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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 21 septembre 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1917-09-21, Collections de BAnQ.

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DISTRICT et TERR Vingt-et>unième année — No.38 journal hebdomadaire Deux sous le numéro ORGANE LIBERAL w BONNE.ut mar di cave him ut Dams le nwu mlmt Hoyj vt»Ao*o i^uaamt (JtL SdutO Vendredi 2 1 septembre 1917 è ÇHE>V>ER.^ Abonnement: U».[Canada].$1.00 “ “ | Etats-Unis,].1.50 Strictement payable d’avance.Directeur : Secrétaire i>k la rédaction JULES-ÉDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT SAINT-JÉROME (Terrebonne) P.Q.Annonces : IA c.la ligue agate, pur insertion.Auai uees légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligno, insertions subséquentes U FAMIJtE AU PAYS DE L'ABONDANCE Pourquoi le gouvernement Borden a-t-il créé l'emploi de dictateur des vivres ?On crut tout d’abord que c’était pour venir au secours du pauvre en mettant à la raison les accapareurs et les spéculateurs.La nomination de M.Hanna venait à un moment où le consommateur canadien traversait une crise aiguë provoquée par les vampires de la spéculation et de l’accaparement.Tout était à la hausse : le bœuf, le lard, le jambon, lu bacon, le fromage, les pommes de terre, les légumes, les fruits, le thé, le café, se vendaient de plus en plus cher, si bien que nombre de familles plébéiennes ne connaissaient pli s que de souvenir ces aliments indispensables.Les pauvres avaient donc raison de compter que les pouvoirs publics viendraient à leur secours.It n en fut rien.Ceux qui se sont imaginés que le geste de M Borden soulagerait leur misère, ont été bientôt désabusés.Eu ell'et, M.Hanna, avocat politicien de Toronto, ancien membre du gouvernement Whitney, reste sourd et indifférent.Il se borne à conseiller de manger moins, afin d’économiser les vivres.Et i! semble persuadé qu’en parlant ainsi il a trouvé la seule solution au problème de la faim qui se dresse dans toute son horreur devant l’ouvrier dont le salaire, en bien des cas, est insullisant.Est-il laisotmable d’engager le peuple à se priver quand les entrepôts regorgent d’approvisionnements et de vivres, entassés là par les spéculateurs et les pieuvres de l’accaparement qui, pour en maintenir les hauts prix, les y retiennent, au risque — cela s’est vu—de voir ces denrées pourrir sur place et être jetées au dépotoir Economiser, manger moins ! Les conseils de M.Hanna sont d’une effrayante ironie quand on sait qu'au 1er septembre, 130 en trepôts frigorifiques, disséminés dans tout le pays, contenaient 14,948,540 douzaines d'œufs, 20,480.809 livres de beurre, 19 millions 693,704 livres de fromage, 14,215677 livres de bœuf, 29,989,515 livres de porc, 14,0)9,243 livres de lard, sans compter des centaines de mille livres de mouton, d’agneau, de volaille et fie poisson.Le dictateur des vivres sait cela et il laisse faire.De sorte qu'au lieu d’apporter un remède à la vie chère au Canada, M.Hanna — et, par conséquent, M.Borden dont il est la créature — intervient pour gêner le consommateur.Que le gouvernement d’Ottawa ait voulu jeter de la poudre aux yeux du public et protéger les profiteurs et les affatueurs du peuple, la chose est de plus en plus évidente.En effet, pourquoi M.Hauna qui devrait avoir le pouvoir de fixer un prix maximum pour le» aliments, comme le fait lord Rhondda en Angleterre, permet-il à la compagnie William Davis Limited— pour ne citer qu’un exemple — de vendre son bacon de manière à réaliser sur ce seul produit uu bénéfice net de SI,757,180 en 1916, de SI,825,600 en 1917 soit 73 pour cent, quand, en 1913, 84,340,905, ou 17 p.cent paraissaient suffisants ?Ce n’est donc pas pour le peuple que gouverné M.Borden, c’est pour les millionnaires sur qui s’étend sa sollicitude ; c’est aussi pour