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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 2 octobre 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1925-10-02, Collections de BAnQ.

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Vingt-neuvième année — No.40 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro Vendredi 2 octobre 1925 ORGANE LIBERAL DISTRICT dc © y S ERREBOM NE.U mur DI C AVI NID tsr dajq le wvu mlm* yt»*OK^ rnjHmi filj, *»y l/uxçaxy g^.5t>ka-c4 J CKLIYIER.,^ Abonnement : üu ^Canada].00 '• •' | El.aw-uniü].2.50 Strictement payable d’avance,.DlHECTEVK : J U LES- Kl )0 U A KD PRÉ VOST Seckétaike de i.a rédaction ANDRÉ MAGNANT NA/A’ T-JEROME ( Terrehonn e ) P.(.).Annonces : 2J c.la ligne agate, par insertion.Audi ncus légales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes Les impôts rendus nécessaires par l'administration des conservateurs Gaspillage pendant la guerre Les lourde» obligation» qui pèsent sur les épaule» de» citoyen» du Canada sont dues non pas tant aux dépenses légitimes occasionnée» par la guerre qu’aux gaspillage» éhontés et aux bévues du gouvernement B jrden-Meghen.Par suite de dépenses de guerre inutiles, la dette nationale a été augmentée de $247.313,394.Voici les faits sur lesquels nous ap puyons cette affirmation.Sir Arthur Currie: Le 11 septembre 1924, sir Arthur Cur rie, qui fut le commandant en ch> f de l’armée canadienne en Europe et qui est, aujourd'hui.le principal de l'université Mc Gill, à Montréal, prononçait un discours dovant le Citizens Research Institute of Canada, à .Montréal, Ou peut trouver à la page 133 du compte rendu officiel du congrès du Citizens Research Institute of Canada, le passage suivant détaché du discours de sir Arthur Currie : S'il est nue chose qui, plus qu'une autre, fut cause de l'augmentation de notre dette nationale et de nos impôts, ce sont les dépenses dues A la guerre.Je ne connais pas toutes ces dépenses, mais je suis d'avis que la guerre coûta des centaines de millions de dollars de plus qu'elle n'aurait dû coûter, ou qu'elle n'aurait coûté, si l'on avait toujours pu recourir aux conseils de spécialistes et si l'on avait suivi ceux nui se prés uitaient.Je ne crois pas exagérer .si je dis que l’on enrôla dans l’armée expéditionnaire canadienne au motus lUO.OOO hommes qui ne servirent jamais en France et qui ne participèrent d'aucune façon à l'rtrnrt militaire du Canada.Tous ces hommes reçurent leur solde, furent nourris, habillés, équipés, instruits, soignés quand ils éti ' alades et transportés Plu.sieurs d’entre eux sont encore à la iharge du gouvernement, reçoivent des pensions ou sont soignés dans les hôpitaux.Je ne pense pas que ce soit une exagération de dire que ces lIKJ.Ot 0 hommes coûtèrent en moyenne $1,500 chacun ; que, si on ne les s 'ait pas enrôlés, ou aurait économisé 150 millions de dollars.De plus, les spécialistes condamnèrent le fusil Koss avant la guerre et pendant les premiers mois de la guerre.Ces experts dirent qu’il ne valait rien et, de fait, il ne valait rien : néanmoins on exeiça une forte pression sur les contingents canadiens pour qu'ils continuent il s’en servir et même, aptes que la première division l'eût rejeté, on en arma d'autres contingents et on les força a l'employer, la-s experts avaient condamné l’accoutrement fourni aux troupes canadiennes pour la raison qu'il n'était pas approprié au service sur les champs de bataille ; cependant on ilist ri hua cet accoutrement non approprié il plusieurs contingents comme partie tie leur équipement.Les experts avaient condamné l'équipement Oliver, néanmoins on le donna il il* s contingents canadiens.On équipa les troupes canadiennes avec d'autres objets qui furent rejetés en Angleterre avant le départ des contingente pour la France.Je mentionne ces faits pour établir ce que coûta la négligence de s'entourer d'experts et de suivre leur ut is.Qui mieux que le commandant en chef de l'armée canadienne est en mesure de juger ces chose» ?Nous avons dit que, prr l’impéritie du gouvernement conservateur, le pays a perdu la somme de §247,313,394 pour de» dépenses de guerre inutile».Voici comment sir Arthur Currie affirme que le recrutement et I'expedilinn d'un nombre d’hommes inutiles a coû é au pays §150.000,000 L’équipement Oliver mentionné et condamné par les experts a coû é au Trésor.039,000 L'armement de» troupes avec le fusil Ross, également condamné par le» experts, a coûté 9,577,120 Le harnachement de» chevaux de cavalerie u absorbé 4,000,000 Total §104,210,120 L’intérêt calculé à 5] p.100, le taux moyeu paye »ur nos emprunt» de guerre entre 1919 et 1925, produit la somme d“.83 097,274 Sait une dépense totale inutile §247,313,494 Achat du Canadien-Nord Le gouvernement Borden-Meighen a versé aux actionnaires du Canadien-Nord, §10 000,000 en échange d’actions dont la valeur était nulle Sir Henry Drayton lui me ne, ministre des finances dans le gouvernement Meig lien, déclara dans le rapport qu'il réligeal alors qu’il était président de la Commission de» chemins de fer, que ces actions n’avaient j aucune valeur.Ce qui n'empêcha pas le , gouvernement conservateur de les payer §10,000,000.L’iutéiêt sur ce montant, capitalisé tous le» an» depuis 1919 au taux moyen de 5J p 100, s'élève h §3,808,167, ce qui donne j un total de §13,808.167.Conclusion Faisons l’addition : Gaspillages durant la guerre §247,313 394 : Marine marchande.108,758,858 ! Exemption d’impôt sur les bons de l’Etat.123,686 235 Actions du Canadien-Nord .13,808.167 Taschereau a déclaré que les derniers arrangements avaient été conclus et que le sanatorium était maintenant en pleine opération.Déjà plus d’une centaine de malades sont hospitalisés et d’autres seront reçus d’ici peu.Le sénateur Dessaulles Nous prions l’honorable sénateur Dessaisies, de Saint-Hyacinthe, d’agréer no» de félicitât ions et nos meilleurs souhaita à Les assemblées de M.Jules-Ed.Prévost Le candidat libéral sera accompagné de l’honorable Athanase David» secrétaire provincial.M.Jules-Ecîouaid Prévost, candidat libéral dans le comté de Terrebonne, tien l’occaaion de son quatre-vingt-dix huitième dra les assemblées suivantes auxquelles il Total.§493,566,654 Tel est le montant fabuleux que la mauvaise administration conservatrice a coûté an pays Les intérêts annuels qu’il nous faut solder, cette année, sur ce montant, supputés à un taux moyen de 5} p 100 se chiffrent à §25,912.248, soit à peu près le double de nos charges d’intérêt en 1914 Voilà comment les conservateurs sont seuls responsables de la plus grande partie des impôts qui pèsent sur le peuple.Le candidat conservateur anniversaire de naissance qu’il a céléb é mardi dernier.Les heureux effets d’un bon régime A la convention qui l’a choisi comme candidat libéral dans la présente lutte, l’honorable James-A.Robb, ministre des finances, a déclaré que l’impôt sur le revenu sera de nouveau diminué prochainement.L honorable SI.Robb a déclaré que cet'e réduction sera considérable et qu'elle se fera à la prochaine s-sslon du parlement fédéral, la situation tiuanc ère du pays le permettant.Ou a là une nouvelle preuve que le gouvernement libéral de M King a accompli dans le pin y s une œuvre dont les heureux effets se fout seulir de plus en plus.L’honorable Walter Foster, secrétaire d’Etat L’honorable A B.Copp, secrétaire d'Etat, a résigné son portefeuille