L'Avenir du Nord, 27 avril 1923, vendredi 27 avril 1923
Vingi-septième année — No.17 Journal KcJb4pî»adalre -— Cinq §pjjs Le (uun4f*> Vendredi 27 avril 1925 ORGANE LIBERAL DISTRICT Di m LA men SI C AVI NI* IJT DAMS LE «DDU mLaC S MOta vt**cw} m3 *p uuxuurr à S ÇHELrr >F.FL .^ Abonnement : ü $2 00 I Etats-Unis].2.50 Strictement payable d’avance.-uni* & Othecteuh : JULES-EDOUARD PRÉVOST SECUÉTAIKE DE LA BÉDACTtOîT, ANDRÉ MAGNANT ^^^NTjJ^JJtOAf^J^Terrrbonv^J^P^Q^ ¦’Annonces':*! ÿi.la EgnSSgâte, parïnMjftion.Annonces légales ; 10 c.la ligne agate, lire insertion ; 6c.la'Jliçne, insertions •nbséqoentoa Le retour à, la terre L’agriculture et le chômage, au Canada et ailleurs A la ville, les autorités se plaignent qu’il y a trop de sans-travail.A la campagne, on se plaint que la jeunesse fuit vers les villes.Arrêtons-nous et étudions ensemble ce grave problème double d’aspect, varié dans ses conséquences.Le problème des sans-travail des grands centres industriels reste encore sans réponse.Il n’y a pas qu’au Canada que ce problème se pose : il se pose en Europe comme en Amérique, dans toute l’Amérique.Suivons avec M.Jules Méline ce qui se passe en France et en Europe et nous comparerons avec chez nous.La réduction des heures de travail écartée comme remède à la diminution progressive et inévitable du travail humain dans la grande industrie, nous nous trouvons ramenés à la même et éternelle question.Que vont devenir tous ces bras, toutes ccs intelligences qui trouvent aujourd’hui l’emploi de leur activité dans l’industrie, dans le petit commerce et qui voient se tarir tous les jours les anciennes sources de travail qui les faisaient vivre ?Que va devenir cette masse croissante de la population qui reflue de plus en plus en quête de moyens d’existence sur tous les points du territoire ?Que vont devenir enfin, dans le monde entier, les nouvelles générations qui arrivent à la vie et qui, de plus en plus, trouveront les places prises ?Comment transformer en travailleurs réguliers ces milliers de sans travail qui sont à la fois un péril et une humiliation pour un grand pays ?Il y a là une question d’humanité, une question politique sociale et même nationale qui mérite d’attirer l'attention la plus sérieuse du gouvernement et des pouvoirs publics.Il ne reste plus qu’un champ d’action et d’expansion capable d’absorber toutes les forces sans emploi, et celui-là a l’avantage d’être inépuisable, au moins pour des siècles : c’est la terre nourricière de l'humanité, féconde et étemelle, mère de toutes les industries qui ne feront, en lui revenant, que rentrer dans le sein d’où elles sont sorties, la terre qui a des consolations pour toutes les misères et qui ne laisse jamais mourir de faim ceux qui l'aiment et qui se confient à eiie.Elle a été un instant détrônée par l’industrie qui, par son rayonnement merveilleux, attirait sur elle tous les regards, éveillait toutes les espérances et absorbait toutes les intelligences.On dédaignait la modeste industrie qui met le sol en valeur, qui en fait sortir la nourriture du genre humain, parce qu'on la croyait d’ordre inférieur et vulgaire.Elle n’a commencé à se relever dans l’opinion que le jour où la science elle-même, laissant enfin tomber ses yeux sur elle, a découvert que l'agriculture était au contraire la première de toutes les industries, non seulement parce qu’elle était la plus nécessaire, mais aussi parce qu’elle était la plus élevée dans l'ordre scientifique étant par essence le centre par essence de toutes les sciences qui trouvent sur le sol leur plus vaste champ d’application.Mais, si l’agriculture est aujourd'hui replacée à son rang au point de vue scientifique, elle n’est pas encore à sa place dans le domaine économique ; elle souffre toujours de son humilité d’autrefois et il y a Ixiaucoup à faire pour attirer à elle la vogue dont jouit sa soeur aînée, l'industrie.On se porte vers eiie, il est vrai, avec plus de volonté, plus de tendresse qu’autrefois, mais la passion n’y est pas encore, la fièvre encore moins et le mouvement d'attraction qu’elle exerce n'a rien de commun avec l'emballement qui, depuis un siècle, lance toutes les intelligences, toutes les forces dans les voies de l'industrie.Le moment est venu de réagir contre un entraînement qui a dépassé îa mesure et de donner à l’indusirie son contrepoids naturel en faisant de l’agri-cvlture le déversoir inépuisable de travail où son trop plein est toujours sûr de pouvoir s’écouler.Donc, retournons à la terre et dirigeons de ce côté le plus que nous pourrons l’attention du grand public ; tâchons de l'intéresser à la question et bientôt elle le passionnera autant que l’industrie.Montrons-lui bien que la prospérité du jour et la sécurité du lendemain sont à ce prix, et l’évolution se fera d’elle-même.La crise qui a sévi devait fatalement jeter une perturbation générale au milieu de nos agriculteurs et bouleverser toutes les conditions de la production agricole d’après-guerre.Quelle est l'industrie qui, voyant ses recettes baisser de moitié avec la même dépense et les mêmes frais généraux, pourrait résister longtemps à une pareille dépression ?Aucune n’aurait supporté une si dure épreuve et, sans la ténacité, le courage de nos agriculteurs et leur amour indestructible de la terre, c’en était fait de l'agriculture.L’exode rural l'a mise à deux doigts de sa perte ; heureusement ceux qui sont restés sur la brèche ont fait preuve d’une indomptable énergie qui a tout sauvé.Et maintenant comment remonter un si formidable courant, comment ramener au bercail tant de brebis égarées ?Voyons si c'est possible et s'il y a dans la situation actuelle quelque chose de nouveau qui permette d’espérer une réaction prochaine contre l’entrainement des campagnes vers les villes.C’est ce que nous allons étudier dans notre prochain article.v Armand de VALJOLI l'o:i do cette gravité.Il déclara à «on tour que Je gouvernement avait été bien inspiré en inettunt en vigueur l’entente "de la Passe du Nid-de-Corbeau».Il établit par les faits que les taux actuels étaient justifiés et que le gouvernement n’avait pas accordé de privilège nouveaux, mais seulement respecté une entente.Il déclara que les autres provinces n'avaient pas droit de réclamer pareil privilège qui ne serait pas justifiable , Cette occasion permit à l'honorable E.