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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 30 novembre 1917
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1917-11-30, Collections de BAnQ.

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Vingt-eî-unième année — No.4S Tournai hebdomadaire — Deux sous le numéro Vp r> A r&A 1 n r\ 3^ r*i n\s y v^ailui v- V1 / ^ CKE.^IER.^ ï> .' * BONNE.ut men 01 r Avi mi* ut oaks u piuks kIm Xcvj VWIOHJ paojPim* *»S7 qumuj*t < »urmnnqe«'r d’« ncTgle, ou pour être maladif.Naturellement, U huit alors plus d’attention pour se préserver dus moindres maladies qui.m elles sont uégllgi'es, peuvent s'aggraver.Le meilleur soin A donner aux roguous.se trouve dans les POUR LES ROGNONS Dés les premiers indices que ies rognons ne fonctionnent pas uor- malement.c’est-A-dire.sivoUMivez des douleurs «tins le dos ou les côtés, di s élancements de rhumatisme,des maux de U te continuels un sommeil agité,des IiouM'-mi-r Inaires, prenez les “Qin rills’.Vous éprouverez du mieux à la première dose que vous prendrez, sinon, ilne vous en coûtera rien, car les [ilmrnmc’H’i vendent les ••(iin l'ills” ft\ee les garanties «h?ri’inlxairseniontsi vous n'Otes pas satisfaits.H5 F 50c.la boite,ou 6 boites pour $2.50 National Drug and Chemical Co.of Canada, Limited - Toronto Adresse aux Etats-Unis, ^-r-Drn-Co Inc.292 Main St., Buffalo, N.Y.UNE LETTRE Lettre trouvée sans adresse, à Saint-Jérôme, eu face du bureau do poste, mardi soir dernier.J’ai les hivers, vous les printemps.Théophîle Gauthier.Chère amie.— J'ai reçu votre lettre.Merci.Vous avez eu vingt ans le vingt-et-un courant L .Ces quelques mots écris sans à pro-po*, je suppose, m ont fait songer.Pourrai je jamais vous faire oublier mes hivers vous qui ne comptez que des printemps ?C’est là le seul regret de ma vie d’avoir vieilli trop tôt et i! est venu, tel un étranger qui -’impose, la première fois que je vous ai aperçue.C’était un aprè-t-midi de décembre.La neige tombait lentement par grains si fins qu’indécise, elle allait en tout sens avant de se poser.Jo ne me rappelle plus votre robe, mais depuis ce jour je pense à vos yeux incomparablement noirs et si jolis.Je connaissais d’autres yeux avant les vôtres, mais la comparaison a été fu-uoste pour eux.Pourquoi les avoir vus si je devais ies perdre aussitôt.“ Voir et mourir” disait, je ne Sais plus qui Non et non.J’ai vu vo* yeux et je veux vivre encore tant que j’aurai la moindre espérance de les revoir, c’est-à-dire tant qu’ils existeront car ils s’éteindront un jour et c’est là une triste vérité.Il y a de ça un au déjà et comme si c’était d’hier.Jo les vois sévères d’abord puis au nom d’un ami commun, ils s’animèrent d’une vie intérieure si pure 1 De quelle belle à/ne ils doivent être les miroirs.Quelle force immatérielle contiennent-ils pour charmer et séduire d’une manière si positive.J’aurais voulu, je l’avoue sans fausse honte, les embrasser longtemps et je ne peux concevoir le moment où jo m’eu serais lassé J'ai la force aujourd’hui de vous écrire au lieu d’aller vou* voir, car ayant besoin de vous d.re toutes ces choses, j’ai eu peur de votre ro* -rire redoutable.Mais, si les hasards de la vie me ramène dans votie petite ville, j’irai cette f >is vous voir.Cela sera plus t icile, sachant q le vous connaissez mes impressions F*t comptant sur votre charité.ILélas ! j’aurai encore vieilli et vos yeux seront toujours jeunes.Pourquoi suis-je si vieux et êtes-vous si jeu- Pour copie orignale.J KAN A ks i .ne Leroux A LOUER.— La résidence de.M.C - E Marchand, située *256 rue Saint-Georges.S’adressera M.Chs.