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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 7 mai 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1920-05-07, Collections de BAnQ.

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Vingt-quatrième année —« No.19 Journal hebdomadaire —» Deux sous le numéro Vendredi f mai 1920 1 9 m ORGANE LIBERAL w DISTRICT oc ^4|: II LX JNCTT 111 U AVI Mit UT tXAKJ LX PIWVI mIaX èfcvj VT* *owy ms^ru fivj *»22 lyuxujMT CB- 5x>U-T_) J CKE.rrtER.fe Abonnement: Uu [Canada].$1.00 "T" “ | Eta.t«-Unis].1.60 Ktrictemont payable d’avance.DlKECTEUlt : SECRÉTAIRE DE LA RÉDACTION JULES-EDOUARD PREVOST ANDRÉ MAGNANT SA IN T-.lh HOME ( T'rvrcbon ne ) P.Q.Annonces t'Tè-c.la ligne agate, par insertion.Anaemias légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la-ligue, insertions subséquentes, LE GOUVERNEMENT EST INCURABLE M Borden est toujours malade et le gouvernement unioniste est encore plus malade que lui.On annonce bien le prochain retour du premier ministre fantôme: mais c’est un retour à Ottawa, non à la santé.Il peu t se faire que M.Borden ait vu s’accroître, ses forces physiques ; quant à sa force morale elle ne paraît pas avoir at>g raenté.Plus grns, mieux portant, il pèse peut-être davantage, matériellement parlant, tandis que son inliuence n’a pas gagné de poids dans le parti unioniste qui s’en va se désagrégeant toujours de plus en plus.Il y a encore des ministres qui sourient, mais le ministère, dans son ensemble, est un triste ministère et un ministère triste.On sent qu'il agonise.Tout lui fait peur : le départ définitif de M.Borden, la critique énergique de l’opposition, la division dans les rangs unionistes, son impopularité rendue si évidente dans les élections partielles, le mécontentement qui gronde partout : chez les ouvriers, chez les soldats, chez les consommateurs saignés à blanc par les trustards qu’il protège.Le gouvernement unioniste ne veut pas même décréter l'avance de l’heure, dans la crainte sans doute d’avancer sa dernière heure ! C’est le comble.Ce qu’il redoute pardessus tout, ce gouvernement crampon et trembleur, ce sont les élections générales.Aussi les retardera-t-il le plus longtemps possible.Il est si convaincu qu’une consultation populaire sera pour lui le coup de grâce, il est si sûr d’être condamné il mort par les électeurs, qu’il éloignera le plus possible l’heure de 1 exécution où il payeia do sa vie sa politique désastreuse, de pendant et d’après la guerre._________ Les derniers vestiges de vie dans ce gouvernement moribond se manifestent dans ses efforts pour échapper au sort uni l’attend, au moyeu de la nouvelle loi de franchise électorale qu’il veut faire adopter.Cette loi est sournoise, injuste et excessivement dangereuse pour la liberté des électeurs, mais, même avec cette arme, le gouvernement unioniste n’échappera pas à l’écrasante défaite qu’il redoute.La session offre peu d’intérêt, précisément à cause de la faiblesse et de l’incohérence de la politique ministérielle.L’opposition combat toutes les lois qu’elle croit devoir combattre dans l’intérêt général.Chaque clause de chaque projet de loi est étudiée soigneusement par les libéraux.Le parti ministériel est plutôt passif et quand il est poussé au pied du mur il a recours au vote où sa majorité, quoique diminuée, lui donne toujours raison, puisque la raison du plus fort est toujours la meilleure au Parlement.Et voilà tout le secret de la durée de ce gouvernement qui a contre lui la majorité du pays, mais qui possède encore la majorité dans la Chambre des députés.Le peuple canadien paye pour les erreurs de 1911 et de 1917." LE FRANC prohibition, regardent la province de Q léb c comme une Mocque et l'on peut è re sûr que le tourisme, déjà si considérable, si fructueux l'an dernier, le set a encore plus, cette année.Parmi les sources de richesse sur lesquelles la Franco compte pour se relever, l’une des plus importantes est le tourisme.Et cette richesse, nous u'avons, pour l'obtenir, qu'à développer nos moyens de communication, qu’à rendre notre province plus attrayante par les travaux d'enjolivement.Or, cette œuvre d’enjolivement, nul n’était fin" capable de la comprendre que l’honorable Aihana.se .David, chez qui.Inculte de l'art.egt , une tradition de famille.Nous pouvons doncl^krt Sir compter sur lui pour la poursuivre avec l’inlassable activité que uul n’oserait lui dénier.Flambeau Et rçotre gouvernement ?Durant toute la Conférence de la Paix, l’Angleterre, aidée de ses multiples satellites et secondée par l’obtus et vaniteux Wilson, s'était appliquée à contrecarrer h s vues, même les plus légitimes, même les plus justes de la France.Le traité conclu, le moins que la France pût espérer c’était que ses amis l’aidassent à en exiger l’accomplissement.Dès le lendemain de la signature, au contraire, les mêmes intérêts financiers et commerciaux qui avaient dicté à Lloyd George la plupart de ses attitudes se mirent en jeu pour assurer aux dépens de la France, patiente vassale, inépuisable vache à lait, et de sa reconnaissante et loyale alliée la Pologne, la restauration économique de l’Allemagne dont tous les marks avaient, comme par enchantement, pris le chemin de Londres et de New-York, et la reconnaissance du bolchevisme russe, prêt à traiter avec les financiers de la Cité et de Wall S reel réunis.C’est sous la pression de ces mêmes intérêts que dernièrement, après avoir été — comme il ressort si clairement, des notes de M.Millerand — mis au fait de lu duplicité allemande dans l’affaire de la Rurh, le gouvernement anglais prenait sur lui la lourde responsabilité de bafouer la F’rance devant le monde.Cet acte est surtout odieux quand on songe que les Français pourraient probablement, par l’occupation de la Ruhr, se faire livrer des énormes quantités de houille que l’Allemagne leur doit en vertu du traité à titre de réparation.Mais au point de vue politique, le désaveu public de l’occupation était pure démence, car l’affaiblissement de la France à l’heure actuelle serait un encouragement à la morgue allemande d’une part, et à l’anarchie bolchéviste d’autre part, La France, fatiguée de subir l’insolent protectorat accepté en son nom par la faiblarde diplomatie des Tardieu, des Pichou, des Klotz.des Loucheur, et l’honnêteté — en l’occurence un peu sotte — de M.Clé-meuceau ; la France, enfin résolue à voir le fond de certaines amitiés, passa outre et Lloyd George fit machine arrière.Les choses sont donc apparemment arrangées.Il ne faudrait pas croire, cependant, que le trust financier international intéressé à l’exploitation matérielle de la France va maintenant lâcher prise.A certaiue phase de la conférence, les éléments respectables de l’opinion anglaise, honteux de voir les destins du monde réglé» par la triple alliance des financiers et boutiquiers anglais, de l'obtus et vaniteux Wilson et des meneurs bolcl.évistes, n’hésitèrent pas à menacer Lloyd George d’une crise parlementaire ; il fit mine de céder ; cela ne l’a pas empêché de tenter, dans l'affaire de la Ruhr, le coup d’assommoir que l’on sait et qu une presse encore plus ignorante que malhonnête avait préparé l'insulaire op.nion anglo-saxonne à prendre pour un courageux avertissement au “ militarisme " français.La crise renaîtra parce que l'Angleterre et les Etats Unis ayant lié partie avec l’Allemagne, ont un intérêt pécuniaire à frustrer la France à leur bénéfice des cmt ou cent cinquante milliards qui lui sent dus ,par Berlin.La France est satisfaite, paraît-il.Dans les dépêches cuisinées à Londres, oui.En fait, il faudrait voir; nous inclinons plutôt à croire que M.Millerand, qui est patriote, qui est tenace et qui n’est pas une bête, sait aujourd’hui à quoi s’en tenir sur les mobiles actuels de la politique britannique.Et parce que l’affaire de la Ruhr n’est qu’un indice d’une situation dangereuse pour la Frai.ce, certes, mais non moins dangereuse pour l’avenir du monde, nous aimerions à savoir combien de temps notre gouvernement à nous, non content d’avoir, durant toute la Conférence, bonassement opiné du bonnet aux calculs de la pro-boclte finance anglaise et américaine, continuera de ne rien comprendre à des faits dont la signification est pourtant claire comme la lumière du jour.Monsieur Jourdain était honoré de donner sa fille au Grand Matnamôuchi ; nos ministres ne sont-ils pas un peu honorés, à l’heure actuelle, de pouvoir prêter tacitement les mains à l’étranglement moral et matériel de la France par des gens aussi distingués que les marchands de Cardiff, les filateurs de Manchester et les frais naturalisés du Royal Exchange.Un jeune pays comme le nôtre qui, en matière de politique internationale, n’a encore à son compte qu'une participation naïvement désintéressée à la guerre la plus effroyable de tous les temps, ne se doit-il pas à lui-même de laisser savoir au monde qu’il n'est pas avec ceux qui veulent assommer la France pour fouiller ses poches ?Cette attitude, outre qu’elle serait la plus noble, nous épargnerait peut-être, dans un avenir plus ou moins prochain, les ennuis d’une nouvelle guerre.Il y a peut-être à Toronto, voire à Montréal, des messieurs cossus à qui le coup d’assommoir rapporterait quelques millions, les milliards et le sang à verser dans dix ou vingt ans, cela ne vaut-il pas aussi la peine qu’on y songe ?Dans son propre intérêt, pourquoi le Canada ne se joindrait il il pas aux éléments de l'opinion anglaise qui, aujourd'hui comme durant.la conférence, veulent empêcher que l’Angleterre, après avoir noblement sacrifié un million d’hommes à la cause de la liberté, se uéshonore aujourd'hui en jouant envers son •• alliée et amie >* la France le rôle de Judas doublé d’un apache ?L.