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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 9 mars 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1923-03-09, Collections de BAnQ.

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Vingt-septième année — No.10 Journal hebdomadaire Cinq amis b numéro Vendrai 9 mars 1923 ORGANE LIBERAL DISTRICT diTERrIbONNE.U «crr Di r*vi mi» ut Oajq ls ccddu kIju \ MDU5 vx»ack»5 piijHui utç> rujMV * V< WWWWVH'JWWW i*WWWWWWWW«W WWW * I S lyisli - jWlelo c ] En avril 1910 également, le Canada a prêté à la Roumanie la somme de $20,449,104.Le gouvernement n'a encore reçu aucun paiement en capital ou en intérêts sur ce prêt.C’est le haut-commissaire canadien à Londre qui s’occupe de ces dettes et lente de les recouvrer en même temps que l'intérêt.Les sommes que nous doivent ces pays .En avril 1919, a dit le ministère des finances, le gouvernement canadien a prêté charbon que nous à la Grèce, $7,520,473.La Grèce n a rien Ininnrfnni remis encor sur le capital, mais elle a fait ^ ’ les paiements d’intérêts suivants : le 24 août 1920, $7,834 ; le 8 octobre 1920, $53,100; le 15 janvier 1922, $273,949 ; le 22 février 1922, $141,327.Le taux de l’intérêt est de 5 1-2 pour cent.Le Canada a importé 2,G7f>,0('>3 tonnes de charbon anthracite des EtnlsLhus, au cours de douze mois terminés le 31 janvier 1923.Ce charbon avait une valeur de $23,304,988 et est entré en franchise, Pen- Ce qu’il ne faut pas oublier traité de Versailles subit, aujourd’hui jue ja:nais, un assaut passionné de la des multiples offices de propagande iisposent de suc- L plus part établis outru-Rhin, et qui cursales été blips dans le monde entier.Ce redoublerai nt d’attaques est motivé p*r les o| orations de la Ruhr, dont on ne saurait loyalement contester — quelque opinion que l’on ait à l’étranger sur l'opportunité et Tctticaci é de ces opérations — qu’elles soient ett’e tuées en stricte exécution du traité, étant donné las » manquements •• répétés do ' Allemagne.Oh ! nous n’aurous pas la naïveté de pré- Une éminente » femme de lettres O O O MADAME HUGUENIN “ Madeleine ” Par ALFRED DECELLES FILS J’arrive peut-ê re un peu tard, madame, pour célébrer vos mérites littéraires.Je ue puis que constater le fait accompli : vos succès nombreux et variés dans le domaine des choses de l’esprit, où l'amour du Vrai, du Bien et du Beau a sans cesse guidé votre marche ascensionnelle.Chez vous, cet art île la littérature is’est point un accident du hasard : c’est une vé- ( heureux ! A l'heure actuelle, la gracieuse directrice de ia Revue Moderne occupe une situation brillante dans la littérature canadienne Elle est une des figures les plus en vue de notre monde littéraire.Far ses livres, ses articles et ses chroniques, elle a facilement conquis les places élevées.Le Péché de Madeleine a tout de suite attiré l’attention sur elle et classé son auteur parmi nos meilleurs écrivains.Le style de madame Huguenin est ce qu’il y a de plus moderne, tout en conservant une sobriété du meilleur goût.Sa personnalité est bien marquée.Elle a tout lu : classiques et romantiques lui ont livré leurs secrets.Mais sou admiration va tout droit aux modernes.Alphonse Daudet, Myriam Harry et la comtesse de Noailles sont ses auteurs de chevet.Marcelle Ty-tiayre et Maurice Donnay occupent une place considérable dans sa bibliothèque.ritable vocation! Il y a eu un >u;um>.\, ,, ¦ j-a., , ., , .- ., I pas restée indifférente à son egard concours de circonstances pour taire de r .__________________.-__J ;;,.___ vous une femme de lettres.La fée du Rêve l'avait touchée de son aile.C’est dans le somptueux décor delaMal-bie que s'est, écoulée l'enfance de Madeleine.Elle grandit en regardant cette bel'e nature et en écoutant i éternelle symphonie des vagues qui s’orchestrait au loin, là-bas, au pied des hautes falaises.Jeune fille, elle vécut dans la contemplation des scènes pastorales qui se déroulent quotidiennement dans cet incompara ble paysage de montagnes qui constituent “ Madeleine”, depuis le premier jour où elle rédigea un article, et n.