-Ki>.MARCHAND, à son bureau, 170 rue Labelle.Le Sirop d’Anis Gauvin POUR LES ENFANTS Epargnera au bébé bien des souffrances résultant des malaises, des indigestions, fies maladies si communes au jeune âge; il leur assurera un bon sommeil tranquille et favorisera ainsi leur croissance et leur ' développement.Il est prudent d’en avoir toujours une bouteille à portée de la main.EN VENTE PARTOUT: 25 cents LA BOUTEILLE g.Cachets Gauvfn Le Sirop Gauvin POUR LE RHUME Soulage dès la première dose et guérit promptement Toux, Rhumes, Bronchites, Enrouement.PRIX: 25 cts ln bouteille.CONTRE LE MAL DE TETE Soulagent promptement MatixdeTérc, Migraines.Névralgie;.Sciatique, et toutes les douleurs.PRIX : 25 cents ln boîte.v/" an» r.C'EST PLUS QU’UNE MALADE GUERIE.C’est toute une famille réjouie chaque fois qu’une mère prend les PILULES ROUGES pour les femmes pâles et faibles.“Oh l le bon et honnête remède que les PILULES ROUGES I” C’est en ces termes vibrants que les femmes guéries rendent hommage â cette merveilleuse spécialité.tout le monde sera heurenx ; le ménage sera bien tenu, et tout reprendra un air joyeux et engageant au foyer.Que pouvons-nous dire de plus ?que pouvons-nous ajouter à la déclaration si vibrante de joie reconnaissante de ces femmes, dont la sincérité et la spontanéité ne peuvent être mises en doute?Et aussi, comme l'on conçoit bien le sentiment qui les anime.Voilà des épousesqui veulent que tout soit à l’ordre à la maison, et que rien ne laisse à désirer.Voilà des femmes pleines de courage, et de bonne volonté, mais sans force, sans énergie, navrées de leur faiblesse, de leurs malaises ctde leur impuissance.Rien ne peut leur rendre leur vaillance et leur santé, et le découragement guette ces pauvres femmes.• Réfléchissez bien, femmes malades qui lisez ces lignes, voyez ce qui se paste chez vous, interrogez-vous, et vous comprendrez toute la joie qu’éprouvent ces femmes qui ont été guéries par les Pilules Rouges.Faites comme elles, et la vie.la bonne vie de famille, avec ses joies saines et douces, recommencera ; prendre des Pilules Rouges pour les Femmes Pâles et Faibles, et ce fut mon salut Des forces me sont bientôt revenues et Jo fus “Depuis vingt ans j'avais tou-1 heureuse de travailler plus faci-jours été sous les soins des médecins à cause de douleurs Internes.Ja n’avais plus de force,me ' traînais presque, ne mangeais1 plus et étalB maigre et pâle corn-1 me une morte lorsque je me suis adressée au médecin de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Le traitement qui me fut prescrit et les Pilules Rouges eurent les meilleurs effets.Non-seulement les douleurs disparaissaient, mais Jo gagnais des forces et j’engraissais.La santé m'estrevenue." Mme Ubald Perron, 133a, rue Ste-Elizaboth, Montréal.“Quelques années après mon mariage, J'étais très faible ; je me sentais toujours lasse, sans courage et J'étais incapable de faire à l'aise tout mon ouvrage.J'étais aussi sujette à des Irrégu-jloment.Je me suis rétablie aus-larités, des désordres intimes, si bien que je le désirais.Oh I lo qui duraient depuis quatre ans, bon et honnête remède que les malgré tous les Boins que Jo me1 Pilules Rouges i Madame O.Lai donnais.Jo résolus, à la Un, de Ijole, 37, rue River, Lewiston, Mo.“J” avals dépensé beaucoup d’argent pour me faire soigner pour un dérangement interne dont Je souffrais depuis plusieurs années.Mes forces diminuaient toujours et je me sentais de plus en plus triste.Voyant que tous les remèdes employés n'aboutissaient à rien, J'écrivis au médecin de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Avec ses bons conseils,j'eus confiance que Je guérirais.Je commençai à prendre les Pilules Rouges, pour les Femmes Pâles et Faibles et, avec un traitement suivi de quelques mois, tel qu'on me l'avait prescrit,Je mo suis guérie".Mme Jos.Roblllard,70ruo St-Rédemp-teur, Hull, Que.Le docteur F.Siinarrl, élève îles spécialistes en maladies des femmes, les Drs Dcvos et Capclle, est attaché à la Compagnie Chimique Franco-Américaine (limitée) depuis au-delà de