ü.La route des Laurentides Réponses à des interpellations M.Jules-Edouard Prévost, député de Terrebonne, a obtenu du gouvernement les réponses suivantes aux questions qu’il avait posées, il y a quelques semaines.M.Prévost avait demandé: LES TAXES DE GUERRE 1.Combien la douane a-t-elle perçu d’impôts ou taxes de guerre, par la surtaxe de 71 %, au cours de l’exercice financier terminé le 31 mars 1919 ?2.Combien le département du Revenu de l’intérieur en a-t-il perçus par les timbres sur effets de commerce, médicaments, spiritueux et tabacs ?3.Combien le ministère des Postes en a-t-il perças sur les timbres supplémentaires ?‘ 1.La surtaxe de guerre de 71 % sur les droi s le douane a rapperté $40,080,316.12.“2 ( i) Les impôts de guerre perçus au moyen des timbres apposés sur les effets de commerce et les médicaments brevetés ont produit une somme de $ 1,327,163.33 Vu qu»; l’impôt [.eut être acquitté au moyen de timbre-poste aussi bien que par les timbres de guerre spéciaux du revenu de l’intérieur, il est impossible do fournir le chiffre exact du montant des taxes perçues respectivement sur les médicaments brevetés et les effets de commerce ; (b) Les droits perçus sur les spiritueux représentent une somme de SS,401,289.72 ; (o) Les droits perçus sur le tabac s’élèvent à la somme de 821,510,219.45.“ 3.Le ministère des postes n’a pas émis de timbres spéciaux ; on estime toutefois que l’Etat a retiré un revenu supplémentaire de 86,838,000 Je la tax- Je guerre de un cent imposée sur les lettres et les caries postales.” LES REVENUS DU DOMINION PROVENANT DE TOUTES SOURCES.1.Pour l’exercice financier terminé le 31 mars 1919, quels ont été les revenus de l’état, provenant de toutes sources ?2.Provenant des impôts douaniers ?3.Provenant de l’impôt sur le revenu ?4.Provenant de l'impôt sur les profits d’affaires ?“ 1.8312,946.747 18.“ 2.8147,169,187.98.¦' 3 et 4.Les revenus provenant de la taxe de guerre ont produit une somme glo-b.le de 856,177,508.33, comme suit : Banque-.8 1,099,764 44 Compagnies de piêts et pla- ments.323,240 02 Compagnies J assurance .540,113.85 Profits d'affaires.32 970,061.81 Impôt sur le revenu.9 349,719 80 Impôt sur le revenu de l’intérieur.11,388,508.40 POURSUITES DK LA COMMISSION DU COMMERCE 1.La commission de commerce a-t-elle eu à s’occuper d’accusations qui ont fait l’objet de poursuites criminelles ?2.Dans l'affirmative, quelles sont ces accusations, et qu’est-il ad venu desdites accusai ions ?3.La commission de commerce du Canada s’est-elle occupée de projets excessifs et a-t-elle parfois exigé une restitution ?4.Dans IVtlirtnative, eu quelles circonstances, et la restitution eu a-t-elle été faite ?“ Le gouvernement n’a pas tenu compte de ces choses." nada en France s’établissaient en 1918 à 8201,000,000.Mais depuis elles ont fléchi et se totalisent pour les premiers huit mois de l’exercice en cours à 830.379,000.Au moment du traité, les exportations françaises un Canada se totalisaient à 87,687,000 ; à la veille de la guerre, elles avaient doublé, s'établissant 5 815,379,000 Pour les premiers huit mois de l’exercice en cours, elles s’élèvent à 84,988,000.L.-A-.Jettè Sir Louis-Amable Jette, qui fut juge en chef de la cour du banc «lu roi, et lieutenant-gouverneur de la province de Québec, est décédé, mercredi, 5 mai, à Québec.SirL-A Jette, qui avait atteint l’âge vénérable de S4 an-, était malade depuis quelque temps.11 fut un de nos compatriotes les plus distingués.Dans sa longue carrière, soit comme député, comme jrga, soit comme lieutenant-gouverneur, il lit preuve des plus brillantes qualités, qui le placèrent au premier rang de.nos hommes publies.Sir L.-A.Jette naquit à L'Assomption en 1836.Trois enfants lui survivent : un fils, le R P.Jette, jésuite, et deux filles : Mme Lemieux, épouse de l’honorable Rodolphe Lemieux, et Mme P.Grondin, de Québec.Nous prions la famille éprouvée d’uccep-ter nos plus profondes sympathies.La population du Canada La population du Canada est estimée actuellement à 8,835,000 âmes réparties comme suit : Ontario .2,820 909 Québec .2,326,528 Colombie-Anglaise.718,560 S;t‘k itch, wan .754,090 Alanitoba .618,903 Alberta Nouvelle-Ecosse.518,761 Nouv; au-Brunswick.368,760 Ile Prince Edouard.93.728 Territoires .18,481 Yukon .8,512 Feu At.C.-A.Gagnon M.C.-Arthur Gagnon, ancien curateur, est décédé, à l’hôpital des Incurables, à l’â- (Do VAutorité) On va pousser sans délai la construction de la roule des Laurentides.Cet te route, serpentant dans l.s ntnniagnos du Nord, l’emportera de beaucoup en pittoresque sur les autres routes “ modern stylo ” construites en ces dernières années de par la province.Les endroits traversés — Si) iwluidgr, Sainte - Marguerite, Sainte-Agathe — indiquent assez quels sites Variés s'oUi iront aux yt-ux du voyageur.A l’honorable Athanaso David, député de Terrebonne à la Législature, revient le mérite considérable d’avoit fait adopter le projet par ses collègue du cabinet.M.David est en voie de pe créer dans le Nord la popularité des Mardi, des Piéfontaine, ili s Nantel et de- Prévost.Cette politique îles bonnes routes est la meilleure quo puisse poursuivre la province de Québec à l’heure présente.Les AméricHiu», dont le pays est devenu une espèce de geôle avec la « www www ViVi .*> m w vtw riv;v.wmn w ww mtvt * j •« Fieli-Fielo e | • m-rntf Ht A: tfitt tMM !AMM r K MMMM » -ZJ/ï- France et Canada Les relations économiques de la Franco et du Canada étaient régies par nue convention connue sons le tiont de traité franco-canadien et .signée en 1907.Avant cette convention, le chiffre global des exportations canadiennes ci France atteignait à peine 81500,000.En 1914,elles avaient atteint à peine 83,500000.Mais la guerre a ouvert le marché français presque sans restrictions aux produits canadiens, si bien que les exportations du Ca- ge de 80 ans ; il a succombé à une longue maladie.Le défunt qui fut l’un des fondateurs de la société Gagnon et Caron, curateurs, était très avantageusement connu dans le monde des allaites de la métropole.Il fut administrateur de nombreuses successions importantes et ne s’était complètement retiré des affaires qu’il y a quelques années.En premières noces il avait épousé Mme Sophie Thibaudeau, puis en secondes noces, Mme Albina l’ominville, décédée il y a sept ans.Pour déplorer sa perte, le défunt laisse tin tils, M Jean Gagnon ; trois filles.Gabrielle, Mme Jean Prévost; et Mlles Jeanne et Sybille Gagnon.Il laisse aussi trois beaux-fils, MM.Thibaudeau.Charles et Fernand Riufret.••Le Canada Ecclésiastique” Nous accusons réception d’un exemplaire du Canada Ecclésiastique, publié par la librairie Beauchemin.Ce volume si utile et-si pratique en est rendu à sa trente-quatrième année.Par les nombreux renseignements qu’il contient il mérite d’être consulté par tout le monde.•* Le Larousse Mensuel ” Extrait du sommaire du numéro d’avril : Académie française (réception du maréchal Foch) Théorie générale du Change international.La Chasse à l’homme.La Crise du logement et les Habitations à bon marché.Loteries et emprunts à lots.La Maison cernée.Les Navires-hôpitaux, leur rôle pendant la guerre de 1914 1911 La Paix, Le traité de Versailles.Les nouvelles frontières de l’Allemagne.Frontières occidentales.Ray’tnond Poincarré.Politique intérieure et extérieure.54 gravures ou cartes.La loi detempérancedans la province de Québec Nul n’est excusable d’ignorer les lois, mais il arrive trop souvent que tics infractions sont commises par manque de connaissances légales suffisantes.Nous croyons donc tend tu- service à plusieurs de nos lee-iteurs en leur faisant connaître et en leur expliquant les principaux points de la loi provinciale dite le prohibition.LES VENDEURS AUTORISÉS Dans la province de Québec, la loi permet la nomination d'un nombre limité de ! vingt-cinq vendeurs autorisés, lesquels sont choisis par le lieutenant-gonvemenr en conseil et ont seuls le droit de tenir en vente et de vendre tels vius qui sont requis pour des fins exclusivement sacramentelles La Semaine Parlementaire La semaine du Parlement n’a rien apporté d’extraordinaire st les séances ont été plutôt courtes, se terminant vers oi ze h-u-res et demie ou minuit, rarement plus laid.Cela a même été la cause d’un petit incident, jeudi soir dernier.M.Guthrie vait do mandé -à.la Chambre de siéger jusqu’à deux heures du matin afin do terminer, si possible, le débat en comité de la loi électorale.MM.Lapointe et Bureau s’y sont refusés pour la raison qu’ils avaient un travail de comité le lendemain matin de bonne heure et qu’il leur était difficile tie travailler jour et nuit.C’est là-dessus que M.Boyce (Carleton) leur a crié.