L'Avenir du Nord, 12 juin 1925, vendredi 12 juin 1925
Vingt-neuvitme année — No.24 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro à CKE.^>£P.,t^ ORGANE LIBERAL DISTRICT de I U ERREBONNE.lx «mm Di c avi «in ut txAJij le wro*u mïmt Mou} vrunowj rno^ntniD *¦» ÿau*»jrr Çfi- 5^L3-K_> Abonnement : Uu «.[Canada].?2 00 •' “ | Etats-Unis].2.00 Strictement payable d’avance.Directeur: Secrétaire de la rédaction JULES-EDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT SA TNT-JÉROME (Terrebonne) P.Ci- Annonces : 2 jj c.la ligne agate, par insertion.Ann< nces légales : 10 c.la ligne agate, 1ère Vendredi 12 juin 1925 Le Petit Séminaire de Sainte-Thérèse Le petit séminaire de Sainte-Thérèse célèbre, cette année, le centenaire de sa fondation.Cette maison est an nombre des institutions d'enseignement classique qui ont accompli et poursuivent une oeuvre éminemment nationale dans la province de Québec.Depuis cent ans, le collège fondé par l'abbé Duchartne 8.formé plusieurs générations de citoyens distingués qui ont contribué au maintien et à la plus grande vigueur de la vie française, de l'âme religieuse, de la culture intellectuelle du Canadien-français.Le comté de Terrebonne se glorifie tout particulièrement de posséder dans son territoire cette importante institution.Un grand nombre des enfants de notre sol y ont puisé leur instruction et reçu leur formation.Mgr Antoine Nantel, né à Saint-Jérôme» et qui a atteint le bel âge de 85 ans, vit encore dans le petit séminaire dont il a connu le fondateur et dont il fut le supérieur pendant de longues années.Dans sa verte vieillesse, Mgr Xante! survit au beau et lointain passé du petit séminaire de Sainte-Thérèse ; il demeure le vénérable témoin de son histoire ; il en rappelle les oeuvres nombreuses et bienfaisantes auxquelles il a si largement contribué.Parmi les hommes remarquables que cette maison compte au nombre de ses anciens élèves, l’un des plus illustres est le curé Labelie.Que de prè’res et d'hommes de professions, issus de familles appartenant au district de Terrebonne, ont fait leurs études classiques dans ce petit séminaire.Le centenaire de sa fondation nous intéresse donc vivement.Nos lecteurs liront avec plaisir l’article de l’abbé Dubois que nous repio-duisons ici.Nous donnons aussi le programme ofliciel des fêtes qui auront lieu la semaine prochaine pour commémorer ce bel anniversaire.Eu octobre 1810, date où messire Charles-Joseph Ducharine entrait comme curé à Sainte-Thérèse de Blainville, le maître et la maison d’école manquaient également dans ce centre important du comté de Terrebonne II fallait agir sans tarder, car, en ce temps-là, on voyait surgir un peu partout dans notre province catholique et française l'école anglaise et protestante.Ducharme, au prix de sacrifices inouïs, bâtit à ses frais une école paroissiale.Vaincus sur ce terrain, les protestants de Sainte-Thérèse, guidés par l’orangisle Porteous, révèrent d'installer tout à côté du presbytère térésien une académie royale.“ Pour parer le coup, écrit l'illustre curé de Blainville, je me mis à enseigner le latin à cinq ou six jeûnas gens qui montraient des dispositions favorables pour l'étude." Ce sont les debuts simples, modestes, mais à la fois touchants et pathétiques de notre maison d’éducation.C'est la genèse d’une grande oeuvre.En 1830, M.Ducharme avait conduit le premier cours térésien jusqu'à la rhétorique.Un de ses élèves, Joseph Duquet, manifestait des aptitudes remarquable pour l’enseignement.Avec sou aide, le fondateur va organiser son collège sur des bases plus larges.Chaque année de nouveaux élèves viennent se joindre aux anciens, si bien qu’en 1837, le cours d’etudes est complet des éléments à la philosophie.Ces premiers cours bien rudimentaires se donnaient dans le grenier poussiéreux et sombre du presbytère, puis, vers 183-4-, dans une maison appelée le “ collège jaune." En 1837, le curé de Blainville crut que le temps était venu d’intéresser à son oeuvre l'autorité épiscopale II va trouver en Mgr Bourget, alors coadjuteur Je Mgr Lartigue, un ami, un père, un dévoué protecteur.En 1841.l’institution naissante est érigée en petit séminaire ; l’autorité épbcopale lui donne ses règlements et constitutions.En 1845, le séminaire est incorporé civilement.Vienne maintenant les épreuves de toutes sortes, les misères intérieures et extérieures, la maladie du fondateur et sa mort après des années de soutirances physiques et morales, l'oeuvre bâtie sur les règles formulées par le concile de Trente restera inébranlable.A la mort de M.Ducharme, en 1853, le séminaire de Sainte-Thérèse abrite déjà au-delà de 130 enfants qui ont un costume spécial — redingote noire avec neivures blanches, casquette et pantalons de même couleur—des lègleuieiiis sévères, des fêtes intimes et publiques qui leur ciéent un esprit bien à eux.La communauté loge à cette date dans une grande maison en pierre des champs de 112 pieds de longueur sur G G de largeur.L’oeuvre s’annonce immortelle.Celui que la Providence avait marqué pour asseoir le séminaire sur des bases matérielles, intellectuelles et morales inébranlables fut M.Stanislas Tassé.L'homme au physique est grand et sec.Sa figure émaciée dit la rigidité de sa vie.Au moral, Tassé, à une vertu solide joint de la volonté, de l’énergie, des connaissances étendues en littérature, en sciences et en pédagogie.C’est