êrae peut-être avant, a voué un culte tour spécial à la douce France.Elle l’aime d’un amour indéfectible La France, de son côté, n’est car à maintes reprises déjà, elle a su reconnaître les multiples actes de dévouement de notre distinguée femme de lettres.N’a-t-elle pas épinglé sur sa noble poitrine les palmes académiques ?Puis, à la suite do la grando guerre, ne lui conferait-elle pas une autre marque de distinction en lui offrant la médaille de la reconnaissance française ?Pour le moment, il existe une espèce d'empêchement à l’égard de ces décorations au Canada.Espérons que le jour où il sera levé, le gouvernement de la République en profitera pour donuer à notre compatriote la - 'croix de la Légion d'Honneur.Mais en attendant l'aurore de ce jour S’il m’est permis d’ajouter encore quelques paroles, jo dirai, madams, qu'un ds vos plus beaux titres de gloire : c'est votre belle revue.En effet, la Revue Moderne, passe, à bon droit, pour une des meilleures publications qui soient au Canada.Le lecteur, confortablement installé chez lui, et qui goûte au plaisir que procure la lecture de semblable magazine, comprend-il toujours ce qu'il en coûte d’effort et de travail pour fonder et publier une revue mensuelle ! Combien d’hommes seraient capables de mener semblable tâche à bonne fin?Et combien de femmes ?D'autre part, après avoir contribué à la diffusion de la pensée française en notr» pays et aux Etats-Unis, vous encouragez maintenant le développement de la littérature nationale en publiant dans vos colonnes hospitalières les œuvres d’une fonle do jeunes écrivains.L'aide financière que vous leur donnez laisse entrevoir, chea nous, des jours meilleurs pour ceux qui courtiaent les Muses ou font de la prose sans le Bavoir ’ Les auteurs vous doivent donc honneur et gratitude ! Par la publication de votre intéressante revue, vous élevez à votre mémoire (heureusement en votre vivant) un monument impérissable.Monument qui restera debout pour la plus grande gloire des lettres canadienne-françaises ' Alfred DECELLES fila Les Annales Tous les regards sont tournés vers le Rhin.A ce sujet, on lira avec intérêt les pages de Victor Hugo, d’Alexandre Dumas et d'André Fribourg que publient-le» Annaies de cette semaine.Lire dans le même numéro le curieux article d’Armand Dayot consacré à Guillaume Fleury qui servit de modèle à Pierre Loti pour Pt.r cheurs d'Islande.Maints articles et poès- a verdoyaute vallée de la rivière Mulbaio.1 qui ne peut tarder à venir, nous.Canadiens, mes d’actualité.La suite du rortD.n L'AVENTR ~>ü NORD - 9 MARS 1923 Quatre et un captivant supplément musical.Nombreuses illustrations.En vente partout, le numéro 75 centimes.Lettre Politique Hebdomadaire La victoire d'Essex__L'éloge de la pro- vince de Québec par 1 honorable M.Mo lherwell___Le rétablissement des an- gTciens combattants dans la vie civile- Sir Lomer Gouin et les paris aux courses.— L’honorable Ernest Lapointe.— Le premier ministre.OTTAWA, le 2 mars, 1923 Les libéraux de tout le Canada se rc-j missent de la magnifique victoire d’Essex-N itd et le 1er mars 1923 restera une dato mémorable dans les acmales politiques du parti.A la mort de l'honorable W.-C.Kennedy, ministre des chemins de fer, l'homme le plus populaire dans les rangs des jeunes libéraux de l’Ontario, il s’est agi de trouver un candidat.Il y en avait un bon nombre de très acceptables, mais il fallait choisir celui qui avait le plus de chances de succès.On confia à M.Healy là rude tâche de porter les couleurs liberales à la victoire.Il s’est élevé*certaines protestations ; dans le ; groupes anglais et même chez les Canadiens-français, fidèles aux principes libéraux, on trouva matière à divergence d’opinion.il.Meighen et ses lieutenants, dont plusieurs de langue française, profitèrent de ces circonstances pour grouper toutes h s forces opposionnistes.Les libéraux travaillèrent énergiquement et nous sommes heureux de constater que, malgré les insinuations malveillantes, les attaques injustifiées, le candidat du gouvernement l'emporta par près de 2.000 voix de majorité.C’est non seulement un bean succès, mais une victoire de toute première grau-deur, eu égard aux circonstances.La semaine parlementaire