dans le cabinet King et sa démission a été acceptée M.Copp a été nommé sénateur pour le siège laissé vacant au Nouveau Brunswick.L'honorable Walter Foster, ex-premier ministre du Nouveau-B unnvick, a été nommé s crétaire d'Etat, eu remplacement, de M.Copp.invite son adversaire Dimanche, 4 octobre — Après la messe, Terrebonne ; après les vêpres, Sainte-Thérèse ; le soir, Sainte-Anne des Plaines.Mardi.0 octobre — A 10 heures a.m., Saint-Janvier ; à 3 heures p.m., Sainte-Sophie: 7 heures du soir, New-Glasgow.Samedi, 10 octobre — A 7 heures du soir, Shawbridge.Dimanche, 11 octobre — Après la messe, Saint-Hippolyte ; après les vêpres, St-Sauveur ; à 7 heures du soir.Piedmont.Dimanche.1 s octobre — Après la messe, Sainte-Adèle ; après les vêpres, Mont-Rolland: à 7 heures du soir.Val-Morin.Jeudi.22 octobre—Appel nominal, Saint-Jérôme, à 2 heures de l'après-midi.Samedi, 24 octobre - Sainte-Marguerite, à 7 heures du soir.Dimanche.25 octobre — Après la messe, _ Sainte Agathe: après les vêpres.Sainte- J l’offensive, i Lucie; à 7 heures du soir, Val-David, j homme.Lundi 26 octobre — A 2 heures p.m., St- j "M Faustin ; à 7 heures du soir, St Faustin Station.Mardi.27 octobre — A 2 heures p.m , St-Jovite : à 7 heures du soir, Brébeuf.M.Jules-Edouard Prévost sera accompagné de l'honorable Athanase David.le peuple doit dire : même décision et même condamnation de M.Meigh^i et de ses amis.“ Il n’y a qu’une chose de changée : c’est qu’un homme nouveau a jugé à propos de se souvenir de Meighell et d’essayer de vous entraîner avec lui.Je suis surpris de lui voir prendre la po-ition d’indépendant.Qui est ce chef d’un parti dans la province de Québec qui commence par (fire • je suis indépendant de Ions?Gela vent dire: je n’ai de politique sur ancuue des questions le l’heure, sur aucun des problème» qui nous confrontent ; je ne me rattache à au cune tradition ni à aucun ch f du passé “Ce monsieur vous le connai-si z mieux que moi.C’est le fait que je le connaisse moins qui m’inspire la surprise à l’égarl de on attitude.Ce tnonsienr veut faire comme en 1911 : semer • la division dans iei rangs de l’électorat de la province de Qué Hec afin de pouvoir permettre à Mrighen I arriver au pouvoir, guvee à une majorité venue d’ailleurs.“Je rie veux pas qualifier ce geste de M.Patenaude.car l’expression dont je me servirais serait tellement violente que l’on uie reproch- rait peut ê re de in’èlre montré trop méchant pour lui.I veut répéter le même jeu qu’en 1911, mais je le défie de le faire, car je redis ici ce que j'ai déjà déclaré: entre lui et le chef qui dirigeait alois y a toute la difference d'un Après de laborieuses délibérations qui ont duré une grande partie de la journée d’hier, les conservateurs ont choisi comme candidat dans le comté de Terrebonne, j M.Léopold Nantel, avocat, de Saint-Jérôme.Nous avons hâte de savoir si M.Léopold Nantel aura le courage de reconnai- j tre que son chef est M.Meighen.WWKftffWWi WHHK> M MftVM MfftM WftHWWMjlWWll Q •• Les Annales ” Les Annules sont en deuil, sacrent mie grande partie de numéro à la mort d A lôlphe fut le fon ialetir de la R s ue.de voudra lire ces saluent la mémoire -les lettres frat.çlises.Elles con-leur dernier Brisson qui fout le mon- :wges émouvantes qui l’un parfait serviteur Pensées Les comparaisons sont presque toute raison des femmes et des poètes.L’assemblés de Lacfyqe M Thé i-lnle Rhé ujiiin, candidat libéral dans le comté de Jacques-Cartier et contre qui M E-iof Patenaude se présente, a raison d'être tier de la splendide assemblée qu’il a tenue à Lachine, dimanche dernier Djuzî mille personnes s’y trouvaient réunies tant dans l’immense salle du collè-! ge qu’au dt hors où le radio portait la voix des orateurs.L’honorab'e M.A.Cardin, luinstre de la marine, et M.Théodule Rhéaume ont prononcé des discours qui ont soulevé l'enthousiasme de cette grande foule.M.Li b an, président de la Jeunesse Li- ais à quoi a servi la division de 1911 ?; Elle a servi à renverser du pouvoir le gou-| vernement alors dirigé par le plus gland 'des Canadiens, sir Wilfrid Laurier, l’administration la meilleure que le pays ait ja mais connue.Cette erreur fut par la suite irréparable, et le peuple canadien l’a coin-i prise et l'a regrettée.O.i veut jouer aujourd’hui le mène jeu, employer tes mêmes tactiques, mais l’électorat, maintenant expérimenté, ne se laissera pas prendre au piège.Il restera fidèle au parti libéral au-¦quel il donnait, il y a quatre ans, un si beau témoignage de confiance et d’appré-; dation.” L'honorab'e M.Cardin fut fréquemment applaudi et reçut une véritable ovation à “L’opinion publique vous accuse, M.Patenaude, d être l'agent degui-é de M.Meig-lien dans la prë-iente lutte.Vous êtes devant le tribunal du peuple.Qu’avez vous à dire pour votre défense ?“Les preuves de circonstance sont accablantes contre vous 1 Expliquez d’abord le pourquoi de ce bouquet de roses que vous adressait M.Meighen au lendemain de votre décision de laisser Québ c pour Ottawa, ce bouquet de roses dont vous respiriez le grisant parfum, tandis que toutes les épines s’en détachaient pour aller transpercer le coeur de l’honorable M.Monty \ oi'à bien de tes coups, ô politique ingrate : .Mais pourquoi toutes eus disputes entre les chefs conservateurs ?La moisson qu’ils auront à couper sera si maigrelette et si pauvre ; le nombre des députés Pate-naudistes ou Montystes sera si petit, le 29 octobre prochain, qu’ils pourront faire la randonnée de Montréal à Ottswi dans une motocyclette à panier et le peuple est convaincu que le panier sera vide"."11 est une croyance qui se perd dans la nuit des temps voulant que les ombres des grands chefs politiques disparus se plaisent parfois à venir planer au-dessus des manifestations populaires.Si tel est le cas, elle est certainement avec nous l’âme chevaleresque de celui que vous avtz acclamé tant de fois, dont le panache blanc était à la fois un symbole et un étendard de ralliement aux b -ures des grandes batailles, celui dont on ne pouvait entendre prononcer le nom sur une terre étrangère sans éprouver un véritable frisson d’orgueil ; l'homme qui nous donna quinze années de paix, de prospérité et de grandeur nationale.Et si son verbe d’argent pouvait être entendu de nouveau, sans doute il nous tiendrait ce langage : “La mort m’a vainement touché de son aile puisque je vis éternellement.au coeur de« miens et que je me reconuais tout entier dans la politique triomphante de mon disciple bien aimé, celui qui me fut fidèle aux soirs des tragiques abandons comme à l’aube des grandes victoires : Mark-i zie King, premier ministre du Canada, hier, aujourd’hui, demain et — longtemps encore.” Et nous lais~ons de cô'é les contrats scandaleux pour différentes fourniture» de guerre, accordés à ses favoris pur le gouvernement B »rden-M-ighen.Parmi ces favoris qui réuli-èrent des bénéfices sur ces contrats se trouvaient deux députés conservateur» qui furent forcés du démissionner.Marine marchande Les dépenses relatives à cette marine inutile ont été de §80 000,000.L’intérêt de 1920 à 1925, à une moyenne do 5] p.100, s’est monté à $28,758,858, soit un total de §108.758,858.Bons exempts d’impôts Comme nous le démontrons ailleurs, cet acte do mauvaise administration fait perdre par année au pays, actuellement, à l'imjôt sur le revenu §18,487,958.Cette perte, de 1920 à 1925, s’élève à §1 10,420,452 