-M.MacDonald, député de Pictou, de faire son premier discours comme ministre.C’est, nn orateur agréable à entendre et l’un des mieux renseignés sur les probe mes f rroviaires II n’eut pas de difficn'té à prouver que M.Meighen et ses amis jouaient à la politique.Il ouvrit les statuts pour prouver à M.Meighen qu’il ne pouvait pas réclamer en droit l’uniformité de taux de transport pour toutes les provinces, alors que les conditions avaient été jugées telles qu’il fallait accorder temporairement une faveur à deux provinces pour des raisons spécifiques.Il fit ressortir finement toute la fausseté ides attaques de M.Meighen qui sait simuler la colère et la mauvaise humeur lorsqu’il a une mauvaise cause à défendre.Le capitaine Shaw, député de Calgary, un autre indépendant fermier, déuotça l’attitude du parti conservateur dans cette circonstanc t.Le très honorable premier ministre suivit ce débat, avec un vif intérêt et se leva plus d’une fois pour percer d'une simple question ou d'une observation toute la petite manœuvre du groupe conservateur.o o o Pris au piège, M Meighen dut abandonner la parti", devant les protestations vigoureuses de tous les autres groupes.Il ne demanda mè.ii pas le vote, sachant d'être écrasé.o n n Cette première 1 re ne s ffi' r* s à * eWWiWKtAftWj.WiWffrtVt itom KVrt# ,‘XVW .| « lVleli-jVlelo ».j La France défendue Mardi de la semaine dernière, l’honorable M Thomas Chapais a prononcé un remarquable discours pour défendre l'attitude la France au sujet de l’occupation de la Ruhr.Il a prouvé que l'Allemagne est capable de supporter le fardeau des réparations dont elle s’est reconnue responsable en signant le traité de Versailles.L'AllenPigne est prospère puisqu'elle dépense sans compter pour ses travaux publics, son armée et si marine.La France, au contraire, a terminé la guerre victorieuse et épuisée.Elle a dû imposer des taxes nouvelles pour -eetaurer les regions dévastées par les Allemands et, comme conséquence, elle est menacée de la banqueroute.Le sénateur Chapais dit que si l'une des deux nations doit disparaître, ce n’est pas la France, car la civilisation la réclame, et il termina en demandant le maintien de l’alliance franco-anglaise.Voyez comme on danse.Jimmy avait conquis le record de la danse par 24 heures 4 minutes 5 secondes ; le lendemain, un anglais, qui dansa plus de 26 heures, lui ravit ses lauriers qui n'avaient guère plus duré que ce que durent les roses.Alors Jimmy lance un défi à cet importun vainquer.“Je me sens d’autant plus capable de battre le record anglais, dit Jimmy, que je me suis arrêté, lors de mon record personnel, en pleine forme, et que j’aurais aisément dansé quelques heures de plus, si je n’avais battu de plus de trois heures le précédent record.” N’est-on pas un peu essoufflé en lisant fée m venue narlemc-ntai- de si impressionnantes déclarations ?ti«ei>,ter uux conserva- ! A noter quelle sont télégraphiées de ** 4»4* +* +*?• ¦M» .‘f'f + + + + L'A TTELA GE Des grappes de grelots tremblotant aux colliers.Tous de sang vigoureux et de robuste race.Les chevaux que harcèle un tourbillon vorace Se hâtent vers l’auberge aux coeurs hospitaliers.Caressant du regard les arbres fatniliers, Laissant sur leur passage une âcre et rude trace, Ils vont sans que leur charge énorme les harasse.Excités par la voix sonore des rouliers.Or, tandis que, en un bruit de sonnailles rustiques, Les percherons nimbés d'un essaim de moustiques, Au claquement du fouet, marchent puissants et beaux, A l’horizon vibrant de lumière immortelle.Ondule poussiéreux sous le poids des sabots La roule que l’agreste attelage mortelle.Léonce DEPONT •j» 4* *4* *4* *4* *4 *4* *4* *4* *4* *4° *4* *4* *4* *4* *4* *4* *4* *4»î| fcj, J, i|i «£¦ »£• «J.«J# •£• t|.Mort de sir L.-O.Taillon Sir Olivier Taillon est mort, mercredi soir, à Montréal foudroyé par une attaque dapplexie.Il était âgé de S3 ans.Avec lüi disparait une des figure les plus éminentes de la politique canadienne, où il a tenu un rôle de premier plan dans les rang du parti conservateur.Il laisse le souvenir d’un homme intègre et d’un gentilhomme.i-igner aux conserva- j A1 n^|er e^e son^ te ;rs "une f.-rme et éloquente le(;on".Mer- j Marseille.jeredi apiès midi, l’honorable M.Fielding j propo-a la ratification par le Parlement du 1 j traité de commerce avec la France.! olin lient ou i ., , M.Cha- iOui trompe-t-on la-bas ?député de Lincol, (Ou) fut invité] M.James Dewar est paraît-il un des par ses col ègues à critiquer ce projet.Ilj plus importants fabricants de whisky écos-prit au moins deux heures et demie pour (sais.Il se devait de faire un voyage d étu prouver que nos exportat'ons en France ne !*oiît pas considérables, environ 9 millions.Ii argumenta de telle sorts que la Chambre sortit sous l’impression qu’un traité avec ce pays était de peu de valeur.M.Chaplin parlait, parlait toujours sans se rendre compte des conclusions vers lesquelle* il marchait.L’honorable 51.Fielding le rendit ru sens des réalités en lui demandant s’il vou- des à travers l’Amérique asséchée.Il l’a fait ; il a vu, et il rerient désabusé.Une dépêche de Londres résume les déclarations qu’il a consenties, alors qu’il débarquait sur le sol britannique.On avait trompé M.James Dewar, on nous avait tous trompés : “Aux Etats-Unis, il y a plus de whishy que jamais !” Parfaitement.Le témoignage de M.James Dewar est précis.Dans New-Xork, 3,000 maisons lait réellement dire que le volume total de l vendent tous les ingrédients nécessaires à ! la fabrication des boissons alcoolisées, et les provisions d’une seule de ces 3,000 officines suffiraient pour que toute la ville fût ivre.En somme, la prohibition c’est un succès.pour les marchands de whisky.notre commerce avec m r rance ne justifiait pas ce traité ?Il hésita pour répoudre liana l'affirmative.M.F folding fit alors observer que depuis 40 ans, tous les gouvernements ont tenu à entretenir les relations commerciales les p u* amicales et les meilleures à tous points de vue avec la France.De plus, «jouta 51.Fi -filing, nous croyons qu’il n’y a rien de tel que des conventions de cette nature pour stimuler le commerce entre deux pays comme la France et le Canada.Il releva des inexactitudes nombreuse dans la bouch î du député de Lincoln 11 IM.Thomas Caron est nommé juge Un grand nombre de citoyens d’Ottawa ont offert leurs sincères félicitations à M.Thomas Caron, avocat, de cette ville, qui vient d'être nommé juge de comté de la Pensées — La masse court à l’absurde, comme le fer à l’aimant.G.Droz ' — Le souvenir est le crépuscule du coeur.A.Calligé.