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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 13 septembre 1918
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1918-09-13, Collections de BAnQ.

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Vingt-deuxième année — No.r?O / Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro Vendredi 13 sepembre 1918 t ORGANE LIBERAL bu DISTRICT di BONNE.i « Lt men ci cm him dajq lx pcupu mIak ‘tous uj «vj 1/IiXULMT _________________ Abonnement: U\.]C-uada].$1.00 » _C a ULtYiE.K7b “ I Etats-Unis].1.50 ' -Strictement payable d’avance.Directeur : Secrétaire de la rédaction JULES-ÉDOUAltD PRÉVOST AX DR K MAGNANT NA IN T-JÊRQME ( Terrebonne) J1.Q.Annonces : IJ c.la ligne agate, par iusortion.Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquoutog Pourquoi la province de Québec n’a pas confiance daqs le gouvernement Borden Nous sommes, eu vérité, bien à l’aise, pour rappeler que la province de Québec a| combattu et combat encore le gouvernement Borden.Est-ce que le sentiment public dans les autres provinces du Dominion, notsmmeni dans les provinces de l’ouest, hier encore .-1 empressées à voter pour ce gouverne inert soit disant “unioniste , n’est pas en train de devenir hostile il ce même gouvernement et, par conséquent, de justilier de lu manière la plus éclatante l’attitude de la province de Québi c ?Chose éttange, il se rencontre encore des gens, surtout à l’étranger qui se demandent pouiquoi la province de Québec a ref isé sa confiance au gouvernement Border.-Tout d’abord, il est bon.je dirai même nécessaire de rappeler que le gouvernement Borden était cordialement détesté dans la province de Québec bien avant les élections de 1917, bien avant la conscription, bien avant la guerre.Et pour cause.11 ne faut pas que les évènements tragiques qui se déroulent depuis 1914 fassent oublier à ceux qui observent la politique canadienne l’ignoble comédie de 1911.La province de Québec n’a jamais oublié par quels moyens le parti conservateur a battu le gouvernement Lai rler, en 1911.Elle s’est toujours rappelé et elle se rappelle encore que c’est au cri de “A bas la marine impérialiste de Laurier, pas de .participation aux guerres de l’empire, avant tout il faut un plébiscite ”, que les conservateurs, tories ou non, unis aux nationalistes sincères ou non, ayant à leur tête M.Borden dont les lieutenants dans la province de Québec étaient les Pelletier, les Nan-tel, !ts Blondin, les Sévigny et les Rainville, ont soulevé le sentiment populaire.J.lus, il ni mort à vingt art i A dix-huit ans, laissant une mire adorée, A son pire arradmnl — patriotique mot — i n “oui pour prendre part ù la lutte turret, Il partit simplement.Il est mort en héros ! Pans le dernier baiser, dans C ultime, mre tir, A Chvurc du départ, j'ai vu s* s chers purent t Maîtriser leur douteur, aphnner leur del cesse, Puis.ne te voyant plus, partir en sanglotant ! Insondable douleur, effondrement gui tue Tous les rêves formés pour t rternet absent 1 PUure.2.c'est bien humain, c! votre d-,r,r, é,,erduf AV peut se consoler mais lui parte en pleurant Plus lard, quand vous pourrez adoucir votre [peine, Pc votre unique fil s te Irrjms glorieux Stmbera votre deuil d'une fierté sereine ; Tant est belle la mort immorU:te des preux ! C.