l’Empire.Et, à ce sujet, on dirait que M.Hanna a reçu pour mission spéciale d'entasser les approvisionnements, non pour l’avantage des Canadiens, mai» pour que les Anglais soient pourvus abondamment et puissent acheter, dans leur pays, meilleur marché que nous ici, leu produits du Canada dont nous devons nous priver, parce que l'imprévoyance criminelle du gouvernement les a laissés devenir trop chers.Pour obvier à la cherté de la vie, M.Hanna offre un moyen de traverser la crise que nous subissons.Mais voyez si ce moyeu n’est pas une suprême moquerie.Il a chargé des experts en économie domestique de préparer des menu» destinés à nos ménagères, quand la plupart des dentées qui composent ces menus sont devenues inaccessibles aux bourses ordinaires et qu'elles ne se trouvent plus depuis long-tem is, à cause de lull's prix ' xe.ssiss sur ! g « mi- ¦! ¦ ilvi o rs • t d» p i.s i mpl* ye-, ¦ i r cet » -tu dicta >i.i il< - v i v l es : “ L'utin lette au iambon qui figure ati menu d'un “ déjeuner de guerre ” des spé-ri> liste» en économie dont»srique d i dictateur les \ i v ri s, S.Les noms des endroits ainsi que les expressions sont authentiques.LES OUVRIERS ET L\ CONSCRIPTION L’une des plus importantes résolutions qui font le sujet des délibérations du Congrès îles Métiers et du Travail, à sa convention annuelle, tenue à O.tawa, cette semaine, est celle présentée par le Conseil de Transcona (Manitoba), et qui a trait à la conscription.Voici ie texte de cette résolution : Attendu que ce Conseil, eu harmonie avec ies autres unions ouvrières et les corps de tué tiers du Canada, s'est formellement déclaré contre toute conscription ; Attendu que le premier ministre Borden et ses collègues ont totalement ignoré l’énergique opposition du travail organisé au projet ri • conscription et n’ont, en aucun temps depuis le commencement de la guerre, consulté les ch fs du travail organisé en vue d'obtenir l'avis er «le remplir celui-ci, ce qui équivaut t\ utiliser deux chars ou la plupart «lu temps un seul subirait.La question de la rapacité des wagons est sans cesse étudiée et tout est mis en teuvre jHiur augmenter cette capacité.I/amélioration des struct urea métaili- ' «pies jïcniiot aux wagons modernes de j supporter un poids beaucoup plus grand nue jHHivaient le faire lours prédécesseurs tl il y a 20 11ns, de sorte qu'il devrait être ' possible d'augmenter de l>caucoup la capacité totale d’un train, sans que cela 1 nécessite une équipe plus considérable.Ia*,« chiffres suivant ont été puisés da Dominion, publiées i>nr le sous-ministre comparaison est établie entre 1907 et 1015: Nombre total de tonnes transportées sur une distance «le 1 mille.11, Capacité totale des wagons, en tonnes Nombre total de wagons.Wagon moyen en 1907 Bfsi (V — initia, vn Lhfj l'ioroNPKCii ne CifiATM i>aw» r* Wagos I^es chars de grain par exemple, qui sont supposés porter SO.tXH) livres, peuvent aisément en fxrrter 90,000.On n mémo calculé que si le chargement moyen pour 1917 pouvait être augmenté de cinq tonnes par wagons sur les lignes du Dominion, cela équivaudrait »\ la mise en service «le 54,800 nouveaux wagons, sans que cela demande un homme de plus pour la man-Mivre.ni une seule locomotive additionnelle.1/cs hommes d’affaires canadiens doivent done s’efforcer de coopérer avec l«*s chemins «le fer dans leur effort pour tirer tout le profit possible du matériel roulant actuellement en oj>ération.On devra employer toute la rapacité cubique d'un wagon si celui-ci est chargé «le marchandises légères, tandis que s'il s’agit «h- fret plus pesant, on devra charger jusqu'au j>oids maximum.ns les Statistic!lies «les Chemins de fer «lu des Chemins «c fer et des Canaux.La A Simwinigan, le 19 septembre 1917, est dé cédée, à l'âge de 25 uns, Odile Thibeault, épouse de M.Ch trie*• Eugène Villeneuve, fils de M.Jacques Villeneuve, de S*i ut-Jérôme.