— Toute révélation d'un secret est la faute de celui qui l’a confié.La Bruyère, CHRONIQUE JUDICIAIRE n’eut pas de difficulté à justifier le traité haute cour de division d'Ontario pour le Lettre Politique Hebdomadaire OTTAWA, le 20 avril 1923 Décidément, les conservateurs veulent faire de la politique, à temps et à contretemps, à tous propos.Cet.to semaine, ils ont lancé le général Chirk, député de Ifiir-rard, de l’avant, lui demandant d’ouvrir un débat sur les tuux de transport.Le gé néral Clarke représente un comté de la Colombie britannique Cette province se croit lésée parce quo le Parlement accorde des taux do faveur i\ sa voisine l’Alberta.Ces privilèges sont contenus dans cetlc fameuse entente "do la Passe du Njd-de-Corb au", il s’est agi de mettre cette législation spéciale en vigueur l’an pn**sé et le gouvernement Mackenzie-King deman- * ncmcnl Mackenzie-King vint dire que la da à un comité parlementaire d’étudier la grande majorité des industries étaient oa-législation nécessaire et la Chambre décida j tisfailes des conditions actuelles.M.Neill, d’adopter la législation nécessaire pour que ! député indépendant de la même province, cette entente vienne en vigueur, (dénonça les conservateurs pour chercher à Les deux provinces de l’Alberto et de la-faire du capital politique avec une ques- S.isk itclu w m obtenaient, par le fait même, une diminution de taux.11 s’éleva, ici et là des protestations, mais les cours de justice déclarèrent que le gouvernement agissait dans les limites de sa juridiction.Cette entente avait été consentie avant 1a loi ination de la Commission des Ch-mins de for en 1903, législation qui ne changea en rien la législation de privilège de 1897, A l’occasion de' ce déliât, l’opposition mobilisa tout ce qu'elle avait de réserve pour attaquer le gouvernement sur tous les terrains.On .fit que les taux accordés en 1922, étaient des taux politiques.On montra le tort qu'une telle législation faisait aux diverses industries de la cô’.e du Pacifique.On cria très liant les mille griefs réels ou fictifs do la grande province maritime de l’Ouest.o o o Par malheur pour les conservateurs,’le ministre de cette province dans le gouver- da is toutes ses parties principales, j Sir Hem y Drayton prit ensuite la pa-ro'e et.après lui, 51.Meighen, prour critiquer le gouvernement et s’attaquer à 51.Fieiding.On l’accuaa d’avoir concédé tout ce quo la France avait demandé en n’obtenant même pas pour notre pays des avantages aussi considérables que ceux du traité de 1 907.51.J Archambault donna la ré_ " te à ces critique-, I! montra que les délégués avaient obtenu les meilleures condition» i o sib es en tenant compte du fait que la France ava;t encore modifié son tarif à la hausse.Nos négociateurs ont réussi à obtenir les conditions, aussi favorables et dans cer-c-rtains cas plus favorables que celles qua a France accorde aux Etats-Unis.Que pouvons-nous demander de plus ?M.Archambault souligne aussi le côté sentimental de cette question : La France occupée, dévastée, ruinée.N’est-elle pas justifiable de modifier son tarif à la hausse si ses hommes d’Etat le j'-gent à propos ?Apiès lui avoir aidé à gagner la guerre, ne sommes-nous pas justifiables de traiter gé néreusement avec elle afin do l'aider à se relever des suites de la guerre ?Il rappelle en termes éloquents que 2,500,000 descendants de la Franco vivent au Canada et gardent pour elle un souvenir profond et impérissab'c.Entre temps, le Parlement vote les crédits do divers ministères.G.VU — A vendre : Piano cottage et deux fau-nuila de «aion presque nouf .8'adremer che* M, F.-A.Doajardiu», 59, rue Sainte-Aqdc.district de Cochrane.Ii avait représenté la ville d’Ottawa aux communes en 1907.A cette occasion il avait eu une majorité de 3.329.Le juge Caron est le tils de M.Magloire Caron ; il est né à Garneau, P.Q.en 1S69.Il est donc âgé de 54 ans.Il fit ses études au collège Bourget à Ri-gaud, P.Q, puis continua ses cours à l’Université Laval de Montréal, où il obtint le titre de bacheliers-ès-arts en 1S95.Il était nommé avocat pour Ontario en 1S9S et a pratiqué à Ottawa pendant de longues années.En 1904-05 il était commissaire des licences pour Ottawa.A diverses périodes il fut élu vice-président de l’Association de Réforme d’Ottawa.11 fut également président de la St-Jean-Baptiste et aussi du club Belcourt.Aux élections de 1908, il se présenta dans l’Islet mais il fut défait.En 1910 sir Wilfnd Laurier le nommait au bureau de direction de 1’Intercolonial.Pendant la guerre M.Caron servit avec distinction en Europe dans une unité de Montréal.M.Caron était en société depuis une dizaine d’années avec M.Paul Labelle.Nous lui offrons nos sincères félicitations.Un nouveau juge M.Trahan, député de Nicolet, vient d’être nommé juge en remplacement de feu l’honorable "juge Monet.M.Trahan a fourni une belle carrière comme député à Québec et à Ottawa.Il apportera sur le banc de larges connaissances légales, une vaste expérience des hommes et des choses et un caractère digne et intègre.Nous offrons nos cordiales féiicitations à M.Trahan.Délibération sur un portrait Une des figures toujours bienvenues au chef lieu du district, est celle de l’honorable Hector Champagne, le doyen de notre barreau avec 1 honorable W.-B.Nantel.Cet, enfièvre praticien, (pie tous les jeunes saluent du beau qualificatif de professeur d’énergie légale, se double d’un patriote qni joint au charme intarisable des souvenirs de carrière professionnelle, une documentation de l’iiistoire de Dotre district à laquelle on est souvent heureux de recourir.C’*‘St ainsi que M.Champagne a pu me renseigner au sujet de cette piquante anecdote paroissiale de Saint-Eustache dont a parlé la revuette : "Le terroir" et qui eut fourni à Alphonse Daudet la matière d’uu d’un chef d’œuvre en addition aux "Lettres de mon moulin".Vers 1835, 51.Jacques Faquin, curé de la Riviè e du Chêne, décide que son presbytère doit posséder les portraits de tous les desservants qui l’ont précédé dans la paroisse.Il manquait celui du père B.-rey, récollet, mort depuis assez longtemps, dout on ne possédait aucune photographie, chose peu à la mode, du reste a cette époque.S iint-E istach j pouvait vanter l’habileté de son peintre en portraits, Avila Duro-clier, mais jusqu’ici il n’avait travaillé que -*ur pose, ou du moins jamais sur d’autre mémoire que la sienne.51,iis le curé Pa-quin savait rudement vouloir, De quoi s'avise-t-il ?Il monte en chaire.“ Dimanche prochain, mes frères, à l’issue du service divin, tous les anciens de la paroisse sont convoqués dans cette église pour délibérer sur la ressemblance du portrait du père Bercy, dont ou vous soumettra un croquis.” etc.A l’heure dite, l’orgue et les chantres tonnèrent le "Veni Creator" et l’on procéda.Le croquis préparé par le curé lui même fit sourire respectueusement la vénérable réunion.Lebauche ne yalait rien; avec un courage qui fait honneur h «a mémoire, le curé, conseillé par le peintre, fit de grossiers rajustements, le nez par ci, une oreille par là et que sais-je, qui firent naître l’esnoir.Tout n’alla pas sans discussion.On s’échauffa même.Oh’ ces normands.Il y eut un fort parti pour prétendre que le curé Berey, recollet, portait des besides; on parla mémo de prendre le vote.Dans une tête silencieuse de l’aasistence une consciencieuse et savante enquete s élaborait.Le peintre canevassait eu mémoire jusqu'au moindre trait, la moindre nuance.La surprise, ce fut un mois plus tard, quaud fut dévoilé le travail do l’artiste.H n’y eut qu’un cri, anciens ét jeunes; "C’est le père Berey en peinture".Des femmes qui ne F raient jamais vu, étaient touchées aux larmes de la ressemblance.Le portrait fut porté en triomphe et dépesé au presbyière où le public est encore admis à le visiter.Ces verdicts imposants aont-üs infaillibles ?Qu’on en juge par un trait minime.L'inoubliable père Melchior, de Sainc-Jéiô-me, qui ne se piquait pas d’un goût artistique raffiné, avait pour tonte décoration sur deux panneaux, d’un côté un chromo de la reine Victoria et de l’autre, un portrait colorié du peintre à grande barbe, Meissonnier.Deux années après sa mort, le notaire Petit, qui occupait cette étude, me contait : Savez voua ce que j’ai entendu au sujet de ces deux portraits ?La semaine dernière, deux braves canayens du nord y jetaient les yeux : ¦* Pauvre père Melchior, disait l’un, on dirait qu'il va ouvrir la bouche pour plaider un verbal.Mais, toi as-tu connu sa défunte ?