“Pourquoi n’allez vous pas vous coucher?” Cette apostrophe, a été vivement relevé; par M.Bureau qui a dit au député de Car-leton que tout le monde pourrait facilement aller se coucher si personne ne travaillait plus que M.Boyree, dont le silence en Chambre est une des grandes vertus et dont les absences sont proverbiales.M Boyce s’est monté et a montré le poing à la gauche et ii a fallu que l’orateur suppléant calme ’humeur belliqueuse du député orango-agricole de Carleton.Un débat très intéressant a eu lieu au sujet d’une question soulevée parMM.Tur-geon, Michaud et Léger touchant l’impression dans les deux longues des proclamations électorales.On ààit que la proportion de population française au Nouveau-Brunswick augmente tous les ans et il ne serait que juste de donner un exemp’aire français des proclamations.Toute de suite l'orangisme a sorti ses gros canons.Morphy, Hocken, Edwards et autres sacripants jaunes sont venus à la rescousse du trône menacé parce qu’ou exi- geait simplement ce qui n’est que l’application d’un droit, comme l’a clairement prouvé M.Bureau.MM.Archambault, Bé-land, Davis, Alckenzie et Lapointe sont venus au secours du français, mais l’habile Guthrie a fait réserver l’article pour une prochaine séance.et telles liqueurs enivrantes qui sont requises pour des fins exclusivement médicinales, mécaniques, industrielles, scientifiques ou artistiques.L’arrêté ministériel en question fixe la place d'affaires du vendeur autorisé, lequel doit payer nu trésorier provincial un certain droit, qui est de 85,000 dans la cité de Montréal.La loi dont il s’agit entend par “liqueurs enivrantes” l’alcool et les liqueurs, mélanges de liqueurs, breuvages, liquides, comestibles solides, contenant pins de 21% d’al-oool de preuve ou rectifié.Aucun vendeur au’o isé ne doit permettre qu’aucune telle liqueur ainsi vendue soit consommée ou bue dans ou sur les lieux où s’opère la vente.Il est défendu d’exposer dans la vitrine d’un établissement licencié aucun baril, bouteille ou autre réceptacle contenant ou paraissant contenir des liqueurs enivrantes ; il n’est pas non plus permis de vendre des liqueurs enivrautes, de la bière et du vin dans des barils, bouteilles ou autres récipients sur lesquels ne sera pas apposée une étiquette ou autre marque indiquant le nom et l’adresse du fabricant et la nature du contenu.LES CERTIFICATS Si la vente opérée parle marchand autorisé se rapporte à du vin pour fins exclusivement sacramentelle?, un certificat doit être donné par un ministre du cuite achetant ce vin et doit indiquer le nom et l’adresse de ce ministre, la date du certificat, la quantité de vin uchetée, et contenir une déclaration de ce ministre du culte à l’effet que ce vin ne doit servir que pour des fins exclusivement sacramentelles.S’il s’agit de la vente de liqueurs enivrantes pour des fins médicinales, un certificat doit être donné par le médecin traitant, qualifié et autorisé à exercer la médecine dans le Québec, et il doit indiquer le nom et l’adresse du patient, la date de l’ordonnance médicale, l’espèce et la qualité de liqueur, le nom et l’adresse du médecin, et contenir une déclaration à l’effet qu’il est donné pour des spiritueux destinés exclusivement à des fins médicinales.S’il s'agit de la vente de liqueurs enivrantes pour des fins mécaniques, scientifiques ou artistiques, un certificat doit être donné par l’acheteur et doit indiquer sa date, le nom et l’adresse de l’acheteur, l’espèce et la quantité de liqueurs, pour quelles fins mécaniques, scientifiques ou artistiques en particulier elles sont requises, et que ces liqueurs ne seront employées qu'à ces fins ; ce certificat doit en outre comporter une déclaration solennelle de l'acheteur, suivant l’acte de la preuve du Canada, attestant la vérité des indications énoncées dans le certificat en question.S'il s’agit de la vente de liqueurs enivrantes pour des fins industrielles, ou pour fabriquer ou composer des médicaments, un certificat doit être donné par l’acheteur, et doit indiquer sa date, le nom et '.’adresse de l’acheteur, la désignation et la situation de son établissement, l'espèce et la quautité do liqueurs, les tins spéciales auxquelles elles sont destinées, et contenir l’affirmation que ces liqueurs ue serviront qu’à ces tins, avec une déclaration solennelle attestant la vérité des faits y énoncés.Le Sénat a mis à mort le projet de loi du sénateur Lynch-Staunton tendant à défendre tout commerce avec l’Allemagne ou du moins tentant à atteindre ce résultat par une foule de mesures vexatoiies et inutiles.M.Staunton ue sait plus d’où le vent souffle, car il se serait aperça que ses maîtres sont déjà au mieux avec leurs ennemis d un jour, les Allemands, ot il comprendrait qu’il fait fausse route en éternisant cette brouille passugère entre deux bons cousins.St ! attitude récente de l’Àngieterre n’a pas suffi pour éclairer Al.Staunton, nous ne savons pas ce qu’il lui faut.Cependant, où le sénateur a fait une erreur plus grave c’est quand il a accusé certains sénateurs d’avoir changé d’idée.AI.Staunton nous ferait, croire qu’il n’est pas sérieux.La volte-face u’est-elle pas le propre même des hommes politiques i Et AI.Staunton doit se souvenir d'un sénateur qui a changé singulièrement d’idée l’an dernier, lors du vote sur le rachat du Grand-Trouc.O O O AI.McGibbon (Aluskoka) a manifesté sa surprise et en termes dénués de toute équivoque.Chaque fois qu’un projet de loi intéressant les marchands de bois est devant la Chambre, on trouve les ministres en conférence avec les marchands de bois.S’il s’agit du papier, le directeur d’une grande usine de papier se trouve •• par hasard » dans le bureau du premier ministre.S’agit-il des pharmaciens, vite on fait mander les fabricants de produits chimiques.Et il en est ainsi pour tous les projets de loi pouvant atteindre directement ou indirectement quelques gens bien placés.L’étonnement de AI.McGibbon vient du fait que, seul, le.peuple n’est jamais consulté.On adopte des lois, on en modifie d'autres, on lance des décrets, ou apporte des résolutions, tout ça sans se soucier du peuple.Est-ce que le peuple ne vaudrait pas qu’on le consulte ?La surprise de AI.AIcGibbon est l’indice d’un cœur pur et d’une âme passablement naïve.Quand la bande qui détient aujourd'hui le pouvoir consultera le peuple, c’est parce quelle ne pourra taire autrement.Et elle devra préparer ses malles la même journée.Chaque session, et dès qu’il croit le moment propice, M.Armstrong (Lambtou) présente son projet de loi dont le but est de placer les compagnies de navigation sous la direction de la commision des chemins de fer.Chaque session aussi et dès que Al.Armstrong présente son bill, AI.Bristol, de Toronto-Ouest, vient prouvar clair comme le jour que les prétentions de AI.Armstrong sont absurdes et que les compagnies n’ont pas besoin d’être surveillées, même si elles réalisent trente millions de bénéfices en cinq ans, ce qui est le cas pour une compagnie de navigation dans laquelle M.Bristol a de puissants intérêts.Voilà cinq ou six ans que ce petit jeu dure et, chaque année, Al.Bristol trouve moyen de susciter assex de pétitions et assis de bavards pour enterrer son bon ami de Lambton.Les expéditeurs des bords des grands lacs et les pauvres diables qui payent les produits du sol aussi cher quand ils sont transportés par eau que quand le chemin de fer s’en occupe, commencent à s’apercevoir que ce n’est plus une comédie.Les rumeurs reprennent au sujet de l'ambassade canadienne à Washington tt, cette fois, il semble bien décidé que ce poste sera réservé au très honorable premier ministre absent.Le commencement du moyen-âge a eu ses rois fainéants et rien ne porte à croire qu’on en ait fait des plénipotentiaires sur leurs vieux jours.Nos ministres absents ont donc une supériorité sur les rois fainéants, car on peut les nommer ambassadeurs.Il est vrai qua ces temps reculés ignoraient aussi la télégraphie sans fil, les sous-marins, Rowell et la prohibition.Pour revenir à l'ambassade de Washington que la prohibition nous faisait oublier, il y a en ce moment devant le Parlement uu projet de crédit de 880,000 pour payer les frais d’ambassade.Quelle partie de ce montant ira dans la poche de papa Borden ?C'est ce que les unionistes se demandent avec anxiété.Vamendoment jçroposé par M, fie'ding L’A YEN IR DU NORD -— 7 MAI 1920 à l’article 22 de la nouvelle loi électorale a été repoussé par un vote de 81 à 49, ce qui vent dire qu’aux prochaines élections, le gouvernement pourra choisir dans tout le pays un personnel d’environ 50,000 de ses partisans pour faire les saletés qui l’ont remis an pouvoir er.1917.Ca doit ê;re pour nous une coueolation .et c’est certainement par leur obstination à garder le pouvoir que les unionistes nous prouvent la valeur réelle du Canada.Ces gens-là ne partiront que le jour où il n’y aura plus un épi à glaner.o o o Le ministre des chemins de fer, M.Reid, qui semble aussi le “ boss " politique du cirque en l’absence du patron, est parti, la semaine dernière, pour le sud des Etats-Unis dans un wagon particulier payé et entretenu par les électeurs.Il va conférer avec le patron, sans douto pour décider celui-ci à revenir, mais ou dit que M.Borden craint le voyage qui pourrait lui amener des désagréments dans lesquels la politique n’a rien à voir.n o u M.Donald Sutherland, député d’Oxford-Sud, n’est pas un homme heureux.Malgré une bonne aisance, une position enviable chez les gens simples de son paisible comté, le respect de ses collègues prêts à s’incliner devant Timbécilité inoffensive, le député n’est pas à même de jouir do son bonheur.Deux spectres empoisonnent sa vie : la tnar-garine et les employés du gouvernement.Jour et nuit, durant ses veilles coftune pendant ses songes, ces fantômes ne lui laissent pas un instant de répit et M.Sutherland ne retrouvera le bonheur que le jour où il pourra étoutler le dernier em ployé du gouvernement dans la dernière "tinette” de margarine.Aussi chaque fois qu’il prend la parole à la Chambre, en abuse pendant deux ou trois heures, il n’a que ces sujets simples en apparence mais fertiles en développements pour qui counait les moyens de M.Sutherland.Le raisonnement, la logique ou le simple bon sens importent peu à ce député qui se contente de laisser aller sa facoude, sachant que ses électeurs encore plus bêtes que lui seront charmés de ses prouesses.Une soirée de débat sur la margarine dirigé par M.Sutherland a coûté nu pnys la jolie somme de $12,000 environ, mais cela importe peu aux gens d’Üxford-Sud.ou d'ailleurs.n o o Le ministre de l’agriculture a décidé de maintenir uu an encore les règlements permettant i’importation et la fabrication de la margarine et cela malgré les protestations intéressées de tous les députés qui représentent l’industrie laitière.51.Fielding lui a fait avec raison le reproche de ne pas en finir une fois pour toutes avec cette question qui revient tous les ans depuis 1917 et provoque chaque fois un nouveau débat.Si on disait simplement que l’importation et la fabrication sont permises jusqu’à nouvel ordre, on permettrait certainement à certains industriels de se lancer dans cette fabrication.Actuellement, il n’y a que deux fabriques et nous payons en conséquence 45 cents un produit qui en vaut 2b‘ en Angleterre où ii est fabriqué vec des corps gras venus du Canada.O O O !V|me A.Duval dit qu’il est étonnant Débarrassée par le Tanlac de l’indigestion nerveuse elle dit qu’il n’a pas son ____ “ 1æ Tanlac m’a fait plus de bien que n’importe quel autre médicament, et je ne crois pan qu’il ail ton égal, dit Mme A.Duval, domiciliée au No.74, rue Montcalm, à Montréal.“ Il y n uu au et demi, je coin uieiiçai ù souffrir sérieusement d'iudigeoilun nerveuse, et depuis je n’ai pu uiaugnr, aucune sorte de viande, ut tout ce que je venais ù bout de manger, a’ariètait dans le creux de mon estomac, et je veuuis pal fois pièi a étouffer.J’avais si peu de saug que j'avais toujours froid aux doigts et aux oreilles, et j’avais le corps couvert de boutons qui m'occasionnaient une démangeaison terrible.1 ’étais toujours constipée, et j’avais de tels maux de tête qu'il ma semblait que tna tête allait se fendre, et que j’allais devenir folle.Mes neifs étaient dans une condition telle que le moindre bruit me faisait sursauter ; il m'était presqu’impossible tie domiir toute une nuit tranquille, et j'avais souvent des eau-cli -mars tels que jt- croyais que j'allais mourir “ J’avais IB tellement de déclarations faites par par de» g>-ns qui étaient dans le même état que moi, disuut qu’ils avaient été complètement soulagés par le Tanlac, que je me décidai moi aussi, de l’essayer.Eli bien, je ne prenais de ce médicament que depuis quelque temps, quand je constatai que l’appétit m’était revenu, et que la dyspepsie s’on allait.Ainsi, je continuai d’en prendre, et je jouis maintenant de la meilleure santé.Je puis maintenant manger de la viande, au-si bien que loui ce qui me plaî , et tout me réussit à merveille, la circulation du sang est normale, les boutons ont disparu tout à fuit de corps et mon teint est devenu clair, et rellète la santé.Mes nerfs sont eu excellent état, je dors bien, et je n'ai plus de cauchemars Je ne suis plus constipée, et depuis que je prends du Tanlac, je n’ai pas eu un seul mal de tête.Je crois que le Tanlac est un médicament merveilleux, et après tout ce qu’il a fait pour moi, je ne peux trop le recommander.” Le Tanlac e-t maintenant un vente à Saint Jérôme ch* z M.U>o-A.Langlois; à Labelle, chez M.James McGibbon ; à Sainte- J ulienue, chez M.Gilbert Lambeit ; à Terrebonne, chez le Dr L.-D.Rochette; à Shrwbridge, chez M.A.15-auchamp ; et à «Sainte Agathe-desMonts, chez M.Omet Si-Amour ; à Saint Faustin Station, chez M.H -un Gareau, nous la direction personnelle d’un représentant spécial du Tanlac.que 85 cents à $1 00 par heure, ce qui est excessivement modeste quand ou songe aux bénéfices plus ou moins légitimes de Fla-velle, tuais ce qui paraît énorme quand on tient compte des appointements des professeurs, instituteurs, hommes de profession ( hors les médecins ) commis, employés et autres, qui trouvent impossible de vivre sous le régime actuel de vie chère.Le moment viendra où la corde cassera et, alors, ou en verra de belles.Fanatiques incorrigibles (Suite) Heureusement qu’il ne s’est rien produit 8-uf ce que décrit l’ami Ilocken dans les lignes qui suivent : Echange gratuit de Coupons et Chèques d’intérêt sur les Obligations de Guerre.» La “Merchants Bank” ee met à votre disposition pour échanger, gratuitement, eur présentation, tous les coupons d'emprunt de guerre ou chèqu-s d intérêt, à maturité.Si vous n'avez pas déjà un compte d'épargnes, cet argent d'intérêt ne saurait être mieux employé que pour en ouvrir un à cette banque.M BÂMQVe ms MARCHANDS Bureau Chef: Montreal.DV CANADA Etablie en 1804.SUCCURSALE DE ST-J&RÔME, .J.N.LORRAIN, Gérant.Autre» Succurmlrs ù Ste-Afmihe--midi (du 8 mai au 15 juif) samedi seulement, arr.à Huberdeau à 4 h.35 ; correspond avec le train du C.P.R partant de Montréal, gare Viger, à midi 20 2 li 10 aprè- midi (à partir du 12 juin), samedi seulement) arrive à Huberdeau à 4 h 55 ; correspond avec le tra:n du C.P.R.partant de Montréal à midi 40.2 h.30 après-midi (du 26 juin an 4 septem-hr* ) samedi seulement, arrive à Huberdeau à 5 h.15 3 h.55 après-midi, excepté le dimanch», arrive à Huberdeau à 6 b 4üdu soir ; corr-spond avec le train partaut de Montréal, gare Viger, à 2 h.30.Les train- partiront de Huberdeau et arriveront, à Mouifort Jet.comme suit 4 h.35 du matin (à partir du 4 mai) exre| -té le dimunche, uriiv,- â Moutfort Jet à 7 h lf.Corre-pund asec le train du C P.R.arrivant à Montréal, gare Vig-r, â 8 h.45 du malin 4 ii.15 après-midi (du 31 mai an 9 sept en -bu) le lundi et le mardi, arrive â Moiiifun Jet.à 7 h 35 du soir ; correspond avec h* train In C P.R.arrivant â Montréal, gare Vigor, à 9 h.10.5 h.15 du soir (du 27 juin nu 5 septembre ) le dimanche seulement, arrive a Motnfort Jet.â 8 h.05 ; correspond avec le train du C.P.R.armaut â Montréal, place Viger, â 10 h.5 h 50 du soir (à partir du G juin), le dimanche seulement, arrive â Moutfort Jet.à 8 h 30 ; correspond avec le train riu G.P.IL arrivant â Montréal, gare Viger à 10 h.G h.05 (2 au 30 mai) le dimanche seulement, arrive à Moutfort Jet.à 8 h 05 du soir ; orrespond avec le train du C.P R.arrivant à Montréal, gare Vigor, à 10 h.10 du soir.Pour tous renseignement-, s’adresser aux agents du C.N.R.Cachets du Dr Fred Demers contre tous maux de tête Ce sont les seuls vraiments lions et efficaces.N’en acceptez aucun â moins que le nom ‘"Dit Fit ED Dsmkiis ’’ ne soit gravé sur chaque cachet.Dépôt ; 309.rue Saint-Denis.Montréal.JPap- Sag (TABLETTES) CONTRE LA DYSPEPSIE Aucune des maladies de l’estomac ne résiste à leurs bienfaisants eûets : Indigestion, Somnolence, Gastrite, ' Piîmte, Vertige.Après un repas qui fatigue, une ou deux PAP-SAO prises suivant la direction, éviteront ces indigestions si souvent fatales.50 sous la boîte, ou six pour $2.50, chez tous les marchands, ou envoyées par la poste.COM PAGNIE CI ILYIQUE FRANCO-AMÉRICAINE Limitée 274, rue St-Denis, Montré.