L'Avenir du Nord, 25 juin 1920, vendredi 25 juin 1920
Vingt-quatrième année — No.26 Journal hebdomadaire -— Cinq sous le numéro Vendredi 25 juin 1920 Ü t ORGANE LIBERAL m DISTRICT etTERR Lt MOT DI cm MU 1ST DAIS U NWU «tMS Mom vwiomj ra»yrt*iii uy mj m ST j/iœujrr QEV.Abonnement : U J CHD/iEfL.^ ^Canada].$2 00 • “ I Ktats-Unih].2.50 Strictement payable d’avance.DlltECTF.UK : SECKÉTAIKE DE I.A RÉDACTION JULES-EDOUARD PREVOST ANDRÉ MAGNANT _______________SA I N T ./ K RO ME ( Terrebonne ) P.Q.rQ Annonce» r»T J-c.la ligne agate, par inaertion.| Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère' & insertion ; 6c.1 aligne, insertions aubwéquentes Politique insensée Le gouvernement Borden impose au peuple canadien de nouvelles taxes qui, d'après le ministre des finances, rapporteront cent millions de piastres.C'est un chiffre énorme qui sera payé par lis citoyens de notre pays, et pourquoi ?Pour aider le gouvernement à combler Pal itne de son déficit budgétaire.Les unionistes ont dépei é à tour de bras et.quoi qu’en disent leurs anégyristes, le laisser-aller et le gaspillage >nt enflé démesurément les sommes de,à foimidables qu'exigeait notre participation à la guerre.Ce fut la danse aux millions.Maintenant qu’à force de dépenser sans compter, iegouvernement Borden unioniste a creusé profondément le gouflre du déficit — qui atteint $500,000,000 pour l’exercice financier se terminant le 31 mars 1020 — il devrait poursuivre une politique ferme d'assainissement de nos finances.Il n'en fait rien et, au lieu de faire son examen de conscience financier, le gouvernement Borden se complait dans une attitude d'imprévoyance, dans des largesses extravagantes.Les remèdes à la situation actuelle sont dans l’observation d’une sage et sévère hygiène économique.11 faut organiser le travail producteur, l'exploitation rationnelle de nos richesses naturelles ; pratiquer une saine économie, réfréner, par conséquent, le gaspillage, simplifier les rouages administratifs et, giâce à ce moyen, réaliser de réelles et notables économies ; écarter les quémandeurs de privilèges, ceux d’en haut et ceux d’en bas.Au lieu de cela le gouvernement continue à faire de folles d.-penses et à laisser croître les parasites nés de la guerre et qui étouffent le budget.En voulez vous une preuve entre cent autres ?Voyez ce que le gouvernement se propose de dépenser pour des fins militai res, et ce en temps de paix.Les.crédits de la milice se montent à $12,500,000.De plus, on demande aux Chambres de voter $5 000.000 pour la police monté' ; de plus encor-*, le g uverne-ment veut dépenser $2,500,000 pour une marine de gue.re.De sorte q :e nos dépenses militaires, pi ur ci :t am.*e seulement, s'élèveront à $.0 )00,000, lorsque la paix est rétablie et qu nd l a consequences de la | guerre vont ions coûter, en 1920, pour pensions, rétal lis-etne, t civil des soldais, démobilisation, intérêts, etc., l'énorme somme de $280,281,000 1 N'est-ce pas insensé ?Le budget est en plein désarroi, la caisse vide, le déficit formidable, le peuple est taxé et surtaxé ; malgré cela le gouvernement Borden continue la danse des millions et se dispose à dépenser encore, cette année, $20,000,000 pour des fins militaires.N’est-il pas temps de crier halte de toute la force de nos poumons ?Ce cri d’alarme est poussé par tous les Canadiens clairvoyants et lancé de toutes les parties du pays, de Halifax à Vancouver.Le gouvernement reste sourd à ces protestations et persiste à ne pas vouloir consulter le peuple sur sa politique d’après guerre.C’est à se demander si les ministres du cabinet Borden n’ont pas perdu la tète.Qaos vult pr.rdere Deus dementat.¦ ., , , .___ Le Conseil National des Femmes, en ses- Le gouvernement court serrement a sa .„ , .c., i -t • .i .ston spécial a Saint-Jean, A.-b., s est, apres perte.Sa chute, hélas ne tarde que trop i ., .’ ^ .[___l :.,.| deliberation, prononce en faveur de 1 ensei- venir, chez les nôtres, les contremaîtres, les chefs d’entreprises que nous avons trop longtemps cherchés à l’étranger.Sait-on que certaines industries en notre pays ne subsisteraient pas après le départ de contremaîtres qui ne seraient pas Canadiens ?Mais giâee à l’école technique cette situation va changer.L’école technique n’est pas qu'un centre d’instruction et de spécialisation ; elle a encore le bon effet de rapprocher les ouvriers des deux races et leur apprend à se connaître, à s’estimer, et les habitue à une fructuc se collaboration.L'union des races •st nécc-ts ire à tous les d- grés de la h'érar-hiasnc a ; et lans toutes les sphères et ’est si r die enleincnt que p ut reposer i gram e> r de 10 re [ iy i.a g inde 8< urce d'- n rgie canadienne de t être le complet effort du travail indiv duel et la discipline du travail en commun.Dans l'organisation industrielle qui se poursuit, l’ouvrier ne doit pas publier que le capital est la source de toute initiative manufacturière, et que le mettre en péril c’est mettre le travail en danger.D'autre part, dans le développement industriel qui nous est assuré, il faut que le capital comprenne qu’il doit compter avec le travail et qu’en reconnaissant les droits de celui-ci, il ne fait que s’établir plus solidement et assurer sa stabilité.r7———ri L'enseignement du français o » pour le bien du pays.Lu Franc La route des Laurentides Le ministère de la voirie de Québec, demande en ce moment aux municipalités qui sont sur le parcours de cette route, de Montréal à Mont-Laurier, d’adopter une résolution autorisant le gouvernement de Quebec à construire lui-même ladite route.C'est une des conditions de l’octroi du subside fédéral de 40 l’#.I>ès que cette résolution sera adoptée, le gouvernement se mettra à l’œuvre pour organiser les travaux.La résolution que devra adopter la paroisse de Saint Jéiôme concerne les chemins suivants • côte Saint Georges, montée St-Georges, côte Double, rang des l’rairiis, montée Guénette, du Cordon de la ville, route Thibault, chemin est de la rivière du Nord.Le conseil municipal do la paroisie de Saint-.léiôme adoptera sans doute cette résolution sans retard.Nos espérons que les autres conseils municipaux intéressés feront de même.Le gouvernement de Québec se chargeant lui-même de construire la route des Laurentides, cela évitera une foule d ennuis et diminuera les dépenses des différentes municipalités.C’est le plus sûr moyen de voit enfin la route se faire.Mais, est-ce à dire que nous devions par fausse crainte laisser dormir les richesses qui sont sous nos-pieds, ou en laisser coin plètement l’initiative étrangère ! " blés de- gnement obligatoire du français dans tou tes les écoles publiques du Dominion.Les objections ordinaires : que la proposition n'est pas pratique pour les provinces anglaises et notamment l’Ontario, que sa mise en oeuvre serait coûteuse, que les écoliers apprendraient moins l’anglais s’ils étaient obligés d’apprendre en plus le frun de d ire que les abonnés de la Rente auront souvent l’occasion de le lire.