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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 28 décembre 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

L'Avenir du Nord, 1928-12-28, Collections de BAnQ.

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r'y*:'- r-'i4ft ; taKNTB-DEUXIEMB ANNEE — NUMERO 52.~ - JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LB ¦ .• .• .1 >.VENDREDI, 28 DECEMBRE 1828* yTf A oil lyBteJl?vs'-i 1397-1928 SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE ANS.1897-1928 “!.!•; MOT DE L’AVENIR EST juANS LE PEUPLE MEME; NOUS V EK HUN S PKUSPEltEK LES FIES DU SÀINT-LÀÜttENT” (uenjamfn S ult«) Editeur-Propriétaire: LUCIEN PARENT.CHENIER Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.SAINT-JEROME, Comté de Terrebonne.LABELLE Aos souhaits de nouvel an L’année 1928 ee lüJH va bientôt tomber dans la nuit du passé.Au seuil d’une année nouvelle nous voulons, selon la routunic uneienne et universelle, offrir nos meilleurs souhaits à nos lecteurs.l ue année succède à une autre comme le flot pousse le flot, et le temps suit son cours, passe, nous emporte avec lui.A la naissance d’ un an nouveau notre pensée» lait une rapide revue du passe, mais envisage surtout l’avenir.C’est qu'aux jours vécus nous ne trouvons, plus rien changer, tandis que nous espérons toujours pouvoir influencer l’avenir et le rendre propire par les voeux «pic nous nous adressons les uns aux autres.A tous nous disons reuse année ! donc, selon l'antique formule: Bonne et heu- A nos lecteurs pris individuellement nous souhaitons la santé, une constante lidélité à leurs devoirs d état, le succès, un attachement sincère aux traditions ancestrales, sur lesquelles reposent notre foi et notre patriotisme.Pour les familles, nous demandons au ciel la paix, l'union, le respect mutuel des membres qui la composent.Que 1rs parents soient conscients des devoirs sacrés que leur impose l'éducation de leurs enfants.Que les entants trouvent dans leur amour filial le respect et la soumission qui font régner l’ordre et la joie dans la famille.Qu'une saine et intelligente économie préserve les foyers de ce luxe insensé qui compromet cette large aisance qui faisait, jadis, le bonheur des familles canadiennes-françaises.Aux paroisses, nous souhaitons l’esprit publie, la concorde, la cordiale fraternité, la charité qui rendent la vie agréable et font de la parois-une petite patrie où l’on aime à vivre.Les paroisses qui ont vu la prospérité leur sourire ne doivent pas s’arrêter dans la voie du progrès.Tout nu contraire, tout et chacun doivent contribuer à maintenir et à accroître cet élan vers un bien-être plus complet et plus général.LES DERNIERS JOURS DE L’ANNEE (Ecrit pour l’Avenir du Nord) L'année 1928 s’achève, nous sommes à ses derniers jours.Qu’en es- périons-nous il y a douze mois et que nous a-t-elle apporté?Que de projets nous formions peut-être, qui ne se sont pas réalisés! Que de rêves heureux, qui n’ont rien laissé après eux! Que* d’illusions, qui se sont envolées! Nous comptons trop uniquement, bien souvent, sur les choses du temps.Cette étoile du temps, comme parlait Franklin, qui se tisse de nos heures et de nos jours, elle s’use vite, a mesure (pie nous en usons.Dans les moments de lassitude et LEÇONS ET MODELES A l'occasion de la mort de l'honorable Gaspard DeSerres et do M.J.-A.Vaillancourt, le Canada publie l’article suivant: Par la mort de l’honorable Gaspard DeSerres et de M.J.