*• "Ben sûr que je l’ai connue.C'est don ben elle, avec son air si douce, une femme recevante, du si bon monde, j’vous le dis !.C’est la loi qu’est croche Telles sont les terribles paroles qui tombaient ces jours derniers savez-vous de quelles augustes lèvres ?De la lippe jaunie de chique d’un trognon d'homme qui palabrait au centre d’un cercle de restaurant, où ne manquaient pas les barbes grises dont le tribun paraissait capter l’attention.Cette loi croche, d’après ce savaDt économiste improvisé, de dix huit ans, c'était celle qu’une de nos cours venait d’appliquer, la prescription quinquennale d’un compte: loi sanctionnée par l’expérience beiufaisante de vingt siècles, loi reconnue et adoptée par tous les peuples latins et celtiques, par toute l'Europe et toute l’Amérique, sans laquelle aucune paix sociale ne serait possible et qui laisse à la conscience religieuse la responsabilité qui n'eat pas du ressort civil.Signe des temps.C’est à la sagesse de se taire ; à l’étourderie de parler, de commenter et commander.Que d’éléments en marche pour le chambardement redouté ! Dons la boîte aux témoins.Scène récente.•*Qu’est-ce que le défendeur a dit ?" Le procureur bondit sur sou siège."Ne répondez pas.Objecté à cette preuve.L’acte parle par lui même." Explications sur explications.Temps: dix minutes.L’adversaire avait prevu 2e coup.X! débonde de sa serviette trois majestueux volumes sur la preuve et analyse.Temps: un quart d’heure.Le Juge: "La question est pour le moins controversée par les auteurs] J’ai déjà eu l’occasion, etc etc.Dans les circonstances je permettrai la preuve sous réserve.Posez la question.Le sténographe lisant : "Qu'est-ee que le défendeur n dit ?Le témoin, se tournant : Dois-je répondre, votre Seigneurie ?Le juge: "Certainement" Le témoin: Il ne m’en a pas parlé.Cel» me rappelle, le joli mot de l’impayable Beauchène plaidant à Montréal.Le juge Chsrbouneau: "La question est nouvelle.Avez vous quelque autorité?Beauchène: J’ai Mignault.Le juge: Qa-est-ce qu’il dit ! Beauchène: Il n’en parle pas.N.TERRES A VENDRE 3 terres à vendre, de $3,500 à $13,000, et $1,500, avec o« sans roulant, près de la ville de Saint Jérôme, J.-E.Parent, N, f.10 U30 KJ.Cours sommaire d’électricité En rapport avec la théorie élémentaire du radio ( Suite ) INFLUENCE On entend souvent parler d’inductioD, en électricité pratique.Le phénomène d’influence n’est pas sans quelque analogie, mais doit être classé à part.Quand vou* approchez un aimant naturel d'un morceau de fer, en Jui présentant Je pôle boréal, le morceau de fer s’aimante instantanément, mais en offrant un pôle austral en regard de votre pôle boréal, un pôle austral s’est développé à l’autre extrémité du morceau de fer.De même, si, p>ar le frottement mais bien plus efficacement à l’aide d’une machine électrique, vous chargez une masse métallique et que vous l’approchez, disons d’un cylindre creux de cuivre fermé aux bouts, ce cyliudre se trouve électrisé à distance par la seule influence de l’autre corps.Mais vous reconnaîtrez que si ce corps est chargé d’électricité positive, par exemple, l’extrémité voisine du cylindre est chargée d’électricité négative tandis que l’autre extrémité recalée est chargée d’électricité positive, la partie médiane présente une zône neutre qui, pourtant, ne s’étend pas également de chaque côté.:I1 exiete un instrument très simple pour constater la nature de l’électricité positive ou négative : l’électroscope à feuille d’or.Qu’il suffise de rappeler que tout se résume à un petit flacon traversé par une tige terminée par deux feuilles d'or battu extrêmement déliées et qui s’écartent l’une de l’autre sous l’effet de l'électricité de la tige Supposons quelles se soient ainsi écartées en forme de V (renversé) sous une charge p>ositive ; s: l’on prér-ente à la tige une nouvelle charge positive, elles s’écarteront davantage ; au contraire.elles se rapprocheront l’une de l’autre sous une charge négative.PHENOMENES A NOTER Je n’ai parlé que de voisinage.Que se produit-il s’il y a contact d’un corps mêlai- , lique électrisé avec un autre corps métalli-1 que à 1 état neutre ?II se fait tout simplement un partage équitable de l’électricité, chacun des deux en prenant sa juste part de surface.Je ferai appel à cette loi tout-à-l'henre.Ce piartage n’a pas lieu si l'un des corps est mauvais conducteur.Qoaud ou frotte un bâton de cire, dût-on s’y employer pendant des heures, il n'y a que l’étendue frottée qui s’électrise, car la cire, le verre, le papier, etc., sont mauvais conducteurs.Au contraire, si je fais toucher le seul point électrisé à une grande surface de métal, la charge de ce proint se répartira instantanément sur toute la surface métallique parce que les parties ne forment qu’un seul tout conducteur.Pour produire une étincelle, on électrise une surface non conductrice en la frottant ou la battant avec une peau de chat sur tous ses points.On y applique une plaque métallique.Alors, si, par exemple, ia surface non conductrice électrisée est chargée positivement, elle attire lelectricité négative eur la surface métallique qui la touche et repousse lelectricité prositive Je la plaque à la partie supérieure.