vingt ans, et continue à donner,à toutes nos clien-tes.des consultations absolument gratuites, soit par correspondance ou à son bureau, 274.rue Saint-Denis, Montréal, ton» les jour», excepté le dimanche, de 0 heures du matin à 6 heures du soir.AVIS IMPORTANT—Les rilule» Rouges pour les Femmes Pâles et Faibles ue sont jamais vendues autrement qu’en boites contenant 60 pilules ; jamais au 100.Elles portent au bout de chaque boîte la signature delà COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE (limitée) et un numéro d« contrôle.N'acceptez pas d’antres pilules que l’on vous dirait être les Pilules Rouges, ou d'autres produits quel’on vous recommanderait comme étant aussi Irons.Défiez-vous des COLPORTEURS.I I.es Pilules Rouges ue sont jamais vendues de porte en porte.I.c prix des Pilules Rouges pour les Femmes Pâles et Faibles est de 60 cen-tins la boîte, six lroitcs pour $2.50, cher, tous les marchands de remèdes, ou envoyées franco par la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE (limitée),274, rue Saint-Denis, Montréal. A L’AVENIR DU NORD —SO NOVEMBRE 1917 UNE MORT TRAGIQUE Un jeune lmmmo de notre ville a trouvé la mort, dans la nuit de samedi à diuianclr-, dans des circonstances qui causent beaucoup do sensation au milieu de notre population.Ci jeune homme, E dège Prud’homme, était le (ils si té de Mme veuve Eldège Prud’homme.Environ cent cinquante personnes célébraient la Sainte-Catherine chez M.Eue Drouin, qui demeure dans la Côte Double.M.Eldège Prud'homme était do la fête.Dans le cours de la veillée, il sortit.Quelqt e temps après on vint dire à M X ë Drouin qu’un homme se mourait dehors, l.a fête n’en continua pas moins, mais vers minuit, un M.Parent trouva E’dège Prud’homme mourant sinon mort dans une grande voiture à fumier.Il transporta aussitôt le j-uue homme dans la maison et l’on manda en toute hâte le piètre et le médecin.Le Dr Ludger Libelle et l’abbé Matte, vicaire, arrivèrent pour constater uuole jeune E dèg» Prud’homme était mort.Ou nous dit que cette mort ne mit pas fiu à la fête qui alla «e terminer chez le voisin Le Dr Lu.Ig r I.abelle, coroner du (listiict, a tenu, une enquête lundi, afin d’établir les responsabilités sur la mort d’Eldège Prud’homme.Le jury a rendu un verdict de “ mort accidentelle ’ ' ajoutant, toutefois, qu’il y a eu “ manque de surveillance ”.Il est probable que cette triste affaire n’en restera pas la.Nous ne pouvons que déplorer un tel malheur et regretter que de telles choses se passent dans notre pa oisse.Le faits preuve» à l’enquête du coroner ont démontré que de nos jours on ne fête plus la “ Sainte-Catherine ” comme daus le bon vieux temps : avec une franche et honnête gaieté.Les scènes qui se sont déroulées au cours de la fête fatale sont des plus malheureuses et ne devraient plus se répéter jamais ch z une population aussi honorable et aussi chrétienne que celle de nos campagnes.“Changeons de femme !” UNE CAUSE ORIGINALE Un riche cultivateur de Saint-Juvite, M.Herménégilde Isabelle vient de déposer une plainte contre un hunier de la paroisse de Saint-Faustin, M.Placide Viau, qu’il accuse de tenter de lui ravir l’afl-etion de femme et d'avoir employé à cette fin des menaces de toutes sortes contre Mux* Labelle et contre lui.C’est le magistrat le Dr Edmond Grignon, de Sainte* Agathe, qui a piésidé à t’enquête préliminaire.Pluî-ieur* témoins ont juré que l’accusé prétend depuis longtemps avoir fait un marché avec le plaignant, par lequel ils s’engageaient tous deux à changer de f* mines.Depuis quatre ans, disent hs témoins, Viau sollicité le plaignant et lui fait des menaces ainsi qu'à Mme Labelle.Ces derniers, qui jouissent de l’estime de tous, ont d'aboid accueilli les prétentions de 1 accusé comme une plaisauteiie.Mais, depuis six mois, Viau fait des menaces d’une te Ile gravité, tjue M.l.ab**He s’est vu obligé de porter plainte, croyant sa vie et celle de sa femme en danger.Le umgistiat a envoyé l’accu-é a la prison d« Sainte Scholastique, en attendant son procès aux prochaines assises.Viau parai, déséquilibré et un examen fie son état mental sera probablement ordonné.Il n’avait pas de procureur a l’enquête piéliiniuaire.L’avocat de M.Labelle était Me J.