L'Avenir du Nord, 7 septembre 1928, vendredi 7 septembre 1928
TRENTE-DEUXIEME ANNEE — NUMERO 30.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO CHENIER ^ ff ^ SEUL JOURNAL eu DiSTRiCT deTERREBONNE 1897-1928 EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE ANS.1897-1928 _________‘‘u': 11 °T de L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VER RONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) Editeur-Propriétaire : LUCIEN PARENT.Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST.SAINT-JEROME, Comté de Tciretonie.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.VENDREDI, T SEPTEMBRE 192SE ' v LABELLE h: lu rent ces maisons lirii ci'ttu semaine.L«* nombre «les éroliers «3 «les (Volières est eonsiilénilib', tant à Mont irai que dans toutes les autres villes et les un ni jnij'nes «le la province île Ouéboo.Ih»s dernières statisti»jm s que nous avons sous les yeux nous «ÜM'Ut (juc 1,(10,000 élèves ont fréquenté nos é«*o Il faut eu conclure: que les pa rutila, en général, «'omprenuont 1 *im jMiitam-e.«lisons inériie la nécessité familles apprécient la valeur «le l'instruction.Qu’elles proliLent doue «•» dons pour ce charmant village «b* mon comté’«lisait M.Liguori La «•ombe, «lans une allor«>-vinciale, M.Sauvé, «!«• réclamer «le ses mandataires leur attachement toujours plus profond à un sol si riche tant en biens naturels «piVu traditions nationales.C’est là la note principale de leurs discours «1«î dimanche, alors qu'ils s’adressaient à un auditoire «l'environ •>,000 personnes venues de tous les r°his «lu comté assister à la bénédiction du pont de St-Canut.*Sur la gracieuse invitation «lu reverend L.S.Morin, curé «le St-Canut, M.le curé Paquet te, de la paroisse Not re-I)ame-«le-ljourdes, à Verdun, c-tait.venu présider aux cérémonies religieuses; c’est un hommage que l’on tendait au zèle déployé par eet ancien curé de St-Canut, dans les démarches tuiles par lui pour l'obtention de ce l>out.Le» membres «lu conseil municipal avaient aussi tenu à honorer la part active j» ri so à ees mêmes démarches par un citoyen «le .Montréal, qui depuis trente années, passe avec sa famille la belle saison à ï>t-(’amit ; ils avaient prié M.J.I*.L.Dérubé, agent d'affaires bien connu, d'agir «•online maître «!«¦ «•érémonic», *•! «•«.* lut lui qui présenta les orateurs à la Joule, avec un tact consommé.Parmi l'assistance nous axons pu reconnaître M.Orner Payette, mair«‘ «lo St-t’anut et scs conseillers: MM.Andrew MaeKen/.ie, Oiiut Gauthier, J os.Ibuirgeois, l’hilibert Ploutïe, Jos.c’ousiueau nseillers, MM.L’rgèle Faut eux, Albert Lorrain, llormisda» I^axigm*.L loi Richer, Henri Lalan«l«*, Ovila L«*-garé et Usear Lorrain, »ecrétairu-tré-soricr.De Sainie-Seliolastique étaient venus : MM.«Joseph L«*eompte, dosé-plmt Fortier, Joseph I-Yschambaulî, Kuclide lA*g«r, Rosario Charron; «le St-Ib iuias, MM.Julien Fuutcux, Honoré Haulnc, Georges Haulne, Albert Haulne, I.C., J os.Sauvé, Joseph Constantin, Joseph et Ferdinand St-Onge.De St-Clomban, John Col ford, ancien maire.lie pont qui mesure 3150 pieds «le baigneur et 38 «!«' largeur a coûté la somme «b* £111,000, «*t le travail exécuté fait honneur à ses eont met eu rs, Kennedy Construction Co., «b* Montréal, «l«)iit le président est M.C.D.French, ingénieur civil.Ix»s principaux orateurs ouf été M.L.S.Morin, curé, Victor Paquette, « uré, M.Arthur Sauvé, chef «le l'opposition à Québec et "AI.Liguori La-combc, in.p.LE CARDINAL SINCERO Ln prime «le l’Kglise est actuellement, pour quelques semaine», eu vi-.‘ii«’ au Cumula, spécialement à Montreal, où il a présidé chez les Soeurs «le» Saint» Noms «le Jé»u» et «le Marie et clic/, les Soeur» de Sainte-Anne, dont ii e»t !«• protecteur auprès «lu Suint Siège, de belles cérémonies.CY»t Sou F.iuiueiicc le cardinal Lui gi (Louis) Sinccro.Cardinal diacre, du titre Saint-t îeorgi:»-in-\cia bru, sccrétaiic de la Congregation «b.* l'Kglise Orientale, membre «le plusieurs autres Congrégations romaine», notamim/ut de celle» des SacHMiients, «lu Concile, des Séminaires, de l:i Consistoriale, «lu Tri banal «le la Signature Apostolique et «le la Commission «l’interprétâtitm du ‘•«ale «lu Droit Canonique, Sou Fini-nence Mgr Sinccro est l'un des haut» dign it aires d«* i’Fglise les plus eu vue de K««me.Il e»t le canlinal protee-te.iir «le nombreuses eoinuiuimutés, «lont les «leux canadiennes «pie j’ai mentionnées.Né à Trim», au dioc«’*»c de \’erc« il (Italie], b: L'ü mars 1 s70, le canlinal Sinccro, a pu » »«.