Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 1 mars 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Avenir du Nord, 1929-03-01, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
VENDREDI, iL.MARaJUKBiü* RENTE-TROISIEME ANNEE — NUMERO 9 JOURNAL HEBDOMAD AIRE — CINQ SOUS LB NUMERO 1897-1929 SEUL JOURNAL bu DISTRICT de TERREBONNE EXISTANT DEPUIS PI.US DE TRENTE ANS.1897-1929 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) Editeur-Propriétaire: LUCIEN PARENT.Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST.SAINT-JEROME, Comté de Terrobonne.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.LABELLE LES AFFAIRES FEDERALES LETTRE DE FRANCE Les crédits de l’annee fiscale 1929-1930 viennon-'; d’être déposés il la Chambre des communes.Us démontrent, dans les dépenses générales du Pays, une augmentation totale de $6,000,000.- Ce chiffre n’est ni surprenant ni exorbitant, quand l’on considère I immensité du Canada, l’importance de plus en plus grande que prend, chaque jour, notre pays, les besoins urgents et réels des neuf provinces que le gouvernement fédéral doit administrer au point de vue national.Il est bon de signaler que certaines dépenses ont été sagement comprimées, que d’autres sont restées stationnaires, telles que celles du service militaire proprement dit.Quelques items du tablau des crédits nous fournissent une explication directe de l’augmentation des dépenses.Par exemple, 1 agriculture pour laquelle on dépense $l,189,0.’>oT'do plus que l’année précédente; le service des postes qui entraîne, dans tout ic pays, un accroissement de dépenses de $1,424,530,; les pensions de guerre qui sont de $3,000,000 plus élevées qu’en 1928.Quiconque étudiera avec «inscrite et sans idées préconçues les crédits actuellement soumis à la Chambre des deputes admettra que le gouvernement King se tient également éloigné d’une extravagance ivpré.-ensilde et d une fausse économie qui deviendrait de la parcimonie, et serait préjudiciable au développement du Cftnada.L">s Canadiens doivent aussi se réjouir du fait que la dette nationale soit encore diminuée, et.cette fois, de $60.000,000.Us constateront avec non moins-dc satisfaction que les intérêts sur la dette publique sont abaissés de $3,495, 369.¦ Ce sont, là, autant de preuves de la sage, prudente et habile administration du gouvernement.L’opinion publique en sera rassurée et confirmée dans la confiance qu’elle accorde à ceux qui dirigent la chose publique.La niasse ne s’arrête pas toujours à examiner et à étudier les détails des dépenses d’un gouvernement.U lui suffit de savoir que les affaires publiques sont gérées avec honnêteté et sans extravagance.Mais, un sujet auquel la majorité des Canadiens sont toujours intéressés est celui des taxes.Nous Sommes tous affectés par les taxes, que nous les payions directement ou non.Car, si nous ne les versons pas nous-mêmes dans les coffres du trésorier, nous les payons indirectement dans le coût additionnel dis choses que nous achetons et consommons.Inc vérité que les adversaires du gouvernement King ne peuvent contredire c’est que, depuis quelques années, non seulement le ministère des linunccs a annoncé des excédents dans notre budget, non seulement il a grandement réduit la dette, mais il a pu obtenir ces mngnifinnes résultats en diminuant les impôts: Diminution de l'impôt sur le revenu, de la taxe sur les ventes, du droit de timbre sur les chèques et du port sur les lettres, abaissement du tarif douanier sur les choses nécessaires à la vie et sur les instruments de production, etc.Nous pouvons dire qu’actuellement le Canada est, proportion gardée, le pays où les impôts publics sont les moins lourds.U est intéressant de nous comparer, sur ce point, avec nos voisins des Etats-Unis.11 est significatif de noter que le compte de taxes pour l’année 1927 dans ce pays riche et prospère que l'on nous donne si souvent en exemple, a été le plus gros dans l'hisroirc du monde.Suivant la Division des lui pôts du “National Industrial Conference Board”, les gouvernements fédéral d’Etat et locaux, aux Etats-Unis, ont perçu sous forme de taxes, durant l’année 1927, la somme respectable de plus de 9 milliards de dollars, soit exactement, $9,074,000,000.C’est un record mondial.Connue les taxes, dans le passé, ont monte d’année en année, il 11'est que juste de présumer que lorsque tes statistiques pour 1928 auront été publiées, les records montreront une plus grande perception de taxes qu’en 1927, et 110s voisins du sud auront un autre record mondial.LES INTELLECTUELS FRANÇAIS POUR LES MISSIONS Cette affaire de l’autorisation d’un certain nombre de congrégations religieuses plus spécialement dévouées aux missions, par le fait même dus polémiques et des débats qu’elle a occasionnés, a quitté depuis longtemps le cadre parlementaire où le gouvernement avait tout d’abord essayé île l’enfermer.Elle est devenue révélât rice de l'esprit nouveau qui anime les français en présence do la question religieuse.Four la défense des missions, le gouvernement a l’appui certain du l'opinion publique.11 a aussi l’appui du tous ceux, qui plus étroitement mêles à la vie internationale, plus directement associés au sort du la civilisation européenne, ont compris quo lus congrégations religieuses, messagères de l’Evangile, étaient par le fait même messagères d’une civilisation plus haute dont la France a sa part.Déjà ou 1926, certains intellectuels français qui s’étaient plus spécialement intéressés à l’Amérique latine avaient signalé au gouvernement lu péril de mort que couraient les missions françaises.Voici que récemment, une adresse plus imposante encore a été envoyée aux deux présidents du lu Chambre et du Sénatf Ne l'ont signée yue des professeurs de l'Université d’Etat que des membres des grandes compagnies savantes.Far un souci de discrétion, tous ceux qui dans ces universités et cos grands coi']is savants sont connus comme d’authentiques se sont abstenus.Ne demeurent donc que les signatures île protestants, de juifs, d'indifférents en matière religieuse, et d'hommes qui se disaient ou se croient dégagés de toute croyance ferme.Cet appel prend ainsi une signification émouvante dont l'importance psychologiquement, intellectuellement dépasse le cadre national.L’adresse est courte et nette: “Les professeurs et savants soussignés, ayant été à même an cours de séjours à l’étranger, d’apprécier sur place les services rendus à lu diffusion de notre langue et de notre in-tliience par les congrégations françaises