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L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 6 juillet 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1923-07-06, Collections de BAnQ.

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VingLÜcptiènié année •— No.2/ J ouf rial hébdpmadairfc' *** Cinq gpns Üè nnjïïé£o —r> ¦ organTiibeVal m DISTRICT oc SJ Vetiâttél 6 juillet 192$ =B^= : ¦ 'S U.«SOT Cl C AVI Hia UT DAJQ Lî PTUPL3 m!« \ MOU* VtJIftOK^ PMO^OiCUI Ifl n^MSÜ/UUMTii ifi~ ü-m4 a pas augmenté et a même diminué sur les articles les pÜ nécessaires à la vie.Le peuple doit en être reconnaissant au gouverne- mCnU“«Sf^.nhiUtrrMrcM^kSKing, est à la hauteur de la tâche que lui imposent les circonstances difficiles et les problèmes compliqués qui m ul- ;ent lent de la grande guerre et de la mauvaise administration du gouver: précédent.Tout en agissant avec circonspection afin de ne pas déchaîner les deux oppositions qui lui font face, le gouvernement King n’abdiquera pas ses idées et sa liberté.Selon les besoins de l’heure, il accepte, subit ou recherche le concours des groupes de gauche, mais sa politique n’est pas pour cela ambiguë et nous sommes certains qu’il ne permettra pas plus aux progressistes qu’aux conservateurs de confisquer à leur profit le gouvernement national.La politique libérale, en étant une de juste milieu, peut se rapprocher, sur certains points, de la politique des groupes de gauche ; toutefois, elle reste et demeurera claire, précise, parfaitement définie, libre de toute alliance ou collusion qui pourrait faire dévier son orientation.JEP S S S • wnm Kwsts »mm î amm soism mm T I rrrr», rrrrrt MYrtTmtti rrrm rrrrt ».uirmn | ** ]Vîeli b Prorogation des Chambres Les Chambres out été protegees samedi dernier, à Ottawa.La session qui vient de finir avait été ouverte le 31 janvier.La France et l’Allemagne Une pression sur la France pour lui faire changer sa manière de voir est vouée à un échec certain.Le quai d'Orsay est certain de l’attitude de l’Angleterre et que les idées exprimées dans la lettre du Pape ne peuvent aboutir à aucun résultat." Voilà plus de trois ans que nous essayons de la persuasion sans aboutir; l’Allemagne ne comprend que la force, a déclaré un fonctionnaire du ministère des affaires étrangères.La seule façon de sortir de j i’imbroglio actuel serait, comme pendant la guerre, une entente parfaite entre tous les ! alliés.Dewnirg Street et Paris seraient actuellement divisés plutôt par uue question de forme que par des points impor-tints.11 D’après certaines rumeurs la France consentirait à changer le mode d’occupation si TA eiiisgoe reno çiit à la résistance, que ila France cuiisi 1ère plutôt comme activt ique comm- passive.Les derniers évène [m-nts de la lî hr ont plus que jamais dé j ciiie le gouvernement fia- ça is à ne pas modifier sa politique tant que le gouverne: ment du Reich n’aura pa> fait tous ses ef-j forts pour arrêter les attentats de ses nationaux.Une dépêche de Rome annonce que l’a-!g-nce Stéfani se dit à même d’assurer que Ile Pape aurait chargé le nonce à Berlin de ! demander' au gouvernement allemand de jbit-n vouloir cesser la résistance passive.I.- message du Pape au nonce fait allusion à l’attentat de Duisburg et dit: 11 Tandis que par sa lettre le Saint Père exhoriuit les puissances à conclure un ar-r.n g ment amical et leur demandait d’éviter tout acte qui pourrait y mettre obstacle, il est profondément peiné en apprenant les actes de sabotage et les autres crimes qui se commettent dans la Ruhr sous prétexte le résistance passive, et il vous charge de prévenir une fois encore le gouvernement allemand qu'il ne peut que blâmer cette fa-Ç m d'agir.11 Ravages que la France doit essayer d’arrêter Lorsque, ii y a quelques mois, on annonça qu’aux Etats Unis on allait mettre en vigueur une nouvelle loi réprimant sévère ment le commerce des poisons narcotiques, te!« que l'opium et la cocaïne, les intéressés ne manquèrent pas de voir dans l’extension prise par le tarif clandestin des narcotiques une des conséquences de la prohibition de l’alcool.Ils en tirèrent cette conclusion: quand les gens ne peuvent pas consommer des stupéfiants alcooliques, ils ont recours aux narcotiques.L’exemple de la France nous fournit le contraire.Les boissons alcooliques n’y manquent pas.La consommation du vin y a augmenté, ces dernières années, dans des proportions formidables, l’industrie des liqueurs est fertile en inventions, les "spécialités*1 y sont innombrables, l’eau-de-vie menace do ruiner des départe-tements entiers et, avec le consentement du Parlement, l’on a vu reparaître derrière le zinc la batterie multicolore des alcools imitant l'absinthe.Or, suivant une indication du Journal, au cours de 1922, les autorités françaises ont fait saisir les quantités suivantes de narcotiques: opium, 52,000 Ko; Haschich, 1,200 Ko; cocaïne, 25,000 Ko; morphine, 3,500 Ko.En 1914, on estimait à 1200 le nombre des fumeries d’opium à Paris, ii ne doit pas avoir diminué.Des mesures rigoureuses s’imposent; l’abus des narcotiques, la cocaïnomanie en particulier, n’a pas son origine dans l’impossibilité de l’alcool, peut-être dans le contraire plutôt.Les beaux-nrts M.Emmanuel Fougerat, directeur de l’école des beaux-arts de la province de Québec, partira dans quelques jours pour la France où il passera deux mois.A son retour, il sera accompagné de sa femme et d’un professeur d’art dt'erratif.M.Fougerat a pratiquement terminé le choix de son personnel enseignant dont feront partie M.E.Dyonnet, secrétaire de l’Académie Royale canadienne, et M.Chs Maillard.L’ouverture des cours aura lieu au commencement de septembre.Les gradués des cours du conseil des arts et manufactures, de même que ceux qui auront uue formation déjà remarquable pourront être admis à l’Ecole des beaux-arts.M.Fougerat exposera au Salon des artistes français à Paris le portrait d’un homme d’Etat de la province de Québec.Il se propose de peindre plusieurs de nos Canadiens éminents.Tout récemment la Galerie du Luxembourg a acheté son portrait “ La femme pensive.” 