*» premières anmYs i’Amrlcterrc abriter un bonhe ir qci : ee que peuvent du»*r 1«*— n»sr- par'tenairc, il lui dit froidement: “C’e>t done une habitude chez, vous de couper les rois?” Sa finesse et >a cran crie avaient séduit la belle madame Hamclin, reine de Pari-* au temps «lu Directoire, et i! s’établit entre eux une intimité qui dura tant que Mont rond vécut.Mme llamelin avait bien, outre son mari, un autre intime; mais personne tic *»Yn se montrait conciliant : elle aimait mieux remire «leux êtres heureux plutôt que d’en attrister un seul.Sous rr.nqiiiv.les railler;.- «h* MotUroml ne l urent pas t ré*s *r«‘ûl«Y-du pouvoir; on !M r**i:»l aval ait euinanjm* >ur un au hi«»utôt «aiuuré Par .nu.afs* commit a bord du :ir:« *• au 11 mble- luMiinu Ion na I lain : olaîion «1« i*ii*« un» marie i nui i.u>; > liKHK di-pai on « -'*rr «-tait un «-arquots tmpui-.sa::s * e-.-t p:vt a s* vuder.« t 1* t «te ses sinus un recueil pi 1 In i i" : ï’.pur • \« iipY.inCave.» un a •iriciile, il jouait a • Pur: mameir i a : i e i bat ai toutes les voit dans les hvn mi- es nu 01 J.ALBERT HOTTE GERANT DE DISTRICT DE : “im S^vL'V ÎE Gà /VRDE w»c»«siw «>!¦ Ut Seule compagne ANCE-VTE canaciennc-irançaise ciu Canada 249, rue de Villemure Saint-Jérôme .i mu ui ntiv .n ! I fû -inunuitiu.1 M •» J G* ; i ni-a ier: il itîlHir a:tacfa a an l lamchn.I » a ii' iie.un voii.Quand la mine et la maladie l'accablèrent sans rémission, il vint chercher Un abri près .r««inbie «le l’habiieté pour un “tm’u-r: 1«Y>m m* * r un*- bott«*.p« lires.> Chemin de fer National du Canada EMINS DE FEK NATIONAUX ROLAND LIBOIRON AGENT D’ASSURANCES FEU, VIE, ACCIDENTS, Etc.Représentant de L’Avenir du Nord Rue Principale, Sainte-Agathe des Monts, P.Q URHP 'fliar zjf~x~À ï.-|H .Saboufip Foin, Grains.Fngrais.Farine.Produits Généraux Bois et Charbon Mou /anges 25, Ave Latour, TQg ST-JEROME Ot .-on «la-*- Mu limait rue isolé iju’ii • - • ' • • H vivait I :à.sans capitaux et sans rentes, menant le train d’un utiiiimnutn«.ayant I»omi -liijiH* un hommt- «pii *l* v* - son -verctai ; « a l’occasion, >«in elqnefois, >nn cai-^it-r va!»-: d*- «diamlîr*' à l’or- na.intendant -OUVi iit.>«.*n înî un.il au même In S dettes, nonçan mobiii» VIT ; r la .r vrm‘r< lio ni.1 »n P' uir ¦ur i 1 lariLr r.q-,a, .TJ N E .¦ 11 i 1 a Maclaine à Repasser Electrique «.evenait ainsi 1*» propriétair» n mitre, -an- f»ourtant «js«*r l« Mais .•dm j»a r nan • ,!«• A rit -on rfC vous débarrassera des ennuis du repassage r _ «»!•!:« ihi ait < mes lai m r/.w livres à * - bib< l«it- x't 1 Débarrassez-vous des ennuis et de la.fatigue du repassage en vou- procurant une MACHINE A REPASSER ELECTRIQUE.Vous pouvez • .; travailler as*Le : vous n’avez qu'à introduire les vêtements dans la machine et ceux-ci en sortent ensuite parfaitement repassés.Repasse les robes, Us tabliers, les draps de lit, les rideaux.enfin tout, même Us articles les pins délicats.T« Il n'est pas nécessaire d’avoir des fils spéciaux, vous raccordez à une douille de lampe ou dans le mur et tout est dit.Occupe très peu d’espace.Est montée sur roulettes pour faciliter le transport d'un lieu à un autre lorsque non en usage.Grâce à cette machine, le “ jour du repassage ” se change en “ heure du repassage”.Support fourni pour suspendre les vêtements qui ont été repassés, sans que vous ayez à vous lever de votre siège.ir Prix modéré.Conditions faciles.Demandez une démonstration à notre magasin le plus rapproché.Gatineau Electric Light Company Limited iï na ! rc.h ’M l lillll n l.ilUI:hSl!t An: ¦ - : '< ¦ ; Cl ¦ a.¦ ;.~.1 V Antoine avait fait une petite fori an inl( rii-nr, un mena m dmm >ü.[nc.our.Montroioi, peidn .le -a porte îles alïieiu , -,.-ai'ie it la vente .le son ie la maison : i! en a\ : it !,"*r*:s m- s'en ém u nl.iuiiea ta maison d'ne lîldhilier, à eliulo,.p;tr *:¦' Jaisser Montrund .-n durant.(>r.,-m netpa'-tttttr.e|u*.\ntoine Ron-Sairant une bonne a fIM i -de lui un jour, Mont rond aux e-oudre à vendre une mot,.pi'appre- ¦ cita pns ù révéler ou opéraîton.“Comment, fit !.• jifii- '|ui as aebeié e-a ?ot.tu «oiinais l’ordre et tu sais r le,, eeonoluie.*•’.f tj.j,,,,,.pariaiiement tnimpiüte.il doabla ses d.ttc.certain .l'être hors de l’atteinte de ses eréaneiers.Vêtue i! devint généreux il envov- ¦a.teaux a que!i|tie.belle s i|u.reliure, des jmree-son ap- Jiaitemen;, et eV.-t le brave Antoine 'l'.u Jtortait à destination ees objets •ourne:;-.tm-üt empaquetés par son ¦ '• • ¦ ' e douter f) a’il se dé- |’o;i!:;,it lui-même.L’in tort tmé s Vu ' u : .1.].reviens Monsieur le eomtc que je vais tout vendre.— ne commet Iras pas cette sottise, ¦i.monsieur I.nom te. veut dateurs et l«-s port«*s t enues j»«*n-«hint la nuit et l«*s ouvrir l«» jour.S’il y a une séeheresse proh*iijjée et «ju«* U*s feuilles ]»araissent sécher trop ra pideiacnt.on tVriuera le-* v«*ntilatr*urs !