L'Avenir du Nord, 1 juillet 1921, vendredi 1 juillet 1921
Vmgt-cmquième année — No.26 Journal hebdomadaire — Cinq 90ns le numéro Vendredi 1er juillet 1921 v 5jjy ORGANE LIBERAL w DISTRICT oc lx merr pi cavinik iyr djuq u nwu nlu v yi* s »o jwt m» fu~z> uiuwurr -* Q5- ü'oxj J çhe:^>er.W Abonnement : Uu ^Canada].$2.00 " •' fEtats-L'ni»].2.50 Strictement payable d’avance.I' DIRECTEUR : 3 U LES- EDOUARD PRÉVOST Secrétaire de la rédaction : ANDRÉ MAGNANT SAINT-J Ê R OMr^Terrebrytme^JbJ^ k Annonces :r la liqnt» agate, pivr-ineertion.Aunrnees légales : 10 o.la ligne agato, 1ère insertion ; 6c.Indigne, insertions subséquentes Une défaite nouvelle pour le gouvernement Meighen Le gonrerneiaent Meighen Tient d’emuyer une défaite retentissante à Medicine Hat (Saskatchewan) où dans une élection partielle pour choisir un successeur à feu l'honorable Sifton, le candidat oppoaitionniste fermier a battu le candidat conservateur unioniste par 8,000 voix de majorité.Est-il possible de douter encore de la réprobation du gouvernement Meighen par l'opiuion publique! Que ce soit dans l'eet ou dam l’oueat ou dans le centre du Canada, presque à chaque fois que le gouvernement risque nne élection, son candidat est vaincu, tautôt par an libéral tantôt par un fermier.Sur 11 élections partielles survenues dans différentes provinces depuis le 1er janvier 1920, le gouvernement conservateur-unioniste d’Ottawa n’en a gagné que quatre et sur ces quatre, il y a uu l’élection de deux ministres dans des comtés absolument sûrs pour eux.Le gouvernement qui s’obstioe à garder le pouvoir sans faire renouveler son mandat, comme on l’a fait dans tous Ie9 pays du monde moins la Ohiue, depuis la guerre, ce gouvernement de la détresse nationale a vu ses candidats mordre la poussière dans Oatario-Nord, Victoria, Glengarry, Carleton, Assiniboiue, en 1919 ; dans Témiscamin-gue, Elgin-Est, Peterboro-Ouest, en 1920 ; dans Yamaska, Medicine Hat, eu 1921.Il n’a présenté aucun candidat dans Camouraska, Québec-Est, Saint-Jacques (Montréal), où des libéraux furent élns.Il lui reste cinq élections à faire : dans York, Saint-Antoine (Moutréal), Leeds, Maple Creek et Durbam.Le gouvernement retardera le plus possible ces élections, comme aussi sans doute les élections générales où l’attend une défaite certaine.L’important est do débarrasser le Canada du gouvernemen‘ dont il est affligé.C’est pourquoi les oppositionnistee, libéraux et fermiers, citent de diviser leurs forces, ce dont profiteraient les candidats ministériels.Toutefois, il ne faut pas en couclure que les libéraux acceptent sans restrictions le programme des fermiers de l’ouest.Loin de là.Plusieurs mises au point ont été faites par l'honorable M.King et autres libéraux eu vue, à ce sujet.Notre cri de combat, actuellement, ost Delcnda est Carthago.Ensuite, les libéraux, qui veulent avant tout la prospérité du pays,ale triomphe d’une politique nationale, canadienne avant tout, sauront mettre en oeuvre un programme auquel tous les esprits modérés, fermiers et autres, «e rallieront.(r Lettre Politique Hebdomadaire L'honorable M.Rhodes.— Nos ministres à Londres.— Les fonctionnaires de l’Etat.L'honorable Edgar-N.Rhodes, orateur de la Chambre des communes, entrera en fonctions comme président et géraut de la British-Ainerica Nickel Corporation avec des émoluments appropriés, c’est-à-dire au moins $25,000 par année, disent ses amis.En acceptant ce poste important dans le monde industriel, il a en quelque sorte renoncé à ses aspirations politiques — poste de ministre ou d’ambassadeur à Washington — car son nom a déjà été mentionné au sujet de ces deux postes.Il a été nommé à la présidence et à la gérance de cette compagnie à condition de consacrer tout son temps à ses importantes et difficiles fonctions.Cette nouvelle a créé une grande sensation dans les sphères industrielles ; car, si M.Rhodes était connu comme homme d'affaires, depuis une douzaine d'années, il consacrait une grande partie de son temps à la politique pour laquelle il paraissait avoir un goût naturel.M.Rhodes a refusé de faire des déclarations aux journalistes.Le premier ministre est absent ; il doit garder un silence discret jusqu’à son retour.Résignera-t-il ses fonctions d’orateur des communes ?Interviewé sur ce point, il a laissé entendre que non.Cependant, il n’a pas nié la nouvelle de sa resignation inévitable.Les fonctions d'orateur des communes sont absorbantes.Elles occupent tous les moments du titulaire pendant les longs mois de la session.Si M.Rhodes résigne, qui sera appelé à lui succéder ?Dans l'ordre ordinaire des choses, l'assistant-oratcur devrait monter en grade, mais, dans le cas actuel, l’assistant-oratcur est M.Georges Boivin, brillant avocat bilingue, très estimé de toute la population.I! est libéral.Depuis l'inauguration de nos institutions politiques, l’orateur est toujours un ministériel.Voilà autant de répercussions causées par cette nomination de l'honorable M.Rhodes.Resigiiera-t-il ?Et alors qui sera appelé à le remplacer ?Son exemple sera-t-il contagieux ?Verrons-nous avant longtemps d’autres hauts personnages politiques fuir le gouvernement en recherchant des positions de tout repos ?N’assistons-nouH pas, en ce moment, à la course aux places, comme en 1895 ?Tout ceci se produit en l'absence du premier ministre, qui n’est pas d'ailleurs le seul en voyage.Au commencement de la semaine, tous les ministres étaient en dehors de la capitale, à l'exception de sir George Foster.Les honorables Ballantyne et Guthrie sont en route pour Londres.Devant les protestations violentes et tiès énergiques de l'oppo-aitiou et d upe gr*nd« partie de lç presse du p+ye, ili n>ecocppfgair«Bt p$i U pre- mier ministre, mais