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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 6 novembre 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1925-11-06, Collections de BAnQ.

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Vingt-neuvifcme année —» No* 45 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro Vendredi 6 novembre 193^ U ORGANE LIBERAL DISTRICT ot BONNE.à Ç ri E.W ^ Ut mcrr ci cavz mi* ut Oamj u ctwu *t«t *Xli YTMAOM) «AJ Mc S3 i/MMUjrf Abonnement: U« .jCanadu.1.$2 00 " 11 |Etats-Unis].2.00 Strictement payable ri’avance.Dikecteuk : Secrétaire de la rédaction JULES-EDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT SAINT-JEROME (Ttrrcbonne) P.(J.Annonces : 2 j c.la ligne agate, par insertion.Aunonces legales : 10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes Aux électeurs et aux électrices du comté de Terrebonne C'est du plus profond de mon coeur que je vous remercie de la grande victoire que vous m'avez assurée, le 29 octobre dernier, en me réélisant par une majorité de ! 180 voix.J’apprécie hautement la nouvelle marque d’estime et de confiance que vous venez de me donner.Je tacherai de m’en rendre de plus en plus digne en continuant de travailler dans l'intérêt du comté de Terrebonne et en appuyant au Parlement une politique largement canadienne.Malgré les difficultés de l’heure présente, j’ai confiance en l’idée libérale canadienne.Au point de vue de la prospérité matérielle comme au point de vue national, c’est la seule qui trouvera la solution de nos problèmes politiques.En y demeurant fidèle, j’ai conscience que je remplirai le mandat que vous m’avez confié Veuillez agréer avec l’expression de ma reconnaissance l'assurance de mon entier dévouement.J U LES - EDOU A RD P RÉ VOST.député de Terrebonne.La situation politique La situation politique canadienne est plus compliquée que jamais, depuis les élections générales du 29 octobre dernier.Le gouvernement Mackenzie King a gardé, à quatre exceptions près, ses fortes positions dans la province de Québec ; il a fait des gains appréciables dans l'Ouest ; mais il a perdu du terrain dans l'Ontario et les provinces maritimes.Les conservateurs ont avancé là où les libéraux ont reculé.Toutefois, les deux partis n’ont pas de majorité jusqu’ici.La position actuelle est comme suit: conservateurs, 117 ; libéraux, 101 ; progressistes, 23 ; ouvriers, 2 ; indé pendants, 1 ; douteux, 1 ; totale : 245 députés.La situation ressemble à celle qui suivit les élections de 1921, mais elle atteint une phase plus aiguë et entraîne des difficultés plus grandes pour le gouvernement.La politique canadienne, déjà hérissée de problèmes nombreux et complexes, est devenue plus compliquée encore et plus chargée de difficultés depuis le jour où est né un troisième parti, le parti progressiste.Quoique les conservateurs aient le plus grand nombre de sièges, actuellement, ils ne pourraient gouverner, car ils ne disposeraient pas d'une majorité à la Chambre des communes.En effet, ne pouvant espérer une alliance avec les progressistes dont le programme est aux antipodee du leur, ils se trouvent en minorité devant les forces libérales et progressistes réunies.Au contraire, les libéraux ont raison de croire que ce qui reste du parti progressiste se ralliera à eux.Ce parti, décimé par les dernières élections et qui a vu le nombre de ses députés tomber de 05 à 23, ne peut plus avoir d’influence qu’en s’unissant à 1 un des deux partis destinés à gouverner le pays, or, leurs sympathies les portent vers le parti libéral.Le parti conservateur dirigé par M.Meighen a failli revenir au pouvoir.Si M.Patenaude avait réussi à faire élire dix députés conservateurs dans notre province, M.Meighen serait au pouvoir aujourd'hui.Ce qui démontre bien que, en réalité, M.Patenaude travaillait dans les intérêts de M.Meighen.La province de Québec n’a pas cru dans la mission rédemptrice et au rôle indépendant de M.Patenaude.Elle a gardé sa confiance dans le gouvernement libéral, tant sur la question tarifaire que sur la politique canadienne adoptée et suivie par M.Mackenzie King.L’Ontario a voté en bloc contre le gouvernement King.Cette province nous en avons la conviction, a surtout combattu dans le gouvernement libéral 1 idée canadienne dont il s'inspire et l’influence de la province de Québec.Le ton de la presse ontarienne nous justifie de tirer cette conclusion.Le Toronto Telegram, dont les tendances politiques et religieuses sont bien connues, a publié durant toute la période électorale des pages complètes sur l'attitude supposée qu’aurait prise 1 honorable M.King au sujet du drapeau national.Ce journal a publié le portrait de six membres catholiques du comi té qui devait présider au choix d'un étendard distinctif pour le Canada.N’y a-t-il pas lieu de penser que cette arme a eu plus d’effet à Toronto que les états de service de M.Tommy Church ?N’est-ce pas un ancien journal libéral, le Globe, de Toronto, qui a publié un long article pour démontrer que Québec, par suite d’un égoïsme révoltant, empêche de développer le Saint-Laurent, au point de vue hydro-électrique, au profit de l’Ontario ?N’est-ce pas à Hamilton qu'un colonel Hatch a été poursuivi en libelle par je premier ministre parce qu'un journal lui avait attribué une déclaration affirmant que l'honorable M.King aurait couru se faire naturaliser citoyen américain au début de la guerre ?On a essayé, par tous les moyens, de soulever le sentiment impérialiste britannique, l'hostilité des jingoes toujours si faciles à mettre en activité.Il est admis que le cri de french domination a contribué à assurer plusieurs victoires conservatrices dans l'Ontario.Il est non moins admis que la province d'Ontario est le foyer de la ferveur impérialiste au Canada.Or, on y voit d’un mauvais oeil un premier ministre qui, comme Mackenzie King, s’inspire avant tout de l’autonomie canadienne et refuse de compromettre le Canada dans le- périlleuses aventures impériales.Ne cherchons pas ailleurs la raison du succès de M.Meighen dans l’Ontario.Le résultat du vote dans les provinces maritimes est plus difficile à expliquer.En effet, sur la question du tarif aussi bien que sur la question canadienne, ces deux provinces sont plus près des libéraux que des conservateurs.