«• jour «*t on les ouvrira 1 « » soir pour profiter «l«* l’humidité.Si b> tabac* n—tent s«*«*s, il peut être néeessair** «i’arn»-«*r l«* planelier avec «h* l’eau.Rendant une longue période «l«-pluie, il e>t p.ii lois «lilVieib* «l’obtenir une bonne «lessieeation sans brûlure à la pente, même lorsque l’on prêtai toutes les »«rée:ititi*>ns possibles.Dans les cas «te ee ireure, il i*st né«*« ssain* «l’avoir re«*ours à la «‘haleiir artiticicl le pour enlever l’excès «i 'htiinhiilé «lu séchoir.On peut établir à différents endroits, «lisons à quinze ou vinirt pieds l'un «le l’autre «lans le séchoir, de petit.** feux lents «le coke, «b* it I*.- p.'*mrr il St -Jennne .St-.Innvic-r St C’-Thérc.’M* Ho.-c’mi’re 7.3U a.in.7.50 :i i.m.s.15 a.m.s.::o a m.tl.OO 11.Ml.9.20 n i.iii.9.45 a.hi.lo.tto .1.00 jun.J .20 | >.in.1.45 ]».m.2.«H* ! .4.00 |«.m.4.20 ] ».m.4.15 p.m.5.00 ; .’ :.9.00 p.in.0.20 i i.lll.11.15 p.m.lO.nq j.KXTIfA S Pi: SAM KIM i:t du ni.ma.\ciik 3.00 jun.5.20 , «.ni.’>.45 p.m.4.00 p.M.5.00 j mu.5.20 | «.m.5.45 p.m.fi.OO ]*.!•:.0.00 p m.0.20 j ‘.Ml.0.45 p.m.7.00 p.m.8.00 j*.m.*.20 | ‘.ni.S.15 p.m.0.00 p.m.Dêparl .I.; I>*‘ i-»ssi, lî«* ii I )(¦ pii'i-ture it He p;»iu >lit.L • ciel se cliar- «¦t jlisqtl ’uti soir la H», surroc froide Bureau ù Saint-Jérôme à L’AVENIR DU NORD Louis Mignault Arpenteur-Géomètre Quebec Land Surveyor L'ANNONCIATION Co.Labelle, P.Q.Accomplissements qui créent un pouvoir de gain .et des DIVIDENDES Canadian International Paper.Co.t Gatineau, P.-Q.Développements qui indiquent croissance et demande Depuis la formation de la Gatineau Power Company, en 1925, 4 nouveaux développements d’énergie ont été entrepris; 3 ont etc terminés, tandis que le quatrième a SSÇ'r de ses générateurs d'installés.DEVELOPPEMENT DE FARMERS — sur la rivière Gatineau, à 5 milles de son confluent avec l'Ottawa.Développé à une hauteur de 65 pieds, avec une capacité possible de 120,000 chevaux-vapeur.DEVELOPPEMENT DE CHELSEA — L de mille plus haut que celui de Farmers.Développement à une hauteur de 96 pieds, avec une capacité possible de 170,000 c.-v.DEVELOPPEMENT DE PAUGAN — 26 milles plus haut que Cheisea et actuellement en construction.Sera développé à une hauteur de 136 pieds et aura une capacité possible de 272,000 c.-v.1 DEVELOPPEMENT DE LA CHUTE MAGNAN — sur la rivière Ouareail.Développé à une hauteur de 50 pieds.A 100 milles de l'embouchure de la rivière Gatineau, un barrage qui retient 100,000,000 de pieds cubes d’eau, a été construit par la Commission des Eaux Courantes de la Province de Québec.Grâce à ce barrage, il est possible de régulariser le débit de la rivière Gatineau, à 9,300 pieds cubes par seconde.Avec d’autres travaux de régularisation sur la Gatineau, il sera possible d'augmenter encore considérablement la capacité d'emmagasinage et d'améliorer le débit.Dans le cours des derniers dix-huit mois, une ligne de transmission de ItO.OOO volts a été construite de Paugan à Chelsea et.Farmers et de Farmers à l’usine de la Canadian International Paper Company, à Gatineau.Une ligne de transmission de 220!000 volts a aussi été construite de Paugan à la Chute des Chats.Cette ligne sera doublée pour permettre la transmission de 260,000 c.-v.Une ligne de transmission de 33,000 volts a été construite de Hull à Maniwaki.Une ligne de transmission de 26,400 volts a été reconstruite de'Rawdon à St-Jérôme et de St-Jérôme à Lachute.Une puissante sous-station de 15,000 K.V.A.a été construite près de l'usine génératrice de Farmers pour fournir l'énergie à la Gatineau Electric Light Company Ltd.Des dispositions ont etc prises pour l'extension de cette sous-station lorsque les besoins futurs l’exigeront.A St-Jcrôme.une puissante sous-station a été récemment terminée.Elle remplit deux fonctions: elle relie plusieurs des usines génératrices et dessert la région de St-Jérôme.Elle pourra être agrandie selon les besoins futurs.Durant l'année dernière, de grands travaux ont été effectués sur l'emplacement de futures lignes de transmission.Contrats considérables à long terme Nous donnons ci-dessous une liste des contrats les plu et la Gatineau Electric Light Company Ltd., pour app 1.COMMISSION D'ENERGIE HYDRO-ELECTRIQUE D’ONTARIO—260,000 c.-v.2.COMMISSION D'ENERGIE HYDRO-ELECTRIQUE D'ONTARIO—Minimum, 60,000 c.-v., maximum, 100,000 c.-v.3.OTTAWA ELECTRIC COMPANY—17,000 c.-v.4.COMMISSION D'ENERGIE HYDRO-ELECTRIQUE D'ONTARIO.VILLE D'OTTAWA—20,000 c.-v.5.E.B.EDDY COMPANY—6,500 c.-v.6 CANADIAN INTERNATIONAL PAPER COMPANY, .GATINEAU—54,000 c.-v.s considérables passes par la Gatineau Power Company rovisionnement de l’énergie électrique:— j 7.HULL IRON & STEEL COMPANY—1,000 c.-v.8.CANADIAN PACKING CO.