ils traversent tout de même afin d’être' prêts lorsque l’on aura besoin de leurs services.M.Ballantyne a annoncé qu’il dont passer l’été sur le continent avec sa famille.Il a besoin d’un repos prolongé.Il est connu de tout le inoude que son discours sur le budget lui a fait un tort considérable auprè» de ses collègues et de tout le parti ministériel.Il croyait l’emporter daus Yumaska.MM.Lemieux et Lapoiute Tout compromis et il a lui-même donné le coup mortel à M.Mondou en déclarant de son siège que ce dernier était le candidat du gouvernement.Yamaska est une défaite pour la politique Meignen, une défaite pour M.Ballantyne et aussi pour M.Mondou.Dans cette circonstance, nous n’avous jamais pensé que M Mondou l’emporterait, mais M.Ballun-tyne a assuré la défaite de sou candidat et de la politique Meighen avant le jour du scrutin.Le Dr Tolmie doit faire lever l’embargo sur les bestiaux ; M.Guthrie doit régler certains comptes en souffrance entre le gouvernement impérial et celui du Canada.Les autres ministres sont en congé, en villégiature." Ils sont comme des écoliers, nous déclarait un brave citoyen ; dès que M.Meighen s’&bseute, tous s’empressent de fuir Ottawa.Une classe importante d’électeurs, c’nt au nombre de 60.0(H)1 distribués daus tous les coins du pays.Ils suiveut d’ordinaire les affaires du pays avec avidité.Ils sont renseigués sur les dessous de la politique.Très souvent ils ont eux-mêmes pris une part active aux luttes politiques daus le passé.Par leurs fonctions ils sont serviteurs du public et salariés du gouvernement.Autrefois les meilleures relations existaient eutre patron et employés.Cette année, on dirait que le gouvernement cherche à ennuyer les fonctionnaires par L :s les moyens possibles.Ou a commencé par enlever certains congés qui coïncidaient avec l’observance de certaines fêtes d’obligation.Les députés catholiques, Thon.M.Lemieux, l’hoR.Dr Béland, MM.Lapointe Archambault, Trahan et autres, prirent une part active à la revendication de ce droit roconnu.Après des protestations de M.Casgrain et une motion de MM.Trahan et Cannon, on obtint du premier ministre l’assurance que tous les congés seraient reconsidérés et que les convictions religieuses des catholiques ne seraient pas violentées.L’incident des fêtes religieuses n’eut pas le retentissement de la réorganisation du service civil.On sait déjà ce qui s’est passé à l’imprimerie de l’Etat.Des centaines d’employés ont été congédiés.Des machines encore eu hou ordre out été vendues pour du vieux fer ; du matériel, des documents très importants out été vendus comme rebuta et déchets.L’enquête Suider se continue.Il y a déjà plusieurs années, le gouvernement engagea des experts pour faire le classement des fonctionnaires Atin de mettre cette classification en vigueur, il fallait réorganiser 1e personnel.Ou commença au* postes et au ministère des douanes-Ou employés inttlligtf ta, d’uoi tangue ex- périence, sont congédiés sans avis.Il sen -ble que les fonctionnaires de langue frau raise sont les moins favorisés.Les divisions à la tête desquelles se trouvait un chef de langue française ont été abolies, fusionnées ; du même coup les chefs de langue française ont eu la tête tranchée .'.au figuré, bien enteudu.Nous n’allons pas crier à lu persécution.Seulement, l’homme qui dirige tout ce travail, l’âme du mouvement, c’est sir George Foster.Les fonctionnaires se plaignent, et avec raison, qu’ils ne sont plus permanents ; il est difficile de trouver de bons employés ; le niveau de la valeur du personnel est tombé de plus de 60 / au cours des dernières années.Selon une ancienne coutume, les bureaux du gouvernement fermaient à 4 heures peudant les mois d’été.Cette année, avant le départ de M.Meighen pour Londres, un avis fut envoyé dans tous les bureaux à l’effet que l’on coupait court à la tradition.Tous les employés doivent rester au bureau jusqu’à 5 heures de l’après-midi.Cette décision occasionna binucoup de mécontentement qui s’ajoute ui,x ennuis et aux tracasseries causés par la réorganisation." Le gouvernement ne sait plus quei moyen inventer pour se faire détester," nous déclarait un fonctionnaire haut placé.Un des aspects de cette réorganisation tourne autour de la loi Calder, concernant lu mise à la retraite.Le gouvernement a découvert que les fonctionnaires âgés de 65 ans ne sont plus bons à grand chose.Tous les ministères doivent dresser une liste des fonctionnaires âgés de 65 ans.Us reçoivent avis de prendre leur retraite.Plusieurs ont protesté et avec raison.L’an passé, plusieurs centaines de vieux employés ont reçu l’avis.La majorité a vivement protesté et uu très grand nombre de vieux et fidèles fonctionnaires ont été maintenus dans leurs fonctions.L’houorable Dr Bé-1 ind a plaidé leur cause sur le parquet de la Chambre avec l’habileté qu’on lui connaît, an cours de la dernière session.Plusieurs de ceux qui ont été mis à leur retraite, récemment, ont, parait-il, préparé un mémoire plein d’ironie dans lequel, à leur tour, ils demandent que des hommes comme sir George Foster, sir Jantes Loug-heed, l’honorable Doherty et autres ministres et députés donnent leur démission pour cause de vieil âge.Ds sont tous âgés de 65 ans et plus.Le gouvernement unioniste et le gouvernement Meighen.qui ont fait faillite avec leur politique de chemins de fer, qui ont fait faillite avec leur programme de marine marchande, qui ont fait faillite avec leur tentative de réorganisation du service civil, seutent le besoin de j passer leur violence sur le dos de quelqu’un.Les fonctionnaires sont les victimes du gou- j vernement Meighen.Lui et ses iniuistres i y vont avec des raffinement» de cruauté | iuouie Des fonctionnaires qui ont à leur actif une quinzaine d’années de service, des filles qui sont seuls soutiens de vieux pa- f rents, sont jetés sur le pavé sans avis préa- ! labié.Pourquoi ne pas transférer ccs fonction- ! naires d’un ministère à l’autre ?Pourquoi ne pas les remettre entre les mains de la commission du service civil, puisqu’ils ont été qualifiés par elle.S’il n’y a plus d’emploi pour eux dans un bureau, il peut se faire que leurs services soient très acceptables daus un autre.La politique à courte vue du gouvernement Meighen se manifeste dans les petites comme dans les grandes choses.Il est bien lui-même en tout ce qu’il fait.G.Vu LE COIN DES ANCIENS JER0M1ENS V, r VUE: D’ENSEMBLE TOPOGRAPHIE.