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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 4 mai 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1928-05-04, Collections de BAnQ.

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trj TRENTE DEUXIEME ANNEE — NUMERO 18.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SÔU8 LB NUMERO.VENDREDI, 4 MAI 1928.i 1897-1928 SEUL JOURNAL du ^ 4ëp- DISTRICT deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE ANS.1897-1928 •‘LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) Editeur-Propriétaire: LUCIEN PARENT.CHENIER Directeur politique: JULES-EDOUARD PP-EVOST.SAINT-JEROME, Comté de Terrebonne.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.LABELLE FAISONS CONNAITRE ET AIMER NOTRE PROVINCE I-c Canada, avec ses attraits extrêmement variés, avoisine le pays qui fournit la plus grosse part du trafic touristique mondial.Dernièrement, l’honorable Charles Stewart, ministre de l’Intérieur, écrivait dans la revue ‘‘Les ressources naturelles du Canada”.‘‘Si le mouvement touristique des Etats-Unis continue de croître aussi rapidement qu'il l’a fait ces temps derniers, il faudra à peine deux ou trois ans pour que les sommes dépensées par les Américains en voyage à l’étranger atteignent le chiffre colossal d’un milliard de dollars.D’après le ministère du commerce de la république voisine, les touristes de ce pays ont dépensé en 1926 environ .$761,000,000 en voyages, soit deux fois autant que le gouvernement canadien ne retire en un an de la perception des impôts sur le revenu.‘‘Le Canada se trouve dans une situation des plus avantageuses pour prendre une large part à cette source de revenus.Déjà les touristes dépensent chez nous quelque $260,000,000 par année et il y a tout lieu de croire que ce total pourra être doublé d’ici une dizaine d’années.Notre pays possède des attraits touristiques extrêmement variés et il est contigu sur une distance de plus de 4,000 milles aux Etats-Unis, pays le plus riche du monde et qui fournit la plus grosse part du trafic touristique.Tout bien considéré il n’y a peut-être pas un seul autre pays qui soit aussi favorablement situé que le Canada pour tirer profit de ce facteur de prospérité.L’accueil cordial que les Canadiens réservent aux voyageurs étrangers contribue de plus en plus a diriger le mouvement touristique vers le Dominion.Ceux qui sont venus avec plaisir nous reviendront en amenant leurs amis”.Il est indiscutable que les progrès incessants du tourisme facilité par l’amélioration des routes, contribuent dans une large mesure au développement économique d’un pays.Les capitaux circulent plus abondants, plus rapidement et plus uni- | verscllcment.Une meilleure connaissance des pays, de leur beauté, de leurs ressources, de leur population, etc., accélère la marche du progrès dans tous les domaines.Que d’entreprises fructueuses, de projets heureux, dp réalisations fécondes ont souvent été le résultat d’un voyage de touristes.Eu outre des sommes fabuleuses éparpillées aux quatre coins d’un pays par les touristes, un inugnifique élan commercial et industriel est presque toujours la conséquence de ces visites réciproques qui rapprochent les citoyens de différentes régions, les font se mieux connaître et plus justement apprécier.Nous assistons en ce moment, au réveil des activités touristiques.; épargnés, les canalise, les rassemble Quand le printemps se sera décidé à chasser les giboulées qui prolongent lu froide température, nous verrons nos chemins de 1er, nos compagnies de navigation et nos belles routes remplies de visiteurs étrangers.UN HEROS MODERNE (Ecrit pour l’Avenir du Nord) Un prêtre français, de In société des Ma ri s tes, le Père Nicouleau, aumônier de lu léproserie de Makogat (Océanie), vient de mourir au poste, victime de son dévouement.11 était né à Rodez en 1865 et avait reçu au baptême le nom du grand apôtre François-Xavier.Il a voulu marcher sur ses traces.Devenu religieux de Marie et ordonné prêtre, il partit eu 1692, à 27 ans, pour les missions d’Océanie.Vingt ans plus tard, en 1912, il s’offrait pour remplacer l’aumônier des lépreux de Makogaî mort en mer cette anuée-là.Il se dépensa pendant neuf ans au service des âmes de ces pauvres déshérités que sont les malades atteints de la lèpre.En 1922, il fut atteint lui-même.Le terrible mal l’a rongé vivant six années durant.Tant qu’i1 le pût, il célébra su messe, sur un autel rustique, dans sa hutte de lépreux, faite de feuilles et de roseaux.Un jour vint où ses doigts tombèrent il ne lit plus que prêcher, confesser et consoler ses frères en douleur.Depuis un an, son corps n’était qu’un pluie et su figure une horreur.L’âme seule restait belle! La Croix de Paris du 22 mars annonce qu’une dépêche les lie.; Fidgi vient d’apporter à sa communauté et à sa famille la ptvr'clle de sa mort.Depuis 1892, il n’était jamais revenu en France.Depuis 1913, il vivait avec les lépreux.Enfin, depuis 1922, il était lépreux lui-même.Et voilà ce que, même de nos jours, la foi au Christ et le zèle pour le salut des âmes peuvent faire.Ce n’est pas tout.La même dépêche ajoute qu’un autre Père Mari s te, Le Père Marcel, originaire de Lyon, a pris sa place, tout simu’emciit.11 est jeune, celui-ci, robuste et fort.Il en aura pour quinze ou vingt ans, moins peut-être, et puis, à sou tour, il deviendra lépreux et, sans doute, lui aussi il en mourra.Mais quelle mort en beauté que celle-là! Ne sont-ce pas de purs héros que ces hommes de Dieu qui se passent ainsi, de main en main, le flambeau de în charité?Ce que doit être bef’e i,'_ couronne qui les attend au ciel ces défigurés de la terre! Ils s'occupent fort peu, c’est certain, de l’admiration des hommes.Mais les hommes ne la lent doivent-ils pas complète et entière?Quelle leçon pour les douillets et les jouisseurs que nous sommes tous le plus souvent! L’abbé Elie-J.AU CLAIR.LES OPERATIONS DE BANQUE Lu banque constitue le plus large canal par lequel circule la vie économique.Nulle entreprise .petite ou grande, ne peut se dispenser de scs services.Elle est proprement l’organe à la fois collecteur et répartiteur des capitaux.Elle recueille les et les dirige ensuite vers la production.Dans le domaine des affaires, elle occupe une sorte de carrefour; son commerce esi à l’origine de tous les autres.Son rôle, immense, a des répercussions non seulement d’ordre la; nombre de véhicules-moteurs, enregistrés aux Etats-Unis, dépasse économique, mais aussi d ordre social.25,000,000 soit plus de 80 p.100 du nombre en circulation dans le monde entier.Les touristes voyagent beaucoup pur chemins de fer et par bateaux; mais le plus grand nombre sillonnent nos routes en automobile.Au Canada, en 1926, on en comptait 836,794.Dans la province de Québec seule il y eu avait 107,994.Ce chiffre dépasse aujourd’hui 131,000.Au Canada les provinces d’Ontario et de Québec sont celles où afflue le plus grand nombre de touristes.C’est aussi, par conséquent, les provinces qui profitent davantage de l’argent que répand le tourisme.Le progrès des revenus provenant de cette industrie est très marqué depuis 1920, puisqu’ils sont passés de $83,733,760 à $190,463,450 en 1926.Les statistiques fédérales disent que les touristes venus en automobiles dans la province de Québec y ont laissé en 1922: $15,287,000, et en 1926: $44,833,000.Certes, cette somme n’est pas négligeable.brassera une fois ses études trr- .inées le diplômé d’une école de ce genre a bc.-oiu, nous le répétas, ô "i rien ignorer de la banque, de son mécanisme, des service*; çSt’clle peut rendre.Ce cours étudie en premier lien le rôle à la fois économique et social des banques, puis les rents types Nous devons reconnaître qu’en plus des attraits naturels de notre beiic province, notre voirie, l’excellent état de nos grandes artères a contribué beaucoup à cette affluence de touristes qui sont nos hôtes chaque année et sèment l’or dont profitent toutes les élusses de citoyens, à commencer par le cultivateur.M.U.