L'Avenir du Nord, 5 avril 1917, jeudi 5 avril 1917
«31 Vingt et unième année — No.14 Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro ORGANE LIBERAL w DISTRICT dc K Ç,rt£tY>ER.^i U marr bi r avx mi« ut Bajq u mubu mima Xomj vls«okj mjHiui iamutt QV.3ük3i4 Abonnement: üu ~ ^ Canada].$1.00 11 “ |Etats-Uni&].1.50 Strictement payable d’avance.Jules-Edouard Prévost, Directeur A DMTN1 STRATTON : S ATNT-JEROME TERREBONNE) rg, Annonces : 1J c.la ligne agate, par insertion.•+4 Aunouces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes.Fraternité Les Etats-Unis se joignent aux ^liiés contre l’ANemagne Le président Wilson, dans un superbe discours prononcé au Congrès qui vient de s’ouvrir, invite les citoyens américains a décréter l’état de guerre entre les Etats-Unis et l’Allemagne.Après avoir rappelé les efforts patients des Etats-Unis pour rétablir la paix sans être obligés de tirer l’épée ; après avoir donné les raisons très claires et très précises de l'intervention armée des Etats-Unis qu'il démontre inévitable et désirable, le président Wilson demande au Congrès ‘ de déclarer que la conduite récente du gouvernement iUipériu! allemand n est, de fait, rien autre chose que la guerre contre le gouvernement et le peuple des Etats-Unis; qu’il accepte formellement l’état de belligérance qui nous a été ainsi imposé et qu’il prenne immédiatement les moyens, non seulement de mettre le pays en meilleur état de défense, mais aussi de mettre en œuvre toutes ses ressources pour amener l’Allemagne à merci et ainsi terminer la guerre.“ Cet état de chose imposera la coopération la plus intime possible dans les conseils et dans l’action, avec les gouvernements actuellement en guerre avec I’Alle-mugnp, et, comme conséquence, la mise à la disposition de ces gouvernements des crédits financiers les plus généreux possibles de manière à joindre autant qu’il est praticable nos ressources aux leurs.“ Il imposera l’organisation et la mobilisation dp toutes les ressources matérielles du pays pour produire le matériel de guerre, et les autres nécessités conséquentes, de la manière la plus abondante, la plus économique et la plus eflicace possible.“ Il imposera la mise immédiate sur pied de guerre complet de la marine, et particulièrement de l’armement de nos navires le plus propre à combattre les sous-marins ennemis.“ Il nous obligera à porter immédiatement l’effectif des forces armées des Etats-Unis, en ajoutant à ce qui est déjà déterminé par la loi eu cas de guerre, les contingents nécessaires pour les porter à 500,000 hommes, qui seraient choisis d’après le principe de l’obligation universelle de servir la nation ; et à répéter cet appel par contingents de même nombre aussi souvent qu’on en aura besoin et qu’on pourra entraîner les nouvelles recrues.“ Il faudra sans doute aussi voter des appropriations adéquates au gouvernement, soutenues, j’espère, en autant que possible, par la présente génération, par une taxation bien connue.Je dis soutenue en autant que possible, par la présente génération, par une taxation parce qu’il me semble qu’il ne serait pas sage de baser les crédits qui seront maintenant nécessaires entièrement sur l'argent emprunté.C’est notre devoir de protéger notre peuple en autant que nous le pouvons contre tous durs labeurs et maux qui surviendraient des vastes emprunts." En prenant les mesures par lesquelles ces choses doivent être accomplies, nous devrons constamment avoir présente à la mémoire la liberté de les suivre en autant que nous voudrons, dans notre préparation et l’équipement de nos propres forces militaires, avec le devoir très pratique d’approvi-Bionncr les nutious actuellement en guerre avec l’Allemagne de matériaux qu’elles ne peuvent se procurer que de nous.Elles sont sur ies champs de bataille et nous devons les y aider le plus efficacement possible.” Enfin, les Etats-Unis font leur devoir.Leur action, quoique tardive, leur épargnera dans l’histoire la tache qui aurait souillé leur mémoire s’ils étaient demeurés neutres et inactifs dans le conflit sanglant que l’Allemagne et ses alliés ont déchaîné sur le monde.Considérons à la lumière du passé le grand acte de fraternité qu’accomplit la République américaine à l’endroit des nations do l’Europe aux prises avec un ennemi sans honneur et sans humanité.Les treize colonies anglaises d’Amérique venaient de tenir leur première assemblée à Philadelphie, elles proclamaient leur indépendance, elles arboraient leur drapeau constellé des treize étoiles qui annonçaient l’aurore nouvelle.Jefierson avait rédigé dans un statut fondamental le credo philosophique et politique des Etats-Unis d’Amérique, et Washington, a la tête des " Insurgents ”, attestait la croyance du peuple qui naissait: " Ce n’est point pour une taxe que nous luttons," aflirinait-il."c’est pour un droit” Philadelphie, berceau de l'indépendance, semblait un choix symbolique : elle signifiait et le lien qui formait les colonies en confédération d’Etats, et les destinées de la future République nord nmé-ricaiuc dans le monde, amis de la fraterni- té engendrée dans la souffrance et nouée pour la cause du Droit.Or, dans le même temps, sur l’autre bord de l’Océan, tout un peuple était opprimé par un régime qui l’accablait d’impôts au mépris de ses traditions de libre consentement ; des publicistes élevaient leurs voix pour exposer sts doléances et soutenir ses revendications; dans tous les rangs de la société, des âmes généreuses aspiraient au règne du droit.Ainsi, entre le peuple d’Amérique et le peuple de France, malgré la distance, par la seule vertu de l’idée de justice, s’établissait un courant de sympathie.Alors il emporta les Rochambeau, les La Fayette ; puis, à la parole de Franklyu, la France se leva pour l’émancipation des colonies d’Amérique; ce fut par un traité signé en France que l’Indépendance