*i On a bieu compris, je crois, que dans le phénomène d’influence il n’y a pas de transport de fluide d’un corps à l’autre, mais décomposition du fluide à l’état neutre d’un corps par un autre, en fluide positif et flai-de négatif.Nous allons procéder à une opération qui tient de l’incantation magique.Les surfaces, toujours en contact, on prose un doigt .sur.la surface supérieure.Rien à l’œil, rien aux nerfs, ne se produit, mais chose certaine, le corps humain agissant comme conducteur, toute l’électricité positive de la plaque métallique s’écoule instantanément dans le sol par ce canal vivant- De ce moment, la plaque métallique est entièrement chargée de fluide négatif.On soulève cette piaque à l’aide d’un manche isolé et si, cette fois, on en approche le doigt, aussi prompte que l’éclair, puisque c’en est un, une forte étincelle jaillit de la plaqne au doigt peur conduire l’électricité encore au sol, non pas sans une sensation nerveuse plus ou moins agréable.Pourquoi cette différence ?C’est que dans votre main, en communication avec le sol, il y a du fluide neutre qui doit être sollicité par un fluide libre pour se décomproser.Or.le fluide négatif de la plaque ne demaude que la rencontre d’un fluide positif pour se reenmpo-oer en fluide neutre et ce fluide positif il le trouve dans le flaide neutre de votre main.Qu’est-ce que l’étincelle î Tout simplement du courant électrique qui »e produit dans l’air, et cela prour toute espèce d’électricité.Comme l’air est un milieu très résistant, il s'échauffé jusqu'à s’enflammer par le passage du courant.1^ phénomène que nous venons d’observer relativement au sol est capital.Le radio en présente un cas frappant.Il suffit de toucher du doigt le fil dénudé de l’anteuDe pour interrompre complètement le fonctionnement de l’appareil.Il importe de consacrer un cuapitre spécial au rôle du aol eu électricité.Nous y joindrons des considérations sur l’électricité atmosphérique, le tout en vue de terminer nos études sur l’électricité statique et de touch t à certains préjugea.Tenous-nous bien, mes atui», nous allons rigoler.OBSERVATIONS FINALES L’électricité statique est uu phénomène i essentiellement de surface.Ou a beau charger avec les plus puissantes machines une spdière métallique creuse, on ne retrouve à l’intérieur aucune trace d’électricité.Bien mieux, une simple cage à treillis garde le fluide à la surface.Ainsi uu édifice à structure métallique, sur toutes les surfaces du cube, bien loin d’être un danger de foudre, comme on le croit généralement, en est idéalement piéservé pour l’iutérieur.Dautre part, si une surface présente des parties saillantes et des parties rentrantes, ces dernières n’ottVent presque pas de traces du fluide, tandis qu’il s'accumule avec une tension énorme aux pointes, tellement qu’il s’en échappe dans l’air.D’où l’on voit que le rôle de la pointe du paratonnerre est autant de produire l’écoulement sileu-cieux du fluide terrestre que de fournir un passage au fluide atmosphérique sous forme de la fondre.Au premier cas, le paratonnerre empêche la foudre de se former ; au deuxième, il la canalise vers le sol.Tout dépend de 'a violence électrique des conditions de l'atnvisphère.Enfin, notons que ce qu’on appelle ma chine électrique dans cette partie de la ma-F tière, n’a rien de commun avec la dynamo, j Ce sont des appareils à puissant frottement' capables de produire des étincelles fou iroy- j antes mais qui ne pourraient actionner une machine à condre.N.( à suivre ) Terrebonne — Les travaux de construction battent leur plein, vingt cinq nouvelles construe-tions seront bientôt achevées.— Le temps des sucres se fait valoir à la campagne, la saison quoiqu’avancée promet des résultats assez satisfaisants.— Les autobus de Terrebonne qui voyageaient à Montréal depuis quelques jours ; ont été arrêtés samedi dernier pourcon-l server les chemins bons durant le temps du dégel.— Le premier étage du bureau de poste est presque terminé ; déjà c’est un beau coup d’oeil de voir les nouvelles maisons dans cette partie de la ville.— Les élèves des 3 dernières classes de commerce du collège Saint-Louis avec les professeurs sont allés faire une partie de sucre à la cabane Dupras à Saint-Henri de Mascouche, le mardi 24 courant.La journée fut des mieux employées, et tous sont revenus enchantés de leur voyage.— Le 2(i avril, à l’âge de 74 ans, est décédé M.Pierre Desjardins, époux d'Elisabeth Valiquette.Le défunt, qui était un des pionniers de Terrebonne, était estimé de tous et ne laisse que des regrets.Nos condoléances à la famille.Version française I.e ministère fédéral de Commerce, présidé par i hoD.M.R ibb, a été heureusement inspiré en décidant de pub 1er une version fracçii-e de la revue hebdomadaire 'The.Commercial In-teilig-nce .Journal”, dont l’objet est de rensei gner les hefinmes d'affaires du Canada sur l’état des marché* étrangers ainsi que sur les débouchés avantageux qu’il?offrent au commerce d'importation et d’exportation du Dominion.Nul doute que le public de langje française appréciera comme il convient semblab’e demarche.Tout comme nos concitoy-ns anglo-canadiens, noss avons intérêt à nous tenir au courant des possibilités d’échanges commerciaux avec la mè re patrie et les p.yi étrangers.Il est certain que si nous connaissions mieux les multiples avantages qui nous sont offerte, sous ce rapport, nos établissements industriels pourraient placer une quantité considérable de produits qui ne trouvent pas preneurs sur le marché local à cause de l’encombremem.Les Etats Cuis et les autres dominions britanniques nous donnent sur ce point un bel exemple d'initiative que nous trouverons profit i imiter.Le gouvernement canadien parait dispo-é à faire ce qui dépend de lui pour faciliter et accroître les relations commerciales entre notre pays et les contrées étrangères, en commençant par l’Empire britannique.Que no- fabricants et manufacturiers de langue française ne craignent pas de profiter largement des chances qui leur sont offertes.Ii y » là une source de nro-pérûé que cous aurions tort de nég iger f'j.f fêr lias M.Claude Melacçon.chroniqueur parlementaire, secrétaire de la Galerie de la Presse à Ottawa, vient d’être nommé publiciste français des ChemiDS de frr Nationaux où il s’occupera spécialement de la presse frscçaise.Journali-te distingué, M.Mélar.çon est aussi l’auteur de légendes canadiennes, dont quelques une» ont été publiées par les soins de la Société Royalo du Canada, et de plusieurs articles sur l’Europe où il a beaucoup voyagé.L'AVENIR DU -VDUD ~ 2T AVRIL 1023 oAnnonce la nomination de ARHAND PARENT »v VENDEUR DU FORD ; à • Saint=Jerome La Ford Motor Company of Canada, Limited, est heureuse d’annoncer la nomination ci-dessus.Des ventes et un service Ford modernes seront conduits d’après le système approuvé et efficace de Ford.Tous les modèles d’automobiles Ford et de camions Ford seront vendus aux bas prix actuels.Il sera maintenu un département bien organisé du service Ford.Il n’y aura que de véritables pièces de rechange Ford employées dans toutes les réparations Ford.OF CANADA, UMITSFO.FORD, ONTARIO UIMISRS,SAU BT FOR6E BfchO BEIB mw.¦ Plu» qu’un Appareil d’Edairage.Un Moteur perfectionné pour la Ferme.Un Système d’approvisionnement d’Eau.Lumière et Fore* électriques.Séparés ou tous combiné».Le Moteur sans Soupape Caron (Breveté) Le plug grand perfectionnement des moteurs «\ gaz dans ers dernières années.Seulement 3 parties mobiles; b s autres en ont 27.