-E.Marquis, de Québec, écrivait dernièrement: ‘‘Dans la province de Québec le tourisme occupe, comme industrie, le troisième rang.I-a production de pulpe et du papier venant en tête avec $93,911,109; le deuxième rang étant occupé par les filatures et tissage du coton avec $51,126,834; le tourisme vient immédiatement après avec $44,833,000 A remarquer toutefois, que, dans ce dernier chiffre, ne sont pus inclus les touristes venus ici par ports océaniques, en chemins de fer ou bateaux à vapeur.De sorte que si nous ajoutons ln contribution de ees deux derniers items, il n’y a pas do doute qu’à Québec comme nu Canada, le tourisme occuperait le deuxième rang”.Lo gouvernement de Québec contribue largement n accélérer les progrès du tourisme.De même, les principales villes organisent des associations et îles gui dos qui fournissent à leurs visiteurs informations utiles et confort.Par de» publications bien rédigées le gouvernement et quelques villes doivent instruire les touristes sur notre histoire, nos coutumes, nos ressources naturelles, nos industries, etc.Cotte saine propagande est commencée.Elle devra se compléter et se généraliser.Le tourisme et scs multiples avantages s’imposent à l’attention de tout le monde.Gouvernements, conseils municipaux, associations, particuliers doivent profiter de la vogue du tourisme i>our faire connaître et aimer notre province.Pour être à la hauteur de sa tâche de distributeur du crédit et d’animateur de l’activité économique, le banquier doit étudier une foule de problèmes qu’industriels et commerçants se contentent, pour leur part, d’aborder séparément : situation politique au pays et à l’étranger, état du marché national et international pour tous les produits ou pour tel produit ou groupe de produits en particulier; transports terrestres et maritimes; organisation industrielle, commerciale, financière ; mouvement des capitaux à travers le monde, etc.Il se livre à des opérations nombreuses, d'une technique précise et souvent compliquée.Bref, son métier exige une haute compétence, car, en même temps qu’il ruine son entreprise, le banquier incompétent entrave l’essor économique de la collectivité.D’autre part, ainsi que nous l’avons dit, la banque occupe dans l’organisme économique une telle place [UC l’homme d’affaires, quelle que soit sa branche, doit constamment traiter avec elle.Il n besoin de capitaux, de crédits, il doit effectuer des dépôts, escompter des effets: c’est à la banque qu’il s’adresse.Chaque jour lui fournit de multiples occasions de recourir à ses services.Financiers, industriels et commerçants ne doivent rien ignorer d’une institution avec laquelle ils entretiennent de si étroites relations, qui leur rend, tout en y trouvant elle-même son bénéfice, dos services quotidiens.Ils doivent comprendre ses fonctions, le mécanisme de ses opérations.C’est pourquoi, en tète de son programme, une institution supérieure d’enseignement commercial comme l’Ecole des liantes Etudes doit inscrire un cours d’opérations de banque.Ce cours se rangé parmi les plus importants et les plus pratiques.Quelle que soit la carrière qu’il elu- de banques: banques de dépôt, de délait et d’escompte, de dépôt, d’escompte et d’émission et enfin les principaux régimes bancaires: d’Angleterre, de France, des Etats-Unis et du Canada.1! passv ira-rahc aux ressources dont disposent les banques et aux emplois qu’elles eu fout: capitaux, réserves, dépôt s, émissions de billets; avances de fonds, escomptes, prêts sur garanties, «lacements.Tour a tour les opérations de la banque sont analysées et expliquées à fond: opérations sur effets le commerce, différentes espèces d’effets, papier long, papier court, escompte et fixation des taux et conditions, étude du risque, encaissements, reluises aux correspondants et au;.tccursales ; recouvrement des effets, effets cana Rions, effets étrangers, effets impayés; comptes courants et intérêts; diverses méthodes de les traiter; classification des avances et des garanties au point de vue légal rt au point de vue du risque, etc.Le professeur étudie ensuite l’administration des banques canadiennes: constitution, organisation, pouvoirs, règlements, émission et circulation des billets, rapports ù l’Etat, insolvabilité et liquidation; puis les chambres de compensation, leur organisation et leu:- foaetiounc-in.nl.Les dernières leçons du cours sont consacrées à l’analyse des bilans de banques, les postes de l’actif et du passif étant expliqués en détails, et à l’administration centrale de nos banques à succursales: conseil d’administration, direction générale, inspection, comptabilité, soi vices de renseignements, etc.Le cours comporte une partie pratique.Nous expliquons le fonctionnement du bureau commercial et signalons l’existence, à ec bureau, d’un service de banque.C’est lù que se fait l’étude des divers documents, contrat de nantissement, etc., en même temps que l’étude do la comptabilité des banques.L’élève : prend ainsi à manier les documents si nombreux qu’exigent les opérations et acquiert, du mécanisme et du fonctionnement dos banques, une vue large et précise à la fois.Le bonheur d’aimer se mesure bien plus il la qualité de ceint qui aitue qu’aux qualités do celui qui est aimé.— LETTRE L FRANCE LA FRANCE AIMABLE Tous nos lcteur connaissent, au moins de nom, cette belle institution française qui s’appelle le Comité Catholique des Amitié- Françaises à l’étranger.Ils savent qu’elle a )>our directeur S.G.Mgr Baudrülart, évêque d’Himeria, membre de l’Académie française et recteur de l’Institut Catholique do Paris.Ses présidents d’honneur sont les Cardinaux de Reims et de Paris, ainsi que M.le général Pau.Quant au but que poursuit cette organisation, il suffit de l’indiquer d’un mot, pour eu marquer, du même coup, l’esprit et l’opportunité: faire con- naître et aimer la France catholique aux catholiques des autres pays, faire connaître et aimer ceux-ci, en France même.Chaque année, les Amitiés Catholiques françaises, dans une assemblée qui revêt toujours quelque solennité, apportent à leurs adhérents français une compte-re.de leur activité et du développement de leurs initiatives.C’est cette réunion qui vient d’avoir lieu, il y a quelques jours déjà, le 20 mars, dans la grande salle do l’Institut Catholique de Paris, sous la présidence de S.G.-\'gi G rente, évêque du Mans, un plélat éloquent et lettré, qui a lui même, aux côtés du Cardinal Dubois, parcouru le Proche-Orient, l’Europe Centrale, les Etats-Unis et le aCnada, et en deux livres qui méritent d’être lus, raconté, cette : Mission dans le Levant et ce Beau Voyage des Cardinaux Français.Au cours de cette séance, à laquelle assistaient etc nombreuses personnalités marquantes de l’élite catholique parisienne, Mgr Beaupin, le secrétaire général du Comité, prit le premier La parole, pour dire ec qui a été fait par les Amitiés Catholiques françaises, au cours de l’année écoulée.Lu première partie de son rapport a été consacrée à préciser les résultats de cette oeuvre des Bourses pour les étudiants étrangers que le Comité a fondée en 1921, et qui depuis sept ans déjà qu’elle existe, a distribué plus de 350,UOU francs de subsides, à les jeunes gens, spécialement à de jeunes ecclésiastiques, venus de toutes les parties «lu monde, pour prendre leurs grades dans les universités françaises.On peut évaluer à 150, le nombre des heureux bénéficiaires de cette excellente initiative, dont il ernit injuste et faux de dire que la France est seule à profiter, puisqu’en réalité, c’est au service des élites intellectuelles de maints pays de l’Europe centrale, de l’Extrême-Orient, d’ailleurs encore qu’elle est consacrée.Pour dire toute la vérité, il faut affirmer que la gratitude des catholiques des cations pour