des Etats-Unis fut notifiée au inonde et consacrée devunt l’histoire.Ce fut le premier acte solennel de la fraternité par le droit entre les deux continents.Etonnant retour des choses humaines, quelle est la situation de l’Europe aujourd’hui, et quel est le rôle des Etats-Unis ?L’Allemagne, asservie à la Prusse, prétend assujettir le reste du continent à sa loi, à sa Kultur, et, de Berlin, elle a l’orgueilleuse ambition de régenter le monde ; contemptrice de toutes les conventions et des libertés des nations, elle insütue le règne de la force ; le principe de la nécessité est la base de sa philosophie, de sou enseignement ; c’est sa raison d’Etat, c'est la directrice de son activité économique qui se manifeste dans sa plénitude par l’industrie de la guerre.Au nom de cette nécessité et par l’organisation scientifique de la force, elle a spolié ses voisins de la mer du Nord à la mer Noire et jusque dans ia vallée de l’Euphrate, la terre et les populations disent ses sacrilèges et elles attendent le triomphe de la justice.C’est non pas pour des territoires, mais pour le droit que s’est nouée l’Entente, alliance des démocraties contre la tyrannie dynastique des Hohenzollern, sainte fraternité des peuples unis par un commun idéal.Pur rayon de la vérité, cette idée du droit qui éclaire par le inonde la conscience des peuples supérieurs devait trouver en Amérique, dans ces Etnts-Unis qui surgirent à l'appel des Jefferson, des Franklyu et des Washington, une atmosphère translucide oii elle apparaîtrait dans son éclatante splendeur.A sa clarté, les Américains voient, tout leur passe et ils prévoient tout l’avenir.Eux aussi, comme les Français de 1787, ils sentent qu’ils ont un devoir à remplir, une responsabilité qui leur incombe devant l’Europe et devant la postérité.C’est parce que l'Entente lutte pour le droit, pour le respect de la propriété et de la liberté des nations, que l’Amérique l’assure de sou concours loyal : le sentiment qui l’anime, c’est celui qu’elle honorait, lorsque, en son nom, une épée était offerte à La Fayette.S'il y a un loyalisme qui est fait de la fidélité aux institutions du pays, il en est un autre, non pas différent, niais supérieur, qui est fait de l’attachement inaltérable et indissoluble aux institutions fondamentales de la vie internationale : c’est celui-là que personnifie la République américaine.La puissance sainte eu laquelle nous pia-tous notre confiance et notre espoir, c'est la fraternité par le droit qui maintiendra les peuples de l'Etente unis et forts dans l’assaut final.! ?< JVEeli-Jÿlelo | • MM Ml P j* ftiViT MifiVM M-fVM )Ab|H MM mm | A ^ i.'iMim mu un iitiiTiiiiiiiiiiii iTTTTTTTi i » I TT V! M Wl M TT H il ri tYrTr HT IMIVilV! • L’Angleterre se réveille En feuilletant uti journal de Leeds, en date du 3 mars, nous y trouvons la nouvelle suivante : Falsification of income-tax rtturns John Williams, J.-F., managing director of tlie Clnyton, Timplate Works, South Wales, was fined £1,000 and £100 costs at the Glamorgan Assizes to-day, for falsifying his income-tax returns.Une amende de §20,000.et des frais de $500.infliges à un manufacturier important pour avoir menti au sujet de ses revenus, voilà îles choses que nous ne verrons jamais sous le gouvernement Rogers-Bor-don Ici, les fabricants sont respectés comme ils le méritent et on n’y touche qu'avec des gants.Est-ce que les Anglais perdraient toute notion de la justice et des classes, ou bien est-ce simplement que l'Angleterre eo réveille 11 Les poltrons “ Les chiffres du recrutement ne peuvent faire disparaître le fait qu’il s'est produit plus de désertions dans la province de Québec que dans toutes les autres provinces réunies, mais, par respect pour les Canadiens-français qui ont offert leurs services on peut espérer qu'aucun journal de l’Ontario ne voudra profiter de ce fait pour rompre iïue lancé avec fa Presse.” ( Ottawa Journal, organe du gouvernement.) “ Et la province de Québec pourrait répondre que les chiffres du recrutement ne peuvent faire disparaître le fait qu’il s’est produit plus de désertions de l’Ontario aux Eiats-Unis parce que les gens avaient peur d’endosser l’uniforme, que de toutes les autres provinces du Dominion.Il y a actuellement à Détroit autant de Canadiens d’Ontario en âge militaire qu’il y avait de soldats à Valcartier et ces gens-là n’étaient pas à Détroit l’an dernier.” (Ottawa Citizen, journal indépendant).La dernière de M.Heckscher M.Auguste Heckseher, président de la “ New Jersey Zinc Company ”, est aussi un des plus actifs “profiteurs” de quelques autres entreprises internationales.Il est mieux connu au Ounada à cause des intérêts qu’il détient dans des territoires miniers de l’Ontario comme directeur d’une raine de Nipissiug.C’est aussi un des chefs parmi les détenteurs du monopole du nickel, du cuivre et d’autres ressources minières de l’Ontario-nord, monopole si bien traité par-le gouvernement de Toronto et celui d’Ottawa.Quand le sous-mariu Deutschland a accompli sa première traversée, l'an dernier, M.Huekscher a fait un cadeau de S 10,000.