missionnaires, se fout un devoir patriotique, sans distinction d’opinions politiques, philosophiques ou religieuses, au moment où le Parlement va être appelé à délibérer sur un pro-qui intéresse l’avenir et jusqu’à l'ex- CE QU’AURAIT PENSE LE CURE LABELLE Ecrit pour l’Avenir du Nord .le terminais mon article sur le Pape-Roi, la semaine dernière, en écrivant: “C’est égal! Quelle joio ce sera, maintenant, pour tout catholique, en pénétrant sur lie l'-rritoire du Vatican, de pouvoir se dire: “Ici, je suis dans le royaume du pape, mon chef suprême! Vive le pape-roi! Evviva U papa-rc!” ' ty'iig.I Le curé Labelle eut été de ceux-là.J’ai commence d’écrire sa vie.Bien que ma documentation no soit pas aussi riche et aussi abondante que je l'aurais voulu, elle est cependant suffisante pour me permettre d’espérer que j’arriverai à mettre au jour un volume convenable.Avant d’étudier son oeuvre d'upôtru du la colonisation do 1S6S à 1891.Je raconte, dans mes trois premiers chapitres, sa vie et sa carrière.Plus tard, après avoir étudié son oeuvre, je tâcherai de faire un portrait fidèle du l’homme remarquable et du prêtre zélé qu’il a été, en montrant quelles étaient ses liantes qualités, quels furent les principes direct ils de son inlassable activité et de quel prestige il a joui.Dans mes derniers chapitres, je camperai le curé ou Mgr Labelle devant l’histoire et je dirai comment, dans le souvenir de ceux qui l'ont connu et pour la postérité, il reste vraiment grand.En quelques ligues, c’est là tout mon plan.Dès maintenant, de ce récit de sa vie et de sa carrière, considérées dans leur ensemble, qui constitue comme la première partie du futur volume, l'une des caractéristiques du curé Labelle, qui se dégage, c’est sou culte pour la sainte Eglise, son respect de l’autorité et par conséquent son amour pour le pape.“L'obéissance à l'évêque et au pape, répétait-il souvent, c'est la clef de voûte de tout l’organisme catholique et c’est le salut du monde, il n’y a pas à sortir do là!” \ Lors de sou premier voyage aux vieux pays, celui quo sou compagnon du route, M.l’abbé Proulx, l'ancien vioe-recteur de Laval, un homme trop oublié, mais qui vivra lui aussi dans l’histoire, a raconté dans son intéressant volume Cinq mois en Europe, M.Labelle et son ami, qui lui servait de secrétaire, firent une rapide tournée en Italie, au mois d’avril 1885.Us su trouvèrent à Rome peur la semaine sainte.Le jour de Pâques, ils furent reçus par le cardinal Simeoni, qui promit de liair obtenir, le mardi suivant, une audience auprès du Saint-Père Idon.XIII.Mais le pape était déjà vieux à cette époque, car il avait 75 ans.Pris d’un mauvais rhume, il dut, précisément ces jours-là, suspendre ses audiences.Pressé de rentrer eu France et 11e pouvant attendre, M.Libelle fut obligé de quitter Rome sans avoir vu le pape.Ce lui fut un gros chagrin.Quatre ans plus tard, lu 3 juillet 18S9, M.Labelle, qui était devenu, en mai 1SS8, assistant-commissaire (ou sous-ministre) de l’Agriculture et du la Colonisation dans l’administration du gouvernement Mercier à Québec, était honoré, sur la demande du premier-ministre, M.Mercier, par le même Léon XI U, du .titre et de la dignité de protonotaire apostolique, la plus élevée îles préhiturcs romaines.Ce fut l’une des raisons qui engagèrent le curé patriote, désormais Mgr Libelle, à entreprendre son deuxième voyage — celui do 1S90 — en Europe et à Rome.II voulait, disait-il à sa bonne mère, Mme Imbelle, aller remercier le pape chez lui.Pour le coup, et plus d'une fois, il vite le Saint-Père, qui se montra, à son égard, particulièrement bon et paternel.Mgr Libelle revint de ce voyage à l’automne de 1890, pour hélas! trop lût mourir, à 56 11ns, presque subitement, à Québec, le 4 janvier 1891.Eli! ldije m’imagine aisément ee que serait sa joie, aujourd'hui, en voyant la tournure qu’ont prise les évènements.Im pape reconnu roi! Le pape vraiment libre! Le pape plus grand que jamais devant les nations du monde! Ah! ee qu’il serait heureux et lier, l'homme de foi si vive et ic prêtre apôtre dans l'âme qu’était l’ancien curé de Saint-Jérôme.Quel Te Deum il eut entonné, de sa voix puissante, dans sa chère vieille église, à l'endroit même ou s'élève depuis 1924, son superbe monument.L’abbé Elic-J.Auclair.Ajoutons que le total des impôts par tête, en 1923, aux Etats-Unis, était de $64.77, tandis qu’eu 1927 il s’est élevé à $76.50.Au Canada, c’est le contraire qui se produit.Nos impôts diminuent.Ce qui ne nous empêche pas d’abaisser la dette nationale et de faire face aux dépenses nécessaires à la bonne administration, à l'excellent fonction- j à ne pas,laisser disparaître les eongré- istence de ees congrégations de recommander leur cause aux membres du Parlement.Us estiment que pour le rayonnement intellectuel de notre pays, il y a une importance capitale nemeut du tous les services publies.Le peuple canadien a raison d'être satisfait d'un tel état de choses.11 doit en donner crédit, dans line huge mesure, ail gouvernement qui a contribué ù cette prospérité et à ee bien-être dont nous jouissons au Canada.Sur le chemin de la ferme EN ABITIBI.ü* un pays minier (le irnuuie valeur.On y trouve du plomb, lu zinc, du cuivre, dç la molybdenite, EXCURSION A LACHUTE L’excursion à Laehute samedi soir, le 23 février a été un réel succès.Plus de 350 personnes, tant de Saint-Jérôme que «les autre villages situés sur le parcours du chemin de fer, ont accompagné l'équipe de hockey lo-enlc dans sa visite au club de l’endroit.Organisé pur MM.Lucien et Armand Purent, eu voyage a été goûté pnr tous les excursionnistes, et un grand nombre de personnlité jéro-miennes dont M.le maire ont aussi fait le trajet.A 9 heures, le train entrait à La-eliutc reçu à la gare par toute la population qui s'est montrée en tous Jioints des plus hospitalières.A 9 heures et demie la joute commençait à 1’Arena remplie à sn pleine capacité.La première période fut féconde en brillants exploits ,ct à M.Roland Sénéciil brillant joueur de Sain-to-Thcrèse et qui figurait sur l’équi- I Parmi les signataires, on compte po de Lncliutc, revient l'honneur do médecins, professeurs à la Faculté de i, des partisans locaux.La seconde période vit du beau jeu, mais malgré la Faculté tous les efforts de chaque équipe, au- gâtions missionnaires françaises et iis expriment le voeu que les membres du Parlement veuillent bien prendre les mesures législatives nécessaires pour rendre possible le recrutement île ces congrégations en France et la continuation de leur oeuvre à l’étranger”.j,|c l’étain, de l'or et jusqu’à du grenat.Et la région minéralisée est immense.compter le premier point.Ce fut une médecine, membres de.l'Académie, 22 ; L'Abitibi est un pays de forêts qui, explosion de vivats dans les rangs professeurs à la Sorbonne ou aux Fa- Liurontidrs.s’étendent jusqu'à nités de Province, des professeurs à h., i,.,;0 d'Hudson.Ces forêts sont de droit, des professeurs 1 ,.011j„’,,,s cours d'eau qui permet-nti Collège de France, des conserva-|(ront ]0 développement ultérieur de pouvoirs hvdi'uuliqnes considérables.C'est pour l'avenir une réserve de papier des plus importantes.Le sol de cette vaste étendue fo-re.