rrevost LICENCIÉ INSTITUT COMPTABLE COMPTABLE ET VERIFICATEUR Spécialité: Liquidation de faillites.Compositions obtenues sous le plus court délai.Règlements promptement e f Lee t ués Suite 50G, Edifice Royal Trust du Canada Fondée en ISGf par charte du gouvernement fédéral Capital payé.$ T.OOO.CH'O Fonds de réserve.7,230,984 Total des dépôts.72,177,028 Total de l’actif.90.361,363 Recouvrements (Collection) Ayant 210 »uccui»ale» et agences au Canada, nous avons des facilités pour faire les recouvrements (collection).Département d’Epargne Nous portons une attention particulière aux comptes d’épargne.Un dépôt do SL, est suffisant, pour ouvrir un compte.L’intérêt alloué au plus haut taux courant, est ajouté au capital doux fois par année sans qu’il soit nécessaire d’en faiie la demande ou de présenter le livret.Dépôts remboursables sans avis Deux ou plusieurs personnes peuvent.ouvrir un compte en commun et retirer de l’arg-nt individuellement au moyen d’un reçu signé à cet effet.SUCCURSALE SAINT-JEROME J.-N.LORRAIN.Gérant.tmm liioffcpstf, d'une pu- ( rcJc aosolce, £U«fiit en 43 HEURES i ’ci «'-(roulements qui 5 j exw«aient autrefois) d< ' .i-nuinesde traite ) ment )ur le cop^hu.s le euhebe, les opiatsC • « I—.inaction*.J Dr.Leor, Archambault I Spécialiste pour Dentiers COIN lAIM DI NI» HT RACHI L m y Té»éptw.n*.JUimLou.«;o MONTREAL Le- CS./5t.LO]'f aip Agent general d’Assurances Téléphoné 7if.ll Xo 58 157, rue Saint-Georges SAINT |t:ROME.P.Q wrwmvrwwwwwnrwww A.-R.LARLANTE Agent d’Assurances Fait la collection, la comptabilité et 1rs ira vaux dp clavigraphie.16, rue Sainte-Julie, Saint-Jérôme iUiUÜUUiUiUiUiUilUUÜUUiU 107, rue Saint-Jacques MONTREAL FIERI FACIAS DE BONIS k DK TERRIS Cour supérieure—District de Montcalm Mont-Laurier, à savoir: No 304 Frédéric Guindon, de Sainte-Agathe des Monts district de Terrebonne, proviuce de Québ.c, demandeur; contre Joseph Piclié, de Kiami-ka, district de Montcalm, défendeur.1.Un terrain connu et dé-igné sous le numéro cinquante et un (51) dans le onzième raDg (llème) du canton Dudley ; 2.Un terrain connu et désigné sous le numéro cinquante-deux (52) dans le dixième (10) rang du canton Dudley ; 3.Un terrain connu et désigné sous le numéro cinquante-trois (53) dans le dixième rang dndit canton Dudley, j Pour être vendus à la porte de l’égüse pa roissiale de Saint-Gérard, canton Kiamika, le quinzième jour de février 1917, à onze heures de l’avant-midi.Le shérif, RODOLPHE ROBERT FIERI FACIAS DE BONIS k DE TERRIS Cour supérieure — District de Montcalm Mont-Laurier, à savoir : No 194 Jean-Baptiste Bousquet, avocat, du village de Saint Ignace - de - Loyola de Nominingue, dans le district de Montcalm, demandeur ; contre Guérin Bvrnex.ci-devant du canton Turgeon, district de Montcalm, actuellement en Algérie, contiuent d’Afrique, défendeur : 1.Un lot de terre de cent acres en superficie, plus ou moins, connu et désigné comme le lot No 5, rang 2, du canton Turgeon — avec maison et dépendances dessus érigées.2.Un lot de terre de cent acrea, plus ou moin«, connu et désigné sous le lot No 6, rang 2 du canton Turgeon.3.Un demi-lot ou moitié de lot, étant partie ouest du lot numéro six du canton Turgeon, rang un.4.Un demi-lot ou moitié de lot étant partie ouest du lot numéro sept, rang ud, canton Turgeon Pour être vendus à la porte de l’église paroissiale de Sainte-Véronique de Turgeon, canton Turgeon, le vingtième jour de février 1917 à onze heures de l’&vant-midi.Le shérif, RODOLPHE ROBERT COUR SUPERIEURE Canada Province de Québec I District de Terrebonne ) No 803 Dame LEA ROBiN, épouse commune en biens de J.-Hector Duguay, marchand-tailleur de la ville de Terrebonne, dit district, dûmeut autorisée à ester en justice, Demanderesse Ledit J.-HECTOR DUGUAY, Défendeur.Une action en séparation de biens a été instituée dans cette cause, le quinzième jour de janvier mil neuf cent dix-sept.Sainte-Scholastique, ce 16 janvier 1917.EMILE-L SASSEVILLE, Procureur de la demanderesse.Automobiles à vendre Automobiles de plusieurs sortes ; parfait ordre.Réparations de tous genres d’aotomobiles.Travail garanti.NATIONAL AUTO SUPPLY.1787, boni.Saint-Laurent, Montréal.Tôt.Saint-Louis 5817.QUE WOTOE ARÛEKT COMBATTE POUR VOUS fiü FRQ&3T ACHETEZ LES CERTIFICATS-ÉPARGNES pe GUERRE DU GOUVERNEMENT CANADIEN Remboursables dans Trois Ans $ 25.00 pour $ 21.50 50.00 “ 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