lesquelles lu générosité française a consenti tant de sacrifices financiers est acquise désormais aux Amitiés Catholiques françaises.C’est ainsi qu’ou l’a compris, dans L- monde entier, puisque, depuis quelques années, la souscription pour l’oeuvre des Bourses est aussi alimentée par des dons qui proviennent de nombreux pays catholiques, entre autres, le Canada, la Yougoslavie, la Tcheco-slovaquie, les Etats-Unis, etc.Mgr Beaupin a montré, en outre, les Amitiés Catholiques Françaises s’efforçant de favoriser les vues a-postoiiques du Saint Siège, en inté îcssaut les Français aux grandes eau ses d’intérêt universel, comme l’Union des Eglises, les Missions chez les infidèles, les Congrès catholiques internationaux à la préparation desquels elles s’emploient.Voilà bien, n’est-il pas vrai, de quoi rendre la France aimable.La France aimable, c’est sur ce thème qu’a discouru, à son tour, le prési dent do la réunion, Mgr Grcutc, évêque du Mans.11 l’a fait avec déli entesse, tact et finesse, se refusant à entreprendre, de son pays, un panégyrique complaisant, mais s’appliquant à préciser les traits de son caractère par lesquels il est de nature à plaire: son esprit pacifique, son fond religieux, son application au la- % U LE TEMPS JADIS Si vous étiez la fée imposante et mystique Dont grand’mère, le soir, gravement me parlait Tandis qu’au coin du fen, vaillante, elle filait, Au bon vieux temps jadis, amant du fantastique; Et si vous possédiez la baguette magique Qui changeait en beau gars le bossu le plus laid.En un prince charmant le plus humble valet, Et le plus vieux taudis en palais magnifique.A mes plus chers désirs, donnant un libre essor, Je ne vous prierais point de me donner de l’or, Je ne réclamerais ni gloire, ni trophées; Mon désir est plus simple et tenace pourtant: Je vous demanderais de me rendre à l’instant Le bon vieux temps jadis où je croyais aux fées.ALONZO CINQ-MARS.asgMBM âY7'iŸ/** LA PENSION LEBLANC UN GRAND ROMAN CANADIEN PUBLIE EN FEUILLETON DANS ‘‘L’AVENIR DU NORD”.Notre journal, qui marche rapidement de progrès en progrès, ne veut pas s’arrêter dans la voie des améliorations où il s’est engagé.Nos lecteurs reconnaissent que nous faisons des efforts pour rendre l’Avenir du Nord de mieux en mieux renseigné et de plus en plus intéressant.Aux nombreuses innovations dont nos lecteurs profitent nous en ajoutons une autre qui saura leur plaire, nous n’en doutons pas.Nous commencerons, la semaine prochaine, la publication d’un feuilleton qui complétera l’intérêt de notre journaL • LA PENSION LEBLANC”, roman canadien par Robert Choquette, est une oeuvre de fine observation et d’une excellente tenue littéraire.Ce roman a eu un immense succès de librairie l’hiver dernier, et a été partout magnifiquement accueilli.Tout est canadien, dans cette oeuvre: l’inspiration, le sujet, les personnages, les descriptions.De plus les principaux évènements de cette histoire se déroulent dans notre région, même dans le nord de notre comté.En février dernier, le grand critique littéraire, Louis Duutin, que les lecteurs de l’Avenir du Nord connaissent, publiait dans le Canada une étude du livre de M.Robert Choquette dont il faisait un bel éloge.Il écrivait, entre autres choses: ‘‘La Pension Leblanc” est sans contredit le plus remarquable roman de moeurs que notre littérature ait produite.Une raison adéquate en est que c’est le premier et le seul.Ceci semble amoindrir l’éloge et pourtant ATT-’ ' ’ / ' " • t le laisse subsister, car n’est-ce pas [jour l’auteur un réel mérite d’avoir inauguré chez nous l’étude psychologique, avec ce qu’elle comporte d’observation aigüe, d’analyse pénétrante, de développement logique, de science humaine en un mot; d’avoir posé dans un milieu et une atmosphère de chez nous une ‘‘histoire d’âmes” poussée et complète! Et sans doute la plupart percevront d’abord dans cc livre cette atmosphère et ce milieu; ils y verront surtout les descriptions du ‘‘Petit Nord”, les portraits crayonnés de ses coutumes et de ses types.L’auteur lui-même, dans sa préface, met au premier plan l’intention de rendre au naturel ‘‘une des physionomies de notre province”.Pourtant, ce qui donne à cette oeuvre sa plus haute valeur et la distingue d’une pure reconstruction régionale, c’est bien, me semble-t-il, ce qu’elle contient d’éléments humains: l’odyssée de sou trop naïf héros, victime d’une séduction cruelle, le tracé soigneux et suivi de deux caractères et de deux coeurs.Marcelle Nantel et Rosaire Leblanc surgissent des notations locales, des incidents multiples où se mirent nos moeurs campagnardes, comme des types plus universels en lutte avec des instincts primitifs, et dont l’intérêt se généralise.” Nous recommandons aux lecteurs de l’Avenir du Nord la lecture de cette oeuvre forte, due à la plume de l’un de nos jeunes écrivains les plus brillants.Lisez ‘‘La Pension Leblanc” dans l’Avenir du Nord, à partir de la semaine prochaine.HISTOIRE DE LA MUSIQUE beur, sa volonté de collaboration avec les autres nations.Ce très beau discours était bien de nature à montrer que la France a de plus eu plus conscience de ses devoirs internationaux.Les Français sont les premiers à confesser les défauts et !es défaillances de leur pays, mais il faut aussi leur rendre cette justice qu’ils font effort sur eux-mêmes pour se dévouer à toutes les grandes causes auxquelles ils peuvent donner leur concours.A ceux qui croiraient encore pouvoir en douter, il faut montrer ces Amitiés Catholiques françaises, dont le nom seul est tout un programme et qui sont une réalité agissante.Et c’est justement parce que nous entendons parfois venir de Franco d’autres sons de cloche, qu’il nous est particulièrement agréable de prêter l’oreille à ceux qui nous font entendre les Amitiés Catholiques françaises.¦ La neuvième conférence organisée par l’Association Chorale de St-Jérô-me a été faite par M.Léo-Pol Morin, qui a parlé de la musique française moderne et plus spécialement de Fauré, Debussy et Ravel.11 était accompagné de Mlle Juliette Rodrigue, une de scs brillantes élèves.Pour permettre de faire la comparaison entre la musique classique d’autrefois et ccllo d’aujourd’hui, ils ont exécuté des pièces de Schumann, Listz, Rameau, Cou-perain et des pièces des auteurs modernes sur des sujets semblables.1 M.Joseph Fortier, lo directeur do la chorale, a présenté lo conférencier qui fut remercié par M.l’abbé Bros-seau, curé de la paroisse.La dernière conférence cette année a été donnée hier soir, par l'abbé Albert Pincault, qui a parlé de règlementation do la musique sacrée.Il était accompagné d’un groupe do chantres de la maîtrise de S.-Jacques sous la direction du Dr Frédéric Pelletier, qui ont exécuté, un programme d’œuvres do musique sacrée et illustré la musique à exécuter et celle à proscrire. »*t »»+?»•?*> i it i n 11111111 n L’AVENIR DO NORD, VENDREDI, 4 MAI 1923.Maie»i GEORGES DORK, ™ Messieurs les Cultivateurs et les Journaliers, voulez-vous acheter avec économie ?Jetez un regard sur ces valeurs; c’est un exemple de ce que sont tous nos prix.CULOTTES laçées (breeches), en coton cordé “Bedford”.Fond à doubles coutures, 5 poches et pu.sse-ceinture.Grandeur 30 à 44 .1.59 BAS Golf en pure laine fingering très résistant, la paire O «7 !_ CHEMISES en coutil (dnck) /?A _ kaki, donnera un bou service 1.29 Notre meilleure CHEMISE en coutil kaki, très pesante et extra forte Valeur courante de $1.Vendons cette chemise SALOPETTES (overalls) en coutil croisé bleu, solidement cousue, poches renforcées.Valeur de $2.00 à $2.26.Notre prix .PANTALONS de tous les jours en cotonnade (fil) gris foncé ou brun foncé à rayures.Bas relevés, 5 jh>-elics et passe-ceinture.Un pantalon propre et O 1 O résistant.a* • JL « * f 1.24 149 CHEMISES en coton ‘‘Pin Check’ Valeur des catalogues $1.50.Nous demandons Epicerie a Prix Spéciaux pour du Comptant seulement Semaine du 7 mai Prenez la bonne habitude d’acheter votre épicerie au Magasin Durv où les prix Spéciaux ou Réguliers sont toujours les plus bas de Saint-Jovite.Petits OIGNONS de choix, OPv/» (plant).2 lbs pour .OOC.