a été relativement paisible.Le gouvervemenc qui a déjà présenté une bonne somme de législation s’emploie à faire voter des crédits, et les comités discutent les questions qni leur ont été référées.Nous avons entendu l’honorable Motherwell demander les crédits de l’Agriculture et si le comité a posé un grand nombre de questions, nous avons en retour entendu des déclarations intéressantes.C’est ainsi que M.Motherwell a déclaré que les agriculteurs de l’est, et, tout spécialement ceux de Québec, étaient parfaitement satisfaits des conditions agricoles actuelles.Le ministre fi: nn éloquent éloge de notre classes rurale qui est à se tailler une lre'le p ace dans le monde agricole.Il est difficile de surpasser le beurre et le froma ge ainsi que tous les autres prodnits laitiers qui viennent de notre province.Les maruichers trouvent à leur porte des marchés abondants pour leurs produits.Toutes les classes rurales sont des plus prospères dans la province de Québec.C’est le témoignage qni a été donné par le ministre de l’agriculture et il ajoutait que notre population était heureuse et contente.Cette année le ministre se propose de dépenser plus encore que par les années passées pour les fins agricoles.Cette sollicitude du gouvernement Mackenzie-King sera sans doute hautement appréciée par tout le monde.La discussion intéressante, mais amicale des crédits du ministère du rétablissement des soldats dans la vie civile, sous l’habile direction du Dr.Béland ne s’est pas prolonges outre mesure.Le ministre a pu dire que le gouvernement était désireux de faire tout en son pouvoir pour donner aux soldats de retour l’aide pour s’établir et faire leur éducation dans certains cas, mais on évite aussi le gaspillage d’argent.Il s’est élevé de la discussion au sujet de •’administration de ia loi des pensions aux anciens combattants ou à leurs dépendants.11 est admis qu il est difficile de préparer une loi parfaite et qu’il est plus difficile encore de lui donner une interprétation satisfaisante, mais, malgré les observations faites, les critiques mêmes, on dut admettre que le ministre avait tout en son pouvoir pour venir en aide aux gens dans cette classe de cas extrêmes.Dans bien des cas, on a prétendu que l’éducation donnée à des soldats de retour était en pure perte, qu’ils avaient souvent peu d’aptitudes pour les emplois auxquels ils étaient destinés par leur entrainement actuel, qu’un trè* grand nombre d’anciens so.dats avaient échoué, ce qui n’était pas une réclame pour ce service d’éducation pour les anciens combattants.Nous sommes d’opinion que cette instruction n’est pas perdue et que si les anciens soldats n’ont pas toujours pu ou su profiter jî-> l’instruction reçue au retour, ils seront heureux d’avoir appris à devenir de meilleurs citoyens, plus instruits, mieux outillés pour la lutte de la vie, o o o Vendredi après-midi, sir Lomet Gouin a demandé les subsides de son ministère et le comité a pris comme à l’habitude un intérêt extrême à écouter les déclarations concises, précises, exactes du ministre de la justice.C’est un art de savoir se faire écouter en Parlement et surtout de ne pas provoquer de discussions inutiles.Sir Lomer Gouin peut se louer de posséder cet art à uq rare degré.i \ '¦ , • .• • 0 0 0 Une motion sur les paris aux courses a aussi permis à sir Lomer Gouin d’intéresser vivement toute la Chambre.Il prononça un discours de moins d’une demi-heure, mais en souliguant les points principaux, eu montrant jusqu'où il faudrait aller pour le moment et s'abstenant de tcute considération inutile.Il discute surtout l’aspect légal, en tant qu’il faudrait modifier la loi, saus entrer dans les chicanes de groupes ou de castes Ses observations ont été généralement bien accueillies.M.Cannon, député de Dorchester, a aussi pris une part active à la discussion sur cette question.11 fit un cours de morale, nous indiquant la source de la loi, la raison d’étre de telle ou telle loi et montrant qu’il u’était pas rsieonable d’adopter une motion de cette nature.En philosophie morale, on distingue le ma! en lui-même et le mal accidentellement.Il montre que le pari aux courses n’est pas un mal en soi et demande de ne pas punir tout le monde à cause des excès de quelques-uns.Cette motion a été défaite par un vote libre de 76 à 96, soit par une majorité de 20 voix.L’honorable Ernest Lapointe quittait Toronto mercredi le 20 février, pour aller à Washington où il a signé un nouveau traité de pêcheries avec les Etats-Unis.Le très honorable Mackenzie-King, premier ministre a été retenu chez lui pendant une semaine par la grippe, mais on nous assure qu’il sera en mesure de reprendre ses importantes fonctions au commencement de la semaine.G.Vu.