—Faa de Soupapes, d’Engrcnages ou de Ressorts pour causer des ennuis.I.a préssion d'un Ixniton le met en marche et l’arrête.Il fournit de la lumière brillante, de réncrg'C électrique, et aussi de l’eau courante fraîche, en quantité.Il actionne l Ecrémeuôe et la pompe par le vide de la Trayeuse, directement du moteur.II fournit aussi la force motrice actionnant par courroie la Scie H boh, la Moulange, la Baratte, etc.Le tout avec un appareil d’un seul bloc.Vous pouvez commencer avec le Moteur Caron, 3 c.v., A $147.00.Les autres unites peuvent être ajoutées plus tard à un prix raisonnable.Aucun autre Appareil de Force Motrice pour la Ferme n’ofTre les dispositifs ci-dessus, ni un ser\ ice aussi b(ir e t aussi économique que l'Appareil Caron.Vous devriez en savoir plus long au sujet de ce merveilleux Appareil.FACILITES DE PAIEMENT SI DESIRE.Ecrivez et demandez notre Livret Descriptif.CARON FRERES, INC.233-239, RUE BLEURY, MONTREAL.¦' :*r BtëÊim .t ¦ ¦>a ¦ : ” 'ÜM MI A -O ’ ¦3rAT' .’VV-ârlqtMs.•¦¦¦ y* s AÜ ¦*V.v Eüü ¦V.t t J.*?¦y*;?, "s-r- • 'a V safe?zï.&û- t’* ,-Vif-w- -y ; r* aVv;*.*- , ’À Contrat de Sa rqalle Del soumissions cachetée'», adressées au M / uistr» di-s Posti s, seront ri çnes à Ottawa jus qu’à midi, vendredi le 25 mai 1923 pour le transport des Malle* de >Si Majesté, bob» les conditions d’un contrat pour un terme de quatre années 6 f .is par semaine sor la route entre Lah -Ile «t Miuervtr via Ica bureaux de poste de Lac Désert et Lac Labelle, à commencer au bon plaisir du Ministre de» Postes.Des avis imprimés contenant des rcnsnigae-inentn plus détaillés au sujet des condition! du contrat projeté p-uvent Aire vus aux Bureaux do Poste de Minerve, Labelle, Lac Désort et Lac Labelle, et au bureau du Surintendaut du District Postal cùl’on pourra le procurer des formules de soumission.Bureau du Surintendant du Di-rrict Postal.Montréal, 12 avril 1923.J.TAYLOR, Surintendant Intérimaire.POTION DIGESTIVE perfectionnée Mar* ceux.Solution concentrée de» f-relents digestifs.Kde etc prescrite avec le plus gran 1 avantage dans le traitement rie» gtstrilns, digestion difficile, dyspep'io des enfiots, ot tous les cas où la sécrétion do l’estomie e.t altérée.Elle favorise la nutrition, tempère l’acidité de l*e«-tornac et assure une digestion parfaite.O i ne ¦ouflre pas de dy.oepsie quand on use la Potion Digestive Perf ctionnée Marcoux.üüez-üous cire ?Vos chaussures aujourd’hui ?tiraqc a Chaussure Æpurqnc Votre .Argent i Canada | COUR Province de Québec ' SUPERIEURE District do Terrebonne I No.74 Dimr Zoil Béchard, de la ville de Siiute-Thé-rète, épouse commune en biens de Florian Le-beï, machiniste du même lieu, dûment autorisée par jugement de cette honorab'e cour à ester en justice.Demanderesse.-vs- Florian I-ebei,, de la ville de Sainte-Thérèse, district de T rrebonnr.Défendeur.Une action en séparation de biens a été instituée en cette cau-e le septième jour d’avril 1923.S .i te Scholastique 17 avril 1923.(rigné) ADELARD LEDUC Procureur do 1a dema- deresre VRAIE COPIE Adélard Leduc Procureur de la demanderesse.— Parfums nouveaux : Petite Flour bleu,, Exquisite, Sous Bois, Parmi les F.euri, Trésor des Muguets, Le* Œillets.25 .l'échantillon• Pharmacie Marcoux.— La buanderie Charlie Mark-, établie à Saint-Jérôme depuis 7 ans, est maintenant installée dans le local voisin du magasin de M, Albert Prévost, 106, rue Saint Georgea.Comme par le passé, M.Charlie Marks fera ton possible pour satisfaire sa nombreuse clientèle qui voudra bien lai continuer sou encouragement.N’oublier pas l'adresso : Charlie Harks 106, rue Saint-Georges, Salnt-Jerôme Voisin de M.Alb.Prévost, marchand LA VIE LUI PESAIT! "Je lisais l’antre jour quelque chose sur la neurasthénie et sur le nombre considérable tic personnes qui sont atteintes de cette maladie.C’est de ça précisément dont souffrait tua femme.Elle sc sentait tout le temps malheureuse et était constamment déprimée.Klle sc réveillait le matin et me dirait que quelque chose de terrible allait arriver aujourd’hui.Four elle la vie n’était que misère.F.lle était tellement déprimée que je craignais de lui voir perdre la raison et d’etre obligé t de l.a mettre dans lin nsile, alors je me demandais anxieusement comment je pourrais inc procurer l’argent nécessaire pour son entretien.Elle ne pouvait pas manger et avait aucun gofit pour les aliments.Klle était irritable et bizarre.A la moindre contrariété elle faisait immédiatement une scène violente.J’en étais fl 'autant plus peiné qn’clle avait toujours eu un bon caractère et que rien auparavant ne semblait la froisser ou l’irriter.J'en parlai à notre médecin.Il me dit que sa maladie était imaginaire et que si clic voulait essayer d’oublier sa faiblesse et regarder la vie «lu bon côté elle ec remettrait sûrement.Toutefois je n’orais pas lui réfuter cela parccquc je savais qu’elle me ferait une scène.Lorsque ces crises de colère eurent disparu elle était toujours faible et malade et plus déprimée que jamais.I.e docteur déclara qu’un tonique lui ferait du bien et me donna une prescription mais cela ne lui fit aucun bien.Elle essaya toutes sortes d'autres produits avec le même résultat.Le Cnrnol me fut recommandé et je tiens à déclarer qu’il est le roi des toniques.Depuis qu'elle en prend ma femme a complètement ehnngé Aujourd'hui clic mange avec appétit et le travail est pour elle un plaisir.Je suis heureux «ie recommander le Cnrnol A tou s ceux qui ont besoin «l'un tonirjue ou d'tm reconstituant des forces, Veuillez excuser ma lettre, mais je vous prie d’accepter mes remerciements pour ce merveilleux tonique qu’est le Cnrnol.M M.J.M., Toronto.Le Cnrnol est en vente cher, votre pharmacien.Si, après en avoir fait l’essai, vou» pouvez affirmer en toute conscience, qu’il ne vous a fait aucun bien, renvoyez la bouteille vide à votre pharmacien et il vous remettra votre argent.7-4*2 •Hi ds IVAVRUER DU 27 AVRÎL 1923 .irt Même verdict au deuxième essai *0* Challle dit que le Tanlac l'a récemment fortifié, comme U l'avait fait il y a qui iquea années.“.Te fus pour ainsi dire I» premier à Montréal à acheter du Tanlac, lorsqu'il fut mis eu veil te ici, et j'ai toujours été depuis l'un du «Us amis les plus fidèles,” déclarait M.S.Cliaille, 1)4 rue IJe (Iraudpré, Montréal, 1*.Q M.Chili-le a été pendant vingt ans dans l’immeuble et est tièt connu dans toute la ville."A cette époqut-ln je ressentais un grand besoin du prendre un tonique”, continuu-t il, ‘ et comme les réclames inouïiunuaiunt que le Tanlac était bon pour tous ceux qui étaient dans un état d’épuiseinent prononcé, je décidai de l'essayer.Lo remède me rétablit promptement et bientôt aptes je redeveuais en très bonne santé.“Depu's.j’ai toujc -s été fort et bien portant, ju«qu’à il y a quelques semaine*, a!ors,que je conunençi-i a affaiblir et à me sentir tout épuisé, et j'ai craint de prendro la giippe si je ne me tenais pas en bonne condition Alors, j’ai pensé au Taulac et j'en prend actuellement, avec les mêmes bons résultats que j’en ai retirés la première fois.CVet certainement un remède de confiance, et Je le recommanderai toujours".l,e Tanlac se vend ch- z tous lus bous pharmaciens.N’acceptez pas do succédané.Il s’en est vendu plus de 35 millions de bouteilles.NOUVELLES - DE - Saint-Jérome Ouyon, a été nommé chef de podee et des pompiers et ontrera en fonctions ie 1er mai prochain.