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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 4 février 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1921-02-04, Collections de BAnQ.

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Vingt-cinquième année — No Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro Vendredi 4 février 1921 U ORGANE LIBERAL oo DISTRICT mTERRÊBION NE.ls mtrr n rmwm U7 oajq lk kwu mIm HDm vunott) *¦ 7 mua*jrr Abonnement : U».«.^Canada].$2 00 ' “ | Ktats-Unis],.2,50 Strictement payable d'avance.£ © Ü1KECTEUK : SECK^AIKE UE LA RÉDACTION JULES-EDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT SAINT-J ÊROME (Terrebonne) P.Q, $ $ Annonces: lj c.la ligua agate, par insortion.Annonce* légales : 10 c.la liguo agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertion» subséquentes LE BANQUET MEICHEN Un banquet a été offert à M.Meighen, à l'hOtel Windsor, de Montréal, jeudi soir.Ça n'est pas tant le premier ministre du Canada que le chef d’un parti politique que l’on a fêté.Et de quel parti politique ! Le parti libéral - conservateur - national, alias unioniste ! , - Dans tout le Canada, et principalement dans la province de Québec, ce parti est tombé dans le plus complet discrédit.Cependant, il y a ici comme dans les autres provinces des personnes qui, individuellement, cherchent à donner un regain de vie au vieux parti conseïvateur-tory qui, sous un nom d’emprunt, tend à lever la tête et à surprendre la bonne foi des électeurs canadiens.Nous nous demandons si, parmi les convives qui ont banqueté M.Meighen, il se trouve des conservateurs sincères.Nous avons raison d’en douter quand on sait ce que M.Meighen a fait du parti de Cartier et de Macdonald.A-t-on si vite oublié les évènements de 1917 et de 1918 ?Ce M.Meighen que l’on vient de festoyer n’est-il pas le même M.Meighen qui a inspiré au gouvernement Bordeu-unioniste les lois les plus néfastes, qui a conc;u l’ignoble escamotage électoral de 1917, qui a fait, acheter par l’Etat des chemins de fer en banqueroute, qui a proclamé qu'il voulait donner jusqu’au dernier son et jusqu’au dernier homme du Canada pour une guerre qui ne nous intéressait que de loin ?Ce M.Meighen u’est-il pas le même chef qui a laissé la presse de son parti insulter à jet continu, pendant des années, les Canadiens-français et toute la province de Québec, sans jamais protester ?M.Meighen aurait-il réussi, en créant de toutes pièces le fantôme du libre-échange et en pronouçaut à tout propos le mot Protection, aurait-il réussi à jeter l’émoi dans i’âme de nos compatriotes au point d’efiacer de leur mémoire l’histoire politique des dernières années où il a joué l’un des premiers rôles ?Nous avons peine à le croire.Nous pensons plutôt que le vieux levain de l’esprit de parti, les regrets du picotin et les appétits sont remontés à la surface et que les conservateurs qui se sont assis à la même table que M.Meighen ont voulu toute simplement se rapprocher de l'assiette au beurre.A vrai dire, pour beaucoup de ceux qui ont pris part à ce banquet, le menu devait comporter ce qui suit : Langues truffées de regrets Oeufs en désillusion Filet mariné dans le chagrin Petits pois de soupirs Tuiles et fours Compote de poires.de Candidats Dattes néfastes Bordeaux clos Conscription 1917 Lacryma Christi Cliquot électoral Café de l’amertume Liqueurs de consolation L’évènement, avouons-le, est drôle et triste à la fois.En 1917, les conservateurs honnêtes, Canadiens avant tout, amis respectueux de la constitution, de la justice et de la concorde national, se sont éloignés avec dégoût du gouvernement unioniste dont M.Borden était le chef mais dont M.Meighen était l'âme damnée.Il y a trois ans de cela et quelques-uns d’entre eux, comme les Hébreux dans le désert, regrettent les oignons d’Egypte.A quelques-uns des "amis de la politique tarilaire" de M.Meighen, nous voulons bien donner le bénéfice du doute, quant à leur sincérité, mais la masse des électeurs de la province de Québec, comme de tout le Canada, ne pardonnera pas aussi facilement qu’eux les mauvaises actions de l’abominable gouvernement qui a bouleversé notre pays depuis trois ans.Le peuple regarde ce qui se passe sans oublier ce qui s’est passé." Je me souviens » est la belle devise de notre province! Les applaudissements et le bruit du festin Meighen ne pourront couvrir les plaintes et les sanglots qui ont attristé nos foyers et que nous entendons encore, non plus que les réprobations et les blâmes sévères formulés à l’adresse de la funeste politique du gouvernement Borden-Meighen par presque tous ces importants conservateurs qui ont ravalé leur critique en avalant le menu de jeudi soir.Le banquet du Windsor n'a eu rien diminué l’impopularité de M.Meighen et de son gouvernement.Quant à ceux qui se blottissent auprès de M.Meignen dans l’espoir de provoquer dans notre province un mouvement favorable au gouvernement, ce qui les aiderait à satisfaire leurs ambitions, ils sont bien naïfs do caresser cette illusion.Ou connaît l'histoire de Gribouille qui, â califourchon sur une branche d’arbre, sciait cette branche entre le tronc et lui.Ne riez pas de ce geste, s’il vous plaît.C'est celui do ceux qui prétendent sauver le parti conservateur dans notre province en s'associant au gouvernement Meighen et qui, j.nr cotte action même, exécutent ce qui contribuera à sa perte définitive.LE FRANC la destruction par le feu de deux magasins et d'une maison d’habitation.”—Free Press de Winnipeg.Les appareils électriques sont d’une grande commodité dans les maisons d’habitation, mais ils peuvent aussi engendrer un incendie.Un s’y familiarise par l’usage et l’on devient négligent ; une telle conduite est la cause de la destruction de plusieurs maisons par le feu.dout le nombre, suivant les rapports publiés par les commissaires des incendies, s’accroit rapidement.Ou sait, par expérieuce.qu’un for ék-c- L’AIIemagne devra payer .Les membres du Conseil suprême des trique, laissé eu contact âvec le CGirrar.t, d^svjliés'so'nt euhu d'accord sur la question “ Que les hommes suivent l’exemple de Saint-François-d’Assise, dont le désir constant a toujours été d’être semblable à Jésus-Christ en pauvreté, humilité et sacrifice de soi-même.Que les femmes soient convaincues de cette vérité qu’elles ne mériteront jamais mieux aux yeux de l’Eglise ’et de leur patrie qu’en travaillant contre toutes les méthodes corruptrices.” 