4* •irir •4* 4* -ir ir 4* 41 4- 4* 4* 4- 4* 4> 4* 4- 4- >4* 4» •5» « j.Timbres bilingues Un timbre d’accise bilingue vient d’être émis grâce à l’honorable Jacques Bureau, ministre des douanes.Décoré de feuilles d’érable, ce timbre porte en exergue au-dessus de son chiffre les mots “ excise-accise ”.Nous félicitons l’honorable M.Bureau de cet acte de justice envers notre belle langue française.Les automiles au Canada Les véhiculés-moteurs enregistrés an Canada, au cours tie l’année 1922, se sent chiffrés à 5.7 en proportion pour cent per-onnes.Le nombre total d’enregistrements a été de 513,821, une augmentation de G p.c.sur ie total de 1921.Les voitures de tourisme en 1922 étaient le 4G2.275, les voitures commerciales de 37.G10 et les motocyclettes de 9,375.Les permis accordés aux marchands et manufacturiers ont été de 4,5G3.Ces derniers comprennent tous les styles de voitures.Eu plus des 462,275 voitures à passagers enregistrées, les voitures des touristes étrangers au Canada ont été au nombre de 818,374 venant ici pour une période de 24 heures et moins; 175,535 pour une période de 2 à 30 jours ; 2,420 pour une période d'un à six mois.Pensées — Pour que l’ouvrage de la vie soit beau, il faut mettre dans ses actions et ses jugements beaucoup de force et de droiture et dans ses sentiments beaucoup de bouté et d’indulgence.Joubert — Ne crois pas légèrement: considère d’abord quel est le but de celui qui te parle.Scribe — Les vrais amis font toute la douceur et toute l’amertume de la vie.Fénelon — La probité est comme la vertu : moins on en parle, plus ou en a.Mistral 4* 4- 4» 4» 4- 4* 4* 4» 4* 4» 4» 4* 4» 4» 4* 4* 4» *•> 4- 4- 4- 4» 4» 4» 4» 4* 4* 4- 4* 4- 4* 4» 4» * 4* 4* 4» 4* 4* 4» 4* 4» 4» 4* 4- FA BU A U L autre jour, dans le parc insigne Que j’ai près de Kor-el-Fûntin, J’errais sous la palme et la vigne, Moites des perles du matin.Croyant ma paresse isolée, Je flânais, sans hâte et sans but ; Soudain, au détour d’une allée, Un couple étrange m’apparut.C’était une très jeune fille, Au regard rieur et taquin.Penchée au long de la charmille, Avec une paille à la main.L’autre était un escargot morne, Qui, de son heaume ténébreux, Faisait saillir sa double corne En un effort aventureux.La larve allongeait ses antennes Comme après un pesant sommeil, Vers les atmosphères lointaines, Vers l’inconnu, vers le soleil.A tâtons, d’aurore grisée.Folle d’un espoir glorieux, Elle aspirait à la rosée El scrutait l’infini des deux.Elle allait aimer, être libre.Mais le petit monstre têtu, L’enfant, sans broncher dune fibre, La piquait avec son fétu.Et la malheureuse limace.Etreinte d'un effroi subit, Rentrait vite en sa carapace El se renfrognait dans sa nuit.Moi, je songeais, sous la tonnelle, Que, par votre dédain moqueur, Ainsi vous avez fait, cruelle, Sc recroqueviller mon coeur.Louis DANTIN 4- 4* 4- 4* 4* * 4= 4- 4- 4- 4* 4- 4- 4» 4* 4- 4- 4- 4* 4- 4» 4- 4* 4- 4- 4- 4» 4* 4* 4* 4» 4» 4- 4* 4* 4* 4- j- ¦ m 4» 4* 4- 4* 4* 4» 4- -5,,4'4*4*4*‘T*4**f*f*4**M*,f4*4**f*4*‘H“f*4'4*4*4'+4* Le Sénat rejette le bill des embranchements du Canadien-Xational pour certaines ligues dont la construction aurait permis de tirer un meilleur parti des chemins de fer de l’Etat.Ainsi, l’embranchement de S iint-Jérôme à Grande Frenière, qni aurait mis la métropole en communication directe avec la belle et riche région des Lautentides et qui aurait coûté $357,000, aurait mis en pleine valeur un chemin de fer qui rapporte peu actuellement, si toutefois il u’e3t pas en déficit.Le coût de cet embranchement n’aurait pas été une dépense mais un placement profitable dont l’Etat aurait retiré de réels avantages C’est ce que savent et reconnaissent tous ceux qui sont au courant de la situation en notre région.Le sénateur Dandurand, le représentant du gouvernement à la Chambre Haute, a fait ressortir les nombreux avautages de la ligne qui nous intéresse tout particulièrement.Plusieurs ont parlé dans le même sens.Mais rien n’y fit : le Sénat a repoussé le bill en son entier.Malgré ce vote hostile, nous espérons encore que l’on construira sans retard cet embranchement de douze milles avec les crédits réguliers dont dispose l’administration des chemins de fer nationaux.M.Jules-Edouard Prévost a fait cette demande et n’a pas perdu tout espoir de voir construire cette ligue dès cette année.Quoi qu’il en soit, la coustructiou de cet embranchement ne saurait tarder beaucoup.Elle s’impose.Quand Montréal sera uni aux Laurentides par le Canadien-Xational, côtte ligne donnera à l’Etat des profits considérables qui diminueront d’autant les déficits de nos chemins de fer.Pour les touristes aussi bien que pour le commerce, l'industrie et l’agriculture, cette ligne est d'une utilité indiscutable.La loi concernant la construction des lignes de chemins de fer nationaux, adoptée par la Chambre des députés, le 25 juin, a été rejetée par le Sénat, vendredi dernier.Après le débat qui a eu lieu aux communes et auquel a pris part M.Jules-Edouard Prévost, député ûe Terrebonne, après surtout l'adoption de la loi par la Chambre des députés, nous avions raison de croire que les nouvelles lignes seraient construite* sans retard.C est pourquoi nous