L'Avenir du Nord, 26 juillet 1929, vendredi 26 juillet 1929
rUBNTH-THOTSTGME ANNEE — NUMERO .10 JOUENAJti HEBDOMADAIRE -, CINQ BOUS DE NUMERO VENDREDI, Cfl .TT7IELET 1029.CHENIER m 1897-1929 W W SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE ANS.1897-1929 "I,!.MUT DK I,'A VENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) Editeur Propriétaire: LUCIEN PARENT.Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST.AIU »NNlM ENT : $2.pur ami• ' Messieurs «b* Saint Sulpiee à Nul re-1 btnie.:l «le France du temns ne s«* «t Bruno KnHion, «le Saint Jérôme; 1« Dr Di .-cliaiiihault, «}«• Ste Thérèse; les Dr- Da/é, Lu.-icr et Lam)»« i i de Me Aimthi*; b I)r Dcsroclios, de Ste Rose; h» Dr Lapointe, «le »St—Sauvcuiq le Dr Poirier, de Sainte-A*lèl« ; Je Dr Ht iiut.de St Janvier, et Mlles Roy.Jutra.- «t Blam*.ira nie- îiiabuies «]«• l’unité ¦ te* Dr a Mit ut re «lu «•«•mil \ t/iii;i souhaita la bienv«*ntu* il passait froid «••» livres (à M.Bazin) -m - Oberlés et son Blé qui lève — qui Ha t : ' parmi les plus demandés au l'a; .M.Bazin uppuvu.sans avoir Pair d’y totudier, sur .-a manière cat.:«• tb* raconter .-«•- héros.Chacun iv.ta sur ses positions, mais ce lut vmiinent.de-, «leux côtés, charmai:! «i«* bonne i^râce.t'è-sl le reirretté Père I.oi/4-au.qui «!'•:«.ai: alors à Montréal de si Indies c«»r.i«•reiiccs (Cnpoloiréîi«|Uf aux hoin ! t, s «i- pi‘otc>.sion.que M.Bazin von bit \-iir surtout cln / l«-s Pères «lu ctdiù-:.- Sainte Marie, il était, «*«dni-ci.m* me trompe, oriirinain* «b* l*Aii|ou, comme M.Bazin lui-même, fis -'étaient connues naguère en leur h«a i pay» quèreut des sou -'•î.!!*, communs, lueurs idées d’ail-d« ur- s'apparentaient, où notre sainte »• .;^ion avait sa l*ii%r«* part.Au séminaire «le Notre Dame, ce fut encore plus touchant.\a savant «’ saint M.Is*«*oq alors supérieur, était venu «lu grand séminaire, et "«invent au nmips «te ma jcotic.-se a N antes ’ ’.Au moment «b quitter ce- Messieurs.M.René Bn/.in «lit à M.Leeoq; * * D oitlinaii t ou m .-‘agenouille pour «‘t n* béni qu’aux pieds d’il» évêque, mais permettez-nmi.Monsieur !«• .-u perieur, de vous «iemamier à genoux «!«• me bénir”, i l il -«• jeta à genoux ri M.l/ccftq !, Im pit aiTectueiiseiiMMit.M.René Bazin donna mu* eoirtéren ce à 1 ’ 1 niversité Iv ;; l’Cniversilé *ie Montréal .iu jouni'hui) - r la re naissance religieuse «n France.Je ' • « .• ié« .' ¦ ]»rès quelques hésitations.“Je ne suis pas orateur, disait-il.mai- éeri vain uniquement.Mais, puisque Mgr I ’aivhev«*qu«i y tient, je suis m'exécuter'”.Sa voix était un pmi iathle.« u eff«'t, et son gest«¦ -ohre.Il intéressa «piatid même beaucoup ses auditeurs — une salle comble.Ix- regretté l.rnest Marceau )«• présenta ce soir-là, «mt a.