10 à 15 minutes, sur une table ou une planche à repasser, peut causer uu incendie.Plusieurs appareils protecteurs ont été inventés pour rendre inoffensifs les fers électriques.Mais leurs prix elevés en retardent la vente, et faute de lois ou règlements exigeant leur usage, il est douteux qu'ils se généralisent.Il faudra donc, en attendant l’adoption et la mise en vigueur de pareilles mesures protectrices, se contenter de recourir à l’éducation du public.On les lui prêtera .D’après le London Tines, le comité de Défense Impériale serait opposé à ce que l’Angleterre adopte un programme limité de construction navale.Les membres de ce comité auraient dit qu’avant de modifier sa politique navale, la Grande Bretagne ferait bien d’attendre que les dominions britanniques et l’Inde donnent leur opinion sur le sujet.Or une conférence doit avoir lieu à Londres, en juin prochain, des ministres anglais et des premiers ministres de tous les dominions.Les grands problèmes impériaux ( et impérialistes) y seront étudiés de près, et l’on profitera sans doute de l'occasion pour préciser quelle sera la politique navale de chacun des dominions.Ça l’air drôle que l’Angleterre attende précisément ce moment pour déterminer ce qu’elle fera dans l’avenir.Comme si elle avait coutume, avant de prendre une décision, de consulter le voisin, — surtout en ce qui touche un sujet aussi important que sa marine.Il est vrai quelle pourra réduire son effectif naval proportionnellement au programme naval adopté par chacun des dominions.L’Australie construira et entretiendra tant de Davires, le Canada tant, la Nouvelle tant ; l’Angleterre pourra donc en avoir taut et tant de moins Car il ne fait pas de doute que les colonies lui prêteront les leurs, quand viendra le temps de se battre.de l’indemnité que devra payer l’Allemagne à titre de réparation pour les dommages qu'elle a causés pendant la guerre.L’Allemagne devra payer à ses vainqueurs, en 42 annuités, la somme de 22fi billions de marks or.Elle devra aussi payer, sur ses exportations, une taxe de 12 p.c.qui ira aux alliés.A part le fait que cette dernière mesure est un bon moyen d'obtenir de l’argent de l’Allemagne, elle jouera le rôle d’un tarif protecteur, qui empêchera les Etats voisins de l’Allemagne d’être inondés de produits allemands manufacturés à bon marché, vu le taux actuel du change.D’après les termes du projet conçu, les annuités et les taxes seront payées semi-annuellement.Des sanctions ont été prévues pour le cas où l’Allemagne refuserait de se rendre à la volonté des alliés et tenterait d’éluder ses obligations.Ces sanctions Bout la saisie des douanes allemandes, l’extension du territoire occupé, l’occupation de la régiou de la Ruhr, et le refus d’admettre l'Allemagne dans la Société des Nations.le traite en Pensées Il semble à l’homme qu'on supérieur quand on l’envie Chateaubriand Les parents et les corsaires se brouillent toujours ù l’instant du partage.H.Lavedan Un grand vouloir enfante uu grand courage.Du Tremblay L’assistance publique en la Province • MW* | « {Vieil -{Vlelo ?Lé Canadien devrait connaître soir pays La connaissance de son psys devrait être l’uu des objets principaux de l’éducation de tout citoyen.Sans elle, il est incapable de faire ressortir ses ressources et de le défendre contre les critiques malveillantes.Le Canada possède des richesses et des avantages dont ser habitants devraient a’enoigueillir ; malheureusement les Canadiens ne les connaissent pas suffisamment.Chacun d’eux est tenu d’apprendre ce que valent pour le pays les forêts, les mines, Icb pêcheries, les animaux sauvages et les cours d’eau.Plusieurs milliers de Canadiens vont chaque année à l’étranger ; chacun d'eux devrait se (aire le missionnaire de son pays eu répandant la connaissance des ressources qu’il renferme.La commission de la conservation, instituée par un acie du Parlement pour se procurer et cataloguer les renseignements sur les ressources du Canada et les répandre dans le public, fournit, sur demande, toutes les dounées qui s’y rapportent.Elle disjio-8e de plusieurs précieux rapports sur ces sujets, dont deux, les «• Forces hydrauliques do la Colombie-Britannique'• et les " Forêts de la Colombie-Britannique," ont été récemment publiés.Iis sont abondamment illustrés et contiennent de précieux renseignements sur cette province que devraient connaître les citoyens de l’est du Canada.Ces rapports sont envoyés â quiconque en fait la demande.Dangers des fers électriques ” Des fers électriques, mis en contact avec le courant et oubliés ainsi, ont causé On se loge comme on peut La crise du logement sévit dans toutes les grandes villes, en Europe comme au Canada Les appartements à notre convenance soit difficiles â trouver, et il n’est pas donné à tout le monde de pouvoir résoudre le problème comme ce ménage anglais, dont un journal parisien nous conte la plaisante aventure.Un couple britannique arriva dernièrement à Paris.L’homme, qui se destinait à la carrière diplomatique, désirait compléter ses études de langue française Après un assez long séjour à l'hôtel, le mari et la femme estimèrent qu’il fallait trouver un appparlement.Mais de nombreuses allées et venues à travers la capitale les convainquirent de l’inanité de leurs recherches.Déjà ils renonçaient à l’espoir de trouver " home ” quand leurs yeux tombèrent sur cette annonce : ‘‘Ou demande un jeune ménage de concierges, avenue des Champs-Elisées.Sérieuses références exigées.” Munis des meilleurs certificats, les deux époux se présentèrent et obtinrent la place.La loge, d’ailleurs, était spacieuse et se composait de trois pièces et, d'une cuisine.Le côté comique de l’affaire, c’est que le couple britannique prit une bonne à son service pour tirer le cordon, balayer les escaliers et assurer les diverses obligations qui incombent aux portiers.Et les voilà devenus à peu de frais locataires de l'immeuble.Les deux plaies du siècle Sa Sainteté Benoit XV, à l'occasion du septième centenaire de la fondation du troisième ordre de Saint- Frat çois-d'Assise, a adressé une lettre encyclique à tous les évêques du monde, demandant aux peuples de travailler en vue de la paix du monde et de la réconciliation chrétienne, s’adressant spécialement ”à tous les enfants de la paix chrétienne et à ceux qui appartiennent au Troisième Ordre".