annoncions avec joie, la semaine dernière, que la construction d ¦ l’embraneh ment du Canadien-Xational entre Saint-Jérôme et la Grande Frenière avait été décidée par le gouvernement.Les embranchements projetés étaient nombreux et intéressaient surtout l’ouest du Canada.Le tableau complet des nouvelles lignes énumérées dans le bill com portait une dépense de $28,000,000.C’est ce qui a fait reculer le Sénat qui, par une forte majorité, s'est opposé au bill et l'a rejeté.Nous le regrettons vivemeut, du moins Lettre Politique Hebdomadaire OTTAWA, le 29juin, 1923 La session est terminée.Elle a duré cinq mois et l’on peut dire que toutes les grandes questions nationales ont été étudiées et discutées à loisir.Dans les premiers mois, les fermiers prirent une grande part à la discussion Iis vidèrent leurs griefs contre le reste du pays et les différentes classes do la société lors du débat sur l'immigration.Cette attitude fut généralement désavouée dans le public et même par les fermiers sages et industrieux qui font un succès de la culture.Ce revers des fermiers-politiciens eut un bon effet et ils furent plus sobres par la suite.Mais les conservateurs divisés entre eux, jaloux de M.Meigheu, qui est toujours prêt à fairo le coup de feu sans offrir la moindre occasion aux jeunes de son p*rti, eureut ua sursaut d'éuergie.Ils se portèrent plus souvent à l’attaque.Messieurs’ Meighen, Drayton et Cie livrèrent une lutte formidable au traité de commerce franco-canadien, lis combattirent aussi violemment le gouvernement sur certains crédits comme ceux de l’immigration et ‘des chemins de fer.Ils firent un dernier effort avant la prorogation des Chambres.Ils prétendirent que les crédits supplémentaires étalent considérables.Ils accusèrent le gouvernement de les avoir retardés jusqu'aux derniers jours de la session afin de les faire voter pins facilement.L’honorable M.Fielding qui s’y connaît, fit observer que le parti conservateur prenait des libertés de langage” Ainsi M.Drayton avait accusé le gouvernement "d'avoir eu l’effronterie" de déposer les crédits supplémentaires une semaine seulement avant la fin de la session.Le ministre des financés fit observer qu’il avait mauvaise grâce de parler ainsi, alors que le même M Drayton déposait pour 23 millions de crédits supplémentaires à la tin de •a session de 1921, ce qui représenté le double du montant demaudé cette année.D'ailleurs, les conservateurs ont une autre accusation.Ils disent que ces crédits se rapportent surtout à des réparations de quais, du dragage et autres petits travaux, dans la Nouvelle-Ecosse et la province de Québec.Ua admettra que ces deux provinces n’ônt pas été gâtées sous les gouvernements conservateurs.Les travaux requis sont urgents et, d’ailleurs, ces crédits sont présentés à la Chambre et si la députation a la preuve qn’ils ne sont pas nécessaires, c’est de faire une motion et de les rejetea.o o o La ratification du traité des pêcheries eutre le Canada et les Etats-Unis provoqua un fort intéressant débat.Suivant son habitude, le chef de l'oppositiou se livra à une attaque violente contre le gouvernement (1) parce qu’il avait changé la formule de ce traité.DaDs l’opinion de M.Meighen, la formule employée pour la ratification de ce UaitAavec les Etats-Unis s’éloignait de la formule traditionnelle; (2) parce que l'honorable M.Lapointe avait été autorisé à RÎgosr seul ce traité au lieu de l’ambassadeur anglais à Washington au nom de Sa Majesté le Roi d’Angleterre et du Canada.Il alla jusqu’à déclarer que l’attitude prise par ie gouvernement était uue insulte, "un manque de courtoisie" vis-à-vis do i’embassadeur britannique.Il insinua que ce dernier, malgré ses protestations, avait été mÎ9 dehors »à coup de pied".Une telle attaque appelait uue réponse et elle vint claire et franche.D’abord, le très honorable MacKecxie-King, premier ministre et ministre des affaire étrangères, rappela les circonstance! qni motivèrent ce traité.Il étàit temps d) faire des réserves au sujet de la pâche au flétan sur les côtes du Pacifique.Tout le monde convenait de çe point et lea Elate- l’aVbKiu uti Xoul - ii .iiiiLLki i^s .1 4al»*ntMftimrWAa>A;.-*.» turtC AVANT LA NAISSANCE DE MON BESE Le Compose Végétal de Lydia E.Pinkham m’a été d’un bénéfice immense.Sydenham, Ontario— “J’ai pris votre remède avant la naissance de mon bébé, à mon grand avantage, car j’étais misérable avant d’en prendre.Je me sentais constamment épuisée, faible et anéantie.J’étais nerveuse, no reposant ni la nuit ni le jour.Une amie me conseilla de prendre le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, j’en ai pris quelques bouteilles, et l’effet a été excellent.Jo le recommande à toute femme.Je vais prêter la petite brochure que vous m’avez envoyée, à toute femme souffrante.Vous pouvez publier mon nom, au sujet du Composé Végétal, s’il le faut pour en secourir d’autres.”