-A.Vaillancourt, président de la banque Cunndicnnc-Nationale, les Canadiens- français perdent deux de leurs compatriotes les plus distingués.Ces deux hommes d’affaires, disparus à quelques jours d'intervalle, étaient des personnalités dans le monde de la finance où ils se distinguèrent au premier rang.Leur vie, faite de travail, et de persévérance, mérite d'être citée en exemple à ceux des nôtres qui veu- d’ennui, ou cherche parfois, suivant i ll-ut réussir dans la lutte de chaque l’expression populaire, à tuer le ioul' el conquérir les plus hautes po-temps, et c'est le temps qui nous tue, («irions sociales sans forfaire aux prin- Ix-s paroisses qui, hélas! se sont vu paralyser par la discorde et les divisions doivent faire un énergique 'effort pour unir les bonnes volontés et aller de l'avant.Que chacun prenne conscience de sa responsabilité, accepte le poids des charges qui lui reviennent, remplisse se.> obligations avee désintéressement et loyauté.Que tous soient toujours prêts à donner le coup d’épaule a celui ou ii l'oeuvre qui eu a besoin et à exercer la charité chrétienne sans laquelle une paroisse ne peut ni vivre ni se développer.lentement mais sûrement.Que de vides la mort creuse dans les rangs autour de nous.Combien, cette année, de nos connaissances, de nos amis, de nos parents, sont partis pour ee grand voyage d’où l’on ne revient plus! Sur la tombe de tous ceux-là, qui nous étaient unis pur les noeuds de l’amitié ou pur les liens du sang, nous avons versé des larmes et «les prières! Et puis, partiellement au moins, nous les ave.s oubliés.La fidélité au souvenir des défunts est plutôt rare.Si la religion ne nous y conviait pas, notre nature foncièrement égoïste nous ferait tôt perdre de vue, dans l'au-delà, même ceux que nous avons les plus aimés.Ce sont là, ui'ohjcctera-t-on, de bien t l istes pensées, et l'on m'accusera sans doute de broyer du noir.J’aimerais mieux qu’on tue démontre eipes d’honneur, de conscience et do droiture qui évidemment donnent à iu vie sa haute signification et sou u-lilité vraie.L’un et l'autre étaient d’une modeste origine.Us appartenaient à des familles plébéiennes dont l'histoire, de père en fils, a été ennoblie par l’honorabilité et le travail.M.J.-A.Vaillancourt, que nous n-vous mieux connu, était issu d’une famille de cultivateurs à Saint-Janvier, dans le comic- de Terrebonne.Jusqu’à la fin de sa longue et brillante carrière il demeura fidèle à son village natal où il aimait à retourner pour s’y retremper dans dc-s souvenir’s qui se rattachaient à son enfance et qui lui étaient toujours chers.Comme M.Gaspard DeSerres, c’est par son travail'incessant uni à des aptitudes réelles pour les affaires que, du simple point de vue humain, |‘iu’il il surmonte mille obstacles je me trompe et suis dans l’esreur.I'11 s *•’ fonctions.lever jusqu’à de très hautes Je le veux bien, l’année qui finit a pu nous donner des jours heureux et des Nous pourrions étendre nos souhaits à la doulcc province de Québec, heures ,,Ilsoleinées.Mais les heure (pie nous aillions d'une manière toute spéciale puisqu elle lut le berceau de la nationalité canadienne; nous voudrions dire aussi, bien liant, les voeux que nous formons dans notre coeur pour le Canada tout entier.Mais que les souhaits que nous venons de faire a nos compatriotes et ù nos paroisses se réalisent, et, alors, la province de Québec, le t uiinda duns tout son entier en bénéficieront.La félicité et la prospérité d’une province, d’un pays, découlent de la fierté et de la prospérité des individus qui les habitent comme des paroisses qui les composent.On a dit avee raison Ipi il n y a de \ic obscure ni de foyer si humble qui ne peut contribuer au bien-être national.Et, puisqu’il s’agit, avant tout et par-dessus tout, de vous souhaiter le bonheur, nous revenons à notre point de départ et nous demandons à Dieu de rendre sereine la vie de chacune de nos familles.Le bonheur dé-scrtorait-il tous les autres milieux, il devrait trouver son dernier refuge nu lover familial.Mort de deux hommes d’affaires distingués MM.Gaspard DeSerres et J.