“ La véritable paix, dit l’encyclique, est impossible si elle n’est basée sur la paix de 1 àtne.Les vertus chrétiennes sont donc nécessaires.Les tertiaires doivent conséquemment travailler à la diffusion du véritable esprit chrétien et combattant les deux grands maux contemporains: l'amour des biens temporels et la soif insatiable des plaisirs.Ces maux se retrouvent dans les luttes entre le prolétariat et le riche, de même dans l'immodestie de la toilette des femmes et les danses modernes." Un a discuté à Québec le projet de loi de l’honorable M.David Taxe et Amusements L'on a discuté, samedi après-midi, les principales lignes du projet de Ici d’assistance publique que l’honorable Aihanase David doit présenter à la Législature.Assistaient à la réunion, le prenrer mi-ni-tre de la province, l’honorable M.Taschereau, M.David et les docteurs A.Simard, président du conseil sup -rieur d’hygiène, S.B jucher, du bureau d'hygiène de la ville de Montréal, et Rousseau, directeur médical de l’hôpital antituberculeux de Québec.Après avoir convenu que la question de l’assistance publique est uuo de» plus importantes qui soient et que l'Etal ne doit pas iuteiférer avec les institutions particu ières mais plutôt les encourager, on a décidé de laisser à la commission qui sera nommée le soin d’enquêter sur toutes les institutions qui demandent l’aide du gouvernement.Pour qu'une institution ait droit au fonds de la commission, il faudra que la municipalité dans laquelle cette institution est située contribue à son maintien, à moins toutefois qu’elle ne tetire pas de revenus île l’impôt des amusements.Dans ce cas-là, le gouvernement aidera les institutions, que la municipalité le fasse ou non.La commission percevra la taxe d’amusement par toute la province et donnera à chaque municipalité la moitié de ce qui a été per çu dans ses frontières avec stipulations que cette moitié soit versée aux établissements de charité.La commission distribuera l'autre moitié dans la province.La taxe des amusements eera de beaucoup augmentée.A l’heure actuelle le maximum est de 10 sous.Ou le portera à un chiffre plus élevé, car on cousidère que «i un homme peut payer cinq sous de taxe sur un billet d'un dollar, un autre qui achète un billet de trois dollars peut payer, mettons, cinquante sous.Les champs de courses fourniront aussi leur quote-part, car on les obligera à contribuer de 10% de leurs recettes, La chose se fait déji dans l’Ontario où le gouvernement lettre $800,000 de ce fait.Uiâce à la nouvelle loi, on s'attend à percevoir un milliou et demi par année, ce qui n’est pas excessif si l’on considère les sommes que j’on consacre chaque année aux amusements, à Montréal seulement.LE FEMINISME Une conférence de M.Fernand Rinfret Un public nombreux et distingue s’était jtndu, lundi soir, il U Palestre du Natiçpal JÏCR/iVS BLANCS Le sol est poudré comme une marquise, Poudré de frimas, Et les peupliers dansent sous la bise.Hauts comme des mâle.Où sont tes ëcrins, ma belle princesse ! Fais voir les trésors.Ces diamants cUiirs qu'aime ta jeunesse.Ces saphirs, ces ors.0 les onyx blancs, les douces opales, Les sanglants coraux Cueillis au fond des mers orientales ! Les riches émaux ! Ft ces rubis aux changeantes nuances Du collier vermeil ! Il semble, ma foi, dans leurs transparences, Que rit le, soleil ! Quelle main traça les enluminures Fines du fermoir .De ce missel ?Oh ! les frêles guipures En bleu sur du noir ! Et ce chapelet aux grains de framboises, A qieine incarnat, Dont les dizains sont marqués de turquoises, Qui te le donna ?Que c’est beau, cela ! Mais 6 ma princesse, Cache ces béryls Qui feraient envie à plus d'une.Altesse Par leurs feux subtils.Et viens au dehors pour voir dans les branches, Avant le matin.Des perles sans nombre, cl blanches, plus blanches Que le blanc satin.Eurent-ils jamais, tes ëcrins baroques, Des bijoux plus beaux Que ces fins chaînons et ces pendeloques Forges de cristaux ! Fi ! Fi ! Sardonyx, turquoise, améthyste Et nacre au feu vert ! Ma chère, crois-moi, le meilleur artiste.Est Monsieur l'Hiver 'à Armand B A RT HE pour assister à la première d'une série de conférences qui se donnent sous les auspices de l’Association Athlétique Nationale.C’est M.Fernand Rinfret, député de Saint-Jacques, aux communes, qui a été le couférencier.Avec son éloquence habituelle, M.Rinfret a parlé du féminisme et des conditions de la vie moderne, suivant do près l’évolution du féminisme depuis le 18ème siècle d’où est vraiment parti le mouvement qui prend aujourd’hui une ampleur que ses innovateurs n’avaient certainement pas prévue.La question de droit, dit l’orateur, est in- discutable.La femme a évidemment le droit, autant que l’homme, de diriger a» vie.Mais si nous avons les mêmes droits, nous u’avons pas les mêmes aptitudes à les exercer et il faut un partage de fonctions.Il y a dans le féminisme, comme en toutes choses, des bons et des mauvais côtés.Que certaines carrières restent ouvertes aux femmes, aux jeues filles qui ne se marient point, cela est plus nécessaire que jamais dans cette période d’après-guerre.Que les femmes s’instruisent, qu’elles «joutent à leur grâce la parure de l'esprit, elles n’ont pas attendu notre permission aU’A.-T-IL F/\IT DES NOTRES ?(Le Canada, 3 février) Pendant que l'honorable M.Meighen sera à parler à la province de Québec, ce soir, et protestera de ses bons sentiments à notre égard, — comine s'il ne s’était rien passé autrefois pour les mettre à l'épreuve — il pourrait peut-être nous dire pourquoi, dans l'organisation de» commissions de commerce du Canada à l’étranger, il a trouvé le tour de ne nommer qu’un seul Canadien-français sur les nombreux titulaires qui nous représentent dans les différents pays.Pour qu'on ne nous accuse pas d’écrire à tort, nous avons dressé une liste de ces commissions : En République Argentine, M.B.S.Webb ; en Australie, M.D.-H.Ross; au Brésil, M.Ernest Léonard-McColl ; aux Antilles, M.E.-H.-S.Flood ; en Chine, M.J.-W.Ross ; à Cuba.M.II.