* » * De quoi demain sera-t-il lait ?Il serait bien imprudent et présomptueux de répondre à celte question.11 nous paraît, cependant, que le gouvernement peut et doit continuer d’administrer les affaires du pays jusqu’à la prochaine session.Le verdict rendu le 29 octobre étant imprécis, demeurant ni clair ni définitif, le gouvernement King a raison d’attendre que la Chambre des communes se prononce et prenne position.Pourquoi céderait-il la place à M.Meighen qui n'a pas de majorité ?Nous appuyant sur le bon sens, sur la justice et la constitution, nous croyons que le gouvernement King doit attendre la réunion des Chambres.C’est aux communes que les représentants du peuple diront s'ils appuient ou désapprouvent le gouvernement.N.us trouvons dans l'histoire politique de la province de Québec un précédent qui éclaire la présente situation.En 1885 et 1886, M.Mercier, à la suite de l'exécution de Riel, créa un mouvement politique dans notre province et fonda le parti national.Le gouvernement Ross, gouvernement conservateur, lit des élections en octobre 1886.M.Mercier fit élire un grand nombre de ses partisans et obtint la majorité des lièges.M, Rosa céda sa place à M.Taiilon cjui continua de gouverner et re.fusa de donner sa démission.La législature s’ouvrit le 27 janvier 18S7.Le gouvernement Taiilon proposa comme président de la Chambre M.Faucher de Saint-Maurice.M.Mercier proposa M.G.Marchand et l’emporta par un vote de 35 contre 27.Le gouvernement Taiilon dut ensuite démissionner, mais avant il justifia son attitude." Les anciennes divisions de partis s’étant modifiées par la création d'un troisième parti, le gouvernement Taiilon crut qu'il fallait appeler les députés afin de savoir dans quelle position on se trouvait.Sans cette épreuve décisive, il était difficile de se former une opinion exacte,” déclara l’honorable M.Blanchet, député de Beauce et secrétaire de la province.L honorable M.Taiilon se défendit d’avoir violé la constitution, disant qu’il avait attendu pour se démettre d'avoir le VERDICT DE LA DEPUTATION.11 cita Hearn “ qui a étudié avec soin le jeu des institutions parlementaires anglaises et qui n’hésite pas à affirmer que le seul juge compétent d'un gouvernement c’est la députation.” M.Taiilon cita de nombreux précédents, entre autres celui de lord Derby, en 1852.Nous trouvons le texte des discours qui furent alors prononcés à Québec, dans le rapport officiel des débats de la Législature que l'on publiait chaque année à cette époque.11 est intéressant de rappeler cette période de notre histoire politique.Elle offre plusieurs points de ressemblance avec la phase que traverse actuellement la politique fédérale.Si le gouvernement King n’a pas une majorité suffisante pour administrer le pays à l’aise jet .réaliser son programme, il devra de nouveau consulter la volonté populaire.Mais le gouvernement libéral est, à l’heure présente, le seul qui puisse établir entre les différentes partie^ d_- la Confédération 1 union dans les idées et l'unité dans l’action absolument essentielles au gouvernement du Canada.LE FRANC U La Passion ” Quatième article Sert pour LAVIN1R DU NORD Le deuxième acte du drame sucré, qui se ‘‘jouait’' à S»int-Jéiôme.se déroule en cinq tableaux, et le troisième en trois F lisons aujourd hui une courte station devant chacun de ces huit et notons les rc-ll -xions qu'ils m'ont si ggérées.Nous avons là pins qu'il n'e'i fatu pour un article limité au cadre dont je dispose Nous assistons d'ab >rd (Sème tableaux) à Ventrée triomphale Je Jè*vs à Jérustt-\lem, dont l'Eglise fait mémoire tous les | ans, à lYffiee du dimanche des rameaux.Le sympathique auteur dont j'étudie t\en-vre, n’avait pour faire grand et beau, qu’à bien comprendre le récit des saints évangiles et qu’à bien le suivre.Il n’v a pas manqué.Cependant que l’orchestre chante doucement l’air connu "$ur no* chemins, 1rs rameau-r et les fleurs" '"Sont rêjsaui us eji re grand jour de fête" le rid.au se lève, et la plus vive et la plus animée des scènes s offre à la vue du spec- teur.“ Jésus s'avance." “ La foule a l'acclamer s’apprête.*' [ou plutôt, elle l'acclame déjà, et avec quel entrain! Jésus s’en vient vers Jérusalem.Ceux qui l’accompagnent, et ils sont très i nombreux, le célèbrent à i'envi.Leurs hosannas attirent le peuple de la ville elle- J mime qui accourt au-devant C’est un nié- j ! lange de toutes sortes de monde, aux cos- i lûmes brillants et variés, d'hommes, de1 ; femmes, de vieillards et d'enfau s, de pha-! risiens, de rabbins on de simples gens .[Tous agitent, dans leurs mai us, des palmes jet des rameaux, chantent ou crient “ H >-j satina, gloire au S -igneur !." T >us courent jeu tous les sens, ou entourent le .M.