à l’équipage de ce navire.Il est des gens qui s’étonne de voir augmenter le prix des objets de première nécessité.Peut-être un des derniers coups de M.Heckscher en propriété foncière peut-il leur donner une explication En juin dernier, M.Auguste Heckscher a acheté une propriété de 125 pieds par 125 pieds au coin de la 42ème rue et de l’avenue Madison, à New-York, au prix de §1,010,000.Il a pris sur ce terrain une hypothèque de §800,000.Tout récemment ii a loué cette propriété à Todd et Robertson pour la faire fructifier; le bail est de 21 ans au taux de §142,858.par an, soit §3,000,000.pour la durée du bail.Le profit net réalisé par M.Heckscher est donc de §75,000, par année sur un placement de §210,000.et cela pendant 21 ans.Cette route annuelle payée à un propriétaire absent sera encaissée sous forme d’augmentation dans les prix.Elle sera payée par le consommateur et, tandis qu il la paiera ainsi que bien d’autres du même genre, le peuple demandera sans doute une autre commission pour enquêter sur le “ coût de la vie ”.Citizen, Ottawa.Troupes canadiennes-françaises en Angleterre Le général Turner, ci-devant de Québec, a le commandement des troupes du Canada en Angleterre.Il doit sa nomination à l’appui que les ministres canadiens-français ne lui ont pas ménagé, et pour nous en récompenser il a éliminé les Canadiens-français de son état-major.De plus, il s’emploie à cacher au public canadien les faits d’armes des nôtres, tels que celui d’Arras entre autres, au cours d'un assaut eu mi-janvier, où nos Canayens ont surpassé en audace et en bravoure même leurs propres exploits à Courceleite.Dans son rapport, il a pris soin de ne pas le dire.11 n’a été fait mention que des troupes canadiennes (“françaises” a été biffé du rapport.) Précisons : quand les Anglais ( Canadiens ou autres ) sont dans les tranchées, tout est calme sur le front, pas d’attaque de la part des troupes canadiennes, mais quand les Canayens sont dedans.on trouve de l’ouvrage à faire.Encore si on était assez honnête pour leur eu donner crédit ! Le nickel canadien Le bureau conservateur d’Ottawa n communiqué aux journaux torys la note suivante pour montrer les grandes choses que sir Borden a faites pour le Canada : “ Il a pris des mesures utiles pour empêcher le nickel canadien d’aller à l’ennemi, tout en faisant en sorte que d’abondants approvisionnements arrivent à la Grande-Bretagne et à ses alliés.” Sir Robert Borden et ses lieutenants cherchent-ils à berner le public ou ignorent ils ce qui s’est passé ?Nous pouvons lea assurer qu’il est arrivé du nickc-l canadien en Allemagne en ces derniers six mois Ce nickel a été extrait des mines de Sud-buiy en 1915, expédié eu bloc à la compagnie générale de nickel de New Jersey qui l’a raffiné et en a vendu quelque S00 tonnes à une fonderie du New-Jersey.Cette fonderie a déjà expédié en Allemagne, par le sous-mariu " Deutschland ”, 200 tonnes de ce nickel canadien.Il en reste encore aujourd’hui 100 tonnes à New-London, attendant le " Deutschland ” qui, pour certaines raisons, est en retard.Cette fonderie a actuellement 500 tonnes de nickel dans son entrepôt à New-Jersey et elle se propose de l’envoyer eu Allemagne à la première occasion.Voilà les faits.Nul ne saurait les contredire,’et après cela le bureau conservateur d’Ottawa prétendra qu’il ne s’expédie pas de nickel canadien en Allemagne ! Les madriers sc disjoignent Un par un, les madriers de la plateforme de Halifax, construite par ll.-L.Borden le 25 août 1907, et adoptée par son parti dans la campagne de 1911,'se disjoignent et s’en vont à vau-l’eau.La réforme du service civil devait jouer un rôle important duns l’amélioration du pays, grâce aux efforts du parti conservateur.Ecoutons ie programme de M.Borden (No 4) : “ Réforme complète des lois qui se rapportent au service civil, afin que ies nominations, à l’avenir, soient faites par une commission indépendante, agissant d’après le rapport des examinateurs et après un examen compétitif ”.Mais le gouvernement actuel n’a encore rien fait jusqu’ici pour s’acquitter de cette belle promesse.Tout au contraire, i! a manifesté le plus complet dédain des règles et des conventions reconnues et applicables au service Nous eu voyons aujourd’hui la raison.Le jeudi soir, 22 février, l’honorable M.Crothers parlant au club conservateur d’Ottawa, a déclaré son attachement à l’ancien système du patronage et a prétendu que les nominations faites par l’intermédiaire du parti, avaient douné tout autant de satisfaction, sinon plus, que par la commission.Nous pouvons nous attendre à un abandon complet de ia loi du service civil et au retour aux bous vieux jours d’autrefois, alors qu’il suffisait d’avoir “ de la poigne.” Nos manufactures Ou vient de faire le recensement des manufactures canadiennes.Si on le compare avec le dernier, fait en 1906, on voit que le nombre des établissements a augmenté de 15,796 à 21,291.Le terme “ établissement ” peut comprendre plus d’une manufacture, pourvu que leur exploitation soit faite par une même personne ou une même compagnie.Le capital (compris la valeur du terrain, des bâtiments, de l’outillage, des matériaux et des stocks en magasin, ainsi que le capital d’opérations possédé ou emprunté) a augmenté de §846,585.023 à un milliard 984,991,427, ou de 134.47 p.c.Le montant total des gages a de même augmenté de §134,375,925 à §227,508.800 ou de 69.31 p c., et les salaires de §30,724086 à §60,143,604, ou de 95.75 p.c.La valeur des produits, eu 1915, était de §1,392,516.593, soit une augmentation de §647,164,350, ou 93 85 p.c.sur 1905.Importantes réformes en Russie Le gouvernement provisoire russe vient de décider l'abolition de la peine de mort, mande une dépêche de Pétrograde à l’agence Reuter.Les travaux forcés à vie seront substitués partout dans le code militaire et le code civil où figurait autrefois la peine capitale.L’union républicaine des membres paysans de la Douma russe vient d’adresser un manifeste aux paysans russes, d'après une dépêche de Pétrograde à l’agence Reuter, disant que leur désir de posséder la terre sera satisfait sous une forme de gouvernement qui convient aux travailleurs.Le gouvernement russe vient d’apporter certains changements aux lois relatives aux compagnies publiques.Les clauses interdisant aux juifs et aux étrangers d’en faire partie, sauf à de certaines conditions, sont abolies Elles ne restent en vigueur que contre les ennemis de la Russie.Pensées L’honnête homme ne jure jamais, il sc contente de dire : cela est, ou cela n’est pas.Son caractère jure pour lui La Bruyère Une des plus grandes souffrances des âmes généreuses est d'avoir à coinb»\ttre des adversaires qu’elles révèrent.Mgr BaüXARD Pouj rire Un Irlandais se vantait un jour d’appartenir à une famille très nombreuse.