— L’ingénieur do la ville a fait rspport, que le sy.lème d’égouis d ms le quai tier Si tint Joan-liaptisto est dif clueux et que plusieurs plaintes ont été reçues.Tl recommande que dos égouts soient construits sur les rues Stint Jnvite, Saint Alexandre, Saint-Gco'g*s et Saint Sauveur.A cette fm, le maire et les éch ivins C.Simard et A Clairmunl ont été .h trgés de rencontrer les autorités du la compagnie de Papier Holland pour discuter avec eux la possibilité de la construction d’égiuts dans cos rues.A VENDRE : Toutes les fixtures de restaurant de 1ère classe comprenant Fontaine à Soda, Show-Case, Chaises comptoirs, miroirs, en un mot tout ce qui peut servir à un restaurant.S’adresser à Mme G.-A.Duclos, Saint-Jérôme.— Procurez-vous;les parfums les plus discrets, tels qu-: Rêve de beauté, 40c.l'échantillon, Grisez moi, 35c l’échantillon, Fascinette, 25c.l’é cli/jntillon.Notre assortiment do poudre de 'oil tte est dus plus variés.Nous en avons de 35c.à $2 00 la boîte.Pharmacie Lan-g’oia, Coin du mirché, Téléphone 145.— Les Chevaliers de Colomb offrent leurs sympathies à M.Adonias Chaloux à l'occasion de la mort de sa belle-soeur, Mme J.-11.Chaloux.— Les amis de M.Honorât Lepage seront heureux d'apprendre qu’il vient d'accepter un emploi au magasin de la Cie P.-T.Légaré, dont M.Albert Thinel est gérant à Saint-Jérôme.— THEOPHILE LAROSE PERE, ma-nuacturier de portes, chassis et jalou-sifs, Saint-Jérôme.Aussi manufacture à veodre.Cause de vente: âg i avancé.connu et dé-igné comme étant partie du lot du-méro trois cent soixante-trois (pt.No 363) aux p'an et livre de renvoi officiels de la ville de Haiut-Jéro.u -—avtc bâtisse» dessus construite*, m suraut, ledit emplacem"nt, cinquante pied» do larguur par cent pieds do profondeur, masure anglaise, plus ou rnoiu*; borné comme suit: au nor2 par la rue .Saint Alexandre, au sud par le reste dudit No 3G3, d'un côté à .1 oachim Neveu ou représentant», et de l'autre côté par la rue 3 tint Jovite; 2 Un autre emplacement situé aa même endroit et contigu au terrain ci dessus décrit, connu et désigné comme étant partie, dudit lot numéro trois cent soixante-troi» (pt.No 3G3) aux plan et livre de renvoi officiels du la ville de Saint Jérôme, ine-uraut seize pieds de laigsur su* la rue Siiut-Jovito pir cent pieds de profondeur, mesure ang'aise et p us ou rooin*; borné comme suit: au nord par l’emplacement sus-•iécrit, à l’est pir la ru* Siint Jovite, au sud par le reste dudit No 3S3.et à l’oueit p»r les propriétés de la rue Saint Georges—sans bâ’is-sef.Pour être vendus à la porte de l’église catholique, en U ville de S rint-Jéiô ne, dit dirtrief, le SEIZIEME j >ur du MAI mil neuf ce-* vingt-trois, à ONZE h ures de i’avant-midi.Le thér f.H ireau du shérif.J.-W.CYR Sainte S.-holastique, 10 avril 1923.Contrat de la malle raisons majeures pour que Vous les demandiez 1 Meilleures et différentes.2 Plus résistantes et sûres.3 Ne contiennent aucun poison.4 Les rats ne les rongent pas.5 Supportent plus d*htimldité.6 Ne font pas tison après usage.7 Canadiennes!al tes pour Canadiens.AT TiXlMTTTFlfi ïMîkute* ^.FEUILLE dERABLE THE CANADIAN MATCH C9 LIMITED.MONTREAL.»L Pour le Foie Le* troubles du loi* »ont souvent causé» pardi» aliment» mal digéré» qui surchargent les organe* destinés îôlimineries résidus qui s’y forment- Aidez votre estomac à bien digérer sa nourriture en prenant de 15 i 30 goutte» de l’Extrait de Racines connu sou» le nom de Sircg Curatif il la Kir» Scigcl et bientôt vous ne souffrirez ^^plua.N'achetez que i'originaL I I do l’art typographique.Dessins versifiés, Jeux du moyeu âge, La to-e dans le Cantique des Cantiques, Un concert aux chsndelliaà la maison du Halzac, L’éditeur d'aujourd'hui, Ilenty Irving (l'oDedes pins bellea figures du ih-'â'ru) Un genre de plaisanterie à la mode au dix-sept-isme siècle, Le rachat d-s cloches, Hydromel et livpocraa, Auteurs gris, I-u champion de b mémoire, La chalcographie du Louvre, L'esprit * oui f e où il veut, etc! T roi - hors-texte: Une taille douce de Ch, Dj puis (1730).d’apiès Guualin.La célèbre ordonnance de Michel Larchet (1698).Fac.simili d’un rarissime p'acard delà période révolutionnaire, pièce de grand luxe exécutée par les ateliers Marty.*.Avec la prestigieuse collaboration de: Pierre DK NOLHAC, de l’adémie française, Pau.KEBuUX, Léo CLARETIE, Fernand |DK LÉGLISE, J TKUFFIER, GRILLOT DE GIVRY, Alblu MICHEL LEFEBVRE SAINT-CGAN, GENÇAY-I ORQUIN, 1 e • GROS.Gorges CANAL PKEDEl.YS U*AN-GLURE etc.et le mettre graveur Pierre GUSMAN et Tristan BERNARD • Hier aujourd'hui demain 3, rue Richelieu Pari*.—Un des hommes qui travaillent à la construction du pont de Shawbridge, s'est noyé accidentellement mercredi dernier.Les entrepreneurs Bélanger & Ducap offrent $25.de récompense à celui qui repêchera le cadavre de ce malheureux.— La Cour de Magistrat du comté de Terrebonue a tenu une session vendredi dernier, sous la présidence de M.Aimé Marchand, Magistrat en chef.Les causes suivantes ont été entendues: Legault Bistien VS F CarignaD; en délibéré.Elias Bélanger vs Jérôme Bertrand.Boudreau vs \V, Desjardins en délibéré.Cinq autres causes ont été remises au prochain terme.— M F.-A.Desjardins, télégraphiste du Pacifique Canadien, a été nommé chef de gare de la même Compagnie à Saint-Jovite Elation.Tout en regrettant le départ de M.Desjardins, nous sommes heureux de sa promotion et nous l’eu félicitons cordialement.— MrneN.Bourbeau.de Marieville, est en visite chez son fils, M J.-A.Bourbeau.— D-.S réparations importantes seront faites à l’intérieur de notre église.Le plafond de la voûte n’offre pas tout les garanties de sécurité desirables et il est urgent d’y rc« médier Il y a eu, à ce sujet, une réunion (‘es marguilliers.dimanche — Une soirée récréative a été donnée hier, dans les salles du conseil des Chevaliers de-Colomb.Il y a eu musique d’orchestre et différents concours dont les vainqueurs reçurent des prix Un grand nombre de Chevaliers étaient présents et sc sont franchement amusés.M.Jos.Lc-beau, l’organisateur de cette petite fête, mérite d’être félicité.PROPRIETE A VENDRE Résidence bâtie confortable d’été et d'hiver.Cave cimentée.Deux étages et demi.Avec plusieurs dépendances, sur emplacement de 120 pieds par 100 pieds planté d’arbres fruitiers et d’ornement, situé sur la rue St-Georges, en la ville de Saint-Jérôme.Prix de vente : SS,500 00, payable $2,-OOO.(X) comptant, la balance à termes avec intérêt à 7% par an.S’adresser à Vincent Lamarre, Ch.820, Edifice “Power” Montréal.