-P.Hélair, de Saint-Jérôme.NOUVELLES DE Saint = Jérome Hier j-oir, dans la salle du marché a eu lieu, tous la présidtnee du Dr.Emmanuel Fournier, maire de la ville, une assemblée en faveur do l’emprunt de la victoire.MM.Th.baud» au Rinfret, avocat, Joseph Versailles, de Montiéal, et Jules Edouard Prévost, député, priient la paiole jour engager ceux qui le peuvent à so use lire à cet emprunt Par des explications claires et précises, ils démont tètent les a van ta g* s que présente l’achat des obligations du gouvernement.Les soumet iplions seront dost s samedi.— Nous lisons dans la Vie tfeolierjournal mensuel du collège Commercial du Saint-Jétô-ine : “ Monsieur Jules-Edouard Prévost, président de la commission scolaire, a été élu par acclamation, lundi dernier, pour représenter le comté de Ten (‘bonne au Parlement fédéral.u Les élèves téducleuts à la Vie écoli ère sont heureux d'offrir au nouveau député leurs plus sincères felicitations.” \\ Z/'«- pZ | P'F.TIT-Fît.S “Voulcx-votis.Grtintl-TWe.me •lire «jiirl c»t le decret «le votre at merveilleuse vitalité?" GRAND-PERE t— ''Certainement mon enfant — une vie aobre.tempérante».Idhoricuiic et régulière, et un emploi modéré d'un BON stimulant pour activer et faciliter la diuration.A cette fin J‘ai toujours employé !c WHISKY BLANC CORBY — un breuvage sain, pur—et hygiénique." Hi.1IIU- pt embouteille .ou.le Comr/.le du (¦ ou v ri oement «lep.ii.plu.de 58 unn(C9.5ltr ilemtinj.nnm went hrumn itevnai «!¦trrurr un.rnpfr Je nuire hrret : "l!ne Cnn telle tur le H'hiiku (ildnt Cnri.M H.COBBY D1STH.LF.BT CO.1TD.MONTRÉAL.I —— — Noub avons appris avec regrot la mort de M.Odilun Bé isle, fi's du notre estimé concF toyen M.Naieisse liélisle, décédé hier, à l’âge de 27 ans.Iaî défunt labso une veuve et un jeune enfant.Les funéiailles auront lieu demain, samedi.— L'hiver a déjà fait sentir ses atteintes Eu effet, depuis ,i i ni.inch ¦*, il fait un froid ex cessif, et la n*ig« qui est tombée a permis aux traîneaux de fuie leur apparition.Cotte précocité du froid uous fait craindre une saison très rigoureuse.— La glace a recouvert notre rivière et les enfants, poussés par l’amour du patinage, y voient un attrait invincible qui leur fait oublier toute prudence.Certains s’aventurent jusque bous le pont, près de la chaussée de la manufacture Regent Spinners, où le courant est fort et la glace peu solide.“ l’rudeuce est mère de sûreté, ” dit le proverbe ; elle éloigne aussi les accidents et les ma hours.— La cour supérieure a siégé, cette semaine.sous la présidence de l’honorable juge llo-bidoux.La contestation de l’élection de M.Laflarn-me, qui devait être entendue, a été de nouveau remise à la prochaine session.— M.Calixte E hier, avocat et député, était à Saint-.Jéiô ne, mercredi.M.E hier qui vient d'être réélu par acclamation député de Deux-Montagnes, a été chaudement félicité par ses nombreux amis.— SAMEDI et DIMANCHE, le Théâtre au Repos offre à ses habitués l'occ isiou de voir une des plus belles vue9 jamais reptésen-tées à Saint-Jéiôme.Dans ce fi in de William Furnham, on verra les plus célèbres artistes de la Fox Film Co.• Durant toute la semaine prochaine, le programme sera des mieux choisies et sera goûté par les amateurs même les plus difliciles.Prix ordinaire.— Un grand et nouveau choix de très beaux records Victor et Columbia vient d’arriver à la librairie Fiévost.li y a de quoi satisfaire tous les goûts.