— Combien étiez-vous d’enfants ?lui demanda-1-on.— Dix garçons et ~-ous avions chacun une sœur.— Comment! ?Vingt enfants ! — Non, pardon, onze.-**- LA SEMAINE SAINTE i F m * Ici, viennent mourir les derniers bruits du inonde ; Nautoniers sans étoile, abordez : c’est le port ! Ici, l’âme se plonge .dans une paix profonde, Et celte paix n’est pas la mort Ici, jamais le ciel n’est orageux ni sombre : Un jour égal et pur y repose les yeux : C’est ce vivant Soleil, dont le soleil est l’ombre, Qui le répand du haut des cieux.Comme un homme éveillé longtemps avant l’aurore, Jeunes, nous avons fui dans cet heureux séjour, Notre rêve est fini, le vôtre dure encore ; Eveillez-vous : voilà le jour ! ¦Cœurs tundres, approchez ' Ici, on aime encore : Mais l’amour, épuré, s’allume sur l’autel : Tout ce qu’il a d'humain à ce feu s’évapore ; riv , • _ , 4 • .• ' • Oui Ce qui reste est.immorici ; La prière, qui veille en ces saintes demeures, De l’astre matinal nous annonce le cours • Et, conduisant pour nous le char pieux des heures, Remplit et mesure nos jours.L’airain religieux résonne avec l’aurore ; il mêle notre hommage à la voix des zêphirs, Et les airs, ébranlés sous le marteau sonore, Tiennent l’accent de nos soupirs.Dans le creux du rocher, sous une voûte obscure, S’élève un simple autel : roi du ciel, est-ce toi < Oui, contraint par l'amour, le Dieu, de la nature Y descend, visible à la foi.Que ma raison se taise et que mon cœur adore ! La croix à mes regards révèle un nouveau jour ; Aux piedH d’un Dieu mourant puis-je douter encore ?Non : l’amour explique l’amour.Tous ces fronts prosternés, ce feu qui les embrase.Ces parfums, ces soupirs s’exhalant du saint lieu, Ces élans enflammés, ces larmes de l’extase, Tout me répoud que c’est un Dieu.Favoris du Seigneur, souffrez qu’à votre exemple, Ainsi qu’un mendiant aux portes d'un palais, J’adore aussi de loin, sur le seuil de son temple, Le Dieu qui vous donne la paix.Ah ! laissez-moi mêler mon hymne à vos louanges ! Que mon encens souillé monte avec votre encens, Jadis, les fils de l’homme aux saints concerts des anges Ne mêlaient-ils pas leurs accents l Du nombre des vivants chaque aurore m'efface ; Je suis rempli de jours, de douleurs, de remords.Sous le portique obscur venez marquer ma place, Ici, près du séjour des morts ! Souffrez qu’un étranger veille auprès de leur cendre, Brûlant sur un cercueil comme ces saints flambeaux ; La mort m’a tout ravi, la mort doit tout me rendre ; J’attends le réveil des tombeaux 1 Ah ! puisse je près d’eux, au gr A l’ombre de l’autel, et non h Seul, achever ainsi les restes Eutre l’espérance et la un 4 f rôles, il dous fallait les tiier “à la couru paille Celle qui n’avait pas la bonne fortune du rôle à manger et à jcoire, se flattait, pour si consoler, de celui de u être pas la bonne, mais la “grande dame ” et puis, le docteur, un chic monsieur au lorgnon d’or à la caone et au chapeau de soie.puis qui pouvait bien, avant d’entrer en scène et en en sortant, boire de la limonade, sucer des pastilles afiu de s’adoucii la voix comme au couvent, les bctrices buvaient de la " piquette ”, etc.Notre orchestre était foimé de petits fières, de petits cousins qui chantonnaient a qui mieux mieux à travers les dents do peignes recouverts d’un papier mince ; ce qui donnait des sous— pas jolis du tout — mais étrange, comme ceux que le blanchisseur chinois, près de chez nou-, fait parfois eutendre sur certains bizarres instruments de musique de son pays.Imitant un uniforme do fanfare militaire, déjà vu, nous avions cousu, tout le long du pantalon de nos musiciens, une étroite bande d • papier doré.Foule.d’enfants.accouraient à notre théâtre dont le prix d’entrée était d'un sou.laj lendemain pous étions au comble du bonheur d’avoir à dépenser une aussi torte somme que le cachet de notre soirée.Nous nous empressions d’aller au petit restaurant voisin, chez le vieux M., le seul possesseur de ce que nous admirions le plus : les maguitiques lorgnons de cinq sous, à verres bleus, verts ou rouge», selon le goût des acheteurs.¦Sais-tu pourquoi nous avions une préférence pour les lorgnons verts 1 Je ne me l’explique pas encore.Cet objet de luxe pour nous permettait de réaliser toutes nos ambitions.Affublées de robes de ta mère — pour avoir de longues traînes — les cheveux relevés — pour imiter les femmes — le lorgnon de cinq sous sur le nez, en regardant pardessus, nous allions fièrement, nsïvement crédules de l’impression de “ grandes dames ” que nous produisions, dans les petites rues éloignées du centre de la ville où nous n’avions jamais été vues auparavant.Combien souvent nous avons fait ainsi de longues promenades, parlant notre langue quand personne ne nous voyait passer, nous mettant vivement à baragouiner un jargon de choses qui ne disaient rien du tout, quand nous rencontrions des gens sur notre passage ; intention bien peu profitable de faire croire que nous étions des étr angères “ en tournée d’Amérique ".Ta mère nous avait défendu d’aller à un certain endroit éloigné de la maison, où beaucoup d’enfants aimaient à aller manger des cerise».Il n'était pas prudent pour des fillettes d’aller en ce lieu isolé de toute habitation.On nous avait mises en garde en nous disant que " piè-des cerisiers, il y avait une maisonnette hantée où, la nuit, il se passait des choses affreuses.'’ Cela nous effrayait, mais les cerises devaient être si bonnes ! V aller sans regarder la maison.tous, en bande.Voilà qss’sptes réflexions, projet» furent exécutés de partir nombreux, sans le dire aux autorités .Que rie cerises ! et combien nous en avions mangé!.Finalement, rassasiés, curiosité, en-thousia-tne de tout braver nous enhardit.File paraissait bien paisible, le jour, ia maison hantée a nuit.Nous lésolùmes d’y entrer ous en nous tenant par la main, garçons devant, fillettes derrière.Nous ne finies qu’un pas à l’intérieur, n’osant davantage marcher sur le plancher .1,audit, Nou» restâmes immobiles, les ye.x démesurément» grands ouverts, cherchant ) il ran t quelques minutes à pénétrer tout fantônv qui oserait, nous braver en plein jour.Non» ne nous étions pas aperçu», durant notre eu iileltede cerises, que des images s’étaient amoncelés au firmament et qu’un orage était imminent.Tout à coup un éclair scintillant par le» interstices de la cabane nous surprit dans notre attente fiévreuse de crainte, pour nous faire perdre notre bravoure et notre u^-é-dulité dans une folle débandade.Râles et i tn-blants, nous courûmes comme des ensorcelés jusqu'à la maison où ma tante, en nous voyant entrer aussi rffarés, crut à un malheur survenu L’AVENIR JMÎ N.ORIl - - 5 AVjlIL 1017 à l’un des enfants File questionna l’un, Vautra.— Nous avons eu peur, pûmes-nous répondre haletants, épuisés.• — Mais, peur de quoi 1 Personnes n’osait le dire.— D’ott venez-vous J — Des cerises.— Aux cerises de la maison hantée ?— Oui.mais nous n’y retournerons plus jamais .jamais.Il tonnait, les éclairs se succédaient, la pluie tombait à torrents.La maman comprit et se détourna de nous, sans doute pour sourire de notre aventure et de la leçon.Telles étaient les espiègleries d'autrefois que se remémoraient, l’autre jour, les cousines de Saint-J .GAUD Vallon-Fleuri, 25 mars 1917.NOUVELLES DE Saint = Jérome FILLES DEMANDÉES : — M.Vineberg demande viugt filles pour travailler en dedans et en dehors de la manufacture d’habits d’hommes.S’adresser à la manufacture, mardi matin, 10 avril.— M Giroux, entrepreneur-constructeur, a acheté Je bois de l'hotel Sarazin partiellement incendié en janvier dernier.On est a démolir complètement cet édifice qui est un des plus vieux de Saint-Jérôme.Il fut construit par M.Grignon,, le père de feu M.Médard Grignon.— Le sirop d'érable a fait son apparition sur notre marché, samedi dernier.Il s’y est vendu $1.25 et $1 50 le gallon.— Nous apprenons avec peine que Madame André Fauteux, de Montréal, est mourante.Madame Fauteux, née Jeanne Rolland, est la fille da M.J.-B.Rolland.M.R, MORRBSOhl Avait la ligure couverte de boutons et souffrait de démangeaison.Une foule de médicaments employés ne lui font Les PILULES MORO le guérissent.nen.M.R.MORRISON Le* éruption* étaient une des nombreuses maladies envoyées au saint homme Job pour éprouver sa patience et sûrement, si une affliction peut mettre à l'épreuve la patience d’un homme, ce sont bien les boutons, les clous, les démangeaisons.Cependant, le désagrément d’avoir de ces éruptious est en soi de peu d’importance et le point essentiel à considérer est bien la condition du sang qui permet qu’un homme souffre ainsi de maladies aussi ennuyeuses, car en plus de* douleurs endurées, il y a le fait qu’un sang corrompu est le foyer d'où peuvent éclore toutes sortes de maladies beancoup plus sérieuses et dangereuses.Les Pilules Moro pour les hommes qui souffrent de boutons, d’eexéma ou de toute autre maladie de la peau indiquant un sang mauvais, aont le remède à prendre.Les Pilules Moro donnent l’appétit, aident la digestion, guérissent la dyspepsie et ramènent les forces.Les Pilules Moro agissent aussi sur les rognons et éloignent les troubles de?voies urinaires.Leur effet est doux et les nom- » breuses guérisons rapportées tous les jours dans les journaux prouvent leur efficacité.M.Morrison dit sa satisfaction de leur emploi : “J'avais la figure couverte de boutouB pour lesquels j’avais eu vain employé toutes sortes de lotions ot do médicaments.Pendant des années je fus ainsi défiguré et affligé de démangeaison ; mon sang était pauvre, mauvais ; j'étais pâle, maigre etsansforco.II me vint un jour à l’idée de prendre des Pilules Moro.Les premières boîtes semblèrent ne pas avoir plus d'effet que les au-tresremèdosemployés.sice n’est qu’elles me donnaient de i’appé-t«t, mais, quelques semaines après, Je m'aperçus quo j’ongrais-sais, que mon toint était plus clair et quoies boutons diminuaient.Maintenant Je suis guéri, jo suis gros et gras, ai un teint clair et uno peau nette.’* M.Robert Morrison, North Grosve-nordale, Conn.CONSULTATIONS GRATUITES par le Dr Adolphe Mignault, nu No 272, rue Saint-Denis, Montréal,tous les jours, excepté le dimanche, de t) heures du matin à (» Inures du soir.Les hommes uiaisd-s.qui ue p uvent venir voir notre médecin, sont invites à lui écrire.Les Pilules Moro sont en vente chez tous lea marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Ca« nada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boite, $2.50 six boîtes.Toute*- les lettres doivent être adret* «écs : COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 272, rue Saint-DeuL, Montréal.DU RHUMATISME DANS TOUS MES OS ET MES MUSCLES Montréal, P.Q.¦ T oi souffert d'un* maUdls des rognons pondant cinq longues années.J avale aussi du rlinmntUme dur» to»s tues os et nie* muscles : ' je passais mes nuits sans'sommeil et.parfois, je j.iuvr-is 4 I*utemarcher.Un jour, jo rencontrai l'un de nos priuci|iaux hôteliers, qui avait ôté puirl par vos POUR LES ROGNONS et il tne conseilla de les essayer.J'en nehetal ileax boites chez lui ni pharmacien et avant d'en ai nlr emplnj'ô une hotte, j'al éprouvé un grand changement : avant d’avoir terminé lasecoudo botte, j’étais complètement guéri.EucifcNK Ql’ESSKL." Tous les pharmaciens vendent les rllulcs do Gin 4 50c.la ta>i le ou li tait tes |W*ur $2.50.Echantillon gratis en écrivant \ NATIONAL DRUG A' CHEMICAL CO.OF CANADA.LIMITED Toronto, Ont.82r — Nos trottoirs ont été vito débarrassés de la n ¦ g -, ce printemps Il ne reste plus que les traverses des rues à ne loyer.Nous espérons qu’elles le seront pou Pâques.