-A.Chisholm ; eu France, M.Hercule Barré ; en Hollande et Belgique, M.A.Stuart Blcakney ; en Italie, M.W.McL.Clarke ; au Japon, M.A.-E Bryan ; à Terreneuve, M.W.-R.Nicholson ; en Nouvelle-Zélande, M.W.-A.Beddoc ; en Afrique du Sud, M.W.-J.Egan ; sud-est de l'Europe, M.L.-D.Wilgress ; Royaume-Uni, MM.Harrison Watson, J-E.Ray, J.Forsyth Smith, N.-D.Johnson, G.-B.Johnson.A cela il faut ajouter nos agents commerciaux : en Australie, M.R.Millin, en Norvège et Danemark, M.C.-E.Sontum : Antilles, M.M.Edgar Tripp, R.-II.Curry ; Royaume-Uni, W.-L.Griffith, W.-C.Noxou ; Etats-Unis, John-A.Cooper (directeur du bureau d’information).Voilà une des nombreuses branches d'activité dans lesquelles M.Meighen a systématiquement ignoré les nôtres, se contentant de nommer M.Hercule Barré à Paris, où il était impossible de nommer un Canadier.-anglais ne parlant pas le français.Voilà un thème de discours plus intéressant à notre sens que mb éternelles ritournelles sur le tarif ou ses odieuses tartuferies sur ses sentiments à l'égard de notre province. l’avenir du nord 4 février 1920 pour cela.Que les femme* votent, soit ; surtout dans un pays où ce droit est déjà concédé aux autres éléments dé la population, mais qu’elles ne so laissent pas absorber par In vie publiquo.» Féministes, mesdames, sqÿiz-le, dit en terminant M.Uiufret ; il en faut pour nous adapter aux conditions de la vie moderni et de l’après-guerre.Mais, femmes sneh z le demeurer comme vous l'avez été dan-tous les temps : sœurs, épouses, mères, poui le plus grand bonheur de l'humanité.•• Le malaise économique (Service de la “Rente” fait par Versnilles-Viilrlcaire-Bouinls, limitée.) Quelques économistes anglo-saxons ayant at.ribué la dépression économique actuelle à la surproduction, laquelle aurait été ille-tnè-me tccasionnée par le travail à hauti pression ue toutes les u-ines depuis la guerre, un économiste français de grande valeur leur répond : En dépit des apparences.trou* ne oroyons pas à l’existence de cette crise générale do surproduction : à uotre sens, tous les Elut s souffrent aeulenicut d’uu déséquilibre passager, tenant à des causes d'ordre easeniii-llenient circulatoire.On u’a pas produit en e?cés, sauf de rares exe* plions, mais ou a ptoiuit dans des conditions tiop onéreuses, vnns se soucier comme il aurait fallu du prix (le revient qu’un s laissé s’élever sans mesure.Crs pratiques nni d’abord incité le» consommateurs et les intermédiaires à accumuler nombre d’ai tides pour so prémunir par des appiovi-ionuenienrs anti cipés, contre nue hausse nouvelle ; elles ont, en s’aggravant, épui-é les facultés d’achat de la clientèle, uod par extinction de ses besoins, mais par exagération des sacrifices à elle de mandés pour les sati-faire.On ne se rendit- pas immédiatement compte de ce phénomène, parce que, durant une pério de, l'accroissement ininterrompu du coût de I» vie correspondit à une augmentation parallèle de ia masse et de ia vitesse rte transiui-sion des instruments d'échange et, par con-équem, des possibilités d’achat du public.Mais l\ ffo't de tous les gouvernements vise maintenant à arrêter les émissions de billets ; d’autre part, à partir du mois de mai, une tendance à la thésaurisation s’eBt manifestée ch-z plusieurs catégories d’éparguant“, alarmés par lu baisse qui a affecté la plupart des valturs mobilières.Ii y a donc en mouvement un peu moins de papier que précédemment ; or, la courbe des prix ne s’est point encore adaptée à ce resserrement relatif C’est là, selon nous, ce qui txpiique la rest iction de la demande, cause directe du malaise du moment.Ce malaise frappe plus lourdement les grands paya exportateurs, à monnaie appréciée, parce que le niveau des changes accentue pour leurs clients extérieurs, les c fl' ts do lu hausse de» cours.Tout cela nous pan-k liés juste.II n’y a pas de doute, par exemple, qu’aux Etats-Unis comme au Canada, la dépression économique a eu pour résultat le resserrement, du crédit, auquel les banques ont dû recourir po îr éviter une nouvelle majoratiou de ia cire dation fiduciaire.La situation financière de la France Service de la ••Rtnte” fait par Versailles-Vldrlcaire-Boulais-limitée A son retour d’Europe, M.Charles-E.Sabin, président d’une grande firme financière de New Yotk, la Guarantee Trust Company, a fait, sur la, situation économique de la France, des déclarations qui méritent à tous pointa de vue d’être citées intégralement : •* La réaction la plus significative que j'aie remarquée en Europe, dit M.Sabin, c'est le retour rapide des Français à leur existence et à leurs occupations normales L’abaissement général qui s’était produit eu France, aussi bien que dans les antres pays belligérants, dès après la guerre, paraît être entièrement surmonté.De tout en façons la France remonte le courant.Son nouveau programme d’impôts promet de produire un Volume suffisant de recettes pour équilibrer le budget national.Son peuple est revenu à ses vieilles habitudes d’épargne et d’efForts productifs qui promettent un rétablissement rapide de la stabilité économique.L’augmentation conti nuelle des exportations et la diminution des importations font ressortir un rapide progrès financier.•• A mon avis, conclut le banquier américain, on peut être assuré que la France a presque entièrement résolu son problème et que quoiqu’elle ait encore beaucoup à résoudre, elle sera capable d’y faire face •* Cette attestation d’un froid banquier yankee corrobore exacteuient ce que disait M.Georges Leygues au lendemain de son accession à la présidence du conseil des ministres français : 11 La France a procédé à la reconstruction avec une énergie égale à celle qu’elle a déployée durant la guern*, et elle a traversé avec succès la période de transition de la guerre à la paix.» Pour Faire Disparaître les Boutons Voua n'avez pei besoin de mercure, de potaue nide tout autre minerai violent pour vous guérir de boutons cauaéa par un aang impur.Prenez de l’Extrait de Racine! appelé Sirop Carat;! de Ig Mère Seigei et votre peau deviendra aussi claire et fraîche que celle d’un bébé.Uedoucitl’eato-mac et régularise leo intestine.Procurez-vous le véritable.SOc.cri «1.00 U bouteille.Chez I phanuacivns.Ce fut, erç vérité, ut] ami utile “ J’ai maintenant noixinite-clouzn an» H’à# ot, au cours cD uni vio déjà longue, jo n ’ni ju* main rien vu qui nuit comparable au Tau lac, car, depuis que je prends d** ce moi vedleux médicament, je me porte a merveille et cVhI la première fui*», depuis bien des année?, qu * j’en puis dire autHiit • Ainsi s’exprimait M Joseph Biissière, domicilié à Montréal, rue Kulftiin,' N«» 8 M.BuH.sièie», qui est muinrenarU à la'retraite, a été pendant trente cinq hum Commis au Pacifique Canadien.