L'iutéiôt sur les pertes d’une nnnéo à l’autre, à une moyenne de 5J p.100, serait de $13,265.783.ce qui Jouue une perte globale de $123,060,235, ‘ Le congrès de l’Association Canadienne des bonnes routes L’Association Canadienne des Bonnes Routes a pour but de réunir des renseignement» sur la législation de la voirie, sur la règlementation et le contrôle de la circulation ainsi que sur les prob'èines de construction et d’entretien ; de stimuler et d’encourager l’amélioration et l’entretien des routes.Elles tient des congiès annuels pour étudier et discuter tons les problèmes courants de voirie et de circulation.Son douz'ëme congrès annuel — tenu à Québec les 22, 23 et 24 septembre courant — vient de finir.Ce congrès a réuni un grand nombre de personnages officiels des gouvernements provinciaux du Canada, les chefs de ions les départements de voirie, des dé'égué» de plusieurs Etat» américains, des ingénieurs, des entrepreneurs, et d’autres personnes de tontes les parties du paya.Le congrès de Québ'c a pris l’aspect et l’importance d’un congiès international.A cause du nombre, de la vnriéié et de l’importance des sujets qui y ont été étudiés, il aura un effet considérable sur l’ori nta-tion du mouvement canadien des bons chemins, La condition des chemins municipaux améliorés Le rapport de septembre montre ui e amélioration sensible sur le rapport de juillet Actuellement, sui un total de 3 690 milles de chemins municipaux améliorés, il n’en reste que 58 milles en mauvais état, soit 1.58%.Au premier juillet, il n’en restait que 92 milles, soit 2.52%.Jamais auparavant la condition des chemins municipaux u’u été meilleure.Le ministère de la voirie continue sa propagande aupiès des municipalités et sera en mesure d’annoncer un nouveau progrès dans son rapport de fin d’année.Le sanatorium de Sain te-Agathe L’honorable M.Taschereau premier ministre de la province,était aux bureaux du gouvernement, à Montréal, lundi.Le premier ministre a reçu nombre do visiteurs et une délégation ail sujet du contrat à passer entre le gouvernement et le R -yal Edward Institute, pour la direction du sa uatorium antituberculeux du gouvernement, k Sainte-Agathe.L'honprable M.La muet.dissimulation, c’est Diderut.le mensonge E Fallex.La science du monde consiste à en respecter les futilité».Mme Campai).Il est plus honteux de se défier de ses amis que d'en être trompé.La Rochefoucauld.la fin de son discours.M Théodule Rhéaume prononça aussi u.i ; Pour tous ceux qui observent ce qui se ! magnifique discours dont une partie est un passe, M.Patenaude a du plomb dans l'aile véritable réquisitoire contre Jl.Patenaude.j et M.Rliéaume le battra sûrement le 29 Veici quelques extraits du discours de j octobre.M.Rhéaume : “Quelqu'un demandait un jour au grand 'législateur athénien, Solon, s’il croyait avoir donné a sa patrie un gouvernement Le premier ministre King à Québec 1>» premier ministre King a a Ireesé la paro'e le 23 septembre, dans Québec EKD — i CKTOCttL iy2?«P mk Father Iflfl fl$ y?pted|Cme PAS D’ALCOOL NI DE DROGUES DOMMAGEABLES Soulage la gorge et les poumons ette branche, dans l'ouest, et on espère |tie, aprèt la récolte, la demande sera bran-coup plus grande.Le témoignage de la bourse uiuler une politique qui ramènera crt âge d’or.' M.King ajouta que le grand dessein de sir Wi'frid Laurier était de conserver son pa r-uni.A cette fin, la politique douanière du gouvernement! S toute de modération.Personne, dit i , ne peut espérer conserver le payi uni, s’il précou s • une politique douanière extrémiste.AI.King parla d« la commis i m douanière projetée.G â.-e aux conseils éclairés de cette commission, le got-Vermment pourra alors ariê tei sa politique, dtt-i'.Nous avons l’iutention de considérer les besoins non d'une seule partie du pays mais de toutes les parités non d’une seule classe mais de toutes.M.King indiquant une autre b*nderolle disant que " King a toujours été ie défenseur de l’ouvrier ”, déc are que s’il est une chose dont il est fi-r c’est d’a voir été capable de faire ce qu’il a accompli pour (’ouvrier, 1.6 premier mini-tre traita la question de l’iudustrte de la chau-sure a laquelle ytébtc est spécialement intéressé.Il fit observer que le tarif aux K'ats-Uuis a servi d’argument aux tenants d’une protection ootrauciè e- O*, les Ktats Unis n’ont aucune douane contre les ch*u»»uie8.ts’il f «liait suivre au Canada I Vx-tnpie des K'ats Unis, i: n’y aurait aucun droit sur les chius-tres au Canada.M.King dit avoir souvent entendu répéter à sir AVi frii Laurier les mots de to érance et de moiéralion.Ces paroles devraient être gravées dans le temple du souvenir et devraient constituer l’idée directrice de la politique canadienne.M.King parla du développement du commerce canadien et des mesuies pi ises pour le développement du 1 âvre de CJ ‘ébec “ Si, ajouta-t-il, j’ai le privilège de vous adresser la p,-role à une autre élection générale, dans cinq an', j’e.-père qu’a’or» Quebec aura le plus b-1 aménagement de port que le pays bit jamais vu.’ ’ Il croit qu’avec la pyolitique dYgdilation du tarif ferroviaire, Q téb c -e développera d’une manière .-su» précédent dans son histoire, une fois qu’elle aura .aménag-ment voulu.Il parla du vote cbmin- interprè e de l’opi-uion améticaine aupiè- tie la Grand- Bretagne r-t de t’opini-jn britannique aux Etats-Unis.Un tel vote est un ficteur important dans la conservation de la paix mondiale.I rappelle sou attitude lors de l’incident des Dardanelles, à savoir : que le parlement du Canada doit décider Je toute participation du pays en fait d’assistance militaire.L’attiiude que nous avons a’ors pti-e, ajoute-t-ii, fut subséquemment approuvée par la conférence itnpé.ide.Un applaudit chaleureusement le nom du sé nateur l)anduranée de la Société des nations et du r6 e que le Canada joue dans les affiires internationales.L’honorable sénateur Beland parla dn “ parfait’’ AI.ALigh-n, si impeccable, qu’il ne devrait nas être de ce monde.La p ace de AI.Meighen, dit le Dr Bé ami à la foule qui ru.est à la droite du Père Eternel dirigeant, par son éternelle sagesse, tous les mondes connus et inconnu».Le Dr Béland rappelle que lorsque les libéraux réduisirent les droit» »or les instrument-aratoires, ils obtinrent l’appui de- progressi-tes, mais ils durent ré-i*ter à l’oppo-ition -esté matique Je Al.Aleighen.AI.Aleighen a de plus déclaré que s’il était é u au pouvoir, il augmenterait de nouveau les droit» ; or, vous, les fils de cultivateur', dé-irtz-vou» de» droit» plus élevés sut les instruments aratoires I De plu», ajouta le Dr Belaud, l’eutrée de AL | Vincent Mass y dans le cabinet est la preuve | que les manufacturiers n’ont pas plus raison de I craindre la politique du gouvernement que le cultivateur.l.e Dr BéDnd rappelle gus le commerce canadien, s’est amélioté de §60,000.000 en aoù', soit $2,000 000 par jour ou §7-5.000 t’In ure.Pendant une h ure que Al.Aleighe t pr-cit d s malueurs, le commerce “’améliore de §75,000.Le Dr Bélan 1 m t la f jule en garde contre la prétention de M Patenaude d’être aus»l indépendant de Al Abighen que de Al King.Si Al.Patenaude est élu, dit le Dr Béland, on au ra joué le même truc que le» nationalistes qui s’allièrent au gouvernement bjrden aptè« 1 -s élections de 1911.L hooorab e P-J.A.Cardin, ministre de la marine, dit que Al Patenaude a peur de faire conni î re son ch f.D etfi me