L'Avenir du Nord, 7 septembre 1923, vendredi 7 septembre 1923
VinjffcSaptîfeffle année No.36 Joutnal h&fo&iMëtftalre?^ Ciiicj iool b hùméto B| r-\f JrWvï Üuftrr sxfAAr&rrttï.CMiieixtsi&t^TixeiaM Vêftdfèdl ?( bëpicmbré ¦t'WïE .¦ .li.-ilii;iliiiim-iri-iniiWi,ii.i.i * 1 *i mm ORGANE LIBERAL DISTRICT et TERREBONNE.lz men Di cavc M>a UT oasj ls cvuaut «lu Mouft vtbro*} nvjHui uj ru^mtsu/KutuLteté CB- aJkr-O Abonnement u l/iinada] .$2.00 ‘ “ | Etats-Unis].2.50 Strictement payable d’avance.Un monument au curé Labelle l’a loué activité On a aime, on a admiré ce grand patriote.On l’a regretté, on quand il est tombé sur le champ d’honneur, il y a 32 ans, en pleine intellectuelle.^ Puis on a passé à d’autres préoccupations : la politique, les soucis maté-neis, les ambitions insatiables, les discordes ont éteint son souvenir.A l’excep-lion de quelques amis fidèles, on a oublié le père de Saint-Jérôme, le pacifique conquérant des montagnes du Nord, le fondateur de ces nombreux et prospères villages échelonnés dans les Laurentides et au-delà, ce patriote à haute vision qui rêvait de voir ceux de sa rr.ce s’emparer les premiers du sol au nord et au nord-est du Canada et qui, dans ce but, voulait d’abord peupler les vallées de la rivière Rouge, de la Gatineau, tout le pays arrosé par les tributaires de 1 Ottawa, puis envahir le nord-ouest de l’Ontario, se rendre jusqu’au 1 émiscamingue, jusqu a Winnipeg grâce à des chemins de fer tracés par lui, sur la carte, dès 1SS8, et qui sont maintenant réalisés.Les jours ont passé sur ies jours, les années sur les années, et l’oubli s’est fait.Pourtant, que d éloges mérités ont été jetés sur la tombe du curé Labelle tant par la presse d Lurope que par la press canadienne.Et nos orateurs sacrés et profanes, nos conférenciers et nos écrivains, ont célébré à l’envi les hauts mérites de ce génial colonisateur.L’abbé Proulx, l’abbé Rouleau, l’abbé Corbeil, Arthur Buies, le seigneur Globensky, et ici même, dans L’AVENIR DU NORD, MM.Wilfrid Gascon Joseph Grignon, Alfred Pelland, le Dr Emmanuel Tournier, ont souvent et éloquemment rappelé l’œuvre de ce géant qui, dans sa modeste sphère cléricale, a su accomplir une grande œuvre nationale, a dépassé les limites de son humble rôle de curé de campagne pour étendre son prestige par tout le pays et même au-delà des mers, jusqu'à Rome, a déployé une puissance d’action telle qu’il a laissé après lui une œuvre de colonisation conquérante jusqu'ici sans égale.11 me semble encore entendre ou lire l’évocation poétique des panégyristes du curé Labelle.rappelant l’amour de cet illustre compatriote pour sa patrie, évoquant le grandiose décor du milieu où il a fourni sa féconde carrière et où par tant de fibres de son coeur il se tenait attaché aux collines, aux arbres, aux pierres, à ce ciel bleu du Nord miroitant dans l'onde de nos lacs et de nos rivières.A part ces éloges posthumes et quelques articles bien rares et très espacés, le silence s’est fait profond autour de la mémoire d'u curé Labelle.Une souscription, pourtant, avait été ouverte et par trois fois un comité a été formé pour ériger un monument au curé Labelle.Ici, à Saint-Jérôme, où a surtout vécu l'apôtre de la colonisation et d'où son génie créateur a rayonné sur la province de Quétxx et plus particulièrement sur le nord de Montréal, nous avons gardé mieux qu’ailleurs le souvenir de ce bienfaiteur.Malgré.l'apathie que nous avons à nous reprocher, nous devons nous rendre cette justice que nous n'avons pas permis que le souvenir du curé Labelle déserte nos coeurs et, il y a quinze ans déjà, le conseil municipal votait la somme de $5,000 pour contribuer à l’érection d'un monument à notre grand compatriote au centre de la ville de Saint-Jérôme.Il est temps que les amis du curé Labelle pensent sérieusement et d’une façon pratique à ériger à sa mémoire le monument qui attestera leur admiration.C’est pourquoi, le 30 août dernier, je me présentais devant les membres du conseil municipal de la ville de Saint-Jérôme pour leur demander de faire honneur à un engagement pris par la ville, il \ a quinze ans, et qui n a pas encore été rempli., Comme je m'y attendais, le conseil municipal n'a pas hésité à prendre définitivement et sans délai la direction de ce mouvement.Voici l’orclre du jour qui a été adopté à 1 unanimité .«« Pq^j.donner suite à la resolution adoptee par le conseil municipal de la ville de Saint-Jérôme, le 5 août 1908, par laquelle résolution une somme de $.->.000 a été votée pour l'érection d'un monument au regretté curé Labelle, et désireux de voir ce projet sc réaliser dans le plus coun délai possible, “ Il est proposé par M.l’échevin Nantel, appuyé par M.1 echevin j.Si- maf .Que le conseil actuel dé.la ville de Saint-Jérôme cinq mille dollars à l’oeuvre du monument 1 ., .Ou’un comité composé des membres suivants soit immédiatement forme.Son Honneur le maire J -A.Legault ; M.l'abbé J.-A.-M.Brosseau, cure ; M.Jules-Edouard Prévost, député du comté au Parlement fédéral ; 1 honorable 1 -A David dépuré du comte à 1 Assembiee legislative , de MM.S.-J.-B.Rolland W B Nantel.S.-G.Laviolctte et R.Castonguay, anciens maires de a vi le’- A* M T-mvier Corbeil, préfet du comté dé Terrebonne et maire de la MM- U* échcvins J.