—350 c.-v.9.VILLE D'OTTAWA—100 c.-v.10.VILLE DE HULL—500 c.-v.11.OTTAWA ELECTRIC CO.—8,000 c.-v.12.CANADA CEMENT CO.—3,000 c.-v.13.CANADIAN INTERNATIONAL PAPER COMPANY.HAWKESBURY—3,500 c.-v.14.THE HULL ELECTRIC CO.—1,200 c.-v.Associez-vous à cette entreprise Ce marché assuré pour le produit de la compagnie, garantissant un revenu certain, et la sécurité du capital obtenue avec l'actif de la compagnie, font des actions que nous offrons par l'intermédiaire de nos employés, un placement désirable et avantageux.Quatre dividendes par année, se montant à $6.00, sont actuellement payés sur chaque action- Assurezrvous ces dividendes en achetant, à un prix attrayant e*.à des conditions faciles, des ACTIONS PRIVILÉGIÉES CUMULATIVES 6%\ — de lu — Canadian Hydro-Electric Corporation LIMITED Possédant et Contrôlant OTTAWA! GATINEAU ELECTRIC LIGHT COMPANY LIMITED GATINEAU POWER COMPANY, ST.JOHN RIVER POWER COMPANY (La semaine prochaine, vous durez d’autres renseignements ici et dans vôtre courrier) '  V'G L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 7 SEPTEMBRE 192S.NOUVELLES D’AUTREFOIS On lisait dans l’Avenir du Nord, il y a 30 AXS — Mardi, M.Hector Labciie, toujours bon era chantée.L* sermon sera donné par un prédicateur étranger, «i après la messe on fera le chemin «le la croix aux stations du cimetière.15 AXS — M.l'abbé Caron, vicaire et M.Jules Kdouard Prévost, directeur de L’avenir du Nord, ont assisté, mardi après-midi, à la cérémonie de la jhjsc de la pierre angulaire du monument Cartier à Montréal.— L 'Exposition agricole annuelle «le la Société d’agriculture a été tenue ; «lans notre ville, hier.Une affluence considérable «!'étrangers et «le ci- j toyens «ie Saint-Jérôme s’est rendue sur le terrain d’exposition.— Le conseil du comté de Terrebonne aura sa session trimestrielle dans notre ville, le mercredi 10 septembre.— Au prône, dimanche dernier, M h* curé de la Diranlaxe a pat lé avec ML’iieur et éloquence de • 'obligation morale qui incombe aux parents d’en \oycr leurs eu fuuts à l’éculc.11 en a tait un «as grave de eons cien.ee et il a exprimé l’espoir que tous les enfants en âge de t’réquen ter l’école suivront assidûment les classes «le nos maisons d'education.10 AXS — M.Henderiek Grignon.fils de M.Théodore Grignon,est parti pour j l’Europe comme soldat, vendredi dernier.C’est le deuxième hls de M.Théodore Grignon qui est à la guerre.L* premier, Joseph, s’est enrôlé dans l'Unité Laval et est en Angleterre depuis quelques semaines.Jusqu’ici 71 jérômiens sont partis pour le front.— Deux jeunes soldats jérômiens ont été tués au iront, dans le nord de la France, pendant le mois d’août.L'un d'eux est Paul Currier, fils de M.Zéphirin Currier.11 était âgé de 2t» ans et s’était enrôlé volontairement, il y a trois ans, dans le 57ième bataillon; il fut ensuite transfère dans le 22ième.Il est tombé à l’ennemi le 9 août 1918.Ln service pour le repos de son âme sera chanté en notre église, mardi prochain à 7i4hrs.L autre victime de la guerre est Charlemagne Maurice, fils de feu Deiphis Maurice.11 faisait partie du même bataillon que le soldat Currier, et il a été tué îe 8 août 191 S.Voyez leJfouMeaU CAMION “UTILITE Un Style de Carrosserie pour Chaque Genre de Commerce u»-.' a^ms ! NTENEZ voir le Nouveau Camion Chevrolet ‘'Utilité”! V Vous verrez qu’il présente tout ce que vous attendez d’une voiture de charge de cette capacité—pouvoir de traction extraordinaire—performance remarquable — étonnante facilité d’opération—et une remarquable économie dans le prix et l’opération.Le châssis est dessiné pour faciliter le montage d’une très grande variété de carrosseries.Les principaux fabricants de carrosseries, travaillant de pair avec Chevrolet, ont produit, pour le châssis Chevrolet, une grande variété de carrosseries comprenant des types pour convenir aux besoins de chaque genre de commerce.Cultivateurs, épiciers, boulangers, constructeurs, contracteurs, pharmaciens, nettoyeurs, buanderies, magasins à rayons, fleuristes, marchands de fer .tous trouveront que leurs exigences ont été bien étudiées, de sorte que nous sommes en position de fournir des carrosseries dessinées spécialement pour répondre à leurs besoins particuliers.ci-»-ïoecf Taxer du f&irvernetmmf, pieu de rechange, pare-choc» et earrotterie en pius.Une transmission à quatre vitesses Freins sur les quatre roues Grenon Automobile, St-Jovite VENDEUR ASSOCIE Armand Parent, St-Jérôme PRODUIT DE LA GENERAL MOTORS OF CANADA, LIMITER CHASSIS SETTLEMENT • VTiIkwviîfê.Ont.GEOFFRION & CIE VALEURS DE PLACEMENTS Membre* «le In Bourse de Montréal Membre» du Montreal Curb Market 251, rue Notre-Dame Ouest Tel.HArbour *2291 MONTREAL .SUCCURSALES : Immeuble *‘Cnnn*ln Cernent" 18.rue ITgln, MONTREAL OTTAWA DAWES LACHINE EN FUT Service parfait 103"», Rue Craig Est, coin Amherst AU (%kivr TAVERNE BIERE — Toujours TRES BIEN SERVIR H.LAUZON.Prop.Plateau flliiiii MONTREAL *?par —42^CEL7 / TAS-PASOÉJA DECIDE D EMMENER LES MARMOTS A LA PÊCHE À LA TRUITE, LKR UN 8EL APRÈS-MlOl D€T CONGÉ .MAIS NE VOULANT PAS TE METTRE PIEDS NUS COMME EUX —' -n’as-tu PAS ESSAYE D enjamber LE RUISSEAU EN SAUTANT D'UN CAILLOU SUR L'AUTRE - wh i/t'-' ' ÿ -W -¦"V r'AS—PAS ENSUITE OUVERT UfVE BOUTEILLE DC BLACK HORSE?IL n'y a que ÇA POUR PAIRE RETROUVER SA DI&NITÉ.