—Mme Harvey Milligan, Sydenham, Ontario.Une foule de cas de ce genre nous ont été rapportés.Beaucoup de femmes sont misérables à cette période et elles deviennent faibles, épuisées, et pourtant il est essentiel pour la mère et pour l’enfant, que ses forces soient soutenues.Le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham est un excellent tonique pour la mère, à cette époque.Préparé de racines et herbages médicinaux, ne contient nucune drogue dommageable.La mère peut en prendre, sans crainte, tout en allaitant le bébé.Unis eux-mêmes préparèrent ce traité.C’est un traité se rapportant exclusivement aux Etats-Unis et au Canada.Il a été considéré comme tel par les au'orités de pari et d’autre et il ne contient des dispositions que pour les nationaux des deux pays intéressés.Le premier ministres fit observer que le Canada était maintenant considéré comme une nation dans l’acceptation complète du met, ayant statut iuiernutiona.reconnu dans l’empire et le reste du munie, moin-la Russie et les Etats-Unis.Nous avons une entité internationale et nous jouissous de tous les droits et privilèges des nations indépendantes.Ce point est exilement admis par les meilleures autorités constitutionnelles.C’est à ce moment que l’honorable M.Lapointe prit part à la discussion.A titre de ministre de la marine et des pêcheries, il négocia ce traité et alla !e signer, -sea), dûment autorisé par Sa Majesté.Il n'y a pas de manque de courtoi-ie à ceià, dit le ministre de la marine, mais tout au contraire un acte de grande courtoisie, une gracieuseté touchante de la part de- notre souverain.Si signer un traité est an acte reprehensible pour m C ttadien je n’en ai pas de regret, imrce que i’ai sig.ê ce traité, dit-;!, * y > xi " ._.**/¦> - - .t - - f » - - cv—j ru nu» trcr j.»ri r untrs turent.C'AU- vertes d'applaudissement-, par tante la tlé putaiion à iVxceptioa_d.-s coii-grvaptuis.M.Lapointe cita les me: lient es autorités constitutionnelles, tes hutnrr.es d’Etat anglais et- les grands Canadiens sur le développement du statut de notre pays.Il est admis que nous avons tous les droits et privilèges d’une nation.Nous restons une nation-sœur de l’Angleterre, et reconnaissons Sa Majesté Georges V comme notre souverain.A part celà nous sommes sur un pied u’égalité av-.-c tous les autres Etats libres du monde.A la Société das Nations, dans l’empire, dans le monde entier, nous sommes considérés comme nation dans le sens complet du mot.(Somme M.Meighen insistait pour savoir pourquoi l'ambassadeur anglais à Washington n’avait pas signé, il.Lapointe répondit : Je ne vois pas qu’il faille un témoin à ma signature.Le Canada est arrivé à sa maturité.Ii peut apposer sa signature sur un effet de commerce sans qu'il soit nécessaire de le faire endosser par son tuteur.Ces observations très au point eut fait les délices de la Chambre et même des galeries.M Morin, député de Saiot-Hyacinthe, a prononcé sur cette importante question un discours tout à fait au point.Ii a soulevé à son tour plusieurs questions nouvelles et indiqué des arguments encore re-.és inexplorés.L’honorable .MacKer zie-King félicita vivement le député de Sain: Hyacin- -ont vues obligées île recourir à.cette mesure de rigueur.Elle a été exécutée, comme le faisait encore remarquer M.Poincaré, présider.t du Conseil, le 2-1 niai, dans -on discours à la Chambre des députés, en raison des manquements réitérés de l'Allemagne, dûment constatés, au mois de janvier dernier, par la Commission de3 réparations, à la majorité de trois voix contre plâtre et en vertu des paragraphes 17 et LS de l’annexe II du Traité de Versailles qui autorise les Allies à prendre des sanctions et à saisir des gages, sans que l’Allemagne puisse voir dans ces mesures, quelles qu’elles soient, des actes d'hostilité.La France et la Belgique, après avoir subi, de la part de l'Allemagne, agression, invasion et dévastation, l’ont enfin chassée le leur territoire et l'ont déterminée à reconnaître elle-même qu’elle devait réparation des dommages qu’elle avait injustement causés.L'Allemagne, après quatre années d’atermoiements, se dérobant toujours au paiement de sa dette, il a bien fallu que les nations créancières se décidassent à prendre des gages et à exercer une pression.C’est là une évidence qu’aucune argumentation ne saurait obscurcir.On est, d'ailleurs, péniblement surpris de constater à quelles objections inconsistantes les Echos de V Allemagne cat hui i que ont recours pour essayer (l'en amoindrir la force.N’affirment-ils pas, notamment, que l’Allemagne a déjà versé, au compte des réparations, cent milliards de marks-or eu cédant à ses vainqueurs un certain nombre de territoires/ Ainsi, la retrocession de TAlsace-Lorrat-ne à la France, injustement spoliée de ces deux provinces en 1871, équivaudrait à une indemnité pour les nouveaux dommages que la France a subis de 1914 à 1918 ' Interprétation qui ne heurte pas seulement le bon sens et l’équité, mais qui se trouve encore en opposition formelle avec le traité de Verv&illes, signé par l'Allemagne.Car ce document stipule en deux cl.au-es essentiellement distinctes, d’un côté les restitutions des territoires, de l’autre les réparations.Ne nous attardons points davantage à cts considérations générales.Mais, dans la publications patronnée par Son Eminence le cardinal-archevêque de Cologne, ii y a, contre les occupants de la Ruhr, une autre série d’accusations.Des attentats contre le droit des gens sont imputés à nos fonctionnaires et à nos soldats.Les armées allemandes, au cours de la guerre, furent incriminées, sur témoignages de documents précis, de forfaits analogues.en nombre infiniment plus considérable et ! une violation générale de la lot civile, si de gravité bien autrement lourde.I! se j bienfaisante que puisse être au point de trouva, de l’autre côté du Rhin, quatre- ! vue de la loi naturelle cette violation viegt-îre’z* intellectuels allemands, pour j faite à bon dessein ?En attendant la soles démentir, en leur opposant ce seul ar- j lution salvatrice, le gouvernement ne (fument • ! pourrait-il pas nous déverser le trop plein ” «A, ¦ .! de cet intrus, que nous accueillerions si / • .