L'Avenir du Nord, 10 octobre 1924, vendredi 10 octobre 1924
Vingt-huitifcme année fjT* ÇHE.KIER. 00 5 00 10.00 Achille Rolland, Mont-Holland.10.00 Hrnry Griguon, Ottawa.Jules-Henri Prévo9t.Ch si EJ.Labelle.Raoul Lalande.Rod.Latour.Un ami.Armand Parent.».Henrï Parent.J -C.Larocque.L n Ami.H Giraldeau.Oc!.Gingrar.Alf.Oougeon.C.-J ïeasdale.Elie Meunier.Paul Labelle, pire, ave LaYioleüe.Adélard Prud'homme.J.P.Bé.air, avocat.Paul LéveiUé.Etner.y Cadieux.Rodrigue Mailler.Municipalité de la parois-e de Saiute- Agalhe.Association Artistique de Saint- J wi- me .•••••••* •••»•• Wilfrid Filiou.F.-X.Moreau.J.-E Leduc.J.-W.Cyr, shérif.Dr R Lapointe.Adélard Et hier, Montreal.Adélard Ftliatrault.Georges Langlois 5.00 1.00 5.00 5.00 3 00 1.00 1.00 1.00 2 00 1.00 1 00 1 00 5 C0 1 00 5.00 5 00 2 00 5 00 5.00 1.00 5.00 25.00 25 00 $25.00 SCO 10.00 5 oü 2 00 2 00 Meo PAS D'ALCOOL NI DE DROGUES DOMMAGEABLES de* do la t M Ml •• u a lu»' dan-* Papplica imi prë-tMiee et av ¦.préacuct* const .iv La cour .«en» >'•* iuriahn 1 »v «.* .:>:.» ; ¦> (iu fuit quo Ih t -4t.ai.it it-iai.H i * »¦ i lu clin gfMll*»» •!'* ’ ¦ t< 1 :i « u f i\ * timudern* le moi if i • • c**.h (icmandoui , - »\ q bit'll ch -r, rniMUi m x ;• auce**, pui*qn j «r unf» « *>i I»»* «It m in I-m ", m- \ vm I oiinîiin*» l'oiRi nt ch u 4-venir pour eet'o malarii- .:.ilion * ! i ii i •.• , .1 «i • cuti'Mt unto Co'i*-i11» r t' * (il* tou-' l« I h : m n t‘rs fl»* ur»out »!ii-o«t l.*< lin y.* l-*r tVaii n*< Soulage la pr® et les paumons LA VAGUE DE Trois autres journeaux, dont deux français et un anglais, protestent contre les procédés du trust des ciments.D vant la campagne de d fluoration pour-ui-rie par les ag-rt- anonymes du iru**t *i-s ciments contre la Compagnie de Cirneul Nationale, la presse indëpen tante, -oucieu-e t a-u-rer la liberté du commerce, éprouve un haut le-coeur lie riég û- et d’indignati"' • Ou a déjà iu ia protestation du Financial Times, voici main tenant celle do ]m'ormatiun financier* : ,,I! se mène, depuis piu-u-urs mois déjà, ;ou-te une campagne coutte 1 étabdi-ement >i uue nouvelle compagnie *ie ciment dans ia province de Québec.Jamais pourrait on dire, un» en ;repri-e n’a eu à -ubir autant d’attaques que 1a Compagnie de Cnuent N iliouale.Elle était a peine née nue de^a des orgaui-atious rirales 2.011 qui.ju-qu'a ces derniers temps exerc fient monopole dans la province sinon dans ie a La Cana I .trepriso bien Georges Allaire.Jos Bélanger, photographe Edouard Pioutie.Henri Francœur.Antoine Desjardina.Un ami.j.Michel Laporte.J.-EL-A.Labelle P.Georges .5 00 * monopole dans la prov.nce smon usas ,e v ay.Alhert Thi el 1 00 lançaient un- campagne contre elle, camp g *.j qq ' qui dure d* puis d>.s mois et qui u est pas euco- - ,-w\ re fi oie _ ; „ U», financier*, le* hommes d'bffiireé en gê- ’)IJoar tuer cette nouvelle organisation I y a 5 00 j »i s pro p ' n - j .adres-ent a toc- les c.ients p.