-L.PL HOUUL 6 septembre 1918.AUX CITOYENS DES ETATS-UNIS AU CANADA Par les Règlements de la Convention du service militaire des États-Unis, approuvés par le Gouverneur en Conseil le 20 août 1918, LES CITOYENS DE SEXE MASCULIN DES ETATS-UNIS AU CANADA, DES AGES ALORS SPÉCIFIÉS DANS LES LOIS DES ÉTATS-UNIS, qui prescrivent le service militaire obligatoire, non compris ceux qui ont obtenu l’exemption diplomatique, SONT RENDUS SUJETS ET ASTREINTS AU SERVICE MILITAIRE AU CANADA, ET ONT DROIT À L’EXEMPTION OU À LA LIBÉRATION DE CE SERVICE SOUS LE RÉGIME DES LOIS ET DES RÈGLEMENTS DU CANADA.Les règlements gouvernant cette obligation sont publics dans la Gazette du Canada (Extra) du 21 août 1918; dont une copie peut être obtenue sur demande par la poste au Directeur de la Branche du Service militaire du ministère de la Justice à Ottawa.LES CITOYENS DES ÉTATS-UNIS dans la catégorie ci-dessus qui étaient AU CANADA LE 30 JUILLET 1918, ONT SOIXANTE JOURS À COMPTER DE CETTE DATE POUR CHOISIR ENTRE S’ENGAGER OU S'ENROLER DANS LES FORCES DES ÉTATS-UNIS OU RETOURNER AUX ÉTATS-UNIS; et CEUX QUI, pour quelque raison.DEVIENNENT SUBSÉQUEMMENT SUJETS AU SERVICE MILITAIRE AU CANADA.ONT TRENTE JOURS À COMPTER DE LA DATE OU ILS ONT ENCOURU cette obligation, pour exercer pareil choix.Il est également stipulé par la Convention que les certificats d’exemption diplomatique peuvent être accordés dans ces périodes de choix ci-dessus.TOUT CITOYEN DES ÉTATS-UNIS À QUI S’APPLIQUENT CES RÈGLEMENTS DOIT SE PRÉSENTER AU REGISTRAIRE sous le régime de la Loi du Service Militaire, 1917, POUR LA PROVINCE OU LE DISTRICT dans lequel il se trouve, en la manière prescrite par les règlements, DANS LES DIX JOURS APRÈS L’EXPIRATION DE SA PÉRIODE D’OPTION, et SERA PASSIBLE DE PEINE S’IL MANQUE sans excuse raisonnable DE SE PRÉSENTER AINSI.Pour l’information de ceux qu’ils peuvent concerner, les articles 3 et 4 définissant les exigences de l’enregistrement,, auxquelles il est strictement necessaire de se conformer, sont substantiellement énoncés comme suit : REGLEMENTS 3.TOUT CITOYEN DES ÉTATS-UNIS DES AGES PRÉSENTEMENT SPÉCIFIÉS DANS LES LOIS DES ÉTATS-UNIS prescrivant le service militaire obligatoire.mais non compris ceux qui sont sujets à l’exemption diplomatique, DANS LES DIX JOURS APRÈS L’EXPIRATION 1)1.DÉLAI FIXÉ PAR LA CONVENTION durant lequel le gouvernement des États-Unis peut lui délivrer un certificat d’exemption diplomatique, DEVRA DÉCLARER FIDÈLEMENT AU REGISTRAIRE, PAR LETTRE RECOMMANDÉE et d’une écriture bien lisible, son nom au long, son occupation et la date de sa naissance, mentionnant, aussi s’il est célibataire, marié ou veuf, et dans ce dernier cas, s’il a un enfant vivant; aussi, si marié, la date de son mariage; puis son lieu de résidence et son adresse ordinaire au Canada; et, s’il réside dans une ville ou une localité où les rues sont nommées et les maisons numérotées, le nom de la rue et le numéro de la maison; ou s’il réside dans un autre endroit, le numéro du lot et la concession, la section, le township et le méridien, ou autre description précise permettant de connaître son lieu de résidence, eu égard à la coutume dans la localité où il réside; ET SI, SA NS EXCUSE RAISONNABLE, IL NÉGLIGE DE FAIRE CETTE DÉCLARATION en la manière et avec les détails ci-dessus mentionnés et dans le délai susdit, il DEVIENDRA COUPABLE D’UNE OFFENSE ET PASSIBLE SUR CONVICTION SOMMAIRE DT\T AMENDE N’EXCÉDANT PAS CINQ CENTS DOLLARS ET D’EMPRISONNEMENT pour une période n’excédant pas six mois, et de plus d’une AMENDE DE DIX DOLLARS POUR CHAQUE JOUR APRÈS LE DELAI FIXÉ pour l’enregistrement, pendant lequel il continue de notre tins enregistré.¦t.TOUT CITOYEN DES ÉTATS-UNIS Ql I A OBTENU L’EXEMPTION DIPLOMA! IQl E, bien qu’il ne soit pas autrement sujet aux présents règlements, DOIT DANS LES DIX JOURS APRÈS QUE CETTE EXEMPTION A ÉTÉ ACCORDÉE EX !.’}.| rai re r N E DÉC L A R ATI ON \ FKIDIQIjE, de la même manière et avec le-memes détails prescrits à l’article précédent-i doit de plus inclure dans sa déclaration les details exacts et complets de son certifient d exemption diplomatique.LA NÉOT I.GEN( e ou l’omission sans excuse p \mrtvvue i.- i „ ‘ i.v t i, ,l.