-E.Parent.A.Clermont, O Miîlette 1 Simard et L.Nantel.» Scie greffier soit chargé d’aviser chacun de ces messieurs de leur nomination et que la première réunion dudit comité soit fixée a trois heures de l’après-midi, le 1U septembre 1923, à 1 hotel-de-ville, rue Labelle.Ce comité se mettra donc à l’oeuvre sans tarder.En maintenant la souscription de S5.000 voice par la ville, en 1908.alors que l’honorable Bruno Nantel était maire, le présent conseil municipal se rend au désir de la population jérômicnne et facilite le travail du Comité.Aussitôt après la première reunion de celui-ci, une souscription publique sera ouverte.Il faut que dans un an ou un an et demi le plus tard, nous inaugurions le monument du cure Labelle., gunons îc ui Ri tcmps fa;re des vides nombreux dans les rangs de j belle une amitié vivace et une reconnaissance inébranlable Mais il en reste encore assez pour que je puisse affirmer qu’une souscription officielle, ouverte par un comité formé par notre couse,1 municipal, verse du curé Labelle une somme de Nous avons laissé ceux qui portent au curé L; largement suffisante pour élever un monument digne du et admirateurs de l’apôtrc de la colo- produira une somme curé Labelle.Compatriotes, ^ débiteurs du regretté curé Labelle.msation, nous sommes pour ai ., .t>es 1 auren.; Pivons-lui enfin notre dette de reconnaissance A la porte des l.aurcnti des.!iu centra de notre ville, là même où s’élevait le vieux temple qu, lenten- ““ V".,,r,vher l'évangile du Christ et la saine doctrine dit, pendant vingt-trois » _• dans le bronze, les traits de cet homme illus-nationale, faisons revivre, coin.- .tre qui fut un saint j^n ^nd nous, citoyens de Saint-Jérôme, un colonisateur de génie et pour ,ble.JULES-EDOUARD PREVOST ijmtECTEfu : Secrétaire de la rédaction”; 'JULES-EDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT SAINT-J ÉROME (Terrebonne) P.Q.¦ •H cS "Annonces; IJ c.75 Kgne agate, parinsertionb Annonces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère, insertion ; 6c.la ligne, insertions Subséquentes i m I •< ]YSeli -]Vlelo s j ci I -f m f 1 iiiAii t ccœt^t^ a« 14 CAAA* 4 y A 4 «-ta u I Ijiiyyii li nrTiiTnTfTM rrn nrit/nl ilTtnTfiiinrimiHiviiiii nifl ml fl « > n 1 nVrïrTii Vi wtVlll « Le prix David Le concours pour lè prix David est ouvert pour farinée 1923 1924.Ce prix qui fut créé au cours de la Législature de 1922, fut décerné pour la première fuis cette année au mois de juin.Il est destiné à encourager les œuvres littéraires ou scientifiques.Parmi ceux qui sont autorisés à concourir se trouvent les auteurs d’ouvrages littéraires ou scientifiques qui ont été composés entre le 1er avril 1923 et le 1er avril 1924.Toutefois le gagnant du 1er prix ne peut plus concourir.Le jury qui cette année sera chargé de décerner le p>rix sera désigné à l'automne.Ceux désirant prendre part au concours doivent fairs parvenir un exemplaire de leur travail au secrétaire provincial ainsi qu’à chacun des membres du jury.Le lendemain, elle était souriante Il y a, parait-il, à Londres, une Américaine qui cause le plus grand étonnement aux médecins par son insensibilité devant la douleur.Raspoutiue, qui avalait les poisons comme du p>etit-lait et "encaissa" plusieurs balles de revolver avant de mourir, n’était que de la Saint-Jean à côté de cette femme.Un lui a appliqué un fer rouge au pied et elle 11’a rien senti.Elle a résisté sans broncher à l'épreuve des courants électriques à haute tension.D’autre part, les poisons n’ont sur elle aucun efiet.C’est ainsi qu'elle le moindre malaise, de l'arsenic et du cyanure de potassium.Ce n’eat pas tout : on noiitique de Cartier et MacDonald et puis 1 ¦ fuir l’un et l’autre ! •Si l’un des deux ment, lequel est-ce ?Si tous les deux disent vrai, pourquoi M.Sauvé évite-t-il M.Meighen?Notre opinion est que tous les deux s’entendent comme larrons en foire, mais M.Meighen est si impopulaire—et pour cause—que M Sauvé 11e veut pas se compromettre dans sa compagnie M.Meighen., Si ça n’est pas cela, que MM.Monty et Eauteux nous disent donc pourquoi.Pensées — Souvenez-vous que la nature nous a donné deux oreilles et une seule bouche, pour nous apprendre qu’il faut plus écouter que parler.Zénon.— Jetons derrière nous, et sans regarder qui les ramasse, idées paroles et désirs.Il y a tant de mendiants d’idéal.Elisabeth Leseur.— Quand la fortune nous caresse, c'est qu’elle veut nous tromper.Publius Cyrus.Dis-moi le livre que tu préfères, je te dirai qui tu es., Proverbe arabe.— Voulez-vous qu’on vous ?N’en dites point.croie du bien de Pascal.Aux parents (Suite) S’il est bien que l’enfant fréquente régulièrement l’école et soit en même temps , .pourvu de tout ce qu'il lui faut pour étu- a h,.1.;iva|e':,;.a"9,en.ep;rü,iv,:r Idier avec avantage, il importe encore, d'un autre côté, que les parents s’intéressent à ses travaux scolaires, l’encouragent, à : il a injecté successivement le typhus, le-Toccasion.à triompher d une difficulté et i choléra et la tuberculose.Elle n’éprouvait stimulent de la sorte son ardeur à l’étude, aucun malaise.Elle était souriante.! L'enfant a besoin, d’ailleurs, de tout ce Puisqu'elle sourit, elle ne doit pas être 1 stimulant, et cela aussi longtemps, pour Icomplètement indifférente au spectacle de Je moins, qu il ne lui sera pa: I la stupéfaction qu’elle répand autour d’elleJrcridre bien compte .y a pour lui d etudier, ae s instruire.Ce.t -——- ltx>ur cette même raison qu’à l’école aussi t „ t„;_a le maître encourage l’enfant à l’étude et Le grand the.impopulaire stimule de toute façon sa volonté dans Au cours d’un pique-nique où jeux, fan- 1 effort, lui décernant parfois, selon la gé-f ires, loterie, tam-tam avaient attiré force nérosité de AIM.les commissaires, des re-btdauds et beaucoup d’enfants, MM.Mon üSfEWsa- donné de se de tout l’intérêt qu’?1 ty et Fauteux, ministres éphémères dans f -u le cabinet Meighen, ont uni leurs voix et leur éloquence pour dénoncer le gouvei-netn nt libéral et chanter les qualités sans pareilles de M.Meighen.Ils ont beau ramer et suer' MM Monty et Fameux ne remonteront pus le courant qui les a emportés n la dérive avec leur chef, le -5 décembre 1921.M.Meighen est un tory incorrigible et comme tel il sera toujours combattu et répudié non seulement par les Canadiens-françiis mais par tous les Canadiens qui sont avant tout fidèles à leur pays.MM.Monty et Fauteux s’obstinent à vouloir être les croqne-nmrts du parti conservateur dans la province de Québec, li bre à eux.Une chose drôle et.ridicule c’est d'eu-tendre M.Meighen et M.Sauvé déclamer, chacun de leur côté, qu'ils préconisent la —J— .