( De la Rente ) La première Semaine sociale du Canada La première Semaine Sociale du Canada vient de s’ouvrir, ces jours derniers, à Mont-réoL L’œuvre des Semaines sociales consiste à étudier, à la lumière de la doctrine catholique, les problèmes sociaux de l’heure présente Elles s’efforcent, par un enseignement à la fois doctrinal et pratique.de former ua'i élite, qui fera revivre dans les mœurs, les institutions et les lois de son pays, l’esprit chrétien.Pour répondre à un désir exprimé plusieurs fois en des circonstances récentes par le Souverain Pontife, les organisateurs de la première Semaine sociale du Canada ont choisi, comine sujet d’étude, l'Eucyclique Rerum Novartnn.Les auditeurs, spécialement ceux que leur position ou leur culture appellent à exercer quelque influence daus leu® milieu, sont venus nombreux de toutes les parties du pays.Pensées Après les leçons, les ridicules sont ce qu’il y a de plus instructif.Duci.os Les époques déteignent sur les hommes qui les traversent.Balzac Pour les femmes, la douceur est le meilleur moyeu d’avoir raison.Mlle de FontaIMEs Nous serions, en vérité, responsables .f .vaut l’avenir de ne pas réaliser dès aujour- 'D'h |ioiu Pas manqué d Lie invoques L’INDUSTRIE ET L’AGRICULTURE oit du discours prononcé par l’hono-ble A.David, à la distribution des aux élèves de l’Ecole Technique de >ntréal, le 17 juin lo20.; politique digne de ce nom est bien qui sait discerner dans I avenir le eur sort qui convienne à ceux qu il diriger et qui les y oriente par une lotion courageuse et parfois même osee.jra, je crois, à l'éloge jdu premier mie d’avoir été un des premiers à ceindre les possibilités du développement striel chez nous cl, partant, la nécessi-• former des compétences financières, striellcs et commerciales.ne suis pas sans savoir qu il ne fait txm de prêcher à outrance la prépara-industrielle ; cela en inquiète qtielqucs-qui y voient un danger sérieux et crai it que cela ne puisse s'accomplir (pian d détriment de l'agriculture, ne s’agit pas, loin de là, d altérer le ctère essentiel de notre province qui l'ètre un champ., otrn population est d'abord agricole, ; ct.il est probable «pi vile demeurera sans qu'il faille trop s’iuquit ter.de me le de nier, cependant, 1 utilité do ce i mouvement du retour à la taire.1-n s ! apprenons à nos gens à 1 aimer et ons quelle leur soit douce, d’hui, cette fortune (pii s’offre à nous.Il serait facile, peut-être, de concilier l'industrialisation avec l’intérêt agricole, dans une certaine mesure.Les deux s’aidant amèneront ditz nous une prospérité sans égale.Nous avons ch-z nous des richesses rares, tout ce qu'il faut, à coup sôr, pour être à la tête, de toute façon, des autres provinces du Dominion.Hésiterions-nous, en face du monde pour qui, maintenant, la richesse natiouale consiste dans la force respective de production de chaque nation, et qui compte précisément sur cette force pour rétablir son équilibre en péril, hésiterions-nous vraiment à assumer le rôle que la Providence semble nous avoir marqué sur notre terre ?Craindrait-on que ce changement de direction ou d'orientation produi.-ét chez nous une période d’instab lité ?Pour éviter celte réaction, on n’a qu’à se tourner, comme tant de fois déjà, vers la petite école de campagne, l'humble et modeste petite école qui a tant fait pour notre développement.Et c’est bien < i vain que.Canadiens des deux races, tu us ne \ m ions pas l’admettre, ou (pie noi s teigmons île l'ignorer.Qu’elle ne soit pas ; arfaitc, certes, a guère lieu d’en être surpris .mais refuse de recoi.n; itre qu'elle a été un rempart non seulemant pour notre survivance, mais aussi contre les (Iléon**- néfastes qui bouleversent aujourd’hui le inonde, à ce point (pie la génération qu’«dle a formée dans le respect, (les droits, des obligations et de l’autorité, est comme immunisée — cela ne serait pas juste et ne sera pas C'est à la petite école que nous allons de nouveau demander le salut La petite école, (pii a pu sauver un .V, saura bien sauver ce (pii a lait le peuple : 1 agriculture.Et elle sauvera nussi l'avenir.Par un programme conforme à la mentalité du cultivateur, du villageois, par un nseigiioinent pratique et adapté ail milieu la petite école fera merveille.Et si.avec cela, on fait vu sorte (pie la campagne soit moins triste, (pie la vie y soit moins uniforme et monotone, on créera du r.l’enfant un véritable attachement pour son village, ce (pii n’existe plus guère aujourd'hui.Celui ci ne se laissera plus attirer, comme le papillon, par le reflet des réverbères.Mais il importe que nous dirigions les enfants des grands centres et ceux (pii sentent l'appel du commerce, de l'industrie, vers ce (pii fera la force de Québec, si nous voulons saisir l’occasion qui «'offre.L'ouvrier canadien est peut être le meilleur (pii soit .il est naturellement respectueux de l'ordre, de la morale et de l’autorité.H cherche à s'instruire, il veut savoir, il a la belle ambition d'être, là ou s'accomplit son lalienr.le premier.C est donc •âge de lui ottiir, par une spéc alisatio» éclairée, de devenir expert en son métier.Il faut d'ailleurs que nous trouvions, à l’a- mais l’argument que la connaissance des deux langues est essentielle à la bonne entente entre les deux races, outre (pie profitable au point de vue affaire, a prévalu.Peu scrupuleux ! Notre correspondant parisien nous écrit : “ Les revues professionnelles d'Ontario en prennent bien à leur aise avec les revues professionnelles françaises.“ La Chaussure Française, revue mensuelle si la tenue littéraire—j’écris littéraire volontairement — rivalise avec la tenue artistique se voit pillée régulièrement par The Shoe and Leather Journal, édité à Toronto.“ Le dernier de ces "pillages" consiste en la reproduction d’un charmant croquis de l'artiste connu Garnier-Stilbreux, qui avait servi à illustrer dans le numéro spécial de la chaussure Française, une nouvelle signée de Jacques des Gâchons, intitulé “ En Saltot ”, " Le ic and Leal hier Journal d*té de l’oronD o 1- mai ¦ ei :ii' r.r pi xi ait en me paj-3 i am mue pc tr une n.ir lfi-Cture , î le chains res le Toronto, h li i!es.*in et 1 ?^ ! se carde lien d’en indiquer la provenance qu on .¦ 1 ifrançuse." L'entente cordiale devrait bien déteindre sur nos confrères commet Maux et industriels du H (Ut Canada et leur imposer de rendre à César ce qui est à César, et au bon goût de la Chaussure Française ce (pii est à la Chaussure Fronça ise." M.Ernest Bilodeau On lisait dans le Devoir du k : “ M.Ernest Bilodeau, qui fut pendant cinq ans notre chroniqueur parlementaire à Ottawa, et qui passa des athiires au journalisme, en 1914, nu Devoir, retourne aux affaires dès ces semaines-ci.Il .s’embarquera pour un voyage d’études en Europe, la semaine prochaine, ut prendra sa nouvelle position au commencement d’août.'• Nos meilleurs souhaits à notre ancien camarade." Complétons cette trop brève information en disant que M.Bilodeau, suivant en cela l’exemple de M.Olivar Àsselin, vient d’entrer au service de la maison Versailles Vi dricaire-Boulais (limitée).Avant de passer au journalisme, M.Bilodeau fit longtemps partie du personnel de la Banque Nationale, d abord au Canada (à Roborval et à Amqui), puis à Paris Formé aux écoles commerciales sans autrs préparation au journalisme politique que sa connaissance du inonde, il aura fourni comme chroniqu ur parlementaire une carrière huilante.Sa double expérience de la banque et du journalisme fera de lui pour la matron Versailles- Vidricaire-Boulais (limitée) un préçie tx collaborateur, Inutilo »«>< »-*.?- La jeune école littéraire II.s’est tjouyé à toutes les époques des gens assiz fûtes pour comprendre que les g< ûts artistiques, musique et littérature, peuvent et doivent changer avec la transformation du milieu.Mais ces changements n’en accusent pas moins la reproduction d’un phénomène constant.A peine l’évolution est-elle signalée qu’elle prend les proportions d’une révolution radicale : elle est saluée par une nuée de moucherolJes littéraires qui se prend à bourdonner avec une turbulence qui évei.le l’a -leution.Bientôt la cohue se resserre et acquiert assez de consistence pour qu'un bourdon plus en vue puisse articuler clairement la note : Place aux jeunes ! Aussitôt l’étendard levé, aussitôt la place emportée.Il faut voir ce que le goût nouveau, sous l’assommoir de sa truculence, en a jônché le sol, de ces démodés, de ces décrépits, de ces gâteux, de ces ramollots, que toute une génération a bien voulu récompenser de sa considération.Quelque t*m[>e s’écoule pour permettre aux jobards de gober la nouveauté et s'ébahir devant les élucubrations licophronesques de la jeune bacchanale.Puis tout s'amortit, tout se calme, le silence reprend ses droits et, de ci tte bouillante coterie novatrice on parle comme des pissenlits de l'année dernière.le viux bien pourtant lui faire l'honneur des lignes suivantes de M.René Dou-mie dans son “ Essai sur le théâtre contemporain " : Jusqu’ici les écrivains nouveaux, en attente i i qu- tnnne l’heure tardive des œuvres, uous avaient donné surtout des théories.Au surplus nous ne nous tu p aignons pas, estimant que ces discussions théoriques ne sont nullement, comme il semble à des esprits légers, de vaines logomachies, et qu ’on y peut voir se dessiner peu à peu les linéaments d'uu art futur.Cette fois, au lieu de théories, ils ont préféré ne nous servir que des injures.Je sais bien qu'une injure est eucore une opinion, et c’est, parid il, celle qui convient le mieux à la jeunesse.Il est entendu que, de tout temps le premier devoir des jeune» a été de s’insurger coutre leurs aînés.C'tbt uu devoir que nos jeunes remplissent avec conscience, scrupuleusement et abondamment.Il faut donc les on louer.Mais il y a malgré tout une question de ton que je ne crois pas aussi méprisable q»e plusieurs le disent, question de courtoisie du moins extérieure, qui est encore une question littérairo.