\.a-.P.i, de se conformer aux pres- criptions du présent article CONSTITUE UNKmîN8B i-ASSIIII.lv m, LA \| R,\I P MAN lit HR.DUS PUINES PlisVci s A I article précédent.Emis par le ministère de la Justice, Branche du Service Militaire. L'AVENIR DD NORD -—18 SEPTEMBRE i918 occurrence on insiste au Canada, comme on le fait en France, sur la nécessité d’utiliser le plus largement possible toutes les ressources hydrauliques du piys qui sont très amples.Dans cette revue des richesses du Canada, nous il avons pas encore parle de la richesse forestière ; elle est considérable.En 1916, les exportations des produits du bois se sont chiffrés aux environs de 100 inillions, sans compter une grande quantité d’articles en bois qui échappent, à cette classification.Grâce à ces réserves forestières énormes, le Canada est devenu un très grand fabricant de pâtes de bois, matière première du papier.Les exportations de papier se sont élevées de S3,807,000 en 1912 à 315,478,000 en 1915, $20,021,000 en 1916 et $26,042,000 en 1917.Avec les exportations des différentes pâtes, le total de la val eu skie toute la catégorie est passée de $l4,c59,000 en 1912 à $31,631,000 en 1915, $36,141,000 en 1916 et $52,924,000 en 1917.La prospérité commerciale que la guerre a apportée au Canada s’est manifestée sous diverses formes.Nous eu avons une preuve notamment dans l’augmentation des dividendes de l’Hudson Bay : cette très ancienne compagnie a pu revenir, pour l’exercice Unissant au 31 mai aux dividendes iiu'elle a donnés le plus régulièrement dans les a niées d’avant-guerre, à savoir 40 p.e.contre 30 p.c.en l’année 1917.20 p.e.en 1916 et rien en 1915.Etant données les' diverses branches d’activité de cette société, on peut déduire du progrès de ses affaires la preuve que la prospérité générale s'est accrue.Elle n’est pas cantonnée, en effet, dans le seul commerce des fourrures, elle procède à la vente de parties des vastes terrains ruraux qu’elle possède et enfin elle a des sortes de bazars dans lesquels elle vend des approvisionnements de toutes sortes La vente des terrains ruraux, en particulier, constitue, pour le dernier exercice, un record dans l'histoire de la compagnie tant eu ce qui concerne la surface vendue que les prix obtenus, lesquels ont avancé de 5 sh.3 peuce par acre durant l’année D’autre part, la banque de Montréal, dans son rapport pour l’année finissant» le 31 octobre 1917, notait qu’avant la guerre les dépôts d’épargne s’élevaient à 144 millions de dollars et qu'alors ils étaient de 246 Cette augmentation a été enregistrée au moment où nombre de déposants ont retiré des fortes sommes pour souscrire à l’emprunt de guerre.Enfin le suceès de l’emprunt de la 1 ic-toire est un autre témoignage "de l’essor de la richesse au Canada.Emis vers la fin de 1917, il a donné an Dominion beaucoup plus que le minimum désiré par lui.Au premier femprunt de guerre canadien de 100 millions, il y eu 24,862 souscripteurs.An second emprunt également de 100 millions Je dollars, il y a eu 34,526 souscripteurs.Au troisième emprunt de 150 mil- _ lions de dolla.is il y eut 40,800 souscrip- lle u" P!ir,,il Prolu teurs.Pour les trois premiers emprunts de guerre d’un total de 350 millions de dollars ou a compté seulement 100,188 souscrip- teurs et dans ce chiffre global figurent de t.ombreuses personnes qui ont souscrit à chacun des trois emprunts.Or, l’emprunt de la Victoire, émis, vers la lin de 1917, a réuni 719,329 souscripteurs ; ce chiffre rapproché de celui du troisième emprunt, soit 40,800, dit le Monetary Times oj Canada,, (numéro .iu / décembre Iff 17), accuse une augmentation de 678,529 ou de 1,663 p.c.dans le nombre dés souscripteurs.Compare au clii ti 'e total des souscriptions du premier emprunt, on a une plus-value de 619,141 souscriptions.619,141 habitants du Canada, qui n’avaient pas souscrit précédemment aux premiers emprunts, ont pris de l’emprunt de