- * .PfJMI SüMÉUâliî KPPtpKi&Si -fcf M'SîMlI «Si*» mm Canada Province do Québec District de Terrebonne j Ne.10C j Cour de Magistrat Victor lîergfiron, machiniste, des cité et district de Montréal, 1 L-mandcur VH Dame Mathilde Dupuis, veuve de Joseph Dupuis, domiciliée dans la paroisse de Saint-Adolphe de Howard, district de Terrebonne, Defen deresse.Il est ordonné à la défenderesse de comparaître dans le mois.Sainte-Scholastique, 17 février 1923.QUIGNON & FORTIEU, Grottier de la cour de Magistrat ravages du feu, qui sauvegarderait le meilleur des ports de la compagnie et serait une rivale efiective des postes de commerce du sud et de l’intérieur du pays.Un nouveau fort ou pierre de proportions massives fut en conséqueuce tâti sur la péninsule ouest ; il fut aus-i lyipelé fort Prince-de-Galles.I.os travaux furent commencés en 1733 et ne furent terminés que quel ques années plus tard.Il fut construit par les ingénieurs militai rts britanniques qui avaiout servi le duc de Marlborough.D'après les plans originaux, les murs devaient avoir 4 2 pieds d’épaisseur ; mais le gouverneur ayant fait quelques objections, on ne leur en donna que 25, ce qui fut, cependant, trouvé inadéquat après que quelques exercices de tir aux gros canons furent faits pour éprouver leur soddité.Une section du ntur fut démolie et reconstruite suivant les spécifications primitives.Le fort mesurait 310 pitds sur les côtés nord et rud et 317 sur les côtés est et ouest.Il était muni de 40 canons portant boulet de 6 à 24 livre .EXPLORATIONS DE H EAR NE Ce fut du fort Prince de Galles que Samuel Hearne, un serviteur choisi de la compagnie L’affaire de la Caisse d’Econon\ie Mtre Beaaïieu, avocat du curateur et des inspecteurs, de la faillite de la Caisse d'E- j P"1*1 P°ur ses voyages Far terre, en - * , • « o i ,1 1 1 < oO.à la découverte d'un» conomie, & présenté à Sainte-Scholastique, le vendredi 23 février, devant l’honorable juge Demers, une requête demandant à la cour d’accepter la proposition faite par M Léonard Ethier, par laquelle ce dernier offre la somme de $35,000 00 au curateur, en règlement final de tontes réclamations pour lesquelles Léonard Ethier pourrait être recherché, en rapport avec la faillite, comme aussi en règlement final de toutes les réclamations que la faillite peut avoir contre les exécuteurs-testamentaires de feu H.-H.Ethier personnellement ou es-quali-té.Cette offre comporte aussi que le curateur devra prendre à sa charge tous les frais dûs aux avocats de la faillite, et M.Léonard Ethier s'engage à tenir la faillite indemne vde tous autres frais.Cette requête fut signifiée à Mtre J.-A.-C Eihier.avocat, de Sainte-Scholastique, représentant 26 créanciers.Après avoir entendu les deux procureurs, l'honorable ju^e Demers continua la requête tine die, permit à Mtre Eihier de répondre ou contester par écrit, sous quatre jours, et fixer la réaudition sur cette requête pour être entendue à un jour d’avis.Les moyens soulevés dans la réponse par écrit sont assez nombreux ; ils allèguent spécialement qu’il est de l’intérêt des créanciers de poursuivre la liquidation de tous les biens de U Caisse d’Economie et s’en rapportent spécialement au jugement de la cour du Banc du Roi, siégeant en appel, qui a été favorable aux créanciers : la charge qui a été imposée dana l’offre, de mettre sur le dos des créanciers les frais accumulés dans quatorze poursuites, est contraire aux intérêts des requérants.La résolution des inspecteurs acceptant cette offre est i légale, et nulle, parce qu’ils ne sont que des administrateurs et comme le règlement de