- BISCUITS Viau, 6 sortes, secs ou à Avez-vous du nouveau?STERILISATION DES USTENSILES LAITIERS SUR LA FERME FEVES au lard Clark, gros.23c 68c 22c 38c 59c 25c .27c PATES ITALIENNES de fantaisie, 2 lbs pour .MELASSE extra, Le gallon.DATTES Fraîches, 3 livres pour.Bon THE vert, La livre.THE noir, La livre.SOUPES Campbell, Aux tomates, 2 pour .la gelée.2 livres j>our.BISCUITS mélange au chocolat.La livre._3c 20c 29c Aux légumes, 2 pour FARINE d’Avoine, 5 livres pour.SUCRE blanc ou Cassontiade Q 1 5 livres pour ,., Oit GRAINES en paquets, 4 pour.SUCRE d'Erable pur, La livre.25c 25c 928: Xo.Ko.Xo.Xo.Xo.Xo.Xo.Xo.Xo.Xo.Xo.Xo.Xo.Xo.Xo.Xo.Xo.Venez vous approvisionner chaque semaine au Hagasin DURV' PACIFIQUE CANADIEN NOUVEL HORAIRE PRENANT EFFET LE 29 AVRIL i HEURE DE L’EST 438.Pour Montréal, 5.16 A.M., dimanche execepté.442.Pour Montréal, 7.03 A.M., dimanche excepté.446.Pour Montréal, 8.20 A.M., dimanche seulement.436.Pour Montréal, 1.15 P.M., samedi et dimanche exceptés.452.Pour Montréal, 4.54 P.M., Dimanche excepté.456.Pour Montréal, 5.20 P.M., dimanche excepté.464.Pour Montréal, 8.05 P.M., dimanche seulement.439.De Montréal, 8.52 A.M., Dimanche seulement.437.De Montréal.9.32 AAI., dimanche excepté.435.De Montréal, 12.45 P.M., samedi et dimanche exceptés.449.De Montréal, 2.05 P.M., samedi seulement.453.De Montré il.1.42 P.M., samedi seulement.455.De Montréal.4.30 P.M., dimanche excepté.457.De Montréal, 5.20 P.M.dimanche excepté.465.De Montréal.5.40 P.M., dimanche seulement.461.De Montréal, 6.47 P.M., samedi et dimanche exceptés.463.De Montréal, 11.17 P.M., samedi et dimanche seulement.P.A.TROTIER, Chef de gare, Téléphone 28.On dit généralement que le journaliste sait tout.Oui, mais à condition que quelqu’un le renseigne.Et ce quelqu’un, c’est chacun d’entre vous, amis lecteurs.L’homme d’affaires, qui rencontre de nombreux clients tous les jours, apprend des évènements souvent insignifiants, mai qui ont quand même leur valeur pour le lecteur, la1 commis, derrière son comptoir, l’ouvrier sur sou chautier ou dans l'atelier, le promeut ur sur la rue sont tous des gens qui ont appris quelque chose do nouveau, au cours de leur journée.Pourquoi n'en feraient-ils pas bé-n'‘icier leurs semblables! Ix- journal est là pour les servir.Et dans le cas actuel, c’est “L’Avenir du Nord" qui fait appel à tous ceux «pii auraient quelques nouvelles à faire publier, faits driers, accidents ou autres.Notts acceptons les nouvelles qui nous sont données par des personnes responsables, soit par lettre, soit par téléphone.Si vous nous écrivez, signez lisiblement votre nom et indiquez votre adresse.Si vous avez le téléphone, nous vérifierons au besoin.11 est entendu que nous nous réservons le droit de lie publier que ee qui ne porte aucunement atteinte à 'a réputation des citoyens, et après vérification de la vérité des faits racontés.Envoyez toujours vos nouvelles à In direction de “L’Avenir du Nord”.EXCURSION A LA BAIE DES CHALEURS Du samedi.30 juin, au vendredi, 6 juillet 1928 Pis» le vapeur "ST-LAURENT” organisée par L’Association Chorale St-Louis de France Avec visite des caps: THnit* :t Eternité sur le Saguenay, et arrêt d’un jour i Québec et * Percé, de quelques heures à Tadoujuc, la Malbaie et DaihousJe dans la Ba i e-d es- Chai eu m Prix du billet comprenant: passage, cabine extért'Mjre, deux par cabine v* repas, y compris les repas sur le bateau pendant les arrêts: ADULTES:—$70.70 (taxe compris*) ENFANTS:—/de 5 à 12 ans) $35.50 ENFANTS: en-dessous de 5 ans, les repas seulement—$12.00 La Direction se réserve le droit de refuser î‘sdmissiez a qui que ce soit, A sa discrétion, en remboursant le prix payé pour le brflet.Pour autres détails, s’adresser A Larlvlére Incorporée, 3715, bld St>Laurent, Montréal.Tél.: PLateau 7201 .-Le soir, jour da fêta et dimanche, A 42X9.Esplanade.Tél.: BEIair 3917.N.-B.-Le bateau arrêtera A Trois-Rivières été Québec, en allant et en revenant.****** H4HWW M' I 1 M 1 M-+ H4 lUilUIUmtUUU £.H.Sabourin Autrefois de Mont-Laurier annonce au public de St-Jérôme et des environs qu’il vient d’acquérir la propriété et le commerce de Mme Charlemagne Monette, qui comprend les lignes suivantes : Foin, Grains, Engrais, Farine, Produits Généraux Bois et Charbon — Moulanges L’expérience de M.Sabourin assure au public un service de premier ordre.25, Ave Latour, ül?ST-JEROME i: COURRIER DE FERME NEUVE — Ces jours derniers, MM.les abbés M.Poissant et Z.Bélanger, curés du Lac St-Paul et de Ste-Anne du Lac étaient de passage, ici, pour Mont-Laurier.— MM.Gagnon et Bordeleau, de la “Canadian Engineering Construction Co.Ltd., de Québec, ont déjà commencé les préliminaires des travaux se rapportant à la construction de l’aqueduc du village de Ferme-Neuve.Les dits travaux seraient en opération d’ici une dizaine de jours.S’il faut en croire Dame Rumeur, M.Télesphore Chénier leur aurait loué une maison devant servir de bureau et de logement pour le contremaître et les surveillants, de même qu’une cour où ils pourraient déposer en sûreté tout le matériel requis pour la dite entreprise.— M.Hernias Poudrier, vient d’unir ses destinées à celles de Mlle Ro-sc-Alma Morin.— La scierie Viger vient de suspendre ses opérations pour cette année.Ses cours contiennent actuellement plus d’un million et demi de pieds de bois marchand.— MM.I.Godmer et J.A.Ethier sont en voyage d’affaires: le premier à Québec et le second à Montréal.— JL Aie.Larocque est descendu voir M.Pierre Lortie, M.P.P., et l’honorable M.Perron, en rapport avec la licence de taverne qu’il désire obtenir.- M.Jcs.Guénette, ci-devant de Mont-St-Michel, nous est revenu cette fois pour demeurer définitivement avec nous.M- Damien Brunet, rentier, nous est arrivé armes et bagages avec sa famille pour terminer ses jours au village.— JL Josaphat Ouellette, Sr., est à construire des camps d’été pour l’usage des touristes.Le site est magnifique et des plus pittoresques, puisque ces chalets sont échelonnés sur une pointe de terre qui s'avance de plusieurs arpents dans le lac Jlorcau, situé à trois milles de notre village.— M.A.Lalande doit convoler prochainement avec Mlle JL A.Gué-nette et s’étahlira parmi nous.— Deux autres mariages ont en lieu récemment.Ce sont ceux de Adonias Bel isle à JIme Vve Joseph Lavallée et de M.A.Leboeuf à Mlle B.Briè-re.— Nous apprenons que JIme P.I.Dumontier est dangereusement malade à l’hôpital St-Jcan-de-Dieu.— M.Pierre Ouellette doit agrandir son exploitation agricole, en faisant prochainement l'acquisition d’une de nos plus belles fermes.C’est un homme qui réussit bien dans sa profession.— M.et JIme Jules Monette viennent de perdre leur plus jeune enfant.Cette perte constitue j>our eux un deuil profond.— M.A.Piché vient de faire baptiser une fille.Les parrain et marraine furent M.J.Raymond et Aille G.Piché.— M.Louis Lévesque vient de vendre sa terre à JL J.Jlorin pour la somme de $3,600.00.JL Théodulc a vendu la sienne à JL Lévesque pour le montant de $4,000.00.— M.T.Ouellette et sa famille s’en vont à St-Jérôme, et peut-être se rendront-ils jusqu’à St-Hyaeinthc.— M.Rodrigue Pilon est gravement malade d’une congestion du foie.Il a déjà reçu tous les secours de la religion.