-A.Vaillancourt.La mort vient de frapper deux financiers très en vue do ia métropole.L’honorable Gaspard DeSerres, industriel et conseiller législatif est décédé, le 20 décembre, à l’âge de 73 «ns.M.J.-A.Vaillancourt, président de la Banque Cmiiuliennc-Nntionale est mort, le 24 décembre, à l’âge de 77 ans.— M.Gaspard DeSerres est né le 9 octobre 1855 à Saint-Ambroise de Kildare, du mariage d’Antoine DeSerres, cultivateur, et d’Edwidge Râtelle.11 c|K)usu en premiere noces, en 3880, Emma Poirier, décédée en 3900, et, en secondes noces, 1902, Mnric-liüuise Beau regard, tille de Pierre Beauregard, de St-Hyacinthc.Cinq enfants sont nés du premier mariage et quatre du second.Tous sont vivants.Il débuta dans les affaires a l a-tre de 22 ans.eu 38m, comme liquidateur cîe faillites et se spécialisa dans la liquidation de banques, se créant rapidement la réputation de financier de premier ordre.11 a pris un vif intérêt aux affaires publiques dans l'intérêt du parti liberal et a pris une part prépondérante aux affaires municipales.Elu pur acclamation écbevin du quartier Cen- sombres et les jours tristes ne 1-outils pas emporté?Aux derniers moments d’une année, ou, si vous l’aimez mieux, aux premiers de celle qui la suit, c’est dans la méditation de nos croyances chrétiennes qu'il convient de nous réfugier.“Qu’elles sont précieuses les courtes heures de notre pèlerinag terrestre, écrivait naguère le grand cardinal Mercier, archevêque de Mu-lines, puisque c'est d’elles seules que dé|>end notre éternité.Chaque minute que nous vivons est utilisable pour un acte de plus ardent amour envers Dieu, principe d'une union plus étroite avec lui et d’un resplendissement plus puissant de sa beauté dans nos âmes." Ainsi comprise, la pauvre vie s’élève et, quelque chargée ire en 1904, il représenta ee quartier quelle soit, a rentrée au tuera le 3 janvier.La rentrée qui m* qu’au lendemain «1 depuis le 7 Séminaire sYffcc-jeudi proehain.« fait d'ordinaire .- Kois a été antiélèves sont en varan-décembre.< )n se rap- 8 ERVICE A TI S FACTION ECL'RITE Téléphone 231 ni u Boite Postale 6o0 B A ma nombreuse clientèle présente et future je souhaite UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE J.GABRIEL LABEL!£ ASSURANCES GENERALES 481, RUE LABELLE SAINT-JEROME, P.Q.Madame Ixmis II.Hébert, us: -i-îait au mariage «le sa soeur.Mlle i Kit a Thompson, samedi dernier, à j Montréal.— MM.Lucien Parent, proprictai-{ if de l'Avenir du Nord, ainsi que M.i Ct o.Eipointe du même journal, é-; - aient à Sainte-Thérèse, vendredi deri nier, en voyage «l’affaires.— l'n groupe île jeunes térésiens dont MM.Maurice Pépin, Raoul Lo-«•avalier.Robert et Roland Sénéeal, Moïse et Hervé Desjardins, et autres, ont visité Saint-Jérôme, samedi soir.Ils sont revenus très enchantés de leur joli voyage.pelle qu’alors la direction du Sémi-n: ire dût termer ses portes à cause «l’une grippe qui menaçait de dégénérer en épidémie.— La traditionnelle fête de la bénédiction des enfants a eu lieu, mardi après-midi, à l’église.Plusieurs centaines d’enfants y assistaient.M.le vi«*aire Isabelle, a fait un petit entretien de circonstance; il y eût procession de 1 ’Enfant-Jésus.Ce fût une I belle fête.— M.Thos.Ouellette, barbier, qui ! occupait autrefois le local actuel de M.Raoul Décnrie.rue Blainvillo, ex-j « ree maintenant son métier, au salon ! de toilette Henri Clmlut, à Saint-Jc-! rôiue.