‘gracieusement dans nos rivieres, ou nous - * le denons q anneanLir iu uuüucuii.Maintenant, à vous MM.les naturalis de villes.Voici donc dans quel dilemme il se trouve.S’il est erronément d’opinion que le constitut est purgé et qu'il en paie le capital, il recevra les reproches sanglants des autres créanciers hypothécaires qui se trouveront à perdre autant sur leurs créances, en supposant, ce qui se produit neuf fois sur dix, qu’il n v a pas de quoi payer tout le monde.S'il fait erreur, au contraire, en prenant pour départ que le constitut n'est pas purgé et qu'il ne paie que les autres créances, il se fera lapider à la fois par le créancier du constitut perdu et par le nouveau propriétaire obligé de se défendre en justice à l’action en paiement du constitut.Lois de la nature vs lois de l'homme Tout ce que Sainte-Agathe compte de ! pêcheurs, de naturalistes et de légistes eet | présentement, comme on dit avec un éner-I giqw anglicisme, confronté par la plus troublante des questions icthyologico-lé-gales.Deux mots d'historique.Jadis, le lac des Sabies régnait avec un éclat incomparable parmi les empires de la truite rouge.11 y a une vingtaine d'années, on s'avisa d'y mettre de la truite grise et ce fut, plus tard, un véritable triomphe.tant cette truite excellait en taille ; et en saveur de chair.Niais un autre avatar se préparait.Des malins, dit-on, une belle nuit, ouvrirent une écluse d'un lac artificiel de millionnaire approvisionné d achigans.dans le voisinage, ce qui permit à l'achigan de s’échapper dans la direction du lac des Sables et de s’y multiplier avec une profusion, oh 1 mais, oh.! mais, on n’a jamais rien vu de tel.C'est au point qu'en moins de trois années, le gougeon, qui pullulait dans le lac.a complètement disparu : fait unique, je crois, dans les annales icthyoîogiques quant à la rapidité de cette disparition, car on peut voir des lacs, comme le lac Vert du club Chapleau.où la maigreur du poisson cl-e proie est tellement patente qu’elle suffit à rendre compte de l’absence de vif près des rivages.Concluons d'abord qu'on ne rompt pas impunément les lois d'équilibre établies par la providence naturelle.En effet, cet achigan.après avoir détruit la nourriture que lui offrait le vaste réservoir.souffre énormément de la disette, et.chose étrange, semble refuser de croître davantage en longueur, créant ainsi un terrible embarras légal.Car si.d’un côté, la famine l a rendu vorace à l'extrême et qu’il ne demande qu'à se faire prendre, ce qui aiderait à la solution du rétablissement de l’équilibre : de l'autre, sa croissance s’est arrêtée vers les six pouces de longueur, tandis que sa pêche n'est légale et permise que lorsque la longueur de sa taille atteint neuf pouces.Que faire ?se demandent magistrats et garde—pêche.Peut-on.sans scandale et sans prévarication, fermer les yeux sur i'mm m assaaassaa.-CA srimmt Aux griefs articulés par la propagande germanique, nous ferons denx réponses.d'abord, qu’un cer- ee€-®mparez f usure Carag dibit n i» gubs^Ba-^suxMiumsxxisssa^vat.¦aaimi h ES * Leur usure est uniforme fri D'LÊk —parce qu’ils sont renforcés sur la courbure, ce qui les fait durer plus longtemps et leur conserve jusqu’au dernier mille leurs propriétés exceptionnelles d’antidérapage.Mettez un Pneu Ames Plolden au sud-est et une des meilleures marques sur l’autre roue d’arrière.Gerçtral Saint-Jéi êiî]e tes de Sainte-Agathe, d’étudier les condi- j tions d’ l’équilibre biologique de notre inté-1 t réservoir poissonnier, sur lequel j \ N-x.s jrian arquerons tai:» i rubix- d: faits -ont avancés en ter-1 ressant me- v.-.gu-, qui rendent la réfutation à' tous les pêcheurs du Canada auront sans! peu prèi impossible, mais qui affaiblissent j doute l'oeil.pour y tendre la perche dès eu même temps l’autorité de l’accusation.Que 1£ succès vous sera assuré.LE8 GOT 18 N K SE DISCUTENT PAS.Cependant ceux qui out uue i’om goûté au THE PRIM US a im ttent qu'il n’y r-n a pas de meilleur CrS faits ne mériteraient d’être retenus que si îes autre- éléments du réquisitoire attestaient, par leur exactitude, la justesse et la -ûreté d’information des accusateur-.Or, il n’en est rien.Le Comité Catholique des Amitiés françaises à U etranger [ a suivre ) NATURE Les routes de la province de Québec j Sont excellentes CHRONIQUE JUDICIAIRE A propos de rentes constituées dans les villes Réglée, enfin, la fameuse controverse au sujet de savoir si, dans les villes, la vente des emplacements pour taxes municipales et scolaires purge ou éteint les rentes constituées.C’est la refonte de la loi des Cités et A illes, adoptée à la dernière session, qui a fait ce bon coup.On sait que lorsqu'un immeuble est vendu par le shérif, l'immeuble devient libre des hypothèques en général.Le code municipal excepte des ventes pour the de son discours très soigné (S.hoiarly).1 ’ entre autre- choses, les rente- cons-, .m i .* ; tituees, ce qu on dénommé plu- populaires Uiauiorch son, maiu«»»nt en i rernent .le conrAi[uL Soit un constitut de ™ls DOU- t‘endr l*i»!»oin ii«* lltMin* nHturvIîe» pour quelque occasion «p:*- ce sv-it : fûtes, tiitiasAnoea, iiifU'iHfCe.% décès, etc.?Adressez-vous h 1h PIIAlîMAf*IB FOUK-N’IKK qui représente ici l.a fameuse iuai»on McKenna, de Montréal.Choix mr catalogue.MATERIEL PHOTOGRAPHIQUE On îri’iiveiNi aussi à la pharmacie Fournier : des kodaks et tous les accessoiren voulue pour de la pholotft'Audiie.— La buanderie Chante Mark*, établi* à i Saint*.Jérôme depuis 7 ans, p*t maintenant installée, clang le local voisin du tnaçatin do M.Albert Prévost, 10G, rue S.iint Georges.Comme par le paseé, M Charlie Mark* fera «on po-sibie pour satisfaire «a nombreux clien-i tè’e qui voudra bien lui continuer.