-iO —.t - i —lien b anc et en t-.ol- quel e est .a situation fi nanciêre de 1* compagnie, ses per-p enve- ci-«uccé-, etc.Le* ëpargcaD-s peuvent ou cou souscrire- Quel tna y a - ! ’.a .-¦ K-.¦ ¦ qui chacun n’a pas le droit de faire f uc iti r fond» comme il l’entend 1.Pourquoi cette campagne de dénigrement et ue busses insinua tions 1 n L’épargnant f-ra, dan- c* cas-ci comme dam les autres.Il étudiera l’aff.ire, il pren ira d— conseils désintéree-és at si finalement i! se convainc que l’entreprise a rie b-br s chances d-vivre et de p-o-pérer, pourquoi l empê h r d y p'acer une certaine partie de S- capitaux 1 üugsrî]9rits du juge Cousineau _______ Rendus le 29 septembre 1924 P° - .tru'T ; (i u*> v i o ' pu *r i*- » ^randi» f*- ui : - • u il di-ait «ia ^ *^'i icrniir numé »: • •Dan* ic.c" qui .parn «ur ia Coroi*guiur •.• ti- rs i r ** m 1; V tfiectii'd *r i Fabrique a Ccr.' rvi'îc, “‘ué.ioui la surveillance du Gou* .ment Fcdé/nl, reeti ic quatre fois et \ iciiii «»-» entrepôt.i iv.tnr ni -t r i ; n wnp^ r 11 * T1 t ter 1.p - TROIS GRANOLt .IS DU FLACONS: Croi 42 once» - Prix S3.S0 n ou ipp-i nan-faHHlt r*-r aux u'' st Moyen» 2Ô» Petit» 10 le tre Cf ni rn The idekher» Cin end Spirit* Distillery Co., LiniUed • Mor»lrejil ü€* ( * * * C m ida C-±* ion h^ure-u-f ^ sa que i him quarr» concur r?i- U- d- .a*-: ble qu»* i d’ici t^*o.ordia iir»- * a\i .’ *c* » • • 1-1 MO'* *mbr 1 fJ ‘.n > 1>* fit f ndfur \ D-l- î ai t * fi U « L’.d ii ’ c m* V mu f ri io:i v t / 1 Dan^ la eau-** no J.-D.Huot v- Wi biol fîarpHU.le ri mari :• lt lu.;: 1.avail V dëf nd *1 r.«uu au 1 ère, \ our ut fort üiont nt de d >m a "p-, ai é^uant, pn -u‘**-Tance, qu" ie d*f • qui a çar• p d j demandfu»’ priver- 0- fi -mi»*r.d-* li r.ri" rif .a , f|tx ’l y av c il eau**- f r n .i e e:.f »*.ur ri - f u rry.r.:• j r - i' üijooc •jun.Li «>*jr x hi p ; qrié n J »:r -1 ru i*- ne -* r-i .- w v , crée rian- D u** i Jl ni»* ’- - ! * - r 1 C pag** 151.à ¦ Il r uup • 1 .rt >•: • i* n i iu f » a- ! vaux par Li f ri’m jonci L io k ( •* riurmaii pas r - pou* ly\ c »*.ir a ren *f-yp Lnclion f*ute fie pr»* • i *•• 1 v r.' ur.- an r* * ur | man ieur, q en ip ma t*** et « v c iu ^ i rt'nv y *e l) m** la de J ’ du f à r.* e - je Dill f - ant • mettre." p u rahie, et i contre le ri» a *pri * aLU ictiofj e-t ; .a El pourtant la largue française n’a pas en p u- o.m que éép - l’ordre direct, saii9 piège et sans surpris-haïssant l'équivoque, préférant une mpiun i à uu malentendu, elle est de toutes les langues la seule qui ait une probité attachée à son génie, la seule, qui mérite que l’on ait dit d’elle i ce qui n’est pas clair n’esl pa-frat ç ii",‘* Ne cherchez pas ailleurs que dans ce-admirables qualités elles mêmes les moi if-de la guerre que iioh amis comme nos adversaires oui déclarée nu français connue langue diplomatique.L’équivoque, l’ob-curité, l’incertitude dans les mots sont de précieux auxiliaires dans les discussion-d’un