(Juo les écrivains nouveaux méprisent les écrivains anciens, tant qu’ils voudront et tout à leur aise, par devoir et par goût, daus l’intérêt de l’ail et aussi pour leur Satisfaction personnelle.Ne pourraient-ils les mépriser po liment ?Kst il absolument nécessaire à la constitution d’une esthétique nouvelle que ses prophètes pour l'annoncer se servent du langage que, dans tous les temps, les gens bien élevés ont laissé à eux .'qui ne le sout pas ?Il y a beaux jours que ce qui fut le journalisme littéraire, ou encore ce qu’on appela l'éloquence politique, a semblé sous le flot montant de la giOisicroté Nous assistons à une poussée tendant à ravaler au uiirno niveau les discussions i’arl.La vio littéraire est uno vie de lutte, qui a sa grandeur quand on lutte pour les idées ou contre elle», qui n'est que mesquine et 'insérable quand le dévouement aux idées est remplacé par la h vin-, et — pourquoi ue pas le dire 1 — par l’envie contre les personnes, SENEUTUS A U RO RE Lasse de murmurer, la brise enfin s’eiulort.Au firmament moiré, le velours mortuaire, Serti d’astres de feu, comme de larmes d’or, S’étale—vaste éorin du divin Lapidaire.9 _ _ .Ces suaves lueurs qui n'éblouissent pas.Flammes blanches à peine, et pourpres, et vermeilles Scintillent doucement dans le jais dts lampas, A insi qu’en un ciel clair un vol nacré d’abeilles.Les flambeaux, un par un, lentement, lentement.Meurent noyés en tin brouillard de mousseline, Le ciel devient lilas, puis cendre, en un moment L’horizon est frangé d’une bande d'hermine.C'est l'aube qui succède à l'ombre qui s'enfuit ; Dans le lointain brumeux, mille clochers gothiques, Vagues, aériens, émergent de la nuit.Projetant vers le ciel des flèches fantastiques.La nature frémit.Secouant son sommeil Plein de rêves, l'oiseau, dans un fouillis île branches, De sa voix de cristal dit l’hymne du réveil, Faisant choir la rosée en flots de perles blanches.O jour, pourquoi venir de tes vives elartés Troubler votre repos, interrompre les songes Des fleurs et des oiseaux rêvant de longs étés, Se berçant comme nous en d’éternels mensonges ! 0 jour, pourquoi venir avec tes feux brûlants Sécher les diamants tremblant à chaque feuille Et, tarir la rosée aux papillons brillants (jui vont boire au calice ouvré de chèvrefeuille ?Pourquoi venir, ajirès un doux rêve qui fuit, Nous rappeler qu'il faut pleurer, gémir encore / Oh ! quand poindra pour nous cette aurore sans nuit, Ce jour sans fin en Ditn, tans nuit et sans aurore, ) Armand RA RT HE.K>*4%< Chronique d’Ottawa Nos députés vont se séparer après quatre mois de session et retourner chacun dans son comté, satisfait ou mécontent des résultats de ses travaux.Cependant, le succès ou l’insuccès des députés pris séparément nous importe peu et c’est plutôt au résultat général que nous devons nous attacher.Quel a doue été le résultat de cette session ?Tout d’abord, l’adoption d'une loi électorale qui, dans beaucoup de ses dispositions, perpétue et augmente même les injustices et l’arbitraire de la triste loi des élections en temps de guerre.Tout le mécanisme électoral, toutes les questions de cens électoral, sont laissés à l'administration d’un directeur général des élections (ce nom étrange est celui dont la loi affuble le nouveau personnage) qui pourra faire la pluie et le beau temps dans les comtés, confier la préparation des listes électorales à des honnêtes gens ou à des coquins, à son choix, et trancher et retrancher comme il lui plaira dans les listes.Seule l’expérience nous permettra de constater à quels étranges tripotages cette Ici unioniste pourra donner lieu.La session qui expire vient aussi de nous apprendre que l'Angleterre, dans sa magnificence, nous avait fait cadeau d'un croi-•eur, de deux coutro-torpillours et de deux sous-marins.Les gogos vont, trouver cela de la dernière générosité et remercier les Anglais de nous passer si gentiment les petits bateaux qu'ils font construire p:ur aller sur l’eau.Cependant, mettons la chose au point et examinons-la sous son jour véritable.Que diriez-vous d'un ami qui vous ferait la proposition suivante : *• Mon cher, je viens de me faire construire une automobile du dernier modèle et tout à fait soignée.C'était avantageux pour moi, car j'ai pu emprunter l'argent pour payer les matériaux et mes ouvriers n’ont rien à faire lans le moment.La construction de mon auto les a occupés et les a empêchés de crever de faim.Cependant, il ue me reste pas rand argent et je ne peux pas acheter de gazoline ni payer le chauffeur.Voici doue le marché que je te propose.Je vais mettre l'auto dans ton garage, tu paieras le cliauf-feur, les réparations et la gnzdine et, moi, je sortirai avec l’auto quand j’en aurai besoin ’’.C'est exactement ce que nous propose l’Angleterre.Elle fait construire des navires avec l’argent qu’elle empruute au peuple ou qu’elle gagne dsns ses spéculations avec les colouies (dont le Canada) cela occupe ses sans-travail de Londres, Newcastle et Liverpool.Mais, quand il s’agit de payer les équipages et l'entretien fort oo4 teux de ses navires, elle passe ce soin aux bonnes petites colonies pour leur donner l’orgueil d'une marine "à eux autres” et stipule simplement que la marine sera coloniale en temps de temps de paix et impériale en temps de guerre.Cela veut dirs que nous entretenons la marine anglaise et que nous ne donnons pas à nos nationaux les avantages que le pays pourrait retirer de chantiers maritimes nationaux.Lee amis nationalistes de 1911 doivent aujourd'hui être véritablement fiers de leur coup, car ils en voient les ultimes résultats.o o o La session a aussi amené autre chose : uu budget comme nous n’en avions jamais vu auparavant et bien propre à faire éclater au grand jour l’incapacité et le manque d'aptitudes de celui que certains intéressés ont désigné peur faire un ministre des finances.Tom White et Eulas Foster doivent bien rire eu cachette des bourdes du bouc émissaire qu’ils ont choisi pour en faire le premier financier du pays.La nouvelle loi du revenu est certainement le plus beau “ crazy- work ” que jamais ministre apparemment sérieux ait présenté au pays.Incapable de toute initiative, ignorant les premiers principes do l’économie sociale et politique, dédaigneux de l’expérience du passé, Drayton tourne comme une girouette au vent de tous ses conseillers, bons ou mauvais.La loi qu’il a présentée est devenue uu tel fouillis inextricable que le dévoué Breadner lui-même nu peut plus a’y reconnaître et que.pour employer une locution populaire “ un cochon n’y retrouverait pas ses petits ”.Nombreux cependant sont ces petits, égarés dans la loi au hasard des conseils intéressés de celui-ci ou de celui-là.Souf-Mant tour à tour le froid et le chaud, le ministre des finances a modifié, remodifié, trausformé et altéré des textes à un tel |>oint qu’il reste à peine l’ossature du projet original.Dire que le système est mauvais serait en faire l'éloge ; il est plus simple de dire que cette loi de revenu se caractérise par l’abscuce totale de tout système qu'elle ne vise qu’un but : avantager les profiteurs et écraser le peuple.Quels que soient les eflorts des légistes et des législateurs, l’incidonco d’an impôt semble toujours demeurer invariable et qu'on Be serve de tel ou tel moyen, ie pauvre et le salarié payent toujours 1* plus grosse part des taxes que les capitalistes peuvent à leur gré esquiver indirectemçat oq directement.90 L’AVENIR DU NORD — 25 JUIN_lS2f.Des rêveurs comme Michael Clark et quelques autres avaient pensé trouver dans la nouvelle loi une disposition atteignant les terres incultes ou détenues par les spéculateurs, mais leur attente a été trompée et c'est il d’autres individus qu’uu Drayton qu’ou doit demander la loi juste et équitable que nous verrous sans doute plus tard : L’impôt unique sur le sol.