£.——t- —J- -p -J.La plus grande catastrophe de U histoire Le tremblement de terre qui a tpro.n le Japon, samedi, est le plu* grand de a tre qu’enrigistre l’histoire, h » cause un destruction épouvantable et des pertes vies eu nombre fort éle\e.L->s villes de Tok oet de Yokohama ne sont plus qu’une masse de ruines, ü.-s centaines do villas et de villages dans la péninsule d’Llzu ont été ravagés par la secousse et par l’incendie.U.i évalue à 500.000 le nombre des morts.Un million do malheureux sont «ans abri.* * * *5* * * *5» * * ¦5* * * * * *3* * .t» * * -> •> *> *> 4* * 4* -> *3* * * *3* * 4 4- 4» 4- NUIT D’AOUT O la douceur des nuits d'été ! A la voûte de bleu tendue La lanterne ronde pendue S'auréole de clairs embruns Qui n eigen t sur les arbres bruns Assoupis devant les fenêtres Etincelantes de bien-être.Les horloges sonnent minuit Et la ville calme scs bruits ; Mais un piano romantique Egrène les sons exotiques — En le soir toronlonien — De tangos argentiniens.Quelques couples dans le parc sombre Enlacent leurs mourantes ombres Et les voitures d'amoureux Repues de soupirs langoureux S'endorment dans les avenues.Car l'heure d'amour est venue.I.a splendeur du jour aoûté S’éternise dans la clarté De cette lanterne pendue .4 la voûte de bleu tendue ; Et la paix à pas veloutés Circule par ïobscuriiê.O lu douceur des nuits d’été ! Henri SMITH Toronto, 30 août 1923.4* 4* 4- 4- 4* 4* 4* -L 9 4- 4- 4* 4* 4- 4* 4* 4* 4- 4* 4- 4* 4* 4* 4- 4* 4* 4- 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* ! compenses variées que peuvent lui mériter ses succès en classe.Ce serait, en effet, méconnaître fort la nature de l’enfant que d’en agir autrement envers lui, de manquer ainsi l'occasion de le féliciter—avec une certaine réserve toutefois—de son application au travail et de ses progrès dans l’étude.N’oublions donc pas que toutes ces marques d’attention, auxquelles l’enfant est de sa nature particulièrement sensible, lui sont encore nécessaires afin d’assurer mieux en lui la constance plans l'effort et l’amour du travail.11 y a aussi la santé de l'enfant qu'il importe, certes, de surveiller attentivement.C’est encore aux parents qu'il appartient tout naturellement d'y voir, d'en favoriser tout l’épanouissement.L’enfant ne vaudra, après tout, dans la vie qu’en raison de la santé dont il jouira.Pour cela, donnons-lui comme à la plante pour croître et mûrir, les justes soins qu’il requiert, soit dans les jeux et les exercices en plein air, soit dans le travail et le repos qui en fait disparaître toute trace de fatigue, soit encore dans la nourriture sa’-ne et suffisante dont il a besoin, soit enfin dans le vêtement même que la saison exige.Que d’élèves s absentent parfois de la classe pour un rhume, par exemple, contracté dans la mauvaise saison, parce que insuffisamment vêtus ou mal chaussés.Cela est regrettable, car souvent ces absences de l’école se prolongent au détriment de l’écolier, surtout quand les soins nécessaires ont manqué au début de la maladie., Il arrive des fois qu’un enfant a la vue ; faible ou souffre d'un malaise quelconque, j Dans ce cas, les parents ne sauraient négliger de consulter un médecin, comme 1 aussi d’en avertir le maître ou la maitres-jse, afin que l’école n’empire pas le mal dont l’enfant peut souffrir.En général tout symptôme de maladie ou même de fatigue au travail, doit aussi! tôt attirer l'attention des parents qui s’empresseront alors d'y porter remède, car la : négligence à le faire est assez souvent fort I regrettable, guand elle n’est pas fatale.Et puisque les bonnes habitudes, dit-on lavée raison, se prennent d’ordinaire plus j facilement dans le jeune âge, que l'on ne ’ manque pas aussi d’inculquer à l’enfant Icelle de la propreté, propreté sur lui-même, Idans scs habits comme dans ses effe 6 | d’école, habitude de propreté qui ne favorisera que mieux encore sa santé, donnera ! même du ton et de la dignité à sa person-I ne et disposera davantage aussi tout le j monde en sa faveur.( à suivre ) Jean NICOLE *f**f**T'*f*‘f*‘î*‘ï'‘f**t*"?,*î**î**f'*Ç**t*,{* Les regrets de la vieille cloche de Saint-Jérôme Nous exhumons d’un vieil albcitn à découpures lés vers suivante écrits en 1900 par notre ami et collaborateur M.Joseph Grignon, alors qu'on démolissait notre vieille église.La plainte de la vieille cloche que l’on descendait du viens elochef; se renouvelle, nous semble-t-il, aujourd’hui qu’on veut la déplacer dé nouveau et l'enlever du clocher où elle a continué depuis 23 ans de s’associer à la vie de la population jéromienne dont elle citante les joies et tinte les glas depuis plus de 67 ans.Entendez-vous grincer la hargneuse poulie ?Elle escalade au ciel notre antique clocher.La vieille cloche en pleurs, par cent mains assaillie, Quitte le toit aimé pour un dôme étranger.A l’heure du départ, suppliante, elle tinte, — "• Et dans mon cœur j’entends sa lugubre complainte "Siigneur, qui repoussez la maison sans berceaux, "S.-igneur, qui pleurez sur laçage sans oiseaux, "Seigneur, qui prenez Boin des parures des roches, "Seigneur, laisserez-vous le vieux clocher sans cloche?Mais la fatale main la poussait sans pitié, Le clocher, on eut dit, exhalait sa grande âme.Et dans les cœurs, pourtant, il jaillit une flamme De colère devant l’outrage à l’amitié.»Oh ' pourquoi, murmurait tristement la proscrite, "Feindre l’empressement d’un hommage hypocrite ?11 Je .n’ai que du mépris pour vos lambris dorés, "Je veux m’éteindre avec mes êtres adorés.