-1.Le Sirop du Dr Fred Demers pour les, enfants est un trésor pour le comineil, la dentition, contre» les coliques, 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bureau général des VOVHV-cnrs.Montréal Le: Bureaux Industriel» d»mander» tou* les détails eu It ut» at autrat lin*.3 da Toronto at da Wlnnlpef donneront A quiconque la» bu -u)«t de* t»rr»s de Pouast canadien disponible» pour la » 0 l s SONT VOTRE MEILLEUR REMEDE Le ministre du commerce, M.Foster, a trouvé des paroles éloquentes pour nous faire l’éloge de ses commissaires commerciaux qui, par tous les pays du monde, du septentrion au midi et du levant au ponant, répandent les gloires du Canada et de son gouvernement.A l’entendre, ces agents commerciaux rendent des services indispensables, mais il ne nous a pas expliqué comment il se fait que.dans les pays de langue française (et il en reste quelques-uns) on n’a jamais trouvé moyen d’envoyer un Canadien-français.Ces sinécures sont pour des Anglais, amis du ministre ou amis des amis du ministre, et cela est si bien compris que personne en Chambre ne lui a demandé la raison de cet ostracisme pratiqué contre les gens de la province de Québtc dont quelques-uns sont pourtant aussi éclairés que les jaunes qui arrivent de Toronto ou de Kingston.o o o On nous annonce que le gouvernement doit faire une enquête sur la question du tarif.La même chose a été annoncée l’an dernier et on n’a rien fait du tout, mais le gouvernement a des partisans si obéissants qu’il peut dire et même faire tout ce qu’il veut sans que personne proteste.Il n’y aura pas plus d’enquête cette année que l’an dernier et tout le monde le sait, mais il faut bien contenter quelques braillards qui ne représentent du reste qii’eux-tnêines tt n’ont pas encore bien compris l’art difficile mais si agréable de danser en rond.o o o Depuis dimanche dernier les horloges d’Ottawa, celles du gouvernement comprises, avancent d’une heure sur l’heure du soleil et sur celles de toutes les localités voisines.Les députés agraires et beaucoup d’autres ont protesté contre le changement mais le gouvernement a bien été forcé de suivre l’exemple de la ville afin d’éviter des malentendus qui sont déjà assez nombreux sans cela.Dimanche aussi, le gouvernement a reçu des nouvelles de M.Reid ministre des chemins de fer, envoyé en mission auprès du glorieux absent, notre premier ministre.Le soir, il y a eu une éclipse de lune.o o o , Depuis le 1er mai tous les ouvriers du bâtiment sont en grève et, jusqu’ici, tout «’est bien passé ; les ouvriers se passant de travailler et les patrons de payer des salaires aux ouvriers.Ceux-ci ne demandent Ceci exp’ique la ctniliiijaison Piètre-Beuras-a Laurier contre l’emôlement et la loi du service militaire.Que eu soit une partie cie notre travail d’en-i igoer â la p^pulatiou de la province de Q )él»ec à s’aider elle-même.Le premier ré-uliat de l'attitude de la province de Québ-c dans la guerre -era de la faire tomber 'lues le mépris le plus has iumui la population du Dominion et des E ats-Uuis et de la voir signaler comme étant la ‘‘province âehe ”.L faudra soit une revu ution immédiate parmi ^a population, soit la dbpuiition de l’emprise c'é-ricaie et la liberté d’enseignement, ou bien des générations soumises à une servir mie dégradante sortiront de l'état misérable où elle »e trouve aujourd’hui.Dès ce jour, uou- devons insister pour c,ue U province de Québec n’ait exclusivement, dans l’avenir, que ce que la Confédération lui a accordé.Elle a été l’enfant gâté du Dominion.Dès maintenant son idiome doit être btnni de toutes les autres provinces Qu’on ne lui accorde plus de faveurs et que l’ou débarrisse le service civil du Canada de tout fonctionnaire qui ne peut psi 1er anglais.Le corollaire serait de bannir de la province de Q 'ébec tout ce qui ne parle pas français.St H cken se risque jamais a Montréal, espérons qu'on lie l’oubliera pas.Cependant l’a >e montre sou bout d’oreille sous la peau dit lion et voici pour quelles raisons on a perdu du temps à nous insulter.L s'sgit tout simplement d'amener l’eau au moulin et de faire circuler le torchon de Hocken.Lis- z plutôt : Nous répétons, avec plus d’éneigie que jamais que la circulation de la Sentinel est devenue une nécessité de plus en p us grande, si notre Ordre doit continuer à g aedir, à prospérer et si l’on veut semer avec plus de profusion les principes du protestantisme dans cette leire d’Amérique.Nous, qui ne ce-soni de combattre, ne pouvons pas oublier combien est piécieuse la Sentinel dans notre lutte contre Rome.Nous demandons à tous nos frères orangistes de s'abonner et d’encourager les autres a en faire autant.Celui qui ne prend pas la Sentinel ne peut pas être aussi sincère ni aussi actif que s'il était un lecteur assidu du journal.Nous ne vous avons pas importuné avec les détails de dc tre oeuvre.Pas un jour ne se passe sans que nout n’ayons à traiter différentes questions.Etant humains, il se peut que nous commettions des erreurs.Nous avons toujours tenu bien haut l’éteudard de l’Oran-gisme et nous espérons que, dans le cours des anuses à venir, notre cause Be développera et prospérera avec l’aide du Seigneur.Nous souhaitons ardemment que la victoire vienne bientôt couronner les armées do notre bien-aimé souverain et de ses alliés, que le kaiser et ses lords de guerre soient mis en com plète déroute, que la paix puisse être proclamée à Berlin et que, dans tout notre immense em-[ FAIBLESSE GENERALE Je suis mariée et mère de sept enfants.J’ai naturellement eu à beaucoup travailler,ce qui m’amena unépui.aa-ment de tout mon être.J’étais sans entrain, sans courage et mes vivres ne digéraient plus.Ayant lu les nombreuses guérisons obtenues par les Pilules Rouges, je voulus en acheter et, après en avoir pris pendant trois mois, les forces me sont revenues comme autrefois.Je considère les Pilules Rouges comme un tonique merveilleux pour les femmes épuisées.Mme J.Béru-bé, 259 rueCartier, Manchester-ouest, N.H.CIIOC NERVEUX AFFAIBLISSEMENT Je m’étais remise, iî y a quelques années, d’un choc nerveux occasionnant des crises fréquentes et alors j’avais de fortes transpirations suivies de frissons.Un médecin m’avait soignée durant dix-huit mois sans rien changer à mon cas et je fus on ne peut mieux inspirée ue pren-dredes Pilules Rouges.Tout dernièrement, ayant à donner des soins à un bébé et me trouvant bien affaiblie, les mêmes crises nerveuses tentèrent à revenir.J’ai aussitôt eu recours aux Pilules Rouges qui m’ont donné des forces et ont calmé mes nerfs.Mme Z.Marcoux, 35 rue Smith, St-Roch, Québec.> CONSULTATIONS GRATUITES au No 274 rue St-Denis, Montréal.tous les jours, excepté les dirnanchee, de 9 heures du matin à 8 heures du soir.Les femmes malades, qui ne peuvent venir voir notre médecin, sont invitées à lui écrire.Mauvaise digestion , Vertiges, Insomnies Deux maladies prématurées, qui s’étaient succédé à quelques mois d’intervalles seulement, m’avaient affaiblie extrêmement et avait jeté le désordre dans tout mon système.Mauvaise digestion, constipation, maux de tête, vertiges, insomnies, c’était ce que j’avais à souffrir.Jetais depuis quatre mois dans cet état, lorsque je décidai d'employer les Pilules Rouges sur les instances d’une voisine qui avait été guérie par ce remède.J’en prends depuis deux mois seulement et déjà je me sens bien.Je suis si heureuse d’avoir enfin trouvé ce remède dont les effets sont rapides que je saurai y recourir dans les mauvais jours.Mme Moise Houle, 10 rue Lévis,Saint-Sauveur, Québec.DOULEURS INTERNES Avant de prendre des Pilules Rouges je me faisais traiter par un médecin pour la faiblesse et des douleurs internes que je ne pouvais plus supporter.Il me fallait nécessairement une opération,disait mon médecin,mais je n’ai pas voulu y consentir et les Pilules Rouges que j’at employées m’ont fait tant de bien que mes craintes dc l’opération se sont dissipées.J'ai acquis beaucoup dc forces ; je me porte bien maintenant et j'ai confiance que l’opération m’est pour toujours évitée.Mme A.Collin, 441 rue Drolet, Montréal.Los Pilules Rouges sont on vente chez tous les marchands do remèdes.Nous les envoyons aussi par la jioste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boite, 82.50 six boites.Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE limitée, 274 rue St-Denis, Montréal.*.;* » ZrUISËE PAR LE TRAVAIL Mile Emma Messier m* i il y a un an j’étais toujours bien faible.D’avoir commencé à travailler bien jeune ! rn’avait épuisée.Ma mère, qui avait une grande confiance dans les Pilules Rouges, ; m’en fit prendre.Aujourd'hui, si j’ai acquis des forces : et suis courageuse à l'ouvrai ge, cela est dû à ce précieux remède.Nou3 en avons toujours à la maison au cas de I besoin.Mlle Emma Messier, 59 rue Clifton, North Side, I Cohoes, N.H.DYSPEPSIE NERVEUSE Avant d’employer les Fi- Iules Rouges je souffrais d’u- i ne dyspepsie qu’on disait ! nerveuse.Je ne pouvais : .i presque rien manger sans etre : prise d'étouffements, de palpitations dc cœur et d’étourdissements.Puis, souvent, j’avais des douleurs d’estomac et de dos.Le moindre travail me fatiguait énormément.Ce sont les Pilules Rouges qui m'ont d’abord rendu la santé et qui me l’ont conservée ensuite.