• o o o Un autre unioniste vient de lâcher pied dans la personne de M.Davis, député de Neepawa et autrefois libéral.Suivant les autres rats qui quittent le navire en danger, M.Davis dit qu’il ne veut pas de fusion entre les éléments qui composent ce qu’il a l’aplomb de nommer le parti unioniste, mais simplement une coalition.M.Davis et ceux qui le suivront sont un peu eu retard et, même s’il n’y a pas d'élections générales avant deux ans, il aura de la difficulté à expliquer à ses électeurs comment il a pu si longtemps soutenir le gouvernement de rapines, de fraudes et d’hypocrisie qui se nomme ministère Bor-den-Meighen- Foster.La police de Rowell a arrêté un noqimé Daigle qu’on accuse de tentative de corruption.Cet individu aurait offert à un haul fonctionnaire du gouvernement un cadeau pour qu’il lui donne en retour un permis d'importer des narcotiques.Le cadeau, si on croit l’histoire, aurait consisté en un billet de cent piastres et une boite de cigares de marque inconnue.Daigle fait les choses d’une façon trop mesquine.Avec quelques dollars de plus et une boîte de bons cigares il pouvait acheter l’influence d’un ministre unioniste et il a eu tort de se gêner.Toutes proportions gardées, il y a dans le cabinet Borden au moins un ministre qui a trahi son ancien chef politique pour moins que cela.Tout fait croire que notre approvisionnement de charbon fera défaut cet hiver et que ceux qui habitent l'ouest de la province de Québec et tout l'Ontario peuvent s’attendre à eu manquer.Cependant, comme l’a fait remarquer l’honorable R.Lemieux, le pays ne manque pas de charbon, il y en a des quantités, dans l’Alberta et la Saskatchewan, mais surtout dans la Nouvelle-Ecosse et le Cap Breton.Ce qui nous manque, c’est l'organisation et c’est aussi le système de transport.Actuellement, 90 pour 100 du charbon de la Nou vellj-Ecosse va en Angleterre ou ailleurs afin de permettre aux manufacturiers anglais de fabriquer des articles que nou.« pourrions faire nous-mêmes sans avoir à payer de droits de douane.Voilà les avantages de l’indépendance pour le Caoada.C’est une chose que M.Doherty ou M.Borden pourraient vous expliquer mais qui est trop compliquée pour un pauvre diable qui ne comprend que le bon sens.L’ancien ministre de la milice, sir Sam Hughes, a renouvelé et précisé les accusa lions qu’il a portées jadis à la Chambre contre celui dont certains Canadiens dt-langue anglaise ont voulu faire une sorte de demi-dieu, le général Currie, ancien agent d’immeubles et aujourd’hui principal de la grande université anglaise du pays Nous ne pouvons pas savoir qui se trompe de Sam Hughes ou de certaius amis de Currie qui le défendent.Il est cependant remarquable que le général Curiie n’ait ja mais nié avoir été dans le guitoune du vé-neral Snow et en avoir été chassé îgnomi-neusement parce qu’il fuyait la bataille.Hughes a été précis quand il a déclaré “Si j’ 'avais été ministre de la guerre six semaines de plus, non seulement le général Arthur Currie, mais plusieurs autres offi ciers supérieurs de l'état-major général auraient été démis de leurs fonctions.” Après le juge Rob.son voici que le commissaire O’Connor vient de quitter à son tour la commission du commerce, cette fameuse commission dont nous attendions tant et qui a donné si peu.Comme de juste, on ne sait pas encore pourquoi ce commissaire consciencieux a été force de quitter des fonctions qu’il remplissait si bien pour le public et si mal pour les profiteurs, mais la divergence d'intérêts entre les profiteurs et le public nous oblige à conclure que ceux-là sont tout-puissants auprès de leurs vaiets : les membres du cabinet Borden.,.(TABLETTES) CONTRE LA DYSPEPSIE Aucune des maladies de l'estomac ne résiste à leurs bienfaisants effets : Indigestion, Somnolence, , Gastrite, Pituite, Vertige.Après un repas qui fatigue, une ou deux PAP-SAG prises suivant la direction, éviteront ces indigestions si souvent fatales.V M *«MS !» Kelts, en sir neer $2.50, ch«x tout les marchand», ou envoyées par la poste.COMPAGNIECHlMiQUE FRANCO-AMÉRICAINE Limité*.274.tu* St-O.oU, MoatrirL Et le cofit de la vie va toujour* augmentant.L’augmentation est générale dans le* prix du gros et plus préciso encore dans ceux du détail.La famille idéale de cinq personnes dont le ministère du travail ae sert pour établir ses comparaisons, vivait avec $5.48 par semaine en 1900 et £7.84 en 1914, mais en mai 1920 il lui en coûte $16 55, c’est-à-dire qu’elle existait puisque ces chiffres ne comprennent que la nourriture, et ne comptent ni le logement, chauffage, éclairage, ni les vêtements, ni les soins médicaux.Et le gouvernement dit que tout va bien.Ou sait que les employés du gouvernement ont refusé de payer la nouvelle taxe municipale imposée par la ville d’Ottawa sur les revenus de tous les citoyens de.cette ville.Ils prétendent, à raison, que cette taxe n’est pas due avant 1921 ; la ville prétend le contraire.Pour établir ses droits la ville a décidé de poursuivre deux des employés du gouvernement et, ce qui montre de l’intelligence de la part de ses conseillers, elle va s'attaquer à la tête.Des poursuites ont été intentées contré M.Newcombe, sous-ministre de la justice et contre M.Breadner, percepteur en chef des taxes du gouvernement.M.Newcombe est chargé d’expliquer les lois au gouvernement et M.Breadner se réserve de percevoir les taxes justes ou injustes que Drayton fabrique sur ses conseils On lie pouvait certainement mieux choisir.LES GAIETES DE LA CH AM DRE L’honorable R.Lemieux.— Le ministre veut-il expliquer ce qu’il entend par bric à brac ?L honorable Fielding.— Il y a une définition bien connue ; ceia comprend tout ce dont on n’a pas besoin, qu’on ne devrait pas avoir et qu’on ne sait où placer, Sir Henry Drayton.— Nous devrions accepter immédiatement cette définition.L’honorable R Lemieux.—Elle convient ei effet parfaitement au gouvernement.Descaves Pages oubliées Saint-Jérôn|e autrefois Pages extraites d'un ouvrage publié sur le Nord, en 1886, par feu M.Benjamin-A.-T.de Afontigny, ancien recorder de Montréal.(Suite) Le rendez vous était au presby ère de Saint-Jérôme où vinrent noua rejoindre les deux fils de M Beaubien, deux fiera gaillard*, qui ne ra-piraieut que les courses, l’eau et la poudre.Aussi annoiuèrent-il» leur arrivée par des coups de carabine qui fixaient frissonner ut e paire de belles juments : l’une anglaise (Jenny), l’autre canadienne (Ro é ), attelées à un wagon rempli des objets nécessaires à un colon que M.Beaubien allait établir sur ses terres du N’omi-ningue.Il fallait voir ce chaiiot encombré de vivres et d’outils sur lequel étaient pen liés B -gra-, le colon, deux de ses petits «aiçius et les deux jeunes Beaubien.Les gens qui s'y connaissent di-aieut uu peu b tut : *• C’t st une trop forte charge pour les montagnes ".Les pauvres bêtes, eus-enc-ellts été habituées à ces montées et de-centes continuelles, que c’était, en effet, imprudent que de les exposer avec une telle charge trente-trois lieues durant.Pour nous, M Beaubien et moi, nous avions loué d’on charretier de l’endroit, Mcïse Piché, un g and thsval maigre attelé à co qu'on appelle au Nord une barouche.Ce véhicule consiste en une planth • flexible jetée sur deux essieux et quatre loues.Cette planche est de bois d’épinette, de f.