un éducateur remarquable.Il va placer Sainte-Thérèse au niveau des autres maisons d’enseignement delà province.11 applique avec fermeté nos programmes d'études et nos règlements.Il crée des moyens d’émulation.Il surveille, il encourage, il récompense, il punit.Sous son initiative des associations pieuses et littéraires surgissent.C'est sous son règne que s’introduit dans les coutumes téré-siennes cette belle série de fé es intimes ou publiques qui brisent la monotonie d’une année scolaire.Quand il quitte Sainte-Thérèse définitivement, en 1870, la corporation du petit séminaire n’a qu’une faible dette et possède une maison agrandie par deux fois et des propriétés do plus de 400 acres d’étendue.Les successeurs de M.Tassé n'auront qu'à glaner dans le vaste champ qu’il a cultivé avec fermeté, avec savoir, avec piété.Les éprouves n’ont pas manqué à ceux qui, à la suite des Duchartne et des Tassé, conduisirent l’oeuvre lérésienne.En 1875, le jour même des brillantes l'êtes du cinquantenaire, en présence de la famille térésienne accourue nombreuse à l’Alma Mater, un incendie détruisait les dépendances du collège.Ce fut bien pis le 5 octobre 1881 Cette fois le séminaire lui-même était ruiné de fond en cotnbîo.La charité publique seule permit aux éducateurs térésieus de relever de ses cendres l'oeuvre de M.Ducharme.C’est avec raison qu’on a écrit au frontispice île la maison térésienne ces lettres: Quod ineendium ddevit, resti-tait reiigio et patriu.Depuis ce temps, le séminaire n’a cessé de marcher vers un réel progrès.Une chapelle a surgi de terre en 1898, grâco au dévouement, de M i'abbé Pilon ; une aile neuve, du côté sud, s’est ajoutée au bâtiment primitif; le centre, reconstruit en béton armé, est capable do défier tout incendie ; les cuisines et les réfectoires se sont agrandis et • mbellis.Lus écoliers trouvent à Sainte-Thérèse l’espace, l'air pur, une discipline forte et paternelle.Nos bibliothèques et uos laboratoires de physique et de chimie se août en- richis.C est Mignault.Sainte-Thérèse, peut défier l’avenir oeuvre de deux prêtres modestes : Joseph Valiquette et Joseph entourée d’uns famille aimante, groupée en associations, Abbé Emile DUBOIS oo.Oo.7o.8o.10.’église de par Mon- M.le Filia- Programme officiel des fêtes LE MERCREDI, 17 JUIN, 1925 à 8 hres p.m.— heure solaire.lo.Ouverture : Orchestre.2o.Discours : (a) Monsieur le Supérirur.(b) Son Excellence le Délégué Apostolique, (c) Son Honneur le Lieutenant-Gouverneur.3o.Chants : fa) Chant du crépuscule, par C.Frank, (b) Extrait d'Atha-lie, par F.Mendelssohn-Bartholdy.(c) Extrait de la Rédemption, C.Gounod.La chorale des élèves.•lo.Adresse aux Anciens : M.Germain Lalande, élève finissant.Réponse des Anciens : M.le sénateur L.-O.David.Distribution des prix d’honneur.Cantate de la sortie.O Canada.LE JEUDI, 18 JUIN, 1925.A 9 hres—heure solaire—Messe pontificale célébrée dan: Sainte-Thérèse par Son Excellence le Délégué Apostolique.Sermon seigneur Alfred Langlois, évêque auxiliaire de Québec.Monseigneur Georges Gauthier, coadjuteur de Montréal, et Nos Seigneurs Emard, d’Ottawa, Larocque et Gagnon, de Sherbrooke, Forbes, de Jo-liette Rouleau, de Valleyfield, Decelles.de Saint-Hyacinthe, Limoges, de Mont-Laurier, Deschamps, auxiliaire de Montréal, Halle, de Hearst, Conroy.dOg-densburg.Abbé Mitré, d'Oka, ont promis d’assister.2o.A 11 lires.—Dévoilement du monument Ducharme par Son Excellence et éloge par l’abbé Elie-J.Auclair.3o.A 12 hres 30.—Banquet.A 2 hres p.m.—Discours en plein air.Discours par lé supérieur, Mgr Gauthier, M.le Premier Ministre, chef de l'Opposition provinciale, M.le Secrétaire provincial, M.D.treault, maire de Saint-Thérèse, et Mgr Nantel.•lo.A 3 hres p.m.—Congé jusqu'à (3 hres p.m., heure du souper.5o.A 8 hres p.m.: Pèlerinage à l'oratoire Saint-Joseph.a) Fanfare.b) Discours par Mgr Avila Cherrier, P.A., Vicaire général de Winnipeg : “Le collège et son rayonnement dans l’Ouest canadien.” c) Chanson canadienne par le notaire W.Proulx.d) Discours par M.Joseph Monette, avocat de Lawrence son rayonnement dans l'Est américain.” e) Fanfare.f) Discours par Mgr Herménégilde Cousineau, P.D., curé de Saint-Pas-cal-Baylon : “Le collège et la formation classique.” g) Chanson canadienne par le Dr Verscheîden.h) Discours par l’honorable André Fauteux : littéraire." i) Choeur : Chants canadiens, par Gagnon.j) Discours par l’abbé Noël Fauteux, curé de Sainte-Claire de Tétrault ville : “Le collège et la formation religieuse.” k) Chanson canadienne par le professeur E.Corbeil.l) Discours par le juge Avila Wilson ; “Le collège et les professions libérales.” m) Fanfare.n) Discours par M.Paul Mercier, avocat, député de Saint-Henri-West-mount : “Histoire et science." O Canada.Feu d artifice.LE VENDREDI, 19 JUIN, 1925 A 9 hres a.m.—Messe solennelle, célébrée dans la chapelle du séminaire.pour tous les anciens et amis décédés.2o.A 10 hres a m.—Distribution des prix, suivie de la sortie des élèves.3o.A 11 hres a.m.