— pour' glisser^soudain' et t'effronder.GROTESQUEMENT dans l'ONDE?.dites simplement s-v-p* ’/ # Feuilleton de L’Avenir du Nord #j * » i» La Pension Leblanc £ • ROMAN CANADIEN il 1 er-eevoir et lui-même, apparemment, leur en savait un gré infini.L’estomac ravagé par cette beuverie de vingt-quatre heures, les tempes bourdonnantes, Rosaire avalait sans appétit sa soupe à l’alphabet.Ses cheveux, au seul toucher de la main, lui faisaient mal comme des épingles.— Elle est grasse, votre soupe, dit quelqu’un; on voit qu’elle n’est pas faite à regret.Du bout de sa cuiller.Rosaire cherchait.puis alignait an bord de l’assiette les huit lettres magnifiques.A-ior.-.devant le citer nom écrit en vermicelle.il se prit à rêver.En s’éveillant, sa première pensée avait été pour Marcelle.Son absence lui semblait si longue, qu’il ne doutait pas d'un changement favorable dans l’âme de la jeune femme.Mais la hâte joyeuse de la revoir se trouvait infectée pur ! ’angoisse de paraître à la cuisine.Il se sentait pareil aux internes de collège, les matins do congé, dont le plaisir est gâté par le bulletin médiocre qu’ils doivent apporter.Au moment où Rosaire passait de vant l’hôtel Chalifour, Picotte, qui l’avait aperçu par la grande vitre piquée de taches de mouches, paraissait justement sur la porte et l’appelait du bras et de la voix.Rosaire, refou» lant un juron, arrêta son boghei.Il se savait lâche, soumis d’avance à la volonté plus forte d’Evariste.L’autre l’invita; un verre de bière, un bonjour aux a mm.Rosaire refusa net, d’un ton qu’il affermit de son mieux.Evariste insista, prit les guides, les fixa à l’avant- train.— Pas la, dit Rosaire d’une voix blanche; et, descendant de voiture, il noua les guides à la patte du banc.Te t avertis, pas plus de dix minutes! I! sortit de 1’hotel à cinq heures, excédé, pris du d< ir de se jeter sous les fers de son cheval.Il le mit au grand trot, sortit île Stc-Agatho en cyclone.Le coeur lui montait aux dents.A cette minute,même l’idée de Marcelle lui était désagréable.Au contraire, i! avait hâte d’arriver pout tenir tête à lu bonne femme.Ben ne se faisait pas prier: après d’interminables heures dans une remise étrangère.sans stalle, la pauvre bête avait besoin d’agir; et puis, c’était le chemin de la maison.Tout à coup le boghei fit un bond violent; l’arrière s'effondra, l'essieu brisé.Rosaire inspecta les alentours, ôta son chapeau, tranquillement, ie plaça par terre, sur la route, tranquile-ment.Pâle, sans un mot, il se mit à l’écraser avec fureur, s’exaspérant davantage de rencontrer si peu de résistance; il l’éerabouilla ensuite dans ses mains, lança loin de lui cette marmelade de paille.Un petit oiseau qui chantait sur la clôture s’envola.Rosaire dut marcher aux côtés de Ben plus d’un demi-mille pour se rendre à la forge du village.DdVant la boutique, sous le mâchefer semé d’incalculables ferrailles recroquevillées, un haut cheval rouge attendait.On l’avait retenu par un câble à une batteuse hors d’usage.Rosaire entra.Une atmosphère de rouille, de corne brûlée, de cuir et de peinture le prit aux narines.— la: garçon à Samuel Lebanc, de •'t-vivicn, répétait il un instant piu.-tard au forgeron qui ne paraissait pas le reconnaître.L'homme au tablier de cuir lança un jet de chique, s’essuya le coin de la bouche du revers de sa main tachée d’huile, ajusta la palette de son casque en batiste noire.— Tu n’es pas pressé, mon jeune?Ca va aller à demain matin.Puis, comme Rosaire allait parler, i! poursuivit eu haussant les épaules: — Je ne peux pas faire mieux.J’ai promis à Pacific Pilon, de Val-Morin, que j ’arrangerais sa voiture et chausserais son grand rouge avant huit heures.