^ La défunte laisse deux enfuma en bas âge.Les obsèques ont eu lieu aujour d’hui, à Sha-wiuigau.Noua présentons nos siucè.es condoléances à la famille Villeneuve.» SJ æ La Savonnure abondante du Savon Lifebuoy nettoie à fond et ses propriétés antiseptiques sont un préservatif contre l’infection.DE .SANTE LIFEBUOY S'en servir pour le soin du corps, ou pour laver le linge ou quoique ce soit dans la maison, c’est s'assurer un hygiène parfuit.L'odeur subtile de l'antiseptique s’évapore vite âpres LEVER BROTHERS .Limited TORONTO Chez to tes les Epiciers, 171F __I BB S* BIBLIOGRAPHIE Mes Relation# Personnelles arec les deux derniers jmjieét rie.IX et Léon XIII.—Souvenirs, notes et letlryb du cardinal IVrraud publiés et nnotés par Mgr Gauthey, archevêque de Besançon.In-12.Prix : 75c.Mgr Gauthey, archevêque de Besançon et exécuteur testai tien Luire du cardinal Perrautl, vient de publier un ouvrage posthume de son éminent ami, intitulé : • Mes relations personnelles avec les deux derniers papes.Pie IX et Léon X ! 11 ".Ce sont des souvenirs, des notes, des lettres, des mémoires, du plus haut intérêt pour l'histoire contemporaine de 1 Eglise de France et du diocèse d’Autun.Ce vohiim n’est pus une histoire complète (lu cardinal ; il présente toutefois le principal de son existence et il retrace ce qui lui a tenu le plus au cœur : son amour l'Eglise et la papauté.Ces souvenirs vont de 185(1 à 1903.Mgr Gaulle y a, dans un chapitre complémentaire, poussé le récit jusqu’à, la mort, du cardinal ( 10 février ISKXJ I, #• 11 résumant ses relations avec Pie X : l'éditeur, qui a si parfaitement connu et aimé l’auteur, y a ajouté des notes d’un vif intérêt.11 v a surtout ajouté une promesse qui remplira de joie les admirateurs du pieux évêque : celle de publier prochainement des extraits, de ses ¦ Méditations matinales *' pendant cinquante ans.Nous ne saurions :%ssez remercier l'infatigable archevêque dè Besançon de ne pas oublier, au milieu «h* ses sollitudes pastorales, son diocèse d’origine • t de continuer à en exalter les plus pures gloires L.M.A LOUER • Jün logement situé dans le bas de la ville, 122 rue Saint-Jean-Baptiste, ( chemin Rolland ).S’adresser A M.François Lecompte, 282 rue Saint-Georges, ou A M.l'abbé Caron.FIERI FACIAS DE BONIS kt dk TERRIS Cour Supérieure District de Terrebonne | No.884 |' BERNADETTE VER METTE, fille majeure et usent de ses droits, du village de Sainte Thérèse, maintenant ville de Sainte-Thérèse, dans le district de Terrebonne, demanderesse; vs EDOUARD LESAGE, de Sainte-Thérèse, eu sa qualité do tuteur à Paul Le-siig.s rt Charlotte Lesage, enfants mineurs issus du mariage de feu Joseph Lesage et sou épouse Dame Marie-Adeline Ouimet, défendeur.Un emplacement situé en la ville de Sainte-Thétèse, comté et district de Terrebonne, connu et désigné comme faisant partie.- détachée lu lot No deux ceut-soixante-deux (pt 2G2) aux plan et livre de renvoi officiels de la ville le Sainte-Thérèse, mesurant ce terrain quarante-cinq pieds de largeur sur cent pieds de profondeur ; tenant en front à la rue Sanclie, derrière et au sud-est aux emplacements de C.-II.Kobillard et Joseph Beaucage, pt.No.202, et lu côté nord à la rue Parent— avec maison et autres dépendances y érigées.Pour être vendu a la porte de l’église catholique, eu la ville de Sainte-Thérèse, le vingt-sixième jour de septembre prochain, 1917, entre dix et onze heures de l’avant-midi.1-e shérif, J.AV.CVR Bureau du shérif, 'Sainte-Scholastique, 29 août 1917.EXCURSIONS DE COLONS DANS [Ouest Canadien Tous les mardis jusqu’au; 30 octobre 1917 ' PAR LK CANADIEN-NORD Vous gagnerez plus d’argent sur une ferme dans l’Ouest.Hour tous renseignement?*, s’adresser aux agonis d*» lu compagnie ou écrire au bureau central de* voy.tueurs, 230, rut» Saint-Jacques, Montréal.EXPOSITION ^ DE ^ SAINTE-SCHOLASTIQUE Du 24 au 27 Septembre 1817 S13.000.00 EN PRIX Ouverte au Canada 1U07 toi; 0S7,711.sut) 17,001.309.723 2,90S, 903 0.731,205 105,540 201,090 Wagon moyen on 1915 angm.5!.1% 91 U*, CapAc.ty 1T 4 Tort* ’ " ’V!.: y.