éne ou a’un autre bois qui, quoique fl-xible, doit être assez fier pour, allège, se redriss-r à «on état naturel.C’est la voiture par excellence pour les mauvais chemins et les montagnes.Elle est d'une légèreté extraordinaire.Elle ri y'tt, un ou Jeux sièges et i! teste assi z de place pour mettre sur la plan.lie un lugage de 500 à 1000 livres.Ün monte ou on descend fscilemeut de cette voiture, qui est basse et n'offre aucun danger, même au cas le i liai iri ment Aussi nous sommes-nous promis di n’en avoir jamais d’autres pour une nouvelle excursion.lorsque nous calculâmes que les ch*-vaox de M.Beaubien traînaient, en us a’une cbatgs de 2 000 livres, un w.gou d’environ 1,200 livre*, nous fumes iffravés d’avoir expo-é ces pauvres bêtes à se motfo i-ire.Hourrah donc four la batouebe et le che-vt 1 maigre du charretier Piché qui, trois jours di rant, et de longs jours, t>nait le devant, de benne humeur, au bas comme au haut des mints qu’il gra.i-sait pour la moitié au galop.Mets quel art il mettait à le» descendre ! Il commençait à se placer l’arrière-train de travers pour lui faire porter la charge et il lou voyait dans ces côtes qui sont quelqui fois d’une raideur à donner le vertige.A 7 heures du matin, le 8 a* û', les chevaux pis.ff»ieut dans la cour d.i presby.ère et nous partions pour ie Nord.Il faisait un temps ravissant.I-e soleil était prodigue de ses feux, c’t st vrai ; mais une brise légère en tempérait I » arleurs.La petito ville de S tint-Jérôme était superbe a voir drapée dans ses feuillages V' rts, dispo-és en guirlandes le long de se* rues.•Sa rivière, que les -apides font murmurer, souriait à l’industrie qui se réveillait dans les mou* lins et les manufactures.C'était la veille du marché qui, à Haiut-Jérôrne, «e rient le mardi et le vendredi et nous fûmes étonnés de rencontrer une foule d'habitants s’y rendant pour vendre leurs produits.De fait, on y compte à certains jours plus de cent voitures.C'est vraiment beaucoup pour un marché qui n’a été ouvert que cea année» dernières.Ce qui nous surprit le plu», ce fut de voir la quantité de framboises que ies habitants du Nord descendaient à la ville de Saint-Jérôme où quelques commerçant* achètent toutes cel-•les qu’ou leur apporte.Il y a quelques année», on laissait périr une quaulilé considérable de cea fruits qui viennent avec tant ü’nbondance dans les terrains incultes que le feu a visités.Chose singulière, tandis qu'aux E'»ts-LTnis sr.cultive la framboise et qu’elle rapporte jusqu’à mille piastres l’arpcnt, on ne profitait pas d'une abondante récolte que nos brûlés nous offrent spontanément pour le seul trouble de la caeillir.| Aujourd’hui, à Halnt-Jérôme, c'est un commerce comme les bluets au Bsgueusy.Les marchands prêtent des seaux de deux gallons aux colons qui les leur rspportent remplis de framboises à raison de 50 cents chaourt.Les mêmes framboises se revendent à Montréal de 75 à 80 cents le seau.A l’époque où nous étions à Saiut-Jérôme, on en expédiait jusqu’à quinze cents seaux pr.r jour, et l’on nous assure qu’il s'y est vendu pour environ $15,000 de framboi»'s venant jusqu’à dix lieues de Baint-Jéiôme, en 1883 ; pour $20,000 en 1884 et pour $25,000 en 1885.Voyez donc quel commerce pour une seule localité, sans compter les avantages qu’offre la consommation de ce fruit du framboisier qui constitue un aliment sain et qui peut se convertir eu différentes boissons rafruîch saintes.En effet, les framboises out une odeur suave et une saveur aromatiqup.On en fait du ratafia, du vinaigre f auiboisé,.du vin, de l’hydromel.Ou eu obtient par la fermentation une liqueur al coolique.E les servent à aromatiser les glaces, on les conserve entières dans des sirops ou de l’alcool faible sucré.Ecrasées dans l’eau ou en sirop, les framboises forment uue boisson rafraîchissante qui convient dans les fièvres inflammatoires, bilieuses, l'augine, le scorbut, etc.Laissons là notre dissertation sans renoncer cependant à cea fruits délicieux qui s’étalent tout le long de la route et qui offrent un bon desseit à nos repus rustiques.Nous traveisons la paroisse de Saint-Jérômo dout les limites sont désignées au déciot du 15 novembre 1834, comme suit: “bornée vers le no d est, partie à l’augmentation de la seigneurie de Terrebonne et partie aux terres de la couronne; vers le nord-ouest, partie aux terres de la couronne et partie à l’augmentation de la seigneurie du lac des Deux-Montagnes ; vers le sud-est, à la seigneurie de Blaiuville, annexant à ladite paioisse cette partie de ladite augmentation du lac dis Deux-Montagnes qui se trouve comprise entre la rivisre du Nord et la ligne nord de la paroisse de Sainte-Siholasti-que, moins ce qui forme la paroisse de Saint-Janvier, laquelle, au nord, est bornée par la ligne qui longe la ptofoudeur des terres nord de la côte Saint-Pierre et celle qui longe la profondeur des terres sud-est de la côte Sainte-Marie ( lécret du 24 déc.1845); moins cette partie comprise dans la municipalité des Mille-Isles organisée le 1er juillet 1855, qui comprend les côtes Sainte-Marguerite, Saint-Eus ta h-, Saint Joseph et Sainte-Angélique ; moins cette partie compr"- ’••• y -••-Columban, c’est-à-dire cette r tie de l’augma 'stion de la seigneurie du lac des Deux-Montagnes qui se trouve au nord-est de la rivière du Nord.Eu 1845, par proclamation du 18 juin, la partie de la paroisse comprise dans le comté île Deux-Montagnes fut retranchée de Saint-Jérôme pour les fins civiles.Par proclamation du 4 novembre 1840, unit autre partie en fut détachée pour former la paroisse de Saint-Janvier de Blainville.La municipalité comprend toute la paroisse canonique (proclamation du 22 avril 1847 ot du 1er juillet 1855) à l’exception de cette par->ie de la côte Sainte-Marie, annexée à Sainte-Monique par ordre en conseil du 1 1 décembre 1873 et à I exception de 1a ville de Sainl-Jéiô-ute qui, par la proclamation du 7 déc* mine 1880, est délimitée comme suit: “du cô é ouest de la rivière du Nord, s'it ndaut d -puis la route Meunier jusju’à la propriété d’Alphonse Bélanger inclusivement, sur toute la profoudeur des terres de cette concession, y compris la propriété (1e Toussaint Trudel, sise sur le cô é est de la propriété dudit Alphonse Bélanger ; sur lu rive est de ladite rivière du Nord, elle3 s’éteudent depuis la côte Saint-André jusqu'à la ligne nord de la propriété do Mélasippe Longpré ; comprenant dans lesdites limites, outre ies limites du village de Saint-Jérôme actuel, toutes les terras de la première concession de la rivière du Nord jusqu’à la ligne sud du domaine de Beltefeuille ; et de !à en partant d’une distance de treize arpents de ladite rivière du Nord jusqu’à la partie supérieure de l’ile dudit Mélasippe Longpré, comprenant toutes les îies de la rivière du Nord, situées daus les limites ci dessus.” Pour compléter les informations que me fournit M.C.-E Deschamps dans sa “ Liste des Municipalités de la province de Québec”, il convient de dire que le cadastre de Saint Jéiô-uie par proclamation du 18 octobre 1877 est en force depuis le 2 novembre de la même au née.En quittant Saint Jérôme pour nous diriger vers Saint-Sauveur, nous laissons à notre droite Sainte-Sophie, dans la seigneurie de Terrebonne, et Saint-Hippolyte, avec son grand lac del’Aih:gan, dans le canton d’Abercrombie.B-A.-T.DE MONTIGNY ( à suivre ) — Vous qui aimez l’odeur suave d’un parfum délicat, pourquoi n’achetez vous pas le “ Frisson d'amour le “ Rêve de beauté”, le “ Sympathie ".Tous ces parfum», si hautement prisés des élégantes, sont en vente à la librairie Piévost.I." du comte d’Jppteuil 1 ey- et 2 1920 GRANDES COURSES $2,000 en bourses | ORGANISEES PAR LE LACHUTE DRIVING CLUB 1er jour.— JEUDI 1er JUILLET 1.—Classe 2 35, trot ou amble.Bourse 2.—Classe 2 24, trot.Bourse 3.