-dtre,| Iqui, lui, monté sur son ânesse, ne perd rieni île sa gravité et garde à son front je ne sais quelle auréole de tristesse.Un distingue aisément, à leur attitude et à leur initie, les divers groupes: celui des aj êtres, celui des scribes ennemis, celui des pieuses femmes, celui des indifférents et des curieux.Je n’oublierai jamais, pour ma part.celui, si gracieux, des petits enfants, que Jésus commande d’un geste de laisser venir à lui.Comme ils étaient agiles et à l’aise, ces chers petits, dont quelques-uns n’avaient guère plus de quatre ans ! Ah ‘ la scène est belle! C’est l'une des mieux réussies de toute la série.Sur mon carnet de no.es, je n'ai écrit que deux mots : “C'est grandiose ' ” La rencontre, de.Judas arec Malchus (9ème tableau ) et la reunion du Sanhédrin (lOème tableau), où M fichus, l'intendant fin grand piètre Anne, conduit précisément l’apôtre infidèle, qui s’engage là à livrer son maître pour trente deniers, sont deux belles scènes encore.Entre Judas et Malchus, c’est bien le complot, toujours odieux, de ceux qui trament dans les ténèbres, qui frappent dans le dos de leur moi -leurs amis, qui cherchent à trouver les autres en faute.La réunion des princes des prêtres d'Israël — tableau très vivant—est solennelle et bête.Sms leurs dehors ma jestueux, comme ces juifs sont haineux et petits 1 Et ce pauvre Judas ! Quelle misère morale 1 Goulet à là un rôle ingrat, fi a du mérite à s'en tirer si bien.Peut-être, toutefois, met-il un peu d'excès dans sa gesticulation et dans ses contractions de figure.Le lavement des pieds ( 1 lème tableau ) et la dernière scène (12ème tableau) sont des sujets familliers à tous les croyants On ue les voit pas représentés ici avec tant de naturel et de vie saus une émotion qui étreint l'Ame, Aux pieds de ses apôtres, ce que Jems parait grand et bon ! Et comme ceux-là aussi tiennent bien leur partie: Pierre, Jean, les autres.ce Judas en particulier, que tous les yeux cherchent d’instinct.parce qu’on le sait déjà coupable ! •J’ai écrit, l'autre jour, que ia cène, telle que représentée à Saint Jéiôrne, m’a rap-peié d’une façon saisissante ia rélèbre fresque de Léonard de Vinci à Milan.Je ne saurais dire davantage.Le discours du M i re à ses disciples avant l'institution de l'Eucharistie, Charland i'a dit avec un accent de sincérité et un calme de solennité qui m’ont paru d’excellente qualité.De ! même, le ton inng—tral sur lequel il a pro- j noncé les paroles saintes de la consécration i ht pain et du vin.Goulet, pareillement, a fort bien réussi le départ de Judas, de la table de la cène, pour aller à sa triste besogne, et c’était là un geste difficile, s’il en est, à esquisser comme il convient.Nous sommes maintenant au troisième acte, lequel se dérouie, ai-je dit.en trois tableaux .l’agonie de Jésus au jardin dis Ü ici-es et.son arrestation, ('interrogation chez Anne, et dies Cixîphe et le triple renom' nt de Parre et et.tiu le désespoir de Judas.Je me demande pourquoi l'auteur annonce ainsi une division par actes ?Ce troisième acte, par exemple, n’a rien, en soi, qui le séparé du précédent, ni, encore moins, du suivant.La division par tableaux, à mon avis, suffirait Mais, c’est là un pur détail, qui n’a guère d'importance.J,'agonie de Jésus (1 Sème tableau) L’or-shestre joue “ Au sang qu'un Dieu va répandre.", le rideau se lève.Jésus est là, abimé dans la douleur.L’ange lui apparaît avec le calice symbolique.Les apôtres dorment, même Pierre., les jeux de lumière, dont j’ai parlé, donnent à tous ces détails, aussi connus qu’augustes, une très belle et très émouvante expression.L’auteur ici a suivi pas à pas le récit du saint livre.Evidemment, on ne peut rien imaginer de plus grand.Judas arrive bientôt avec sa soifiatesque impie.Il embrasse Jésus, mais, en même temps, sa pbysiouom e est bien c-Ue de l'homme qui trahit, elle est troub-ée et inquiète.Il est très fort Goulet ! lie même Charland, qui incarne Jésus, reste digne toujours.Sa parole Pourquoi es-tu venu ! ’ est grave, profonde.Eile va droit au cœur.Je n’insiste pas.mon article est déjà trop long.Je puisse au tableau (14èrae) des interrogations et du reniement.Le procès du ju-te est, à se faire.Nous sommes ch z Anne, puis chez Cuïphc.Tout est grouillant.de peuple, de soldats, d'apipât judiciaire.On interroge Jésus.On se le renvoie.On le souffleté.Dans ur*e sorte d'aparté, Pierre renie son maitre trois fois.Le coq chante de même (mie imitation plutôt drô ie au moyen d’un mécanisme phonétique) Jésus, qui part, pour ciuz Pilate, regarde Pierre, qui est confondu et tombe à genoux.Exécutant l'ordre de C.ïphe, la foule entraîne Jésus.Les rayons du projecteur illuminent ces scènes, tantôt l'une, tantôt- l'autre, ou toutes ensemble.Les nuages courent dans le ciel, on les voit.Tout cela est confus et mêlé, on s’y reconnaît avec peine.Mais, en fait, s’est ainsi qua les choses ont dû se passer.Ce tableau a coûté, c'est sùr, bi n ilu labeur au metteur en scène !.Le dernier tableau de cette série ( le lôètne), le désespoir de Judas, est l’un de ceux que j'ai trouvés les moins réussis.L'arrangement eu est factice, et il y a des surcharges.Les grand'prêtres vers qui Judas revient, pour rapporter l’argent “qui est teint du sang du juste”, m’ont pain ricaner sans conviction.La traître lui-même m’a semblé, cette fois, dépasser la mesure.Dans mou agenda j'ai écrit: "Excessif, pas assez naturel, trop théâtral." C'est que, peut être, j'étais plutôt fatigué.Les entractes étaient si longs j Nous Résultat du vote du 29 octobre 1925 Comté de Terrebonne ELECTION : PREVOST - NANTEL TERREBONNE (ville) Arrondissement No lA.Arrondissement No 1b.Arrondissement No 2.Arrondissement No 3a.Arrondissement No 3b.TERREBONNE (paroisse) Arrondissement No 4.Arrondissement No 5.___.SAINTE-THERESE (vilie) Arrondissement No 6a.Arrondissement No 6n.Arrondissement No 6c.Arrondissement No 7a.,.Arrondissement No 7ll.Arrondissement No 7c.SAINTE-THERESE (paroisse) Arrondissement No 8A.Arrondissement No 8B.Arrondissement No 9A.Arrondissement No 9B,.SAINTE JANVIER Arrondissement No 10a.Arrondissement No 10u.SAINTE ANNE DES-PLAINES Arrondissement No 11a.Arrondissement No 11b.Arrondissement 13.Arrondissement 14.SAINTE-SOPHIE Arrondissement No 15a.Arrondissement No 15b.Arrondissement No 16 .NEW-GLASGOW Arrondissement No 17 .SAINTE-JEROME (ville) Quartier Saint-Jean-Biptiste f Arrondissement No 18.Arrondissement No 19a.( Arrondissement No I9b.Quartier Labelle ( Arrondissement No 20.