que Al.Patenaude ch-rche à sui vre les traces tie Al.Bourassa en 1911 II ajoute que AI.Patenaude ne réussira pas comme Ai.B luras-a.il y a la différence d’un homme entre et x Le dessii i de AI Patenaude est de prendre quelque» comtés dan» Q tébec afin de pouvoir se ranger à côté de Al.Meighen après les élec lion».L’as-emblée -e termina par de» applaudisse tnents pour le premier ministre King.On sait par une longue expérience combien sensibles sont les fluctuations de la Bourse aux influences économiques.l.es cours des valeurs en 1 lourse reflètent très fidèlement les continuelles variations dn mouvement économique dans un pays : ils en sont la réflexion directe dans le miroir financier.Sans doute, il existe des différences très notables en ce qui concerne les cours de telle ou telle entreprise particulière, qui paraissent infirmer cette conclusion et présenter des contradictions assez flagrantes.Cela provient de conditions et facteurs particuliers à chacune de ces entreprises, ce sont exceptions confirmant la règle, comme disent les grammairiens.Mais si on considère le résultat d'ensemble d'un certain nombre de valeurs cotées ** Li premiere foi» quo If roptéspnnitit de Shell 'rd « appri» qui' pou nuit A tethoi-i f »r Is (_ h inibre vomitif unviiir suppléant, un \if sfitlinn-HI tlf déhcHtfs.sp, quo je crois devoir fiirf conn itre à la députation, l’a porté à luit.mander s'il devait actvpt* r.Tl a P'is mon a \ i - ei j»‘ lui ai il it t out ,||- -up, que i ¦ t h t \ nimbait sur lui, h tievaii acvp'vi lu | o»lf -an» hésiti i parce qu'on tu-pouvait pas cn.ire qui- v lait une nomination poitiqnv C- pu-tn ne irlève pas du mini»lè f, c'eut la Olmnbie lit » cnuiinuiif» et la populalion camuit-i n- qui vit Ji.posent, ou phtlô la Cli savoir, peuv u* êu« excuse'*, mai'* >1 u y a pas •!'« xcumi pour ceux qui >out bleu n f-iruié .Pendant do nombreu-ae« année*, l'ancien Grand Tionc eut mj'.i bu Pau (ie* billet* a I aii«* e de* rues Yuiign ei Iv’i g à Toronto, cl le Pac tique fit- cou'iruiie uu superbr é irtc juste .i.f *oe d»- aoè bureaux.Ou a suggéré qu’un nouvel édifice fit construit à i «ü ^ e de* rue* Voilée ei Km*;, non par d autres, et le Canai |p.ar*fniés dans la ville.I n’est pi* un b on ! me d’affaires au Canada qui dira, s’il veut • être juste, que cette transaction n’est pa! idéale.Une autre perle dan* ia col ection de M Meigh-n, c at «»;!» allusion aux bomin-s dépen pées pour terrains d** i; f II ne dr pa* au j peuple que *• Pacifique (Jai ailen poa e le uti l-upeib** hôti i à 1 ï» ff‘ (Aib^rte) et un terrait i n* go f pour s.* hô'es n vi i eura C* terrain de go f fut p v» par h* g luvern* m-n’.Iv d ; e'a, mon aim, M.Meigh n, u on a j «nais *ucf .lié mot., I n’a p»is dit nue ^>r.And ew* I v tic- S h Nouveau-R un u k un de* p u* Ivni x en i iroit* du monde, avait u'i sup i be hôtel d») }'a j (ifique Canadien, â*ô é ?• p »ur le Pacifique Canadien d’agir de la Sorte, en e* -ce une mauvaise pour >e N uiotial Cinadirii de suivre cet ex uif) e î h n'y a que que'qur* j ur«, -ir li n-• V I hornton ei M.«J.-G Gu*lmer, un des di-rec eurs du National Canadien et, soit dit en pas hui, un g and ami et paru* tn de M.Meighen, revenaient d** J i*pei Pa«k, ?ù sont les tei rains de g • t dont M M-igli-u a parié.Iis ont tous deux f »it rapj o-t d'une augineula-lion du trafic par le chemin de f-r, tellement que i’hô.rl et les cottag* s attachés à l'hôtel j *ont pU-im et que les g na dorment dans lea 1 pullman.Au li.'U de oitiquer ans c s-e P administration des ch nuns de f r nationaux, Al.Meighen devrait »-e réjouir avec tou* le* bon* Caii&dieriB «le voir que i Vxp citation de c-t» ( h -min* de f *r n e é indi-cutab » ment aîné iuréu par les libé* ; rau x.ha naiionali*ation de chemin* des fer constitue san* doute un poids tiè* lourd pour le pay*, niai' M .Nhighen est respouB ib'u de cette u«-llollali-atioi: qu il a icati-ée lui-u é.Ue aux cou* ditioi* le* plu* dé avautag-use* fiour le Canada.he* libéraux tirent le meilleur pani possible le la situai ion ferroviaire que lui a léguée le gouvernement M» ighen.UN PRODUIT CANADIEN ETT COMPAkî FABRIQUE PAR LA CIE.E.W.GILLETT LTEE.MONTREAL TORONTO QUEBEC sion manifeste.La Presse La réponse de l’honorable G.-h[.Boivin A aae grande assrmh'éft tenue à Magog, le 24 septembre, l'honorable Al B-ivin, ministre ie» douanes et de l’accise, a répondu à AI.E-iofi Patenaude qui l’avait attaqué dan» son discour-prononcé à Saint Laurent, ie 13 septembre.AL Patenaude l’avait accueé d’avoir été eri faveur du principe de ia conscription, lui avait reproché d’avoir accepté le poste de vice président de \h Chambre, aou» le gouvernement unioniste.Al Patenaude afa jusqu'à lui reprocher d’avoir sollicité un porta feuille dan» h cabinet Meighen.Nous extrayon» le» passage» suivant» de» dé claration» de 1 honorable Al.Boivin: Il est vrai que, le 21 mars 1918, j'ai accep't le po»te d’Orateur suppléant a la Chambre t.-c immune», mai» »i Al Patenaude veut n-fén i aux rapport» officiel» de» débat», il trouvei» -¦ parole» de sir Wi frid Laurier : f Pourquoi être esclave ?Seulement $2.comptant Placera chez vous une laveuse électrique Connor.Balance en petits paiements faciles.GRATIS Quatre primes avec chaque laveuse, jusqu’à samedi soir.^ '£ I i» III b*IjI Téléphone No 172 Laureqtian Hydro Electric Ltd.samt-jerome r^-cornmanrlation «ie sir lUruy Tb« rnton.K m int» nanti Apièt toute* le* crit:qne“, c^ttu propriété h éie louén pour un grand nom bre ri 'minées à une compagnie qui paiera au National Canadien cinq pour cent de l'argmi piacé, emprunté par la compagnie a pour oeut et plu* que cela, le N tiiona- Ctimnirri h bureaux a l’ang’e le meilleur de l'édifie*, gratuitement, ce qui vaut actuellement $20,000 par ai.née ; autrement dit, l’hôtbl Scribe à propoa duquel on a tant dit d'insanité* **era une Htïm re payante.h“ chpf de i'opposition a parié en terme* -arca-iuque* de* rarho- i'i«taîlés par le Nafiu uai Lorsque *ir H-n»y Thornlon prit eha»g lu ré-eau, le National Canadien était pratiquement une quari i'.é inconnue «mr Je conlinem.f/e>* gf n** qui voyageaient de l'est ix l’ouest de* K’.at*- Uni* et (Laideur*, qui auraient pu encourager notre chemin de fr*r, n’eu savaient i ien.Aujourd'hui, tout le continent américain sait qu’il existe un ch min d* f r National Canadien Le nom du Canada lui n.érne e*t ré-pindu dan* le* partie* le* plus n culées du con line ut.Nou* devenons **•!»* le- jour* de plu-u plu* connus g nu radio, Toute- le* coin jagnie* dépen-» nt de* fui !;o:i* en publicité e» cette nié ho Jo mocJ^rno est uti i*ée j*ar un grand nombre dTnnnoocenr*.Nous n’hé'iion* pa- à dire que pour l’argent lépeijsé, Je National Canadien a r* i roi - fui-a pubdeité qu’il pouv.it obtenir pour le même irgent avec d’autres moyens.11 avait des maux de reins et était moins fort.Les PILULES MORO le remettent “Je souffrais depuis longtemps de douleurs de reins et mes forces diminuaient.Je travaillais cependant, mais combien misérablement.Le soir, lorsque je revenais chez moi, j’étais accablé de fatigue.L’appétit me faisait défaut aussi J’ai employé les Pilules Moro comme des milliers d’hommes l’avaient fait et, comme eux, j’ai aussi réussi à me tonifier, à relever mon appétit et je pus ensuite f ai re une bonne journée de travail sans grande fatigue et sans maux de reins”.M.Thomas Bourgouin, 18,Gold, Waterville, Maine.M- THOMAS BOURGOUIN, 18, Gold, Waterville, Maine.Les Pilules Moro, en purifiant le sang, donnent à la constitution les forces qui lui sont nécessaires.Elles augmentent l’appétit, favorisent la digestion, débarrassent le foie et l’estomac des matières qui sont nuisibles et sont la cause de diverses maladies.Le» Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50 sous la boite.COMPAGNIE MEDICALE MORO, 274, St-Denis, Montréal.