— IJ école du soir est close depuis le 21 mari.Dans quelque temps une solennelle di«-tribu ion des prix sera faite aux e'èves de cetie école.PERDU : — Un manchon eu chat sauvage a été oublié, mardi 27 mars, dans la chape e du soubassement de l’église.La personne qui l’a en sa possession est priée de la rapporter au bureau de VAvenir du Nord.Théâtre *¦ AU REPOS ” — Samedi et Dili an .me.— La direction n’a rien épaigné pour satisfaire sa clientèle française et ang'aise.Pour ces deux jours elle a choisi une des meilleur s vues do la compagnie Fox.Titre et sous-titr-eu français: LE VOLEUR D'AMOUR, en s:x parties.Pour la première fois on verra un aussi beau drame avec traduction française.De magnifique» comédies compléteront le programme ; on donnera aussi la 2ème épisode de “Pu’KrLK Mask’’.— 9.000 pieds de vues en tout.— Il y aura foule, rendez-vous de bonne heuro.Alkrcrkdi et Jeudi — Drame émouvant: LE PARESSEUX, en six parties ; avec plusieurs vues comiques.A partir de jeudi le théâtre sera ouvert tous le soirs.A VENDRE Coqs “ Rhode-Island ’’ rouges et bruns, très beaux r $3.00 à $10.00.Oeufs provenant de poules de la même race.S’adresser à la ferme Parent ou au bureau de M.J.-E.Parent, notaire, Saint-Jéiôme.A VENDRE Lot9 et maison à vendre, No.10, rue Saint-Faustin, Saint-Jérôme.Lots et maison à vendre, rue Saiute-Tbérèse, Saint-Jérôme, en face de la manufacture de caoutchouc.S’adresser à SIGEFROID BOYER.10, rue Saint-Faustin, Saint-Jérôme.— TERRAINS A VENDRE : Le succes- sion J.-M.Richard ofhe eu vente 3os terrains de la rue Labelle, à Siint-Jéiôme, situés en face de la propriété de feu M.Jean Prévost.S’adresser à M.J.-D.Guay, Saint-Jérôme, ou au Dr Elmond Grignon, Sainte-Agathe, ou à M.J.-J -L.Richard, 240, rue Christophe Colomb, Montréal.— A VENDRE : Une jument, voiture d’e té et d’hiver, harnais.Bonnes conditions.S’adresser à M.O.-A Lorrain, Saint-Jérôme.DES FLEURS NATURELLES Avez-vous besoin de fleurs naturelles pour quelque occasion que ce soit.:- fêtes, naissances, mariages, décès, etc.?Adressez vous h la PHARMACIE FOURNIER qui représente ici la laineuse maison McKenna, de Montréal.Choix sur catalogue.Prompte livraison.MATERIEL PHOTOGRAPHIQUE On trouvera aussi a la pharmacie Fournier des kodaks et tous les accessoires voulus pour faire de la photographie.La pêche à la ligne MONOLOGUE Quand je vivais chez ma nourrice, Alors que jo buvais du lait, J’avais un amour, — presque un vice; Quoique jeuno on n’est pas parfait ! J’aimais les pêcheurs à la ligne Qui.coiffés de leur grand chapeau, Rangés sur une même ligne, Font flotter des bouchons sur l’eau.C’est si gentil, les vers de terre Qu’on met après les hameçons, Pour prendre, au fond de la rivière, Des amours de petits poissons ! Sans compter cette immense joie De guetter tout le long du jour Si le bout de la ligno ploie, Courbé par un fardeau trop lourd.Alors on laisse la ficelle Filer de la longueur du bras, De sorte que le roseau frêle Cède, s’incline et ne rompt pas.On sent l'animal qui frétille Et cherche à hrisor l’hameçon : Est-ce un brochet?est-ce uno anguille?Est-co une fille ?est-ce un garçon ?Heureux temps d’illusion folle Qui m’amenèrent un beau jour A manquer l'heure de l’école Pour pouvoir pêcher à mon tour.Muni d’uno brancho coupée, D’un brin de fil de fer tordu, Et d’un bout de corde chipée, Je m’enfuis tremblant, éperdu Le résultat fut pitoyable.Jo n’attrapai rien.— Si, pardon Une raclée épouvantable Qui m’attendait à la maison.Depuis, toute mon existence, Je l’ai passée au bord de l'eau, Trouvant à pêcher en silence Un agrément toujours nouveau.Sous le soleil ot sous la pluie J’ai consacré des mois entiers (Les mois les plus beaux de ma vie !) A récolter dos vieux souliers.Des paquots de vieillit ficelle, Des vieux chiens morts, des vieux [torchons Encore gras d'eau de vaisselle Qui tue tenaient lieu de goujons ! C'étaient me» jours de réussite, Succédant aux jours de dégoût, Où le cœur la.»-é bat moins vir.e Parce qu’on uo preod rien du tout.Aux endroits où le poisson grouille J’avais beau tenter le hasard.Je revenais toujours bredouille Vers les sept heures moins un quart.Le matin, dès patron-minette.Quatre a quatre je retournais Sonder la rivière muette Avec des asticuts biep fiais ; Dans l’eau vive, profonde et claire, Souvent jo voyais le poisson Qui rôdait autour d’un confrère Su luisser prendre sans façon.1 Tandis que moi, triste, mais digne, Avec des larmes plein les yeux, Je regardais pendre ma ligne Dans lo courant sileucieux.D’autres nuraiettl perdu courage, De» gens faibles, saris volonté, Qui reculent devaut l’ouvrage Et qui tremblent pour leur santé.Moi, je continuais quand mémo Et malgré tout, sachant fort bien Qu ’on récolte ce que l’on sème, Et qu’on n’a jamais rien pour tien.Aussi quand la rivière bleue Déroulait son ruban d’azur, Que 1rs carpes, à coups de queue, Filaient d’un élan brusque et sûr, Je me disais : •• Mon sacrifice " Serait-il donc récompensé ï “ Aptès vingt-huit ans de service “ Mon lève serait exaucé ! “ Ça mordrait ! ! ”— Voir un poisson [mordre ! Le voir s’enlever gentiment Au bout de ia ligue, et se tordre, Ah ! lo délicieux moment ! ileu que j-ï-qu ici m ueveine M’ait empêché de réussir, Dussé-jo mourir à la peine, Je veux savourer ce plaisir.En somme, j’aurais pu me faire Peintre, épicier ou ferblantier, Tout comme uu autre — ou bien notaire Mais j’avais l’amour du métier ! Et quand viendra le chant du cygne, Mou seul désir sera de voir Mes enfants pêcher à la ligne Depuis le matin jusqu’au soir.Ekxest Dki-kk Le prochain congrès des bonnes routes Jamais les conventions annuelles des constructeurs de bonnes routes tenues jusqu’ici, au Canada, n’ont excité uu aussi vif intéiêt que le quatrième congtès canadien et international qui doit avoir lieu dans l’édifice de l’horticulture, au parc Lansdowne, Ottawa, du 10 au 14 avril courant Les nombrt uses demandes de tensei-garments reçues de tous les coins du pays et du plusieurs grands centres américains, per le secrétaire, M.G o.