cette faillite est régi par la cession des biens qui était en vigueur lors de la faillite, on ne peut accepter un concordat et dé-chxrger le failli.Les contestants déclarent de plus qu’ils seraient prêts à accepter une offre garantissant soixante centins daos la piastre sans frais.Il est fort probab'e que les incideuts sur ia présente requête seront complètement plaidé?dans la présente semaine, élevant l'honorable juge Demers, qui est chargé d’administrer la justice dans le district de Terrebonne, dans le cours du mois de mars Le fort Frince-de-Calles Un site historique e “ grande rivière ” dans le lointain nord-ouest que l’on disait con tenir des mines de cuivre, et aussi a la découverte du légendaire passage du nord-ouest qui était supposé conduire directement en Chine.J*e 6 novembre, tout était piêt et, comme Hrarne et ses compagnons franchissaient le» portes du fort, sept canons tirèreut une salve joyeuse eu leur honneur.Ce premier voy ge »e termina par un désastre.Après avoir fait 200 milles de ch-min, le guide indien de H arne vola les outils et les munitions de l’explorateur, l'abandonna àhe-tnenr, “ faisant ré-onner les bois de ses éclats de rire " Ce contretemps l’obligea à relourner au fort au meilleur de »a connaissance.De bonne heure, l’année suivante, il se remit en route avec cinq guides indiens ; mais «es provisions et ses instruments lui furent de nouveau voiés par les infâmes sauvage, et i! dut de nouveau accepter ia défaite.Il fat assailli au retour par une violente temfê :e, et son ch en fut gelé dans les traits Ii fut-ouvent plusieur-joura sans nourriture.S s guides indiens brutalement égoi.te» étaient indifférent» à son sort Au milieu du jour, ie 25 novembre 1770.apiès huit mois d’absence, au cours desquels ii n’avait pu trouver la’iointaine “ riviè.-e au mêlai,'* Hearne tegiguait l’auri des murs du fart.En moius de deux semaines, il était piêt pour une troi»ième expédition, sous ia conduite, cette foi*, d’un gui i.- de confiance, Matonahee, ie chef intrépide et plein de ressources des Chi-pewysns.Le 30 juin 1772, ii revenait au fort apiè9 une absence de dix hait mois.\ trouvé la rivière Coppermine et atteint l’océan Arctique: mais des f-mieu-es nine», il avait bien peu à dire.Il avait été témoin, aux et.virons des mines, d’un horrible ma-sacre d’E-qui-m&ux sans défende et ii u’était probablement pas dans un état d'esprit ui permettant de faire des explorations scientifiques.Après le décès du gouverneur Norton, un an plus tard, H-arne devint gouverneur du foi i.Sa reddition de la forteres-e à l’amiral de la Pérouse, en 1782, fut sévèrement condamnée, mais il n’avait que 39 hommes à opposer aux 400 soldats français et aux trois vaisseaux ar mes de 70 à 100 canons de i’amirai fr,tnçti«.Quand la paix fut rétablie entre lVngle-terre tt la France, H > rue fut revoyé pour prendre de nouveau chat g» du fo- .Ii n’essaya pas da le réoccuper et étao it >a résidence a 5 milles en amont de ia rivière, sur i’> mplace-ment du premier poste de.commerce où il était plus facile de s’approvisionner de bois et d’eau douce.Souffrez-vous d’affections urinaires?Les Gin Pills peuvent vous procurer un prompt soulagement.Elles apaisent cette sensation de brûlement dans la vessie, le besoin fréquent d’uriner 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CE QU'IL FAUT A VOTRE MARI *'Un soir mon mari arriva A la maison dans un tel état «le fatigue que je crus qu’il allait s'évanouir.Je savais qu’il u’avait pas été très bien il y a quelque temps niais il ne voulut jamais me dire ce qu’il avait.Hulin il sue dit qu'il était fatigué et avait mal partout.Je le lis mettre au lit.Le lendemain il insista pour aller travailler bien qu’il ne fut pa3 en bonne sauté.Je savais que les ennuis étaient la cause de son malaise, car il était resté quelques mois sans travail et que le boucher et l’épicier nous veyan t il bout de nos ressources refusaient de nous faire d’avantage crédit.C’est d’être sans travail qui rendit mon mari malade.Il ne mange lit pas tie jv.