(ffl Canadien Melchers ^ICROÎX D’OR i|!ijiWi yL, J % J I LE MEILLEUR GIN Fabriqua À Bsrthierville, Que., sous la surveillance du Gouvernement Fédérol, rectifié quatre fois et vieilli •n entrepôt pendant des années.TROIS GRANDEURS DE FLACONS) Grès 42 oncM - Fris S1.I0 Moyen» 2S “ - “ 2.SS Petits 10 « - •• 1.10 Th» Mtlfhtn Gin A Spirit* DliHIUry Umll*4 • Montréal DISTILLERIE A BERTHIFRVILLf CA MA DI Ah rnrnmmp L'AVENIR DO NORD- 2 QCTOfME I >2f> • PÉRRY DAVIS .W .- ."jCDHTRp ¦ • ¦ .* Ck'atiipes^- Entorses-1 Frissons La campagne électorale M.Henri Bourassa, directeur du Devoir, a posé sa candidature dans le comté de Label le qu’il représenta û Ottawa de 1890 à 1908.Une requête de plusieurs électeurs lui a demandé de se porter candidat.M.Henri Bourassa s’est rendu à leur désir dans une lettre où nous lisons : “ Le suprême devoir de tous les vrais Canadiens, à l'heure actuelle et pour de longues années à venir, c’est de vivre en paix et de travailler pour la paix ; de pan ser les plaies de la guerre, d’assainir le budget, de diminuer les charges publiques, de repeupler les campagnes, de rétablir l’unité nationale, fortement menacée par nos aventures impériales et mondiales/’ M.Henri Bourassa ouvrira sa campagne électorale à Mont-Laurier, dimanche.Le mardi suivant, il parlera à L’Annonciation.o o o Dans Laval-Deux-Montagnes.M.Alban Germain, avocat, de Montréal, s’est lui-même choisi comme candidat " indépendant ” à la fin d’une conven ion conservatrice qui n’avait pu se trouver un candidat certain.M.Liguori Lacombe, le candidat libéral, a commencé une série d’assemblées.ooo M.Jules Edouard Prévost commencera, dimanche, une série d’assemblées dans le comté de Terrebonne.On en trouvera la liste dans une autre colonne de notre journal.Le sénateur Dandurarçd et le français qui se parle au Canade Des journaux viennent de publier le texte même des paroles que M.le sénateur Dandurand a prononcées à la Société des Nations, à Genève, que’qnes minutes aptes avoir été élu président de cette réunion internationale En marge de ce bref discours, un journaliste de Paris a écrit : “Dans une ville d’Auvergne que je Connais bien, une très vieille et très laborieuse famille, de tout temps attachée à la terre, porte le nom de Dandurand.Ce nom est aussi celui de l’éminent sénateur canadien qui va maintenant présider aux travaux de l’Assemblée.C’est un pur nom de cb z nous.M.Dandurand n'a pas seulement un nom français.Il a surtout un visage de Prince et tontes les allures d’un homme de Pian ce.Tout k l’heure, tandis que d’une voix timbrée et solide, une voix bourguignonne, il conviait l’assemblé- à constituer son bu reau, je cherchais à qui il ressemblait.Parbleu ! k M.Loi.bît, tout eimpletnt nt.P -tite moustache blanche, courte barbe, menue taille, mais taille ferme et bonnes épaules.Je ne puis entendre sans émotion un Canadien parler français" C’est le plus pur français le plus authei tique et le plus clair qu’il parle.Il parle un français qui u’a pas changé."C’est le nôtre, en France, qui petit à petit s’est quelque pi u évaporé et qui a été plus ou moins supliis tiqué par l’étranger et par l’argot.Au Canada, le flairais reste immuable et sans mélange.” ( Le Petit Parmiai, 9 septembre, Maurice Prax ) Au vrai, le frai çais du Cana In subit les ennuis de l’anglicisme, contre lequel il se défend de son mieux, surtout depuis quelques années.Mais l é lection de M.Dandurand à la présidence de la Société des Nations, le fait qu'il a prononcé son di.-cours en un frai çds net et élégant, le témoignage qu’ont rendu k ce sujet plusieurs journaux de France, voilà autant de choses à signaler à ceux qui, aux Etats Unis ou n é ne au Canada, prétendent que les Canadiens français parlent une sorte de patois qui ti’est pas du tout du bon frarçais.Celle légende fauss • est en train de s’eu aller, mais elle a eu la vie dure.Cours de solfège Il nous fait plaisir d’annoncer que.grû ce aux démarches faites par l'Association Chorale de Saint-Jérôme, et avec l’appui de notre député fédéral, M.Jules-Edouard Prévost, et de l’honorahle David, secrétaire de la province, des cours gratuits de solfège seront donnés par le professeur J.-J.Goulet, de Montréal, dans la salle paroissiale de l’église, tous les mardis, à sept heures et demie du soir.C’est avec le concours du Conseil des Arts et Manufactures de la province dont M.J.-P.-L.Bérubé est secrétaire, que ces cours sont organisés pour toutes person nés de quinze ans et au-dessus, non seulement pour Saint-Jérôme, mais pour toute la contrée environnante et aussi pour tout le monde sans distinction de croyance re ligieuse.Il est à espérer que nos jeunes gens surtout sauront profiter de cette au baine que le gouvernement leur procure.L’inauguration officielle de ces cours se fera le 13 octobre et nous donnerons les détails du programme qui sera suivi.NOUVELLES - DE - Saint = Jérome LE COMITÉ LIBÉRAL A partir de lundi soif prochain, le comité libéral sera ouvert tous les jours.Comme on le sait ce comité est initallé dans la salle de l’hôtel Lapointe.Tous nos amis pourront s’y procurer Us renseignements et informations dont ils auront besoin.— La session de la cour supérieure s’ouvrira, dans notre ville, le 5 octobre.— L’honorable juge Cousineau s’est donné comme substitut pour le travail de la révision de la liste électorale de la ville de Saint Jéiô.ne, M.J.-P.Bilair, avocat.Cette révision aura lieu du 8 au 14 octobre, au bureau de M.J -P.Bélair.— M.Philippe Saumur, manufacturier, vient d’obtenir le contrat pour les ouvertures et les boiseries intérieures de deux conciergeries à Montréal.Une de ces maisons à appartements compte 75 logements et est située rue Sherbrooke ouest.Ses boiseries sont en chêne blanc figuré.L’autre est située avenue Van Horne, à Outremont et comprend huit logements et quatre magasins ; ses boiseries intérieures sont en châtaignier.— On demande des hommes de banc et des hommes pour les machines à bois.Philippe Saumur (téléphone ül ou 130J) Saint-Jérôme.— L’Association Chorale de Saint-Jérô me donnera, le 22 novembre, ù l’occasion de la Sainte-Cécile, une partie de cartes suivie d'un concert.Nous en reparlerons.— Dans la nuit de samedi à dimanche, William Bonneau a été ariê é pur les ins pecteurs de la commission des liqueurs, sous l'accusation d’avoir vendu de la boisson sans licence.Il_ a comparu lundi, devant le magistrat Marchand et a plaidé non-coupable.Son procès a été remis au 27 octobre prochain.Il est sorti sous un cautionnement de SI,000.00.— Le Dr Palardy, médecin d’hyoiène pour le district de Terrebonne, était à Saint-Jéiôme la semaine dernière.— Mlle Chsgnon, visiteuse des dispensaires antituberculeux pour le district de Montréal, était à Saint Jérôme mardi et mercredi de la semaine dernière.— La cour de magistrat a siégé lundi et mardi, en notre ville, sons la présidence du magistrat en chef Maichand.