(Notes des fermes expérimentales) De toutes les sources de contamination auxquelles le luit est exjxjsé, les ustensiles laitiers sont assurément i’une des pires.Ce sont eux qui fournissent une grosse proportion des bactéries que l’oit trouve dans le lait.Ou doit done apporter le plus grand soin à la stérilisation des bidons, des chaudières et des autres contenants si i 'on tient à obtenir un lait qui contienne aussi peu de bactéries que possible.11 faut prendre ies mesures nécessaires pour détruire le plus possible des bactéries qui restent si l'on vent que le lait se conserve bien.La vapeur sous pression est l'agent de stérilisation le plus satisfaisant que l'on connaisse, mais il est bien rare que l'on ait de la vapeur sur la ferme.En son absence, une quantité suffisante d’eau bouillante donne de bons résultats.On ébouillante les chaudières, les passoires, après les avoir lavées, en versant une cliopinc û'eau bouillante; on remet le couvercle en place et ou roule le bidon sur le plancher pour ébouillanter tout l'intérieur.Comme la température baisse de 50 degrés pendant cette opération.il faut remettre de l'eau bouillante dans chaque ustensile à stériliser, sans quoi on ne peut espérer obtenir de bons résultats.Dans certains districts, ou se sert de solutions de chlore qui permettent de réaliser une économie de temps et de combustible.Ces solutions, employées intriligemmeut, stérilisent Itout aussi bien que l’eau bouillante, sinon mieux.On rince soigneusement les bidons et (es chaudières avec une solution de chlore, ou on les plonge pendant une minute dans nue cuve contenant la solution.L’une ou l’autre méthode sont satisfaisantes, pourvu que les ustensiles soient bien lavés et que la solution de chlore soit de la force normale.Pour plus amples renseignements sur ee point, s’adresser au Service de la Bactériologie.Ferme Expérimentale Centrale, Ottawa.Une fois stérilisés, les ustensiles devraient être retournés l’ouverture en bas sur une claie d’égouttement pour sécher, à moins que i'on ne s'en serve immédiatement.Une claie en plein air, au soleil, est ee qui vaut le mieux, sauf pendant les temps froids.Exposés à une libre circulation de l’air, les ustensiles sèchent rapidement; la multiplication des quelques bactéries qui survivent est enrayée et l'on évite ainsi un nouveau développement des bactéries dans l'humidité qui recouvre l'intérieU?A-» ustensiles et qui ferait perdre tous les avantages de la stérilisation.L’amour n’est jamais aussi aveugle que quand il se croit le plus égalitaire des sentiments.Combien de coeurs reçoivent moins qu’ils ne donnent! Combien donnent moins qu’ils ne reçoivent, rnêrne quand ils croient se lonncr! t f Les élégants de partout s’accordent à vanter l’apparence du fameux BILTMORE aussi bien qu’ils lui concèdent le premier rang en fait de qualité.VENDU PAR LE Magasin Barrette Seul agent à Saint-Jérôme J.Lachance.Nombre de jeunes gens des deux sexes y prirent part et revinrent enchnntéi de leur voyage.— L’inhumation des cadavres qui reposent actuellement dans le charnier se li ra samedi de cette semaine.— Mme J.-B.Bohémier est dcsccn-uc vers Rte-Adèle, en vue d’assister aux funéraillc-, d’un de scs frères décédé après une courte maladie.La catéchisme préparatoire à lu première communion commence cette semaine.Le Cercle de nos Bonnes Fermi ère.s est à organiser un euchre pour LE CHAPONNAGE (Notes des fermes expérimentales) Les poulets de grain ou “broilers” se sont mal vendus en ces dernières années, et l‘ou rendrait un grand service aux aviculteurs si l’on pouvait trouver le moyen de résoudre cette difficulté.On pourrait peut-être clui poiinor les poulets et les conserver pour le marché de Noël.lu?Service de l’aviculture do la tenue expérimentale centrale a fait des recherches duns cette voie dernièrement, sur les races Rock Barrée et la-ghorn.Il y avait dans cette expérience 2 groupes de coehets de quarante sujets chacun, l’un de la race Rock barrée et l’autre de la race Leghorn blanche.Ces deux groupes ont été cha-ponnés à l'âge de dix semaines.Us ont été comparés à des groupes de coehets de même âge et conservés dans les mêmes conditions.Nous avons constaté que la valeur des coehets de la race Leghorn comme poulets de grain (11 semaines) était vie 22 cents et celle des coehets de race Bock barrée de 49 cents.L’alimentation n coûté 15 cents pur oiseau, laissant un bénéfice vie 7 cents et vie 34 cents respectivement sur le coût de la nourriture; ce n’est pas là un montant suffisant dans le eus des coehets vie race Leghorn pour couvrir le coût de la main-d’œuvre, de la dépréciation, du matériel, etc.Ix‘s prix obtenus ont été de 15 cents et de 25 cents par livre pour les coehets de races légère et lourd: respectivement ; te sont là vies prix qui avaient cours dans l'Ontario la saison dernière.Voyons maintenant quelle était la valeur de tes mêmes oiseaux connue chapons à l'âge de vingt-sept semaines.Cette valeur était do $1.48 et vie $2.73 par oiseau respectivement.Le coût de la nourriture a été de 55 cents par les Leghorn et de 78 cents pour les Rock Barrés, laissant un bénéfice de 93 cents et de $1.95 par oiseau respectivement, sur le coût de la nourriture.Ce prix de vente représente 35 cents par livre pour les chapons de race Leghorn et 40 cents pour ceux de race Rock Barrée; ee sont là les prix cotés par une grande maison de denrées alimentaires de Jlontréal.Si l’on déduit le bénéfice sur le coût de la nourriture comme poulets de grain, on trouve que le bénéfice total sur la nourriture et sur la somme que l'on aurait obtenue en vendant ces poulets comme poulets de grain, est de S6 cents pour les oiseaux de race Leghorn et de $1.61 pour ceux de race Rock Barrée.Ces chiffres serviront de guide à l'aviculteur; c'est à lui à décider s’il vaut mieux chaponner ou vendre comme poulets de grain.S’ii vend ses poulets Leghorn comme poulets de grain il se fera un bénéfice de 7 cents par tête sur le coût de la nourriture; ce bénéfice sera de 86 cents par tête s’il les vend comme chapons.Si ce sont des poulets de race Rock Barrée il se fera un bénéfice de 34 cents par tête comme poulets vie grain et de $1.61 par tête comme chapons.Ce ne sont pas là les seuls chiffres à considérer; il faut aussi tenir compte de la quantité de terre nécessaire, de la main d’oeuvre, do la dépréciation des bâtiments, du matériel et de tous les autres frais qu’entraîne la conservation des oiseaux qui doivent être vendus comme chapons.Ce ne sera peut-être pas un procédé rémunérateur pour l'aviculteur commercial qui paie un gros prix pour sa terre, et qui n 'a que peu de place et peu de temps; par contre, le chaponnage pourrait être très avantageux pour le cultivateur dont les oiseaux auraient probablement un libre parcours et n’exigeraient que peu d’attention.Il y a aussi à considérer la distance à laquelle on se trouve du marché, et la question de savoir si ce marché est assez important pour absorber des volailles de choix.Cette question du chaponnage est traitée tout au long dans un bulletin que l'on peut obtenir gratuitement en s’adressant au Service de l’Aviculture, Ferme expérimentale centrale, Ottawa.HOTEL * LAPOINTE Cuisine renommée.Superbe vue sur la rivière du Nord.Grand confort.Eau courante partout.Bains prives.AL P.LAPOINTE, PROP.SAINT-JEROME The Eagle Lumber Co.Ltd.Marchands de Bois de construction Bardeau t.Pin ronge Planchers en bois franc, Lattes, Moulures, Etc.Téléphone 60 SAINT-JEROME Pour vos Assurances VOYEZ J.Gabriel Labelle 481 rue LABELLE Saint-Jérôme Lit Finis Alcaiine 9i;r,!i'v€ Les Lithinés du Docteur Gustin Sont souverains centre Acide urique.Rhumatismes, Goutte, Maladies du joie, de la vessie, de la peau, de l'estomac et de l'intestin.Font une excellente boisson Ne coûtant que *5 cts la bouteille et qui assure une excellente digestion.Délicieuse en tout temps.Produit de France.En tente dans toutes les pharmacies Une boite vie IJlhinéa contient 12 put]nets »iifn»ants pour faite 1! 