-ur qu'il n 'y ait p is assez pour les enfants.Nous étions si pauvres que nous ne pouvions pas vêtir convenablement les enfants et étions forcés fie les garder fl la maison, je savais que si je pouvais restaurer les forces et la santé de mou mari tout ir.ur pour le mieux.Il est charpentier de son métier et lorsqu'il est bien il gagne nn bon salaire; de plus il est très sobre et travailleur.M us je savais qu'aucun homme, lorsqu’il est malade et enuuvé ne peut accomplir un bon travail, je me décidai fl en parler fl notre vieux médecin da famille qui ne pratiquait plus.Quand je lui eus expliqué notre situation il nie promit de faire tout ce qu’il fourrait pour nous aider, bien qu'il n'aimât pas faire concurrence au nouveau médecin.Finalement il me dit: "Ce qu’il faut à votre mari, c’est un f>on tonique et je ne connais rien tie meilleur que le Carnol ” Je pensai que si notre vieux médecin de famille re-commendait le earnol c’est parce qu’il devait être boa.Avant d - revenir à la maison j'en achetai une bouteille et avant qu’elle ne fut finie mon mari avnii bien changé.Après en avoir pris quatre bout miles, son apjiétit revint, il avait plus d’énergie ; cette fatigue que l'on voyait dans scs yeux avait disparu et, ce qui est très important ptmr nous, son salaire a été doublé, car il est devenu contremaître de l'atelier où il travaillait auparavant comme charpentier.Grilce au Carnol nos ennuis sont finis et nous sommes, une fois de pi us, une famille heureuse et satisfaite." 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Composé Végétal de Lydia E.Pinkliam Üranrhton, Ont.— “Lorsque je vous ai écrit pour demander du secours c’était par curiosité.Jo suis soulagée do presquo toutes mes souffrances.J’ai pris six boites des Tablettes du Composé Végétal do Lydia E.I’inkham et uno bouteille du Remède pour lo Sang de Lydia K.Pinkliam, et jo puis avouer que jamais je n'ai été aussi bien.Je souffrais do douleurs et autres affections depuis i’âge do lîj ans, et durant la “Grande Guerre,” j’ai travaillé aux munitions pendant 2 ans, et dans le soulèvement d’articles lourds je me suis trop forcéç, ce qui a produit une enflnm-mntion pelvienne, et souvent je devais me coucher.Je me suis traité plusieurs années sans soulagement, avant de prendre votre remède.” — Mme Goldwin Mlscncr, Iiranchton, .Ont.Ecrivez, h The Lydia E.Pinkliam Medicine Co., Cobourg, Ont., pour une copie gratis du Manuel Confidentiel de Lydia E.Pinkliam, sur les “Maladies Particulières de la Fcaj-roo.” L’AVENIR DIT NORD»- 3 MARS 1028 Homme de lettres qui remercie le Taqlac Un écrivain canadien déclare qu’il n’a jamais vu sua égal pour vivifier le système.«Tjo Tatilno est un vieil ami fidèle qui ne me trompe jamais,,, déclarait récemment J .unes A.lirai», 07 1 rue Clurraril, Toronto,Ont.!U lirai» ont un des citoyetiH de» mieux connu» tie Toronto.et tout on étant un iiomm d'uff tire» li urt-tu il a écrit plusieurs poèms et rum inée» qui ont été accueillis avec une faveur très étendue.n Depuis quatre arts, j’ai pris le Taulac en dif férentea occasions, et il me tient en bon état.Précisément aujourd'hui je me sens capable de concourir avec succès avec n’importe quel boni do mon agit, dans une courue à pieds, „ Avant de prendre lit Taulac, j’étais nb-olument épui-é, je n’avais presque pas d'appétit, je souffrais d’indigestion.Je ne dtr mis pas bien fit souvent, j’étais «i f-tiblo et si nerveux que je no puuvut* m’occuper de mes affaires.“Bien, monsieur, tous ces tnt«x sont dispa rus avec mon premier traitement au Tanlac, ot jusqu’aujourd’hui, j’ai toujours bien mangé, bien dormi, et je suis bien portant.Je n’ai jamais, au cours de mes soixante-dix ann.rieu reu contré d'égal au Tanlac et réellement, je ne «au rais m’en passer.Le Tanlac se vend cht z tous les bons pharmacien».Il s’eu est vendu plus de 35 millions de bouteilles.NOUVELLES — DE - Saint-Jérome Comme nous l’avons déjà annoncé, un gram! banquet des libéraux du comté de Terrebonne, auxquels se joindront quelqu» s libéraux iu\ -tés de Montréal et du district, dur.