( Arrondissement No 21.Quartier Saint-Louis j Arrondissement No 22a.-, Arrondissement No 22b.(, Arrondissement No 22a.Quartier Saint-Joseph j Arrondissement No 23a.- Arrondissement No 23b.y Arrondissement No 23c.Arrondissement No 24a.Arrondissement No 24u.SAINT-JEROME (paroisse) Arrondissement No 25a.Arrondissement No 25b.Arrondissement No 26.Arrondissement No 27.SHAWBRIDGE Arrondissement No 28.PIEDMONT Arrondissement No 29.SAINT-SAUVEUR Arrondissement No 30.Arrondissement No 31.SAINT-JOSEPH de MONT-ROLLAND Arrondissement No 32 a .Arrondissement No 32lf.SAINTE-ADELE (village) Arrondissement No 33.SAINTE-ADELE (paroisse) Arrondissement No 34a.Arrondissement Xo 34lt.VAL-MORIN Arrondissement No 35.St-JEAN.-Bte de BELISLE (Val-David) Arrondissement No 36.SAINTE-AGATHE (ville) Arrondissement No 37a.Arrondissement No 37b.Arrondissement No 38a.Arrondissement No 38e.Arrondissement No 39a.Arrondissement No 39b.SAINT E-AGATHE (paroisse) Arrondissement No 40.Arrondissement No 41.IVRY -SUR-LE-LAC Arrondissement No 42.SAINT-FAUSTIN (Station) Arrondissement N’o 43.SAINT-FAUSTIN Arrondissement No 44a.Arrondissement No 44b.Arrondissement No 45.SAINT-JOVITE (village) Arrondissement No 46a.Arrondissement No 46b.SAINT-JOVITE (paroisse) Arrondissement No 47.Arrondissement No 48.Arrondissement No 49.BREBOEUF Arrondissement No 50.SAINTE-LUCIE Arrondissement No 51a.Arrondissement No 51b.SAINTE-MARGUERITE Arrondissement No 52a.Aarondissement No 52b.SAINT-HIPPOLYTE Arrondissement No 53.Arrondissement No 54.Majorité pour M, J.-& Prévoit j Vote* pour -E.PREVOST 77 65 134 160 145 102 48 92 124 109 159 113 155 58 46 108 81 98 89 106 132 58 85 52 40 34 31 106 158 110 131 J 36 91 90 86 115 87 55 92 104 80 58 90 35 63 41 124 73 69 108 129 59 34 Vote* poor L.NANTEL 45 59 71 71 54 57 11 32 63 28 33 28 49 56 47 30 62 58 11 12 8 10 8 7 12 14 32 24 38 56 71 33 33 28 24 25 16 35 24 10 24 18 10 63 12 71 11 65 90 Majorité poor J.-E.pREVOST 32 6 63 89’ 91 45 37 60 67 81 126 85 128 61 51 36 31 95 120 50 75 44 33 22 17 74 134 72 75 65 60 57 58 91 62 39 57 80 70 34 72 25 12 7 29 53 62 4 18 107 47 27 Majorité poor L.NANTEL 10 L'A VENIR DU NORE - ti NOVEMBRE L92.*i C ! FOR THE Pensées — Mépriser le mépris est le plus sûr moyen de n’ea pas sonfbir.P.Monsabré.— Qui vit d'espoir mourra de faim.B Franklin.sur.Ne ptê'.oz jamais, donnez c'esi plus E.Renan.étions là depuis trois grosses heures !.Enfin, on nous annonça la suspension de repos.Je m'en fus causer avec ce prélat et ce chanoine que j'avais aperçu.Nous éehaiijj' finies nos vues.Les notes que je publie en ont bénéficié.L’abbé ELIE-J.AUCLAIR, de la Société Royale du Canada.— Il e«t habile de ne satisfaire qu'à moitié les curiosités qu'ou excite.E Scherer.UN PRODUIT CANADIEN Lettre de France Par les élites • www avftN wvarc iwass yssvtœsaw r?î I * ]Ÿleli -JV1 el o s Mort de sir James-A.Louêheed Le sénateur sir J unes-A Lougheed, leader conservateur au sénat, e»t décédé lundi dernier à Ottawa.Ii était gravement malade depuis plusieurs j 'urs.Sir James était âgé de 71 ans.il était ne à Bmmpton, Oulario F avait pratique le j C'est une vérité dont l’évidence éclate chaque jour davantage aux veux de tous : la paix internationale doit è'.re /oeuvre des peuples, autant, sinon plu*, que celle des gouvernants ?jet des diplomate*.Mai-, pratiquent ut.comme les peuples, avec quelque efficacité, peuvent-ils collaborer à i’œu vre de paix * Nous croyou*.quant à nous, a la vertu du rapprochement des élites de même espèce ie chaque nation.Combien ne serait il donc pa« dé.-irable qu*int?llectue)s, arti-te-, commettants, employé*, ouvrier*, pas-ent *e rencontrer régulièrement sur leur terrain propre, pour discuter des intérêts qui leur sout commun* et, d‘uue f çoo plus gêuérale, poui j se mieux connaître, pour -e mieux comprendie.l^e ministre de /instruction publique de droit à Toronto, puis à Calgary, A.berta.j France, M.de Monzie, préconis it, l’autre jour, Il laisse quatre tils.Sir James fut un autodidacte.Ce futur chevallier fut d’abord charpentier.Ce fut /honorable S II.B ake qui découvrit les* talents du jeune homme, et le dirigea vers 1e barreau.Les funérailles de sir James Longheed auront lien h Calgary, Alberta, » il il vécu depuis 1885.Un service funèbre a eu lieu à Ottawa, mardi après-midi, avant le départ de la dépouille mortelle pourCalgaiy Humour anglais — Aussitôt que je me mets à jouer du piano, mon mari prend son chapeau et disparaît.— C’est sans doute pour cela qu’il vous a fait cadeau d’un piano.Larousse mensuel Sommaire du mois d’oembre 1925.Afrique - Occidentale fraie lise, Léon A ben * ou r.—E± production dn b.é, Camille Meiilac —Suppression dn bordereau de coupons, Claude S -ymart.— Hy » inar Bran* ting, Léon Ver «jeune.— Ch »ntFige central, Marcel H g-i tacher.—Desii fcction chiini ( taie des plairs, Dr J JLaumonier.— Le Ma 1 a Berlin, en présence de son collègue allemand, la nécessité d’un rapproch-meut intellectuel entre les deux peuple*.P;us lécemineut encore, un grand artiste françai®.dans la capitale du Reich, s* prononçait t*u faveur de la même idée.M ai* ce uVst yas simplement d'un rappro chemeni franco allemand qu’il s’agit ici ; uou* songeons a de larges rapprochements internationaux.Or, quels homme*, mieux que les catholique*.eont capables de lt s promouvoir et de les rendie pleinement féconds 1 Le* ca h >liqoe* français le comprennent de plus en plus.I f vut les féliciter et se réjouir de les voir prendre une part toujours pius ac fcive a ce bon travail de participation euiüpéen-ue.Au mois de septembre, plusieurs gran les manifestations internationales ont eu lieu dont on ne saurait trop *ou!igner /immense portée WHITEST, LIGHTEST £°ÉTAINS NO ALÜ* FABRIQUE PAR LA CIE.E.W.GILLETT LTEE.MONTREAL TORONTO QUEBEC inements, garanties de -écurité reposant sur les sanctions internationale* du droit de* gens, déclara-t-il : telltS -ont les solutions de justice que ie* chef de /Eg i-e préconis».i alors et que nous i/avon* qu’a piéconiser apte* lui.