— Dimanche dernier, ia grand’messe a Sm - O b Ij-aviolettCj Ltée Quincaillerie, Peinture, Vernis, Faïence, Poterie, etc.POELES EN ACIER UNIVERSAL -FAVORITE- POELES ROYAL FAVORITE Nous donnons avec chaque pueie (9 vendu un certificat garantissant pleine et entière satisfaction.COURROIES de toutes sortes, SOIES RONDES, HORLOGES, CHARBON DYNAMITE, FOUDRE A FUSIL Choix considérable de MONTRES à des prix défiant toute compétition.LAMPES ELECTRIQUES de 1ère qualité, à 25 cts.5.-0.LAVIOLETTE, Ltée., Agl« ci e* rues St-Georges et Ste-A nn SAINT-JEROME The Eagle Lumber Co.Ltd.Marchands de Bois de construction Bardeaux, Pin rouge Planchers en bois franc, Lattes, Moulures,! 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'h/a pas d'égal iii-imi .i i V gj i - .i .i mois.L’ouvertufe d" la fête commencera par une grand’messe solennelle qui sera chantée à K) heures, par M.le curé F.-X.Lâbonté.il y aura aussi sermon de circonstance.Après la messe, le comité de récep lidfi souhaitera la bienvenue aux visiteurs, puis fera le tour des différents kiosques de la tombola.A 2 heures de l’aprés-midi, le comité des jeux présidera à l’ouverture des courses à disputer entre hommes, femmes, jeunes gens et petits enfants.Enfin le soir, à S heures, le cercle Roger Bonheur interprétera “Le Voyage de Berrichon”.M A RIA G LC — Un chic m*- i out lieu dan* l’église de Saint* J é- 6rne le 15 septembre à 8 h»>.p.m.M l’abbé AruiAtoJ Loti tir, curé de Vul-Da-vil, a béni le mai i g?de Mlle R »>o Blanche LévA'ÜT*, fille de M.et Mme Alci i»* Léveitlé avec M, Armand Fi ion, industriel, fi h rie M W.Fi• ion décédé.M.A cide Léveillé accompagnai' ‘•a fi le, ot M./ >tique Pelieti r était le témoin do .‘•ou fi leu .Pendant la céiérnooie il y out du chant p.ir Mme K lourtfi L cliir de Monttéai, M.Oîtavien R naud de S iïnt H-*.nii et Mme Marcel Jacques de T jrrebonne, aocom pagné- a l’orgue par Mlle Jouvet, et M Emile Deschatnbault sur le violon* La mariée portait une robe on grtorgatte (princecharmant).un manteau vert nil, un ilia-peau noir nt une pirure eu renard.Son bou-qu t était rie lyi e* de ro>es tli*'.Mme F.lion portait pour w y g* un coutume marron avec un chapeau fia même nu ince Après la céréir.i i •, M.et Mme Léveülé avaient le plais r de r c voir à leur demeure, aux Chutes Wilson, dont les sa om étaient décorés de fi u ¦ Jacq i^s, de T rrebotme, M.et Mme O :ravieu ltmaud, de Saint-H nri, M e- Yvette Tauzin, Get mai ne Rain, M&dehii* Lauzon, de Montréal; MM.et Mmes Paul-Emile Leclair, H.Bjudrean, Rod.Leclair, H nri L-eim .J.E.Leduc, Z.Pelletier, Tnno:hé Toupin, D.lioivin, J.B.Labello, Gustavo Léonard, H irnan Birreite, Jos Lobeau, E te Meunier, Roi.Longpré, Alfred Viau, L rnand L“duc, Jacques Lec’air, R Craig, Mine Joiejh Leclair, MM.C.Bnur-beau, TI Francoeu-, Marcel Jacques.Roi.B -langer, Ch .Contant, A.Allard, R Leclair, P.Dôscliambluit, K 1) -*eh unbault ; Milos G.Mouette, J.* Ooniaiit, Germaine Leclair, I.Cou iueau, K.Meunier, R.A.Léviillé, M.Viau, C.Ijéveillé, L.Léonard.M.Joavet, G.Filion, C.ltillan4, C.Boivin, Y Laporte.— A -a dernière a-sornh’éo, 1«* Conseil de la municipalité de Saint K »ch l’A h g wi, a accor dé à la nQ .é-bec Soathetn Pow t Corporation*1 un - Ranchi-»* pour la vente or la distribution de l'énergie électrique dan-' les .imites de la municipalité L'ôbumion de catto fr^nchi^e comp ete le réseau do la compagnie dan-* cotte direction, Pt fl'ici que’ques mois, la ligne néces- i e pour fournir le courant à S dut R j h sera construite et en opération.La u Laur.n’ian Hy îrn" qui dessert S int-Jé ôme et h* Nord e^i.une fi i.ile de la .Q é-bec Southern Pow r Corporation.** NAISSANCE A Montréal, le 9 septembre 1925, â l*hô-pital Beau lac, rue SiiMt i)*nis, Mme Jt*an Léveillé, de Saint Jérôme, a donné naissai.- .SMP, Toute Femme Evier Besoin d Pourquoi vous priver.plus longtemps d’un évier dans votre cuisine?Voici un nouvel Evier Emaillé SMP—ce qu'i! y a de plus récent.Fait de l>r Armco à l'épreuve de 1a rouille» avec qu i! y a de plus récent.Armco à l'épreuve de la trois couches du plus pur 6ma.il blanc, tout comme 1rs cuvettes de bain.Dimensions: 'In’ x 30" x 6* de profondeur, avec J 2" de fond.Complet avec filtre, supports et accessoires, ainsi quTnstmctions pour mettre en place.Prix, Complet, $12.00 La Planche-Egouttoir Emaillée SM P La planche tf-dessus est faite pour s’adapter à l'Evier Emaillé SMP ou à tout autre évier de grandeur régulière.Dimensions: 2Û" x 24".E.-t faite du même métnl et du même émail que les éviers SMI*, et est complète avec accessoires pour mettre en place.Elle épargne beaucoup de travail.Prix, Complet, $6.00 *~*Sheet Metal Products coT-AîT MONTREAL TORONTO WINNIPEG CQITCNTON VAXCOUVtB CAIOARV 7 ü*â ce h une file, baptisée Marie-Lucile Ré-jane.Parrain et marraine, M.et Mme J.Ouimet.Porteuse, Mme IvlouarH L-clair, (ante •le renfant.Lettre de France Le concordat de l’Eglise et du peuple l,e mot fut prononcé, voici bientôt .’iDgt an», par l’évêque de Montpellier, l’éminent prélat qui (levait, quelque» année» plus tard, être h >¦ noré de la pourpre romaine.A la cérémonie qui, dans la métropole d Notre-Dame, ouronmit l’a-semblée plénière des évê(ue8 de France, Mgr de Cabrière» avait été chargé par ses vénéiés col égues de dire au* fi lè’es accourus en foule uue parole qui défi I ia situation ciéée par la rupture du Concordat.Et il trouva l’h-ureuse expression que j’«i donnée comnp- exeigu,; à cet article.Un gouvernement sectaire, exposa-t.-il en substance, a dénoncé brutalement le traité conclu par la France avec le Siint S ègc ; un nou veau pacte est maintenant signé, par l’épi-copat frarçii», qui doit unir I Egli-e et le peuple.Déclaration prophétique! En mainte ocra sion, depti 1906, elle a été vérifiée par les évènements.1st guerre surtout lui apporta d'émouvants témoignages et piu-ieurs fois l’Etat lui-rnêute, eutt.i ié par le sentiment na* 'tonal, apposa pour ainsi dire son contre seing •ui ce concordat populaire.O , en ce moment, la prédiction du cardinal de Cabrière8 n çoit une confirmation nouvelle, imprévue et caractéristique.Depuis un mois, le monde des banques est troublé par une grève, qu’un peut trouver imq -j porlune, mais qu’on doit reconnaît re justifiée, j Le personnel des sociétés financières réclame i un traitement proportionnel au renchérisse-| ment de la vie et, devant l’exigence des admi-j nistra i >ns, il a suspendu le travail.Il se con 1 tente d'assurer le service de l’emprunt Je ti’intrerai point dans le détail ni dan» l’appréciation de ce cotdlit rocia'.Je me borne Employez les SîMONOS La trempe des dents leur permet de conserver longtemps leur fin tranchant t SÎM0NDS CAXADA SAW C0.LIMITED VANCOUV,» MONTRCAC «T.JC», ».a.ion souligner l'incident symptômatique, dont !a valeur et la signification dépassent do très haut cet épisode un peu banal, de la lutte entre omp'ojvurs et salariés.Los grévistes ont fait appel à l'intervention dos évêque-, Notiz que, parmi le» trnv, i leur», s’il se rencontre une forte proportion de commis affiliés aux -yndicats chrétien», un très grand nombre appartiennent aux organisations socialistes.L S deux élément», rapprochés par In solidarité c pora'ive et faisant momentanément ab»tra>* j t>on do leurs oppositions doctrinale», ont fait vausb commune.Mais au rebours du glisse! ment qui se pro luit pat fois dans co» sortis do c .rtels et qui entreioe les pacifique» ù la rerno'» que des violents c’est l’iofl tence des modérés qui l'emporte ici sur le prodige