—Scholae vacant.site «agace, c’est à nous, dis-je, d’aider l’Europe entière au développement de l’esprit pacifique.Marchons donc ensemble vers ce but si désiré J’ose penser qu’à cette heure l’horiz in commence distinctement à s’éclaircir." Le devoir des vétérans Le major Léonce Plante, de Montréal, était l’hôte d’honneur des Vétérans, dimanche dernier.Il a prononcé un discours éloquent et sensé.Il a parlé aux Vétérans de leur véritable situation au point de vue national, et des ideals qui doivent guider leur vie future.Sans doute il a jeté en arrière un bref coup d’oeil qui lui a fait voir toute la beauté de la mission g’orituse remplie par les soldats canadiens sur les champs de bataille, et il a su rendre un hommage bien mérité à nos vah-ureux héros qtii tout à tour se distinguèrent devant l’ennemi ; mais il a voulu aussi démontrer que pour tour cela, ceux qui ont eu assez de bon-iheur pour revenir ici sains et saufs, n’ont plus qu’une seule alternative : chercher à gagner leur vie comme ils le faisaient avant que l’occasion leur fut donnée d’aller combattre pour la liberté de monde et pour la civilisation.Poule aux oeufs d’or pour le Canada Près de deux millions d’automobiles sont entrées au Canada, l’an dernier, chargée de touristes américains.De ce nombre 2,344 obtinrent des permis pour rester au Canada d’un à six mois ; 301,030, pour deux à trente jours, et 1,534,885 pour 24 heures.Un relevé publié par M.W.-A.Comp-bell, commissaire fédéral de la voirie, fait voir que le nombre des automobilistes américains.qm_vieuDimL.visiUx.le.Canada, a presque triplé depuis 1920.On calcule que ces visiteurs ont dépensé quelque $143,405.900 l'an dernier.On calcule que le nombre des automobilistes canadiens qui sont entrés aux Etats-Unis l’an dernier, est de 102,-175.‘Le collège et •Le collège et la formation o) P) lo Urçe tempête clans un verre d’eau I A lire journaux les commentaires de certains le divorce n’existe dans nos lois que depuis l'adoption du bill Shaw par la Chambre des députés, vendredi dernier.On fait un crime aux députés qui, pour de bonnes raisons sans doute, étaient alors absents et n'ont pu contre ce bill ; c'est enregistrer leur vote au nom de l'Eglise et j des intérêts supérieurs de l'Etat que ces j critiques sévères parlent, blâment et con- ' damnent.En vérité, ces journalistes déchaînent une tempête dans un verre d’eau.Le bill Shaw n'a pas un seul instant mis en question le principe même du divorce : sans ce bill, le divorce existait dans notre législation, avec ce bill, aucun principe nouveau n’a été admis ni adopté.Actuellement.et cela est ainsi depuis la Confédération, le Sénat accorde le divorce, après enquête, à ceux qui en font la demande.Devant le Sénat, l’homme et la femme ont les mêmes droits.Or, dans certaines provinces de l'ouest, où des tribunaux de divorce ont été établis, l'homme et la femme n'ont pas de droits égaux: celle-ci ne peut obtenir le divorce que si, à la preuve d infidélité de son mari, se.joint la preuve de mauvais traitements subis par elle.Le bill Shaw veut faire disparaître cette inégalité et demande que l’homme et la femme soient traités devant les tribunaux provinciaux de divorce comme ils le sont devant le Sénat.Ce bill est assurément discutable — dé testable même, si l’on veut — à plus d’un point de vue, et nous approuvons la lutte qu’on lui a faite puisque nous sommes opposés au principe même du divorce ; mais son adoption ni ne change ni n’aggrave la situation qui existe ici depuis 1SÔ7, en vertu de notre constitution.Pourquoi donc alors tout ce bruit autour du vote sur le bill Shaw ?Créer l’impression qu’en repoussant ce bill on aurait aboli le droit au divorce en notre pays, ou bien que ce bill va créer une situation nouvelle et introduire dans notre législation le prir.cipe même du divorce.c'est absurde à sa face même, c'est induire le public en erreur et rendre les Poulj donnei u députés responsables d’une faute imagi- ' naire.Les députés canadiens-français et plusieurs députés anglais ont, à maintes reprises, voté contre le principe du divorce.Le bill Shaw lui-même a été fortement opposé par eux lors de sa première et de sa deuxième lecture, le 13 lévrier dernier.On a tort de blâmer avec tant de violence — nous allions dire d'excommunier j — les députés qui n'ont pu être présents à ; Les ponts de File Perrot Montréal est maintenant relié à la terre ferme du côté de Sainte-Atme-de-Bellevue, de Pile Perrot et de Vaudreuil, grâce à deux magnifiques ponts construits par le gouvernement de Québec.Cette grande amélioration sera profitable à Pile de Montréal, aux populations de Vaudreuil, de Sonlange®, de Pile Perrot, aux innombrables touristes de notre province et d’ailleurs.Nous félicitons ie gouvernement de Québec d'avoir réalisé ce nouveau progrès.Toutefois nous devons rappeler que le mérite de l’initiative de ce vaste projet est dû d’abord à l’honorable Gustave Boyer qui, simple député de Vaudreuil, fut le premier à lancer l’idée des ponts de l’ile Perrot.Avec son activité intelligente et inlassable il a travaillé à cette oeuvre pendant plusieurs années, fonda une commission, intéressa les municipalités et les gouvernements à cette oeuvre dont nous voyons aujourd’hui la réalisation.Le plus grand carillon du monde On vient d’achever dans une fonderie de cloches de Croydon, pies de Lon 1res, le carillon le plus important du monde entier.C’est une donation de J.