*» Ce fut ensuite ie cinquième congre* démocratique» i rternational p*»u» la paix, réuni a Luxembourg du 9 au 14 *eptembre.Assemblé** ouverte également a toutes le* bonnes volontés pacifique*, mai* tù les catholiques, avec M Marc Sang i *rt no amment, tinrent une place de choix.Ce coogrè*, placé s un leu de paix .ri,.,.r.nWin.s nt».ni.A.n»r , .K de la truite, dont elle consomme les oeufs, -raude mamfe,tauou publique orfcam.ee par f j!> Pu rroi-ienie lieu, le cun-ie- mlerua torTAr^.rl„ fro; „no iBrrm.,Wa tioual des -yudicats chré i'Os qui vient de nous préoccupé.ia est liés bien, iiuant an mouvement île l'é-P‘roiie” Ini'e de cniielure le lecteur.Mais la ni mollette immediatean -rit suivante 1 invite à se raviser eomplètetuent.Nous voici maintenant en pleine mercuriale contre la vague de dissipation ip.u menace notre peuple, on y voit un énergique appel à 1 économie universelle, comme si l eps une n était pus le veritable baromètre de l'eoo noouie.I*.i vérité, c’est de la répartition seule de .éparfrue ipi'il importe d’avoir une notion adéquate, que la statistique ne fournit pas et ue peut que bien difficilement fou rnir.8 il est vrai de dire que la dette publi que est de tant par ié e, parce que tout le monde contribue à l'iinj ù indirect, ce genre de repartition n’est plus applies!) e par 'ete dans l'épartr’ie, susceptible d'énormes déplacements.Rien nYmpé h- (pie l'actif presque total puisse passer dans quelques man s.Ce qu’il importe de savoir c’esi par quelles mains, celte epaio >¦ arrive aux banques.\ vient-elle de dix mains, alors qu’autrefois elle y venait par mille ! Le montant n'y fait rien : personne ne jette son hroent au feu.Si les marchands, b s médecins et autres de la campanile, ,-e plaignent qu’ils ne peuvent plus recouvrer leurs crédits, parce que I automobile a t iare le blldjret de la plupart de leurs clients, qui naniière.les payaient avec des chèques tirés sur l'épargne bancaire, ils ne s’en prendront pas a ia statistique qui continue de faire figurer c-tte épargne à la banque, mais, nu nom cette fois, du ga ajriste ou du ven 1.ur d’autnmobi e.Et voi à le danger de c infusion des sta-'isiiqties incomplètes.E b-s peuvent très bien tnonirer un aecroisv m-nl, de la ri elles-s - publique bien que le luxe et la dissipation aient produit un appauvrissement général dans la masse, et qu • cette richesse se s-.it concentrée en des mains privilégiées.N.’Union internationale des Associations pour la Société des N vtions en faveur des principe-insérés dans le Protocole de Genève orgaui-ant ’arbitrage pour tou- les cas de litig-8 internationaux — Protocole qui, hé as i n’a pas r.çu le nombre de ratifications jugées nécessaires pour qu'il piî; force de loi.Dana cette tnsni festatioo où -e firent entendre des orateurs re- au temps du frai, avec une incroyable voracité.Rien ne saurait mieux donner une présentant toutes les nuances de l'opinion paci-! je FrBt,ce, a’Allemagne"et d’Autricb .- r T - , UU-.C.niui lit.auuiuit.üiix.ci.'v uvuuvi uin reai i* a Lucarne loi, les prub »-«ue* »octaux • ,.r-.j,.« ^ .* , idee claire de I etendue de ^es ravages des 1 emportaient sur toits le* autr»**, rt «ju S'il» quelle est leur importauc-* actuelle et coi les *oiallons qu’on y apporte peuvent avoir de répercu«.*i' n* hb*ureu*»s ou fâ.h-u» * *ur ie* re-laùoa* tutf-ruitiona e*.L**s piincipaox rapport* furent p è-enté* par de* *yndtCHt* ie B giqu Le léchai French, Léon Aben^our.— Exposi- ; fique, un catholique, un piètre, un prélat même, CÜDg è* «e tannin* par w rér -ct» n du bureau tion de la h -uille b anche et du touri»tüe ’ Pr,r *a paroie : Mgr Beau pin.i de la Cot federation ini'-rnatiouair que prê-iie Jacque* Auvernier.— Musée et bibliothèque .lû.’:be était ai*ée.Il lui autii-ait de rap [*.conseiller d'E at *ui®*e h errer, apes que (ie ia Guerrr Th Hnrlor _______ Le** prem ère* • Pf'lfc‘r 1 en*e g»iement de 1 Egli*e et la doctrine; Lrau:.*, miuistre du travail a ieuiand, tût de Jean R'aeine.Jean Hytier.-R n-ard et des P.pes - et avec quelle éloquence précise pr0noncé une aüocu.i.n.: : , ., ne le fit * il pa* ! — pour montrer a ses auditeur* Ce fut, e fij, :e cor g'è* internai *on temps, Louis Coqtielin.—Le mois litté raire, scientifique, thrâ rai et cinématographique, musical et artistique, financier, etc — G-4 gravures — Hnrs-texte: 1 carte en couleurs de /Afrique-Occidentale frai çiise, 1 carte en noir ( A.-O.-F.economique.ition.tl de U (oomoien le catholicisme e*t une grande force Jeune-s- catholique qui s’e*t au centre — tranchons le mot : une force indispensable.: nnême du mur,d-* *f i itu^l, a i’«jtijfire du Vati cm.à R fur, g-4r-sienne et ymbo e d»- i’unité ’catholique.A cett»- oeja-ion.r* j^une* cttho- au service de 1% paix.Mgr B-aupin rappela no ummeut la lettre du Pa^e B ne i XV aux belligérant*, daiée du 1er acui 1917 * *• Arbitrage iiqutra f.af.çvi* s’étaient r«-nd«i , nombreux, ooîigrit» ire, réduction proportionnelle des ar- dans la ville é-einwiip.pour v nfii tner leur in REPUTATION SOUTENUE Ce qui fait depuis quarante ans la réputation deâ PILULES MORO pour les Hommes ce sont les nombreuses attestations de guérison venant à l’appai des explications données sur la valeur de ce remarquable remède.Les Pilules Moro font couler dans le3 artères un sang rajeuni, purifié, régénéré; elies donnent des forces et de la résistance.Expérimentez-le3 vous-même et vous ne serez pas déçu.