— M.Jos.Grignon, protonotaire du district de Terrebonne, a passé plusieurs jours eu notre ville, cette semaine.— Madame Kramer a fait tirer au tort une magnifique chaise au bénéfice des pauvres de Saint-Jérôme.Cette vente, qui s’est limitée aux employés de la manufacture de caoutchouc, a rapporté $120 45.L’heureux gagnant a été M.Henri Bertrand.Mme Kramer remercie les employés de leur concours généreux et nous remercions Mme Kramer au nom des pauvres de Suint-Jérôme — L’hôtel Bellevue, tenu par M.P.Lupointo est un établissement recommandable sous tous les rapports.Site enchanteur, près de la rivière du Nord.Table excellente, chambres spacieuses, écuries bien aménagées.Un omnibus est â la disposition des voyageurs à l’arrivée et au départ de tous les trains.118 et 120.rue Labelle.Saint-Jérôme.la PREMEDITATION la GUERRE La responsabilité de la guerre pèse tout entière sur les épaules du Kaiser et de son complice, aujourd'hui mort, l’eurpereur François-Joseph d’Autriche Ce ptocèr a été instruit et complètement élucidé daus les pays alliés.Ceux-ci ont été de toute évidence les victimes d'une lâche agression qui avait été soigneusement préméditée.Une nouvelle preuve de cette préméditation vient d’être donnée de façon éclatante par M.Henry M urgent hau, l’ancien ambassadeur des Etats-Unis en Turquie.M.M urgent hau suivant la méthode qu’avait déjà adoptée son collègue M.Gérard, l’ambassadeur des Etats-Unis à B -rlin, publie les souvenirs de sa mission.Il établit que la date de la guerre a été fixée au cours d'une conférence tenue à Potsdam au début de juillet 1914, et il indique de qui il tient cette confidence; c’est le baron von Waugen-lit'im, ambassadeur d’Allemagne à Constantinople.Cet ambassadeur avait assisté à la conférence qui était présidée par lo Kaiser.Le comte do Mollit", ch -f d’état-major, l’amiral Tirpitz, les principaux représentants de la finance allemande, des ch mius de fer et de l’industrie, y avaient été convoqués.Tout le monde se déclara prêt â la.guerre, les financiers seuls réclamèrent deux semaines pour prendre leurs dernières précautions, et ils mirent largement a profit ce délai puur réaliser sur les di-vor“ marchés nombre de valeurs.Watigciihnim aurait fait cotte confidence à M.Morgotiihau, jour de l’arrivée du "Cosben” et du “ Bre-lau ’’ dans les Dardanelles et sous l’impression de la joie que lui procurait cette arrivée, qu'ri avait dirigée par radiotélégraphie.A cette confidence, M.Henry Morgeulhau en ajoute une autre ; il ajoute que le marquis Pallavicini, ambassadeur d’Autriche à Constantinople, lui déclara que, dans le mois de mai 1914, l’empereur François-Joseph avait reconnu que la guerre était inévitable.Or, en mai, l’attentat do Sarajevo n’avait pa.E’ Bq - : ré : ni \ T , KH I, may Hon.1 M.W on, A.W BntlUer A A.Laiocme Beaudry Leman yéraut général SUCCURSALE SAINT-JEROHE A.-C.HÉBERT, gérant — LA — Banque des Marchands du Canada Fondée en ISO If.par charte du gouvernement fédéral Capital payé.$ 7,000,000 Fonds de réserve.7,421,292 Total des dépôts.92,102,071 Total de l’actif.121,130,559 Recouvrements (Collection) Ayant 23«3 succursales et agences au Cunuda, nous avons toutes facilités pour faire les recouvremeuts (collection).Département d’Epargne Nous portons une attention particulière aux comptes d’épargne.Un dépôt de $1., est suffisant pour ouvrir un compte.L’intérêt alloué au plus haut taux courant, est ajouté au capital deux fois par année sans qu’il soit nécessaire d’en faite la demande ou de présenter le livret.Dépôts remboursables sans avis Deux ou plusieurs personnes peuvent ouvrir un compte en commun et retirer de l’argent individuellement au moyen d’un reour les Etats-Unis.) Le VIN ST-MICHEL sc prend à la dose d'un verve d vin avant les repas et chaque fois que.le besoin s'en fait sentir.91013202013232
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