\ .' ¦ ¦., ' '""' ¦ '" S Contents 15 4 Tons jcZzL ¦ Capacity 1) 4 Ton» Contents 18 4 Tons ::4.£ Lu plus grande fete agricole de Tannée.Grandes courses de chevaux tous les jours.A T T K A CT ION S V A RI K ES Concerts put la fanfare du pure Suluner.l'ri.i- réduits sur les liyncs du C.l'.R.Prix d’entrée, 25 cts.Oédcoit I4igras, président.Joseph Fortier, secrétaire-trésorier.un n_o____on ¦QjCL La rapacité par wagon augmenta de 5.S tonnes, mais l'augmentation «lu rontenu de chaque wagon m* fut quo do 3.0 ton non, au cou» tic cet le |>cnode.11 y eu» donc 48% de -cotto capacité addition nolle qui ne fut poa employée imr ceux Hui louèrent leu wagon» vlea chemina de fat.v« L’argent, que vous donnerez pour payer une annonce dans '* l’Avenir du Nord” est un capital qui vous rapportera de gros intérêts.Pour réussir il faut lutter et pour lutter il faut avoir de la force, de la santé.Les PILULES MORO pour les hommes remettent les systèmes fatigués, les organismes affaiblis.M.M.LAFRBNIERH Les débuts dans la vie sont toujours difficiles.Quelle qne soit la sphère où évolue le jeune homme, il y rencontre de nombreux obstacles.Pour réussir, il faut savoir lutter, et pour lutter avantageusement, l’essentiel est d’être bien armé; il faut avoir non-seulement l'habileté, mais aussi la force pour se maintenir à l'œuvre.Ceux-là surtout qui s’adonnent à un travail dur, pénible, doivent prendre des moyens énergiques pour se protéger.S'ils n’ont pas soin de l'entretenir dans des conditions voulues, leur santé fléchira bientôt à mesure que leurs forces se dissiperont.Pour les hommes il n'y a réellement qu'un remède capable de remettre le système fatigué, l’organisme affaibli, ce sont les PILULES MORO.Elles stimulentl’action du sang, renforcissent les muscles et éclaircissent le cerveau.Aussi les hommes qui les ont employées les recommandent-ils.“Je souffrais depuis longtemps de faiblesse et d'une douleur dans le côté droit qui m'empêchait de travailler.Mon médecin croyait que J"étais menacé d'appendicite.Je résolus d'essayer les Pilules Moro qui m'ont ranimé, m'ont fortifié et je n'eus plus cette douleur ensuite.Depuis, ma confiance dans les Pilules Moro a grandi et J'en prends chaque fois que mes forces diminuent.” M.Maxime Lafrenière, 30, Main, Salmon Falls, N.H.“J'étais affaibli, épuisé,l’appétit m'avait abandonmé.Je persistais (1 travailler, mais un Jour, je me vis dans l'obligation de rester à la maison.Je travaillais bien fort depuis plusieurs anuées, sans Jamais me reposer, et voilà comment j’en étais venu dans ce si grand état d'épuisement.J'avais beaucoup entendu parler des Pilules Moro ; avant d'appeler un médecin, je voulus essayer ce remède.Les premières boites me ranimèrent, me donnèrent de l'appétit.De semaine en semaine, j'éprouvais plus de vigueur, l'amélioration était visible, enfin, ma santé revint parfaite et, depuis, je ne oesse de recommander les Pilules Moro.” M.Antoine Bélanger, North Grafton, Mass.CONSULTATIONS GRATUITES par le Dr Adolphe Mignault, au No 272, rue Saiut-Denia, Montréal, tous lea jours, excepté le dimanche, de 9 heures dn matin à S heures du soir.Les hommes malades qui ne peuvent venir voir notre médecin sont invités à lui écrire.Les Pilules Moro sont en vente cher tons les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 60c.une boite, $2.60 six bottes.Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDICALE MORO,272, rue Saint-Dénia, Montréal.Si vous voulez faire des économies dans vos achats, de Epiceries, Ferronnerie, Grains de semence, Foin, Grains, Bois, Charbon, Allez chez A-C.HUOT Telephone 123 142, rue Saint-tleorges SAINT-JEROME Dj- L.-Q.Pej’i'ïji E\-A*siMnnt «lu Sanatorium de Gabriels, X.