“JesouSraisdemauxdereins depuis l’àge de 14 ans.J’avais consulté plusieurs médecins sans succès.Un voisin, qui avait pris les Pilules Moro avec la plus grande satisfaction, m’en donna quelques boites.Sur la circulaire, j’ai lu que je pouvais écrire aux médecins de ia Compagnie et recevoir gratuitement leurs conseils.C’est ce que j’ai fait et j’ai suivi attentivement leurs recommandations.Après trois mois, mon état s’était considérablement amélioré et, un an après, tout malaise avait disparu”.M.Joseph Grondin, P.P.Chisholm, Me.“J’ai été accaolé par des maux de reins et une mauvaise digestion pendant au-delà de deux ans.J’ai même été six mois si souffrant que j’ai dû cesser de travailler.Les Pilules Moro m’ont soulagé dès les premières boîtes que j’ai prises et je me suis remis au travail après aeux semaines de traitement.J’ai continué leur emploi pendant trois mois et mes malaises se sont entièrement dissipés.Je suis maintenant en excellence santé, ce que je dois aux Pilules Moro”.M.Achille Dumas, 48, D’Argenaon, Pointe Saint-Charles, P.Q.Leu Pilules Moro lord en vente partout et tnvoyéet par la poite tur réception du prix, 50 sous la boite.Compagnie Médicale Moro, 1566, St-Denis, Montréal,.d-Uctibl»- aitnch-iii-ut, au vi aire de Jénus-iCh'Lt, par qui i.-i eut eut le houh ur d’être re- J,our y.“tr ’e “’,nDu riP: litÔ're“ tonsatîon‘en‘faveur"du ! p »ur m*n r-*»t^r aussi jar leur pi «***-tjc» que c >mme catholiques e» coainiH Frar il» re* M.Joseph Grondin ( i tructeurs que le fait : lo.que le filet ten-111 )le“ du sur une frayère de truites ramène plus’ de carpes que de truites ; 2o.que ia statistique veut que seulement cinq pour; cent des oeufs de truites subsiste après la saison du frai.D'autres part.!a carpe est extrêmement facile à capturer à l'embouchure des recharges des lacs, lors de la crue printaniè-) re.où elle monte en masse, comme sous l'effet d’une poussée irrésistible, pour frayer à son tour dans les criques.Dès j lors, si le gouvernement autorise la pêche j au filet, à cette saison, en vue uniquement j de la destruction de la carpe, il contribue I d une manière inappréciable au repeuple- i ment de la iruite.C'est ce dont notre collaborateur a voulu s'assurer en s'adressant directement au j ministère des pêcheries, à Québec, allant j jusqu’à solliciter immédiatement cette au-; ' lac l’Achigan, àj Saint-Hippolyte.Nos lecteurs seront heureux de connaî PLUS DE *.¦> ANNÉES DE SUCCES I FLF.URS NATURELLES — Nou» avons l’sg-iirt* «!«• h maison A«;g Gerna v Mon»* m»hI Vern-z uou* voir pour fi *urs coupées, g«*r-be* «fi* noces, couronne* mortuaire», etc.Satisfaction gtrautie, servie» rapide, prix motlêrès.L Charbonneau 175 ru»* Saint-Georges.— Vous pou Vf z vous procurer 1r* plu* beaux l«)t* a liVir hu «loinaine Purent, pi è* «le l’Aré-na, avenue Parent, qui e*t une partie absolument i«SitlentieHe «i«» la vi le de S*int Jéiôme «*t en même temp* «ù .*»* trouvent les attractions de Saint-Jéiôme.J.K.Parent N.P.— Apportez-nous vos ufilm*".N »u* développons et impiimons en 24 heurte.L Chubormeau.175, rue Stint George».r^’EST TOUJOURS CllKZ E L.AUGER.?pie vou?trouver» z le lut i leur choix, la p’u* haute nouveauté et les plu* bas p it dans le» liai i emeiits «le toute* sorte» pour hommes, fi-* par«le*sus «l’automne et «l’hiver oans les *rV »h et.1»-.* couleu's le* u* nouvelle» à des mix fis plu* t >t» «|ne vou» pui»M z trouver.V« n» l voir no» t hapeAUX, Ca*uuette*, Ganta, Cli»*mi*«*.S'itD-vt'ri-riH-n»«.B»», Cfiaiis*ureH.E - L Auger, 291), S -Gnirges, Saint-Jé»ôme LA VERY & DEMERS AVOCATS KT PHOCfIIKUKH Té1.Main 447C 10, rue Saint-Jacques — HONTREAL Loi commerciale, civile et criminelle Suctiip-j*Ihs : Saint.- \qnthr de« Montn, Sjiinl-Jéi ôme.Saint.'-Tiiéi t*M*.Dmgueuil lent fidèle, au grand « .«b.* idéal de U j lrê Îe7feukat de mü; dénLrch/en lis^t du Uliri-r, reaii-ee dan* ;e legoe du Ghri*t.Il était bon qu’un mois qui -e *;gr»a!e ain*i p»r de »i laborieuses et ni féconde» manifestations internatitjnales et terrmr.âf par «erte ren contre fraternel e de la jeunes-^ c* holique du monde entier autour du Souverain Poutife.La jeunt sae, en la jeunesse ca'hoiique surtout, est p*r ex jelLnce, entre toute* |e» élite*.ceile dont le» étude», le Ub-u» nié hodiqne et le pur entfi )U*ia*nie peuv^-nr êcre le plu» utile» à l’a\èueinent d’une paix vé-itsble.C’e»t par *es -acrifice» hdit îques *ur ie- chunD* d* la réponse suivante : ••Monsieur J.-J.G.Saint-Jérôme ¦ Cher Monsieur : • En réponse à votre lettie du 23 courant au sujet des dégâts causés par la carpe dans les frayéres de truites je dois vous dire que le département est parfaitement au courant de cet état de choses, et c’est pourquoi il a émis un certain nombre de permis pour prendre la carpe avec des seines aux embouchures des recharges de La propreté autour des habitations Pourquoi être esclave ?Seulement $2.comptant Placera chez vous une laveuse électrique Connor.Balance en petits paiements faciles.GRATIS Quatre primes avec chaque laveuse, jusqu’à samedi soir.b,c»i'|p qop, ri»ns Iph anirém «arigUntnt de 1914 iacs> majs Comme l’octroi de ces permis à 1918, triomphèrent la justice et la N prêtait à des abus, nous avons dû ne les cVst.ptr u v-rtu de «on ifibrt généreux qu.; émettre que lorsqu'il nous a été permis de ptut aui-i triom: h -r demain, parmi lea D.mb- | fajre surveiller ce travail par un de nos ri >uiour»îU-H» rie* *«- g'orif*ux hi ié-, *a p'^ix, U ofïiciCTS.ju-te et durable paix pour laquelle il* «ont j „Le département n’aura pas d'objection m,jrts , , , i à émettre un tel permis en faveur de A' Y.Z | Monsieur Damase Beauchamp, pour pê- _______ ________________ ; cher la carpe avec filet au Lac l’Achigan, ! près de Saint-Hippolyte, mais comme ce ; permis n’est demandé que pour le prin-I temps prochain, vous seriez bien aimable I de renouveler votre demande en temps i opportun, pour permettre au département d'y envoyer un officier, si le permis est accordé, pour surveiller la prise de ce poisson."