‘DAWES LACHINE EN FUT Service parfait 1035, Rue Craig Est, coin Amherst AU BIERE — Toujours TRES BIEN SERVIE TAVERNE H.LAUZON.Prop.Plateau 53G6 MONTREAL — No.» mute» d’hiver sont belle» que jamais.Du train où les ehoses, la neige ne viendra jias vant janvier.plus i —Beaucoup d'étrangers à Sainte-vent I Thérèse, en visite chez des parents, à occasion des fêtes.rwry Grand choix de Papeterie pour les fêtes Cartes du Jour de l'An Librairie de fantaisie Près du marché Saint-Jérôme S — La Messe de Minuit a été solennellement célébré dans notre église paroissiale.La messe fut chantée par M.l'abbé Labelle, vicaire, et la Chorale sous la direction de M.A-délurd l.edue, a fourni un chant splendide.la.- “Minuit, Chrétiens” fut chanté par M.Leduc d'une façon magistrale.L’Adeste Fidèles, chantée jiar M.Antonin Maisonneuve, mérite d’être souligné.Tous les membres de la Chorale doivent être félicité», car ils nous donnent un chant sujié-j rieur.M.l'abbé Donat Bourrnssn a j fait le sermon de circonstance.Les j Chevaliers de Colomb ont veillé à l’ordre général, pendant toute la cérémonie, aidés de notre officier municipal, M.Charbonneau.— Il est bon de souligner que M.Donatien Champagne, caissier à la banque Canadienne Nationale, et membre de l'Association Chorale de ! Saint-Jérôme, a chanté le ‘‘Minuit ¦ b a ¦ IB B B B B ¦ a CB B B B B ¦WAW//.V—V.V—V.b| Que manque-t-il dans ce salon ?; i ¦.B Les jeunes époux vienntnt de décider que c’est un Gramophone Superphonic ou un radio Stewart-Warner qui sont en vente - chez - ¦: ALBERT TH! N EL Au même endroit vous trouverez le plus grand et STAR GENNETT.le plus nouveau choix de RECORDS Nouveaux dessins de PRELARTS pour l’année 1929.Je profite de Vépoque des files pour offrir à tous mes clients et au public $ en général mes meilleurs souhaits pour __ UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE um i.WWWéW.VAVAV.V.'.'.V.V.V.V.'.V.'.V.VI — Jeudi, le 27 courant a eu lieu les funérailles de Mme Adrien Raymond, née Saint-Onge.et décédée le 24 courant à l’âge de 56 ans.Los funérailles ont eu lieu à l’église paroissiale, au milieu d’un grand concours «le jia-rents et d'amis car ht défunte était très connue en notre ville.La défunte laisse deux filles.Mmes Albert Fi-liatrcnult et Philippe Demers de Ste-Thérèsc.Nos sympathies à la famille.— “Cclihcr” vous souhaite, à vous tous térésiens, une bonne et heureuse année, année de progrès, de joie et de santé.N’oubliez pas que l’Avenir du Nord, jiar ma plume, vous souhaite les mêmes souhaits.N'oubliez jias que l’Avenir du Nord a une imprimerie des jdus modernes.Transincttcz-moi toutes vos commandes, et si vous avez des nouvelles à faire paraître, téléphonez-moi à ce sujet.Le coin réservé pour Sainte-Thérèse doit être rempli; aussi le romptc-rcnduc de vos têtes, de vos soirées, etc-, sera publié gratuitement dans le journal, •t'appartiens au personnel de l'Avenir du Nord; c’est à ce jioint de vue que vous devez m’encourager jiuis-que je suis un des vôtres.CELIBER /•¦v'sr H ?< M M M H M H M H M M M w A y -, x H H M M I H Iif»iv mi sorte que ce qui est attribuable à un l’ail passe à un autre, De là, résultent de véritables tragédies.Vous lisez dans un journal ‘‘sucre d’étable” pour “du sucre d’érable" vous en rie/, et c’est tout.1»' chose est simplement drôle.Mais qu’un journal annonce le prochain mariage d’un jeune homme et d’une jeune fille pour telle tinte, tlatts telle chapelle, et que le proto laisse t intact à .il suite cette ligne venue d’ailleurs: “U‘s deux imbéciles i rout en prison”; ou encore: 1st ^ soir, à 7 heures, il y aura procession ’, j voilà qui commence à être agaçant.Parfois, c’est tragique.Par m.jour de novembre très lroid, après une pluie fine qui avait recouvert les trottoirs de verglas, une name des-1 eeml la Côte Lamontagne, glisse et se casse une jambe.Ramassée pat l'ambulance, elle est transportée à l’llôtel-Dieu.Dans lu nuit précédente, le vent a vait arraché du quai une goélette et l’avait jetée sur les rivages de File il ’Orléans.L‘ soir, on lisait dans un journal ce qui suit : “Madame X.