—Classe 2.15, trot ou atuble.Bourse 2ème jour.— VENDREDI 2 JUILLET 4.- —Classe 3 00, ouverte seulement aux chevaux du comté.Bourse 5.—Clause 2.19 trot.Bourse 6.—Free for ail.Bourse $850 00 350.00 350 00 $150.00 350 00 450 00 Le conseil d’un an]! le décida “ Ce sont les témoigneg’B de ceux qui en ont fait usMgt plus que la réclame qu’en font les manufacturiers, qui out fait du Tau'ac le médicament dont il est le plus parlé au monde.Ceux qui l’ont essayé en achètent invariablement plusieurs fuis, et font part, à leurs amis des tésultats qu'ils en ont obtenus.M A fred Matili w-, demeurant au No.18 rue W’aluul, à Moutiéal, ripait, en parlant du Taulac, qui lui avait fait tant de bien.“ A la suite d’un accident d’automobile, il y a euviron quatre ans, je fus conduit à l’hôpita*, où je restai pendant plusieurs semaines, et depuis, je n’ai jamais été tout à fait l'homme que j’étais auparavant.Lorsque je sortis do l’hô i-lui, j'étais dans un étal lamentable do faiblesse et d’épuisement.Mou estomac était à l'eu-vers et j’avais très mauvaise digestion.Tout ce que je mangeais semblait tûrir et former dos giz qui me causaient des douleurs atroces.J'avais souvent des crises d’étourdissement, et mon sommeil la nuit, était si troublé, si agité, que lorsque je me levai», le matin, j’avais une sensation de lourdeur et de fatigue, et de fuit, j’étais constamment abattu et faible.Je devius si faible à la fin que je vins près do perdre la voix.“ C’est alors que, il y a quelque temps, un ami m’engagea à essayer le Taulac et je dois dire que je suis heureux d'avoir suivi sou conseil, car cette préparation m’a fait uu grand I bien.Lorsque j’eus fini ma troisième bouteille, je ne souffrais plus de l’estomac, et je n’avais plus d’indig-stion, mes aliments ne surissaient plus, et ne formaient plus de gaz Mou appétit s’était do beaucoup amélioré, et je goûtais ce que je mangeais.Je dormais mieux, la nuit et lorsque je me levai», je me sentais tout reposé.Ma voix redevint claire et forte, et il me semblait que la ie, rnalgié tout, me réservait quelque cluse de bon.Mais c’est dans mes forces que l’effet bi nfaisant du Tanlac s'est fait le plus sentir : vaut de prendre du Tanlac, j'é tais si faibl rue je pouvais i pciuo soulever quelque eh >»• ; eh bien, je peux maintenant soulever aut n que mou ouvrags me l’ordonue et je peux ti vailler fort tous les jours sans que cela me fati*.se outré mesure.Je crois que le Taulac e»t t médicament merveilleux et apiè tout le bien • • u’il fait je ue crains pas de la re-comman iei.Le Tante :«t maintenant en vente à Saint* Jétôtne cli /.M.Geo-A.Langlois; et a la principale ; iirmacie de ch ique ville.GRESOBENE (CAPSULES) Composées de produits balsamiques, antiseptiques, volatils.les CAPSULES CRE-SOBENE imprègnent de leurs bienfaisantes vapeurs tout l’appareil respiratoire par où s’introduisent les ma ladies des poumons, et s'em ploient avantageusement con tre les maux de GORGE LARYNGITES, LES TOUX CHRONIQUES ou AIGUES, les BRONCHITES et la GRIPPE.Ayez une boîte de CAPSULES CRESOBENE avec vous, c’est une bonne mesure de précaution à prendre.Prix.50 ioui U boite, six botte* pour UJ0.chez tou» le» marebsad» ou par U pente.Compagnie «ie» CA PSC L*ES CRK> SOBKNE.272.rue St-D.uU.Montréal.' loi-bas tous les lilas meurent Elle avait rêvé d’une maison spacieuse ensoleillée, rieuse, où elle respirerait à pleins poumons l'air pur de nos montagne.» Latirentides, d où ses yeux contempleraient le lac et Its beautés de la nature.Elle avait espéré en tout cela pour renniire à la vie.Le jour vint où le lève s’accomplir.Durant une semaine elle en vécut.Mais le rove ne la Ht pas revivre.L’espoir dont elle avait empli son cieur ne dura que ce uue durent les lilas.Hélas ' ici-bas tous les 1 lis meurent.La jeune femme malade entra dans la grande maison sous les yeux des lilas fleuris, elle trouva le nil enchanteur.L:s lilas se firent beaux, parfumés, pour la caresser de leur enivrante baleine.E le se crut revivre durant quelques brefs jours.M iis, ici-bas, tous les lilas meurent.malgré le soleil, malgré la brise fraîeiu du lac, malgré le contentement de vivre, les lilas sa flétrirent.Les mille fins petits pétales de ces délicates fleurs tombèrent eu vaporeuse pluie sous un souffle pourtant léger d’une belle après-midi s'unissant, au souffle dernier de vie de la jeune femme qui avait si affectueusement souri à toutes ces choses ! Madeleine et Françoise, mignonnes fillettes, qui ne comprenez pas aujourd'hui la perte d’une mère, apprenez qu’une grande amie nouvelle, tuais dont vous avez su gagner la franche amitié, témoin de votre insouciance, de vos charmantes espiègleries, a pleuré sur la mort de votre chère maman pendant que vous chantiez comme hier, veille de sa mort, comme vous chuntenz encore demain ; mais comme vous pletire-r* z peut-être quand vous comprendrez qu'il vous manque pour toujours l’affection maternelle.Gaud Sainte-Agathe des Monts, 13 juin 1920 A VENDUE.—U ne couchette simple ; blanc émail ; avec somma r.S’adresser au bu* leau de I’Avkniu nu Noim.Des milliers de cas de faiblesse GUERIS PAR LES PILULES ROUGES DEPERISSEMENT Lorsque j’ai commencé à prendre les Pilules Rouges il y avait déjà deux ans que mes forces diminuaient et que je travaillais péniblement.Au milieu du jour j’étais obligée de me coucher tant j’avais de vertiges et de bourdonnements d’oreilles.Souvent aussi je souffrais de maux de tête, de digestions pénibles, etc.Avec les Pilules Rouges, mon état s'améliora bientôt et la santé me revint complètement.Mme OmerCham-beriand, 36 rue Cartier,Trois-Rivières, P.Q.Dyspepsie nerveuse et faiblesse Faiblesse, Eczema, Maux de tête A l'âge de quatorze ans, malgré les soins d’un médecin, je restais faible avec des douleurs de côté, des maux de tête, des saignements de nez et un eczéma dont mes mains étaient couvertes.On me fit prendre des Pilules Rouges qui ont renouvelé et augmenté mon sang.La première année de mon mariage la faiblesse m’est revenue et pendant quelques mois je me sentais si abattue que je me croyais en consomption.J’ai encore cette fois eu recours aux Pilules Rouges dont je n’avais pas oublié les bons ! effets.J’en ai pris dix boîtes qui m’ont parfaitement remise.Mme A.Lauzon, 213 rue Guigues, Ottawa, Ont.Les Pilules Rouges m’ont guérie d’une dyspepsie nerveuse dont je souffrais terri- Faiblesse extrême Mauvaise digestion, Maux de tête Une hémorragie m’avait mise dans un état de faiblesse extrême.Etaient ensuite survenus des maux de tête, des digestions pénibles, des suffocations et des gonflements AFFAIBLISSEMENT Douleurs de reins, Vertiges Faible et chétive Les Pilules Rouges, je les trouve merveilleuses.Elles Les Pilules Rouges m’ont m’ont fortifiée, m’ont donné grandement aidée.A l’âge un bon teint et aussi de l’e.u-critique j’avais moins de force bonpoint alors que l'anémie et je souffrais de douleurs de m ava't grandement abattue, reins, de tête, de digestions ^,n m°decin in avait aupara-lentes et difficiles, de vertiges.x‘in^ traitée, mais sans résui Dès que j'eus commencé à après les repas.J’ai pris des prendre les Pilules Rouges Pilules Rouges et je me suis 17100 état s améliora, puis, en jeg recommande complètement remise.Mme peu de teniPs- la santé m était femme3 qui ont bcsoir» d'être Raoul Therrien, I 1, rue Ste- i revemle’ DePuis je "’ai pas toniflées> car elles sont je mdj.tat.Si jamais je suis encore malade, ce sont les.Pilules Rouges que j’emploierai.Je souvent aux Sophie, Lauzon, Lévis, P.Q.employé d’autre remède cha- leur remède que je connaisse, que fois que j’ai eu besoin de Mme J.Dcsmarais, Waure- Etourdissements, Pour- renouveler mes for°es et tou- gan.Conn.jours leurs effets ont été j prompts.Madame Onésime i Faiblesse et mauvaise donnements d’On illes, Faiblesse.l’avaisdesétonrdissr' lents, des bourdonnement: d’o- reilles, des maux c! r ns.et faisais mon ouvrage : plus Couturier, St-Grégoire, Montmorency, P.Q.v •'Faiblesse, Insomnies 11 y a six ans que j ai pris Faiblesse, Etourdissements, Etc.i en plus péniblemcu parce ^es Pilules Rouges et je me J ai pris le3 Pilules Rcuges .,.r • i , •_.»