• "Me rendrez-vous, là-bas, mes doux nids d’hirondelles, "Les oiseaux du bon Dieu, les grands ormes voisins, "Aimant mes angélus, redoutant mes tocsins, »Le miroir des flots bleus, mes compagnons fidèles ?"C’est ici que ma voix, éclatante, éveillait, »Cet apôtre, au matin, dont l’Europe parlait ; "Je le chassais du lit pour le saint sacrifice, "Nous voulions aux colons le bon Dieu si propice ! "Ici, j’ai vu marier mes anciens habitants."Et j’ai vu baptiser leurs garçons et leurs filles."J’ai raconté les deuils de mes chères familles."J’ai pleuré sur l’automne et chanté le printemps.• "Mais que puis-je chanter de vos airs fashionables ?"Je tousse un peu l’hiver : mon timbre est-sans attrait.“Prenez d’na carillon lessons plus convenables, "Rendez-moi ie clocher; gardez le minaret."Du temps passé faut-il donc que je m’émancipe, "Et que des fiers bourdons je connaisse tout l’art?“Sachez, mes bons amis, qu’à mon âge i! est tard "Pour apprendre, en un jour, à sonner en principe."a.• "Ayez pitié de moi, la cloche de campague., "Que l'exil soit plutôt, au flanc d’une montagne, "Près d’un lac de la Rouge, à la main des enfants, "Qui viendront me sonner, éperdus, triomphants.»C’est là qu'aux fous oiseaux pépiant sur la chapelle, "Je parlerai bien fort du respect dn saint lieu "Et qu'aux vaillants colons je parlerai de Dieu, "De la douce Madone et du curé Labelle."Vous repoussez tna plainte, ingrats de Saint-Jérôme; "Eli bien ! lorsque j’irai chercher du lard à Rome, ' "Au Jeudi Saint prochain, vos regrets superflus "Ne me toucheront pas; je ne reviendrai plos.J.-J.Griguon La complainte conservatrice Le couplet de la voirie Nos deux troubadours conservateurs, MM.Sauvé et Patenaude, quand ils pincent de la guitare et ouvrent la bouche pour chanter la complainte bleue sur les places publiques, n'oublient jamais le couplet où ils racontent les prétendus méfaits de la politique du gouvernement à propos des bons chemins.“ Ah ! si l'on avait écouté notre ancien chef, M.Teilier ! ” chante à tue-tête M.Sauvé.— “ Plutôt que de ne rien faire de bon dans la construction et l’entretien de nos routes,” continue M.Patenaude recto iono.“ Oh ! que ces chemins coûtent cher aux cultivateurs ! ” larmoyé M Sauvé.Aussi s’en vont-ils aux Etats-Unis,” ajoute M.Patenaude avec une expression de douleur.Le député de Jacques-Cartier, qui glose ainsi sur le fardeau des taxes imposées pour travaux de voirie, ne sait-il pas que, devant le Comité d’agricùltu-re, l'an dernier, plusieurs cultivateurs sont vends déclarer que, sàns les travaux de voirie faits dans leurs municipalités, la crise aurait été bien plus difficile à passer ?Et M.Sauvé de lancer dans l’air des cris déchirants, et M.Patenaude de renchérir sur la clameur de son copain : La politique des bons chemins es» èn fiasco et mène tout le monde à la ruine.Le gouvernement Taschereau, comme toujours, est non seulement coupable, mais le seul coupable, etc.Au risque de déplaire à MM.Sauvé et Patenaude qui chantent faux sans bon sens, bouchons-nous les oreilles et ouvrons les yeux.Voyons les faits.Instigatrice de la politique des bonnes routes, ayant dépensé $40,000,000à s’assurer la meilleure voirie du Canada, notre province est aussi la première à inaugurer l’entretien des grandes routes entièrement aux frais du gouvernement.Les revenus qu’assure la régie des alcools permettent au gouvernement d’assumer ce lourd fardeau.Nos municipalités se trouveront soulagées d’une charge très onéreuse et auront d’excellents chemins qui attireront des milliers de’ touristes en notre ovince.En dévelopant sa politique de bons chemins, le gouvernement libéral n*â pas pensé qu’aux touristes.Loin de là.Pour faciliter au défricheur sa tâche L’&VETO De NOItn — 7 SEPTEMBRE 1023 difficile mais admirable, il a dépensé et dépense des sommes considérables dans la confection des bons chemins.- Il donne à l'amélioration des routes toute sa sollicitude, parce qu'il se rend compte qu’un pays pourvu d'un excellent réseau de voies de communication est un pays où l'agriculture, l’industrie et le commerce .peuvent faire de réels progrès, un pays auquel est reservée une grande prospérité économique.Aux bonnes routes, ie gouvernement a ajouté la construction de magnifiques ponts en fer, tels que ceux de Batiscan et de nie Perrot, qui mettent notre province, encore sous ce rapport, à la tête de toutes les autres.Québec possède aujourd’hui 800 ponts en fer qui ont coûté S8.ÜOO.OOO.La confection des bonnes routes a été l’une des mesures les plus profitables à la province, adoptées par le gouvernement de sir Lomer Gouin.Elle restera comme l’un des actes principaux de sa longue et fructueuse administration.A tous les points de vue, la province de Québec a été favorisée par la politique des bonnes routes inaugurée par sir Lomer Gouin.Le commerce l'industrie, l’agriculture, la colonisation, le tourisme en ont retiré des avantages inappréciables.On ne compte plus les visiteurs des Etats-Unis qui viennent maintenant en notre province et pénètrent partout dans nos belles campagnes et nos montagnes pittoresques, durant la saison d été.C’est par millions que l'or, évalue les sommes apportées chaque année dans notre province par ces milliers de touristes.Le gouvernement Taschereau continue la politique de son prédécesseur et la développe de plus en plus.Durant la première session de 1922.le gouvernement Taschereau a ajouté aux services du département de la voirie un bureau spécial chargé de l’entretien et de l’amélioration des chemins sous la direction d'un surintendant général.Au cours de la deuxième session de 1922, le même gouvernement s’est imposé l'énorme tâche d'opérer une refonte complète de ses lois de voirie.Il en a profité pour inaugurer une politique inespérée de notre population et que seul pouvait autoriser un état financier aussi prospère que celui dont il a doté la province.s.,:.: Un budget