de» révolutionnaires.Ia“s cnmeils di s employés catholiques 0 t eu plus d’action sur le mouvement que les coutumière» excitations des meneurs et des poli icieus ptofessionnels.La grève a conservé un cabrte et une tenue remarquée par tous lus journaux Et, je le répète, au li-u du recours trop habituel aux dirigeants du parti socialiste, elle est caractérisée par uue démarcha auprès de l'épiscopat.Naguère, su fond des palais officiels attribués à leur» fonctions reconnues, lus évêques étaient tiop souvent oublié» du peuple.Ils ont été chi»“é» d- u-s va-tes ilem-mrea.généralement propiiété do l’Eglise, et n’hvbitent plus que de» log-inante moleste», où ils >ont légèrement ignoié» de la «ociété In |uu.Et c’elt là que viennent aujourd’hui le» trouver — après le» émissaires du gouvernement sollicitant leur concours à l’empruut national — le» délégations populaire» implorant leur patronage en faveur des grévistes.Les évêques ont naturellement accueilli avec une paternelle bonne giâx ces ambassades inattendues.Mais ils u’out pas voulu douner aux justes réclamations des grévistes un encouragement vans ré»etve.-V l'adhédoa que leur inspiraient à la fois et la charité et l’équité, docteurs et pasteur», i's ont ajouté des conseils de prudence et de modération.O-, voici peut être le plus admirable et le plus nouveau.Les paternelles et graves exhortait m», communiquées par les délégués des grévistes à des assemblées impatientes et prévenues, y ont soulevé des applaudisements émus.L’on a vu, dans l’enceinte des Bourses du travail accoutumées à d’autres di»cours et à d’autre» manifestations des auditoires populaire», en partie socialiste», accueillir avec déférence et sati-faction des avis de sagesse et de calme.Eu même temps qu’aux travail leurs, les évêques ont douné de la sorte un exemple et une leçon salutaires aux hommes politiques : ils leur ont démontré que, pour obtenir l'attentii n courtoise et même la reconnaissance du peuple, 1 n’est pas nécessaire de Hitter se» convoitfse» et ses passions.Fi ai-ç ois V EU ILLOT JàfllQur/'/tiire Idéale » /ékM Pour les H ébés La PEPTONINE est aujourd’hui reconnue l’aliment par excellence pour ^ la santé et la ^ croissance des enfants.Donnez-en régulièrement.PEPTONINE 1S7, RUE SAINT-GEORGES, en face du marché, SAINT-JEROME Boucherie moderne — Viandes fraîches de toutes sortes Huîtres et Poissons reçus deux fois par semaine Fruits et Légumes Epiceries de choix — Bières de toutes sortes à partir du 1er mai Notre devise est : Satisfaction à tous et toujours Téléphone No 212 A.ARBOUR, Propriétaire Le Bon Vieux Toujours le Meilleur Jamais égalé depuis 40 ans Marclie 11> K A Iv Poêles.SS.00 Chaufferettes .4.50 Fers à repasser 2.50 Grille-pain .2.50 à S!50.00 SAINT-JEROME Téléphone No 172 «minmiiii L'AVENIR HU N O R1 » Gardez vos Dents! 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que dessrtic'es éditoriaux ont été arrêtés, dans le bureau même de haute rédaction, grâce à j l'oeil vigilant de notre courag-mx confrère.I* était une autorné dans le journalisme et il fut le insure des jeunes q- i commençaient à J affronter la rampe de cette prif s ion.Lui de- ! mander une frayeur, c'était l'obtenir et que de j services précieux il renaît à ses benjamins, J g â-.-e à «a paifiite c mnaissance des d-tx lan-gués qu'il parlait et écii ait si correctement, iiSi bonne et siucère camaraderie, comme le i disait un confié e de Montréal, son e-prit vif et piquant, -a gaieté l’avaient fait estimer et aimer de tous ceux qui vinrent en contact avec lui." Sur cette tombe qui -e ferm».nous déposons nos respectueux hommsg-s et les tî -ur» i nmor Un violent incendie qui a failli dégénérer en telles du souvenir ému Que la terre lui soit lé- nos vé Labié confl grati-.n, a détruit, samedi GARAGE BRUNO BEAULIEU 46S7 » Blv.St"Denis, Montréal ‘Tel.Bélair 8010 Gasoline, Réparations générales et Lavage PISCINE I I J m Pour Hommes— Femmes—et Enfants LES sous-vetements PEN-é MANS sont fabriqués pour hommes, femmes et enfants, en trois poids:—léger, moyen, lourd.Choix complet (tous poids—toute?qualités) de maillots-une ou deux pièces.Qui Æt PENMANS d;t fabrication supérieure, et renommée nationale depuis plus de soixante ans.Le "PENMANS Preferred” est un vêtement de haute qualité — pour hommes, femmes et enfants.SOUS-VETEMENTS Une Organisation Universelle » I m L ’ON peut, par téléphone, parler à son voisin ou à des personnes très éloignées; la T.S.F.franchit tes continents; le câble encercle la terre.De même, suivant ses besoins, chacun peut utiliser les service de la Banque de Montréal.Celle-ci non-seulement participe aux opérations purement locales, mais elle met aussi en relations avec le monde entier.Comme le téléphone, la T.S.F.ou le câble, notre organisation financière est aussi étendue que les besoins de nos clients.Banque de Montréal Fondée il y q plus de 100 ans L’actif dépasse $700,000,000.Iqceqdie menaçant à Saii]te-/\gatl]e — Vous ponvtz vous procurer le- plus beaux lots a tà'ir «u domaine Parent, près de 1’Arena, avenue Parenr, qui e-t une partie absolument lé-ideutielle de la vide de S iint-.Jérôme et en même temps iù se trouvent les attractions de Sriut Jérôme.J.E.Parent N.P.gere.Ménagez vos routes Aux automobilistes ; -oir, l’édifice prin ipal et les bureaux de la J Compagnie de bois de construction, propriété I de M.Loab Parent, ex maire de Sainte-Aga i i the.Les dommages s’é'èvent à en\i on 325,000 1 Le feu fut découvert ver- n i mit et quart et ! dura le reste de la nuit.L’incet-die s’était dé! claré dans les bureaux mêmes de la compagnie, j qui est établie tout p-è- de la gare du Pacifi ! que Cana i n Les pom; i r» volontaires de L'automne vous réserve de beaux jours pen- ! dirrction du ch f de po ire B-rg-ron et de dant lesquels vous pourrez compléter votre M- '-° »’ P-rent, luttèrent avec énergie contre site de û province.Q lelqu, s semaines encore.>s Btmmes, mats réa i-ant bientôt qu'il- tria nature plus belle que jamais vous invitera ra'e,l£ incapables de sauver une partie de r é il aux longues randonnées à trav-rs la campagne, j hce- iU concentrèrent tous leurs rffurt» pour Vous comptez que les routes seront l’un d,uroiég-r le* dépendances et la gare au P»ctfi-principaux attraits de vos voyages.Il en sera j 'tue Canadien nui étaient menacée-.Le feu fut ainsi amant que la chose dépend du ministère1 talé a l’étab r sem-nt priompal de U Compa-de la voirie.Nous voulons maintenir ies ch- ! -nie de *»“ de construction et le ra-a entière-rein?»*n bonne conrii i *ü jusqu’aux neiges et j fDent* prolonger le p u-» possible la saison du toari- ; # nV'.Pour cela, cependant, nous avons besoin ; ‘^e v*nRl a de vo re aide.1/automne met nos route?en flarg^r.l>e« longue- p u if s les rendent rnoic- n* «tantes à la eiruu’vi ;r.Le?fondation-, ramol i •*, ont tendance à céder sou?\e poids des véhicule#.Le?pavages se dë«.'g»ègent p!u- facilement hou- l'action de a viu««e L'entretien doit être plus suivi pendant celte péiiode, le« canton nier?doivent être p’u* actif - que Le* cantonnier?travaillent pour vous.Vous de*.z vou3 intéresser à leur k he.et surtout n'eu pa-compromettre le réduira’.La ci.-e est facile ne faites pa?de \\ e?e et cotiforsniz vous en tous point- à la loi.La loi a été faite dans votre iuiéiê'.J>» ministère des travaux pub ic?recevra jusqu À mit h le j ud: 3 octobre 10lîô, des ?ou-• mission- pour !» construction a’uti p-olo g*., ., , , .ment au quai, a Chandler, comté de Gispé P à* i ite Agathe, aides de tous le* citryms sous n .