«ou encouragement.N’oubliez pas l’aciregao : Charlie 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Newport pour North*fldams, j Holyoke, Springfield.Hartford.New Haven, etc.V.SIMARD, agent -+++—-— ({ecueil de jurisprudence District de Terrebonne l.c contrat et le contrat seul fait loi.Lésion ignorée Juaemcnt de l'honorable jut/c Rivfit Coibiou 'le toi» n’arrive-t-il pas qu'une partie contractante a agi avec uno tollo imprinicn-ce qu'elle demande aux tribunaux rie la relever rien couséquniCHH dé»aHtreu»eH.(J’ost :'i vrw dé-pern malheureusement que la cour so eharge .le U tirer do son illusion.Tel fut le cas dau» la cause do Lafranoe vu Lufrauc .Le défendeur possédait une terro valant environ $8,000.00 et *COLrvW» CACOAAV P?.$T Toujours là La maison Versailles-Vidricaire-Boulais (limitée) souscrit un emprunt de fabrique de 5400,000 On lit sous ce titre dans le dernier numéro de la Rente : ‘•La maison Versailles-Vidricaire-Boulais (limitée) »e désintéressait depuis quelque temps des emprunts de collectivité», en vertu de ce principe qu’une race relativement pauvre (nous disons: RELATIVEMENT) doit employer ses capitaux où ils produiiont le plus de bien pour tous les intéressé».L’achat qu’elle vient de faire de £400,000 d’obligations de la paroisse-ca-lliédrale de Chicoutimi montre qua les institution» qui, contrairement à nos municipalités et à nos commissions scolaires, ne reçoivent pas de capitaux anglais, peuvent toujours compter sur elle.” Depuis, en rffet, que l’argent s’est fait plus abondant sur le marché des obligations municipales, scolaires et paroissiales, ce n’est pas tous les jours qu’une maison canadierme-frau-çiise se voit adjuger de» emprunts de $400,000 La paroisse de Saint- Franç >is Xavier de Chi coutisei comprend toute la ville avec ses 12,000 habitants Son emprunt destir,/ au paiement d’une nouvelle c-tbedra’.e à l’épreuve du feu, est représenté par des obligations de $100, de $500 et de $1,000, échéant en série de septembre 1023 à septembre 1049.Il est garanti par une répartition sur des biens d’une valeur totale de p us de sept million».Il porte intérêt au taux de 5.1 % et se souscrit au pair.La maison Versailles-Vidricaire-Boulais (limitée) rtçoitles souscriptions par l’entremise de ses correspondants et aux bureaux suivants: MONTREAL, 90, rue Saint-Jacques- Tel.7080.QUEBEC, Immeuble de la Banque Nationale.Tel: 8G20.TROIS-RIVIERES, chez Maurice GéliuaF, rue Notre-Dame.Tel: 228.LE CANADA ET LE CANAD1EN-PACIFIC Nous nous devons d’attirer l’attention du public sur l’ane des plus récentes publications du Bacif que-Canadien, qui a pour titre: “Le Canada et le Canadien-Paciftc.” Cette brochure, qui sera distribuée en France, sur le parcours do l’Exposition des Produits canadiens, contribuera sans doute à faire mieux apprécier le Canada.Comme c’est son habitude, le Pacifique Ca-nadieu n’a rien négligé pour présenter aux populations françaises, sur la route de cette exposition nouveau genre, des brochurettes descriptives qui lui fassent honneur.La couverture de celle dont nous signalons aujourd’hui la publication est d’un coloris chaud et vif et représente, d’un côté le Chateau Frontenac, de l’autre l’entrée du tunnel Connaught, dans les Montagnes Rocheuses.Mais l’intérieur ne cède en rien à l’extérieur; on y trouve, sur papier de Iuxp, une foule de renseignements sur toutes les régions du Dominion; le texte est illustré de ?ombreuses gravures, faisant ressortir les avantages et les beautés de notre pays.CANADIEN ¦•a—Tir ¦*«M|||f—" FIMST CANADIAN La section de 1» région Q iébecquoise de '’Association de» Mai chaud» détaillants du Canada vient de prendre une initiative longtemps attendue do no» homme» d’i ffaires, celle de lutter contre ce ptéj"gé que tout ce qui vient de 1 étraiig-r e»t meilleur et vaut mieux à tous les titre» que ce que t ous avons ch z nou».I.a section Québecquoise des détiiliants a fait piri îtro dans le Soleil, notre exc« lient confère de Q-iébtc, une annonce où cette vérité bonne à dire e«t lumineusement développée-Nous espérons quo cette publicité aura dans i opinion canadienne et française le profond retentissement qu’elle méritr.“Gardons notre argent chsz nous”, lit-on dans cette annonce.Oui.si nous pouvions nous pénétrer de cette idée et la mettre en pratique, en n’ach-tant quo chez les nôtres des articles de fabrication canadienne, nous prendrions eu peu d’années une force dont nous ne pouvons pas nous faire une idée.Cette vérité économique, l’Allemagne l’avait comprise dès avant la guerre et s'y était scru-puleustment conformée, g'àce à son incomparable esprit de discipline.En peu d’années elle était devenue industriellement le pny-s le plus puissant qu’il y eut.Ayant fait le bloc chez eux nutour de leur production nationale, les Allemande en poussaient la vente dans tous les psys, sur tous les marchés.Si l’Allemagne n’eut pas été prise de vertige, si elle eut attendu seulement dix ans pour déclarer la guerre au genre humain, nul uo sait ce qui serait arris é.Garder uotro argent chez nous, c'est en domestiquer la force, c’est la conserver à notre service, c’est la faire servir à l’enrichissement des nôtres, au développement de notre industrie, c’est pour chacun de nous travailler de la façon la plus directe, la plu* i fficnce qui soit à la mise en valeur de nos ressources, do uos énergies, de no» talents.Gardons notre argent chez nous pour que uotro pays «oit plus heureux, plus riche et plus gi and.Gardons no're argent chez nous pour que nos fils trouvent eh z nous la placo qui leur permettra de gagner honorablement leur vie, pour que la trouvant plus facilement ici qu’ailleurs ils restent au pays or y fondent une famille dont chacuuo est un élément do force nationale Gardons notre argent ch z nous pour que notre p