-tière et minière est généralement 1 exempt de roche: c’est 1111e terre grise d'égoût facile, qui pousse à pleine clôture les grains, les légumes, les légumineuses, les foins et surtout les t rèl'les.Cette, région minière et forestière fois que l’arbitre local ait été si fa- plusieurs chapitres : l’Amérique latine | est aussi une région agricole d’une antique et si intransigeant, et ee pan- l'Amérique du Nord.l’Extrême Orient ;______________________________________ vro Areantl qu’il avait pris en grippe, a dû faire souvent du pénitencier.Clément Fortier, arbitre au 110m du Saint-Jérôme, est trop bon garçon et trop sportif pour agir ainsi.A minuit, le train s’ébranle do I-n-elmte, et ramène à Saint-Jérôme, les excursionnistes tous onohnntés do leur gai voyage.cime ne réussit à compter.Dans la i leurs du Louvre, des directeurs de troisième période, Laelmte enregis- bibliothèques, des membres de l’Ins-troisième période, aLchutc enregis- ! lit ut, savants ayant tous dans des outrait un second point, ce qui lui don- casions différentes, ou professé à 1 é-nn la victoire pur un score de 2 à 0.t ranger ou parcouru les diverses nii- Malgré cela, les joueurs du Saint-j lions du monde pours leurs travaux.Jérôme ont fourni du jeu splendide.[Au lieu de mêler leurs signatures, iis Arennd, Livigne, Desjardins, etc ont ont préféré marquer chacun pour quul-lutté courageusement Bréard a fait le partie plu- spéciale du monde ils un énorme travail mais a été mal- apportaient leur témoignage autorisé, chanceux.Il est à déplorer toute-J Ainsi les signatures sont réunies sous le Proche Orient, l’Europe centrale et - orientale.](.plus bel éloge, la plus belle charte Ainsi 125 signatures et des plus il- gloire, lustres ont été recueillies.A cet np- )pauvre cure missionnaire, perdu pel, le Parlement français ne reste pas ,)ans ja 1,musse africaine ou miné par insensible.Mais y serait-il reste, |,.s fièvres dans les marécages inilo-qu'elles demeureraient pour les mis- | oliiirois en concevra une fierté légiti-sioimaires français et pour tous les ; me-missionnaires catholiques du monde, Victor BUC AILLE.iuqiortniicc grandissante.Déboisée, elle ressemblera, pour la qualité du Sol, la topographie et le climat, aux fameux champs de blé de lu Saskatchewan.Dans la partie centrale de ce pays d'avenir, une route partant de la gare La FERME, longe le Chemin de fer National du Canada, traverse le canton Tréccsson et se rend jusque dans le canton Berry.la; long de cette route, sur des terres fortes, partie en brûlé prêt au labeur partie en bois vert, quarante grosse familles pourraient s'établir et devenir en i>eu d'années des a-gricultours en train d’enrichir.La proximité de la ferme expérimentale serait pour ces colous-agri-eultcurs un avantage précieux, car M.Pascal Fortier, régisseur de la ferme, s’est toujours dévoué peur aider les colons, pour leur enseigner les méthodes de culture !«• plus pratiques, eu Abitibi.S’ils le voulaient, ces gens pourraient devenir les fournisseurs des gros chantiers et des centres miniers.Qui a besoin de terres, presquo prêtes au labour, sur une bonne route, près d’une rivière, à proximité d’une voie ferrée, dans une région qui aura bicutôt sa chapelle, ses écoles, scs magasins, son village, enfin.Et ces terres de bonne valeur, le gouvernement les donne pour $10 comptant, plus $10 par année pendant cinq an3 : puis il paye pour une partie de leur défrichement, de leur labour, saus Quils y songent sérieusement Le moment est venu où, dans les collèges et institutions d’enseignement secondaire, les jeunes gens qui so destinent aux professions laïques doivent faire le choix dont dépendra l’orientation île leur vie.Médecine, barreau, notariat, génio civil, commerce, agriculture, que choisiront-ils! Qu’ils y songent à deux fois, car la question est d’importance capitule et pour eux-mêmes et pour la société.Or, ainsi parvenu ù la croisée des chemins, pèse-t-on autant qu’il le faudrait le pour et le contre, et la décision que l’on prend est-elle toujours solidement motivée! On a pu écrire, il 11'y a pas bien des années — et celui qui tenait la plume en cette circonstance n’a pas l’habitude des affirmatios à la légère — que probablement plus que la moitié do nos hommes de profession sont en dehors île leur voie.' Tel est avocat et tel autre médecin, que leur tournure d’esprit marquait évidemment pour les affaires, les carrières économiques.Le résultat! Egarés dans dos sphères d’action pour lesquelles ils ne sont pas faits, ces hommes no peuvent donner leur pleino mesure, n’obtiennent jamais qu’un succès relatif, en égard à celui que leur vigueur intellectuelle leur eut parfois permis d’ambitionner.Ils en souffrent eux-mêmes et la société avec eux, car un peuple vaut par son élite.S’imagine-t-on en effet quelle perto d’énergie constitue pour notre société un vico aussi radical dans le classement de son élite! D’autre part, depuis la guerre surtout, la tendance universelle est do diriger le plus grand nombre possible de jeunes gens, et les plus intelligents et les plus vaillants, vers les carrières dites productives: industrie, commerce, agriculture.Ce sont là véritablement les carrières de l’avenir, les plus rémunératrices pour l’individu et les plus utiles pour la société.Dans ln province de Québec, en particulier, nous avons besoin de véritables conducteurs d’hommes, de chefs aux horizons larges, aux vaste* conceptions, ouverts ù toutes P" propositions sérieuses d'affaires.Plus que jamais, nous devons nous intéresser à l’industrie, au commerce, à la finance, prendre notre juste part des ressources naturelles de la province et du pays, nous assurer lu plus largo mesure possible d’indépendance é-couomiquc, car de plus en plus l’influence politique en est fonction.Pour cela il nous faut des hommes éclairés, préparés à jouer un rôlo de premier plan dans une sphère d'action où, quoi qu’on en ait trop longtemps pensé, le premier venu n’est pas apte à réussir.Nous invitons donc expressément les jeunes gens qui sont sur le point de choisir leur voie, à songer sérieusement, avant de prendre uno décision finale, aux carrières économiques, à la finance, nu commerce, à l’industrie, où il y a place pour eux et où ils pourront, à condition de s’y préparer, exercer une action prépondérante et s’assurer de brillants succès.