-D.Rockfeller junior à l'église baptiste de Park avenue, à New Yoik en souvenir de sa mère.Le carillon se compose de 133 cloches et le bourdon pè-e à lui seul plus de 9 tonnes Le poids total est de 50 tonnes et celui des battants est à peu près le même.I! a fallu construire un campanile spécial pour recevoir un pareil poids.Le carillou-neur de la cathédrale de Malines, M.Denyn, est venu spécia'etnent de Belgique i Dretnier récital qui a charmé les quelques privilégiés qui ont pu l’eu-tendre.Une fois l’installation terminée à New York, c'est un autre artiste belge, M.Anton B refis, de la cathedrals d Anvers, qui remplira les fonctions de carillonneur.Pensées est — Le bonheur que donne la gloire une statue de bronze vide en dedans.P.Gerfaut.— Un riche sans générosité est un arbre sans fruit.Proverbe arabe.— Le comble, de la générosité chez un avare : Partager l’émotion générale.— Un peu mis avec peu, si la chose se répète, fera bientôt beaucoup.Hesiode.L'honorable fi[.ùavid à New-York I L’honorable Athanase David chez les jeunes libéraux L'Association de la Jeunesse Libérale de la troisième lecture du bill, surtout, on ne Montréal a clôturé, mercredi soir, sa sai saurait trop le répéter, lorsque l’on sait |son de dîners-causeries.Elle avait comme que t unique objet de ce projet de loi est d'accorder â l’épouse, devant les tribunaux de divorce des province les mêmes droits qu’elle possède devant le Sénat.4 - 1 cli -pflelo >?.NVfcW SWM A.M f .te.-» VA** **¦•*¦¦ f.VWM W.W O Le militarisme de la France L’Association “France-Grande-Bretagne” a offert il y a quelques jours, au Cercle interallié, un dîner en l’honneur de lord Crewe, ambassadeur d Angleterre.Ce dernier a prononcé un discours de la plus grande cordialité, dont voici le passage essentiel : Il y a des sottises, maintes fois plus déplaisantes que les otien.ius qu'on trouve fort difficiles à pardonner."Parmi ces sottises les plus flagrantes, ie m’empresse de dénoncer l attribution injustifiée à la nation française d’un esprit de militarisme.u,T'ai parlé de cette accusation comme d’une sottise ; j’aimerais mieux la qualifier le calomnie injurieuse, lvi repoussant eet-te calomnie, c'est à nous, par la patience, par la modération, par la ferme résolution le voir les choses comme elles sont et non pas comme nous voudrions quelles soient, par la fermeté tempérée et par la généro- hôte d'honneur l’honorable Athanase David, secrétaire provincial, qui a prononcé à cette occasion un discours qui provoqua de vives acclamations.Il a dit qu'il considérait cette fête comme un hommage des jeunes au cabinet dont il fait partie et au ministère qu’il dirige.Il a nié la rumeur qu'il devait quitter la politique.Le conférencier était M.Hector Mac-kay.avocat, docteur en droit de la Sor bonne, un boursier du gouvernement qui revient d'Europe.M.Emile Massicotte, notaire, a remercié le conférencier.M.Armand Lebeau, président de la Jeunesse Libérale, était au fauteuil.Le congrès de renseignement technique Le premier congrès général de l’enseignement technique dans notre province s'est ouvert hier à l'Ecole Technique de Montréal, sous le patronage de l’honorable Athanase David, secrétaire provincial.Ce congrès réunit pour la première fois les directeurs et le personnel enseignant de nos écoles techniques ainsi que tous ceux qui s’intéressent à l’enseignement technique et professionnel.On attend de ce congrès d'excellents résultats non seulement au point de vue pédagogique, mais aussi par l’intérêt qu’il ne manquera pas de susciter chez les ouvriers et les industriels en faveur de cette branche de l’enseignement.Lors du grand banquet qni couronna, à l’hôtel Majestic, de New Yuik, les fêtes du 75ème anniversaire de la Société Saiut-Jean-Baptiste, l’honorable M.David, secrétaire provincial de Québec, fil un remarquable discours sur le rôle de la France dans le monde II était opportun d’agiter cette question, au moment où les dettes de guerre font oublier à certains alliés la dette morale que les nations ont contractée envers notre ancienne mère patrie.Après avoir rappelé que,de 1914à 1918, la France fut "la muraille vivante qui sauva l’Angleterre et nos pays voisins”, et après avoir démontré que la guerre, dans l'esprit de ses organisateur®, “avait pour objectif la domination commerciale de l’univers”, il ajoute : ‘'Laissons à d'autres le soin de nous dire ce qu’eussent été les exigences du vainqueur, si la France et l’Angleterre avaient été vaincues.Ce sont là hypothèses dont le sin.ple exposé doit faire réfléchir.Comparons plutôt 1 attitude de la France au lendemain du traité de Francfort, à celle de l’Allemagne au lendemain du traité de Versailles.Laquelle sait le mieux respecter un traité ?Laquelle a le plus grand respect de la foi jurée ?Le moius que l’on puisse dire c’est que, appauvrie, saignée à blanc, mais ayant chaque fois le droit et la iustice pour elle, la France, après être sortie grandie de sa défaite, sort grandie de sa victoire, alors que l’Allemagne diminuée par sa victoire, après sa défaite, se montre inférieure à son destin.“La France ne peut pas périr et, dans son propre intéiê:, le monde doit l’aider à récupérer ses forces.Si la Franco est affaiblie.il y a quelque part une flamme qni vacille, une clarté qui manque, une source en constant jaillissement aux sphères élevées de l’intellectualité qui menace de se tarir.” Il fallait dire ces choses, dans un cer.tr" où la propagande allemande fait évidemment du chemin et i il les hommes, trop oublieux du passé, sont teutés de partager également leur coeur entre le biutal agresseur de 1914 et la nation martyre, qui sauva la civilisatiou.