-A McNamee, et l’intérêt que démontre la population de Québec et d’Ontario, laisseut prévoir le plus grand succès encore obtenu par une convention du genre.On compte que pas moins de 500 délégués se réuniront dans la capitale fédérale, au cours de cette si maine consacrée aux bonnes routes.Dans la pro-.ince d’Ontario, le mouvement des bon» chemins a pris uu nouvel essor s’il fait en juger par la recrute délégation qui est allée, tout récemment, demander uu cabinet provincial d’adopter une législation pour la construction d’uu boulevard trans-provincial des frontières de Québec jusqu’à la ville de Windsor, Ontario.L'enthousiasme des délégués qui sont allés rencontrer les ministres en cette occasiou, est une preuve que la popularité des routes mo-oernes est plus considérable que jamais.Quant à la {ÎVovitice de Québec, le mouvement se poursuit toujours aussi intense et l’on nous signale plusieurs nouveaux projets de construction qui seront mis à l’étude dans un avenir très rapproché.O'est ainsi que l’on parle sérieusement de la construction d’une route dans les Laurentiiie», de Sainte-Agathe-desMonts à Montréal.Les conseils de la plupart des municipalités qui seront traversées par ce boulevard, ont chaleureusement secondé le projet que rien, il me semble, ne pourra maintenant arrêter.Les chemins qui conduisent de la métropole à cette coquette petite ville des Lau-rentides, sont actuellement dans un piteux état et il ne fait pas bon s’y engager après ou pendant la pluie.On s'intéresse aussi vivement à la construction d'une route entre Montréal et Sherbrooke, aquolle établirait un raccordement entre les boulevards Sherbroc kc-Newport et Québec-Mont féal.L’Automobile Chub of Canada s’intéresse beaucoup à ce nouveau projet, et déjà te sec,eiair.a écrit aux ntaites et aux principaux citoyens des municipalités intéressées, leur demandant de se réunir en convention, prochainement, soit a Mont éal ou à Sherbrooke, dans le but.de discuter cette importante question et de procéder à ï’orgauisatiou d'u-m; délégation qui se rendrait à Québec pour demander au gouvernement la construction immédiate de ce boulevard.On rapporte que ce projet rencontrerait l’approbation du départe-ii ut de la voirie de notre province.It e-t piohable que lors du prochain congrès, ¦ Ot w,, e» projet* seront discutés parles LE SANG PUR.Vous pouvez garder votrn sang on bon éfjit.avoir lo toint clair ot les yeux brillants, si vous prônez les BEEDUMS PUIS i La rcinîde le plu» répandu dan» l’uni» ver» En vente partout.En boite» de 25c.délégués.A part, la prospérité qu’elles apporteraient un peu partout, ces routes projetées fourniraient temporairement du travail aux centaines do soldats qui sont do retour du front.Les principaux officiers du quatrième congrès canadien et international des bonnes routes sont MM.J.-A.Duehastel de Montroug-, ingénieur de la ville d’üutremont, président ; vice président, M.S.-L, Squire, président do lu Ontario Good Roads Association ; secrétaire-trésorier, M.Geo.-A.McNamee, secrétaire de l’Automobile Club of Canada, Montréal ; présidents honoraires, MM.U-11.Dandurand, Montréal, W.-A McLean, «ous-ministre des boulevards dans Ontario, B.Michaud, sous-ministre do la voirie dans Québec, et O.Hezzel-wood, Toronto ; les directeuis sont MM Tbo mas Adam», Ottawa ; A.-L.Caron, Montréal ; K-A.Cunningham, Lethbridge, Alberta ; Dr E.-M.Désaulniers, député.Suint-Lambert ; A C.Emmett, Winnipeg ; R-S.Ilendorson, Winnipeg ; Geo.Hogarth, Toronto ; -T.-W.Lévesque, député, Suint-Vincent de Paul ; A.-F’.MacCallum.Ottawa ; P.-E.Mercier, Montréal, et J.-A.Sanderson, Oxford Station, Ontario.Précautions à prendre avec i eieciricite Tous les fils conducteurs devraient être regardés comme électrisés jusqu’il preuve du contraire ' L’installation, l’entretien et l’usage d’appareils électriques constituent un danger spécial ; un travail de ce genre demande, en conséquence, une attention toute particulière pour prévenir les accidents.Il faut que les ouvriers électriciens soient constamment sur leurs gardes, surtout lorsqu’ils manient des appareils à haute tensiun, et qu’ils pos-èdent la connaissance fondamentale des lois de l’électricité.Les conducteurs chargés d’électricité et ceux qui ne le sont pas momentanément nediflèrent pas en apparence.Ce simple fait suffit pour montrer qu'il faut supposer que ces conducteurs sont tous électrisés, jusqu’à preuve du contraire.Une éducation technique et industrielle élémentaire’est d’une grande importance pour les électriciens.Bien que la plupart des uccideuts causés par l’électricité ue proviennent pas do l’ignorance du danger, il serait possible d'éliminer le manque d'attention, si l’on enseignait à l’ouvrier tout ce qui constitue la source et la nature du danger.L’ouvrier inexpérimenté se contente souvent des dangereuses méthodes de courts coupe-circuit», bien que le truvail qu’il est appelé à faire puisse s’t fluctuer aussi rapidement et sans danger d’une autre manière.La plupart des appareils et des fils conducteurs sont suffisamment isolés, mais ils ne sont pas toujour» à l’épreuve du couteau ou du tournevis de l’électricien amateur ; ils sont généralement inoffeusifs, jusqu’à preuve irrécusable du contraire.Le dérangement peut être causé par le bi (Vage du fusible, les lampes vacillantes, la difficulté d’ouvrir et de fermer l’interrupteur, la production d’étincelles ou l’absence totale apparente de courant.Quoi qu’il arrive, si l’on ne connaît pas exactement le remède, il faut recourir à un homme du métier avant le développement d’accidents graves.Quand on manie des appareils ou des fils électriques, il ne faut pus