“Les Nouvelles de l’Ecole des hautes études commerciales’*.compter les autres façons dont il aidera ceux qui les mettront en valeur.Et c'est un très beau pays, élevé, d’aspect invitant.Les avantages offerts dans cette région sont si grands, que ceux qui ont de grosses familles à établir feraient bien do s’empresser d’aller visiter ccs terres.On peut toujours avoir des renseignements sur les meilleurs lieux d’établissement au Canada en s’adressant au SERVICE DE COLONISATION, CHEMIN DE FER NATIONAL DU CANADA, à Montreal.Pour être maître chez NOUS, il nous faut nous emparer do NOS terres et do les mettre en valeur.Et estc-co qu’une bonne fermo à soi ne vaut pas un mauvais logis do ville! J.E.LAFOROE Elections municipales le 2 avril prochain La nomination pour les futurs dirigeants do notre ville se fera lundi le 25 mars, et la votation aura lieu mardi le 2 avril prochain, c’est-à-dire qu’il ne nous reste plus que 31 jours.11 nous faut de nouveau faire le choix 'd’un maire et des échevins, comme par le passé il faut des hommes capables d’entreprendre cette charge et de travailler toujours dans l’intérêt public, et ils devront sacrifier bien des heures pour le progrès de notre ville.Avant de donner notre vote, nous exigerons de ees derniers, quoique peut-être nous trouveront-ils exigeant, il nous faut connaître leur programme ou encore mieux ce qu’ils veulent faire dans le courant des 2 années à venir.A cette élection tous les propriétaires et locataires auront lo droit do vote sans exception, comme on le sait dans les années passées, il fnlluit avoir tout payé ses taxes, le 1er décembre, et un manque de 10 sous nous enlevait notre droit de vote.Et les écho-vins seront élus pour toute la ville, par exemple, un éclievin choisira un siège portant un numéro, et l’adversaire se présentera pour ce même numéro.Cet amendement à la charte a été passé à la session de 1928.Ce changement à la charte était dans le programme de C.E.Marchand maire actuel, et a été fait, nous en félicitons notre conseil do ville.¦' Nos questions importantes pour les deux années à venir sont les suivantes: lo.Notre marché doit-il être démoli T 2o.Pourparlers de l'agrandissement de la Dominion Rubber.3o.Notre pont do fer Ave.Cas-louguuy doit-il être reconstruit! .4o.L’aucicnno manufacture De-Guiso l’autre côté du C.N .R.no dc-vrait-clle pas être en opération! 5u.Le pont do la rue ri-''-nirer dans le quartier St-Joseph, sera-t-il rebâti! 60.La ville uo devrait-elle paa s occuper du développement du pouvoir Bélanger, soit directement ou indirectement ?7o.A quand l’ouverture de l’Avenue Parent, afin do donner une nouvelle entréo raccourcio à New GlasGow, Ste-Sophie, St-Calixte, St-Liu, etc., au profit du marchand comme du professionnel et pour le touriste! 80.Où en somnies-nou3 à propos do l’Hospice d’une si grande urgence! 9o.1 aisons-nous assez do publicité pour attirer l’industriel dans notre ville! ' lOo.Serait-il opportun do s’adresser à la législature pour avoir ia prérogative d’aider les industries novelles jusqu’à concurrence do 6 p.c.de la valeur cotisable de notre ville! La rumeur veut encore que les candidats à la mairie soient: MM.C.E.Marchand, avocat, maire actuel, J.E.Parent, notaire, J.A.Legault, J.V.Léonard, notaire et R.Castonguay.Les échevins actuels sont: MM.A-dricn Clainnont, J.Adolphe Lapointe Adélard E.Lcbcau, J.V.Léonard, Odile Millcttc, Léopold Noutel, Albert Prévost, Clodomix Simard.Ces derniers * so présenteront-ils pour un nouveau terme et anront-ils des adversaires! Préparons-nous pour les élection# prochaines et assurons-nous des hommes qualifiés pour continuer l’avancement de notre ville.CORRECTIONS Dans le compte rendu de la conférence de M.Charles Marchand sur “Bons couplets de Franco”, publié dans notre dernier numéro, on-est prié do faire les corrections suivantes — Lire Aristide Bruant, an lieu d’Aristide Briand; et Xavier Privai au lieu do Xavier Prévost. ~ L'AVENIR uu NORD VENDREDI, 1 MARS 1929.CE QU’ON PENSE DE SON VOISIN S’il est pauvre, c’est un paresseux c! an incapable qui n’a pas su faire 1rs affaires; S’il est riche, c’est probablement un malhonnête qui a volé son prochain; S’il s’occupe de politique, c’est un révolutionnaire, une nuisance publi- ir; S’il ne s'en occupe pas, c’est un indifférent qui encombre la population; £?S’il est charitable, c’est un hypocrite qui donne aux pauvres qunud on le "voit; .S'il ne l'est pas, e’est un avare, uu pingre, un sans-coeur, qui ne merit* pas de vivre : S'il a un bon emploi, il le doit plutôt à la flatterie qu'à son mérite; S'il a une modeste place, ce n’est pa.-> étonnant, car il ne |x>urrait rien taire de mieux; S’il a un chut, ou un chien, c’est un maniaque qui aime mieux les bêtes que les gens ; S’il n'en a pas, c'est une brute, puisqu’il n’aimo pas les animaux; S'il est bel homme, c'est malheureux pour lui, car il aura rite la réputation d’être débauché; S’il est laid comme un singe, on le fuit sous prétexte qu’il a une tête d’assassin ; S’il mange beaucoup, c’cst un gourmand, qui ue pense qu’à son estomac; S’il ne mange guère, c’est un affaibli qui s'est ruiné lu santé a dos excès ; S’il est garçon, c’est un être volage, incapable «le fixer son choix « t de fonder un intérieur sérieux; S'il est marié, c'est uu tyran «pii aurait «lû rester garçon toute sa vie: Bref, c’cst un voisin.Mais, si un jour il meurt, oh! alors, c’est un mitre concert et il n'v aura pas «h-louanges assez fortes pour célébrer tous les métiers qu'il avait, et, s'il est mort jeune, le bel avenir qui l’attendait.Conclusion: Si vous voulez qu'on dise du bien de vous, dépêchez-vous de mourir.NOUVELLES DE STE-AGATHE.H TaTTTTTTTTTT xxxxixxxxxx: H Un cadeau toujours apprécié M Votre Photographie H H M M K A PN H M M M M M M H M M M M M H M H H M M H M M M H M H H M M- —'la: Conseil municipal de la Ville «le Sainte-Agathe de» Monts a le-‘nu son Assemblée régulière le 12 courant; Etaient présents: Son Hon- neur le Maire L.E.Parent et Messieurs les éehevins Mouette, Four-nelle, Paré, Liboiron, Cloutier, Kemp-ffer.Côté, Belbumeur.Après l’adoption des rapi>ort.s des divers Comîrès, l'écbevin B*:lhutucur proposa, appuyé par l’éclievin Mouette, qu’on montant de $35.00 fut mis à la disposition du Comité «le Réception pour «léfrayer les dépenses d'organisation pour la réception du Contingent Militaire, qui a choisi Sainte-Agathe comme lieu d’excursion annuelle.L'éohevin Kempffer proposa, appuyé par l’échcvin Mouette, «pt un montant «le $100.00 soit offert comme prix, pour la course de chiens (DOGS DERBY) de Nominingue à Sninit'-Agathe, «levant avoir lieu vers le milieu du mois de Mars.Le Conseil «le Ville ainsi qu’un nombre «le paroissiens sont en train l’organiser une Commission ilont le but est: Amélioration et Développe- ment.