— MOUVEMENT GENERAL.— REHINISCENCES.*> twtwmm www www v-Tcrt mtvt tmw wvns mt¥t www • *< ]Vleli-]V1elo ».M, Amédée Jasmin Dans le dernier numéro de YUc.ho de Terrebonne, en date du 21 juin, le fondateur et directeur de celt; feuille, M.Ami-dée Jasmin, notaire, annonce son prochain départ et la suspension de son journal.M.Amédée Jasmin écrit, à ce sujet, un article dont nous le félicitons.Dans un style excellent, notre confrère y exprime avec émotion son attachement pour Terrebonne.les regrets que lui cause son départ, ses beaux projets d’avenir ; il y burine avec un esprit de bon aloi, les principales figures de la vie municipale de Terrebonne à laquelle il fut mêlé.M.Amédée Jasmin part avec sa famille pour Paris i ù il séjournera dettx ans.Nous regrettons vivement son départ et nous lui souhaitons un séjour agréable et profitable dans le grand centre intellectuel où il rêve depuis longtemps de s’en aller vivre.Nous espérons qu’il nous reviendra un jour, car nous Bouiones certain qu’il demeurera toujours Canadien et voudra faire profiter eee eoœ^trtataf d«i qualités dont ( SUITE ) PECHE ET CHASSE C’était un beau spectacle, au printemps, que l’illumination aux flambeaux de cèdre, pour la pêche au dard, de la "coulée” (gully) Lougpré, haie considérable que formait le bassin de la rivière à droite du pont central.Cette pêche n’était pas la saule fructueuse.A Ions les continents de ruisseaux et au pied des chûtes Rolland, on voyait ù l’eau haule, de forts alignements de carrelets.On capturait assez fréquemment le maskinongé en quête de belles carpes de Frauce.Le doré se pêchait jusqu’au pied des chutes Saunder-son qu’il n’a jamais pu lemonter.Le père Jos.Campeau, aubergiste de la Chapelle, dont les filets barraient l’embouchure de l’uffluent, rivière Saint-Antoine, an pont Trottier, tenait un véritable marché à poissou.La pêche à la truite des petits ruisseaux Desjardins, Leca-valier, Brière et du grand ruisseau Longpré, amusait enfants et hommes.Vers 1870, il se faisait des excusions de pêche ut piques-niques en famille au lac des Iles où l’on n’utilisait d’autre embarcation qu’uue auge gigantesque.Ce lac, qui n’avait d’autre poisson que la perchaude, la carpe et la barbotte, présente l’intérêt d’un phénomène qui nous intriguait et soulevait de fortes discussions scientifiques.La moitié-sud du lac, parsemée de nénuphars, ue parait pas avoir une profondeur de plus d’un à deux pieds et l’on enfonçait, sans plus de résistance que dans l’eau limpide, de longues perches de ligne, ce qui nous faisait ajouter foi à l’assertion du guide qu’au milieu l'abîme était sans fond.Ce n'est que plus tard que les pêcheurs jé-rôiniens poussaient jusqu’aux lacs de Montigny, où se pêchaient de superbes uchigans, Conolly, Kilkenney et Masson, puis enfin au roi des lac*, lu lac Ouareau.Les pêcheurs à la grosse truite, Pacifique Nantel, Gibeau, Luchaine, sont légendaires.Leur passion de ce sport défrayait la chronique jérô-mienne.Ch* z un, cette passion allait au point de lui dormer d.-s distractions fatales.Ce dilettante avait conservé une sin-gulièie tradition ancestrale.Son trépied soigneusement appâté de carpe, il crachait énergiquement dessus, à la bonne chance.Une fois, pêchant comme toujours à la trôle, il s’irritait contre le fonctionnement de sa cuiller alors que la truite mordait en folle aux chaloupes rivales.11 détache d’un coup do canif cette cuiller, de sa ligne, la flanque de rage à l’eau, se rue à sa boîte de pêche, en sort sa seule autre cuiller de rechange, et l’appâte précipitamment; puis criant aux amis des autres chaloupes, pour les défier, crache trois fois sur l’appât et fronde la cuiller dans le lac pour la voir disparaitre à jamais ; il avait oublié de l’attacher à sa ligne.J’ai conté ailleurs le bon tour que se joua à lui-même un pêcheur, assistant rédacteur au Nord.Ou aimera peut-être à retrouver une esquisse du souvenir.Ennuyé de la disette de nouvelles à sou journal, il lui prit fantaisie, un printemps, de faire potiner les pêcheurs jérômiens eu publiant qu’il venait de se prendre au lac Ouareau une truite du poids fabuleux de 45 livres.Uue édition hebdomadaire de Montréal reproduisit.Il reçut bientôt une lettre d’un ami de Saint-Ilip-polyte l’informant, suivant une convention antérieure, que la pêche donnait, au lac Kilkenny.Il y était rendu le lendemain matin par des chemins atroces et trouva l’embarcation à point mais l’ami absent pour la journée.Cette journée fut une désastreuse déception de pêche ; une culotte complète.A son retour cluz l'ami, qui était revenu et l'accueillit souriant., il se montra plus que froid et parla de mauvaise plaisanterie.L’autre n’en revenait pas de surprise." C’est vrai, dit-il, que je ne me suis pas assuré par moi-même, en allant sur le lac, que la truite mordait, mais je n’en avais nul besoin.Elle mord toujours en même temps qu’au lue Ouareau et j’ai lu dans la “ B.” qu’on venait d’y prendre une truite de 45 livres LA CHASSE Lâchasse tentait de nombreux fusils