y» prenne parmi les autres pays la placo à laquelle il a droit.Gardons notre argent chez nous si nous voulons que notre voix, un jour, soit entendue dans le concert dis nations et si nous voulons à notre heure, pesnreur lea destinées du monde.Pour grandir il faut prospérer.C’est en achc-t»ut chez non» que nous prospérerons.Bravo! messieuts do l'Association des détail-1 nit-', d avo i su le dire.Le Canada pittoresque 'iVrre hi*«to:iquG qui gariîo Teniprointo du p.mirr j a- f .it par Jacques C*i thicr sur le aol Ttimimi, ia Ciaspcsio est aussi le paradis dt » t uiristc-, des ptvhours, dos ^colognes et des ar* tisu s La pittoresque grauiieur «le a is paysages, SFSSSaXraglR Aussi indispensable au pêcheur que ses agrès et scs appâts, pour rehausser son plaisir et le protéger contre les effets fâcheux de l'humidité, LE GIN CROIX D’OR, fabriqué à Berthierville, Qué., sous la surveillance du Gouvernement Fédéral, est sans égaL Rectifié quatre fois, vieillit en entrepôt.Trois grandeurs de flacons: Gros—Moyens—Petits.The melchers Gin & Spirits Distillery Co., Ltd., Montreal.N- La Santé, c’est !a Fortune, la Meilleure Garantie du Bonheur pour les FEMMES PALES et FAIBLES — bont incomparables pour maintenir les forces et faire disparaître la maladie chez les femmes.souffrir est disparu.Je me sens très bien maintenant.Mme Noé Dupré.Saint-Guillaume d’Up-ton, P.Q.Depuis plusieurs années je souffrais de maladies dues au retour de l'âite.J’avais souvent des troubles d'estomac, de terribles maux de tête; j'étai.» très faible; j’avais des bourdonnements d’oreilles presque continuels et des étourdissements.Plusieurs médecins que j’avais consultés m’avaient prescrit leurs remèdes, mais mon état ne chamreait pas.Quelques boîtes de Pilules Rou ges.que j’ai prises ensuite, eurent de meilleurs effets et i m’a suffi de quelques semaines de traitement avec ee.s pilule.» pour refaire ma santé auss bonne que je pouvais le désirer.Mme Louis Pelletier, 94, rue Saint-Roch, Trois-Rivières, P.Q.______________ Depuis des années je souf- temps ~j”étais même forcée de ; frais de maux de tête qui m’em-me mettre au lit.Mon état j pêchaient de vaquer rêqruüère-m’inquiétait.car j’en étais Aiment à mes occupations; mes Mme A'oé Dupré Depuis plus de deux ans mes forces diminuaient, j’étais nerveuse et dormais peu.J’avais >des douleurs de reins, des bril-îlements d’estomac, des palpitations de coeur et à certain l’âge critique et par conséquent exposée h de prraves maladies, jj’ai écrit aux médecins de la jCompaffnie Chimique Franco’ ‘ leurs Pilules «vola il jCompajrnie Chimique F [Américaine, j’ai suivi Conseils, j’ai pris les i SftQUgeA et tout ce t nour éviter les maladies les “lus dangereuses.CONSULTATIONS GRA-i CITES.— Les médecins de la "ompagnie Chimique Franco-Américaine donnent des consultations gratuites A toutes les femmes oui viennent les voir ou qui leur écrivent.Iæs Pilules Rouges se vendent 50 contins la boîte.Tous les pharmaciens et les marchands de remèdes les ont.Cependant.si oueloit’iin ne pouvait les trouver dans sa localisé.nous les lui enverrons sur réception du prix — COMPAGNIE nunnp»’»’ cm 'WW.AMERICAINE, Ltée, 274.ru* Saint-Denis, Montréal .y:-.** T.'CV wm& rip ; 'TTt /STf.• • * ., -, - rv^~r '.•- .• .-s ' .' 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Aifijftît tj'j Mù) asm i*S T7T *5 PF ^ Le Canada est Sur % de F Avenir 1E CANADA, cherche, au milieu de nombreuses dif-J fn'.ultés, à reprendre son allure d’après-guerre, — la dette, la dépréciation, et les dépressions commerciales §ont au nombre de ces difficultés.Partout et de toutes parts, on lui propose des remèdes de charlatans et des théories académiques.Les uns prétendent que le meilleur moyen de sortir de la dette est de s’y plonger encore un peu plus avant.D’autres voient la ruine: ils décrient leur propre pays et se livrent àaunc propagande généralement malfaisante.D’autres encore cherchent un nouvel ordre social ou attendent, un signe miraculeux indiquant de meilleurs jours à venir.Tous paraissent oublier ce fait que pas plus qu’il n’y avait de grand chemin conduisant à la victoire pendant la guerre, il n’y a pas non plus de grand chemin qui puisse nous conduire à la vigueur, à la confiance et à l’allégresse des anciens jours.Il y en a qui quittent le pays dans l’espoir d’échapper aux taxes et partout ailleurs ils rencontrent les mêmes taxes.En cherchant des remèdes faciles, trop d’entre nous oublient que le seul remède et le meilleur remède est le travail,—le travail honnête, intelligent, loyal, accompagné de l'épargne d’autrefois.Il faudra pour cela du temps, il faudra de la patience et de la détermination mais il n’y a pas un Canadien qui ne sente dans son coeur que le Canada en sortira.1 mense, un désert, ou il n’existait pas même une piste jalonnée.Ils avaient a combattre les sauvages, les froids, le scorbut, 1 isolement et la faim.En une seule génération, les Loyalistes de l’Eitipire-Uni ont conquis une forêt vierge, cultivant leur premier blé au milieu des souches et des débris du nouveau défrichement Les colons Selkirk sont venus au Manitoba lorsque la prairie n’était encore qu’un pacage l bisons; ils ont cultive du blc là où personne n en avait encore cultivé et où ceux qui prétendaient connaître le pays à cette époque disaient que ie blé n'y pousserait jamais.A*, jourd'hui, les prairies canadiennes donnent le plus beau blé du monde.Le Canada prend ring aujourd’hui parmi les nations les plus riches du monde, proportionnellement à sa population; l’épargne moyenne par famille est de $800.Le commerce étranger du Canada par tête de la population atteint aujourd'hui le