•• Penduut dix ans j’eus tellement mal à l’estomnc quo je ne pouvais rien manger sans apprthensiou.Défait, aptès chacun de ni et-repus, j’endurais d'atroces souffrances.1 ’avais presque constamment une vive douleur dans le** reins.Je n'ai pa- su une seule f pendant cette triste pétiode de uia vie, ce que c’était que de passer une bonne nuit.Je devais du-qi e nuit me promener de longues h'lires dmi-l'espoir de calmer un peu les douleurs qui m’as 8'iiiiaient de toutes parts." Je pris des douzaines et des douzaines fi»* médicaments sans jamais en trouver un qui y û' me piocunr le moindre Soulagement.Mai» du jour où je pris du Tanlac, tout ching*a rapidement.l)è< les premières dose», j'eus le senti ment ties net que j’avnis enfin trouvé le médi cauieut qu’il me fa.lait pour me remettre sur pied.Je n’lié*ito pas à rliie eu toute sincérité que je suis maiuteuant complètement débai rus -é de tous me» maux •' Je peux mai g *r de la viande sans ou eue incommodé, comme je peux, du reste, manger de tout ce qui me pUit sa n avoir à en souffrir par la »uito.Je dors toute la nuit pro fondement et je n’ai plu» la plu» 1/gè-e douleur.Le Ttnlac, en vérité, fut pour moi un ami utile à •’heure où j’avais grand besoin que l’on me % îut en aide.Depuis que j’en preud», je me >ens de plus eu plus jeun»».J ’ai l’intention de toujours en avoir uue bouteille à portée de la main.Pour rien au monde, je ne voudrais passer une journée san» en svoir à la maison.•* Le Tanlac e»t.maintenant en v^nte à Saint-•Jérôme ch z M.Cbo-A.I^angloi» ; et à la principale pharmacie de chaque ville.Nos libertés et qos droits Une page d’histoire Los membres de l'Association du Jeune Barreau «Voaient rendu! nombreux au National Cluh, mercredi soir, pour entendre Me A.-II.McMaster, député de Brome aux commune», y traiter de “ la podtiou constitutionnelle du Canada Me H -II.Mulvcna, président de l’*s»ocia-tion, piésenta le conférencier.Celui-ci débuta en disant que, pour lui, il exii.deux écoles bien distinctes quanta l’;i-trrprétation ' u ydènn qui nm s régit aeti d-ietnent ou plutôt qui nous régit depuis la C e-fédérati m.1 Cnrtiins croiio it t eu'-êT" que je veux ici retourner aux hi cieouet conditions olouialss, mais à ceux-'à je répondrai que nous y sommes t uco e «t que lt> 8 nie d ft'ei t-uce -qui existe eu-tre autrefois et aujourd’hui, c’est qu’au lieu on considérer le Canad» comme une colonie, comme nuirt fu s, l’on a bien voulu la qualifier tout simplement de “ Dominion ’’.o L’hÎHtoirn du Canada est celle d'un mouvement dans lequel notre pays o contribué à la coloni-atton rte tous les peuples e t J s ntl-fi qui vivent sous le pioteclorat britannique, et participé à l’obtention, pour ces nations, d'une vie plus franchement nationale que celle dut t nous jouissons ici.Mai», si j’en juge par les «üitmalions et les déclarations faite! pal (les homme! d’Eat anglais et canad en», nous avons acquis, sur ce point, depuis ces dernières années, line situation plus enviable qui pou • rait même détruire certaines assertions fa.tes antérieurement concernant notre mode de législation et notre-autonomi' Ici D conférencier déclare que les Mack-m zie, les Lafontaine, les Laurier, enfin tous nos IA VAPP.iEti ATIfUI Ln inuuuini iun Son efficacité; soninocuité Les démonstrations que nous avons faite?», la semaine dernière, parnis-aent bien prônante», cependant les ru ti vaccinateur.» présentent contre cette méthode .scientifique des objections qu’il convient de léfuter.1ère OBJECTION I.A diminution de la variole est due non pas à 1& vaccinations mais a 1 amélioration des conditions de l’hygiène dans le9 populations.Contre cette objection, il est facile de trouver des réponses.\ oici une preuve prise pendaut la guerre franco allemande de 1870 71.I* y eu ^ cette époque une épidémie de variole qui fit plu» de 100,000 victimes en transe, dont 24,000 dans l'armée, tandis qu»», parmi le» 1,200,000 soldats allemands mieux protégés qui entrèrent en Fiance, 314 seulement moururent de la variole.Cependant, les bles*és de l’une * t l’autre armées étaient traité» dans les mêmes hôpitaux.Ces soldats étaieut donc maintenu» dan*» les mêmes condition» hygiénique» : il n’y avait entre les soldats frai sais et les -oldar» allemands qu'uue seule différence, la vaccination qui a protégé les soldats allemands et lo manque de vaccination qui a permis 1 introduction de la maladie dan» l’armée frar «^aise.L ne autre preuve : Dan» la ville de Leicester, en Angleterre, par suite d opposition considérable contre la vaccination, soulevée par les autivaccina-leurs, i! se trouvait à 1 hôpital de la ville un groupe d’infirmières qui refu-ï-eicut la vaccination, tandis qu'un autre groupe mieux renseigné se soumit a la vaccination.Avec quel résultat ?Les infirmières vaccinées furent toute» protegees, tandis que les autres prirent la maladie.Il n’y avait entre les deux g-ou y es qui vivaient dans les mêmet* condition» et daus le même hôpital, qu une seule différence : la vaccination qui a protégé les unes et le manque de vaccination qui a permis la propagation de la maladie.2ème OBJECTION En vaccination cause un grand nombre «le maladies telles que le scrofule, le cancer, la sy^hili-, etc.Ici encore, ii est facile de répondre victorieusement à cette assertion fortuite des auiivnccinateurs.Lorsque la vaccination se faisait de bras à bia-, il pouvait y avoir un danger de transmettre certaines maladies, mais aujouid fini que la variolisation e»t défendue par la loi, la vaccination ne se f.iic i lu* que par 1 inoculation de la vaccine qui est fournie par de» génines.O , les génisses sont réfractaires à toute.» ce» maladie», excepté la tuberculose , par conséquent, elles ue peuvent pas communiquer ce» maladies que ion impute à la vaccination.It^Hte la tuberculose Mai» le» géui**re» dont on re sert foul toujours reconnue» indemne» de tuberculose par i’irijectioQ périodique de la tuberculine qui doit donoàr une réaction négative.Far conséquent, ii est absolument impossible de communiquer quelque maladie } ar le fait que la vaccine est toujours mélangée a la glycérine qui a la propriété de nuire au développement des microbe*.O i peut donc conclure que la vaccination ne présente aucun (larger do tran-mis»ion de maladies.K *tent les danger» qui peuvent survenir par suite de l’inf» 9 ion qui PMUf i-e développer au niveau de ia plaie vaccinale quand elle n** 8t pa» recouverte duo pansement aseptique qui la protège contre l’introduc iou do microbes qui peuvent être à ce niveau par le contact d’objet» contaminé», comme le- habits, par exemple.Il faut donc retenir que la vaccin U ion, quand elle est bien faite, n.