— Mademoiselle Joséphine Lefebvre, Sainte-Anne de Beaupré, P.Q.DOULEURS DE REINS J’étais atteinte depuis deux ans de douleurs de reins que je ne savais à quelle cause attribuer et je me sentais extrêmement lasse toujours.Je me mis à prendre des Pilules Rouges,pensant qu’errme faisant du sangelleséloigneraient mc3 malaises, rétabliraient ma santé.En effet, je fus bientôt remise et possédais plus de force que jamais.Mademoiselle Jeanne Ouellette, 18 rue Lévis, Shawini-gan Falls, P.Q.Fatigue constante Douleurs dans tous les membres Mme Charles Savard J’étais depuis quelques mois à bout de forces, éprouvais des douleurs dans tous les membres et quelquefois je me sentais si fatiguée que je ne pouvais bouger.J’essayais toutes sortes de toniques, mais je restais toujours faible.Les Pilules Rouges ont été le remède le plus efficace que j’aie employé ; douze boîtes m’ont guérie.Depuis trois ans, je prends chaque année, quelques boites de Pilules Rouges pour me conserver toujours la même vigueur.Mme Charles Savard, 491 rue Saint-Patrice,Ottawa, I Ont. L'AVENIR Dü NORD — 7 MAI 1920 PILLS ¦ Evitez les Operations qu'entraînent les affections du rein s’attaquent directement à la mal.filles apaisent rapidement la douleur.Elles dissolvent la pierre et la gravelle.Elles purifient l'organisme e< elles tonifient le rein.Ecrivez pour en avoir un échantillon gratuit ou procurez-vous en une à.50c.chez votre pharmacien ou ch z le znarcLand.Vendue avec la garantie que votre argent vous sera reudu si vous n'êtes pas satisfait.Adresse: Ths National Dr\n & Chemical Co.of Canada,Ltd.Toronto Adressa aux E.-U.x Na-Dru-Co., Inc.» 202» Main St.- - JLiutlalo, N.Y.3 IGE 221 CAUSERIE LITTERAIRE Les vérités nécessaires Nous croyons avec rage que nous serons libres demain.Victimes d’une folie raisonnable, nous avons pour nous justifier l’exemple du pHsxé, d’un passé que nous ne voulons pas g'o-rieux, mais d'où il faut tirer nécessairement les origine» du mouvement littéraire contemporain.Après la publication des ’'Soirées du Ciiâ teau Ramizay”, en 1900, la littérature canadienne- française est retombée dans une belle médiocrité.Parmi les travailleurs de 1895, quelques-uns moururent à la vie et tous Ips autres à l'action publique intellectuelle.C’est la catastrophe que nous voulons racheter à tout prix.- ¦> De 1900 à 1907, l’effort littéraire fut qua-i-roeut nul.Et pourquoi médiocre 1 Qu'on se rappelle le bon, l’impeyable théâtre canadien, né dans cette époque misérablement artislique.Epoque florissante en soirées de mardi-gras poétique, s’il en fut jamais.Le patriotisme était maître de l’heure ; il est vrai que la g’oite ne choisit pas ses raisons.Ou parle encore etr cortains milieux bourgeois de ces belles années théâtrales qu’un pathétique Sarcr y no répudierait pas tout à-fait.On peut lire de ces sortes de drames gavés d’épisodes historiques et de périodes ronflantes que des poètes ont inventés faute de rimes ou de pain.Qrrr Iques-trnes de ceH pièces ont ici et là des lueurs de scène ou de prose, mais’toutes, pour la plupart, sont singulières, hilarantes ou ridicules C’est l’art extraordinairement fayx.Des esprits qui sa-vyjent lire oui pu ju-lrtment s'eu tviouu»‘r.Ah ! 1» belle époque ! Maints littérateurs qui avaient gardé vagues souvenirs rie plume, écrivirent oarr- les journaux ries contes “ «p» u-rar.ts ” et des sonnets pas finis.E», cruelle contradiction, pnwtti les beaux vieux qui font mine aujourd'hui d’nflectionner Marcel Dugas ou Albert Dreux, il ~ri neuve précisément qui, vers 1905, mmo ait nt rtv, c lo plus rte cirait ur le patriotisme le plus comique dans la iangue régionaüste la plus bizarre.On dirait que ces représentants sont payés, à cette heure, pour applaudir à l’oeuvre d’un Barbes,u ou d’un Dugas.L'étrange affaire 1 Certaines lâchetés sont inexplicables.Assurément, ce ne sont pas cr ux qui se veudeut qui répareront les tor ts d’une littérature étroitement régiotraliste.Nous rappelons toujours avec joie que d’autres altistes ont passé avant la Vérité, et que, s’il est aujourd’hui une vérité nécessaire, c’est d’eux uniquement qu'elle sort.Ceux-là sont nos précurseurs qui furent de grands révoltés et de beaux novateurs.Notre histoire date de 1909.Une renaissance devait provoquer au travail des talents inconnus et jeunes.La vie littéraire allait renaître et arracher encore une fois les Canadiens de la vie huronne, dan' laquelle certains damoiseaux cultivés de Paris auraient aimé nous voir croupir.Tourmentés, les esprits cherchent un rtfuge.On réunit les groupes ; on rétablit l’Ecole.Et afin de répandre partout généreusement les idées littéraires, les théories nouvelles du cénacle, ou fonde une revue : le Terroir.( Le 28 octobre 1908, je crois ).Le Terroir.Je ne sais pas un titre plus faux, ni plus magnifiquement manqué.Intituler le Terroir, une revue où l’art libra, où l’ai t humain apparaît à toutes les pages, c’eat abuser uu peu trop du patriotisme d'un peuple qui cherche des moyens de résurrection.Non pas que je repousse la liberté littéraire de celte revue, mais bien pat ce que j’y vois uue chicane, quand plutôt, les letttés de toutes les écoles au-tait ni dû se chercher et se comprendre.•* Nous avons pris pour titre de notre revue, le 'Terroir, dit la rédaction, parce que ce mot exprime mieux que tout autre notre but : l’affirmation de notre littérature nationale, Vexaltation du sol de chez nous et le groupement de la jeunesse littéraire canadienne.Eh ! bien, il est difficile de se mieux tromper sur les résultats d’un projet.La revue du nouveau groupe ue fut pas du tout ce qu’elle promettait.Par son titrp, elle fut une ratée, une ratée superbe qui pourra soulever toujours les plus utiles contradictions.Et c’e-t bien tant mieux que cela soit ainsi.Sur cent quinze pièces de vers que contient ce volume, il y 1 n a vingt tout uu plus qui trafiquent avec Champlain, la soupe aux pois et la catalogne ; et, il f tut savoir que la plupart de ces pièces de gtos terroir, avaient été écrites spécialement pour lo numéro de la Saint-Jean-Baptiste.Les autres pièces, soit, quatre-vingt-quinze sont des méditations philosophiques, des poésies subjectives, descriptives et personnelles.Ce sont des pièces d’art libre, des pièces de l’école de demain, qu’on u’acceptera pas assurément pour des modèles du genre, mais qui ont M.RAPHAEL DOUCET 1072, rue DeMontsgny, Montréal, affaibli eu point de ne pouvoir plus travailler, se fortifie en employant les LILES mmmm.c | SÇsttfcSÿf mmO MSSKn- mm M.RAPHAEL DOUCE! "Malgré uns faible constitution, j’ai toujours travaillé et tenu ferme à 1 ouvrage.En avançant en à, s les fatigues se sont fait ressentir plus fortement, puis ce fut un épuisement général.Je ne mangeais plus et devins incapable de travailler.En employant les Pilules Moro je me suis fortifié ; l’appétit est revenu, la digestion sc fit parfaite et je pus bientôt retourner à l’ouvrage.Je me sens maintenant tout rajeuni et ai bonne santé.M.Raphael Doucet, 10/2 rue DeMon-vigny, Montréal.HOMMES MALADES, écrivez à la Compagnie Médicale Moro cpii vous indiquera les moyens de refaire vos forces et do recouvrer votre uni-.D,.mandez un blanc de traitement oui vous aiderait donner les détails voulus.Les Pilules Moro sont i n vente chez tous les marchands de remède ;.; .h - Mint- nu~M euv >yét s par la poste, uu Canada et aux Ktnts- L'i.i .sur réception du prix, 5Do une boite, 82.50 six boîtes.T j» -, 1.lettres tloiv ni être adressées : COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272, rue St Denis, Montréal *-m le mérite et.ia gloire d’avoir annoncé, les premières.la littérature nouvelle, C’est de l’itis-tuire.Coûte que coûte les esthètes d’à-présent doivrut s'y résigner, l'histoire n'étant point faite pour sati-f-iire l’orgueil, mais bien pour ordonner les venté- uéctssaires.Nous ne saurions déterminer l’époque où les chtoiiitp.iettrs à tant la ligne cesseront d étonner les bourgeois avec celte éternello question du régionalisme en art.11 y a légionalismu et légion» i-me comme il y a chroniqueur et chroniqueur.Il y a un bon régionalisme (au Canada comme eu France), modéré, presque parfaitement littéraire, que non seulement nous ne pouvons déraciner, mais que nous dey»ms protéger à tout prix contre certaines littéiatur» s étrangères, belles catmilles vivantes qui ont le pouvoir d’assassiner l’Ait et d’abrutir les peuples.Ii y a deux régionalismes : l’un qui est bon ; l’autre qui est rien.C’est, cotte différence que nous voudrions voir accepter par les deux groupes également.Je nu Huche pas qu’on ait encore vidé cette question quoique des esthètes s”y soient appliqués avec une adresse admiiablu.Au lieu de raisouuer, la plupart des écrivains de salon, de buvette et de presse, ont babillé comme des filles ou bien ils ont déguisé commodes meneurs de giève.Une disput,- ridicule s’est élevée entre les humanitaires et les régionalistes.Ceux-ci et ceux-là ont des torts ; une vérité nécessaire les doit enchaîner.Veillons.Claude Bâcle ( à suivre ) NOUVELLES DE Saint- Jérome — Il y a cinq ans, notre journal publiait le la li) on u suivant : Voici uuelquus-unM des prix courant» à Saint Jérôme, comparés à ce qu’il» étaient le 31 juil- h t dernier : Le 31 juillet Maintenant Pain ,14c ,18c Sucre ,05c ,07c Thé .10c r, Café ,40c .4f)c Doetuf, en général.,12c .1 5c Boeuf, su-ak ,20c .22c Beurre .2Sc .32c Œufs ,28c .30c C’était io 28 août 1914.Déjà nous trouvions que la vie était chère, que le prix des aliments uion ait sans cesse, mais il n'est pas uu d’entre no is qui ne soubaiteiait de reveuir à cette époque.