— Vous l’avez dit, M.Trudeau, pour huit heures! fit la voix rieuse d’un solide gailnrd apparu sur le seuil.C’était Pilon.R se trouvait nu magasin général, en face, depuis une heure.A la vue du boghei i! avait cru sage de traverser à la boutique, au cas où Trudeau ferait des passe-droits.Rosaire se tourna.11 ne sentit plus qu'une immense fatigue mêlée d'amertume, un complet amollissement de la volonté.Le sourire de cet homme l’annihilait.11 se prit à sourire, lui aussi, par faiblesse; et ce a inutiles paroles tombèrent d’elles-mêmes de sa bouche : — Je ne suis pas pressé, M.Trudeau.Demain matin, ça fera pareil.Et traînant Ben par la bride, il s’en alla chez les Lafontaine.Une chenille ondulait dans la poussière du chemin.Rosaire l'écrasa nonclm-lcmmcnt.Après souper, les semelles rampantes, il se rentit au magasin général, où il flâna un laps de temps inusable à regarder Pacifique Pilon jouer aux liâmes contre le père Gcrvais, un gros gras cuit, nmrguillier de la paroisse.A huit heures précises, l'homme de Val-Morin se leva.Rosaire, o béissant à une attraction étrange, marcha derrière lui jusqu’à la l'orge, mais il n’entra pas.On lui donna la chambre d’Arthur, une petite chambre qui semblait attendre son hôte ordinaire.Sur la commode aux pattes inégales se tenait nne statuette en plâtre qui, chaque fois que Rosaire butait contre la catalogne épaisse, tremblait comme une personne qui grelotte.Un faux-col sale, chiffonné, traînait en travers d’une cravate verte.Il y avait aussi un cadenas à bicyclette, un lacet de chaussure, une clef.Rosaire, ouvrant a demi la porte, se trouva face à face avec Mme Lafontaine.— C’est parce que je venais voir si tu as besoin de quelque chose, dit la pauvre vieille, toute confuse comme si l’autre l’eût devinée.Car elle était là, sur ses bras reprisés, depuis pas moins de dix minutes, avalant son souffle, refoulant à deux mnins son coeur encombrant : elle é-eoutait marcher dans la chambre d’Arthnr.Le lendemain matin Rosnirc se pré- senta comme Trudeau enlevait l’essieu.Il se plaignit, sur un ton de badinage sérieux: — Pas plus avancé que ça, M.Trudeau?Vous aurez fini pour quand au moins?C’est que le temps se chagrine.— Ca ne sert à rien de brailler, mon jeune Samuel.Ca sera prêt quand ça sera prêt, répliqua !’hominien crachant contre une roue île tombereau appuyée au mur.J’ai autant d’intérêt que toi à finir vite.Leblanc, la main dans sa poche, compta machinalement son argent.Il avait la piastre d’Antoinette, h-le cinquante cents de Tit-Xoir (pour avoir corilé son bois, un jour qu’il était malade), le cinqunn.Où était le chiquante cents de sa mère?Rosaire touilla toutes ses poches, avec étonnement, avei- inquiétude, avec rage.et se mit à jurer mentalement.II ne se rappelait pas l'avoir laissé choir, tout rond, dans le casque à palette du violoneux.Vers onze heures, de grosses gouttes de pluie frappèrent contre les carreaux a châssis rouges où pendaient des égoîncs.Bientôt la vraie pluie se mit à picoter la tôle rousse de la toitu re.Rosaire, le forgeron et son (ils aîné sortirent sur le large seuil de In boutique.— Rien qu’un nuage, ça va se réparer, certifia ie père Trudeau, qui inspectait le firmament par delà les bat isses il ’en l'aee.Le “nuage” s’étira jusqu’à trois heures et demie de l’après-midi.Un arc-en-ciel parut au-dessus du magasin général.— Un beau fer à cheval, prononça Trudeau le jeune, qui ne manquait jamais ce mot là, quand la chance s’en présentait.Trudeau l’Ancien, qui ouvrait la bouche pour le dire, toisa l’insolent.Mais une pareille coïncidence prouvant le génie île son fils, il se consola.Enfin, Rosaire prit la'route.Aux premiers milles, l’ivresse de se mettre en mouvement, île changer d’entourage, effaça toute fatigue.C’était, dans tous h-s iiiusclrs, la joie de retourner a ta maison, de même natte n- que celle de Ben.l’ui-, un peu plus loin, la hâte de retrouver sa i-liam-bre.son lit, le poêle, de revoir la galerie.les pensionnaires, la chaloupe, d évoluer enfin dans Uatiihianee familière.11 ne craignait plus l’accueil que lui ferait la bonne femme.Habitue a l’idée comme ou se résigne a un mal necessaire, il n’y pensait plus.Et, s il y pensait un instant, comment ectte peur écolière pouvait-‘ fie nuire a 1 allégresse qui l’envahissait ?Car plus tournaient les roues, et I’Ius son exultation se préi isn.it.Il allait revoir Mareelle! Que faisait-elle?Sans doute elle l’attendait?Rosaire ne savait plus s’il avait été sot de gaspiller loin il elle trois jours i-otn-plcts.ou si, au coït traire, celte nbsen-ne lui rendrait pas la Marcelle ae-cueillante des promenades du soir.U s’eu allait vers elle! Des souvenirs -ans nombre jaillissaient ensemble.l’our oublier les longueurs de la route, il s’appliqua à revivre en nié-moue In marche de ses amours.Au moindre dérangement — t.bien qui aboyait, une rencontre, un caillou — Rosaire reprenait en entier les phrases les plus tendres ou les pins flatteuses.Et une impression ,j(, téfie:-te sans mesure s en dégageait, qui réchauffait son amour et grisait son orgueil.Il croyait l’avoir aimée dès le premier jour autant, qu’il la chérissait aujourd’hui.Il sc trouvait tellement, heureux qu’il s’en donnait de grands eoitps de poing sur les épaules, sans egard pour Ben à qui chaque secousse ouvrait la gueule de travers.1 ne fraîcheur d’après-pluie rnjeu-mssaii les montagnes d’alentour d’où .t,ns la route, c e-*aient les mêmes élévations rocaille,, ses, incultes pour ha plupart, d’où s’élèvent des sapins, des épinettes, des aulnes «1 un v«-rt tendre.Ht clôtuic suivait le losso, onduleuse1 cuiiinir .