* présente aucun danger.CONCLUSION La vaccination antivariolique, qui offre une garantie si Mire contre la variole, a été rendue ob’ig»Loire dari» toute» le» armées du monde et figure dans les lègîement» saritaires de» pu y 4 civiii-é*.Nous ne pouvons donc que recommander fortement à toute notre population de prendre contre la variole une police d’a*»ittunce par une vaccination récente.J - A BEAUDOIN, M.D.Pour avoir une maison Vous voulez une maison qui soit à vous.Vous désirez l’avoir pour le confort et le plaisir qu’elle vous procurera.Vous la voulez , pour le prestige qu’elle vous donnera dans le monde.Vous désirez l’avoir, parce que posséder une maison, c’est ne plus déménager et ne plus payer de loyer.Économises pour cela.Ouvrez un compte d’épargne pour lux construire votre maison.Ouvrez-le à notre Banque et économisez pour votre maison.LÀ BMQVC ms MARCHANDS Pâle, Chétive et sans Force.Depuis plusieurs mois je me voyais dépérir.J’étais devenue pâle, maigre et n avais plus la force de vaquer à mes occupations.Souvent j étais prise de vertiges et pour ne pas tomber alors je devais m’asseoir ou me coucher.J’étais aussi bien nerveuse et dormais peu.Après avoir écrit au médecin de la Compagnie Chimique Franco-Américaine j’ai pris des Pilules Rouges qui ont bientôt renouvelé mon sang, ont amélioré mon teint et m’ont grandement fortifiée.Après un traitement de quelques mois je ne pouvais mieux me porter.Mme.Joseph Leblond, 783, Hall, Manchester, N.H.3 Province do Québec I COUR tistrict He Terrebonne I SUPERIEURE N« 31.Ste.Oalherine Ttoad Land Co , L’ée, • Eu liquidation, et J G.Duhsme’, liquidateur Avis est par leu pié-enteH donné qu'une re-(uête pour faire fixrr la rémunérai ion du liqui-lateur et des inspecteurs et de l’avocat de Ig iquidation, sera présentée à la cour Hupérieure ie ce district, daus la salle d’audience, »u pa-ai-t de justice, à Sainte-Scholastique, le ôt-ine uur de février 1921, à dix heures et quart du uatin.é Les porteurs d’obligafions, lus créanciers, les ictionnaires et toutes personnes intéressées dé-• onnt contester ladite requête devront cooipa-îtic devant la cour, personnellement ou par j'ocur ur, aexdils jour, lieu ut heure, et là et dora faire valoir leurs objections.Montréal, 8 janvier 1921 • J.G.DU IIA M El* Liquidateur — MONTRES ET BIJOUX.— Un hoix sans rival.—Montres, bijoux, réveils, horloges de fantaisie.Maison J.-E.Pitfi-vost, 4 rue Sainte-Julie.ON DEMANDE à emprunter pour deux clients, en premier hypothèque, chacun mille dollar! 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Xortl.grands hommes d’Etar, ont toujours lutté pour faire reconnoitre l’importance de notre nation et obtenir de plus grandes libertés.L mis efforts ont e’té couronnés de beaux saccè-, mais aujourd’hui il nou» faut plut encore et c’est vers un idéal plus grand que doivent se diriger nos énergies tt nos efforts.Le couférencier fail alors un exposé des privilèges dont dous joui’ «ons et constate qu’il s’y trouve en .ore bien de* ’lacunes.Il se demande pourquoi e Canada ta conttô erait pas lui même ses loir, ne nommerait pas ses ambassadeurs, ses consuls, «on gouverneur général et n’aurait pas son propre draper u.Poor a mbler ces le; ne», pour que, dans nn avenir rapproché, not e pay* ait acquis tim c»s droits, M.MacMe-.er, «n terminant, fan un chaleureux appel à ceux qui l’écoutent t leur demande de ctx pérur à ce mouvement si noble, si beau, et cela en uu perdant pas une occasion oe faire re«“ortir la grandeur de uotre pays et définir la place que nous devons occu par dans la société.Mes Frank Common et Maréchal Nantrl remercièrent tour à tour le conférencier qui, à la fin de son éloquente allocution, fut vivement applaudi.fillliüll M.i m •35 ahà: IÜI L E MEILLEUR THE F rt, aromatique, d’une saveur exquise.Bureau-chef: Montréal.DV CANADA Etablie en 1864 SUCCURSALE DE SAINT-JEROME.- - • - J- N.LORRAIN.C#r«nt Auirn SurramUs k Si»-Afiih«-ée*-Mri»-Annr-d»i-I lalnr*.ouv*rt«« tou» le» jour» Sout-*(rn< f i S»tnt.|_*prit.ouvtfl» tou* •« » jot-f».BoIim d« tûrtti è lever A 1a Suceur»»!* d« 8»l»t-JAre»»*.J\ VENDRE.— Eu plein centre de Mail t Jérôme, une magnifique SUCRKRI E iù l’on peut entailler pour au-delà de 1,000 chaudières ; évaporateur Cirimm de 14x4 pieds, on bon état ; fourneau en béton ; cubane remise à neuf, toute pontée en madrier-1 ; ‘out le bois rentré pour le priutemps.— Production en 1919 : 180 gallons de sirop et 100 livres de sucre.Pour cruditious, s’adrtaser à Chs JOUVKT Saint Jérôme.L.CHAPUT.FILS 4.CIE.LIMITEE MONTREAL wmwm a I lIlÜlŒS: fi JCOTIAM 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Chevaliers de Colomb qui est une société essentiellement catholique, dans ses intentions, dans ses moyen», dans son action ; il dit tout le bien qu’avait accompli, depuis »a fondation, cet ordre où l’on s’tfforce de maintenir un esprit de fraternité et de solidarité.Il dit aussi quo l'oeuvre des Chevalier» de Colomb avait été appiouvée par le pape B noit XV.Durant la messe M.8insï Lamarre chanta.Il y eut aussi de la muaique de vtolou et de violoncelle.— M.Henry Grignon, d'Ottawa, était à Saint-Jérôme, dimanche dernier.— Dts élèveB du collège, accompagnés d'un de leurs profes-urs, qui faisaient une promenade en raquettes, mardi après-midi, ont trouvé sur la terre do M.Jouvet, un homme épuisé de fatigue, couché dans la ueig*, et ayant les pieds et leb maius complètement gelés Aussitôt averties, les autorités de la ville firent transporter le malheureux au poste de police, où le Dr Vanier lui donna ses soin», puis il fut conduit à Montreal, où demeure sa famille, par le sous chef Latour.On nous dit que la victime est un M.Car-vey, qui partit de l’hôtel Saint-Pierre, à Lesage, ver» 7 h.30, lundi soir ; vers deux heures du malin, il arrivait à l’usiue électrique ; puis il disparut et ce n'est que mardi qu'il fut trouvé dans le triste état que l’on sait.