spécial d'un million a été créé pour la réfection des chemins améliorés et on a modifié la loi d’entretien de manière à pouvoir payer aux municipalités pour leurs travaux, la moitié ou plus de la dépense encourue, au " lieu de la subvention fixe de $400 accordée précédemment.11 faut se rappeler que le réseau actuel des grandes routes comprend 43 routes formant "une longueur totale de 2,900 milles.La construction de ces artères principales est déjà achevée pour plus de la moitié et.dans un avenir très rapproché, ce réseau sera complètement terminé.Sur'2.000 milles, au-delà de 1,500 sont déjà entièrement construits.Lorsque le programme de 1923 aura été exécuté, environ 2,000 milles se trouveront terminés.Les chemins ruraux améliorés de la province forment aujourd'hui une longueur de 4,500 milles, dont 1,500 milles de grandes routes et 3,000 milles de chemins municipaux.>.Et cependant, les sommes dépensées, par mille de chemin, dans la province, sont de 35 à 40 % inférieures à celles des autres provinces du Dominion.Les différents Etats américains, malgré tous les avantages qu'ils possèdent au point de vue des matériaux et du climat, dépensent des sommes plus élevées que les nôtres par mille de chemin construit.MM.Sauvé et Patenaude cherchent à créer des embarras au gouvernement et, dans ce but, exploitent les moindres imperfections qui, inévitablement, se glissent dans une vaste organisation comme celle de la voirie provinciale.Quoi qu'ils disent, chantent ou pleurnichent, ils ne trouveront pas dans la voirie le chemin qui les mènera au pouvoir.Le peuple ne prend pas au sérieux les «omettes de ces chantres forains, il sait que leurs dénonciations du gouvernement sont exagérées et aucunement sincères.MM.Sauvé et Patenaude se gardent bien de reconnaître que la politique de voirie du parti libéral a valu à la province non seulement un surcroît de richesse, mais encore l’honneur d’être citée comme modèle à l'étranger, tant dans les autres provinces du Dominion qu'aux Etats-Unis.Nous leur conseillons d’être mieux avisés la prochaine fois qu’ils chanteront leur complainte' en public et de ne pas prendre la brave population de nos campagnes pour des gens à qui on peut monter des bateaux sur nos routes.Il en est beaucoup qui ont lu ce témoignage impartial rendu par un journal de l’Ontario : “ Le résultat le plus clair de la politique de voirie adoptée par Québec, c'est d'avoir placé cette province en avant des autres provinces du Dominion.Comme question de fait.Québec possède à elle seule plus de chemins améliorés de façon permanente que toutes les autres provinces réunies.” la peotatrnr, que l'un sut être M.Danit'l do Rose, conseiller à la Cour do c insatioti.1.’artiste teuta, ou vain, de regagner la *.¦«• ne par la mémo voie aérienne.I.'exercice nc.o-batique auquel (die se livra n eut aucun ré*.il lui.Cathnrinn Cécile Sorel, tièie et superbe, i grégAtiori prit une porte do sortie, s’engouffra dan couloir et parviut daps Ils coulisses sans nouvel accident, l.e rideau à sou tour tuba.eu iiei de Sympathies : l’abbé Louis luigeon de VA a rampe.Il «o releva, ¦lu'h .tea /ii Mêyire n/m Mit.seul, et 1 ou .dont, la ie; i é• sur notre appui et il n'a rien épargné pour nous rendre justice.Une partie do la presse française s’est attaquée au gouvernement disant qu’il ne nous donnait pas notre part des faveurs ministérielles, qu'il était lent à faire des nominations à certains postes importants.Cette attitude était vraiment regrettable.Le gouvernement sait ce qu'il doit faire, et nous pouvons compter que .nos amis les ministres tie langue française obtiendront de leurs collègues tout ce qu'ils demandent justement.Pourquoi cette sorte d'impatience ?Pourquoi talonner les ministres et chercher à faire croire au public qu’ils ne remplissent pas leur devoir > La nomination de M.Ernest Lemaire au j L.*r*t quo de faire poste de greffier du conseil des ministres ;! physique.Je marri celle de M.LU Giboury comme sous-I —Et vous tombez aux pieds des -pectate.is ] — La rentrée des cats*.* dim ministre des postes ; le choix de M.J.Pi- i — Vous l’«v i dir.Le grave spretat ur dix ecnir» de celte municipal! card comme président de la commission jsui tue releva me prit dans *e* br.» L m- v >u septembre ;'i-, eleve* inscrits son- p.u* mnn-chargée de tenir enquête sur l’exportation ! G11"1 a.lue.Moi instinct de cotnc.ii du bois à pulpe, voilà une bonne mesure jn” uu’ P00* de justice.Il reste encore des nominations d ifl* la scutnlion se poursuivit aims normalement s autre j- u de *cèue' improvisé.Au premier entr'acr-, nous étions loge de la sociétaire.— I." .1 /ciftn vient prendre de* nouvel! votre santé.— J a nui p s tnm rgatignure.V i à ce c limpte malin de la cult .i ur la pointe des pieds.tion Cafholù/nt!, do Québec, l'abbé éharle^ Campeau, le cher f.èro Victoria, il Acton \ ait 1rs religieuses de ia Providence, les religb'U»' de la Saiule.P ouille, les religieuses de lu Cnn de Notre-Dame, les fères de Saini un [Gabriel, les gérants do la banque Mte-nn et Pmvineiale, le curé Dupuis deSiinl hwelu de Montréal, le cuté Vtcior Tbei rien, M.McCm-ms, ptre, la plupart des élèves actuels du petit séminaire, etc.— La 1! ème exposition annuelle du CereU dos Fermières de Sainte riierèse aura lieu dan* la salle île l’iiôtel de ville h-s 8 et 9 septembre.