• ( Extrait d'un article publié récemment daim Y Action Iran raine par M.François Vé-zina, étu-iiaut à l'Ecole clos hautes études commerciale» et uu enfant do .Saint-Jérôme, puisqu’il est |e fils de feu Al.Polyourpe Vézina , S'inspirer des qualités morales et physiques Je notre peuple et des vertus de notre sol, voilà bien une des conditions do tout effort économise sérieux Nous tenons en raccourci la formule de notre développement économique, nui devra êtro à la fois traditionaliste ( ce qui 5 ne veut pas toujours dire consorvateui ), et ré-eionalisto, c’est à-dire décentralisé.' Traditionaliste, il marquera chez nous le triomphe de la conception française de U vie tnstérielle des peuples.Donner à notre commerce, à notre industrie, à notre finance, une inspiration nettement française, c’est tout ce que nous disons et rien de plus.Il ne s’agit pa« dans le Québec, d'une mauvaise réplique de {’industrie française, ni d'une copie sei vile Je ce qui nous vient de la France, commerciale ou financière.L’industrie de France s’est fait connrî re sur tous les marchés par ses qualités de bon goût, son souci artistique constant, sa recherche de l’élégance, du fini, de l’achevé.Il «développé une industrie tellement spécialisée et souple qu’elle reste franch meut supérieure à toute autre.L’article frai ç iis est presque inimitable.Notre industrie est encore à ses débuts ; u’importerait-il pas de )a pénétrer de ^ ces qualités si frat.ç lises, do I.créer ainti une J physionomie tranchée au mi., u de l’élénv nt «og'o-saxon 1 L’habileté rrcoe ue de l'ouvrier can&dien-français, habileté q a développerait davantage l'enseignement tec.nique, ne rend pas la chose irréalisable.A cette industrie d'inspiration française, corrig- dans certains de ses procédés, nous gardeiions une allure française par le respect constant de la langue dans le choix dos rai-ous sociales, des marques de commerce, dans la rédaction des annonces, comme aussi bien dans les relations avec nos «unpatriutes de langue ang'aise.Régional is te ou décentralisé, notre effort visera a multiplier les centres ou f.yers de vie industrielle ou commerciale.Ou a beaucoup parlé, et encore plus écrit, de rég'ojalisme éco-comique.En France, le prob ème est un de ceux qui retiennent davautsgo l’opinion pub i-qae.Tout essor économique est a base de dé centralisai ion ; le régionalisme impératif est l'aboutissant de tout programme constructif.Des centres comme les Chutes Sh iwinigan, les Trois-Rivières, Chicoutimi, etc., sont pour une province des facteurs de vie intense.On ne 1 saurait trop favoriser les initiatives locales ; I qui visent a l'utilisation sur place des ressour v ces de la uature.Le développement d’une légion ne saurait se faire au détriment de l’ensemble du pays.Il augmente an contraire de tout son rfllux de vie la vie du Canada en'ier.” J-’école est l’extension de la famille ; donc, I intelligence y doit être développée, l’esprit orné, mais aussi le cœur et l’âne y doivent êtro formés.Linstruction seule ne donne pas nécessaire ment la Vertu, il faut s’instruire, mais ce n’est pas tout.Ou peut être instruit sans être ni sobre, ni travailleur, ni honnête, ni loy*|.La formation morale doit s’ajouter, ou mieux, être la baso do I instruction.L’éducation est l’ceu vro de nos école».Le devoir des parents, durant h s vacances, est de continuer cette éducation.1! n'y a pas de salutaires vacances sans le service de Dieu.Les parents doivent donner l’exemple à leurs enfants, car les enfants ne fout pas ce qu'on leur dit, mais ce qu’ils voient faire.Nu brisons pus la ch lue de nos traditions.Rappelous-nous la vie chrétienne de nos pères et suivons la li çon qui se dégage de leur vie intègre et tie sum lah-ur.Ces sages conseils furent exprimés avec sincérité et simplicité : c’est la plus i tlicace des éloquences.— Les produits photographiques Eastman Kodak sont en vente à la pharmacie Langlois.Pellicules, papier Velox, Azo.Kodaks de $3.60 à $73,00 assortiment complet.Demandez le nouveau catalogue.Qeo.-A.Langlois, pharmacien-chimiste, 164 rue Saint-Qeorges, près du marché.Tel.Bell 145.J'ERRE A VENDRE ou à ECHANGER pour une mai-on de ville ou de village.Située près du grand lac Marois, à 3 unîtes de Shawbridge ; ISO arpents, dont SO en culture et le reste en bois de toutes sortes.S’adresser à AI.Félix Faquin, Saint-Sauveur des Monts, comté de Terrebonne, P.Q o! 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Itie.A Cette famille, que ce départ soudain plonge dans un deuil profond, uous offrons nos sympathies.Que Dieu daigne accorder à cette âme qui fut vraiment chrétienne le repos des élus.Us Témoin.i BEmn Mort de Mme J.Chevalier Saint-Sauveur Le 13 juin 1920, s'éteignait en cette parois-o, à l’âge de 40 ans et G mois, aptes une maladie de quelques jours, Aime Sara Clouthier, épouse (lu notaire J.Chevalier, de Saint-Sauveur dos Monts.Eiie laisse pour pleurer sa perte, son époux, ses 14 enfants, son père, sa mère, trois sœurs et deux frères Se» funérailles eurent lieu â Saint-Sauveur, le mardi 15 courant.Les dames de Sainte- Attire accompagnaient le corps porté par ses beaux-fières, MM J.-T.Gauvreau, Arthur Chevalier, Raoul Matte, Casimir Latour et ses cousins, Dr E.X.-P G 'yette et Wilbrod Lecava-lier.Suivaieut le corps ; «on mari, J.Chevalier ; son père, M.E X.C ouIhier ; ses enfants: Jean, Charle», Auguste, J.-Edouard, Armand-Louis, Gérard, Ernestine, Ranch*, Matguerite, Thérè e, Uahrielle et Florence ; ses fières, AVi fi id et Giston Clouthier; son beau-fière, Jules Chevalier, de l’Assompton ; sa belle soeur, Mme C.Latour ; ses cousines, Mme F-X.-P.Goyette et Miles Efwidge et Laure Thétnens, de Montréal.Dans le cot'ège on remarquait' lo Dr et Mme poirier, Dr l»oui«-M.Grignon, M.et Mine E 1-ongpré, M.et Aime J -H Beauchamp, s /* pptjvins INTÉRÊT DE G % PAR AN PAYÉ 3 % TOUS LES G MOIS Augmentation du Capital déposé, au moyen de primes annuelles de 4 °/Q D E POTS GARA IM TIS Renseignements fournis à la demande par le Comptoir Mobilier F.-C.B de P.549, Montréal J Un questionnaire intéressait Sins'doute, par suite d’un malentendu ou d'une vieille coutume, la vente des lot» aux colons dan» certaines régions a été artè;éo au cours des mois de février, mars et avril.On comprend le tort que cette mesure cause à a colonisation, chaque année, uolre province étant la seule oit la vente des terres aux colons est interdite trois moi» sur douz".La Ligue do Colonisation de Q iéb*c s'efforce de fain* disparaître celte entrave et elle prépu re à cette fin un mémoire qui sera soumis au représentants du gouvernement provincial.Il nous faut donc recueillir tous les reusi i gnements qui ont trait à cette affaire.Alessieurs les curés qui auraient à nous signaler des faits et des chiffres sont invités à se mettre en coaimanication avec nous.Nous avons un questionnaire intéressant à envoyer â tous ceux qui s’intéressent à cette question.S'adresser à la Ligue de Colonisation, Immeuble Métropolitaine, rue Saint Jean, Québtc.Provinco de Québec ( COUR District do Terrebonne I SUPERIEURE No 31.STE.CATHERINE ROAD LAND COM PANY LIMITEE, corps politique et incorporé ayant son principal bureau d’affaires dan» ia ville de La .’bu te, dans le district de Terrebonne.En liquidation, et J.-G.DUHAMEL, Liquidateur Avis est par les présentes donué que Joseph Gonzague Duhamel, comptable de la cité do Montréal, u été nommé Liquidateur de ladite Compagnie par un jugemeit rendu ce 21 ju n 1920, par l'honorable jug* Rubidoux.|0Les créanciers de ladite compagnie en liquidation et toutes autres personnes ayant des ré clamations devront produire leurs réclamations assermentées entre les mains du liquidateur, à sou bureau.Chambre 9G “Bâtisse de la Sauvegarde”, No 92 rue Notre Dame Est, Aloutréal, le ou avant le 5 août 1920.^ J.