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Je discutais parfois, je me fâchais quand on l’attaquait, car j’étais sûr qu’il n'y avait pas de plus beau clocher.Partout, je posais comme modèle ma ville jéïoudeune, et quand je revenais à mon foyer de Sainte-Thérèse, je sentais (pie quelque chose me manquait.Mou coeur criait alors ‘1 Saint-Jérôme ! ' ’ .Et depuis, j'ai vécu, j’ai vieilli, j'ai aimé.J’ai vu par deux fois la neige s’eu aller et le gazon reverdir, par deux fois, j’ai entendu les cloches de Noël et celles de Pâques, j "ai butiné un peu partout au courant de la vie, j'ai cohisi çà et là des boutons de roses que j'ai effeuillés.Et sur ma lyre, j'ai chanté, j'ai chanté.J'avais dans le coeur le besoiu de chanter pour étouffer une douleur, le besoin de traduire mes pensées j*our soulager mon âme.J ’avais été touché quelque soir, par la mélancolie, la grande ruine de ceux qui souffrent.Elle me possédait : je l'aimai, je la berçai comme on berce un bonheur.Puis, tint un jour où mon coeur se chargea: le vase fut trop plein, il fallut qu’il déborde.C'était l’heure où j’entrais à Saint-Jérôme______ Tout me frappait, et je me mis à chanter! Chanter à toutes les brises, au gré des vents, de ses caprices, sans lien, libre, heureux parfois, souvent triste, c’était yx>ur moi l’idéal.Et tel Chanteclere, le coq de Rostand, qui, l’ergot dans le sol natal, chante au soleil levant la gloire de son pays, je me mis à chanter le pays qui m’adoptait.Et dans mes quelques deux cents chroniques, je l’ai placé partout le nom de Saint-Jérôme.J’ai chanté l’église, la base de la foi et de la langue, j’ai chanté les organisations municipales, les associations de chez nous, les jeux, les soirées, les fêtes, rondement de la -ooiéte et agréments de la vie, j’ai chanté les couchers de soleil, les colères de la rivière, le gazon du parc, les rues, les gares, nos édifices, tout ce qui compose la beauté d’un lieu, le charme d’une ville et la rend fière.J’ai chanté dans l’intimité, les mascarades, le cercle, les banquets, j’ai laissé au gré des semaines çà et là un écho, j’ai pleuré dans les nuits de deuil, sur les familles éprouvées, sur les amis disparus.J’ai chanté l’amour aussi, l’amour que j’aime et que je place au pivot de la vie-, j’ai tissé daim de petits romans des intrigues amoureuses que tous ont vécu, je les ai étalées dans un cadre jéromien pour faire plaisir aux jeunes et laisser aux vieux des souvenirs d’autan.J’ai chanté tout ce que mon coeur aimait, tout, car [jour écrire une oeuvre, ce que j’avais vécu, il faut oser la vivre .Et soudain s’arrêter, fermer sa lyre sur des chansons inachevées, taire ses sentiments après les avoir à dt-mi-exprirnés, c’est dur! Tout quitter aussi, quitter Saint-Jérôme, son parc, son église, son Arena, son brouhaha, sa vie; m’en aller qaund l’été revient avec les beaux jours, les soirs moelleux, les joutes de tennis, le bonheur, partir de mon cercle, laisser des amis, des copains, et surtout le petit bureau de la rue Saint-Georges, témoin de mes études, de mes articles, de mes travaux.L’avenir m’appelle: il faut partir.Je ne dois plus regarder les choses qui tombent, je dois regarder en avant, regarder au ciel, fixer l'étoile de ma vie, connaître sa lumière et vivre heureux en elle!.Que de souvenirs j’emporte! Que de souvenirs vont me suivre dans la vie de demain.Comme aux heures sombres, je vais savoir les goûter! J’ai été heureux, ici, j’ai vécu des heures charmantes, j’ai rencontré un groupe d’amis sincères et loyaux.On ne peut demeurer dans une ville comme Saint-Jérôme sans y prendre quelque chose, et on ne peut en partir sans y laisser de soi-même___J’y laisse des regTets, j’y laisse des parcelles de moi-même, j’y laisse tout ce que j’ai senti de grand et de beau ! LA MERE Le mot “mère” est le premier que notre coeur prononce même sans l'avoir jamais appris: il exprime dans la langue de tous les peuples comme la première respiration de notre coeur.Ceux qui se plaisent à explorer tes mystères des langues humaines cachés dans les replis des mots même les plus simples, disent sur celui-ci des choses merveilleuses.Quoi qu'ii en soit, on sent au parfum que l’on respire toujours, que ce mot "ma mère” garde pour notre coeur un charme qui ne suit pas tarir.L’homme peut devenir sourd à toute parole, insensible à tout nom; il y a un mot qu’il entend, une parole qui l’émeut toujours: "ma mere!” L’homme peut tout oublier, meme Dieu; il ne peut pas oublier sa mere: dans les plus grandes ruines de son coeur, cette image reste debout.I.oi-sque surtout nous l’avons perdue depuis des années, et que déjà notre vie s’en va vers son déclin, souvent, dans cette ombre que projette devant nous toute vie dont le soleil descend, nous croyons voir s’élever couronnée d’une pure lumière une i-nmge que les années embellissent à mesure qu’elle, l'éloignent de nous, ef sous le charme d’un souvenir toujours jeune, nous nous surprenons à nous écrier dans le secret de notre coeur : ' ‘ Ma mère ! ah ! oui, c ’est ma mère!” A quoi tient le charme mystérieux qui s'attache à ce mot?Charme incomparable survivant à tout ce qui lueun dans notre vie, et lui-même n’y pouvant mourir! Ah! c’est que ce mot est la plus naturelle et la plus vive expression d'une chose pour notre coeur à nulle autre pareille; cette chose, vous me permettrez de la nommer ici parce qu’il est impossible, dans l’ordre purement humain, de trouver à ce mot un sens plus légitime, plus pur et plus sucre que celui que notre sujet lui impose, cette chose d’où vient à ce mot le parfum (pii l’embaume, c’est l’amour! La mère est sur la terre la plus don -ce personnification de l'amour; si son visage en porte le plus beau sourire, c’est que son coeur en garde le plus riche trésor.Le coeur maternel est le lieu natal de cet amour qui fait le fond de notre vie.L'enfant a dormi sur le coeur de sa mère; les battements de ce coeur maternel sont devenus la première impulsion de sa vie, et lorsque l'enfant sort de ce sommeil fécond où sa vie s'est éveillée au sein de la vie maternelle, eos deux êtres ne cessent pas de s’attirer l'un l’autre par des attractions dont les mères seules connaissent tout le secret, et dont nous sentons nous-mêmes le charme sans le comprendre, alors que dans de s\ mpathiques étreintes, res deux vies, la mère et l’enfant, se rapprochent spontanément, comme pour retrouver leur imité.C’est alors, ah! oui, c’est alors qu'une grande révélation lui est fuite au plus intime de ses joies.La toi de sa vie lui apparaît dims une lumière que ii’obscurcit aucune ombre; elle comprend par la seule voix (le l’instinct pourquoi Dieu avait ouvert dans son coeur un si profond réservoir d’amour, et pourquoi la Providence y avait caché il son insu un si riche trésor: elle apprend des besoins de son coeur, des faiblesses de son enfant et des sympathies qui les rapprochent qu'aimer est la loi spéciale de sa vie.Comme la sève coule et s’épanil de l'arbre dans son feuillage pour s’épanouir en Heurs et préparer les fruits, ainsi In mère a compris, à la première heure, (pie l'affection doit de son coeur fe répandre sans tarir jamais, pour achever de former cet être ravissant qui sera un jour In plus belle fleur de sa vie et plus tard le plus beau fruit de son coeur! Ali! dit-elle, comme il faudra l'aimer, cet enfant, comme il faudra l’aimer ! Sa raison lui dit: c’est un devoir; son coeur lui dit: c’est un besoin, et tout son être redit dans un tressaillement ineffable: c’est un bonheur! Aussi, comme elle l'aime, la mère! Comme elle l’aime cet enfant dans lequel elle se sent vivre et tressaillir elle-même! Comme elle l’aime! Ah! demandez à vos mères; cnr pour moi.je l’avoue, si je me sens un coeur et une âme capables de deviner quelque chose de ce doux mystère, je ne me connais pas de paroles cnpa-bles de le dire: à moins que ce ne soit vous le dire assez que de tirer de mon coeur ému ce mot qui parle mieux qu'un discours: “nia mère!!!” P.FELIX.Mme J.Lahaie Jeune bébé.Travail interdit.Ne pouvait manger.Digestion mauvaise, Maux de Tête.Etat triste.Lamentable.Une soeur.Pilules Rouges.Santé bien rétablie et conservée.sent pas, le bonheur est à eux.Et moi !.La nuit est belle: c’est ma dernière, et demain, je ne serai plus jéro-micn.Et pourtant être jéromien, c’était un honneur!.Mais ma pensée y reviendra souvent, j'y reviendrai aussi parfois.Quand la vie me sera monotone, quand le hasard me donnera des loisirs, je saurai venir à la Reine du Nord, puiser dans les souvenirs et dans les cendres du passé.Et je m'en retournerai joyeux, car les vieux souvenirs sont comme les vieilles chansons: ils bercent et reposent.CELIBER.N.B.