>‘J.â demi enfouie sous l«*s herbage.-» « t derrière les perches, «le letups a au • re, une vache présentaft son «los noir, 0,1 jaune, ou blanc.Si elle se trou v»!1 our 24c SAVON P.G., 10 barres pour 49c FARINE d’AVOINE Brodic, Lu boîte, 33c FARINE di ei\s viefor ieu>; dike.W'iîiAHr 7(î les * régjkttes 'a -AIHsterdam illili:iihliliiil!!ji:i i!.||,iii; m.'iT- df voici la charmawte 1 Ethel Ca+heru.'Ood .l’ion qu’il n’ait quo «lix-neuf uns, il s’est luit un nom «inns !«• «htmnim* «lu «•itiéuui, pur In netteté «î«• v • -^i**jt qu’il >i muni fest ée sut* les question «une nmtogrnpbiqiies dans In *n«• -, que |i«ii«‘nne et les nuijjaziiies.Co jeune homme s’uppel! Ston».On avait attiré l'ut tent Lni'tiinilc sur plusieurs • !« «les.M.Laoiniiile avait Ci •nv-smum* par lu «•lainoyume jeiiiii* iV ri vain et l’axait invité .1 reiuln* visit«* ù *«>n hun-uu.Il parait que Stern étudiait de] «leux ans les < IlU’S on Ijiurte du ^ibior.(’’«st pour «*u\ la belle saison, «•«.*!le «{«• lour plus irrainl « t plus elwn* lérn’ati«m.('*« - ' aussi l’une «les plu» p« 1 il’» im- pmir «*ux, car la chasse «*«Mitpnrti- «!• - «lan-isn's «‘outre le.s«|U(’ls ou ne saurait trop se prémunir.Tous les ans, ?i cotte époque-ci de l'année, nous cnropistrons trop i'**!**i* *î-*î—I—h1 10c 10c 10c WILLIE LÂBELLE ENTREPRENEUR - GENERAL- .5 pour cent a j«nir-, repré-i tite .» pour cent à j'iur*.représi-nte année.Nous soiutues c< tr« * surprendront nos lecteurs, pan* mai* songé a « n fair peudaut, il* sont >er « \a« ts.Si l’on ti«id «‘«utirde i *e*eompt«« le plu* en u ri n! a 10 ours, ou qui repr«'*-i !,ti.:ïü ]K»ur né«-.«>n aura peut-«*tre i: ••«’.- * i « • «•etlaiiis mareham bhuit pas 1 aire «les at 1 ; qui, cc]H‘inlant fort une.Il «*-t vrai que tous h m* peuvent pas profiter ln jours, n**t à t#0 Jti ]>our «•etil.In jours, tu t Al pour cent i :tn par rlains «pie c«*s «• hi : un bon nombre «h* • qu’il* n’ont ja- î»n* 1 , râbles «• t une petit* accumulent i ma r« luiml* «les i M'dlim- leur - j CONSTKl CTK)X GK.NKRAI.I-J.— FONDATIONS PLANCHERS EN CIMENT, COl.'VEim RES EN GRAVOIS.Etc.7 r avail cxcculc avec soin et promptitude.| PRIX MODERES Ave Parent Saint-Jérôme f: v-H'V'l'Tvvvvvv-î’v^’-fvv-! -1- '•vvv*!->*>fvv-H*v*l-»>»!-^^»-H-l,,.‘,*i*,l*v,i->^,i-.'‘ « I i \ ; • \ «p ial lie rn«!c< VUes p.uir rxn*w.* rairrr' -ita.x’£>«D4* p.Garage DesaiJtels Reparations 14 c nr raies — Oavr.'oi: garanti N OUS Sj ICC! absous «l«*it ap-p«*rt« r dans le : >il.la laçon «1«* !«¦ porter en groupe afin «le 11e pas frapper accidentellement un fompagmui ; il sait également I«* «Ié|M»scr sur tern» ou «lan- !n-i « - t aim m« nt non, au i .?in* : iviml < •ni IIX «lé mn- h /.les pa-v«-lopjnr Il lie faut pas Iwinliiair «!«¦ « i l •îl* formation t’iihle.malin- |NMiiblemoii\ .-’il «I««it rerou-nis«‘les pour les Iii'gligei;"- nns 1er n l'école.Aussit«‘* «.u'ils ont nn'iieé « 1 11 rang.L’iiouniic u ’est p:.- *« ui« ua nt un animal, Si les t »!*«.*«•- «ait p«»rt«* 1« c u 11 « • «le la 1m aillé p!a-‘ | ie jus«pi’au naturalisme le plus hardi, il- «Vu ont pas moins place au-dessus la b«*aute «les «»«Mivres !iit« !h‘‘tuelles « t «le* a«* tes «le v « * r 111.Pourtant b*s tirées « t aient des nu'n-ns.N os voisins «b’s J .tats-l ni ccrt a i uement un peu loin phx -i«pi«'.L*itst« digenec «pie la cuit un* •n arrière et intellertlU'l-sépau r, il tant ! :»ii-si la niorai colain* produit ]* jxmsseiit a eulturo en souffre • é.1/Oiir sxslèim-itbabbuneut •!« - ur lilb'ttos ou •h' $5.00 comptant, :i un sac «h* classe garçons «l’une va- leur «le 10 eentin- au «létail.îe rotte offre ««•««*• sc-maiin*.Profitez CW !«• temps «h* penser ?» ^«»*»* installer l’eau pour l’hiver, j’ai tout «e qu’il vous faut on tuyaux, pompes, éviers, fittings «h* toutes sortes, et j’ai aussi les outils votre disposition.DRY GINGER ALE Un saut en avant de tous les autres UV*«\ xxo 61*.Les pétillantes qualités et la délicieuse saveur du GURD’S DRY GINGER ALE valent à ce désaltérant classique une* popularité bien méritée.En commandant des ’’GURD’S” à votre épicier, n’oubliez pas le Gurd’s Ginger Beer, en bouteilles de grès ou de verre.Un breuvage rafraîchissant et sain pour toutes les occasions.Demandez les ‘‘Gurd’s” partout où l’on vend à boire.Achetez-les à la caisse chez votre épicier. Ij’AVENIR DU NORD, VENDREDI, T SEPTEMBRE 1028.NOUVELLES DE SAINT-JEROME l*n Arriffrnt qui mirait pu avoir «le graves couM'queuccs s’est produit sur la ligne «lu C.l\ H.