la Victoire.Ce splendide résultat, tant par le nombre des souscripteurs que par le montant des souscriptions qui a approché de 412 millions de dollars, témoigne non seulement de la prospérité canadienne pendant la guerre, mais aussi de la détermination du peuple canadien de poursuivre la guerre jusqu’à sa conclusion viclotieuse ; conclusion à laquelle cette population d’à peine 8 millions d ûmes a déjà concouru par plus d'un demi-million de combattants.Edouard Paven TfcBAG A CHIQUER COPENHAGEN L'usage du tabac A chiquer Copenhagen diffère entièrement du tabac A chiquer sous sa forme ordinaire.Pronez-en une petite pincée pour commencer, placez-la entre la lèvre inférieure et la gencive, au milieu.Ensuite, vous pouvez augmenter la quantité graduellement jusqu'à ce que le goût soit aussi prononcé que vous le désirez.Le Tabac à.chiqueT Copenhagen étant granulé, produit son effet immédiatement par Te fait même».Par conséquent, une pincée vous suffira pour en apprécier la saveur et durera longtemps; ce qui démontre que le tabac A chiquer Copenhagen est économique et de qualité supérieure.de Saint-Jérôme.Cette compagnie a l’intention île construire à sa manufacture une allonge Je 47 pieds par 02, qui coûtera $75,000.La compagnie demande à la \ il le do l’aider à effectuer u:i emprunt de $30,000 aux meilleures conditions posdb'e en garantissant pour eim| ans ledit emprunt.Nous croyons que la ville peut et doit so rendre à cette di mande La Regent Spinuefs esi une compagnie sérieuse et qui donnera comme siVeté à la ville une hypothèque sur tout son établissement actuel et sur les nouvelles constructions I l est dan- l’intérêt public d'aider c> tte com pagaie à développer davantage son industrie qui est déjà si florissante.8i la compagnie obtient ce qu 'elle demande, on nous dit qu’elle commencera immédiatement à construite la nouvelle bâtisse.— Les élèves de nos différentes écoles ont suivi, cette semaine, les exercices d’une retraite qui leur a été ptSellée par la révérend Père Gauthier, eudisto.— ON DEMANDE à louer un pioèle de cuisine, moyenne grandeur, pour l’hiver.S’adresser au bureau de l’AvEXlli du Nord.pT ERM 1ER avec grands enfants, pour Labelle.Rons gages à compétente.S’adresser : Veuunt, Saint-Denis, Montréal.demandés personne 042, "rue — Par l'entremise de M.J.-R.Primeân, picteur d'écoles, Mlle Marie-Marguerite tns- La- NOUVELLES DF.Salnt = Jérome — I-e conseil municipal de la ville de Saint-Jérôme a siégé lundi soir.Sur la proposition de l’échevin Castonguar appuyé par l’échevin Danis il a été décidé qu’un protêt soit signifié à l’entrepreneur du gravelage des rues de la ville d’avoir à commencer -isitravaux sous quatre jours, que le notaire J.-V.Léonard soit chargé de signifier ledit protêt, et qu’à défaut par l’entrepreneur de s’y confo- mer, la ville fisse les travaux aux frais et dé e s de l'entrepreneur.Le.conseil municipal de la paroisse a signi-.—:| —• ‘ à l’entrepreneur des travaux a faire dans son territoire.— Lu Regent Spinners Limited se pri pose d'agrandir consi iérabfeinent sou étaülisscm nt tour, fille de M.Pierre Latour, employé du C.P.R.a reçu du gouvernement de Québsc une prime de $20.00 pour ses succès dans l'enseignement.Mlle Latour n’enseigne que depuis deux ans.Nos félicitations.— Mlle Rose Lévesque, de Saint-Jérôme, accompagnée de M.Albert Lavallée, de Montréal, ainsi que Mlle Marie-Laure Giroux, de Saint Jéiôme, et M.Alfred Lefebvre.de Montréal, sont de retour d’un voyagî à Carillon en bateau, aptes avoir passé par les rapide de Lai bine.— U u gatçouuei ue G aus, fils de M.J.-R.Jette, journalier, s’est noyé dans la rivière du Nord, vendredi dernier.Malgré les plus actives recherches on n’a pas encore retrouvé le corp, du petit noyé.