être oftVri ! le 17 courant, à Saint-Jérôme, à l’h>norabie Athanase David, secrétaire-provincial et dépu i té de; Terrebonne à la législature.Tout fait prévoir que ces agipes libérales sp.rout couronnées d’un très vif succès.Bi-n que le banquet ait plutôt un caractère intime, en ce qu'il groupera surtout le* organisateurs libéraux et les amis de la cause libérale dans le comté de Terrebonne, il ne réunira pas moins de deux cents convives qui vieudroot eu tout» .-» .*» ' parties du comté présenter à leur débuté ictus félicitations au sujet de sa réceute victoire.Plusieurs personnalité* marqiantes ilu mon de po’itique assisteront a ce banquet qui aura, lieu à l’hôtel Lapointe, à *Stint-Jérôme.L’organisateur de cette fé M.O.I5i*aili• Hiinbouig Cf tte.b i ur-.tie qui e publiée en français, porte le il r Empresses de l’Atlantique” E • t ti n latum n id sr é» de r< productkc* eu couleurs d a n are'les par l'artiste Montré- Bclé est-il Gras?— Les ] et its bras et les jambes pote ies s’irritent facilement puis, enflamment.Onévite souv nt les affections sérieuses t e la peau par de fré-quer s lavages avec le Savon ALBERT SOAPS LIMITED MONTREAL alais bieu connu, CI19.Simpson, dont on pu souvent admirer la» oeuvre* au Salon.Quelques scè nea du vieux Québec et des villages situé» ie long du fleuve, en descendant vers le golfe, sont de vrais petits tableaux d’uuo grande perfection d'exécution, qui dénote rie la part de •’erfcfate, no goût sûr et une parfaite compréhension de ce caractère si spécial des lieux et des choses du Canada françiis.Une étude représentant l’imposante cathédrale de Notre-Dame de Paris la nuit, mérite aussi d’être si-gaalée.D ’autres illustrations reproduisant das bcènes de la vie à bord des luxueux Empresse* de l’atlantique et font voir le cor fart dont jouissent ceux qui prennent passage «ur ces paquebot*.En publiant en langue fjançaise cette coûteuse plaquette, la Cie du Pacifique Canadien donne une preuve de l'intérêt qu’elle porte à sa clientèle cauadienne française, laquelle n’est pas à négliger lorsqu’il s’agit de trafic maritime transatlantique.On sait en tffei qu’un gram! nombre de nos concitoyens font chaque année le voyage d’Europe.Ooooooooo o-ooo oooooo oooo o l Contre la Bile § S Les médecins vous mettent en o g garde contre les remèdes conte- ^ Ç> nant de fortes drogues et de r> x l’alcool.44L*Extrait de Racines V O connu sous le nom de Sirop Curatif ô ^ de la Mire Seigcl ne contient nucu- S ne drogue ni autre ingrédient c> violent; il supprime l'indigestion, ^ ~- M,—çv—Ç.— sgT*, .et ¦ '.sb ,„i,ei r.sei t-t— Vin Elixir Toniq ne du Dr Coderre té-.i Dr J.-Emery Coderre, (1813-18R8) Président d» l’Ecole de Médecine et de Chlrurqle de Montréal; Profea*eui* do Matière Médicale et de Thérapeutique A l'Unlver*lté Victoria; Docteur en Médecine A PUnlveralté de C.i*tletown; Doc-tour en Médecine de l'Unlveralté Vio* torla.Lorsqu’on fait une euro mu Vin Elixir Tonique du I)r Coderre, le premier bénéfice qu’on éprouve est une activité plus grando do la circulation, le pouls prend de l’ampleur ot de la force, le visage ac* coloro, Îr peau s'anime ot l’on sent un état de bien-être et tie force croissante.Le VIN ELIXIR TONIQUE du DR CODERRE est le meilleur do tous les toniques.C’cet le spécifique h employer par les hommes et Ion femmes Jont la circulation c«t mauvaise ot dont le.s vaisseaux sanguins commencent à vieillir, c’est-à-dire par toutes les personnes qui approchent la quarantaine ou qui la dépassent.En assouplissant les artères ot en aidant la circulation, il ramène l’appétit, les forces et la bonne digestion.Partout où il y a symptômes de mauvaise circulation — .amaigrissement rapide, palpitations de coeur, agitations, inquiétudes, insomnies, d*' nangeal-soiifl, maladies de la peau, prurit chronique — il ?a lieu d’attendre le.s plus grands bienfaits du VIN ELIXIR TONIQUE du DR CODERRE.En vente chez tous î-.-s pharmaciens ot marchands de remèdes du Canada et des Etats-Unis.î>j «Ma Spécialement pour le coeur et les nerfs .’