—A vous, lectrices et lecteurs de mon coin, je vous laisse un merci tout imbu de ma reconnaissance.“j’avais tin jeune bébé qui réclamait toute tnon attention et aussi toutes mes forces.Mon épuisement était tel que tout travail m'était interdit.Je ne pouvais manger parce que tous les aliments me dégoûtaient; ma digestion était mauvaise et je souffrais affreusement / de maux de tête.J’étais triste, .mon état était lamentable et je ne savais comment le changer.line de mes soeurs, qui venait souvent m’aider et m'encourager, me suggéra d’employer les Pilules Rouges auxquelles elle devait elle-même sa bonne santé.Immédiatement je me suis procuré quelques boîtes d bientôt j'ai constaté qu’elles relevaient mon appétit, activaient ma digestion, augmentaient mon endurance.J'eu ai continué l'emploi pendant un certain temps; ma santé s'est bien rétablie et depuis s’est bien conservée”.Mme J.Lahaie, 69, rue La violette, Trois-Rivières, P.Q.pilules et I Il n’y a sûrement pas demeilleur remède pour les femmes, de tout âge, en tout temps, dans les cas de: Anémi*, Chlorate, Pert© d’appétit.Faibles»© d’eatomac.Mauvaise circulation.Troubles nerveux.Ma UK de tête, Irrégularités, Douteurs internes.Troubles du retour d'Aga.COXSULTATIONS GRATUITES:— Les femmes qui désirent consulter nos Médecins peuvent le faire tous les jours, de 9 heures du matin à 8 heures du soir (excepté les dimanches et jours de fêtes religieuses) à nos bu-No 1570, rue St-Denis.Que celles qui ne peuvent y venir, nous écrivent tous les détails de leur maladie et si, après ax-oir minutieusement étudié leur cas, nos médecins jugent la maladie trop sérieuse, ils indiqueront à chacune le meilleur médecin de sa localité pour nous aider à la soigner.Voilà donc pour toutes un moyen économique et certain de se traiter.s-u Protègez-voui en exigeant let viritablme Piluïme Reugem Prix partout ou par la poste, 50 sous la boite.3 boites, fl.25, 6 boites, *2.50.Cie Chimique Franco-Américaine, Liée.1570, rue St-Denis, Montréal reau x, ET ENTENDEZ |TN0US LISEZ Éà 1BEAUCOUP VAALtft D'm BIÈRE DE CHOIX, D0UC£ W/$- sante, Tendre,au pa\a\s.^^ma\s V0US N'AVEZ VAS BESOI N d APPELER %> LE "CENTRAL" SI NI LE_ "CHEF C ’est assez dire.J’entends des cris joyeux qui viennent de la rue.Ils ne partent pas, c.cux-là; ils n’y peu- Hi DES VETECUVES POOR SAVOIR LE NOM DE C£7T/f V MARQUE RARE _ lA PREMIÈRE LETTRE EST LE DEUX\ÈM£ ,,-40 LA iE.^A IA QUA _ LA C/A/QOXÈME ENCORE ET LA SX'AIEME E.T CES SIX BELLES LET 77?£ S FORA/ÊNT LE MOT iMOLSQA^ NOM DE LA PLUS CELEBRE VIEILLE WJ S>IÈR£ QUI AIT JAMAIS ^SUSCITÉ "TROIS ACCLAMAT!0/VS CHALEUREUSES'! LA BONNE VIEILLE BIÈRE MOLSON V* BIERE Q.UE VOTRE.(-Q ARRIÉRÉ- Gft/WD-PÈRE Bi/MIT L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 4 MAI 1923.'7 Le plus grand assortiment de Poêles à Saint-Jérôme Venez faire votre choix — CHEZ Albert Thine! Marchand de POELES, MEUBLES, RUGS, PRELARTS, Etc.£(${> rue St-Georges Téléphone 222 Telephone 207 Ancienne manufacture Monette Durand & St-Aubin MANUFACTURIERS PORTES, — CHASSIS.— JALOUSIES, — MOULURES, Tournage, Découpage et Bois préparé.Saint-Jérome, P.Q.Tél.CResccnt 0SS1 CHARLES LARIN Représentant Cie Massey-H arris Liée MACHINES AGRICOLES Agent exclusif pour fournaises à air chaud “ GURNEY” Succursale Nord : 7102, boulevard St-Laurent MONTREAL & WILLIAM BONNEAU Représentant gérant du district Capital Life Asssurance Co.of Canada Agents demandés s* 22 Avenue Castonguay I rv.-.ti Saint-Jérôme : z-z-z z-z-z-z z-z-z-z zzzzz zzz r.r.r.- ;-;i ~ zz z z-z-z-z z-z-z-z z-z-z-z z-x-zi-z LAVIOLETTE LTEE MARCHAND DE Ferronneries, Peintures, Faïence, Poêles, Charbon, Dynamite, etc.Machines à laver : A B C, Super-vat, Rotarex GARE A LA TYPHOÏDE Lu printemps et l’automne sont les ileux saisons où la typhoïde menace le plus la population.Au printemps, la fonte des neiges, les inliltrations dans la terre, attirent vers toutes les sources d’eau d'alimentation les souillures du sol et ••elles «pii se sont accumulées sur la neige durant cin«[ mois.Les eaux de surlace sont alors très contaminées et ne peuvent servir sans danger à l'alimentation, aux soins domestiques à moins qu’elles no soient préalablement bouillies ou qu’elles soient traitées dans une usine de filtration approuvée.Sc servir de ces eaux, sans prendre les précautions indiquées, pour la boire, pour laver les ustensiles ou les légumes, ou j>our les soins de propreté personnelle, comme le lavage des dents, peut déterminer de graves diarrhées ou même de la fièvre typhoïde en certains cas.Rappelons que lu fièvre typhoïde est une maladie infectieuse et contagieuse, quVile est causée exclusivement par la bacille d’Ebcrth; que ce geime se trouve dans l'intestin et qu’on le rencontre aussi dans l’urine, ! •3* * * * -3- -3- •3* -3* •Vs •3- * Portes, Chassis, Jalousies, Tournage, Découpage,Bois préparé Bois de charpente, etc.Toute commande sera remplie dans le plus court délai et à très bas prix.EUE MEUNIER, Prop.LE LAIT.— Le lait peut être contaminé par l’eau qui a servi au lavage des ustensiles, par les mains des tmyours ou les linges qu’ils emploient, par le fumier et les poussières, et il devient alors un milieu où les germes sc multiplient avec une rapidité étonnante.A moins d’avoir la certitude que le lait est produit dans toutes les conditions de propreté requise il vaut mieux l’acheter pasteurisé ou le pasteuriser soi-même avant de le consommer.K- ! j.LES LEGUMES.— Ils sont aisément contaminés par le fumier qui sert d’engrais par l’eau d’arrosage, par un sol infiltré de purin, de liquides provenant de fosses d’aisances.Les légumes qui sont consommés crus doivent toujours être lavés à l’eau bouillie.«F * * * * *r * «?* * «3* * «3* * * * .3.jj.+ jj.-f- -f- -f- -î- •?- -F *î* •¦f- *î* *î* *b + ¦S* * ^ | f Supposez que votre maison brûle cette nuit, F vos pertes seraient-elles couvertes par les — assurances ?C’est le temps de penser û L’ASSURANCE - FEU Demain, il sera peut-être trop tard.LAURENT DUBOIS 150, RUE LABELLE (Tél.214) SAINT-JEROME Représente les compagnies suivantes : The Yorkshire Insurance, Hofne Insurance, Occidental Fire, National Ben Franklin, Assurance du Canada, American Equitable de New-York, Provincial Fire, Cornhill Fire, Fidelity Phénix, Caledonian, etc., etc.aussi Assurance accidents et maladie: Merchants & Employers || ' Assurance-vie: Confederation Life Association.Pour vos achats, etc., donnez la préférence à nos annonceurs LES MOUCHES— I rt's mouches sont d’activés propagatrices de la fièvre typhoïde.11 ne faut jamais les tolérer dans fi s maisons.11 suffit, pour s'en garer, de poser des moustiquaires à toutes les fenêtres et les portes et de tuer eel les qui parviendraient malgré tout, à entrer dans les maisons.On ne de vrait jamais laisser dormir un bébé en plein air, sans le protéger contre les mouches.Les mouches sont attirés par le fumier ou les détritus putrescible» qui peuvent traîner aux alentours des maisons et sur lesquels elles déposent leurs oeufs, se multipliant ainsi à l'infini.Un ne devra donc jamais tolérer des matières de rebut autour des maisons et les denrées alimentaires ne devraient jamais être exposées dehors à l’air libre.LES PORTEURS DE GERMES.