à pierre et à caps.L’apparition du fusil à caps, à double-canon, fit sensation dans les cercles cinégétiques.L’enfance raffolait de la chasse au lièvre et à la perdrix au moyen du collet, avec ou sans ripousse, chasse alors légalement permise.Le chevreuil, si abondant aujourd’hui aux environs de Saint-Jérôme, et suitout dans la vaste forêt de Saint-ColomBan, était alors inconnu, l’exploitation forestière ne.le troublant pas encore dans son empire des solitudes du nord.Par contre, un oiseau, aujourd’hui disparu, faisait les délices du chasseur ; la tourte sauvage, dont ou sait que l’abondance par tout le pays devint un tel fléau pour la culture que la tradition populaire assure que si l’espèce est éteinte c’est dû à la conjuration par les prières de l’Eglise, dont le secours fut imploré.Le père Michel St-Qeorges, père de notre Michel, en approvisionnait son hangard, pour le tir des amateurs, au moyen de filets que j’ai vu fonctionner à la côte Dalhousie.Le tir à la tourte et plus tard aux pigeons, à la grosse érable du domaine seigneurial, causa longtemps l'eujouement des jérômiens.Uu s’en rappelle une circonstance assez joyeuse.Ou avait décidé, avec force supplications, un brave patriote de 87, qui n’avait pas depuis touché au fusil, et devenu bourgeois solitaire, à prendre part au concours.Du premier coup, à l’applaudissement général, il abat la tourte, et comme on le félicite : “ Que voulez-vous, dit-il, en 87, uu volontaire faisait un trou de halle à cent pieds dans une planche et toutes les balles des autres tireurs passaient daus le même trou ”.Deuxième, troisième, quatrième coup, bredouille.— “Que vouUz-vous, reprend-il en remettant l’arme, je n’ai pas tiré depuis 37 ”.Une chasse excitante du vieux temps, fut celle qui attira un jour, sur les deux rives du bassin du village, une centaine de fusils de tous calibres.Uu s’y acharnait à tuer uu huard privé de sa seule chance de salut, le vent II n’y avait pas un arbre, pas une souche qui ue cachât les trois quarts d'un tireur.La pétarade ne dérotigissait pas, au grand plaisir des curieux qui riaient et applaudissaient à l’oiseau plongeant à chaque flamboiement de décharge en esquivant le plomb sifflant, pour reparaître toujours à uu endroit inattendu.C’était plaisir d’entendre les voix en entonnoir se croiser d’uue rive à l’autre.“ L’as-tu, Pierrot ?—Pas d’t’à faite, mais il est ben malade,” etc.A un moment, une bousculade se produisit.Le père Green, l’instituteur, dans ses graves favoris neigeux, d’Américain, arrivait carabine au bras.La carabine à balle ! on ne riait plus.Il pril délibérément ses dispositions, chaqta mouvement suivi des yeux.Enfin l’occasion s’otire.Coup prodigieux.En même temps que l’eau crépité sur le trajet de la balle, la belle tête de l’oiseau s’affaisse et le corps vogue inerte.Dix ehaloupes se précipitent à la capture.“ Venez me prendre ’ ” semble crier le huard en replongeant.Mais c’était du panache.Il était navré d’un estafilade au cou et ne pouvait se maiteuir sous la surface.D’autres nombreuses décharges assurèrent sa capture à laquelle il survécut en.core trois jours.Nos chasseurs gardèrent de l’émoi.On apprit alors d’un trappeur du Nord le secret de cette chasse : teuir au devant du fusil, un drapeau rouge, pour habituer l’œil de l’oiseau à la flamme de la décharge.Il n’y eut qu’un cri: “Que l’autre revienne, maientenant ! ” car il devait avoir un compagnon en arrière.Trois jours après, joyeuse alerte.Le compagnon est signalé sur le bassin.Nouvel assaut général de fusils puis, nouvel émoi.Cette fois, le huard ne plongeait pas : il était en bois.J.-J G.(à suivre) ii est doué aussi bien que des connaissances nouvelles qu’il acquerra là-bas.Bon voyage et heureux retour I Cérémonie factice L’ouverture du Parlement du sud de l’Irlande a eu lieu le 28 juin.La cérémonie fut purement formelle et ne dura que dix minutes Le lord en chef Maloney et Charles O’Conuor, maîtres des Appels, représentaient le vice-rui et lurent la proclamation convoquant l’Assemblée.Seulement quelques député étaient présents.Gill Fitrgibbon fut élu président de la Chambre des communes et sir Nugent Evrard, ancien lord-lieutenant du comté de Meath, président du sénat.Les sénateurs présents appartenaient au groupe des dix-sept élus de vicc-roi.Le reste représentait les églises protestantes.Après l’inauguration, le Parlement s’ajourna au 13 .Une fconr,» nomination M.Çmiltan p*ou#t, d« Montré*^ * M appelé par le gouvernement provincial à la haute fonction de président de la corporation de l’Ecole des hautes études commerciales, de Montréal.Ce choix est très heureux.M.Etnilien Daoust est l’un des hommes d’affaires canadieus-français les plus distingués.Il unit à une compétence réelle nne culture générale remarquable et un patriotisme aussi ardent qu’éclairé.Avec les deux nouveaux directeurs, l’honorable Marcellin Wilson, sénateur, et M.J -A.Richard, M.Daoust donnera une excellente orientation à l’Ecole des hautes études commerciales dont le prestige déjà grand ne fera que s’accroître.Pour le monument Laurier Jusqu’à présent les sommes recueillies pour le monument Laurier ont atteint un total de $34,913.87.Ceci représente des milliers de souscriptions volontaires dont la plus élevée ne dépasse pas ?5.Des centaines de souscripteurs anonymes ont envoyé $1.ou moius.La perceptiou se continue et ceux qui désirent souscrire peuvent encore le faire eu envoyant leur offrande au trésorier honoraire, M.P.