— C'est avec regret que nous avons appris la mort de M.P.-E.Ouellette, qui était autrefois comptable de la Cie de Téléphone Bell, à fia jnf .J fAq;f»_ Les Maux de Reins l’empêchaient de travailler M.Ouellette habitait Sainte Hyacinthe de puis deux ans — Dimanche dernier, une intéressante partie de hockey eut lieu au patinuir Lambert, entre le Saiut-Jérôme et le Saint Eustaehe.Les deux clubs étant, d’égale force, la partie fut de toute beauté et exempte de brutalité.Le résultat fut de I à 2 en faveur du Saint-Jérôme après une période supplémentaire de 10 mi nutes.Dimanche prochain, le Saiut Jérôme rrcevra la visite des Etudiants eu médecine de l’université de Montréal.A cette partie, il y aura tirage d’un $5.00 en cr donné par le président du club de Saint Jéiôme, M.J.-A.Filiatrault.Toute petsoune payaut une entrée à cette partie aura droit à prendre part au tirage an sort, qui, en cas de mauvais temps, He fera le dimanche suivant.Allez en foule applaudir et encourager nos jérômieos.— Le lundi 31 janvier, a été célébré, en l’église de Saint-Jérôme, le mariage de M.Paul Bertie avec Mlle Thérèse Groulx, La mariée portait un costume gris taupe, brodé et garni de fourrure.Elle portait un bouquet d'americau beauties Mlle Matte chanta le “Noël mariage” et un “Ave Verum ’’ de Théo.Dubois.M.Alp.La-belle un “Ave Maria” de Millard, M.Conrad Bourbeau touchait l'orgue.MM.Emile et Paul Deschambault jouèrent des morceaux de.violoncelle et de violon.M, A.Groulx agissail comme garçuu (i’hou-ueur et Mlle R.-Agathe Groulx comme demoiselle d’honneur.Immédiatement aprèi la réception l’heureux couple est parti pour voyage.Nos souhaits do bonheur aux jeunes époux.— Mardi dernier, un concert a été donné, au théâtre Rex, par M.Arthur Lapierre et Mlle F.Poirier, de Montréal.L’assistance aurait dû être plus nombreuse ; mais ceux qui ont assisté à cette soirée ont eu la bonne fortune do goûter un régal artistique comme nous en avons trop peu souvent eu uo tre ville.M.Lapierre, téuor, et Mllo Poirier, soprano, Bont des artistes très appréciés des auditoires montréalais.Le public jérômien leur a fait fête, ils ont été applaudis avec chaleur et rappelés avec insistance.Leur interprétation do la délicieuse opérette “ Bonsoir, voisin ” a laisse', chez les amateurs de belle musique magnifiquement rendue, un désir d’entendre de nouveau ces deux distingués artistes.M.Jérôme, le propriétaire du théâtre, mérite des félicitations pour avoir organisé cette soirée.Je souffrais depuis une couple d’années de douleurs de reins qui m’empêchaient de travailler aussi assidûment qu’autrefois et de bien reposer la nuit.Après avoir employé bien des remèdes, j’ai eu recours aux Pilules Moro qui ont tout de suite amélioré 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décembre dernier.K-vire ou le ramener ch-z M.JEAN BOL’ZKLl.I, Saint Jérôme, comté de Terrebonne.FONDEE EN 1574 Banque ti’fiochelajja 151 SUCCURSALES * 144 SOUS AGENCES Capital et réserve $ 7,900,000 Total de l'actif .72,000,000 D1UKCTKUK3 J.-A Vaillanooart, président Hon, F.- L.Reiquo, vice-président A.Turcotte, E.-II.U* may Hon.J -M.Wilton, A.-W.Bouner A.-A.Larocque Beaudry Letaan^ gerant général Participez un progrès de votre villo eu économisant.L'occasion su présenter» d'utiliser, avec de grn»s profits, w.a économies.1 >EPl >S F/ .M A T N T K N A N T Un dollar vous ouvre un compte de banque.SUCCURSALE SAINT-JEROHE A.-C HÉBERT, gérant dans toutes lu* sphères do la vio ont depuis longtemps employé lo* Pilules Beecham.qui Jouissent d’une grande popularité.Elles sont recommandable* et contribuent II la conservation de la santé.Lorsque voua souffre» d'indigestion, de blllo*ité ou constipation PRENEZ LES BEECHAM’S PILLS lu vente partout mu Canada.En boite».25c.50c De tou» le» remède», celui dont 1m «cnit est la plu» font- dan» l'unlver»., Le “Gap“, le premier ,ni»|e trarereé par le train transcontinental du Pacifique Canadien sur le versant est des Rocheuses.Le voyageur qui ('approche, «les montagnes Rocheuses en venant de l’Est, est d'autant plus frappé par l’imposante grandeur de ces gigantesques chaînes, dont la vision évoque les bouleversements tsrribles et les rfTrojatJea convulsions terrestres des époques préhistoriques, qu'il vient de traverser les vastes prairies qui « étendent du Manitoba aux confins de l’Alberta et qu’il lui tarde de voir se changer l'aspeet monotone des paysages aperçus durant les dernières heures du trajet.» l’eu après avoir dépassé Calgary, la métropole de l'Alberta, on moamenee h voir s'estomper dans le lointain, les rimes blanches dos Rooheunea, nui font comme une ligne irrégulière sur l'noriroa bleu du oiel.’Lo train avanoe rapidement et en quelques heures, après avoir roulé i team towto une série d'eaduia- tiona lorrestns, » qui sont la transition entre lr« meatagaes^et la prairie, il entre dans l'immense labyrinthe formé par les canyons profonds les vallées tortueuses, lea pics innombrables et les glacier» énormes jetés péla-méle dans es vaste territoire de U Colomhie-Anglaise.Le spectacle est grandisse, surtout pour celui qui a'sst pas familier avec les ebefa-d'et jvnt que la Nature s’est plu à placer dans certains endroits, comme pour donner une manifestation de sa inroe.Imagines une superficie de deux cent mille railles carrés et places-y des milliers de mes tag nés cinq, huit et dix fois plus hautes que le Mont-Royal; des centaines de Cap Eternité et de rochers Percé; accumules lea uns sur les autres les monts les plus élevés de nos Le urc* tides; garsisss-lm da forât* uig erhfos «ésnUirs* *t «ouvras- > les de tonnes de neige et de glace; plantes dans tout cela des pics qui touchent aux nues et vous commencerez à avoir une conception des Rocheuse».Creuses ensuite dans cette masse énorme de roc, des gouffres de centaines de pieds de profondeur et entre leurs murs infranchissable.», enfermex-y les torrents les plus impétueux, I4chet-y les