— Ces jours derniers Mlles Pelle-rin ont reçu a une partie «le eartes e 4 j eu l'honneur «lu Club «le Ski de Sain-f 11 te-Agathe.Inutile de dire que la soir ” réc a été des mieux réussies vu la bonne entente qui règne entre les membres de ee Club.Etaient présents: M.et Mme A.Pellerin.Mlles Anna, Annette et Alida Pellerin, Lucienne Brunet, Olive West, Barbara Wight, Rosemary Powell, Janet Agnew, Wyle Carr.MM.Rolland Morin.Richard Grignon.Richard r/\ v< H H ASSEMBLEE DES ANCIENS DU COLLEGE Ix's organisateurs ilu Convcntum sc font un devoir de remercier tous les anciens qui ont bien voulu se rendre on grand nombre à l’assemblée de dimanche dernier; l'enthousiasme qui règne déjà fait promettre un beau succès pour le mois de juin.L’assemblée s’est tenue sous la présidence de M.le Ctjré (îeolïrion; M.l’abbé Duplessis était présent ainsi que le Kvd.Frère Anaelet, autrefois de Saint-Jérôme, maintenant directeur à Wostmount.IjC programme quoique chargé fut des plus intéressants.Maître Ix*o-pold Nantel, dans son discours de bienvenue esquissa le programme des fêtes du mois tie juin et demanda à l’assemblée de donner son appréciations.Chant, déclamations et musique tout faisait revivre les délicieux moments tie jadis au ^».-Tge.Une conférence tie M.Paul Labelle, lue M.Fernand Taillon, nous montrait les avantages d’un convcntum.Cette conférence sera publiée: point n’est besoin de ni’y attarder.A la demande de M.A.Lobeau.secondée par M.Jos Alarie, M.Léopold Charbonncau fut élu deuxième vice-président pour remplacer M.J.X.Lorrain, maintenant parti tie Saint-Jérôme.M.Lucien Parent fut nommé directeur, et MM.Jos Alarie, Charles St Michel et Alex.Giroux promus au poste de conseillers.Kn remplacement tie la conférence do M.Ecl Prévost', M.Ix*o|»old Xautel nous donna un fort intéressant et joli historique de Saint-Jérome.U* Kvd.Frère lîodulphus lant;a de nouveau un appel aux anciens, demandant à tous les chunîrcs de bien vou- M M M M M H H Kay nond.Kichanl Boucher, Léo Bru |>^ I net.Roméo et Gérard Côté, Léo-j loir se rendre pour lt*> pratiques de ^IpoUl Gohier « t Henri Gohier, Mae | chant aux fins «le preparer une messe j Kempffer, Fernando Lacoste, Claren-.j ce Collins, Roland Liboiron, tous r ^ I membres du Club.De magnifiques prix ont été gagnés par: Mlles Ko- M semarv Powell, Lucienne Brunet, AH! lida Pellerin et MM.Riehard Rav-H! mom!.Richard Boucher, Léopold Go- M hier et Fernando Lacoste.Un suc-cubait réveillon fut servi qui tut sui-ij_ i-* danse jusqu’à une lennelle à l’occasion du convcntum.Après quelques mots de remercie- j ment par le révérend Frère Jean, di- l recteur actuel «lu collègi*.l’assemblée | se dispersa nu son de la fanfare.H vi «le la musique et «h .j heure assez avancée.û ' fl font ¦ n 1.Tous se retire- réccp- Pour la meilleure, adressez-vous à A CARRIERE ARTISTE-PHOTOGRAPHE 42, AVE.LEG AU LT._ST-JEROME Dernière nouveauté : Photographie en couleurs, Sépia, etc.Attention toute spéciale à l’ouvrage d’amateurs W .AAAAAAAAA A A A CITOYENS DE ST-JEROME ET DES LAURENTIDES Ne manquez pas de visiter mon exhibit à l’Exposition du Commerce qui se tiendra en même temps que le 1er Salon de l’Automobile de Saint-Jérôme, du 2 au 10 mars.Vu le peu d’espace à ma disposition je n'ai pu y exposer que le Radio Sparton, la Laveuse Electrique Beattv, et les Poêles à huile et à gazollne Red Star Je vous invite aussi à visiter mon magasin où vous trouverez un assortiment complet de Meubles, Radios, Laveuses, Poêles, Prelarts Seul vendeur à Saint-Jérôme de la LITERIE SIMMONS, du RADIO SPARTON.de* LAVEUSES BEATTY et des POELES RED STAR J.H.BOUDREAU 313, Labelle Tel.169 St-Jerome Une visite est sollicitée.Vous serez satisfaits dans l’avenir comme vous l’avez été dans le passé., j \ rent enchantés «le cette jolie fl I tion.H —Jamais une course en skis n'a M attiré une «i nombreuse foule et au-M | tant «l'attention que celle «le diman-H|cbe dernier ]«onr le Championnat «les w Ji Laurentides, autour du Lac des Sa-f jj bios.La course sur une distance de f N ! huit milles, fut gagnée par Hcn-M ! ri Gohier de Sainte-Agathe Ski Club M en 04 mi.et ô sec.suivit de très ! près par Richard Grignon de Sainte-nI Agathe Ski Club en 64 rai.et 10 sec.rJean-Louis Belhumeur s’est classé .bon troisième 25 secondes plus tard.Rolland Belhumeur, un de nos plus jeunes amateurs, s'est classé quatriè-! me en 1 heure et 15 minutes et mérite toutes les félicitations.Le Régiment C.O.T.C.de l’Université de Montréal, sous les ordres du Major j Lafoixl, a assisté en corps au départ ‘ et au retour «les concurrents.| La course finale d'endurance en , skis derrière l’Aéo-Ski a art " «ne foule très nombreuse.L’avion filant I à une vitesse excessixe termina le parcours seul.Aucun concurrent ayant résisté à l'épreuve.Le gagnant Alex Glen, pris de crampes, fut forcé d’abandonner a quelques ! verges seulement «lu point d’arrivée.Kenneth Clark second, fit une chute quelques instants avant le gagnant.1 Immédiatement après la course d’endurance, la foule se transporta sur le terrain de la glissoire pour assister au concours final de sauts en skis.Deux épreuves eurent lieu.La première pour les enfants fut gagnée par D.Musical), 2c Rolland Belhumeur et 3e Raoul Dufour.La seconde ouverte à tous fut gagné par E.