épouse de l'avocat bien connu, a glissé, ce matin, eu descendant la Côte Lamontagne.' Poussée ]>ar le vent, ballottée j>ar la vague, elle est allée s’échouer sur le» rivages de File d'Orleans oà elle a perdu sa cargaison.” Dans une autre colonne se trouvait le revit (le lu goélette.“Cette nuit la violence du veut a arraché de son quai la goélette du ca-jnlaiuc B.Ramassée jiar l'ambu- lance.elle a été transjiortee à Flio tel-Dieu où elle est sous les soins du Docteur X.Ces faits sont rapportés pur M.La vergue, dans le livre ci-dessus nomme et sont très amusants.Parfois, la distraction s’y mêle.1 Dans un compte-rendu de funérailles, publié jiar tel journal, vous lisez que Monsieur A.a rendu avec beati-eouji d'âme F’Tngemisco” d’Antoine Reus, au lieu des “Ingemiseo tan-quam rens”, du “Dies Irae”.Que jiensez-vous de la chose?I.e» coquilles se rencontrent jilus fréquemment.Si ou voulait les cataloguer tout, on n’en finirait jamais.L’Ami île l’Orphelin, petit journal français trimestriel de la Nouvelle-Angleterre, en relatait quelques unes qui vous feront sourire.A projios de la dernière guerre, tin jourpnl anglais disait: “la?général P.et treute-sejit de ses hommes ont perdu la vie dans tine “bouteille”.—- Bottle (bouteille) pour battle (bataille) “Uu “rat” descendant une rivière est entré en collision avec un bâteau à vapeur et l'endommagea si sévèrement, qu'on eut toutes les ]>ei-nes du monde à sauver les passagers.Rat (rat) jiour raft (radeau)”.A l’occasion d’une parade: “Deux “veuves” à louer”.Widows (veuves) j>our windows (fenêtres).L’annonce, ajoute le journal, ajoutait une jiarticularité difficile à reproduire ici.“I»- général White fut trouvé mort avec un grand “mot” dans la bouche”.Word (mot) pour sword (sabre).Dans un journal français: “Une foule immense cmjilissait le théâtre.L'illustre homme d’Etat jirend jilaec au milieu des gredins (gradins) et est aussitôt accueilli pu r les plus vils (vifs) applaudissements”.Dans une ville de province: “Notre ville est dans la désolation, les pauvres gens ont pendu (perdu) leur meilleur ami, Mgr L.” Et l’Ami de l’Orphelin ajoutait en guise de conclusion : “.Les mots ne sont pas toujours les singes (signes) de nos idées.” Lecteurs, soyez indulgents jiour les typographes.Leur travail est ardu, un mot, une lettre est souvent oubliée, mais jiensez que la nature c.4l humaine, et qu’il est très difficile d’être en tout absolument jmrfait.CELIBER N.B.La semaine prochaine, j'aurai deux articles comme chroniques hebdomadaires: “Le jour de l’An" et “Programme de 1929”.MAGASIN INDEPENDANT VICTOR St-Faustin Station Suéciaiis du Q au 5 ianuisr SI OR K la Ih.,mille 6c fi.00 45c 31c 19c Au sue ! 1)0 11,.,.UEPKRF.Victoria lu 111.FROMAGE L.M.L.la li>.LAIT Condensé Eagle la bte.Achetez votre provision à ce bas prix BlSFl lTS mélangés la 11).BISCFITS Sandwich aux figues 2 ibs jiour.SAVON Comfort ou Blanc le morceau.FARINE (l’Avoine Quaker, avec cadeaux .FARINE (l'Avoine Quaker sans cadeaux.RIZ B 4 Ibs.pour.RIZ glacé 4 Ibs pour .CORNED BEEF Fray Bento GELEE L M.L.1 paquets jiour.MOUTARDE Keens ' , de lb.SEL lin Goderich Blés.2 Ibs.3 jiour.'SAVON Castille Victoria 4 morceaux jiour.THE Victoria la lb.CAFE Victoria la lb.Ile 25c 4"’c 34c 29c 23c 32c CAFE L.M.L.lu Ih.TlIE Japon la lb.THE Jujion Sitting la lb.MIEL de Snrrnzin 5 Ibs.pour.SON ou OKU rouge le sac.AVOINE le 100 Ibs 28c.19c 27c 25c 19c 75c GRU blanc le 100 Ibs.ECAILLES d’huîtres le sue.PAIN de lin moulu le sac.» .FLEUR de sarrazin 10 Ibs.PROFITEZ DE CETTE AUBAINE 70c 54c 49e 29c 55c 1.85 2.15 2.35 2.00 3.50 50c lx?» on 3ou«- ¦fis4ôw Soy-c-j Us bien venu Ai-lo Cet/y en us de I Oucyf* Nôë.1 Au se'tn i lie dans la province de CDuebtc s jours ne nôtres de cadeau de Noe Iomi aires .les Can pour oie jeui-h cr
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