à Conception, hier matin, lorsque le train venant «le Libcih* dérailla.L'acehieni est «lu n un mil cassé, ce «pii 1 ut la cause «pic quatre voit un-s lai.sacrent la voie.On nous affirme qu’il n'y a en aucun acculent de personnes.Vu h jour «i«* du mauvaise temperature la I rte «lu TiîtWul.la Fetc ('hainpètre «»rg:mi."«*i* par la Société Sjiortivc a été relativein» ut maiu|iiée.1 m*s courses « t amusements en plein air ont été remis à samedi soir et dimanche.dans l’après-midi.La «lis-tri luit ion des prix se lera dimanche soir.Si la température était défavorable.Us amusements auront lieu dans 1 *A mlitorium.Les organisateurs nous prient d’in- viter I< i L*> prix 10c.jHUir tiblic de sc rendre eu foule.«Feutrée seront les mêmes, les adultes, entants gratis.Lundi dernier, à midi et 15 minutes, un }>é:iil»!c accident d’automobile a < a tsé mort d» Mme Vve t)diU* Paiement, âgé» de 75 an>.Mme Paiement revenait de l’épiec-ri«* L.P.Desjardins.lorsque rendue au milieu de a rue elle lut irapj>éc par un auto conduit par Mine Henry Jos< iih.( nu uda .prèsre de lu cure et le Dr K.Koehon.Kn dépit «1« > meilleurs soins du médecin, la victime succomba à scs blessures deux lu ; res après l'accident, l ne enquête lut tenue par le coroner Dr L.Lain de, qui.après l’audition tie plusieurs témoins oculaires.trice Laflamme, Maria Miron, (îabricl-le Chart ré, MM.L.Richer, C.K.Isabelle.d’Assise Desjardins, Albert Pi-ehé, dos.Vamlry et Arthur Lorrain.M.Camille Goliier comluisait une «les machines.?* * Samedi «lemier, un grand hanqnot a été donné «huis les salles «lu (’bâteau Dubois, au Lie SujH*ri«Mir, à l'occasion «lu lSi«**in«» anniversaire «le l *«>u-verture «h* «*e populaire emlroi» janir touristes.Parmi l«'s hôtes «h* Saint-Jérôme et St«*-Thérès«\ nous renia r-quions, MM.Lionel r*«-rtrstul « t .*«• Pigeon, «le Ste Therè-i : Lucien Pa rent, G « *« »rg«¦ < Lapointe et ,1.U.Parent, de St-Jérôme ; les Drs Ch.Contant «*t Caston Deniers, etc.• mm Parmi les jeunes collégiens retournés à leur Alma Mater à Stt'-Therèso menti«>nnons.MM.Man cl I/*«>uar«l.Hervé Thinel, Ch.Auguste et Hcr-nard Gauthier.Arthur Forget, Jean-Paul et Bernard Giraldcau.• * • Mlle Juliette Molançon, «le Montréal.est «le passage à St-Jérôme pour «pulqucs jours, l’invitée «le M.et Mme.Lucien Parent.* * * M.et Mme Wilfrid Bélanger, «le Marievillc ainsi que leur tils, et M.et Mme Lucien Sigouin «le St-Jérôim».ont fait en auto une l'aiiilonin «• aux Flats Fuis.De Marievillc, le trajet - ’« >t «‘îïceiué à travers Sî-lî\a«,intlie n n.lit un virdivt de mort accidentel- gat ho.Xos comlü.é::lices deuil.la lamiile eu M.Mm.Biau.jrv.• S r -G a 11 h a M.Henri Tessier, chtz M.F.T< Sâi ¦Cpton, étaient marchand ainsi que le passage ir.de la rue Label!.1.* * * AVIS H y aura eu 1 •.ous es uu hrcs de la chorale, hommes et fein; les, m« rcredi soir, .• 12 s< otenîbn à huit heun s.à la .-aile dt-s répéû-ttons.Le compte que tous les dernier seront à leur ous ceux qui vou-r.ie de la chorale à î > re::.: ère répét i t ion.nsi Ko «i lu Fort le Chamhly.St-Jean, c*’s Point.Albany, Pialtsburg, Chasy, Lnvell, Burlington.Montpellier furent panni les villes visitées, ainsi que les merveilles naturelles «le A usable Chasm.lis visitèrent aussi le camp d’aviation et de Cavallcric de Chester Clan.Les heureux touristes sont revenus enchanté" «le leur vovago.le, ex : le liis de ieu J.Odile Charbon!* au et de Diana Beauchamp.Après ses études classiques aux collèges séraphiques de Montréal et «!ctav«- Gingras et Narcisse Des jardin.", ainsi que Mlle Rollandc Lebeau.ont allées visiter l’Orphelinat d’Huberdeau.dimanche dernier.Mlle Rosa Beauvais est à Montréal pour quelque temps.M.et Mme Henri Lapointe ainsi «(ue leur fille Marguerite, «le la rue Drolet de Montréal, ainsi «pic Mme Jt«".Matthe « t ses enfants et Sylvio Gin eras, étaient en visite chez M.et Mme Octave Gingras.lundi dernier.m * * Mme Jacques Rivard.tl«* Guelph, Ont., née Alida Rochon, a donné !«• jour a une fille bapiLce, Marie, Berthe, Jacqueline.Parrain «*t marraine, M.et Mme Eugène Koehon.«le St-Tovite.portcu- PFKDF.— Vendredi dernier un i:«i|termêuble pour enfant sur les terrains «lu «*ii*qii«*.ITne ivcoitqimisc est promise à celui qui l«* rapport*’ Saint-Jénuue.Bazar «!«• au La campagne abandonnée Kn Fram*! 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