[{aces, truite et carpe Quand, il y a quelque six mois, j’ai traité, plus ou moins humoristiquement, la question de races et de pêehe dans nos Laurentides, une voix ironique s’est fait entendre de Rawdon (Sainte-Agathe) pour me crier casse-cou, d’une manière charmante, du reste.Aujourd’hui je reviens à la charge, armé d’une documentation formidable où, cette fois, la question englobe non seulement les races latine et saxonne, mais surtout l’élément Israélite.Le conflit en vaut la peine et nul n’en peut prévoir l'issue.Il ne s’agit pas de racontars mais de faits que je viens de constater en personne dans une toute petit9 excursion au lac Saint-Joseph.L’histoire de la {è.he dans es lac est intéressante.Jusqu'à il y a une dizaine d’années, c'était un des réservoirs de truite rouge leB plus merveilleux.Les touristes anglais y affluèrent bientôt et résolurent d’y faire une guerre à mort au braconnage.On connaît l’interprétation donnée à cette disposition de la loi qui interdit la pêche à tra« L'AVENIR DU NOUE - 12 JUIN 10ÏÔ co- vers la ghiee ; on ne l'applique qu'à la pê rhe à la truite rouge.Doue, dans celte pê che, quand un lac est reconnu exclusivement peuple de cette espèce de poisson, il suffît qu’uno personne soit prise en 11 .grant délit do | otite à travers la glace, avec ou sans capture de poisson, pour q Aile enfreigne la loi.Tel était le cas soumis devant un juge île paix à Sainte Agathe, par le club de Pêihe et île Chasse de Montréal, lorsque à li stupéfaction de la poursuite et même du tribunal, de nombreux et respectables témoins déposèrent que la truite grise abin-d ut dans ce lac, preuve tellement invincible que la poursuite n'hésita pas il se désister de sa procédure.Doue, on avait introduit, quelques an-n*es auparavant, des alevins de truite grise, évidemment à la demande de l'élément canadien-français, les Anglais dédaignant absolument celte {è^he Et un vieux colon de Vendre ft m’assure que c’est alors seulement qu’on introduisit en même temps des alevins de carpe pour la nourriture de cette grosse variété.Or, la carpe est reconnue comme l’eléuient le plus destructeur du frai de truite rouge, taudis que la grise donne une chasse con-tinuel'e aux sujets adultes.C’est pourquoi les pêcheurs anglais, non seulement voient d’uti bon Oeil la destruction de la truite grise par tous les no yens licites ou non, ce qui offusque l'élément fia ç iis, mais ils ont obtenu de faire travailler à la inflt* de la carpe du lac complement au nioy.u de ia pèche au filet.Voilà pour le côte anglais.Et de deux.La carpe a pullulé dans ce lac au point qu’un dis riverains la prend par milliers et d’autres riverains la jê chent aussi en quantités moindres.Or, l’élément israéiile [ ossède un point de re-ligiou qui lui inter.tit la eou~omm»tion du poisson sans écai.lev C’est pourquoi., s’il mange certaines espères' de truites grises tant soit peu imbriquées, jamais il ne touche à la truite rouge.Par contre, il rsftole de cette espèce de carpe et j'ai vu.mercredi dernier, une cargaison da quit:¦/.; cents carpes partir à destination Ou marché Israélite C’est une aubaine unique pour les colons dont quelques-uns, eu fumant ce p tisson, obtiennent un produit de table bien supérieur au mwlieur hareng du Labrador.Nul doive «,u ¦ le gouvernement se rendra à la reqi ê .e de ces colons, dont les iutéiêîs priment toutes autres considérations et qu’il repeuplera celacd'uu poisson aussi précieux que cette carpe.Er.voilà Les Canadiens frai çaîs veu lent ia grise, le- A glai-, la ruuge.tandis que les israiditcs tiennent uniquement pour la carpe, et ies colons, qui sont au-dessus de toutes les races de touristes, veulent conserver les trois espèces qui se détruisent entre elles.S'il n'y a pas a un pteb èuie.je n’y connais rien.N’.B D- cette petite excursion, M fixante! et M.V.Léonard sont revenus le premier avec une g-ise saumonée de huit livres et demie et l’autre avec une de six livres, capturé*-* en moins Tune heure de traversée de lac.Jamais je n'ai vu de truite rapp-dei- aussi exactement la forme élégaute du saumon.NATURE c»in» aux dépens du Canada, empè.-hernit plutôt les propriétaires canadiens do coupes privées de faire avi c les E ao-ldnis des affaire-aussi légitimes que l’exportation du blé des pr i ie«, ou l'exporiaiiou des pommes des vergers de la vallée d’Annapolis.A tous ceux qi i piônmt 1rs avantage.- imaginaire- que pourrait aioir un iiiibaigu, nous répondions par que’ques questions bien définies.Nous demanderons aux champions du projet de bien vouloir imas dire : lo s’il n’est pas vrai que l’opinion générale des experts en initié c- forestières attiihiie aux iav«g-s de l’incendie et d-s insecte-, tie meule qu’aux nié ihud-s itntficaees d- coupe et d'utilisaiion, l’e-pnireineill de no- fixés , 'do s'il n’est pas vrai que la supeiffeie îles coupe.» privées dont ie Ik.s peut être exporté e-t -i insigi.iliante que le» conséquences attribuées à l’exportation parais sent grossièrement exagélées ; do s'il n’est pas vrai que toutes les raisons ai «-gué-» pour pro-jhiber l’exportation du bois à pulpe n’ont pas la même valeur pour empè.hcr l’exporiatiuu du bois de constructio .Voici des questions qui, sous une forme ou une autre ont été posées mainte» fois rt» patriotique eu contribuant a éu h ir ln liaison entre la vieille proviuc?» de Qu*b c et les g :o u pas des nôtres èt&b is dans lt*> ngou» neuvt s.Au cour-* de son proch*in vt-ym»-' la •• Liaison française»* traversera six proviuces.Kilo visiu-ra l'Abitibi, le nord ontarien, le** tu*H piovin ces dfï* prairie-, et la Colomb • - lb itaniipe .D s ir è * HPruut fiiis a Semiel**rre, Api -, L iSane, Co .h au«\ .Nt*>onbe**m, Kap sk Sainte Aune d»*s Chèue», W.ntnp •*, II > v.Prince A bert, L^c au C iiiart».K «sibrrn, l.