-Y.Médecin dt l'Insiiiut Hrucnéal Tuberculose pulmonaire Diagnostic et traitement Tel.St-Ix)uis 058 1518, rue Saint-Denis .flontréal DES FLEURS NATURELLES Avez-vous besoin de Ht urs naturelles pour quelque occasion que ce soit: fêtes, naissances, mariages, décès, etc.?Adressez vous à la PHARMACIE FOUR-N1EK.qui représente in la fameuse maison McKenna, de Montréal, t'hoix sur catalogue.Prompte livraison.MATERIEL PHOTOGRAPHIQUE On trouvera aussi a la pharmacie Fournier des kodaks et tous les accessoires voulus pour faire de la photographie.LaC aisse d’ Economie des Cantons du Nord -SA I NT-J E ROM E, P.Q.- Fait, toutes sortes de transactions d’argent.Escompte les billets de commerce et les billets d’encan.Fait toutes espèces de collections.^’Traites émises sur toutes les parties de l’Amérique.Traites des pays étrangers encaissées au taux le plus bas.Intérêt alloué sur dépôts, n.DESCH AM II A U LT - - GÉRANT Province de Québec l District do Terrebonne J Dans la Cour Supérieure No.92G Dame Rachel Blais, de la ville de Lachute, district de Terrebonne, épouse de Aldério La-vigne, commerçant du même lieu, dûment autorisée a ester on justice, Demanderesse.vs Ledit Aldéric Lavions, Défendeur.Une action en séparation de biens a été instituée en cette cause le dix-huitième jour du mois d’août 1917.Sainte-Scholastique, 18 août 1917.L-L.LEGAULT, Procureur de la demanderesse.Hôtel de tempérance A VENDRE Construction en brique ; 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Cette exclamation de souffrance ne sera plus entendue dans notre ville, si ceux i^uî sont incommodés par les cors aux pieds veulent bien suivre les conseils de cette autorité'de Cincinnati qui prétend que quelques gouttes d’un remède appelé Freezone, appliquées sur un cor ou un durillon, calment la douleur immédiatement, déssèchent le cor ou le durillon, et l’on peut ensuite l'enlever sans mal aucun.Le Freezone sèche immédiatement sans enflammer ni même irriter îa peau.Un petit flacon vous coûtera peu, mais H fera disparaître radicalement les cors qui vous incommodent.Des millions de femmes, que la mode des talons hauts a affligées de cors aux pieds, accueilleront cette annonce avec plaisir.— Si votre pharmacien ne vend pas encore le Freezone» demandez-ut d’en commander un petit flacon pour vous I fl.VEf4DfÂE Une jolie propriété avec maison et dépen-iances ; le tout très confortable ; site enchan-eur sur les bords de la rivière du Nord, dans a ville de Saiot-J< rûaul.S’adresser à Mme Jean Prévost ou à M.C.-E.Marchand, à son bureau, à Saint-Jérôme.TaL.la • J.-AD.GIROUX Contracteur- général Constructions, réparations tir tous genres en hais et en ciment exécutées avec se>in ci promptitude Rue Saintc-Viminic, SAINT-JEROME.Canadian Pacific Le 30 septembre 1917, le C.P.R.effectuera un changement général dans le service de ses trains et mettra en vigueur un nouvel horaire.A §|§ .^ L i.Ve N'I ft Du NORD Le Sirop du Dr Fred Demers pour les enfants est un trésor pour le eomincil, la dentition, contre les coliques, la diarrhée, et pour tous li s besoins (les bébés et (les enfants.Deinande/.-le toujours.Bu vente partout et au dépôt.;tii) rue fSair.t-Denis.Montréal.**************** * I ^ UN MONSIEUR indique tfc gratuitement à toute person- S?T ifct ne souffrant de RllUMATIS- ÿt ME, douleurs de reins, note-pjÇ' niède nouveau et merveilleux NP uni l’a guéri lui-même en peu de temps.Cela est.la couse-quence d’un voeu.Ecrire à six Boite (SO, Station N., Mont- 1 réa1' * wmm A.-E.-D.Morgan, c.h.— Salluste Luveiy, b.c.l.Morgan & Lavery avocats, phocpheubh Suite 020, édifice Transportation Tel.Bell Main 2070.—Cable “ Eadmoi ” 120, RUE SAINT-JACQUES MONTREAI.X3T M.Lavery a son bureau, le soir, tut,No 1, rue Saint-Thomas, Longueuil, P.Q.lél.199 HOTEL CARRE VIGER.Limitée Chambres et pension de 1ère classe.— Taux : $2.00 et plus.Tel.Bell Main
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