¦ Clark, 2e Jack Henry, 3e J.Bour-! gault.ROLAND LIBOIRON LETTRE D’UN MISSIONNAIRE F'.F.Rochon AGENT DU BICYCLE C.C M.REPARATIONS, ACCESSOIRES Bicycles à termes : S10 et $15 comptant ; balance, S2 00 par semaine.Commencez dès maintenant A économiser en vue de l’achat de votre bicycle, car tout annonce que le printemps sera hâtif.SPECIALITE : Nous posons les caoutchoucs aux roues de carosses de bébé, aux voitures et aux tricycles.36, Ave.Leganlt, Tél 124 St-Jérôme Mes chers amis Les distances qui nu séparent «le ma famille, de mes amis et de mes bienfaiteurs, ne peuvent m’empêcher «le conserver précieusement leur souvenir: et je voudrais parfois traverser les mers pour leur apporter l’assurance de mes pauvres prières avec un cordial merci pour leurs charitables aumônes, il est facile de vous imaginer les nombreuses occupations du nouvel arrivant au Japon.Le missionnaire a bien peu de loisirs pour venir intéresser les siens.Ces quelques lignes contenteront peut-être les plus, exigeants! sur ee, je commence.Il ne faut pas vous imaginer notre ville de Tanivarna, une métropole comme Montréal, pas même comme un village de la province de Québec.Un amas de maisons «l’un seul étage, sur le grand chemin traversé çà et là par des petites rues étroites et tortueuses; voilà Tanivarna! Tanivarna est à six milles de la belle ville de Kagoshima.Les tramways, h*s autobus, les taxis font leur service régulier avec plus ou moins de commodités et nous unissent à la haute civilisation.Il est très facile «l’aller magasiner à Ta-niyama où l’on peut se procurer de magnifiques porcelaines fabriquées sur place.Il y a plusieurs écoles, et il va sans «lire que l’administration civile est à la page.Cependant n’alliez pas chercher ailleurs «pt’au Shu-1 «loin (notre résidence) «les étrangers, où les huit missionnaires partis , «le Montréal le 18 septembre dernier, I se préparent aux grands travaux de ' demain.En effet, nous travaillons de toutes nos forces sous la haute direction de Monseigneur le Préfet, et d’autres anciens missionnaires.Notre résidence japonaise, est tout à fait prineière quoique pour nous, elle soit insuffisante.Pendant notre traversée, Monseigneur sc le procura pour nous abriter à notre arrivée.Sur plants dans sa cave.La première | ,a haie «le Kagoshima, presque en chose nécessaire, c’est du fumier de ,aoc ‘hi Sakurajima (montagne cheval très frais, que l’on retourne ‘1e cerisiers), à quelques pas delà tons les jours et que l’on met dans un \ Plag nous avons l’avantage d’être endroit sec pour l’empêcher plus I seuls, et nous pouvons facilement tard, de brider les plants.Les cou- j nous distraire par les jeux, de nos clics chaudes doivent toujours être études de japonais.Nous nous VAL-MORIN — M.A.Lepage ot sa famille sont arrivés dans notre localité, pour prendre possession du magasin, qu’il n acheté de M.ÀhlériirChampagne.- Mlles Jeanne.Hélène et Antoinette Ouellette sont allées eu pïome-nnde à Mont-Laurier.__M.«>t Mme Joseph Beauchamp «h* Sainte-Adèle, sont venus passer quelqui'S jours à Val-Morin.— Mile Yvonne Pn«iuette est venue visiter sa famille, Mme Cléophas Paquette.— Plusieurs skieurs de Montréal, sont venus samedi dernier prendre leurs élrats dans nos parages.— Mlle Béatrice Lcgnult inst.est allée à Montréal la semaine dernière.— La maison de M.Tancrède Léguait maire est louée à Mme Jos Johnson pour l’hiver et l’été afin de tenir pension pour les touristes.— M.Henri Vendette est parti, pour aller demeurer à Montréal.— L’hiver tire sur la fin et nous devons dire «pie les tempêtes ont été moins fortes «piejes années précédentes.— MM.Wilfrid et Oscar Loons sont allés passer quelques jours à Saint-Sauveur.— Dimanche après-midi, 24 février, a eu lieu à Val-Morin la première course éliminatoire skis «l’une série 4 minutes.SAINT-FAUSTIN — L: 23 février n été inhumé M.Joseph Labrie décédé à l’âge de 71 ans.Nos sincères sympathies à la famille.— Dimanche «lemier est décédée à Montréal Mlle Philomène Gareau à l’âge «le 80 ans et 3 mois.Li dépouille mortelle fut transporté' lundi à St-Faustin et exposée chez son frère M.Joseph Gareau et ensuite inhumé le 26 février, nu milieu d’un concours de parents et amis.Nos sympathies à tous les parents.LAC SUPERIEUR — Rien d’anormal si ce n’est beaucoup de skieurs qui prennent leurs ébats sur nos coteaux.Los Valentins ont fait fureur au Lac Supéiour, et des cas étranges se sont présentés.Des familles ont reçu des Valentins, et sans songer ni réfléchir, les ont retournés à des personnes qui n 'c-taient pas coupables.Il serait à souhaiter «pic cct état de choses cet-sc, car on n’accuse personne sans u-voir de preuves.Ces personnes sc sont trouvées réellement froissées Ue ee «pi’on les accusait ouvertement et avec un sang-gêne impardonnable.NAISSANCE COMMENT ON PREPARE COUCHES CHAUDES LES Quand l’on possède beaucoup de terrain, il est alors préférable de semer en couche chaude, de partir des protégées contre le vent du nord et de l’ouest par «me clôture, une haie, ou une bâtisse quelconque.arrangeons très bien.N’allez pas croire «pic Kagoshima est un centre «le catholicisme ! Sur Ensuite il faut couvrir le fond -2,660,000 «l’habitants, notre mission «le ces cadres avec une couche de fumier de cheval préparé à l’avance, couche qui doit avoir au moins dix-huit pouces d’épaisseur.La boîte doit être recouverte d’un chassis, incliné vers le sud.Pardessus le furnior il fnut ajouter trois ou «piatrc pouces de bonne terre.Iji couche va d’abord chauffer pendant les trois ou quatre premiers jours, mais «41e sc refroidira rapidement à la température convenable | pour la semence.N’arrosez que très peu et seulement les jours de beau temps tant qu’il fera froid.Quant à l'aérage, il ne faut soulever le compte environ 4000 chrétiens et à Taiiiyama, il y a 10 chrétiens sur un total de 23600 âmes.Nous avons de syinpatbiijucR concitoyens.Autour de chez nous, les maisons toutes petites sont remplies de japonais de la plus basse classe.Bientôt nous serons leurs amis, nous leur ferons connaître le Bon Dieu et nous les rendrons heureux! Quelle surpris«‘ pour eux «l’avoir «les étrangers «pii irs édifient.L’an prochain, si tes missionnaires sont aidés par les bienfaiteurs, Tanivarna aura un vrai monastère franciscain.Présentement, nous nous prépa-chnssis que très pou longt«mips, ! rons an saint ministère dans leur aussi longtemps quo le temps reste 1 générosité, les missionnaires lais- BEAUVAIS.— A Montréal le 22 février, à M.et Mme Ovide Beauvais, née Marie-Anne Guimond, un fils baptisé.Joseph, Damien, André, Bernard.Parrain et Marraine M.Dfftnim Desjardins cousin «le l’enfant, et Mlle Marie-Anna Beauvais tante «le l’enfant tante «le l’enfant.Portons* Mme Joseph Beauvais cousine «le l’enfant.Caftes p|-ofessioDpelles AVOCATS Téta: Bureau 246 Rés.173 Camille L.de Martignv AVOCAT — PROCUREUR 319, Labelle Saint-Jérôme.Tél*.: Bureau 65 Rés.87 Boite Postalo 408 Chs.Ed.Marchand AVOCAT 4AINT-JEROME .P.Q.B«ire«u: 400, Labolle, Tél.25 Léopold Nantel AVOCAT — PROCUREUR Rés.: 200 Labelle Tél.No.197 SAINT-JEROME Téléphone 149 •Jos.P.Bélair AVOCAT — BARRISTER S40, Libelle, Sait-Jérôme.J'tiléplione : Bureau et Ré.