À: Pour cette période comprise entre 1919 et 1922—soit quatre ans—^les recettes ont été égales à 20409c de tout le capital employé, déductions faites des dépenses, des salaires, etc.L’administration sera encore aux mains de ceux qui ont contribué à établir cet enviable record.L’occasion de votre vie La garantie de votre placement ne fait pas de doute parce que la compagnie va placer sur des obligations fédérales, municipales ou sur d’autres valeurs absolument sûres, un montant égal au capital souscrit.Cela veut dire que chaque dollar que vous placez dans la compagnie du Crédit-Canada, Limitée, est aussi bien garanti que si vous achetiez des obligations fédérales ou municipales.11 y a une différence cependant.C’est qu'au lieu d’un revenu variant de 5 à 6% sur votre placement, le Crédit-Canada vous payera du 8%.Tous ceux qui achèteront de ces titres auront aussi le privilège de participer aux profits de la compagnie qui ont été exceptionnellement élevés au cours des dernières années et qui sont sur une base des plus équitables.\ On peut se procurer les actions privilégiées et participantes 8% cumulatif de la compagnie du Crédit-Canada, Limitée, en montants de $50 et plus.Seulement 60% du montant souscrit est payable d'ici au 1 er mai 1923.L’intention présente n’est pa» de faire d’autres appels mais de compléter graduellement le capital à même les bénéfices.Les titres portent intérêt immédiatement.* Ne retardez pas à x'ous mettre au courant de tous les avantages de cette émission.Passez à nos bureaux ou servez-vous du coupon ci-contre pour avoir toutes les informations.Vous pouvez téléphoner, si vous préfères.CREDIT-CANADA, MAIN 2545-2520 MAIN 4755-4755 145, rue St-Jacques Montréal LIMITEE Etablie en 191* .— ¦ ' ' , ¦ —-—Découpez et mallet .-.- -¦ ¦ .CREDIT-CANADA, LIMITEE 145, rue St-Jacques, Montréal, .Voulet-vous m'adresser tous les détails concernant la nouvelle émission de votre compagnie et m’expliquer de quelle manière j'aurai part aux profits.Cela ne m'engage à rien.Nom.Adresse. z /Mt rc* LE MAGASIN DU PEUPLE LUNDI, LE 12 MARS Le plus grand événement corn mercial de l’année A Montréal, c’est la célébration de la fondation ne nos grands magasins.Nous sommes heureux, à l’occasion de notre 55e anniversaire d’existence, de* vous offrir une grande vente à des prix tels que cela vous paiera de vous déplacer pour venir en prendre avantage.Si vous n’avez jamais assisté à une vente où une foule anxieuse d’acheteurs se disputent les plus belles marchandises à cause Venez à Montréal à nos Frais Nous serons heureux en tout temps, mais plus spécialement durant notre VwiU Anniversaire, lundi, le 12 mars et les jours suivants, de vous rembourser ro« frais de chemins de-fer, aller et retour, lorsque vous viendrez acheter à do* magasins, d’après la cédule suivante : Rayon de 100 milles sur achats de $70.00 “ 75 “ M 44 44 55.00 - 44 50 4 4 4 4 4 4 44 3 5 .00 * 44 25 44 44 44 44 20.00 Ce* remboursements se feront à notre bureau d’information* a«r préaentatsoo de* billets de retour et des factures, le jour même des achats seule meat.LE MAGASIN DU PEUPLE Rues Sie-Caihcrine, Démontignyl St-Andri et Sl-ChriM+phm, hfnntciel de l’extrême bon marché, raoex à Montréal.LUNDI, le 12 MARS Cette année les occasions d’économie seront plus fortes et plu* nombreuse* que jamais, car noua voulons battre tous le* record* précédents.Nos entrepôts sont maintenaat en démolition et à leur place s’élèveront bientôt no* nouveaux et spacieux magasin*, grâce auxquels nou* pourrons vous servir encore mieux que par le passé.Sm - (S ¦ liavlolette, Lté« Qninc&illerie, Peinture, Vernis, Faïence, Poteria.«ta g POELOS EK ACISR CMTUU* -PAVOftri»- POELES ROYAL PAYQBJC3 Nous dormons itk OssaQP* gap* rendu un certificat *ax*ntirfaïSaA^ •t entière aatL&ctîoa.Choix coqsldérabl* de t de* prix défiant tout.occaySAvioa.COCB»OiES d« toot.RCfcKisr^JBLOGi üyxamtte, pori LAMPES HLBCZTRIÛI7*» ée l*r» quaJftZ a* eéa.5.-0.LA VIOLETTE, Lié*.Angle de* rue* 8U3«nf« *t HI* É n— .SAJNT-JEftOltB UNLESS you see the name “Bayer” on tablets, you are not getting Aspirin at all K*?Accept only an “unbroken package” of “Bayer Tablets of Aspirin,” which contains directions and dose worked out by physicians during 22 years and proved safe by millions for Colds Headache Rheumatism Toothache Neuralgia Neuritis Earache Lumbago Pain, Pain Handy "Bayer” boxes of 12 tablets—Also bottles of 24 and 100—Druggist*.Aspirin Is ttafr trsde mark
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