(Signé) L K.RICHARD" "Le sous-ministre de la colonisation des mines et des pêcheries.Notre collaborateur ne s’est pas enquis, des conditions de rémunération de l’opérateur riverain du lac.parce qu i! a compris qu’il trouvait cette rémunération dans le produit de sa pêche, comme on l’a vu pour le lac de Saint-Adolphe.Il n’a qu’à se construire des réservoirs pour la conservation en vie de la carpe et il n'a aucune difficulté à trouver un marché pour écouler sa vente.N.m GRAND AVANTAGE P0UI{ E PUBLIC M.1’ ierre Simard, fait 'maintenant le commerce en détail des épiceries tout en continuant le gros dans certaines lignes, M.Simard a 1 avantage d’acheter directement des manufacturiers et ii peut en faire bénéficier sa clientèle et défier toute concurrence.On y trouvera un choix complet de Provisions, Fleur, Son, (dru, Engrais de* toutes sortes, en un mot, tout ce dont le public peut avoir besoin.Il y a de grau 1s avantagea àj faire vos acluts à celte maison qui vous recevra avec courtoisie.Yruus acheter à bien meilleur marché qu’ailleurs.pourrez y MAISON P.SIHARD Avenue Legauit, Saint-Jérome i œzaHBsaaaflB' l^avioletlCj Lté L’article 50 des règlement» du S -rvice d’hy-gîè ue provincial décrète que personne rr d OP tolérer autour de »a rnai-oa ou »ur un L-iram que conque dont ii a la chargo et •• «oin, auc* -n* accumulation de manière* anirn»L* ou végétale* d » rebar ou en découip i Agents d’assurances de tous I genres — Agents d’automo- I IVJi biles Star et Dodge.* * SAINT-JEROME Armand Kilion Proprietaire de scierie Manufacturier de Portes et Fenêtres Entrepreneur général {Téléphone 126 SAINT-JEROME DrS «uumissions ïach»té*-8, adrp»»ée» au mi uistre de» postes seront riçies a O t- wa, jo» qu’a midi, vendredi le II décembre, 1925 poui le transport des malles de Sa Majesté, soua le-conditions d’un contrat pour un terme de quatre année» six foi» par semaine sur la route eu tre Saint-Hippolyte de K k-nny et la »tatioi de ch-min de fer du Canadien-Pacifique à Shawhridge à commencer au bon plaisir do mi-ni»tre r es postes.D-s av s imprimés contenant des renseignement» p! s détaillés au sujet des conditions du contrat proj-té peuvent être vus aux bureaux le po»te de Saint H ppolyte de K k noy ci Shawbridg- et au bur> au de l’admiuistrateui •le district cù /on pourra aussi se procurer de-formules de soumission.Bureau de l’a In i u»tratenr de district Moutréa!, 28 octobre 1925 J.Taylor, Admii.Lirateur de district Contrat de la Malle In re Canadian National extension of China Clay Branch to 5t.Reml il’Ara-herst, P.Q.$1 4 000 has lieeu pai l into the Exchequer Court of Canada being compensation fixed t v »aid Court under 8'atute» of Canada 1924 C.14 and 1925 C.6 f ir right if \v y of iib v-Itue and puor constructian thereon.All claims and demands i f every de-cription ther-lo mu-t be filed will» the undesigned, n w iting within three month» of the receipt of this notice calling for lhe tiling of claim-, or from ihedati-"f the la»t public mon of «util none- in the following ni w-papers ; Th- Canada Gazett», Montreal Star an t L A rent r du Mord, of 8t Jerome ; formulating and -taring whether such claim» ate privilege t or - ly chirograph claim-without privilege • r priority.Claims not filed wi Inn such lime will b» barred and not con idered in I he distribution of such compensation monies.Ch»» MORSE, Registrar, Ex h»quer Court of Canada, O ti wa September 30 h 1925 Faire airqer l'existence La Bonne Fermière, orpine des E?oîe« Ménagères et de** cercles férmi.i is d*?la caihdc «f, dans «a livraison d’octobre publie une *érit* ci?belles et bonnes pages qui contribueront à f lire aimer l’existence rn la r-udant meilleure.Le sommaire co nprerjd le-* articles suivant-* “A nos lectrices” p*- cerc’e de Moor-Lan rier” par Jr-an de la Ferme, "Etpositions ié globales” par Marie Anna Lemieux, “L*- cornp toir des PVrrniêre-'’ par Yo an.de et un joli son net “Aux Cinadiens-frarçais” par Germaine Genes t.Cette reva * trimestrielle, illustré^, impri mée sur beau panier, titrée a 32 nages de texte, eist la p u* jolie de no* revues féminines, J* plus atre et 1 une des mieux poignée*.Le prix de l’abonnement n'e*t que de f»0 «ous par an née.C’esi une»vé irable amie du f ypr domestique ch rè^ne une f-mme de gjout et de bon sens.Abo* n z-vou*-y et faites !a conn ai tre a vos arn*““ : Vou* en *«Tez ch»rmées.La Bonn> Ftrmitre 328J rue Richelieu, •Juébec.r r W^I U Iti im»r>' Il .>L~ U iVu ill f'Mfc'üftrU.Ain ililf C 5 y fabriqué à ûerthierville, Qué., sous la ' surveillance du Gouvernement Fédé- ' ral rectifié quatre fois et vieilli en æ:, ^ entrepôt pendant des années.1/ï‘À TROIS CRANDTl RS DI! I IAO'NS Gros: once» - Prix 6.Ï.80 Moyen*: üî» once* - ’* 2,î>5 Petits: ÎO once» - “ 1.10 The Melcbers Cin à Spirit.» Distillery Co.Limiled, Montreal^ Dt%riLLCRlt 4 81 n mi en V ILL C e Bon Vieux Toujours ie Meilleur Jamais égalé depuis 40 ans Etablissement de Bains cî’une Grande Beauté & ., .* : .V* .> .^ - f~.J .,-^i* .- ' ' - ' i ¦ - - is - - -.-v -a* “u.- - zr :.-.œx ** ' - it ¦ i r .—.— f .______Z f***- .^ ^3» -Y j’-rZ'* • * -J .r - ; "'c*-"' ¦s.- Vi- Victoria, dent les charmes multiples avaient suffi pour lui acquérir auprès des touristi • i I .ravier mainte autre ville Je ce coud* nent, a été dotée cette année d’une attraction qui la rend encore plus inté-reusante pour ses nombreux visiteurs.Dés rant ajouter aux amusements divers qu’il offre ses hôtes de l’hôtel “Empress”, celui de la natation, le Paciîi ne C anadien a fait construire récemment à proximité de cette luxueuse hôtellerie qu?il dirige dans la capitale de la Colombie-Britannique, une vaste piscine alimentée d’eau salée, où les baigneurs peuvent prendre ieurs ébats au sein d’un décor pieu ordinaire.Cette construction, dont 1» s murs sont de brique, est recouverte d’un toit en verre qui lui a fait donner le nom de “Crystal Garden”.De chaque côté de la piscine, qui mesure 150 pieds de longueur et 40 pieds de largeur, dimensions qui en font la plus vaste au pays, se trouvent des promenoirs, un restaurant et deux salies de clanse où les couples évoluent aux accords d’un excellent r- - " ri -.