**.(V Gaston Gibeault Avocat kt Pkocthki’k île lu soe'élé léjrab1 IlourasMi & (liheuult STK-AG ATII K DKS MONTS MEDECINS Tél.98 Catisr Postal 420 Dr L.P.Marleau 324 Labelle .Saint-Jérôme.NOTA/RES Torres à vendre.Tél.M «j.t.Parei.t, N.P.Argent à prêter sur hypothèques.Vente et achat de débsuturss.Assurance feu Lavery lus braves, et un Aéro-ski derrière lequel s’attachent les intrépides qui ne craignant pas e danger, veulent tout de même éprouver la sensation immense d’être emportés follement sur du soixante milles.Je souligne de {dus que la ville de Sainte-Agathe avec toutes les associations sportives qui la composent, sait faire les choses d’une façon parfaite, et celui qui aurait pu assister aux fêtes sportives «le samedi et dimanche aurait jugé par lui-même de quelle mentalité •est cette population et quelle chaleureuse hospitalité elle réserve à ses invités.Laissez-moi vous en donner rnes impressions intimes.Sept heures, samedi soir.Sur le quai de la gare, une foule immense s’impatiente sur le train «pii n’arrive.On y rencontre de toutes les classes, de toutes les conditions, de toutes" les langues: à cet instant, tous les coeurs ne forment qu’un seul coeur.On y voit «les vieillards, «les dames avec leurs petits, des papas, des entants et un flot de jeunes filles dont la Incur des yeux démontre une fébrilité «l’attente impossible à dé-erire.Pensez donc! Le train qui s’en vient là- bas et dont on aperçoit l’oeil enflammé du côté de Pré-fontainc amène un contingent «le 50 militaires-cadets du C.0.T.C.de l’Université de Montréal.C’est une fête civique, on s’en rend compte.Le train stoppe; la gaieté est à son comble, et M.le major Lafond descend avec ses étudiants.Tout un •groupe leur souhaite la bienvenue: M.le maire Parent, M.le curé Bazi-net, MM.Orner St-Amour, M.McGuire.MM.les éehevins Belhumcur, Paré Kompffert, etc.Une salve de hourrahs se lait entendre.Le contingent sc dirige vers l’Hôtel Raymond, {«recédé par le corps de constables sous la direction de M.Albert Bergeron, chef.Là, un comité de citoyens offre le traditionnel' verre de vin.Puis, souper, chanson, etc.Soit dit en passant, un de mes amis étudiant, m’a souligné «pic l’Hôtel Raymond avait fait les choses avec une distinction remarquable.ce qui ne surprend personne.A huit heures et demie, le foule déborde a 1 Hotel «le \ iüe oîi il y a réception civique.M.le maire Parent au nom de toute la population de Sainte-Agathe lit l’adresse de bienvenue qui exprime en des paroles touchantes toute la joie de la ville.Puis | M.le curé Bazinet et M.O.St-Amour, président de l’assemblée en sa qualité «le président du comité de réception appuient chacun par un joli discours les paroles «le Monsieur le maire.M.le major Lafond, en des termes tris chaleureux, remercia la population de Sainte-Agathe de l’accueil qu’on lui fait avec ses cadets.MM.De Gramlpré, vicaire, ainsi «pie le lieutenant Ostiguy et le cadet P.Choquette prononcent aussi «les discours.Puis à dix heures, une joute «le hockey met aux prises.“Les Etudiants” et le “Sainte-Agathe”.L’assistance est nombreuse.Les étudiants chantent, crient, content fleurette.I-a gaieté règne partout.La joute-est contestée: les étudiants luttent, !ortent la victoire.Score: 2 à I.La température est froide, mais la lune au firmament roule, souriante, heureuse «le gaieté qui lui monte et «lui la grise, là-haut.Dimanche.Messe mulitaire.Sermon solennel de Monsieur le curé.A LA COTE DU PACIFIQUE L’Université de Montreal organise un autre voyage On annonce, au Pacifique Canadien, que les autorités de l’Université de Montréal ont décidé d’organiser et de diriger, encore cette année, une grande excursion à travei-s le Canada, semblable à celles «pii ont «'U lieu chaque été depuis 1925 et qui ont permis n un tri-s grand nombre «le nos compatriotes de l’Est de visiter «l’une layon pratique et confortable les béantes «le l’Ouest Canadien.Le voyage, «pii durera 21 jours, se fera comme pur le passé, par train sjweinl de luxe du Pacifique Canadien.1! permettra à tous ceux «jtii y prendront part de.se renseigner sur les autres provinces «lu pays .tout en passant d’agréables vacances.Le départ du train aura Iii'ti «le la gare Windsor, samedi après-midi, le ti juillet et 11' retour au même endroit, le 27 juillet.L’itinéraire sera à peu près le même «pu- celui de l'an dernier.En voi- ENTRETIEN DU JARDIN CANADIEN l-e.s beaux jours approchent, les journées allongent et la neige aura tôt f",JÎ ;]g ;j J Çj>o ru I ?*'t*.1 y>u Pllt II.login's de graines sont maintenant distribués et c’est le temps «léjà, «le se préparer aux travaux du jardinage.On néglige trop de faire du jardinage, alors que tout le monde |>our-rait cultiver quelques fleurs et récolter une belle collection de légumes «le son petit coin de terre, au village ou dnns les rangs.Ce travail si simple et si court et «le plus, même pour l’entretien, ce n’est «lu’tm plaisir et une récréation de faire un jardin.Cela ne demande pas un gros déboursement d’argent; quelques outils, un peu «l’engrais, pour deux dollars de graines et votre maison sera égayée de fleurs et vous mangerez de vos légumes pendant tout l’été et tout l’automne.Au lieu de laisser votre cour nban- ei les grandes lignes: par tram de , - , « - | ¦ -, 1 .donnée et saie, luites-cn un jarum, Montreal a Banff, avec arrets à Clm- ’ » plena.Winnipeg.Régina.et Calgary; ! "vee û >’ :i moyen de tour: train, de Toronto à Montréal ! sp,,,tr dos 1éSumes P«»r toute une Cetet décision de notre grande ins-j annec et meme dèces, bien connues comme les Zinnias, les Oeillets des Judes, les Pétunias et les Pldox, il y a d'autres espèces moins connues, mais non pas moins belles ce sont les (înllopsis, les Godetias, les Calendulas, les Lupins, les Pieds d’alouette, les Seabio-sas, les Salpijrlossis, les Pavots de Californie, les Sehizanthus et plusieurs autres variétés enregistrées et très bien décrites dans les catalogues «b» graines.Quelques unes d’entre elles réussissent bien dans tous les jardins.Dans les légumes, il est à conseiller, d’expérimenter la laitue romaine, un nouvel épinard, des asperges, des choux de Bruxelles, du cresson, «le» la bette à carde, de la chicorée et d’autre*.CULTURE EN SERRE OU EN COUCHE CHAUDE Plusieurs plants délicats qui servent à remplir les boîtes dc fenêtres et les corbeilles peuvent être partis dans la maison «lès maintenant.Ils fleuriront plusieurs semaines plus tôt de cette façon.I^a chose peut se faire aussi pour certains légumes comme les tomates, les choux, la laitue, les melons et même pour quelques variétés «le hetteruve, «le carottes, et «m blé d’imie.Ce* légunif» *cioii«.plus vite prêts pour la cuisine si on les part ainsi en couche chaude ou eu serre.Ce qu’il faut pour cela; quelques boîtes «le cigares ou toutes sorte de Imites «lu même genre.L'on perce des trous le fond des boîtes «»t l’on couvre le fond avec un peu «b* cendres ou «lu sable pour permettre le drainage.Ajoute/, ensuite un bon terreau «pu* vous humectez bien et seme/.