— La fête annuelle du Calvaire aura lieu, dimanche prochain, dans notre cimetière.Comme d'habitude, une graud'messe sera chantée, à 9J heures, à l’autel du Calvaire et sera suivie du ili min de la croix aux diverses stations du cimetière.Le sermon de circons tance sera prononcée par le révérend Père Gau ihier, eudisle, qui piochera aussi le chemin de la croix.I est à souhaiter que toute la popu’ation de Saiut-Jérôme prenne part à cette fête du souvenir en l’honneur de nos chers morts.— Un grand choix de disques de phonographes vient d’arriver à la libraiiie Prévost.Les amateurs de musique y trouveront tous les genres qu'ils peuvent désirer.— Ne pas oublier que l'on peut faire inscrire sou nom sur !a liste électorale b ici au 15 sep leuibre, au bureau de la corporation.— M.Paul Simard est parti, cette semaine, pour Toronto où il suivra un cours d’avialioD.— Monsieur Leblanc, mécanicien-dentiste.a-tî-o®'ï-9'X>ooP’'- «r .c-c .—-v .‘Tvn -¦•'-e ¦ ¦ a-os- Quand vous irez à Montréal ne manquez pas de visiter LE GRAND MAGASIN de H.P.LABELLE « « nr Cie.Limitée Voici le magasin qui vous enchantera avec son assortiment choisi.Vous vous trouverez parfaitement chez vous en le visitant.Vous pourrez passer des heures à regarder nos superbes Meubles, Tapis, Rugs, Linoleum et Prélarts, Rideaux et Tapisseries, et toutes autres fournitures de maison, et vous ne serez jamais ennuyé par le personnel pour acheter.Parce que nous sommes une des plus grandes maisons d’ameublement du Canada, ceci ne veut pas dire que nous avons seulement en magasin des meubles et tapis de style luxueux.^ , Au contraire, si notre commerce s’est développé d’une manière si considérable, c’est que nous nous sommes toujours appliqués à vendre des meubles, tapis,* rideaux et lentures de qualité supérieure à des prix moindre qu’on s’attendait de payer pour des marchandises d’une aussi bonne qualité.tfïï Monsieur J.E.Tourangeau, notre Gérant-Général, est un homme de grande Vi expérience, ayant été Acheteur-Gérant, pendant ces quinze dernières années, de la maison Henry Morgan & Co., Limited.Chaque rayon cél sous la gérance d experts.Pour plus d’un quart de siècle, la maison H.P.Labelle & Cie, Limitée a été renommée pour sa grande cordialité envers le public.Cette sage politique sera continuée par la nouvelle administration et chaque visiteur aura les services d un personnel des plus renseignes.2F PRÈS UE LA RUE ST-LAURENf.La Fer if c concernant les chaussures 'E cuir est rare et le devient de plus en plus.Une forte partie du disponible est requis pour les bottes des soldais; les importations sont presque nulles, et nous n’avons plus d’autre ressource que la production limitée du Canada.Le coût de toute la matière qui entre dans la confection d’une chaussuie est élevé et tend à monter encore.Les ouvriers sont rendus par milliers à l’armée; la main d’oeuvre sc fait ainsi très rare.Ce n’est plus seulement une question de prix, mais de production suffisante pour répondre à la demande de chaussures de bonne qualité.Cet état de choses échappe à tout contrôle humain: il s’impose aux fabricants, aux vendeurs, comme aux consommateurs.A qualité égale, vous payez aujourd’hui une paire de chaussures plus cher que l’an dernier.Le printemps prochain, les prix seront encore haussés.Telle est la situation contre laquelle il est inutile d’argumenter: nous n’y pouvons rien changer, quel que soit, d’ailleurs, notre désir de la voir s’améliorer.Seul, le consommateur peut y apporter un peu de soulagement, en achetant avec prudence et discernement; en exigeant qu’on lui donne pour la valeur de son argent.Qu’il y mette le prix, niais sans rien ajouter pour les colifichets.Enfin, qu’il exige la marque du fabricant sur les chaussures qu’il achète.Les prix élevés induisent à abaisser la qualité', dans le but de donner l’apparence du bon marché.Niais il n’y a pas de