é- • ' : .^ N.'- - > ÿ ***£¦ ; l’.n haut.Iji pincinc.Kn Im*.-Une «f^lion du promrnuir., lumières électriques donnent au décor’ fréquentent le “Jardin de Cristal”, un effet tout autre mais non moins si-j !.«?l'acifique Canadien n’a pas reculé ._______ _____ .____ jiluisant.L’eau s«aléc qui alimente la devant la dépense de près de $100,000 orches i re pendant ou»* plus bas, baigneurs ¦ piscine du “J trdin de C ’ri -»• .il” e * onipé*-1 pour doter Victoria d’une telle attraction, et baigneuses, s’ébattent dans l’onde de B> «con lliil Beach, une dis tance de j mais ccsacrifîce financier a déjà commen-limpidc et rafraîchissante.«-La dpuce ’ plus d’un mille.Elle oumi.«ions each -tées, adressée» au rni-uistre des po-tes seront r» ijue» a O t-wa, jusqu’à midi, vendredi, le 11 Décembre 1925, pour le transport des malles de Sa Majesté, sous les ondi’i ms d'un contrat pour un terme de quatre années six foi» par -emsine «ur la route entre S lint-Hippo yte de h kenny et la station du chemin de fer du Cat,a‘ i-n-Pacifique a Sh.wtni ge visle bureau de poste d>- Fourteen island L »fc-, à commencer au bon plaisir du ministre d, 8 postes.Des avis imprimés contenant des renseignements plus détaillés au sujet des condirions du contrat projeté peuvent être vus aux bureaux de poste de Sunt-Hippo yte de Kl k-nny, Sh » w bridge et Fourteen Island Lake et au bureau de l'admiui-ti ateur de district où l’on pourra se procurer de“ formules rie sou mission.Bureau de l’administrateur de district Montréal, 28 octobre 1225.J Taylor, administrateur de district.Agissent sûrement dans tous le* cas de : Pauvreté du sang Beau mal Irrégularités Dérangement Troubles nerveux Chlorose, anémie Mélancolie Tiraillements Maux de reins Insomnie Palpitations de coeur Migraine Douleurs périodique» Troubles d’estomac Etourdissement» Contrat de la Malle Des soumissions cachetés, adressées au ministre des postes, seront reçue» a Ottawa jusqu'à midi, vendredi, le il décembre 1925, pour le transport des malles de Sa Majesté, sou» les condition» d’un contrat pour un terme de qua tre année» six foi» par semaine sur la route entre Fourteen I-daDd Luit- et Shawbridge à commencer »q bon plaisir dq ministre des poste*, “En janvier 192-5 j’étais fai-,boites lorsque je sens mes for-ble, je n’avais pas d’appétit et ces diminuer.J'ai fait pren ma digestion ne ee faisait pas, Jdre des Pilules Rouges à ma.mais les Pilules Rouges que [jeune fille qui était faible.A j’ai prises m’ont donné desjellc aussi elles ont fait grand forces, ont tonifié mon estomac;bien.’’ Mme George Dufour, et ont assuré le retour de ma 1, Lafayette Lane, Haver-banté.A rnon avis, c'est le hill.Mass, seul remèdequisoitaussi bon.’ ’ „pendant au7delà d>un an Mme J.Roy, 64, rue Bérard, ^ ^ ^ ^ c{ soufî,rt Montreal._________ maux de tête, de reins et de “Pendant longtemps j’avais certains troubles particulier;» eu à faire un travail très dur très déprimants.J’avais eu à et je m’étais épuisée.J’ai été faire un travail dur et soutenu ensuite pendant des mois traî et je savais que ma mauvaise nante, nerveuse, souffrant de santé en était la conséquence, maux de tête, de douleurs à| Après quelques mois de ména-l’estomac, de palpitations dejgement, ne constatant aucune ccnur.J’ai employé les Pilu- amélioration, j’ai pris des Piles Rouges pendant deux mois Iules Rouges qui ont rapide-et ce fut suffisant pour me re- ment relevé; mes forces et ont mettre robuste et en bonneldissipé tout ce dont j’avais à santé.Depuis, je n’ai con-souffrir." Madame Tancrè-flance que dans les Pilules de Çôt4, 63, rua St-LouU, &0UJ** «t j’en prandaquelque»,St-Hyacinthe, F.Q., Mm.WILFRID PERRAULT “Je ne savais quel moyen 'de 9 heures du matin à 8 heure, employer pour acquérir les for du soir(exccpté les dimanche, et ces dont j’avais besoin pour .fêle* religieuse.).Vou» »erei l«-l’entrcticn de ma maison et le tisfaltes de» council» qu’il» vou» soin de mes enfants, quand tun donneront pour rien.Il vou.est “One maladie avant terme m’avait enlevé tout ce que j’avais de forces.Ma faiblesse persistait depuis deux ans et mon médecin ne savait plus coqu’il devait me prescrire.J ai alors employe les Pilules Rouges, que je savais un remède spécial à la femme anémiée et, quelques mois plus tard, je me portais bien.Ia-s forces d'autrefois m’avaient été renduoa.J’ai ensuite eu un autre gros béhé et je n’ai pas cessé d’être en bonne santé." Mme Wilfrid Perrault, 63, Water, Saco, Adame.amie me recommanda h-s Pilule» Rouges qu’elle m’assura infaillibles.En effet, l’emploi que j’en ai fait m’a parfaitement réussi.Après quelques semaines de.traitement mon antipathie pour tout travail était dissipé; le matin, au lever, je me sentais alerte et bien disposée." Mme Neddie Bisson, 43, South River, Platts-, burg, N.Y.imposable do vou* «oigner h meilleur marché.AVIS: Soyez énergique* pour votre nanté.Refusez les substitut ionc nu cent, soit en bouteilles ou en boites de carton.Les Pilules Rouges pdur les Femme* Pâle* et Fniîlcs sont dans dea 'boîtes rie bois, l'étiquette porta un No rlo contrôle et le nom da notre compagnie.Les indications de notre médecin dans la circulaire sont précieuses, suivez- 1rs bien.Chez tous les mar- CONSULTATIONS GRATUI- ., f ( hands ou par la poste sur recep- TES aux femmes, par let tres ou # t .! tion du prix, .30 sous la botte, a no» bureaux, 1570, rue Saint-, Dénia, (N.B.Le No 274 n'existant j plu.à cou., du changement fait j CIE CHIMIQUE FRANCO-p.r la vllU).No» médecin, .ont AMÉRICAINE, Ltl», I|70, Sbl Il votre disposition tous l.s Jours, j Dents, Montréal^
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