—Le oo' set! municipal a adopté le tèg’.cmcnt [ ourvuy .n à la iistribulion de l’octroi accordé par le g uvernemeiit pour la construction de log- men's.Ce régi» ment devra être approuvé par le gouvernement de Québec.Samedi.1er mai, était le jour des déménagements.Nombreux sont ceux qui ont changé de logis, celte année.Nos rues étaient sillonnées en tous sens de voitures ehirgées de tnuu-bles, chacun veillant avec soin sur les objets précieux qui garniront lo nouveau foyer.Spectacle intéressant pour les voisins et les curieux, certes, mais quelle tâche pour ceux qui déménageaient ! Tout a’est accompli dans la paix la plus corn-: p'ète.— Les amis de M le maire Legault appren (iront avec plaisir qu’il est en pleine convalescence.Il est revenu, ces jours derniers, de Montréal, où ii a suivi, pendant quelque tem s, un traitement à l’hôpital Nazareth.— Nous saluons avec plaisir le retour parmi nous de M.Michel Le veillé, pè o de M.Alcide Léveillé, gérant de la pulperte AVilsou.M.Li veillé, vécut autrefois do longues années à Saint-Jétôtne, pui» il partit pour la Rivière-à-Pierre, il y a plus de quinze ans.I! revient à Saint Jérôme pour y demeurer.M.Léveillé, qui est un eitoy n de- plus estimables va retrouver chez nous de nombreux — A une assemblée du conseil municipal de In paroisse de Saint-Jérôme, tenue au palais de justice, en la ville de Saint-Jéiôtne, le 4 niai dernier 1920, à 2 heures de l’après-midi, Mj O.A.Lorrain, vu ses nombreuses occupation», a donné sa démission comme secrétaire-tréto-rier de ladite municipalité.Eu couséquence la résolution suivante a ét^S proposée et adoptée : “ Il i St proposé par M.Orner Dftgenais, se» coudé à l’unanimité par le conseil, qu’une résolution de remerciements soit passée à l’égard do M.C.A Lorrain, secrétaire-trésorier dé» mis-iontiaire, pour tous les services rendus pendant le terme de douze ans qu’il a été secrétaire- trésorier do la municipalité, pour le zèli et le dévot» m nt qu’il a déployés dans l’exer, cice tie ses fonctions, et la compétence qu’il t> apporté ¦ à 1» direction des atîlires de la municipalité.Et que copie de telle résolution soit publiée dans i’Avkmr du Nord.Le secrétaire actin-l de la municipalité de lu paroisse de Saint Je.iôuie est M.Titnothé Totipiu, notaire, tie Saint-Jéiôme, dont le bu teau est au No.184 rue Saint-O» orges, édifie» Parent.— Il nous fait plaisir d’annoncer à nos lec-t tirs que le euchre organisé par les Forestiers C v holiquea de Saint-Jérôme et qui aura lieu I 18 niai courant, promet d’avoir un succès sans précédent.D»;ja plusieurs prix ont été reçu» par le comité tt'otga-iisation., Tout»- |- r-on»»e d»»»in»nt offrir un pt x voudra bien I f i» parvenir à la M.isou Fa-ton*.gii-'V, c- it d.- » »es I.abelli- et S tinte-Anne, oj à »I.A ié nsi l’iliatrauit, comptable do ih Oie.de Pap -r Bollt »d Ces d'fléretit» c».iei-.uX seront expo és dans les magnifiques vitrines de M.R.Cas ongu y Nous comptons que tous nos concitoyens se feront un devoir d’encouragei cette oeuvr»», étant donné que tous les profits de la soirée se .ront versés dans la caisse des pauvres do Saint-Jérôme pour leur soutien.Rendons-nous donc en foule.— Lo conseil municipal a décidé à sa session réguliète du trois courant qu'à partir de lundis 1U mai 1920.à une heure du malin, l’heure officielle do la ville sera avancée d'une heure.Cette avance do l’heure r» str-ra en vigueur jusqu’au premier octobre prochain.— Les prescriptions de messieurs les médecins sont remplies avec soin à la PHARMACIE LANGLOIS, nous n’employons que des drogues pures et de première qualité.Geo.-A.Langlois, pharmacien chimiste, lo4 rue Saint-Georges, Snin t-Jerôme.Tel.Bell 145.' 5 — Les travaux des chemins vont recommencer bientôt.Los entrepreneurs viennent d’arriver à Saint-Jérôme et sont à s’assurer Ih main-d’œuvre nécessaire pour meuer a bouue fin leur entreprise.— L’ouverture de plusieurs rues nouvelles a nécessité l’agrandissement du service tie distribution d'eau potable, pour alimenter les nouvelles maisons qui se construisent.La ville fait poser dans vos rues des conduites île G pouces, et les ttavaux progressent avec satisfaction.— ON DEM AN DE utie tille pour setvir au comptoir ; devra coûte.ire un p u la cuisine, bon salaire, chambre et pension.S’adresser au restaurent du Canadien-Nord.— Le conseil a accordé des permis pour la vente des vins et de la bière à MM.C Huot, C.-E.Lafiamme, E Stint-Vincent, i’.Desjardins, épiciers; à M S.Dé-orinaux, fabricant de boissons gazeuses ; et à MM.Y.Reymond, A.Lapointe et C.Grignon, hôteliers.• Des permis pour salle de billard ont été accordés à MM.A.Brinre, R.Lapierre et A.Morin./ — Nous apprenons avec regret que M.N.Richer, échevin du quartier Saint-Louis, est ttss»z gravement malade, et nous lui souhaitons une prompte guérison.j ’ART DE FAIRE S500.00 PAR ANNEE L AVEC 33 SOUS PAR JOUR.-Epargut z 113 sous par jour, pendant 20 ans, et vous pourrez ensuite toucher annuellement un revenu de §525.00 jusqu'à votie mort.Pas NI'examen médical à subir; en cas de décès, remboursement complet des contributions versées.Al.ALBERT TIIINEL, représentant, de la Caisse Nationale i> Economie, 73 kuk Sainte- Virginie, Saint Jérôme, F.Q.—SERVANTES DEMANDÉES à Montréal, les plus hauts salaires payés.§25 00 à §50 00 par mois.S’adresser Bureau i>k Placement, 614 Saint-Denis, Montréal, — Vous qui aimez l’odeur suave d’un pai-futn délicat, pourquoi ii’neheti z vous pas le “Frisson d'amour ”.le “ ltève fie beauté’’, le “Sympathie”.Tons ces parfum-, si hautement prisés île» élégante», sont en vente à la librairie Prévost.—Avant la guerre, la librairie Prévost avait placé en Belgique une commande de livres do prières.Ces livre» viennent d’arriver, et itou» pouvons 1rs ven :re à d»- prix exceptionnels.Il v en a il i-.ules sortes et de tous les prix La librairie Piévost est vraiment le magasin lo mieux assorti de Stint Jéiôme.— Qui n’aime la musique, ce passe-temp-délicieux ! Cette eli t e .xquise est à la po»tée s tous.Ayez uu "Victroia»» et un bon choix »le morceaux, et vous entende z ch z vous, dans votre salon, les meilleures fanfares les ; lu» fameux orchestre», les chanteurs les plus célèbres.Venez entendre les nouveaux disques Victor qui viennent d’arriver à la librairie Prévost.— A LOUER rue Labebe, en plein centre des affaire», un plain-pied de 5 grandes pièces bien éclairées ; site plaisant, très avantageux pour bureau.Ecrire • Casier 140, buiv-au de poste, Saint-Jérôme.— L'hôtel Bellevue, tenu par M.P.Lapointe est un établissement recommandable sous tous les rapports.Site enchaînent', ptès de la rivière du Nord.Table excellent»», chambres spacieuse».écuries bien aménagées.Un omnibus esté la disposition des voyageurs à l’arrivée et au pépart.de tous les trains.118 et 120.rue Labelle.‘Saint-Jt-rôme.— LOTS A VENDRE : Magnifiques lot» à vendre sur la rue Saint George», eu face des terrains de la Dominion Rubber Co.Pour renseignements s’adresser à Paul Bas-tien, Saint-Jérôme.— Mesdames et mesdemoiselles.—Pour vos toilette» de printemps et d’été vols no pouvez trouver mieux que cln-z E -L.AUGER.Toujours uu beau choix de la plus haute nouveauté dan» Robes, Manteaux, Blouses, Sous-vêtements »fe toutes sorte», Bas, Gants, Cor> ts, etc.Votre visite est sollicitée.E.-L AUGER, Rue Saint Georges, Saint Jehôme.Vendez tout votre Lait mais élevez vos Veaux quand même Vous n’avez pas besoin de donnerà vos veaux du bon lait frais qui vous rapporte actuellement de gros profits, lorsque vous pouvez les élever tout aussi bien avec la Farine Grofast POUR LES VEAUX (Inltrr.athiiai Srctast Car MeaO qui vous coûte bien moins cher.La Farine Grofast fournit au veau qui grandit tous le* éléments que contient le lait frais.Les veaux élevés avec cette nourriture sont aussi bien portants et croissent aussi rapidement que s'il étaient nourris par leur mère.ES SA YEZ LA Farine Grofast pour les Veaux (*»1eria1iona Srcfatt Cad Mes* et vous serez étonnés de» ré-aultats.