— Nous avons |à la pharmieie tout ce qui est nécessaire pour désinfecter vos hangars, cours, éviers, etc., tel que Liquide Kri-BO, formaline, eréoiine, etc.Protégi 7.votre lingerie, vos fourrure», vos tapis en employant la napuiline, les b iules à miles, la poudre keating, etc.Pharmacie Lnnj;lois, Coin du marché, Tel 145.— M niions ot < mplncrmenl* à vrndro, sur lus plus belles ruos de Saint-Jérôme, 61,000 $2,500 et $5,500 avec 5 srpfntB do Krrc, sur la rue Ijibrllo et la riiièru du Nord.Emplacement» de $300 à $500, uvre ou *»>>» comptant.J.E Tarent, N.P.__ON DEMANDE: Emprunt do $1.000 $1,500 et $5,000 sur première hypothèque Prêtons à Saint-Jérôme, ville progressive.J -K.Parent, N.P.• DES FLEURS NATURELLES Atfs-voiS In-soin (le fleur» naturelles |x>ur quelque occasion que ce soit : fête*, naissance», mariage», dérè*, etc.?A(|ri*s*ez vous à la PHARMACIE FOURNIER qui représente ici la fameuse maison McKenna, de Montréal Choix sur catalogua.MATER 1 EL PIIOTOORAPIIIQUE On trouvera aussi à la pharmacie Fournier (les kodaks et tous le* accessoires voulu* pour ire de la phoUqsraiJrie.AVIS — Je donno par les présente» avi* qu’à partir de ce jour, je nu sorai plus responsable d'aucune dette contractée en mon nom, a moins que enttn no soit autorisée par un écrit signé do ma main.Ssiul Jéiôme, 20 avril 1923.A.-P.LAPLANTK __M.Joseph Charpentier, ch f de police et de» pompiers, dans uon lettro qu’il a adressée au conseil, a annoncé qu'il entend quitter le service do la ville, lo 30 avril 1923.M.Auguste Nous venons de recevoir le choix le plus considérable de Prélarts de toutes grandeur».Hug* on tapis, Ri-g-t en congoleum Gold Seal.Faites votre choix dès maintenant.Nous vous donnerons la meilleure qualité de marchandises aux prix les plus bas.MAISON R.CASTONGUAY, rues Labelle et Sainte-xknne Des soumUsson» cachetées, adressées au Ministre des Podes, seront reçues à Ottawa jusqu’à midi, vendredi, le 1er juin, 1923, pour le transport des Malles de sa Majesté, sous les conditions d'un contrat pour un terme de quatre annéei 6 fui- par semaiae sur la route entre Lauremides et Saint Calizte de Kilkenny via le bureau de poste de Sanlt S^int-Lin, à commencer le 1er octobre 1923.Des avis imprimés contenant des renseignements plus détaillés au sujet des conditions du contrat projeté peuvent êtres vus aux Bureaux de Poste de Lautentide*, Saint Calixte de Kilkenny et Sxnlt Saint-Lin, et aa bureau du Sur intendant du District Postal où Ton pourra aussi se procurer des formules de soumissiou.Bureau du Surintendant du District Postal Montréal, 2Q avril, 1923 J.TAYLOR Suriutendant Intérimaire.FIERI FACIAS DE BONIS ht df.TERRIS Procédure sommaire Cour de Circuit, dan» et pour ie district de Terrebonne Canada Province de Québec ! District de Terrebonne I No.87G9 j ALFRED OOUGKON demandeur; vs CES AIRE PAQUETTE, défendeur.Comme appartenant audit défendeur, les immeubles suivants, savoir: I.Un emplacement situé en la ville de Saint •Jéiôme, du côté sud de la rue Saint-Alrxandre, C.A.Lorrain & FHls Agents généraux d’assuraDces et Automobiles Dodge Téléphone 58 157 rue Saint Georges, Saint-Jérôme A VENDRE — Une terre située à Saint Janvier, à un mille au sud du village ; 69 arpent.» dont 40 en culture et 29 en bois.B n marché et trè» bonnes conditions.Laie Forget, Suint Janvier.//ter, anjouriPhui, ilrmaiu vient de marquer 'a deux ème année de soc âge par la publication d’uu numéro spécial de grand style enrichi de troi* suppléments h irs texte que lettrés, collectionneur*, lecteurs avertis ne manqueront pas de s'arraché".SOMMAIRE DE CE NUMERO SPECIAL Versailles menacé, Seigneur de la guerre e1 ieigueur des Dations, Aux sources de !'histoire * • II « * II K II * «à * • II PREEMIERE : EXCURSION : MEDICALE EN EUROPE Sous le distingué patronage de l’honorable M.ATHANASE David, secrétaire de la province, à l’occasion des fêles du centenaire de l’illustre Pasteur, de l’exposition internationale, scientifique et industrielle d’hygiène, des congrès interalliés du cancer et des ILrinatologistes et Syphiligraphes du langue française à Strasbourg Avec visites à Cherbourg, Mont Saint-Michel, Saint-Malo, Rennes, Nantes, Tours, Reims, Champs de Bataille, Nancy, Strasbourg, Paris.Depart de Tlontreal et Quebec le 7 juillet, par le magnifique nouveau navire •• Antonia ” (15.(XX) tonnes, ligne Cunard).PRIX.$590.00 XXe Pèlerinage National Canadien Au MONT SAINT-MICHEL, LOURDES, ROTIE Et tôur d'Europe en Angleterre, France, Italie, Suisse.Itiné'airu: Montréal, Livrerpotl, Londre», Rouen, MontSunt-Michel, Saint Malo, Nantes, Tour», Bordeaux, Lourde», Toulouse, Carcas-onne, Marseille, Nice, Menton, Montt-Carlo, Vintimille, Gêne*, Pise, Rome, Naples, Pompéi, le Vésuve, Capri, F.orence, Venise, Milan, Stresa, Montreux, Lucerne, Strasbourg, Nsucy, R -im», Pmi*, Muntréa'.Depart de Montreal et Quebec, le 7 juillet, par le superbe nouveau paquebot •• Regina ” 16,500 tonnes, Cie White Star).Retour par ie •• Doric ”, identique au Regina, le 8 septembre.RRIX.$885.00 Les prix mentionnés comprennent les passng*'» transatlantiques aller ot retour, tous les transports en chemin de fer, hôtels do pro-mior ordre, repas, pourboire*, tax-», excursion*, guide», réceptions de toutes sortes.En un mot, toutes les dépensos nécessaire*.N R.— Il est entendu que toutes personnes, mes-ieurs, dames et demoiselles, peuvent se joindre à ces groupes Programines-ltincralres adresses sur demande.LES AGENCES DE VOYAGES JULES HONE 83, RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL :E£ t» « il R il n il )) Le lait doux ou sûr, le lait de beurre ou l’eau peuvent être employés avec ËGGO Baking Powder (LA POUDRE A PATE) DEMANDEZ-LA À VOTRE ÉPICIER MS ACTIONS ('Il Kl UT-CANADA.| & I'ourricz-voua me donner Vétat fl-nnneier du Crédit-Cana/ia, Limitée.Montréal, et me dire aussi ce que mé rapportera un placement de $500, à partir de cette date jusqu’à l’année 1927.—Abonné.Cacouna.• Réponse:—L,c Crédit-Canada.Liml-jtée est une m*.iaon de banque établie ¦depuis treize ans.Fendant ce laps de ^letups cette maison a fait de très frros-oea affaires.Un rapport des vérificateurs en date du 6 février dernier nous Idoxine sur ce sujet des détails intéres-i&ints.On y constate que pendant une période de quatre années, soit du 1er panvier 1919 a\i 31 décembre 19-2, les [bénéfices nets ont été de 2040 peur cent «ur le capital engagé.Ues actions que Jcette comp*iinie offie û?f.ueîltk rendu un certificat fa •t entière ulUhwuoa.lUèOIES de loctaa i Choix conekléràue de kfinOXI fi dre prix défiant toute cceupSUlie*.LAMPES HianrBiouB 4» lie» ,u*Jnt à » «ta.S.-tt.LA VIOLETTE.- s.a Angle dee run St-Qeoegee et I SAINT-J BROME TdHF mm wmM »iwnatijnBi ’ ; * vl‘ a a f ’ 'T'* ¦5 h}> ! h The Standard of Cotnpirison UJ5W — Détirez tous acheter dm bijoax de boa gofti et île belle qualité! 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