-C- Larkjn, Toronto, La mission française au Canada La mission française a été magnifiquement reçue à Montré»! et à Québec.Nos lecteurs trouveront dans la lettre da Paris, que nous publions aujourd’hui, des détails sur la composition de cette importante mission officielle que la France victorieuse nous envoie.Les élections le 18 juillet en Alberta Les élections provinciales en Alberta auront lieu le 18 juillet.Dans uue proclamation au peuple le premier ministre Stewart a énoncé le programme de son gouvernement nui, s’il est gardé au pouvoir, s’occupera spécialement du développement des ressources industrielles de la région des travaux d’irrigation et de recherches scientifiques destinées à faire valoir les richesses naturelles de la province.Le premier ministre a aussi affirmé que le gouvernement avait besoiu d’augmenter le chiffre de ses revenus.Une partie de ces revenus sera destinée au fond éducationnel.Par la poursuite des travaux d’irrigation et de drainage le gouvernement entend augmenter !» production agricole ft toug les p!an| 9 LAVENIR DD NORD — 1er JUILLET 1921 L\ SAIJ4T-JEA[4-BAPTISTE \ TERREBONNE La ville de Terrebonne a célébré U fête'na-tionale des Canadiens-français, le 24 juin au soir.Sa population tout entière a pris part à cette manifestation qui fut splendide.Terrebonne, qui est, au point du vue pittoresque, l'un des endroits les plus, enchanteurs de la province, était ornée de drapeaux et de banderolle*.Le soir, une fête vénitienne donna à “l’écluse" un aspect féerique.Des embarcations illuminées, drapées, décorées, sillonnaient l’eau claire et limpid", sous la briao rafraîchissante.Un fou d’artifice lançait de tous les côtés des myriades d’étoiles.La fanfare de Terrebonne, ditigée par M.Roméo Taoguny, après avoir paradé dans les rues de lu ville, suivie de plusieurs voitures où l’on voyait M.le curé Comtois, M.le maire Labello, M.Jules Eiouard Prévost, député, les conseillers municipaux, les principaux citoyens, donna un concert au kiosque an joii parc situé entre l’ancien château Masson et l’écluse.Plusieurs airs patriotiques furent exécutés par la fanfare.Au d.-but du concert, le supérieur des PP.du Saint-Sacrement, qui occupent l’ancien château Mbssod, eut lu gracieuse pensée d’envoyer une corbeille de roses superbes aux musiciens et aux personnages qui avaient pris place sur l’estrade.Entre les morceaux de fanfare, des discours fuient prononcés par M Eugène Labelle, maire, qui présida cette fête, par M.le curé S Comtois, qui parla avec éloqueuce de la patrie canadienne au point de vue purement national et au point de vue religieux ; par M.Jules.Edouard Prévost, député, qui prit comme thè me de sou discours : les leçons du passé éclai- rent le présent et nous montrent le chemin de l'avenir; par M.Ernest Mathieu, uotaire, qu> fit l’historique de Terrebonne; par M.W.Lévesque, ancien député de Luvui.qui ruppela le grand mérite de nos pères et fit un bel éloge du clergé cuuadien-français.Parlant de la valeur des hommes qui ont représenté le comté de Terrebonne dans les Parlements, M.Lèves qus dit que f'houorable M.Aihanase David, qui ne pouvait assister à celte fête, faisait honneur à sou comté et à touto sa province n Paris, dans le moment.ti» série des discours se termina par une chaleureuse allocution du maire Labelle.Un choeur, accompagné par la fanfare, chanta ousuite “ O Canada ”.Remarqués sur l’estrade : plusieurs dames, le Rév.frère Corbeil, directeur du collège de Terrebonne, le Rév.frèro Chumpagac, préfet des études ; MM Martin, maire de la paroisse de Terrebonne, M.Tysdalc, mniro de Lathe naie, tous les échevins de lu ville, M.R Des-chambault, M.Aimé Masson, et autres.Dos prix ont été décernés à ceux qui ont le plus joliment orné leur chaloupe.Le premier prix, une coupe eu uigeut, fut gagué par M.Bluteau ; le deuxième, une jolie statuette, fut gagné par M.\V.Contant ; le troisième, un billet de banque, fut gagué par M.U.Leroux.Nous félicitous chaleureusement les citoyens de Terrebonne (le cette fête magnifique qui démontre leur esprit patriotique.MM.L-H.Desjardins, échtivin, et M.Roméo Tanguay, qui furent les principaux mga-nisateurs du cette démonstration, méritoot tout particulièrement d'être complimentés.en rapport avec cette question ont été déjà préparés.L’opposition fera une campagne de critique contre l’état des finances de lu province.Les fermiers se préparent aussi à la lutte.Ce pauvre M.Sauvé • Du Soleil : M.Sauvé fait des goig»s rbandes, parce que cinq ministres sont allés à Victoriaville ; mais quel inal y a-t-il à cela f Lui se fait bien ac-compugut-r par quatre ou cinq de ses ministra-bles, et un uncitn ministre, par exemple, l’ho-Doiable M Pateuuude, M.J.-U.Renaud et autres dont les noms nous sont moins connus.Imsgintz-vous que M.Sauvé, pour justifier sou parti de n’avoir pas fait assez pour la colonisation, prétend que dans ce temps-là, il n’avait pas les revenus que le gouvernement actuel retire.M.La Palice aurait découvert ceU tout seul.El) oui, les reveuus sont plus considérables aujourd’hui, parce quo les besoins d'une province ont augmonté depuis vingt au* ; seulement le parti conservateur avait un revenu beaucoup moindre, et aussi de* déficit*, quoiqu'il n’ait rieu fait pour les grandes oeuvres publiques.De nos jours, comment se fait-il que le gouvernement réussit à couvrir notre province d’institutions d’enseignement, de la sillonner de belles routes qui font l’admiration des étrangers, de jeter sur ses livières des pont» par centaines ; de développer son agriculture, sa colonisation, et malgré cela notre gouvernement tiouve moyen d’avoir des surplus 1 M.Sauvé se défend bien d’avoir aucune relation avec le gouvernement Meighen ; et pourtant ce sont les mêmes qui iravai.lent pour M Meighen à Québec, qui sont allés l’acclamer ; ils étaient enviion quarante et M.Ballauiyne, ministre de M.Meighen, était venu Rencontrer M.oauvé.Bans doate que c’était pour rameuer M.Sauvé au