___ The Inlemitimil Stock food Company vwrttf TORONTO.Clin:».En vente par O.Tail loti, C.U tôt, O Lsuz'-n, A.Villeneuve Cn IM» S « 25.50 »?IDC livras Ecrite: oser eitn almar.acn piiu pair 1928 Fête à L’Assomption L'Assomption, 12 avril 1920 L’église paroissiale do L’Asaomptmn est réellement privilégiée par les grands» et belles cérémonies religieuses qui s’y déploient.Il y a dix an» à peine, elle était témoin du sacre de S.G.Mgr Charlebois, O.M.1., vicaire apostolique du Ke» watiu.Hier i.ncore, co vénérable missionnaire, présidait à l’ordiuation »Jo plusieurs lévites et conféra la prêtrise à un de ses neveux qu’il doit emmener avec lui pour évangéliser les peuplades de son lointain diocèse.La proximité d’un grand collège classique où lo chant et la musique sont eu honneur ue pouvait que r» hausser cette imposante cérémonie.Ont reçu le sous-diaconat : MM Léo Baron, d>» Sainte-Thérèse, Aimé Lafortune et Charles Touoin, île L'Assomption.O.it reçu le diaconat • MM.Lionel Gobier et Henri Grégoire, du Saint-Jean ; MM.Paul Jarry et Conrad Provost.A reçu la piêtrise : le R.P.Martin Lajeu-uesse, O.M.I.Le sermon do circonstance a été prononcé par le R.P.Dozois, curé de Saint-Pierre do Montréal.Après l’ordination, il y eut uu banquet au collège.U) soir, de graudos réjouissances eurent lieu ch» z M.Ëusèbe Lajeuuesse, père du nouveau prêtre.Parmi le» iuvités ou remarquait : S.G Mgr O.Charlebois, R.P.Charleboi», provincial des Oblats, d») Montréal, R.P.C.Cltirlebois, de Hull, tous trois oncles maternels du jeune ordonné ; R.P.Dozois, Montréal ; M.l’abbé Marsoluis, curé de L’Assomption ; M.le chanoine Pauzé, supérieur du collège ; les RR.PP.Alexandre Lajounesse, d’Ottawa, et Arthur La jeunesse, do Big River, Sa»k.; le R.P Martin Lu jeunesse, de Beauval, Sa*k., les abbés Théodule Charette, d'Hochelaga, et Emmanuel Charlebois, de Saint-Jean, Rév.Sr Jean Berchmau», cousins et cousine de l'ordonné.Uu grand nombre de parents assistaient à cette fête.IjC lendemain, R jeune prêtre chanta sa première messe au collège; M.l'abbé Pinault y lit un éloquent sermott.Ii y eut aussi du très beau chaut.Le R.P.Lajeuuesse a reçu de nombreux et riches cadeaux.Cette belle fête restera mémorable dans la belle paroisse de L’Assomption et citez tous ceux qui en furent témoins.Un ami de la famille •m Pour Soulager Promptement le Mal de Tête Un.mauvaise digestion cause souvent des maux de tête.Les gaz et les résidusqui en résultent sont absorbes par le sang qui de son côté fatigue les nerfs et occasionne des symptômes douloureux que l’on appelle le Mal de Tcte, la Névralgie, le Rhumatisme, etc., 15 à 30 gouttes de Sirop de la Mère Scîgel faciliteront la digestion et vous soulageront.s Canada j Province do Québec Cour Supérieure District tie Terrebonne J No.1955 In ue: Feu PRUDENT VEUILLET, Succession vacante.AVIS est par les présentes donné que par ordonnance des protonotaires conjoints de la Cour Supérieure pour le district de Terrebonne, en date du 21ème jour d’avril 1920, j'ai été nommé curateur à la succession vacante de feu Piud’-nt Veuillet, en son vivant cultivateur de Mont-Rolland, district de Terrebonne.Toutes réclamations contre ledit feu Prudent Veuillet, doivent être assermeutées et adressées au soussigné, No 43, place d'At mes, à Mout-réal.Sainte-Scholastique, ce 23e jour d’avril 1920.(Signé) ERNEST CHARETTE, Curateur.Un Victroia permet à tous d'entendre les plus] grands artistes.Morceaux de tous genres : Chant, Orchestre, Fanfare, En vente à la Librairie P révost I ¦ »»t» * »n» * mr w t « ¦ ».r i m l*1® ?t J | Chemin de fer I national du Canada 1 I Un changement d’ho- | ?raire entrera en vigueur | 1 le dimanche 2 mai 1920.! | Pour {enseignements s’adresser i | aux agents du G.iV.R.| K1 i e Meunier MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies, Moulures Bois de charpente.Bois préparé Tournage, Découpage, etc.Ancienne manuf.Limoges, près du moulin a farine Jules Droum SAINT-JEROME FIERI FACIAS de BONIS et de TERRIS Canada i Province de Québec [¦ COUR District de Montréal ) SUPERIEURE No 4502 GÉDEON CYR, demandeur ; vs REV.J.DEBRAY et al, défendeurs, à savoir : Un certain terrain situé à la Grande Côte, paroisse de Saint-Louis-de-Terrebonne, connu sous le numéro ,\ingt (20) aux plan et livre de renvoi officiels de ladite paroisse, contenant deux arpents et un demi quart d’arpent de largeur sur quaraute arpents de profondeur, plus ou moins—avec les bâtisses y érigées.Pour être vendu à la porte do l'église catholique, en la ville do Terreltonne, district de Terrebonue, le QUATORZIÈME jour de MAI mil neuf cent vingt, entre QUATRE et CINQ heures de l’après-midi.Le shérif, J.-W.CYR Bureau du shérif, .Sainte-Scholastique, ce 5 avril 1920.Charles Larin Peintre - Décorateur Entrepreneur général Téléphone St.Louis 2291 166.rue Christophe-Colomb, MONTREAL Se lever le matin fatigué et mal dispos, la tête lourde, pesante, en proie souvent à la migraine, se sentir découragé et neurasthénique—tels sont les symtômes de l’empoisonnement lent par les poisons de la nourriture, non neutralisés ou éliminés par les intestins, le foie et les reins agissant en harmonie.Les Beecham’s Pills (PILULES BEECHAM) aident à enrayer la cause de ce mal.Elles agissent doucement et sûrement, mais aussi très effi- Valcnt une guinéc H l CaCCment.la boite.En rente pertoot ta Cenads.En bette» de 25c.» 50c- 19 Vapcouvef -Wood pipe Oo.•Vapcouver» G./X, ktd.MANUFACTURIERS DE TUYAUX A DOUVES, 'TUYAUX A DOUVES SANS .101 NTS RÉSERVOIRS A EAU, SILOS CERCLÉS DE FIL DE FER Jos.-R.MARTIN & Company-Board of Trade .Montréal, P.Q.Représentants pour l’est du Canada Correspondance sollicitée pour les affaires de 1U20.Cotations des plus bas prix. ^ .-r si-,: iLier^e^^eu,^.T.'>•-: fU AVCNIR^DO auKU PACIFIQUE CANADIAN -— Voici le nouvel horaire des trains du Pa-016400-Canadien qui desservent notre ville : De Montréal arrive à Saint-Jérômk Pour L-beiie, excepté ie dimanche, 9.i4 a.m.Sainte-Agatee, le dimanche, 9.14 a.îu Labelle, le samedi, 1.41 p.in.Mont*Laurier, exc.dimanche 3.61 p m.Saint-Jérôme, exc.dimanche (1.50 p.m do le samedi 12.45 p m Pour Montréal De Saint-Jérôme, Do Labelle, De Mont-Laurier '• De Sainte-Agathe, le dimanche De Mont-Laurier » Départ de Saint J érôme ex dimanche 5.15 a.m « 7.19 a.m 5.01 p m.7.46 p.m.93 3 p.m.La meilleure politique pour devenir riche, c est d'économiser.Banque d’üoobelaja recevra vos épargnes et les fera fructifier.Capital payé : $4,000,000 Fonds de réserve : $3,900,000 Total de l’actif, $71,000,000 DIRECTEURS “ J.-A.Vnillancourt, président Hon.P.-L.Beique, vice-président A.Turcotte, E.-II.Iaimay Hon.J.-M.Wilson, A.-W Sonner A.-A.Larocque Beatulry Leman, gérant général SUCCURSALE SAINT - JEROflE A.-C HÉBERT, gérant SINAI LAMARRE avocat Ancien bureau de Vt.CAMILLE-!.DE VIARTIGXX Télépone No 115 RUE LABELLE, Près du pont de fer SAINT-J ERO/TE.- G.l^avlolefte, Utée Quincaillerie, Peinture, V’ernis, Faïence, Poterie, etc.POELES EN ACIER UNIVERSAL -FAVORITE- POELES ROYAL FAVORITE Nous donnons avec chaque poeie vendu un cert.iHoiit garantissant pleine et entière satisfaction.COURROIES de toutes sortes, SCIES RONDES.IIORLOO ES.CHARRON.DYNAMITE.POUDRE A FUSIL Choix considérable de MONTRES à des prix défiant toute compétition.LAMPES ELECTRIQUES de 1ère qualité, ii 25 cts.• S.-Q.LA VIOLETTE, Ltée., Angle des rues Si .-Georges et Ste-A une SAINT-JEROME NOUVELLE EMISSION $350,000.00 QUATRE ANS ET DEMI AU-DELA DE pnrtie d'une émission de 5850,000 dûment autorisée par le Miniatre de» aiiaire* municipales de la Province de Québec.ROBERT BOURASSA 230 rue Sherbrooke-Est1 Tél.Est 433vS ROM KO 3IBEAULT 3 Ave Qaerbes Tél.Rock.3ti3ô BOURASSA A Gl BE AU LT AVOCATS Immeuble “Banque d’Epargne” ISO rue Saint-Jacques, Tél.Main 6313 -Montréal 6% VilLE de MONT-ROYAL * Ville modèle adjoignant Montréal Obligations 51 jr,’ dattes du 1er novembre 1919.échcan le 1er novembre 1924.Principal et intérêts payab'e.s en or à la Banque Canadienne de Commerce, à Montréal et à Québec.Intérêt payable le 1er mai et le 1er novembre de chaque année.COUPURES $10U.$500.$1000.au porteur ou enregistrées, au trré de l'acheteur PRIX: $1*8.par $100.et les intérêts courus, pour rapporter 6% et une fraction.LEG ALI TE : Mtres Décary & Décaiy et Mtres Beique & Béique.Souscriptions importants aux obligations de la Ville de Mont-Royal: Sun Life____________________$300.000 Artisans Canadien-Français_$1 I .000 LIVRAISON : Les obligations seront prêtes à être livrées vers le i mai prochain.Les souscripteurs qui nous enverront leurs commandes d’ici nu 15 mai bénéficieront gratuitement des intérêts courus du 1er mal au 15 de ce mois.Un* circulaire élaborée de la présente émiaaion »*ra adreaare prochainement à toua nue correspondante.CREDIT-CANADA, LIMITEE Hanquiera établis en 1910 H ON.H.B.RAINVILLE.Prés.(Pré,.Assurance Mont-Royal.Dir.Montreal Light Heat & Power Co.) 145.rue S.-Jacques T.l.MAIN 4735-34 MONTREAL Dr J.H BRAIS! 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