à un poti«*e dosait cette question, plus s’établi sait en lui ce fait que l’accusé ne pou- ! la riviè lait rien dire, peut-être moins pour j Plus avare "avait été le bonheur* ,1e-prouver sa non-culpabilité que pour puis la mort de son épouse, cet homme en lai re condamner un autre?Quel avait souffert le martyre le plus corn-était donc ce secret?Tous les té-, plet, et c’est pourquoi il s’était fail moms a la barre avaient juré que cette égoïste pensée q„Hélène s.-¦ a-ston Girouard était un honnête rnit son unique joie, qu’elle resterait garçon.Le president de la Coinpa- jà ses côtés, demain, tous les mois à gme n.avait-il pas déclnré que son venir, toujours et toujours, sans mê-sec ré taire avait etc un modèle, et à la me penser que sa fille à vingt an, question posée.“Croyez-vous que M.jiouvait commencer à sentir mouler Gtpouard soit coupable?”, ü avait eu elle, comme monte au printemps ilmts les arbres, la sève exquise de l’umoui* ou de la vie’.Jusqu’alors, i lie n’avait jamais laissé parler son coeur.Elle sortait généralement avec Herbert, son cousin.Ou prétendait qu'ils s’aimaient, mais je.me suis laissé dire qu’Hélène ne l’aimait pas, et qu'en l’aceompiigiiaiit ainsi, elle obéissait à un désir île son père ou à un sentiment intime.Hélène pleurait et Walton en comptait tous les sanglots à travers le mu.Il ne put résister, et poussa la porte."Hélène, mon Hélène, qu’as-tu?Pourquoi pleurer?’ ' — “l’apii, e.xcnsoz-moi.J’aurais voulu no pas les laisser couler, ces larmes.mais, mon coeur était trop plein.11 est innocent, je le .aïs ! '’ — “Est-eo que tu l’aimes encore .quand il a tenté de tuer ton père!” — '"Ne dites pas cela, papa.Vous ne l’avez pas vu.Gaston ne peut pas avoir fait cela.-.Et vous avez, été cruel pour lui.Pourquoi s .ris me le dire l’avez-vous forcé à ne plus me revoir?” — “Mais c'était juste, Hélène.Ne me demande pas qui me l'a dit.Vous vous donniez rendez-vous dans le pan-, en secret.Et tu me cachais cela !.” — “Mais, quand on aime! Et je savais que je vous aurais fait de la peine si je vous l’avais dit.” — Hélas! J’ai souffert quand je l’ai appris.Tu as des millions, tu es riche.Tu appartiens à la noblesse d’une des plus vieilles familles anglaises de Toronto, petite-tille d’un évêque, nièce de l’immortel sénateur Walton.Lui, n'a rien.Son père est un vulgai- re bourgeois.Gaston n’était que mon secrétaire.Tu n’avais pas pensé cela.” — "Quand on aime, on ne pense pus à ces questions de familles.ou ne pense qu’au bonheurl!” — "Hélène, ne me fais pas mal! Ne reprenons pas eette discussion malheureuse d’il y a quelqnes mois, sur ce sujet.” -"Personne n’a connu nos a: mus.mais par cet amour qu’il m’a donne, je le sai.» innocent.D'ailleurs*, le serment d’honneur dont il a parlé, me convainc qu'il y a des ' '¦¦lits que Gaston ne veut pas dévoiler pour tic pas vous blesser, vous d’a-bor.l, et pour ne nas jeter le nom de • otre tille devant la curiosité d'une foule île badauds.” — ” Hélène, Hélène, tu me fais souffrir.” — “Pardonne-moi papa.Je ne voudrais pas que tu souffres par moi .Et crois-tu que ton Hélène no soutire pas aussi?Car clic aimait •iastoii, beaucoup, immensément.Tu ne comprends pus ça, toi, l’amour.” "Hélène.Hélène!” N'e.parlons plus do cela.J’ai besoin de me reposer et de pleurer tout,- mes larmes.Il est innocent, je vous le répète.Si on le condamne, j’en mourrai.Ce soir, je vous reverrai, et nous parlerons encore de lui, et je souffrirai encore, mais qu’importe, la douleur est douce quand on aime!.Je vous ferai lire sa lettre.Oh! la belle lettre, une lettre où le coeur saigne, se débat dans une .souffrance horrible avec des cris d'amour.Allez vous reposer, papa.” «« niton sortait île la chambre, se dirigeait prestement vers son cabinet de travail.Après avoir fermé la porte à clef derrière lui, il s’enfonça dans un grand fauteuil et se mit a penser.Jamais le rouage de son cerveau ne s’étuit plus ébranlé que dan- ces circonstances où sa fille venait elle-même en contravention avec •ses opinions les plus sacrées.Canadien-anglais, fanatique à l’excès sur la question de nationalité, jamais Walton n’aurait consenti à un marin-eiise promise.Cette sacoche contenait des objets précieux.A \ EN DRE.— Fixtures de magasin, 5 show eases, des tables et comptoirs.S’adresser à Mme E.L.Auger, 5 St-Faustin, St-Jérôme, Tél.243F.AUX DAMES Le Corset.Spirella vous assure l’élégance désiré et le confort parfait, satisfaction garantie.Représentante Mme E.L.Auger, 5 St-Faustin, St-Jérômc.Tél.243F.A VENDRE.— Fixtures de magasin, comprenant comptoirs et tablettes.s’adresser à Paul Pauzé, 21 rue St-Georges, St-Jérôme, ou à l'Avenir du Nord.AVIS est donné que je ne suis et ne serai responsable d’aucune dette contractée en mon nom par N.B.Hétu.Signé: Willie Hétu ou Etu, marchand, Ste-Agathe des Monts.A VENDRE.— Meule Emeri avec poulie double et shaft à deux vitesses valent $74.Vendra à sacré e ~ *35.Conditions faciles.S'adresser à Jean-Marie Marais, 53 Avenue du Palais, St-Jérôme.A.TTTTTTTTXXTXXXXXXXXXXXXTXXXr \oyez les plus jolis modèles de chars AU SALON DE L’MJT0N|0BILE Exposés par la RAISON DUBOIS & BELANGER ¦ ^ - Comprenant .-—^ Le Big SiX, Pontiac, Sedan à 4 portes, Sédan à 2 portes, Coupé, Cabriolet conversible, Landau conversible, Sport Roadster, McLaughlin Buick, Sédan Buick 4 portes, Cabriolet et Sédan Buick à 2 portes.* M.ROD.BELANGER, directeur à 7 tonnes Un de 11 tonnes en demonstration AU SAL0J1 DE L’AUTOIV[OBILE Nous vous fournirons sur demande toute la littérature sur ces trucks, ainsi (juc catalogues, conditions et listes de prix.Nous aurons à qotre service à partir du 1er Mai Un Mécanicien Diplômé envoyé directerqeqt par la General Motors afin de donner le meilleur service oossible.M.JOS.RIENDEAU, gerant.Autrefois de la Modern Motor Sales.Montréal.DLSB0IS & Vendeurs Téléphone 313 BELANGER Autorisés SAINT-JEROME ^^^^^XXXXXjJLiiXXCDDgXICCgTYYYYTYYYYYYYYYYYTY’
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.