-G.DUHAMEL J Liquidateur.Montréal, 24 juin 1920.NOUVELLES — DE — Saint-Jérome — La cour supérieure a tenu »a session régulière, cette semaine, en notre ville.L"honorable juge R* bidoux a ptésidé les audiences de te tribunal.— Etaient en notre ville, cette semaine : M.J -A.C Editer, député (1e Deux-Alonta-gms; M.Thibodeau Rinfret, avueat, de Alont-téa) ; Al .1 or.bottier, protonotaire, de Sainte-Scho!»*.tique.— M.Emmanuel Bertie n été, jeudi dernier, suis opposition, réélu connaissait e d'écoles pour la ville de Suint-Jérôme.Nos félicitations.— La fanfare Saint-Jérôme a décidé de se remettre à l'oeuvre, et va repreudre ses répétitions régulière».Daus ce but tous les m inbres de ce eorps de musique sont convoqués pour mercredi prochain, 30 juin, à S h.30, dans la salle du paid» de justice.S'il y avait, à Saint-Jéiôme, des musiciens qui seraieut désireux de se Joindre a la fanfare, il» sont priés de s’adresser au directeur, Al.Em.Bet lie, qui leur réserve le meilleur accueil.— Nous regrettons d’apprendre que tioi» de nos vieux et estimés concimy -n», AIM.M t-e Fiché, Frédéric Léveillé et Philibert Clouthier Mut malades et nous leur souh Otons un prompt retour â la sauté.— La distribution des pri aux élèves de l’ecole maternelle et do l’t xtei at des Sœurs de Sainte-An no a eu lieu samed" ici nier.Au pensionnat (tes Soours o Sainte Anne elle a eu lieu dimanche soir 4 heures.Au collège, la dis ributiou le» récompenses a t u lieu luudi soir.M le cuté Brosses u avait tenu à pirési 1er toutes ces ?o'enniîés qui marquent la fin de l'année scolaire.— Vivent les vacancos ! Ce cri joyeux est *ur les levies de tous les écoliers et écolières lui sont riveuus pat mi uous, après dix longs moi» de captivité et d'études.Tou» sont bien té-olu» à profiter h- ph » agréablement poss bln de leurt d ux mois de repos.— On est à construire des canaux d égoil,*, vl un rue Labelle, débouchant à la rivtè.e p*è» du pout Y amer ; l'nutre, rue Saint Fiat çois-Xa-*'er i M.Adélard Giroux est l’eut repreneur de W» travaux.La deuxième section du canal do la rue ^aint-Franç-d».Xavier sera vendue par adjudication, le 5 juillet.*— Alardi et tnoteredi prothtin, les contribuables de In vil e seront lippe é» â rntifi i ou à Rejeter par leur vote un ièglemelit pur lequel le conseil municipal accorde a la R g ’"* N oit-*’t'K Mills la mmn-leveu de l'hypothèque qu «Ile détient „ur le» immeubles d»* celle compa-Unie, afin de faciliter A cette dernière un cm* prunt qui |Ui permettra de faire des travaux d agrandissements considérables.' Au prône, dioatiche dernier, M.le curé brossent! n |mr|é de l’école, et tics devoirs d* s Parent» et dm enfants.L « dit qu'il tenait à as-ister à la di-tribu-bon des pi ix dans toute» les écoles et il a inviles parents à y ê re aussi II faut être la °on seulement pour applaudir nu suciè» des fières, main encore pour appuyer les inilitu» l*ors et |,>, insiitutiiccs dans leur grande mu» F* Wpcqtrice, M.WILLIAM BERTXIIAUME 882 Bread, Central Fells, R.I.Souffrant de maux de rems et de tête et trop faible pour travailler, se décourage parce que Ses traitements de divers médecins n’aniéliotent pas son état.— Les PILULES MORO pour les Hommes le remettent en bonne santé.rfMiÉ K h^sMm jimml » 1er.J'étais d'une grande faiblesse et ne pouvais pas travailler.J’avais mal aux reins et à la tête.Mes bras étaient souvent engourdis, mes mains et mes pieds constamment glacés.M'étant fait traiter par plusieurs médecins sans obtenir de soulagement, je désespérais de recouvrer mes forces.Un jour, j'eus la bonne idée de recourir aux Pilules Moro et, après en avoir employé quelques boites, j as pu bientôt me remettre t\ l’ouvrage que je n as pas quitté depuis.J’ai employé les Pilules Moro durant un an presque régulièrement et ainsi, tout en travaillant, mes douleurs disparurent, mes forces revinrent ce qu'elles étaient autrefois et ma santé s’affermit.J'ai maintenant la plus grande confiance dans les Pilules Moro que je ne manquerai pas d'employer quand le mauvais état de ma santé l'exigera.M.W illtam Berthiaume, 882 Broad, Central Falls, R.I.HOMMES MALADES, écrive* A la t ompagmo Médicale Moro ! qui vous indique» les moyens do refaire vos forces et de recouvrer votre rant*.Pomander, un blanc do In,.foment qnt vous aidera t\ donner li-fl détails voulus., , * I CS Pilules Moro sont en vente chez, tous les marchands do remèdes.Elles sont aussi envoyées par la poste, au Canada et nu* F.UtU-| Unis, sur réception du prix.60c une boite, M»»m ! Toutes les lettres doivent êtro adressées .COMl AU ML MED! H fifti-M WPfiPz 2x2, MouUial H?Chemin de fer Nationa Un chpnq-ement d’iio-raire des trains de voyageurs sera effectué dimanche 27 juin 1920 Pour renseignements, s’adresser aux ag- nts de la compagnie.MACHINES EQUIPEMENT ELECTRIQUE ET A VAPEUR.— Nous offrons en vente un grand assortiment d'outillage de “ Power House” qui ont été f -rim-c», comprenant des chaudières, engins à vapeur, roues d’eau, pompes, tuyaux et divers-s autres parties Equipement électrique comprenant des Générateurs, .Moteurs, Excitateurs, “Switch boards” de distribution, com p’èlement équipés, etc , etc courroies, poulies et arbres moteurs Le tout tn bonne condition et off-rt en “bloc” ou en parties à des ptix attrayint».Renseignements fournis avec plaisir.Tue Southern Canada Power Company, Limited, 330 CoglsTlNK Blilg., .Montréal r.Trou pi n NOTAIRE I * rue ST-GEORGES, ST-JEROME.Téléphone 203 Voisin de AI.C.-A.Lorrain, agent d'assurances Le Sirop du Dr Fred Demers pour les enfants est un trésor pour le eommeil, la dent ition, contre les coliques, la diarrhée, et pour tous les besoins des bébés et des enfants.Demandez-le toujours.En rente partout et au dépôt, 309 rue Saint-Denis.Montréal.¦Pourquoi?C lia rie « Larin Peintre - Décorateur Entrepreneur général * Téléphone St.Iajuïs 2*291 166.rue Christophe-Colomb, MONTREAL Un homme à Tige do soixante ans est-il.soit une ruine physique ou ruyonnnnt do santé.Les PILULES BEECH AM sont manufacturées depuis soixante «ns et se vendent plus que tout autre remède dan» le inonde entier.Des millions de personnes en font usage.Les BEECHAM’S (Pilule» B«-e«n.in) Vendue» partout •u Canada En boites d« 25c, 51c.PILLS 26 ROBv (TABLHTTES) Nettoie l’intestin paresseux et combat la CONSTIPATION Cause de maux de tête, mauvaise digestion, manque d’appétit, torpeur du foie, etc., etc.En vente partout 25 sous la botta, aix botte» pour $1.25.Envoyé par la malle par la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMEKICAINE limitée, 71\% rue St-Deate Montréal.Elie Meunier MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies, Moulures Bois ch charpente, B 's >* 'paré Tournage, Découp ,ct Ancienne manuf.Limoges, prr • *Xu moulin a farine Jules Drouin SAINT-JEROME “La Revue Moderne” La Rev ue Moderne, édition de juin, vient de nous parvenir.Ce édition ftaîche et gaio comme le printemps lui-même, nous apporta une superbe gravure l»ouis XV, que l’on intitule "le salon de notre aieule ”.Dans ce numéro, à cô é des articles de la directrice Madeleine, nous trouvons les pages de MAI.O.ivar A»selin, Arthur Beauchesne, Albert Saviguac, Francoeur, L -P Geoffrion, Mme Henriette Tas»é, des vers de Jeau Charbon-neau, AI.Alfred Boyer, la revue des livres de 1-oui» Claude, etc.La Revue Moderne, outre son beau roman “ Esclave et Reine” de AI.Delly, donné au complet dans le numéro de juin, commence ce mois ci, le graud roman de Guy de Chantepleu-re : “ I.a Passagère”.Avis donc à ceux qui veulent suivre ce splendide rntnan, de se procurer le premier numéro en vente chez tous les dépo'ttaires au prix de 25 sou», ou aux bureaux de la Revue Moderne, 147 rue Saint-Denis, Aloutréal.>irt i 3 I .1 f Vendez tout votre Lait mais élevez vos Veaux quand même Vous n’avez pas besoin de donner à vos veaux du bon lait frais qui vous rapporte actuellement de gros profits, lorsque vous pouvez les élever tout aussi bien avec la Farine Grofast POUR LES VEAUX (lnltmit!«i«l Gretas! 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