fabricant qui oserait imprimer sa marque de commerce sur un article qu’il aurait honte de reconnaître pour sien.Souvenez-vous-cn, afin de toujours exiger la marque de commerce.Ce sera la plus sûre garantie que vous aurez reçu pour ce que vous aurez déboursé.V V V AMES HOLDEN McCREADY # LIMITED "Cordonniers de la nation" ST-JEAN MONTREAL TORONTO WINNIPEG EDMONTON VANCOUVER Exigez cette marque sous la semelle— —de toute chaussure que vous achetez nous a quittés pour s’enrôler dans l'armée canadienne Il fera partie du corps des dentistes et partira probabl.ui: nt sous pou pour l’Europe.— L'initiation d’une cinquantaine de nouveaux membres dani l'Ordre des Chevaliers de Colomb aura lieu à Saiut-Jérôme, le dimanche 22 septembre.M G.-E.Boivin, député de blnfïuid, vice-président de la Chambre des communes et député d’Etat des Chevaliers de Colomb, sera présent à cette initiation.— Le coi seil du comté de Terrebonne a siè-l gé dans noue ville, mercredi dernier.Il y a été encoi e question de construire de nouvelles voûtes plus spacieuses pour le bureau d’enregistrement.— Un timps abominable a rendu impossible l’exposition annuelle de la société d’agriculture du couné de Terrebonne, qui devait être tenue à Saint-Jérôme, hier.Nous regrettons ce contretemps.Un grand nombre d’animaux et plusieurs exhibits intéressants devaient être exposés.Nous devons mentionner un travail original où à Mme Joseph Foi get, de Saint-Janvier, et exécuté spécialement, pour l’exposition.C’est uu immense et magnifique tableau où les portraits de l’honorable M Carou, ministre de l’agriculture, de MM.A.David et Jules-Edouard Prévost, députés, du Dr Em.Fournier et de M.Napoléon Gu»y.maires de la viile et de la pa oisse de Saint-Jérôme, des directeu.s de la société d'agriculture sont encadrés avec goû dans des guirlandes composées de feuilles de lauriers et de soixante 3ortes de graines.Les photographies des superbes chevaux de M.Labe 'e, maire de la paroisse de Sainte-Thérèse, et ne M.KiéJir.c 1.b-llr, de Suint-Jéiôme, ainsi que des fac-similés de divers anin aux de la ferme figurent au lias du tableau.Le tout est surmonté de gerbes de blé heureusement agencées.Au centre, ou lit : “ Souvenir de l’inauguration de l’édifice des exposition^, 1918.” Madame Forget mérite d’être félicitée pour eu travail de longue patience si habilement exécuté.— Les solda s qui campaient ici depuis cinq semaiues, nous ont quittés hier.Leur séjour parmi nous n’a causé aucun ennui et nous devons leur rendre le témoignage qu’ils se sont conduit en gentil hommes.msm V Ge qui prouve la qualité d’un poêle Une preuve évidente de l’utilité et de la qualité d’un poêle est dans son foyer.Le foyer du poêle Kootenay est fait de demi acier pur très résistant — neuf pièces le composent, pour permettre la dilatation et la contraction et éviter qu’il se fendille.LAVIOLETTE LTEE.McClao* Kootenay Kange.London St.John, N.R.Toronto Calgary Montreal Hamilton Winnipeg Edmoiiton Vancouver Saskatoon ^ — Parti pour la cha se : deux compa-gn ms, Albert Brunet, IJ ans, a été victime u’uu hotrible accident, mardi dernier, dans le buis voisin du cimetière.Il fut trouvé sans vie, la figure horriblement mutilée, son fusil déchargé a côté de lui.par M.Raoul Champagne, qui était à la recherche de sa vache.l-’enqi ête tenue par le Dr Ludger Lslufllo, coroner, n’a pu fournir aucun détail précis sur les circonstances de ce drame, et les jurés ont rendu un verdict de mort accidentelle.EXPOSITION DE SAINTE-SCHOLASTIQUE DU 23 AU 20 SEPTEMBRE 1918 Ouverte au Canada Ornnde parade d’animaux.Concours de vaches laitières, Husce d'objets d'antiquité Courses de chevaux.Concerts en plein air Attractions gratuites.Midway oomprrnant : Roue Ferris, carrousel, animaux dressés, etc.Bonnes routes pour automobiles.Taux réduits sut lous les