„ , , .- * » ., i • , .r, * .vj • leaqurbes niumi-'ioo- devront etre c-tcn - h f de pu i :e - tees, aure— é-s au -ou^signé, enveloppe, en sus L* /adresse, et porter les mots ur leur : .Sou mis-iuns ioji un piolottg ment au quai Ch m dler, P.Q.o On pr-ut consulter les plans et les formules de contra», et se procurer ies devis Pt lest um i !es de «oumi-s O'i au mini-1ère des travaux pu-h te-, a O-i•, anx bureaux des ingénieur- de district eu hue S - L w.-*-iiC»* P.\* r, H mon k _ .,PQ, édifice du bureau rz à la route et à voua-même.Durant.l’automne, la vitesse et les excès de charge peuvent causer Je graves détcii .rations.Vous pouvez perdre pour p’usieurs hemûnea le plein bénéfice des route-.JJe plu-, ce*!!es-ei entrant «.us la ne’g-* en mauvaise condition, l'h-veret le d^g^l du priotemp* auront plus de prise sur elles.Tant a l’automne qu’au printemps, il en ré-uite plus de travar, plu?de dépenspsf des routes moins belle», et nr ios de jour h pendant lesquels vous pouvez v voyager agréablement.Comme automohi ist» * et comme contiihuabl»*?, vous avez intéiêt a éviter ce ré-uîta».Noos sollicitons dans ce but toute votre coopération.FAITES VOTRE PROPRE HOU LIER E Un moyen de conserver no- gravier?Le soiu des chemin- gravelé-, toujours important, exige uqe attenti m pir-i:olière en automne.Ces ch mins eouflreiit plus que tou-le?autres des intempêii*?de la température.Non seulement il n’y Out pas f tire de vîtes?- .mai?il ftut y »>bn^rv»r certaines précautions additionnelles si nous tenons à conserver en bonne condition jusqu'aux neige?.Le fiir, par exemple, de circul*-r toujour* dans les mêmes rou ieres e?t une des grandes causes de détérioration des chemins graveîé-.Ces roulière- finissent par se creu-er, exigent de?apports con-tant?fie gravier et augmentent le coût de l’entretien En automne, elle-forment de véritables dépressions, deviennent irrégulières et compromettent le bon état deroutes.I^es automobiliste?peuvent facilement éviter la chose.Ils n’ont qu’à perdre l’habitude de circuler toujours au même endroit et de ne jamais dévier de?deux rou Hères tracées au centre du ch-miu.1 s sont loin d’y perdre comme confort.Les rouîière?‘-ont gére r dement plus irrégulières que le rerte du chemin.Sur la plupart des route», i! n’y a aucunj inconvénient à circuler légèrement sur les côtés et à éviter les routière* déjà f ito*.Ce système répartit U iLcula'Ln sur toute la largeur de la route, distribue uniformément l'usure, prévient la formation des trous et de-dépre9Ûors sur le centre, conserve le chemin eu me i leur état, réduit lo travail et le coût de P entretien.Certains automobilistes peuvent douter de l’importance d’un détail Û petit pour eux.Il y a au delà de cent mille véhicule?moteur?dan?la province de Québec.L’effort in-dhiluel de chacun, multiplié cent mille foi?par jour se transforme rapidement en dollars.La coopérât! »n des automobi iste i-ignifie en réa ité chemina meilleurs et moindres débour» fis, Le mil ?aère des travaux publics recevra jusqu’à midi, ie^vendredi 9 octobre 19:25, den sou missions poor ia construction d’un édifice public, a Mont Laurier, P.CJ , lesquelles soumis-ious devront être cachetée», adressées au soussigné, et porter sur l’enveloppe, en sus de î dre»»e, les mots : “Soumission pour un édifice public, Mont-Laurier, P.Q" Ou peut consulter les plans et les devis et se procurer de» fo-mules de soumission aux bureaux de l'Arehi ecte en ch f, du ministère de» i travaux public-, O-tawa, du contrem lire, mi-ni-ière de» travaux public», 19S rue Siint-Pau! Ouest, Jion’réa', P Q-, du gardi n, éd • fice public, S.int-Jérôme, P- Q-, du gardiei-, éoifice public, Sainte Agathe des-Monts et du msître de poste.Mont-Laurier, P O- Ou ne tiendra compte que de» souu i-sion» fiite» sur le- f irmule» fournie» par le ministère co formérnent aux condition» mentionnée» dan» j lesdite» formule-.Un chèque égale à 10 poor cent du montant j de la soumissior), fait à l’ordre du mini tre de* j travaux publics et accepté par une banque à j charte, devra accompagn-r chaque soumission.! Ou acceptera au«»i comme garantie de» bons du Dominion du Canad t et de» bons de la corn- 1 pagnie du chemin de 1er National Canadien, ou des bons et un chèque, si c'est nécessaire, pour compléter le montant.Par ordre, S.-E.O’Bill EN, S cfétaire.Ministère des travaux publics, O.tawa, le 21 septembre 1925.PACIFIQUE CANADIEN — Nous donnons ci-après ie nouvel horaire des trains du Pacifique-Canadien qui entrera en vigueur le dimanche 27 septembre : re conformément aux flan?le-diffc?formula.Ln chèque égal à 10 p 100 du montant de la -ouiDi.-ion, ftii a l’ordre i)u ministre d Travaux pubic?et accepté par une banque à charte, devra accompagner chaque souri i i >n.Ou acceptera au-»i comm^ garantie le» bons du D-xnir i u du C n-ida et d**f boru rie U coni* pagnie du chemin de fer Natitmal-Canadi n, ou de?bon?et un chèque ?i c’est néce-sairp, pool compléter le rnontan*.R-marque : On p*-ut ?e pn eorer au mini- ère de» travaux pub.ic?de?tracé?bleu- (b!ue print-) en fournissant un « bèqoe de banque accepté, pour ia somme de ^ JO.OO.payable a i'uf-dre du ministre d a travaux pub ic .Ce cheque sera remis ni le -oumiisiounaire cflfre urib souu i sion régulier • Par or ire •S-E OBRIEN.fceciétaire.Ministère de?Tra/aux public», Ottawa, le 17 septembre lif'Jô.AGENTS 1 EMANDES Vc.ultz vous faire de l’argent facilement ?j Laisr-i z nous voua partir cans un cotnnjF'rcfc I sérieux, agréable et payant Proposition très avantageuse.Territoire réservé.J.K.WATKINS COMPANY, 379 Craig Ouest.Morrtiéal.j HOTEL VICTORIA INCAPABLE BE DORMIR LA NUIT Douleurs et Maux de tête soulagés par le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham Dublin, Ont.— “J’étais faible et irrégulière, avec douleurs et maux de tête, et incapable de dormir la nuit.Les lettres lues dans les journaux m’ont engagée à l’essayer, car je voulais devenir mieux.Les résultats ont été bons, car je suis bien plus forte, et ne souffre pius des vilains maux de tête d’autrefois et suis pins régulière.J'engraisse tout le temps et dis à mes amies quel genre de remède je prends.Utilisez ma lettre pour aider aux autres.”—Mme James Ra-cho, Casier 12, Dublin, Ontario.Une Garde-Malade de Halifax Recommande Halifax, X.E.—“Je suis garde à la maternité-, et ai recommandé le Composé Végétal de Lydia E.Pink-ham à plusieurs femme- sans enfants, ainsi qu'à celles qui ont besoin d’un tonique.Je suis anglaise et mon mari est américain, il m’a parlé de Lydia E.Pinkham, er.Angleterre.j’aimerais avoir un ou deux exemplaires rie vos livres sui les maladies féminines.Je garde celui que j’ai pour le prêter.Je répondrai aux lettres demandant des renseignements sur le Compost- Végétal, avec plaisir.” — Mme S.M.Coleman, 24 rue Uniacke, Halifax, Nouvelle-Ecosse.Train Destination Dû à Saint-Jérôme 4.97 Labelle 10.33 a rn.exe.dimanche 445 Mt-Laurier 2.32 p.nr.named i 455 La belle 4.33 p.m.exc.dimanche 457 Mt-Laurier 5.15 p.m.t-xc.dimanche 401 St-Jérôrue 7.40 ji.m.exc.namedi et dinrarrche 403 St-Jér6rne 12.20 n.ru.dimanche et lundi 438 Montréal 0.15 a.m.exc.dimauche 442 •• 8.17 «.m.exc.dimunché 440 • • 8.00 a.m.dimanche 452 4.54 p.m.exc.diinauche 450
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