ê* Si*, E itnotiUm.K imloopa, Vauconv»r.Lac Siintr-Aont.Saini-Aîbeit, St kbtonu.Il 4111a, Gravelbourg et H-ni ville.1) • p» us les excursionnistes s’.t: 1 è ernnt a M n«ki, une halte des anciens coureurs des li n-, a Jasper Pa.k.le plus C and parc n&ti>>na' »ù \'< pnuriont admiier qiie qu*s un- i* s mor.t> les plus grandioses dt- ia ch i ie di s K ;h-ti'*» » t à .a K»vie»e à la pluie, un autre endroit h.s torique et très pittortbqo .Au pit de vue touiL-tique le grand attrait e't surtout la trav.rsèe des M*u .1 Ko c h-usest et leur-* a Mtiirsb es p.y u^- L s m ni bres de la nLiai- 1 Auclivir, muito dt Saint» Vincent »1< Paul.NV lUstn-n, Avila Clmrtrand Km.Au.-lair, (.h* -II» nri Oes-jardin*», *'•»’, le » «» tnt* Lui.Mathieu, i i nu giarul nombre d aulit s ci»v.*nt pas c’e-t qu-mousi«*ur Letondal s'emploie depuis vingt-cinq ati«, avec un 2è’c admirab e, a en-figrifr la mu -ique aux avecg • s d** Nazireth K iseigoer la rnu-ique aux aveugles ! E*t i p us noble proL-ion et plus cluritable actioti 1 C^la ressemble a un apostolat.•« Mon-bur Letondal y met d’autant plus de c*>«»vicrii»n uu’un uouvenir pieux l'anime.S >u i*r< pre j.ère, Piul letondal, mu iui »n distingué, était lui-mène aveugle Apre- avoir re»; 1 son é*jtjc^ i »n diiis un institut de P^ti* d^rnan-ie de- père»* Jésui fe-.Et c’e-t itii qui fonda les cours fi»- musiquf à ('institut de N-ztreih.I^e fi *» a repris av *c la mèmr- Û nome l’oeuvre du pè » .* Et il a -u «i bien en maintenir le prestig-, qu i ne tarda pa- a è re confirmé par .*»*fii.ia-tijü anirersita 1»-.n Dî I» valeu- d- renseignement du pnf-s-seur, 1* 8 preuv» a al>»ri.lent, elles témoignages ne manquent p 1-.Mais, comme s’il portait encore plus d’attention à ses é éve* aveug.es qu’aux autres, par un émouvant scrupule, mon-«i^ur Letondal eut la joie.Lan dernier, de voir l'un de -es préféré-, M.Gobriel Cus*on, ufc'e nir 1^* prix d Europe.u Nous < ffrofi* à M Letondal, docteur en rnusiqu*», nos très vives félicitations et nous fé Obsèques de M.Eugène Labeüe L.r Heco-npa-^ri r la dépouille mortel.e j isqu a .1 di ruie e demeure.La levée iu corps fat faite par M.i'atb.Cm; toi ».curé de la p,rni-»e, peu tant que ie servie- f It chanté par .- U-VcU d a cbfullt, M l’auiaé \\ .Less«aid.as-l-té d M .abile Cil ir les A juste Libelle, s^u coc»ir.C -inill -liecre, du H.i'.l.eproh m, .Curnuit: '.us o ac .I.a chorale de Terr bnnri , •ou» 1 - tire i ndu profes-eur 1.-U- K .h n-, n.i ; • Lii -p-lle, exécuta la n ; •• »».- île K , .ni i .e ;.r -fees • u r H , , rie Mo o.11 .; 'orja-.M.II icule Meson hanta le .l’i J -u*', .1 off-I mire, et M.0;ia»i-:i K .i di.:.t avec .M.Marcel Jacques, le .Crucifi •* de Eau re C indui-a ent le de-oi : - - fi -, M M.Jo ¦ ; i: et Armand ; »r.n f é e.J li .luan- I ; .es i -v-ux, H -rvé, Paul.R ri» .t Lé ,«e« b-., x-f rrc-, MAI Kimo'-l * E e»t, i- rj i, K-m.-M ur.i-r, Evaii-re Oj.iii , Cl.».s E j Cbipleau, ses cou-in-, I,nui- et U.P J,.u • I)au» le car-ej- fu.dire nrms uvrius remai-que .l’hono ab - Aibauase I> = •-1 i, secrétant pri.viiicia , M.A ex !.»¦>ur, M.1 -.S.M.der, a-ni -»»ard.II rm G - Le parc National de Yellowstone, dans le \\ vomit- avec se» merveilleux geysers, ses ource.- d’eau bouillante et ses gorges sauvage.- .1.1 un des endroits que visiteront les instituteurs d’Ontario et leur^ ami» au cours d’un voyage de quatre se mai: .- à la côte du Pacifique.Le départ de Toronto est fixé au !» juillet.Le trajet se fait à travers des sites merveilleusement pi: toresques.Au parc Wain-wright.en Alberta, se- trouve le troupeau de buffalos le plus nombreux du monde.Deux jours su «ut employes à visiter le parc Jasper.En allant vers l'ouest, on pa era près du Mont Robson, au sommet couvert de neige, le plus haut pic des Montagne» Ro:'n nse-> ; apièn un arrêt au village iia ien de Kit war,ga aux remarquable totem?h storiques.les excursionnistes suivront le bord de la mer jusqu’au termini du Canadit n-N:iti »n L De Prince Rupert, un steamer-palais les ¦ :.tera jus l’à \ anct>uvcr et Victoria.un trajet de 750 milles.Au retour, cinq jours seront consacrés à visiter en automobile le parc national de Ye io'.-.-tone.Viendra ensuite une visite à Salt Lake City et une excursion de trois jours au parc National des Montagi Roche '.- .s.En route pour Denver, on arri éra à Cedar Creek Canyon.Idaho Springs.Look Out Mountain, cù est la sépult ure- de Buffalo Bill.Chicago sera la derr ière étape de- ce voyage.En dépit de l’importance de ce voyage, le prix dsion de la cour supérieure s’est terminée cette semaine.Elle a été présidée par l’honorable juge Martineau.Nos tribunaux sont maintenant en vacances jusqu’au mois de septembre.— M.Joseph Magnant, fils de M.André Magnant, de l’Avenir du Nord, a obtenu le diplôme avec distinction de l’Ecole Technique, de Montréal, dont il suivait les cours depuis trois ans.Nos félicitations.