bercail fédéiah avec tant d'autre* brebis qui ont sauté la c 6lure depuis quelque* années 1 Lettre de Paris UNE MISSION OFFICIELLE FRANÇAISE AU CANADA — L’HONORABLE M, DAVID A PARIS Parts, 14- juin 1921.La décision du gouvernement français d’envoyt-r au Canada une mission officttlle pour apporter an pays si traditionnellement fruuçais et si loyalement anglais les saluts et la reconnaissance de la France victorieuse, a été accueillie avec une grande joie par tous ceux qui s’intéressent au Cauada.Cette mission inaugurera, à Montréal, le train-exposition franco - canadien, oeuvre qui a été si bien exposée par le sénateur Beaubien lors de ses conférences en France.La mission apporter», en hommage de reconnaissance, un buste de Rodin, que le comité a spécialement fait fondre à cet effet, symbolisant “ la France ” après la victoire.Sur le psédestal qui supportera le buate, la mission apposera une plaque portant l’inscription suivante: |^Au Canada , Qui a versé le sang de ses fils Peur la liberté du monde La Francp rerun naissante 1914-1918 Cette mission française est ainsi composée : Président, maréchal Fayolle; marine, amiral Gharlier; sénateur, M.Gaston Mt.nier, président du comité du train-expo») tion du Canada ; députés.M.Fournier Sat-lovèze, président de la commision supérieure de coordination des secours publics et prives ; cotnte de Warren ; évêque, Mgr La», drieux ; affaires étrangères, M.de Loynts, ministre plénipotentiaire ; artiste, M.Albert Bcsnard ; homme de lettres, M.Fortunat Strowski, professeur à la Sorbonne ; hom me de science, M.Lippmann, de l'Académie des sciences; industriel, M.dal Piaz, president de la compagnie générale transatlantique ; France-Amérique, M.Gabriel-Louis Jaray, .directeur-général du comité France-Amérique; colonel Réquin, officier d’ordonnance du maréchal ; aviateur, M.Louis Blériot ; tiuancier, M.Coriéard, inspecteur général des Gnaoces ; presse, M.Delmas, directeur du bureau de Londres de l'agence Havas ; secrétaire général, marquis de Créqui-Montfort ; secrétaire général adjoint, M.Uuénard, membre de l’université.Aime Albtr Besnard, vicomtesse de Sali- gntic Fénelon, Mme Blériot, comtesse Madeleine de Bryas.o o o Mardi, dans les salons de l’Union interalliée, un dîner a été offert par l'honorable M.Philippe Roy, commissaire général du Cauada, en l’honneur de la mission française qui s’embarquera demain à bord du transatlantique " Paris,” 11 afin de porter au peuple canadien, dit le Ttmps, frère d’armes du peuple français sur les champs de bataille de la grande guerre, le salut fraternel de la France victorieuse." Autour du maréchal Fayolle, du maréchal Fcch, de l’amiral Charlier, du recteur Appell, auprès des personnes distinguées qui composent la mission, l'honorable M.Philippe Roy avait eu l’ingénieuse et délicate peusée de grouper une élite d’umis du Canada, quelques-uus du ceux qui, de longue date, membres du Parlement, de l’Institut, de l’enseignement supérieur, ont été, dans le travail de rapprochement de l’ancienne France avec la France d’outre-mer, les ouvriers de la première heure et furent les initiateurs d’une grande amitié intellectuelle et morale: MM.Gaston Deschamps, Henri Lorin, Mgr Baudrillart, MM.Louis Madelin, Louis Gillet, etc.A l'oeuvre ainsi accomplie sur les rives du fleuve Saint-Laurent et sur les bords du lac Champlain par une active et patriotique propagande, le commissaire général a rendu un éloquent hommage, eu sigualant à ses invités, par un discours très applaudi, l'importance de ces relations spirituelles, littéraires et scientifiques, qui sont les conditions premières de l’entente politique et de la collaboration économique d’où résulte le succès des rela lions industrielles et commerciales.“ C’est la vérité que mit également en lumière — dit le Tempi — en des termes d’une belle allure, d'une haute portée et d’un tour élégamment, classique, un des meilleurs orateurs de la jeune génération canadienne-frat çaise, M David, secretaire d’Etat chargé des services de l’instruction publique dans la province de Québec." Aux souhaita d’heureux voyage, adressés à la mission par M.Hanolaux, président du comité France-Amérique, et par M.Dior, ministre da commerce, le maréchal Fsyolle tépondit par de brèves paroles pleines de pensée, riches de réflexion et d’expérience.Et ce fut un chef-d’oeuvre de simplicité grave et d’aménité courtoise, attestant déjà par des mots qui sont des actes, les éminents services que rendra à notre juste cause l’illustre chef qui fut bien placé pour connaître la valeur des troupes canadiennes, et qui va notifier, sous la forme la plus affectueuse, aux intrépides combattants du Canada français et britannique notre ferme propos de travail et de paix.t> o o Cette soirée officielle, où l’honorable Athanase David avait obtenu un très grand succès, avait eu pour prélude une soirée organisée par le comité des Amitiés fran-ç lises et par l'Association catholique de ln J-unesse frai ç-iise, dans la gratifie salle di l’Institut catholique de Paris.Avec Mgr Baudrillart, de l’Académie française, recteur de l’Institut, l’honorab'e Philippe Roy, commissaire général du Canada eu F rance.A cette séance assistaient l’honorable Aihanase David, ministre de ’’instruction publique de la province de Québec, et M.Baril, ancien président de la Jeunesse catholique canadienne.Au programme figuraient de vieilles chansons canadiennes où on retrouvait tout le charme grave et plaisant de nos plus vieilles chansons françaises, et de pittoresque», douci s ou éloquentes compositions du chansonnier français Albert Larrieu Mme-France Ariel, Claude Maryl, des Concerts Colonne, M Varelli, de l’Opéra, M Pasquet, des chanteurs de Saiut-Gervais, M.Martineau le» interprétèreut avec un plein et chaud succès.En de sobres et émouvants discours.M le chanoine Deaupin, secrétaire du comité des Amitiés françaises, M.Victor Bticaille.vice-président de l’Association catholiqui de la Jeunesse française, saluèrent les re présentants du Canada, puis l’honorabb Athanase David, M.Baril, Mgr Baudrillart.rappelèrent les liens étroits qui n’ont cessé, à travers les vicissitudes de l’histoire, d’u nir le Canada b la France, sa mère-patrie et ils attestèrent la volonté réciproque de cimeuter toujours davantage la fraternité franco-canadienne.