chiffre le plus élevé parmi toutes les nations commerciales, il est de S192 par tête en 1922-23 a ors qu'il n’était que de $135 en 1913-1 , l'année la plus fiorisante avant la guerre.Occasions Nouvelles L’Experience le Prouve Jetons un regard en arrière sur le chemin que nous avons parcouru.Les colons français, retranchés de la civilisation par 3,000 milles d’océan, se trouvaient perdus dans un continent im- Malgré le fléchissement qui s’est produit dans les prix sur les marches du monde depuis la période d'avant-guerre, nos cultivateurs canadiens ont récolté, l'automne dernier, la plus grosse récolte de grain que le Canada ait jamais eue, e; notre pays est devenu le plus grand pays exportateur de blé du monte; la quantité a fait compensation dans une large mesure peur l’abaissement des prix.L’année dernière, la Grande-Bretagne, après une agitation qui a duré plus de trente ans, a supprimé l'embargo sur les boeufs venant du Canada et un comm rce avantageux et presque sans imites s'ouvre aujourd'hui aux éleveurs et aux nour-risscurs canadiens.“Le vingtième siècle sera le siècle du Canada”—il suffit pour cela que les Canadienns aient foi en leur pays.Nous prosposerons dans un prochain article des moyens pratiques de faire ce l’argent sur nos fermes canadiennes.Ayons Confiance en Notre Pays AotorW pocr publication par le Ministère de l’Agriculture VF.R.MOTTIERWl;l.L.Mici-tere.I»r.J H.GRISDALE.Ministère Député.fl 31 Æfëçgîji' REMISE—APRES PLUS DE DEUX SIECLES—DE LA CLEF DU VIEUX FORT ANNE, A A .VN A P O U S - R O Y A L a- éÊ La vieille clef française du fort Anne.(1 i m ¦ 1 .WdttS ?- 'mæsf t fi eaiteiîSpÎRç m,, ” n .i ?,-r-v,-.t •r m§go%m m * ; ¦ T ït< ti La poudrière et les quartiers-généraux des officiers.L'énorme clef cl-dessus, enlevée il y die ia 212 ans, a été retournée: mai n'4 pa3 retrouvé sa serrure.C'était 3a serrure de la massive port* du fort Anne, à Annapolis Royal, N.E.; depuU longtemps, porte et serrure ont disparu.Quand le colonel 1 ran eii Nicholson, avec scs troupe» de ta Nouvelle-Angleterre, s'empara de 3a forteresse, en 1710, la clef fut apportée h Boston et y resta jusqu’au mois de septembre 1022, date & laque;!,., la Société Histor: Massachusetts la retourna Anne.En recevant la clef, M L.M.Fortier, conservateur honoraire du îort Anne,—maintenant parc nation-nlv—constatait avec regret que, tandis quo la Société gardait avec soin Sa clef, "nos pères laissaient détruire «a disparaître la porte; aujourd'hui, mon* savons aeulemcnt qu'el'o a exiatfl et noua connaissons son cm La porte d'entrée du fort Anne, è Annapolls-ftoyal qui sont ¦jibiccmcnt par ]ej plans dans nos musées.’' < *• Cf! qui riale du fort Anne bien ^observé, chaque année, des md.icrs de touristes lo visitent, se promènent le long de ses rempar;- «ur lesquels pousse maintenant du gazon; ils vont jeter un coup d’oeil dans la poudrière, passent stos la fiorte d’entrée.Le musée, autrefois e quartier des officiers, bâti par le duc de Kent, pore de la rrino Victoria, contient des souvenirs très intéressants.Le fort couvre une superficie de 31 acres; il domine le bassin d’An-napolis.i’ort-Itoyaî, (maintenant Annapolis-Royal) fut fondé en 1R01 par !e sieur de Monts et Samuel de Champlain, quatre ans avant Québec.Lo premier fort fut construit en 1635; le fort actuel, entre 1G38 et 1710.Il était la défenso avançée de l’Acadie et fut assiégé treize foi».De Boyon ou de St.Jean, on se rend facheiacnt ta Annapolia-Itoyal, qui est uu des endroits les plus pittoresques de la Nouvoïle-Ecoare.A proximité se trouve Grand-I’ré,—im-mortalisé par Longfellow,—d’où, en 1755, Evangéline (,t ses compatriote* furent expulses.L’endroit où w trouvait lo village acadien a été transformé en pare; et la statue qu’on a élevée it Evangeline semble scruter le bassin de* Mlno3 dans l'espoir d‘y découvrir Gabriel, son amoureux disparu g II.y a do bon.» hôtels à Digby et il Kentville; la eriainc de lacs do Liverpool et le |ae K-dgemakooge sont le paradis des chasseurs ut des pécheur».' ON DEMANDE IuiméJiatf moût un voudeur fiablo p()ur ce district.Mon salaire Matériel gratuit, K0 représentant uns grosso compagnie bien nos agents ont tous les avantage» voip luf .Pour savoir los conditions, écrivez a Pelham Nursery Col Toronto, Ont.000 acres.Catalogua envoyé sur deruundo.— Ayez uno belle pelouse : semez le gatoai éco*»ais, il pousse trin bioti dans terrain pau.vro et demamle peu d’humidité.50 ct« |» livre.Pharmacie Langlois, rue Saint Georges p ès du marché.— Diiirrx vous acheter dos bijoux do bon goût ot de belio qualité 1 l.a Librairie Lopa.go root offre un choix iucomparahle ds bsgnst poor dames et messieurs, éping'cs da cravats boutuus de mauchottos, épiog es pour dames clistaoiiee or et argsut, médaillons, montres, bracelets, montres pour homme*, chaians d8 rmsotro, canifs et crayon* eu or, plume» fontai.ne, etc.Venez visiutr 1a Librairie.Lepage (ancienne librairie Prévost) et vous serez surpris du eboix de la qualité, et surtout (los prix excessivement lias C.A.Lorrain & Fils Agents généraux d’assurances et Automobiles Dodgo ** Telephone 5S 157 rue Saint-Georges, Saint-Jérôme L-e 5Irop du Dr Fred Demers pour leé enfants [ ! u*t.(œ Lréaor pour le tomnieil.la dentition, con-tr« Us coliques, fa diarrhée, at pour Uju» \ boaotas des bét>és et des enfanta.Ds-mauéexq j toujoues.Kn vente partout et' au dépût, S0 ; roe 'Saint-Déni».Montréal.• -, Klie Meunier MANUFACTURIER Portes, CRissis, )llq»K cfmrf.Tourjiag*, Découpig/, Jalousies, Moulures Hoït d-a clArrpenln, Il i< préparé j Andtnne manuf.Limogea, près «lu moulin a farine Ju
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