— Mercredi soir 10 juin.l’Amicale de Saint-Jérôme, à (été le 5ême anniversaire de sa fondation.A cette occasion, il y a eu un banquet ù l’hôtel Maurice, et présentation d un cadeau à Mme T.Toupin, la présidente de l’Amicale dont la fête coïncidait avec cet anniversaire.Après le banquet, il y a eu un euchre-surprise organisé par Mme A.Maurice, marraine de l’Amicale.De jolis prix furent gagnés par : 1er, Mlle Anita Toupin; 2ème Mme Paul Pauzé ; 3ème Mme H.Bélanger, de Montréal ; 4ème Mme T.Toupin ; Sème Mme Charbonneau, de Montréal ; Dème Mme Paul Godin ; Tème Mlle Gorgette Maurice.Le prix de présence fut gagné par Mlle Juliette Charron.Chacun des membres de l’Amicale reçut ; aussi un joli souvenir.Puis la soirée se continua au milieu de la plus franche gaieté.Mme T.Toupin a eu beaucoup de succès avec les chansons qu elle a composées sur l’Amicale.Mmes Albert Ménard, Paul Godin, Mlles M.Viau et Yvonne Laporte firent apprécier leur talent de pianistes ; Mlle Juliette Charron chanta ••Le Rosaire” ; Mme Toupin et Mlle G.Maurice jouèrent une opérette des plus amusantes.Puis on dégusta un excellent goûter.De cette soirée magnifiquement réussie, chacune des personnes présentes conservera un agréable souvenir.E aient pré-cures: llniw A Maurice, U.M -turic", Iîihu, T.Toupin, A Ménard, P.Pauzé, P Gidin, L.L) quette, H Bé!ai>ger, Oh^rbomifNiu, tie Montréal ; Miles M.-L bai -7.»n, A.Lauz d V.Cil ubonupau.J.Charron,! U Maurice, A.I«éveillé, Y.Léwi ’?*, Ii D D iqu'dte, A.To Din, 8 Duquette, A.Lorn-in .1.Duquette, J.Cvr, .J.Desjardins, M 1 jardins, Juliette D-iquelte, I Duquette, P | Di1)', M.Yiiu, Y Laporte, A Fing»*.K'aieut i .vite* ; M.abbé Matte, comme fondât eu r ; Mme A.Dinette, de Stint Liu; Mme Frances, (Je Détroit, Midi ; M K.lîi*-hoo, d‘« Sainte Atrath^cies Monts* Mme Mi -baud; Mm» A Famgau, de St Ci harioes Out; Mde T.Lab»*»g* et Mme K Pauzé, de Montrent ; Mmes A Chirbonnoau, I.Aug*r, J.T*il on ; Mlles L Latour, A.Primenu, Il S -Mi'hel, M.1 yyrt ai e, B Lorrain H Lorrain i C.Ko land, K M unier, A.Martel.— Vous pouvez vous procurer le “le- ; vure FleiïîChmann", à la Pharmacie Lan- ; iLois.nous la recevons deux fois par se- ' inaine.Veuillez placer votre commande à l’avance, afin de ne pas en manquer.Pharmacie Langlois.— Lundi dernier, pen iant que l’on charg ait de b i *, dun- la cour d»* la Eagle l umber Ce.ufiti voiture appartenant à M.B.Greetispoon.l*-s doux ch' vanx, * ffo«yé« par un trait» qui entrait en gare, s’engagèrent sur îa voie et furent frappés pir la locomotive ; Its deux bêtes fu-reiit tuées sur le coup et la voiture mise en morceaux.— A Montréal, le 7 juin, à l’âge de 91 atn et Is jours est décelé l»ui- Yaiilancourt, au trefoil ne Siinî-Je ôuie.Les f.ineraille- ont eu lieu mercredi lo 10 juin.Le.service a et»* ch mie à .Yg i-e du Si Ktif-nit-.lésu»*, Mite Hud.Après le service le corps a été conduit, par corbillard automobile, à Saint Jéiô ne, lieu de la séouiture.Nos -incères condoléances à M.J.-A Vail-laiicourt, pré-nient de la banque Caoadianue-Nationale et Lè e du défunt.> — M.et Mut*» J.E Parent veulent bien meure, c mu* minée encore, le PA KO PA KENT a a disposition des enf.nts atiti qu’ils y prennent leur- éhats durant l» s vacance*.L ne condition e-t posée, tout» fois ; c’est qu’on n ’en-doumiHgM pas «*s arbre*.AUTOMOBILE — Un sedan Star, mode e 1923 * si a v.iidre ou à éthu:g**r S’adresser a A.At hour, Saint-J éi ôtne.P K ETS I) A KG EN I’ — Eu vous adressant au sou»< ’.g é vous pourr» z obtenir 6 et 7 'd'intérêt pour vutro ai g lit en ptem ère hypothèque ou sur déb n tu r» s II est de l'intérêt de notre ville et de notre parois*»' d’v placer notre Argent.J.E.Parent N.P.TEK K ES — Terns à vendre ou à échanq r, avec ou sans roulant.J.-E.Pareut N.P.Sainte-Sopliie — Filaient de passage à Montréal la semaine dernière : M.le curé Lussier, Miles Marie-Heine G uidot et Marie-Bertha Leve-que, Maie Adélard U ludot et M.EJmond Papineau do New Glasgow.Mlle Alexin i Papineau de New Glasg.ov qui a subi uns opcia'.iun, à l’hôpital Notre lUme de Montréal, est maintenant de retout dans sa famille.— Mme Victor Gaudet.de Montréal, a passé quelques jours ch i.Mme P.-A.O mdet.— M.Aurèle üiudef, de Montréal, était de passage cio z sa mère Mme P.A.Gaudet, dimanche dernier.— M, et Mme Ulric Li f.-hvre ont passé la semaine dernière à Montréal.— Mlle Marie Reine Gaudet a reçu pour une partie de cinq cent, mercredi dernier — Mlle Laurette Trudeau a reçu pour le souper, dimanche le 31 mai.^ CP AVEZ vous jamais pense que nous ne A.-I pCurrions pas faire de grosses affaires dans la province de Québec sans y employer un très grand nombre de personnes?Chaque fois que vous achetez des Produits Gillett ,- vous encouragez le commerce de Québec et en plus vous recevez la / meilleure valeur pour votre argent.I POUDR APATEL MAGIQUE E.W.GSLLETT LTEE ANGLE CRAIG ET ST.ANTOINE MONTREAL MONTREAL TORONTO QUEBEC nÀHÀDIEN llATIONÀL A partir du 20 juin, les trains suivants seront ajoutés en fin de semaine pour la commodité des voyageurs entre Montréal et Huberdeau : Un nouveau train (No 97) partira de Montréal.le samedi seulement, à midi 30, Saint-Jérôme 1.51 après-midi, et arrivera à Huberdeau à 1.05.Commençant le dimanche 21 juin, le train 93 partant de Montréal, sauf le dimanche, à -.55 du matin, Saint-Jérôme à 10.30, circulera amsi le dimanche, arrivant à Huberdeau à midi 50 au lieu de 1 h.Commençant ie dimanche 21 juin, un nouveau train (No 1001 partira d'Huber-à 0.20 du soir, Saint-Jérôme |S.45, arrivant à Montréal à 9.50 du soir.A partir du 22 juin, un nouveau train partira d’Huberdeau.le lundi seulement, à 4.20 du matin.Saint Jérôme 0.50, arri vant à Montréal à 7.57 du matin.Tous les trains sont réglés sur l’heure solaire.Pour renseignements s’adresser à J.