^.-LÉo Levmarie I! s’étonne d’avoir pu survivre Tremblay était en très mauvaise santé, avant de prendre du Tanlac.Jour aprè-t jour, des attestation très inté ressantes sont donnée* au Tanlac par do* Montréalais.Une de* personnalités les plu* en vue de la métropole qui air, ce* derniers tirnp», mi* eu ium ère le* bon* résultats remarquable» que le Tanlac ».donné», e-t M.Z •/ o i Treinblny qui demeure 2041 rue du La Roche.M.Tremblay déclare ce qui *ui : ‘•J De crois pas que quelqu’un ait soulier alu* que moi de l'estomac.J’avais de* crée* d'estomac si violentes que je ne'prnivai» m’en relever complètement avant plu-ieur» jour*.Je m’étonne d’avoir pu survivre à toute* le» souffrance» que j’ai endurée* Je finis par pe dro l’appétit par appréhension île* douleur» atroces que je (levai* subir inévitablement 'ïi je mangeai* ce dont j’avais envia île manger.J'étais si nerveux que je ne pouvais dormir ni le jour, ni la nuit.Je de vendais rapidement la pente fatale et j'en arrivai bientôt à ne plus pouvoir, pour aiu-i dire, manger.Dan* ce» condition* ou comprendra que ie ne puuvai* guère travailler.J ’essay i do tou* le» rtiédicamenus dont j'enteudts parler, mai* le Tanlac fut la seule chose qui me procura un soulagement véritable.Il m’a donné des résultats remarquables à tous le* points de vue.Tl m’a si bien remis sur pied que je suis aujourd’hui un lout autre homme.Je mange, je dor» et je travaille niieur qu’avant d’être atteint de cette affreuse maladie d’estomac.Je suis plein d’énergie et je jouis de U vie mieux uue depuis bien long temps.Lu Tanlac est un médicament merveilleux.Je voudrai* avoir le temps d’aller, en personne, dirt) à touH ceux qui souffrent de l’estomac de prendre du Tanlac, car c’est le meilleur médicament qu’ils peuvent »e prosurer.LETTRE DE MONTREAL LA MISSION FRANÇAISE La grande affaire de cette semaine a été In réception de la mission française venue ici dan» le but de remercier le Canada pour la part qu’il a prise dan* la dernière guerre et fis s o ni r» qu’il a apporté» à la France.Le maréchal Fayolle, chef de lu mission, et l'amiral Charlier ont été ri ç is aux cris de " Vive la France ! •> et aux accords fie la Marseillaise.Si l’enthousiasme de* foules u'était pas tout à fait celui qui a marqué le pas»age du maréchal Joffre, le» Montréalais ont néanmoins démontré qu’ils voulaient honorer et acclamer les visiteurs.Apre* une courte réception aux journalistes a la gare Vind-or, alors que M.Fernand Kin-frer, député de Saint Jacques et directeur du Canada, eut présenté les souhaits de la presse a la mission, les délégués se sont dirigés ver» l’hôtel de.ville, accompagnés des sénateur» Dundurund et Beaubien et de plusieurs personnages de marque compo*ant le comité de récep tion.Il y eut ensuite uue réception à l’Uaion Nationale française par les diverses société» françaises de Montréal et le consul de France, pu a visite à l'université Laval et à l’arch-vê ché.Durant l’après-midi, le» délégués visité rent tour à tour Saint-Sulpice.l’université McGi'l, la biblo hèq te municipale et le pire de la montagne.Le samedi soir, il y eut une jolie fête musicale et un feu d’artifice au para Lafontaine.Dimanche, les délégué» ont.entendu la messe a la basilique puis sont allé» visiter le port de Montréal.Leur départ pour Qjébec a eu lieu a dix h ure», dimanche matin.Les délégués sont repas-és ici mardi, en route pour O tawa i ù il» seront rtçu» par le gouvernement cana dien Eu route.U* ont ar ê é à T.ois-Rivières et a Yatnach.che, les délégué* ayant exprimé Iodé sir de visiter un village canadien-français.11 est trop tôt pour supputer les avantages que le Canada pourra retirer de cette visite officielle de la mission française et on p-ut croire qu’av-c les inutile» modifications appariées au tarif toute chance de commerce avec-la France est bien tnince, mais il n’en est pa» moin» vrai que cette visite nous a fait du bien et surtout qu’elle nou* fera mieux connaître l’un grand pay» qui nou* ignorait presque totalement avant la guerre.A.11 ard Horloger-Bijoutier Assortiment de Montres, B'joux, etc.Réparation» do toutes sorte» exécutées promptement et avec soin.158, rue Saint-G< o-ges, Saint-Jérôme La Saif]t-üean=Baptiste à Mor\t=Rolland Le PHmo.di 25 juin, h été célébrée à Mont-Rolland la fête des C'Aoadieus-françiij* d’uue manière grandiose.Toute la journée, la gaité a régaé daui tout le village et dans chaque àemeure c'était la joie JELaucoup do vimeure, purent* et aam s'éi&ieot fait un devoir de se rendre à Mont Rolland pour prendre part ù la fête.ous devons féliciter ce jeune village d’avoir fait preuve ci nu grand patriotisme en ne De saut pas passe r la fête do la Sain - Jeai -Baptiste iuapatçue aux yeux des inuuictpalités iivironimut.s.I.e matin, une messe solennelle a été célébrée d ms la ohapt-lle de Mont-Rolland, a laqulle tou» les paioissieu* et beaucoup d'étrungjrs b’étaieut taie.», un devoir d‘a»sister.M.l’abbe Gauthier, cuie, prononça le -ermuu de circonstance en des tonnes qui touchèrent le coeur de t us les assista' 11.Apres la uitiaoe, un diner champêtre fut servi «ou» les grands supins qui ornent le parc, tout piès ou village.Quelquts musiciens de la fanfare de St-Jé-lôme, sur l’invitation de leurs amis, se sont rendus à Mont-Rolland pour se joindre à la fanfare du village ufiu de s'occuper de la partie musicale durant tout ie jour et pendant ia soirée.Du alla d'abord séléuader M.le cure puis M.le maire ; ou se rendit ensuite chez M .Olivier Ro land, gérant lie la mauufactuie île papier de Moat-Roliaud, ainsi que chez M.Achille Rolland, son f .