traité.Chacun peut espérer y trouver le moyen de conquérir un avantage ou une monnaie d’echange et l’espoir, sinon d'aug inenter sa sécurité, du moins de diminuer celle du voisin.Autant de petits profits dont les chancelleries font leur nourriture et dont les conférences font leur raison d’être.M.de Sehoen ne l 'gnore pas et c’est pourquoi il n’a pas craint de procia mer s,l haineuse prétention.Il en sera pour ses frais.Qu’il rassure son père, qui aimait tant Parie, la langue française ne souffrira point de celte attaque brmquée Elle restera le flirabt-au du monde, et un flambeau qui écla:rj et n’incendié point.‘ Robert de FLERS, de l'Académie française J*t Figaro tco jour * '*^1 uc iîb e k « îJHiM au.-urjÇ’ pour 1 lOfl lfiluO.Dana • ri nu * r f j cr-u**e entre 1^** n f* n'** par LHf-, » coor a»ain«ieot un* -ai-ri.* rev»-o i.’.'r;i riu d-‘ia':T ur nr-k * ai faiviDt porter cé pen- mi;i* i***4 ri pü x p a r ti* - i)*n- urer chu-« ni- P- rronriut) v-» t > v» l .et l»-* cuir»lui*•«»«» e» oVcoVs ur le can • ù un*, in- /*u ir v- Laurin ft a' .- (J on l* ri 1 riont , 1 • p*iur »M|Jta.ion, 11 ¦ ¦ a »ir : parc** quh ** é .¦_* V j .1 p é-»*n .- • ' q i a è : •• m ii nt* r-u jmiHi i ?* î • ; d te* f ».;¦ f»t n’ tu .al p ri» la te-:»tt rie*-, 11 ^ir c:-* rie» X point*».S ir »* t’.’l fl»* a fir»*- r : » • , I* ri* rr.’inriftir-;»• »• * j.iienf (pi i' 1 1 i (pi i** !• ni a • • .¦ - - •*.• p *r >y qu’il n - *»* tfou^-i'.n;- ri m un ••-* c inveii i o r-ri f»; »•;•¦»* mai- a ;»*ox tiii’.e "• eu vu - (Je a tnt attic*.C t'o préfert io .e**t t'cir’i*' par ’.a Cour qui r- ws .v-, * .* : i -i.- - > Si/Î'-’ f’-F/t 7> / !••':.*’î •fiif ê 78 telf é?* j ê,UmÆ ywn ü A ‘ri h SOCKEYE U UKJhTi.MART'N uurn r MU Pro du its1Victoria " \ ^è- - Un des Fameux , ¦ - - U v- f i' -.,-71 y?- ; -e -;Fr.j/ v, ; •• * .JT-:'v-é-è • ' ' -i - fymmy-' '«> •# ' 'i "" Ft V *^*W.;Str; 3{’.&h|».v.'-.T -USÏkA -T-v,.vhrài %’M; /m •’.ii'- 1*-^ .y- •a ’¦ - - - , ¦ %¦ O- '•••¦’¦¦ ¦ - - V - - " - ' " -.f-'.-r -g • ri." .,'TyF Jmk $ j, ¦ rm^c v- —0i.IjC “ Montcalm " rie la C.P.O.S.è bord duquel sont arrivés, tes jours derniers è Montréal, les chevaux pur sang r|tic le Prince de Galles destine à son ranch, près de Calgary, Alla.Un des chevaux de race, arrivés à bord du “Montcalm” pour le compte du Prince de dalles.On voit id le capitaine Landou du “Montcalm” et le professeur W.L.Carlyle qui a été chargé de X coüduixe les chovaux jusqu’à leur destmatiuu., L'AVENIR DO NORD— 10 OCTOBRE .924 Urçe nouvelle victoire libérale Le condidat libéral, M.\V.!î.Snowball, a remporté la victoiie mir le conservateur, C -1’.Ilicky.par une majorité «le plus de eur, vous pour une \isit e !?Nous transmet!ons mcinter.ons plus d'un million d*appel* do Longue Distance par mois, principalement pour le compte de marchands qui, refusant d’etre victimes des circon-Ftances, se servent du Longue Distance pour aller au devant des affaires.Dans quelles maisons ou quels bureaux pourriez-vous transporter votre magasin aujourd'hui, par Longue Distance/ Chaq'ie nouvel nhonr.