-J.Dunnigan, agent.Saint Jérôme (Tel.72).Bilan du C.fl.R.Le bilan du Chemin de fer national du Canada pour le mois d’avril 1925 accuse une diminution de $1,394,204 on de 7.32% dans les recettes brutes, mais en revanche il accuse une réduction de $1.393,042 ou de 7.S3% dans les dépenses ce qui laisse $1.254.532 de recette nettes alors que le bilan du mois correspondant en 1924 s'était soldé par un déficit de $1,255,084.Durant les quatre premiers mois de 1925, ies recette brutes ont diminué de $0.740,378 ou de l.S9% et les dépenses ont 'diminué de $6,704.024 ou de 9 31% ce qui I laisse pour les quatre premiers mois de j 1925 S3,774,782 de recettes nettes soit $30,354 de moins que durant la pénode de 11924 correspondante.Si nous tenon comp-j te que les recettes nettes de la circulation 'ont diminué de s 89% la réduction dans, les recettes nettes a été moins de un pour cent.— I)t*nx jcuiu's g.nçons, âgés tic 12 à 10 ni s sont ilcMimritlés imiiu tlMtein.-ut pour la livrai* rondes journaux â domicile.—Jus Limoges.351, rue L ibelle.— Ceux qui désirent de belles terrasse®, de joli-f parterre®, du beau g zon prè* de leur demeure ; les personnes qui wulent faire entretenir burrs terrains de famille au cimetière peu* vent s,«*lre®fcer à M Gustave Gaboriau, 51, rue De-jardins Saint Jérôme.I.a semaine prochaine.M.Gaboriau «e tiendra pre.-que tous les jours au cimetière même.PROVINCE DE QU F-K KO Municipalité de la paroisse de Sainte Annp-aeg-Plaines DEMANDE DE SOUMISSIONS Le conseil municipal de cette paroisse ayant décidé de reconstruire en fer sur pii tiers en ciment ie pont White sur la rivière Saintf-Ma rie, demand-» de* sound-«don* pour cette entre pi De.(I faudra un pout temporaire.) Les travaux «e feront sous la direction de l’ingénieur en ch f du département des Travaux publics et du Travail à Québec, d’aptès les plan et devis dres-é- par cet ingénieur.C»s soumissions seront r çues ju squ’au quin ze juin prochain à sept heures du soir.E:les devront être adre**>ées au soussigué^sou» enveloppas scellées et marquées •»«oumission“.Tout soumissionnaire devra accompagner sa soumission d’un chèque accepté d’au moins un dix ème du montant de sa soumission ou fdre connut re le nom de la caution qu'il fournit.Le conseil ne s’ubdge pas a la plus busse eoumis-sion.Le prix de l’entrepri-e sera payé moitié dès qu»» le« travaux seront terminés et acceptés et l’autre moitié suivaut le-» termes de la subvention provinciale, c’est-à dire en deux versements dont le premier ap»è«* le premier juillet mil neuf cent vingt-six (1926) Les plan et devis sont déposés au bureau du soussigné et nu département des Travaux publics et du Travail à Québec.Sainte-Anne-de9-PlaiDes.27 mai 1925.D.imase Gauthier Secrétait e-trésorier.V K AIE COPIE Dam a.se Gauthier, S^ci étaire-trésor ier.Xlarclie HOTEL VICTORIA SAINT-JEROME Complètement transformé.40 chambres avec eau chaude et froide, dont quelques-unes avec bain privé.Silles d’échantillons individuelles.Garage pour 15 automobiles.Magnifiques salles à manger et cuisine irréprochable.Personnel expérimenté.Prix modérés.A.MAURICE, Propriétaire — On peu se procurer, à la librairie Lepage des livres de récompenses pour la distribution des piix dat)3 les éco!es.On y trouvera un assortment de livres d’hi-toire, de livres canadiens, de livres de prières.Qa’on fasse son choix au plus vile.Hotel Lapointe SAINT JEROME, P.Q.'i Vous offre le confort du foyer.25 chambres avec eau courante» chaude et froide, à l’année.Bains privés.Salie d’échantillons.Garage chauffé.Spacieuse salle il manger.Cuisine de choix.ALFR LAPOINTE, propriétaire IDKAL 187, RUE SAINT-GEORGES, en face du marche, SAINT-JEROME Boucherie moderne — Viandes fraîches de toutes sortes Huifcres et Poissons reçus deux fois par semaine Fruits et Légumes Epiceries de choix — Bières de toutes sortes à partir du 1er mai A VENDRE— Maison, iési»b*nce fl’été i»t d’hiver, 9 pièces ; fanage et écurie : terrain à i jardinage »i«* 100 x 2*“» pit ds.20» pieds* «les liini-1 tes de la ville.Jus.Ghadè-, Saint-Jéi«une.1 Téléphone No 212 A.ARBOUR, Propriétaire La laveuse électrique Connor Ma Modèle 4: Cuve en •¦ coppe,” étamée à 1 intérieur; le fond et les côtés sont cannelés.L’essoreuse tournante, en métal, se tourne au-dessus de la cuve à rincer à passer au bleu.§15.50 rendent cette laveuse ù votre maison.LAURENTIAN HYDRO-ELECTRIC, Téléphone Xo 172 SAINT-JEROME ¦¦¦ L'AVESIK DU NOKI) r.\.- K.LEDUC^ V-KJ MARCHAND-TAILLEUR Le plus beau choix de In ville eu fait d’HAlilLLEMENTS de tous genres faits sur commande.Ouvrage garanti — Au plus bas prix Articles pour hommes Assortiment complet de CHAPEAUX.CAS QU K ITES CRAVATES, CHEMISES.À-c 30, avenue Ltgault, SAINT-JERO.TE LAURENT DUBOIS Agent général d'assurances Cl rue Label le.Porte voisine de AI.Ovila I.nuzon T Bell Ko 21 l SAINT J EKOME TERRE A VENDREDI' A ECHANGER pour rropriéte.On om-i ,'èrera »u»»i un éch n-ge pour billots.S*adre-s r à Phi ipp" Siurnur, S tint-Jérônie.Té éphim?61 (apiés 6 h.p m.130 J) PACIFIQUE CANADIEN Si vous êtes indécis où passer vos vacances, cet été, nous pourrons vous conseiller à ce sujet.I HOTEL PLACE VISER ! 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