se mettre en centact avec quelque cltuso de métallique, humide ou mouillé, qui peut toucher à la terre.Ou commet souvent la faute d’allumer ou d’étsiudre une lampo électrique d’une main, quand l’autre est en contact aveo un robineQ un téléphone ou tout autre objet métallique, lorsqu’on est dans une baignoire ou en sortant d’uu bain Ou n’est guère exposé quand on so tient sur un plancher sec en bois ou sur ou tapi».La plupart des accidents signalés ont liou duns les caves humides, les chambres de bain, uu à proximité des robinet», des tuyaux, etc.I T AMES RGBINSON, j J marchand, des cité FIERI FACHAS ue BONIS et de TERRIS Cour supérieure pour le district de Montréal District de Montréal No 317Ü et district de Montréal, demartdear ; vs les héritiers de feu MAX SHANDROFF, en son vivaut, marchand, do Sainte - Agathe • desMonts, district de Terrebonue, savoir : Un morceau de terre, conuu et désigné aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse Je Sainte-Agatho-des-Monts, (aujourd’hui ville de Saiuto-Agathe-des-Monts), comté et district de Terrebonne, comme faisant partie du lot do terre numéro dix (No 10), dans lo quatrième rang du canton de Beresford, sur la rue Principale, mesurant six perches de profondeur sur trois perches do largeur, plus ou moins, et sans aucune garantie do contenance et de mesure précise ; bonté en front par la rue Principale, en arrière par lo Dr Pierre-Séraphin Bohémier, d’un côté par Joseph.Chalifoux, et de l’autre côté par Dame Joseph Meunier — avec les bâtisses y érigées.Pour être vendu à la porte do l’église catholique, en la ville de Sainte-Agathe-des-Monts, dit district, le ONZIÈME jour d’AVRIL 1917, eutre UNE et DEUX heures de l’après-ntidi.Lo shérif, PRÉVOST it CYR Bureau du shérif, Sainte-Scholastique, 5 inr.rs 1917.IDy L.-G.Pci'fip Ex-assistant du Sanatorium Gabriels / uberculose pnhno7iaire Biaynosiic et traitement Tél.St-Louis G58 1518, rue Saint-Denis Hontréa Automobiles à vendre Automobiles do plusieurs sortes ; 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vs WILFRID GAUDET, des cité et district de Montréal, défendeur.Un lopin de terre faisant partie du lot numéro doux du rang "D" du canton Jo'y, coup -nant environ soixante pieds par cent pids ; boi -né au nord par le chemin de fer Facifiquo Canadien, au sud par le chemin public, à l’eat.par une propriété appartenant à Dame Sophie Dai-gnault, à l’ouest par une propriété appartenant à Church.Pour être vendu à la porte de l’église de la paroisse de la Nativité-do-Labelle, au village de i-abelle, le SAMEDI, VINGT-HUITIÈME jouc-d’AVRIL 1917, à DIX heures de l’avant-midi.Le shérif, RODOLPHE ROBERT Province de Québec ) District de Montcalm -No.330 I Cour Supérieure Arthur Painchaüd, da canton Boyer, et Au séne-C.Miquelon, du village de Danville, tous doux commerçants de bois et faisant sf faires ensemble dans ledit canton Boyer sous le nom de “ Painchaud it Miquelon ”, Demandeurs vs Adélard Lefebvre, de Ripon, district d’Ottawa, Défendeur Il est ordonné au défendeur de comparaître dans 1e mois.Mont-Laurier, 11 janvier 1917.RODOLPHE ROBERT, Protonotaire de la Cour Supérieure.Me A.Df.lage, Procureur dcâ demandeurs.Canada ) Province de Québec - COUR District de Terrebonne I SUPERIEURE No.828 Dame Natiiamb Langlois, épouse commune en biens de Félix Brisebois, commerçant du village de Sainte-Scholastique, dit district, dûment autorisée à ester en justice, Demanderesse.ET Ledit Félix Brisebois, Défendeur.Une action en «éparation de biens a été instituée en cette cause le 28.février 1917.Sainto-SchuUistiqoe, 22 mars 1917 J.-A-C.EITHER Procureur de la demanderesse Cachets du Dr Fred Demers contre le mal de tête Guérison en 5 minutes de tous maux de tête ce sont les seuls vraiment bons.Exiger toujours le nom du Dr Demers gravé sur chaque cachet.En vente partout.Dépôt; 309 .rue Saint-Denis.Montréal- Canada Province de Québec I District de Terrebonne j No.13 COUR SUPERIEURE Dans l’affaire de : JULES DENIS, entrepreneur de la ville de Saint-Jérome, dans le diatrit de Terrebonne, Débiteur insolvable ET HENRI DENIS, Créancier requérant cession Ledit Jules Denis ayant fait cession de ses biens pour le bénéfice de ses créanciers, le deux avril courant (1917) avis est par le présent donné à ses créanciers d’être présents au bureau du protonotaire soussigné, Sainte-Scholastique, le treizèmo jour d'avril courant, à dix heures de Tavant-midi pour donner lenr avis sur la nomination d’un curateur et des inspecteurs.Sainte Scholastique, 2 avril 1917.GRIGNON it FORTIER, - Protouotaires, C.S.Camille-L de Martigny, .avocat.Saint-Jérôme, Procureur du requérant.¦ CANADIEN - NORD Si vous allez vous établir dans l’Ouest canadien Voyagez sur la ligne du Canadien-Nord Equipement moderne.Attention courtois» £5?* Demandez notre brochure : HOMESEEKERS & SETTLERS GUIDE Pour autres renseignements, s’adresser au> agents de la compagnie ou écrire à Jas Mor rison, agent général des voyageurs, 230, ru» Saint-Jacques, Montréal.No No No No No No No No No No CANADIAN PACIFIC Arrivée ou départ de Saint Jérôme 438, de Saint-Jéiôine à Montréal tous leu jours exc.le dimanche 0 20 a.ni.452, de Mont-Laurier à Montréal tous les jours exc.ie dimanche 5 58 p.m.457 de Montréal A Mont-Laurier départ de Montréal, 4 h., tous ïe» jours excepté le dimanche 5 2J p.in.44(1 Montréal à St-Jérôme, dép.de Montréal, 5 h.120, tous les jours, exc.samedi K.dimanche 6 55 p.m.437 Montréal A SaintoAgathe, les dimanche, lundi, mercredi et vendredi 11 12 p.m.442 Sainte-Agathe A Montréal, les mardi, jeudi et samedi 7 43 a.ni.445 Montréal A Mont-Laurier, le samedi 2 M p.m.403 Montréal A Saint-Jérôme, le samedi minuit 45 450 Sainte-Agathe A Montréal, te dimanche 8 10 p.m, 40' Mont-Laurier à Montrévl, le dim «"ehe 8 40 p.m.ë a ed En 1780, Napoléon B
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