chemins de fer.Prix d’entrée, 25 % IL nous faut tenir jusqu’au bout—combattants comme non-combattants ; il nous faut triompher coûte que coûte du militarisme allemand qui représente la force brutale, la cruauté féroce, bestiale, l’esclavage pour les vaincus.C’est par l’union sacrée de nos efforts individuels que nous vaincrons quarante années de machinations et de préparatifs de guerre.Sachons nous contenter du strict nécessaire, ménageons nos ressources, nos vivres, nos vêtements, l’éclairage, le chauffage.Sacrifions quelques menues satisfactions d’amoui-propre en restreignant toute dépense de luxe, tout achat superflu.Moins vous dépenserez en dehors de vos besoins les plus immédiats, plus vous serez en mesure d’aider par vos économies au ravitaillement de l’armée en approvisionnements, en munitions, etc.Concentrons nos efforts dans une pensée commune d aider, par tous les moyens en notre pouvoir, ceux qui se battent pour nous et versent généreusement leur sang pour assurer le triomphe de la justice et du droit.Luttons de générosité avec eux en retranchant toute dépense que, dans notre âme et conscience, nous ne jugerons pas essentielle à nos besoins vitaux.Les économies que nous réaliserons ainsi, en s’accumulant, formeront un surplus utile, un fonds de réserve précieux.L’argent que nous épargnerons ainsi individuellement, en réduisant notre tram de vie et nos dépenses au minimum, nous pourrons a un moment donné, le prêter à l’État pour l’achat des immenses approvisionnements en blé et autres céréales, fromage, beurre, viandes, et autres produits de nos fermes canadiennes/de nos manu actures, conserves, chaussures, vêtements, etc., destinés aux besoins des armées alliées.Publiée sous les auspices du Ministre des Finances du Canada.v\\\ POUR LES ALLIÉS Gomir|e un bouton électriaue Pourquoi un cor tait tant souffrir.— On dit que couper un cor le fait repousser plus gros.(Quand voua presat-z uu bouton électrique, il vient en contact avec un fil chargé d’électricité et le courant .s’établit qui fait résonner un timbre.(Quand vos chaussures compriment votas cor, ellea pouaaent ses racines sur un noif sec-ible et vous ressentez uno douleur.Au lieu de couper vos cors, ce qui a pour unique effet de les fairo rêpousser plus gros, achetez, chez votre pharmacien un quart d’once de freezone.Cela vous coûtera très pou, mais sera suffisant pour enlever les cors, les durillons, etc.Quelques gouttes appliquées sur un cor calment la douleur instantanément ot bientôt le cor se ride et tombe avec sa racine.Le reezoue est inoffensive et u’irrite pas la peau Cachets du Dr Fred Demers contre le mal de tête Guérison en 5 minutes de tous maux de tète ce sont les seuls vraiment bons.Exiger toujours le nom du Dr Deniers gravé sur chaque cachet.En vente partout.Dépôt; 309 , rue Saint-Denis.Montréal.Le jus de citron rend la peau blanche Comment preparer, pour quelques sous une lotion 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liupettefie Pas d'agents sur le chemin pour notre maison responsable, j • ' >e m ! Aiguilles de l’Horloge Vous le pouvez.Vous ne devez pas vieillir si vi(e.Vous pouvez, vous devez éloigner la fatale décadence.La vieillesse est upc condition de l’existence et non pas une période de la vie.Vous n’êtes pas plus vieux que vos artères—que le sang qui coule dans vos veines! .un suns riche, pur, abondant, vous reculerez jusqu’aux dernières limites cette déchéance organique, cette usure lente, avec toutes ses maladies, ses infirmités, et vous conserverez tous les attraits de l’âge dans son radieux épanouissement.La vieillesse nous attaque lorsque la vitalité décline, et la vitalité decline lorsque le sang est insuffisant, vicié, impur.Car le sang, c*cst la vie.Chaque parcelle
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