$‘200.seront décernés en prix aux exposants.Le programme et uipoite ties discours, du j chant, d.s déclamations, etc.Mme BUDGE SI FAIBLE POUVAIT A PEINE SE TENIR DEBOUT Dit comment le Composé Végétal de Lydia E.Pinkhom la ramène à lu santé.b Saint- J ovite chacune des eu lieu le 4 à faire et nous pouvons être assurés que le gouvernement nous donnera notre bonne part.G.VU | LETTRE POLITIQUE | Ottawa, le 31 août 1923 Lj départ des délégués canadiens pour l’asseœb'ée annuelle de la Société des Nations à Genève affirme une fois de pins ie développement du statut du Canada.Nous sommes réellement, une entité internationale.Nous avons les mêmes droits et les mêmes obligations que les nations absolument indépendantes.En ce qui concerne nos affaires domestiques et les grandes as sises internationales de a Société des Nations, nous jouissons d'une 'indépendance co nplète.Il reste encore i.os relations internationales ordinaires, nos relations de tous les jours avec les autres nations du globe.Ce point n’est pa« complètement éclairci, mais il se peut qu'il fasse l’objet d’une discussion à la prochaine reunion impériale à Lôndr-en octobre.Cette année, le Canada sera représenté ù Genève par deux des tniui-tre éminent* du gouvernement Mackenzie King.S r Loin er Gouin jouit dans ia province de Quebec et dans tout le pays d’un prestige in' discutable et bien mérite.Sou talent et l'excellente administration dont il dota sa province-en font un homme de toute première valeur Il a comme compagnon de vryege l’honorable Geo.-P.Graham, ministre des chemins de fer.Ce dernier fut i’un des principaux lieti'enants de Laurier et est toujours demeuré J’un de~ plus redoutables debater.* de l'Ontario.Il po“*ède des qualités précieuses et rendra des services consi-dérab'es nu cours de la présente co;.féri nec.La Société des Nations aura un intér -vaut compte à rendre, cette aune.-.L’.* questions do toute .première importance ont surgi depuis la dernière ,• * inblée.A,.¦' norrsbr» des Oeuvres 'accomplies on peut compter l’aisaïuiésèmtnt de l’Eure: , a disparition de la famine et des épidémie*, la cessation des querelh s entre les nouvel-1 es-nations constituées par le traité de Versailles.: Elie a de plus \ son actif le relèvement financier de l’Autriche Hongrie, grâce à un emprunt garanti par le* grandes puissances alliées La Hongrie a été fidèle à ses engagements internationaux.Les dernières nouvelles indiquent que les petites républiques de l’Amérique du Sud veulent encore se joindre toutes à la Société.Ce mouvement de solidarité est à noter.o o o Si nous avous tenu à signaler le champ de nos activités internationales à l’occasion du.départ de nos délégués, ce n’était pas dans l’intention de détourner les regards de la situation canadienne.Dans notre modeste opinion, le gouver- nement Mackenzie King fait de la bonne feigne.Il ne va pas crier sur les toits tout ce qu’il fait.Il n'a pas de publiciste ehaigé de chanter ses louanges à tant la lig’.e.La grande presse n’est pas servilement à ses ordres.Cet état de.choses est diversement apprécié.C'.ux qui voudraient que le gouvernement l'ûr.loué à propos de tout et de rien sonA’paîfois désappointés à cause des critiques de ia presse.Le gouvernement, qui a conscience de faire son devoir et tout son devoir selon les circonstances, ne s’émeut pas outre mesure.Lorsque les critiques «ont Fondées, i! en prend pour ce qu'elles contiennent, de bon.Lorsqu’elles sont malveillantes et injustifiées, il laisse le public j ige de certaine presse qu’il sera toujours impossible de satisfaire.Cette attitude est bien vue du public.Un fait certain c’est que le gouvernement a pris toutes les mesures législatives nécessaires dès qu'il a été prouvé qu’il fallait de la législation.Le gouvernement actuel adopte une auitude bien différente de celle de l'ancien gouvernement.Sous le gouvernement d’union, plus particulièrement, on adopta de la législation sans ré-fUxios -Lffi«ante, de la législation mal préparée et qu’il fallut changer par la suite.li est reconnu également que le gouvernement Jleighen céda plus d’une fois à des factions sectaires eu adoptant de la législation qui empiétait sur les droits des provinces.Si le gouvernement actuel s'abstient de légiférer *at - besoin, d’autre part, il sait prendre tout * les mesures nécessaires dans l’intérêt général.Le cabinet accorde le metiieur de son atvéntion à toutes les questions d’intérêt public et ce devourment est compris et apprécié de tous ies électeurs bien pensants.Le premier ministre atteint le but qu’il -'était proposé en acceptant de former un ministère : ramener le Canada aux conditions normales d'avant-guerre.Tous les act'égi-latif* et toutes les mesures administratives tendent à ce seul but : rétablir l’ordre, amener la paix sociale et économique, dissiper ia confusion qui existait dans le domaine politique.Une preuve du succès des efforts de i’ad-minisuation Mackenzie King c'est que les affaires sont meilleures dans toutes les industries.La récolte est abondante et on signale même une rareté d’ouvriers.Les grandes compagnies forestières craignent de manquer de mains cet hiver.Dans la construction les ouvriers sont en demande.Fendant tout ce temps, nous admettons des dizaine de mille immigrants au pays par mois et toujouri il existe une demande.Les critiques pourraient considérer ces conditions nouvelles avant de continuer leur oeuvre destructrice.o o o Ud dernier mot qui réjouira nos lecteurs.Le gouvernement sait qu’i! peut compter Ste-Anne des Plaines 29 août 1923 Monsieur le directeur de ! Avenir pu Nord Cher monsieur, I! y a environ nu mois, je vous ai dit que je ferai» mou possible pour remplir la part u’es-pace que vous donnez à Sainte-Anne des Plaines dans les colonne» destinées aux nouvelles locales.Vous avez trouvé, sans doute, que j’étais plutôt avare de correspondance.A cela je n ai qu’une excuse, c’est que les nouvelles sont rares : les peuples heureux n’ont pas d’hi*-toire.Aujourd’hui, je suis en état do vous écrire quelques lignes.D’abord, j'ai 'e plaisir de vous apprendre que le conseil de cette paroisse a fait exécuter au profit de la voirie des amélioration» permanentes qui méritent mention La grande ligne, ou montée Gagnon, qui conduit les voyageurs de Sainte Anne de» Plaines à Sainte-Thérèse et qui est un chemin direct nous reliant à Montréal, a été dotée d’un pont en fer d'une capacité de 30 tonne».C’est a l’honneur de uotre couseil et aussi du gouvernement provincial qui y a contribué pour 50 °/.La côte vouloir esea' ider la -cène.Il ne fut pas a»sez fort.t'abandonnai et I it-tis en retraite.Rassurée, d ailleurs, car j'étais tombée.sur une ti ur : M.Daniel de la Rose.