ère.Tous ces messieurs adres.-èreut aux musiciens de chtleu-rouses paroles de retneielements pour cette marque d’estime envers eux.Dans l'après-midi, un grand nombre de personnes se rendirent au champ d’amusements, où une partie de Base-Buil fut jouée entre les Grandi et les Tetils, tous employés do la Compagnie de papier Holland, Les fetUs ont été vainqueurs de lu partie, aux grands èppiaudis-sements des spectateuis.Il y eut eusuite divers amusement», et des prix turent donné* aux heureux guguauts des différentes course.» et concours d habileté.Dans la soirée, un concert fut donné en plein air.Ou exécuta les airs nationaux, ou dansa les dausia moderne et anciennes, on s'amusa ferme tiè- tard dans la nuit De ties beaux discours furent prononcé» par M Antonio Perreault, avocat, M.Olivier Rolland, ainsi que par M.Henri Rolland de St Jérôme qui étiit présent à la fête.M.Henri Rolland fit un éloquent discours qui prouva par de vibrautes paroles son amour et son pattiotisme pour la race cunadieuuc-française, ses droits et sa religiou.Il adressa de chartnau tes paroles aux daim s et à tou» les petits en fants qui se pressaient autour de l’estrade.En somme, uous devons féliciter les organisateurs da cetto belle fête qui ont fait preuve d’un grand dévouement et d’un excellent /patriotisme.Tous ceux qui ou assisté à cette fête garde ront longtemps un bon souvenir de Mont-Rolland.J.A L.L’aide au cultivateur • La Banque des Marchands est très utile au ( cultivateur, elle l’aide—à se procurer des semences garanties—à faire les frais de sa récolte—à payer la main-d’œuvre agricole—à payer .le charbon pour 1 hiver—à acheter des animaux de race—à escompter ses récépissés UIT d’entrepôts de grain.Prenez avantage de ces grandes facilités que vous offre la Banque, LA BÂMQVE ms MARCH ANDS Bureau-chef: Montréal.uxr CANADA Etablie en 1 8S4 SUCCURSAI-F DE SAINT-JEROME, • - • - -T- N*- LORRAIN, Gérant Autre» Sucv uraults* à Mo-Ajratltc.de» Mont», Strint.JovIte.I .turorttitiv et Arundel.Nnua-agcnCtt il Sir-Aiinc-ii ol'lutiiea.ouvéïln «ou» Ira jour», .•*o«a-4Ktncc ù Suint-]-.prit, ouverte loin le* jour».Hclis de uCncté ù Jouer ù «a üuccuraale Je Smm-J fioinc.• tyort de M, Octave Bélanger Intéressante publication sportive Depuis quelques arméo», le Pacifique Caoa dien public pour le bénéfice des t ouïmes qui veulent se renseigner sur les pius belles région-de la province de Québec, de même que pour l'information des personnes désireuses de se choi-;r un endioit a la campagne pour passer les chaleurs de l’été ou simplement la période des vacance-*, une join* plaquette illustrée inti tuîée : Le Québec Pi toresqu**, qui renferme toutes sortes de renseignement concernant les villégiatures située-* dans les région» des-ervies par le* lignes de la compagnie.Le Québec Pittoresque, qui vient de parai tre pour la saison présence, a subi cette annèo une toilette nouvelle qui en fait l’une des plu intéressantes brocharettes de toutes celles qui sont préparées parle département de la Publ cité du Pacifique Canadi n, pou» è re distribuées parmi le public.A part uue description g-uéraledes principales villes de la pioviuce, de?Cantons de l’Est, de U vallée du Richelieu de* Lauren tide**, de ia Gatineau, delà vallée l’Ottawa, du St Maurice et du lac St Jean tant au point de vue topographique que sportif, l’ouvrage contient encore uue excellente carte panoramique do la région des Laurentides au nord «le Montréal, montrant à vol d’oiseau, le.* lacs, les mont-, Iss routes, les rivières et la voie du chemin de fer traversant cette pittoresque contrée, que les visiteurs fréquentent o»i uombre de plus en plus grand chaque été.Une liste clés hotels et maison* de pension disséminés dans ces divers endroit-, complète cette *érie d’u tiles renseignements, indi-peusa-bl»:« pour les touristes.Le Québec Pittoresque, qui a aussi «on édi tion anglaise, est l’une des rare* plaquette* du genr- publiées eu français par nos compagnie* de chemin de f»*i ; elle est une preuve dee efforts qu’on fait au Pacifique Canadien pour *ati f ii re entièrement toutes les classes du public voy ageur.Cett»» compagnie, par l'intermédiaire d** - Sc «néferr de t coalrr-Uçoui En vente dans toutes les pharma.-les des Etats-Unis et de l'Etranger FONDEE EN 1874 Banque d’Hooiielap 175 SUCCURSALES 159 SOUS AGENCES Capital et réserve $ 8,000,000 Total de l’actif .75,690,(MM) DIRKCTEURS "J.-A Vaillaneourt, préaideut Hon, F.-L.Béique, vice.président A.Turcotte, E.-H.Leuniy lion.J.-M.Wi]9on, A.-AV.Donner A.-A.Larocque Beaudry Leman, gérant général Participez au progrès de votre ville en économisant.L'occasion se présentera d’utiliser, avec de gros profits, vos économies.DEPt )SEZ M AI NT EN A NT Un dollar vous ouvre un compte de banque.SUCCURSALE SAINT-JEROHE Y -C HÉBERT, gérant Quincaillerie, Peinture, Vernis, Faïence, Poterie, etc.POELES EN ACIER UNIVERSAL -FAVORITE- POELES ROYAL FAVORITE Nous donnons avec chaque poète vendu un certificat, garantissant, pleine et entière satisfaction.COURROIES de toutes sortes, SCIES RONDES.HORLOGES, CHARBON, DYNAMITE, POUDRE A FUSIL Choix considérable de MONTRES à des prix défiant tonte compétition.LAMPES ELECTRIQUES 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