cataractes les plus furieuses et les chutes les jrtus rugissantes et vous aurez une idée de l’aspect de cette contrée, que l'on a appelée ta Suisse du continent occidental., De quelque coté que vous jetici le regard, où que vous soyiex, vous ne voyez que des montagnes, dont la masse semble parfois devoir s'effondrer sur vous, tant vous les cotoyei de près.Elles sont si hautes et si grandes, l’ea prendrail pour ' ri cours tl'ean qui coulent dans leurs cavernes.La force d’une avalanche qui s’en détache est si considérable, qu'est* rase souvent dans sa chute vertigineuse dos arbres hauts de deux ou trois cents pir-Js.Si hautes sont.enfin ccs montagnes, que leurs cimes sont parfois cachées par les nuages que chassent dans le firmament, les grands vents qui soufflent de la prairie.Combien petit apparaît notre train dans cotte immensité: locomotive et wogons semblent des jouets roulant sur une voie jetée là par des enfants.Ils vont pourtant nous être indispensables pour atteindre la côte du Pacifique, car aucune route carrossable ue travers* encore ces montagnes sur toute lara largeur.LES GENS SENSES — 5t.Eudore Poirier, ancien magistrat, do Montréal, était chez son beau-frère 51.Henri Rolland, cette semaine.— Le numéro 50 a gagné le gramophone offert par la iilrrairie Prévost., et dont le tirage au sort a eu liou le 31 janvier.— Il est rumeur que, prochainement, doit avoir lieu uu concert tù se feront entendre dos arti«tes canadiens-français de Montréal.L*>« organisateur», qui sont g«ns de bon goût, ont l’intention do donner un programme vraiment artistique.Il faut espérer qu’ils donneront suite à leurs projet et que le succès couronnera leurs t fiut ts.— La liste des électeurs municipaux a été dressée par le greffier de la ville, M.A La-pliçnte.Les intéressés peuvent, durant le mois de févri-r, faire corriger les erreurs qui pourraient r.’y trouver.Comme ou le sait, les élections municipales auront lieu le premier lundi d’avril prochain et seuls les contribuables inscrits sur les listes électorales auront droit de vote.— La glissoire, établie dans le haut de la ville, jouit d’une grande vogue parmi uotre jeunesse.Lundi soir prochain, il doit y avoir une mascarade et ce sera uue veillée des plus joyeuses.VENDRE — Une pélisso (capot) de chat sauvage, à l’état de neuf.125 dollars.S’adresser ch z M F.GATINE, 8 rue Sainte-Marguerite, Saint-Jérôme.L’Action Française Le numéro de janvier de l'zlcfion Française est un des plus importants que la revue ait jamais pub'iés.Le mot d’ordre porte sur le prochain recensement.Puis vient un article d’Edouard Montpetit : “ L’indépendance économique des Canadies-français Viennent eusuito “ La doctrine de l’Action française’' par M.l’abbé Groulx, et les “Origines de l'Action françar-e’', par Pierre Homier, des vers de M.l’abbé Arthur Laçasse, un article de 51.Ægidius Fauteux sur “ Nos Archives ”, la “Chronique des Affaires” de 51.Ernest Bilodeau, “ Au pays de l'Ontario ”, d’Aurèlo Gauthier.La rubrique des livres est, celte fois-ci, signée par 51.l’abbé Philippe Péricr.L'Action française est publiée à 64 pages à partir do ckIIh livraison ; le prix de l'abonnement est de §2.pur année.Un spécimen est envoyé gratuitement on s'adressant, à l’Action française, immeuble de la Sauvegarde, Montréal.InofTomif, d’ur.e pu* retc absolue, guérit en 48 HEURES .les écoulements qui ex'gea;ent autrefois des srmainesde trait», ment par le cojuhu, le cubébe, le> epiats et les Injections.De $50 à $5,000 PAR AN POUR LA VIE \ \ Cesl ce qoe (taure une reoie viagère du Gouvernement canadien Il n*y b point de meilleur placement passible pour toute la vie.Impossible de trouver do meilleure* garanties.Cette rente est exempte de toute saisie.Elle e*t exempte de tout impôt fédéral.Elle n'est nullement affectée par la baisse de* affaires.Le contrat sera remplacé s’il e*t perdu, volé ou détruit.Il n’e»t pa» besoin d’aucun examen médical.Toute personne résidant ou domiciliée en Canada ayant au moins 5 ans peut en acheter.Deux personnes quelconques peuvent en acheter conjointement.Les patrons peuvent acheter pour leur» employés—les commissions d’écoles pour leurs instituteurs et institutrices— les paroissiens pour leurs pasteurs.ÏN>ur «voir La nouvelle brochure et tout »utrc ranacitncment que l'on désire.[ »‘«drc*»cr »u maître de po»te local, ou bien écrire, en franchise, à S.T.Buatcdo, ‘ Surintendant de» Rente» viagères, à Ottawa »» — • u—.— ••¦»*— a— a — .« 1— | ta’HVcfMirc de naissance et votre Mie, ¦ As» a « a ?TTTTTT Mentionner votre û*c à votre dernier *{* 3 +t aAA TT / Bijouterie, Parfums., — à la — Librairie Prévost Equivalence des principales mesures anglaises et américaines eri mesures françaises.% G R AN DE- BR ET AQ N E L’acre équivaut à 4'J area 46.L hectare contient 40 area, l.e bushel de froment équivaut & 27 kilo* 21, celui de seigle et de mat à 25 kilos 40, oe-lui J’orge i 22 kilos 63, celui d’avoioe 17 kilo* 68, et pour les matières sèches 36 litre» 34.Le quarter (qr) de blé équivaut à 217 kilo* 72, celui de seigle ec de rusï.à 203 kilos 2îj celui d’orge ù 131 kilos 43, celui d’avoioe à 141 kilos 52, celui de graine de lin à 183 kilo* 69.La tonne anglaise vaut 1,016 kilo* 047.Le centwelght (uwt) vaut 50 kilos 302.Ta livre anglaise (lb) vaut 453 gramme* 59 L’once (nz) vaut 23 grammes 34.ETATS-UNIS I.’acre équivaut à 40 area 46.Le bushel do froment et de pommée de terre équivaut à 27 kilos 21, celui de aeigle, de msn et de graine do lin à 25 kiloa 40, celai d’orge à 21 k'Ios 77, celui d'avoine ù 14 kilo* 51, celui de riz brut à 20 kilos 41.Le barrel de farine de froment équivaut L 88 kilos 90.I.a balle de cotou vaut 226 kiloa 796.La livre (lu) vaut 452 grammes 59.Ija tonne américaine équivaut à 907 kilo» 165.l.e gallon équivaut à 3 litre* 85.Four le» matières sèches, le “ buahel ” équivaut à 36 litres 34.A VENDRE OU A LOUER.— Maisons et terres à vendre ou à louer.J.-E.PARENT, notaire.Saint-Jérôme, P.Q, 7690090004 des niarcliarulises de qua RfW TusBUlll MHKii Ib-^i Klie Meunier MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies, Moulures ¦:= ¦:/ I3K5S L AVENIR ou NORD ROBKTIT B0UHAH8A ROMÉO OIUKAUI.'I 280 rut* Sherbrooke-Est 3 Ave du Pure ;Tél.Est 4033 TOI.Hack.3Ü5ÔW BOURASSA
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