— La cau-e de cette chute î — C’est 1- faute de me» soulliers.— Tl* étai ut trop petit» ou trop grands 1 — Ils étirent simplement tout neufs.J’ai glissé et li ai pu arrêter mon crm.Il m'a été impossible de freiner.Sin* peur et sans résine, je suis n u e, maintenant, pour les jeux du cirque.J » suis f.iro le saut périlleux 1.Et c’est avec un iargi sourire que Mile Cécile Sorel, après s.'ètr fût le* yeux, rtesc-ixlit en scène pour le deux.ème acre.Mais cette foi* elle no descendit pa* plus ba .Sainte-Thérèse Obsèques d'un prêtre éducateur — Le 28 août 1923, dans l'ég'iie de Srir'e-Thérèse.au milieu il'un concours extraordinaire de piètres et de fidèle», avaient lieu le* fuie néraiile» de M.l’abbé Loui*-Joseph Vuli peu.te, professeur de R l e-Let; ••* au sémin.Jre depuis près d’un quart de siè ¦ «.Sa Grandeur Mg .Georg » Garth" r, arc e vêque-coadjuteur d .Montréal, ét rit au trô •, assisté de MM.les curés L.P»oissonnault et J.Beausoleil.us N< mariage de comps gaie fille de M -e.Les jeudi.' noces a s meilleurs hreux que jam — MM Curbeil, Léonard, Forg t.Giroux et mue-, vont coulinui r leur» etu s au collège dt Mon Laurier ; M.L Ch irbuun mu retourne a l’université il’Ottswa et M 1 Lachapelle * Vu va au collège de S lint-Jih ôaie.Bon suc-cè- à cette jeunes*!' étudiante.— C.'tte semaine a c • h ni le M.H - n r i Carrièe, commis de la Bi.ir l it .a Mlle Evelina Dubois, Eucli Je Dubois, maire de la paroi* nés époux sont partis en v.y ig Montreal et autres endroit-voeux b* accompagnent.A aussi été b m cctt» » lutine le mariage de M.S îiiiuel Houle à Mlle Yvonne .ib rrieu.— I." dimunoh 2ti mû-, niait lieu une par- j tie de bade iVqu'P® du club Fa»* i, champion de a va ée i: ' ( Ittaw i, et l'équipe "Call .Api c» uue joute durement contestée nos équipier* j sortirent vainqueurs par uueiiniigt d’un point.O - fut u ut: joute magnifique, et les quelque 100 amateur* p:é»"UIS ne men .g»-n nt j is leur» ap p a.uli**.lient* aux d xequqi*.1.'-'vint J o- ! vite rendra visite au !¦ .s*ett le 9 s, piembri.L 2 sent more no» équipiers se mesurèrent avec l'équipe “Gurney Foundry'* de 8aint-l.au-i attirent River Desert, P.Q.—“J’nvnU tm* douleur au côté.Je ne pouvais jû marcher vito, ni rester debout pour faire mon ropas3ago ou blunchima-ge, mais il fallait me coucher pour soulager mes doulours.J’ai eu cela pendant environ deux tins, alors un* amie me dit d’essayer le Composé Végétal do Lydia E.Pinkham.J'en ai retiré do bons résultats, moi aussi, car la dernière fois que j'ai «u mal au côté, c’est en mai dernier, et depuis tout va bien.Je suis, aussi, contenta de pouvoir nourrir mon bébé, et jo crois que c'est votre remède qui m’a ainsi aidée.” — Mm* L.V.Budge, River Desert, P.Q.Si vous souffrez de douleurs atroces dites à un déplacement, irrégularité.», maux de dos, do tête, nervosité, ou douleur dans le côté, ne négligez pas, essayez le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Le Manuel Confidentiel de Lydia E.Pinkham sur les “Maladies particulières de la Femme” vous sera envoyé gratis.Ecrivez pour l’avoir à The Lydia E.Pinkham Medicine Co-, Cobourg, Ontario.Cette brochure contient des renseignements précieux que toute femme doit_a da tout à coup et les occupants furent préoipi-té» sur le -o .Il -ureuveaieiit que le cheval u'sl.lait pu» à uni' grande allure et qu’il u’étnit paj trop fringant Avec le secours de p’u»ieurs per.»oiine«, M.er Mme Sîgouiti *o Bout tirés de cet accideut sans blessures graves.J.Suie.j rent, qu n» i t I muiédinlum, lit , ‘ * , , .° .A.reiaariiu er au ta -v.rere .mue i» *ja abrupte a, de p u», ete abiis-ea de plusieurs r - • ; * ., ri r (j M.I., contteres du defaut, comme dtac pieds et la pente en a ete adoucie.Ce n est pas i hacr tout : les abords du pout ont été graveles ainsi '0^!^ ^ ,ho*ur .Mes»,igneors J’ D.K que la côte.Eufin, on a subst.tue a deux cq.ns j p A- H.Cousineau, PD., MM.J.D un marquai; • «Tu > a aprù- c- tte pain- ti- iin ui ifice a UI •• t'* y.ly"A l > ir , compo-t: ' î’hîIld-; if*8 da Y.M C.A et mitre*, riment 4 ici pur le j Gray Rook* Ion.No-1 équipier* aviiu nt u q piéiumé «ie leur* forc*-*« t ; du roui lmi***i r pa !>.* service fut chmté par M.le principal de vilion devant ecs troup* ** fraich > et *upvrb * meut eutraî'ievs L/* marqua^*- fut ut l i 1 u faveur iiu ‘Gray R» k* I ri ti *•, «*t la joute fut de toute b* Aillé.No* félicitations a la ciirtcuon ci i club local qui, depuii quelque temps, nots donuft du j- u sup-rbe.< )bservateur.l’Ecole Normale de Saint-Jêrô:nef ancien supérieur de Saiilte-Thérasni-té de M • ’abbé A.Pélad-au et du R v.Père M* is* D ^jardins re et ennuyeux pour le-* voy tueurs et sunout les a«j-tomobi isie*, deux déiouroeraenrs qui leur per-mettroat de commuer leur voy-»g * à la même vit«§?e et sans danger.Ee gouveruement pro-viucial accorde pour ces améliorations un oc troi de 50 %.Dimanche dernier, 26 a( ur, M.le curé Lachapelle nous a donné comme sermon d'excellents avis au sujet de I’instraction.li eu a d abord démontré ia nécessité : à raison de*» compil ations de !» vie éeouomiqur, l’in-fuc* tiou devient indispensable.Pui*s il a recommandé aux parents d’envoyer leurs enfant* a P école dès Couverture des classes e*- de voir à ce qu'ils soient assidu-.Ii s’est indigné contre ceux qui interviennent sans autorité ni compétence en matière d’enfeignemsnt, soit au sujet du choix des livre?, soit au sujet de la discipline.Il ne fait pa« détruire l'autorité des instituteurs et institutrices.Je vous garde comme dessert une charmante nouvelle: des noces d’or.Mercredi, 2t‘ o ut, M.Phi’ipp- H icine* bo r geois, de notre village, conduirait à i’autel, comme ii y a cinquante an-, dame Lustrage Gauthier, en souvenir d'un évènement luureux et fécond Dr-aucoup de monde à ce- noce-.La maison des jubilaires éiait » peine aj-*z graod-i pour le nombre de- invii»'*s.Ou n'y remarqua cependant que les ei finis et les p tits euffcnt-q ies frères et soeurs et .