â ajoute à la valeur de votre téléphone J’eus des nerfs plus solides, un excellent appétit, ure bonne digestion et des forces o suffisantes.Mme Alphonse Lessard, 122, rue Dollard, Québec.Pilules Rouges pour leur assurer une bonne formation.Mme ALPHONSE LESSARD, 122, rue Dollard, Québec.J’étais très faible et tellement nerveuse que la moindre chose me préoccupait outre mesure et m’empêchait de dormir.Le matin, je me levais accablée et les forces me manquaient ensuite pour mes travaux de la journée.J’ai employé les Pilules Rou-geset j’en suis contente parce que quelques boîtes ont suffi pour me changer tout à fait.Je me sentais si accablée en face de toutes mes obligations que j’étais portée à me décourager.Il me semblait que jamais je ne pourrais vaincre cet affaissement parce que les remèdes déjà employ és ne m’avaient pas réussi.Une voisine me conseilla les Pilules Rouges que j’ai aussitôt employées.Dans l’espace de quelques mois mes forces sont revenues ; les palpitations, les maux de tête et tout ce qui me faisait souffrir est disparu.Les Pilules Rouges sont, je crois, le tonique le plus puissant et le meilleur qu’une femme puisse employer.Mme Vve Alfred Laroche, 125, Oxford, Lewiston, Me.Les femmes qui souffrent de maladies internes, d’anémie, etc., trouvent leur sou- lagement dans l’emploi de3 Pilules Rouges.Celles qui craignent les troubles du retour de l’âge doivent recourir aux Pilules Rouges pour aider le sang à se bien placer et po îr éviter les maladies les ph .s dange- reuses.CONSULTATIONS GRATtULES.Les médecins do la Compagnie Chimie -e Franco-Américaine donnent des consultations gratuites à toutes les femmes qui viennent les voir ou qui leur écrivent.> Les mères de famille font prendre à leurs fillettes les Les Pilules Rouget sont en rente chez tous les marchands de remèdes.Prix, 50 sous la boite.Si quelqu’un ne pouvait les trouver dans sa localité, nous les lui enverrons sur réception du prix.COnPAGNIE CHiniQUB FRANCO - AHERICAINE, limitée, 27 *V>*vV .1r|^ pfgjgi§g f£v-,, y ***££# ¦Arj'tCi 5 IK£ *Tf& éfôE; Nr£-* moil- ?•Lr* C* »chéi^e -y^eruque 'EARMIgtl •> ¦.-•¦.ftwj-'ùi ^3! -ft:.?¦> >; SÉSp» iïifâ.So=Iaj»prcr: _____._ .iteneattt (¦ni dantc* le tAT/XIHÎ d< h VESSIE | tt Kl ultei y-> I tt &ad>A f?ort«M I* Seca v^/ .Si oftrr dr* axtrr-àçoai *To*i!*a Icr ri-irena- wan exprime son dé»ir de prendre part à celte g-aude demon-:ration de n >tro influence religieuse et nationa e.‘I Je ferai tout ce que je pourrai pour a' > r moi-raêmo et engager met fidèle» à aller a Rome, Pan prochain, écrit Monteigm ui, qui ajoute : " Jo n’ai pat besoin de vou» dire que nous profiterons des avantages que vous pouvez nous offrir et nous vous en serons reconnaissants •* D» «on r
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