- Us doivent aux autres d’éviter tout ce (pii pourrait répandre le bacille qu’ils portent.Non seulement on ne les connaît pus eux-mêmes, ù moins qu’ils n'aient la-précaution de faire, périodiquement, analyser leurs matières fécales et leurs urines.Puisqu’on ti" peut se défendre con-eiix, c’est à eux à protéger les autres, eu prenant toutes les précautions nécessaires.O'çst ainsi qu’un porteur du germes qui connaît sort état douait éviter d’aller, par exemple, passer l’été dans une pension où la multitude des gens est un moyen facilo de propager la malndie.Toute personne qui a eu la typhoï- REFLEXIONS INTIMES Lorsque l’on tente d’étudier l’âme humaine, l’on s’y perd complètement.Combien de philosophes qui ont cherché à découvrir les ressorts de nos actes ont poussé à des détails si minutieux, si déliés qu'ils n’ont réussi qu’à se plonger dans la pius profonde perplexité.11 est des bornes que nous ne pouvons dépasser.Si nous ne savons pas nous arrêter à temps dans nos analyses, nous nous plaçons dans la situation d une personne qui examinerait une image ù travers des verres grossissants trop forts et qui ne réussirait qu’à la voir de plus en plus embrouillée.Nous nous posons des questions sur la nature des choses: Qu’est-ce que la matièreî Qu’est-ce que la lumière î L’infini peut-il exister eu dehors de Dieu ï Les réponses satisfaisantes à toutes ces questions paraissent de plus en plus éloignées.Imaginons un voyageur qui voit la ligne de l’horizon devant lui, mais pii ne peut jamais l’atteindre, car clic s’éloigne sans cesse à mesure qu’il avance.La vérité de l’Existence de l’Etre Suprême c’est-à-dire de Dieu parait tre pour nous une idée innée.Elle fait pour ainsi dire partie de notre nature, car il faut faire un violent efforf pour cesser d'y croire.Presque tout le monde appelle bon sens ce qui n’est que le reflet des i-lées qui flottent dans leur atmospliè- I e.Cela évite la peine de penser.Le véritable “bon sens’’ est peut- ; tre quelque chose -l'inné, peut-être iussi quelque chose qui provient de xpérience chez ceux qui savent ré- \ fléchir.Mais le génie découvre des vérités que le bon sens ne voit pas.Dans la pratique de la vie, le bon j sons l’emporte cependant sur le génie.I Beaucoup d’éc-rivainà s’appliquent j à démontrer que tout effort est inuti-et que la vie est une triste chose.Il vaudrait mieux pousser les bornées à travailler sans cesse pour atteindre quelque noble but, pour remplir des devoirs et, dire que ceux-là culs qui le font peuvent obtenir un lieu de bonheur.La tristesse habituelle est une faiblesse ou une maladie.Les déceptions doivent être oubliées t l’on doit songer, que malgré toutes les apparences, aucun effort n’est inutile, bien que le résultat puisse être ¦aché ou éloigné.La soullrancc même peut nous être utile.La vérité n ’est-elle pas toujours lu vérité et !’e.rcur n’est-elle pas toujours l’erreur, que cc soit un autour inconnu ou un éeriavin célèbre qui les présente?Le meilleur moyen de trouver le bonheur, c’est peut-être de ne s’inquiéter de rien; mais de s’efforcer toujours de faire le bien sans atten-Ire de récompense.Tout au moins ‘on ne saurait avoir de déception.L’effort et pas nécessairement le succès peut racheter des fautes.I^a valeur intellectuelle peut-être line grande supériorité; mais la valeur morale la domine de bien haut.11 faut se soucier fort peu de l'appréciation de la faute ,ct cela ne doit pas être par mépris, car soi-même on en fait partie.Ne pas oublier qu'il n’y a qu’une seule véritable supériorité qui est la valeur morale.Cette grandeur est pleine d’humilité.Pour juger combien est grande la bêtise humaine, il n ’est pas nécessaire d’en étudier la manifestation chez autrui.Il suffit de se rappeler ses propres mouvements d’orgueil et de vanité.HIRONDELLE.HYGIENE VEILLONS PANTS AUX DENTS DES EN— SGIGNONS-LES.L s médecins combattent nvee juste raison le préjugé populaire qui veut que le mal de dents, si douloureux qu’il puisse être, soit un malaise passager.Us estiment que la carie dentaire est une maladie qui peut en déterminer d’autres beaucoup plus graves.A leur avis, l’enfant ,qui a la bouche pleine de dents gâtées et douloureuses ne saurait devenir fort, robuste et sain.Leur opinion, à cet égard, peut être ainsi résumée: Sans parler de la fétidité de l’haleine, des maux de tête, des troubles locaux, fluxions, abcès, douleurs souvent intolérables qui proviennent du mauvais état uiu eynonyme de construction sur* «t (ubMantutU, de beauté durable .«Il* impliqua resistance de toute» sorte# d'amélioration» et perfectionnement» destinés 4 assurer votre confort, votre eecunce et votre commodité.r, — a m Compares la CKieséa du "plue Groe et VllSSSlS Meilleur" Chevrolet arec celui de loue autre auto léger.Voyee son solide cadre d'acier de 4 H" d’épaisseur, ses robustes membrures transversales, eee longv ressorts amortisseurs serni elliptiques, ton reservoir à gasoline placé A l’arnere, où il offre le maumum de eecunté, son rnorme essseu arriéré en une sruJ» pièce, de type banjo, facilement accessible.Examinez le systems de freinage sur les quatre roues, ainsi que les freins d'urgenca.remarquable» pour leur efficacité.Remarques la solidité de la construction de l'ensemble.La valeur et la aanafartion dépendant seuvsoi de U qualité de choses d'importance apparemment secondaire.Soulever la capote élégante du **p!ue Groe et Meilleur" Chevrolet et veyes la robuste moteur à toupipsa en têts (le type de moteur d'auto le plue putaaanr qui ait encore été conçu) complètement renferme et protege.Remarquez le filtre d’huile AC.l'epurateur d'air AG.le système de ventilation du carter et la pompe A huile.Ailes plus loan et examinez 1st endroits caché», où la qualité est d'impxtaocs vitale .voyez les pistons en nouvel alliage "invar-etrut" .le» nouveaux engrenages de l'arbre é cames hydro-laminée .l'équipement électrique de qualité eupéneure la qualité typique «le Chevrolet se retrouve jusque dans les moindres détail».Le mode de paiement diféri G M A C., Particulier i la General Maton, comlUué lé metk-.de lê plut commode et lé plut économique par laquelle vout punîtes é^ktter votre Chevrolet cuiller 3 Moteur LIVRAISON IMMEDIATE CHEVROLET Nouveaux Prix Plus Bas Keutim.162) Touring.#629 Coupé, #740 Csatfc.#740 Sedan, JS 15 Sedan Impérial, ##90 Cabriolet.##19 Châssis Commercial.#4 70 Routière de Lrvraieoa.#429 Châssis de Camion d’une tonne, #69 9 Routiers Express.#490 Tout let frit 4 ri'tme, Oikewa—Tavei du Gouvernement, pare chou et p*m« de rechanie en plus.SAINT-JEROME, Que.SfiODUrr DH LA GENERAL MOTORS OF CANADA.LIMITET -Regiments.Rjpulaifjes Canadiens Carabiniers Mont-Royal/ Le S oixante - Cinquième msm iiSQ If a même popularité S i a Vrr *• _ avorWe devny iouy les' unw.y .fies raiment?; oïd Stock Ale Mûrie à Point Prime par K Forer et ^ la it s» / fl L’AVENIR DU N©R®.VENDREDI, 4 MAT 1928." 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Séances, parties de sucre, assemblées, enfin bien d’autres choses qui ne me reviennent pas a la mémoire.En suivant les quelques conseils que Céliber nous donnait la semaine dernière, je vais essayer de vous taire son portrait.D’abord, cet organisateur est un très aimable compagnon, même quand on lui a marché sur les pieds.pas trop fort par exemple.Alors ce n’est plus rigolo; il monte sur ses grands chevaux et nous conte ça.N’essayez jamais.Très instruit, il nous tourne des articles le temps de le dire, et d’un joli.Ne le dites pas, mais je crois, qu’i! nous réserve quelque chose {jour plus tard.Tout comme deux de scs confrères, les deux derniers de la revue, en l’étirant un peu, oh! très {jeu, on lui ferait atteindre 6 pieds.Avec tout çà une langue à toute éprouve.]| n’y a rien pour l’empêcher de riposter, parfois très justement.Vous vous rappelez ces discussions.historiques, je dirais.aux.¦ • • no is .*.-.on isté l’an dernier 1 Au fait, je ne vous ai pas dit Son nom.vous le connaissez peut-être mieux que moi, Eh bien.c’est le synonyme de Céliber.Vous l’avez! Depuis mardi, il ne l’ait plus partie Demers Avocats « t Proeuiviirs 15, rue Saint-J.icrjlies, Montréal Tél.Hat hour 4118 411» Succursale Sainte Aguth*»
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