-vllié-* de la fimiile.Paît digne de remarque j'attire l'attention de votre coîia^>orateur Nature) : il ny avait pas d’automobiie-.pas de cris de sirènes ni de guirlandes : la «rimplicité a présidé a !a cérémonie et la tranquillité la plus sereine a rég ié a cette fête de famille.J'en ai même été iiupre*-sionoé.Quelle famille que cer R cine ! xubérance gauloise v e-t inconnu* .Leur t» mpéi«uut-iit ressemble plutôt a celui de î,E.r»*-ais par le calme de leur maintien, leuis conceptions Ion tes et justes et leur conduite sag*.C’est un** famille de travailleur-, de sobres et a’econo nés vraiment remsrquabh.Eo consultant î‘histoire cie Saiute-Anné des P aine% par l*abbé G, Duga*, j“ vois qu’E^ienne Racine a épou-é.le 22 m^i 163*3, Mk gi-ri’e Martin, fide d’Abraham 3Iartin, appelé i* Ecossais.Ces noces d’or rn’ont rappelé le discours aua*«i élo^juent qu’instructif de l’honorable L -A.Taschereau -ur l’habitant canadien, notamment l'appréciation de notre premier ministre au sujet de la c asse agricole comme force économique.J’envie vraiment la carrière de nos habitants.Avec leurs nornbreu-es familles et leurs moeurs simples et naturelle-, iis font du la vie" un succès.Voilà quelques-unes de mes impression- ; je vous fais grâce des autres.G.d-** Lauren tides ! Neveu, supérieur du p*tit séminaire ; l -j chanoines L.E Cousineau.A.Nin^-1, L.A.Ja-»-mio.S.Corbei), A Eipineau ; MM.!»•¦* aiioés F.Dukhrin du Grand .Séminaire d»- Montréal, , E.Hébert supérieur d ¦ i'A^n : R v.]%*- j re supérieur J.-E Moi.oux d Saint-Laur< o*, MM les curés J.E.C • irnol.Ÿ.- 'O Fnîor:, -Joseph Saint-D ¦'•ni*, A Corbei!, -J.C.La .e.; J - A.Cadot, K G hier.A.J 1’.éf».nr tin •, , t an*’ fou-e d'autre^.Ii rm troué-» da: - da-^i-tmc : MM.Gi-t ve Mouette, avocat, E.F.ion, avocat, Antonio Valiquette et Engèm I-*h v-, de i» ruai n Beauchemin, Aloin J ’• é, d- v m-iison Dup ^ Saint-ïîippoiyte — L“s cla^-e?» dans nos écoles *»e f- - o* mardi 4 septembre excepté i t st rondi-sement N «>.2 « û nous qu'à pié-H ut nous pricurui une surit ou\ -»ur 'celle d n avons pu jus-institut iiCt*.La grand » maison Versailles- Vidric-ure lîouîai-» imitée; i invi’ilenaut un gérant yaux ont été achetées et remplacent avantageusement les anciennes.La voiture à boyaux peut en contenir ! 200 pieds.La voiture à échelles en contient plusieurs dont l’une a (îô pieds.Ces deux voitures sont munies de harnais suspendus au plafond par un système ‘le ressorts ties perfectionné.Quand i’alarme sonne, les chevaux, deux par voiture, viennent rapidement se placer sous ces harnais qui en quelques secondes tombent sur eux et s’ajustent.Nous avons 24 boites d’alarmes dans la ville.Jamais moins de six pompiers sont continuellement au poste, le jour et la unir.Outre le bureau du eh f, on a aménagé qui-tre chambres à couch->r.Un constable circuit» dans la ville durant le jour, pendant la nuit, de 11 heures à 2 heure», il y en a deux.Le po District de T< rrebonnt j COUR SUPERIEURE Dame ELISABETH PHANEUF, épouse commune eu biens de Joseph Lefebvre, marchand, dé Saint-Faustin, district de Terrebonne, dûment autorisée à ester en justice, Demanderesse, va Ledit Joseph Lefebvre, défendeur.AVIS Avis est par le» présentes donné qu’une ac-tii-n eu séparation de biens a été, ce jour, instituée par la demanderesse contre le défendeur.Montréal, 20 juillet 1923 St.GERMAIN, GUERIN &.RAYMOND, Avocats de la demanderesse .• Y : t.*U DkVikiim ' ne .suit gravé surebaqu* «a- ch i*t.Dépôt : .'il0.run Saint-Denis.Montréal.» Banque de Confiance FORD MOTOR COMPANY OF CANADA, LIMITED, FORD, ONTARIO RAOUL PREVOST INGENIEUR CIVIL S’occape d* tou* U* traraux de génie civil «t d’arpontug*.S’adresser au bureau do l’Aviamc DU .uwii es 374.rue Christophe Colomb Montréal DEPUIS plus d’un siècle la Banque de Montréal s’est attachée à te rendre utile à ses clients dans toute la mesure du possible, à leur rendre de bons et loyaux services.Elle a toujours eu présente à l’esprit cette vérité que la charte d’une banque est justifiée par son degré d’utilité économique, par la valeur des services qu'elle rend à la collectivité.Laurent Charles Larinf] ‘Entrepreneur general Téléphone Cüdumel\ i'/9F 2332, rue Saint-Denis MONTREAL tant aïs Grâce à ses nombreuses succursales, dont chacune est soutenue par les ressources entières de l’institution, la flanque est en mesure de rendre à se* clients, gros et petits, des services dans lesquels les uns et les autres peuvent avoir la plus absolue confiance.:'*=*E5E Le bateau palais Richelieu, C.S.L.Chambre de Luxe, lk-£ .ix»-/-4 .•*?r.ïf ! ! i-h mà umjta it u tes» Banque de Montréal -jI^jr-oa», J Fondée U y a plus de 100 LAURLXi DUBOIS Agent général d'assurances fil rua Labelln, Port* voiiina de M.Ovil» T.taion Tél.Bail No 211 SAINT JEROME % *4 "G U IL b i>C LidM l'on Ltée aviolette O0-000oooo OOOO O O OOOO gr.¦ **(^1 j Axiglr .do» rue* SuGoaug** •* S*V-A art i " SAINT J EDO SI K Contre la Bile Lm médecins voui mettent en contre lei rrmedo» contc-n.int do fortes drogues «*t de I alcool."L'ExIralt d< le Racines r connu sous le nom de Sirop Curatif $ de la Mere S«i|ct ne contient nucu- $ ne drogue ni nuire ingrédient % violent; il supprime l'indigestion» y In l>ile et m constip«ition.M Kn a venir chez |o* phnrmncicns, 50c.r
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