-^urés «pi’ils -««ront l)i«*n payés pour, leur travail, « t L’Av«*nir du Non! garantit un traitement juste à tous ceux «pli 11 a\ ailleront.Jusqu'à pié-i-nt les eoncourants ont eu p« u «le rf’Siiltats, mais (jm*l«pi«*s-uns «•«•mmeiu'ent t mnijuilb-ineiit , et iJ est « ncore temp- ]>our «le> p«*rs«»n-m-s actives «î énergique» «b* se join- > membres du Club de la campagne «h* recrutement à l’Avenir du Nord sont r« -|>ectueusement priés «1« malb r leurs abonnements à «•(• bureau le plus tôt possible, a— lin «pic les abonnés puisent recevoir leur journal uus.-.itôt après l’avoir payé.!.< - points gagnes pour l«is abonneiiients sont inscrits sur l’édition «b- chaque s< niaine, «le cette manière 1* > amis «les concourants peuvent constat «-r le travail qu’ils a 7ièmii campagne à travers la prminiv.tel campagne «lébutera cctt«* année à St-Jérôme dimanche* le 4 août.tel conférence sur îsam*«» nati«»npJo «*t de l.'i langue française.i Des «liseours seront égalem«*nt |>ro— noncés par M.b* «Miré Clément (teolTrion, M.L Nantel, maire «le St-JénMiu*, «*t J.là Prévost, «léputé I «lu comté au teeléral.te*s organisateurs espèrent aussi offrir au public l'aubaine «l'entendre jteur député; l'honorable L.-Atlianuse David, secrétaire provincial, j Comme par le passé, la nuinifesta-! f ion ]>at riotiqm* aura lieu en plein air.Grâce à la généreuse, courtoisie des autorités «le St-.Térômc, les orateurs parleront au kiosque «lu ]>arc.situé en face «b* l'église* paroissiale.Pour aeeommoiter la Société, te chef rtc un concert qui sera «*xécuté par «les artistes de Montréal, tel Sn« iété s’est assuré le concours «le M.J.C.R.Archambault, basse* chantante, «b* Montréal, et de M.Gérnbl Desmarais.L’organisation du mouvement est sous la direction «le M.Jean-Mario Massé, organisateur en-chef de la Société «lu bon parler français «le Montr éal.Dans notre prochaine éelition nous donnerons en «létail te programme «io In *oiréi.du dimanche te 1 août.NOUVELLES DE STE-AGÀTHE No pas oublier que tous les jeutîis à 1.30h.il y a tlaus les salles Ju eollè— ge tlt' Ste-Agnthe une clinique pour les bébés (nourrissons) cette clinique est donnée par l’Unité Sanitaire uc St—Jérôme, M.le Dr Vé/.ina et deux gartle-maia/les.lx>s mamans de Ste-Agatbe ainsi que celles des alentours sont invitées à assister à ces intéressantes réunions.Il ne faut pas oublier qu’il n'en route absolument rien pour bénéficier de ees conseils. L'AVUSI!» tJU KÜRÜ, VfiHBRSDI.Uô JüILU.t i»S».«JM» mi ate-af» SAINTE-THERESE M.(ïi,nn*e ma inc «îcniièiv, Mlle Helena Hneosti et Jean-Marie Corbeil «i«» Montreal.M.Jean Lanoelier.fils «lu puant municipal île Monti«a! l.'t.vi-itait M.Roland (' «>uticr} nuivivdi «leruier.THEATRE ROXY VENDREDI & SAMEDI La direction offre pour eos «leux soirs le plus gram! pro 'rami e sj c rial jamais ollVrt en un th«’*â:re.( Mitre um comédie bouffe il» Charlie Chaplin **Sunrise’\ tm l'atliJ Ne\v>.la «lirection ailiehe “The H ce*’ (La Dan-e K«» c.v a comme v* .K-tx« Doonv- Del l’étoile «le Kantona.-« j-.t-v en aie et P«dorè» incarne u * u une sense du p« ipit •.ni p .subjupa Tout M»».-* ; t ¦ ]»ar un prin« «* lution éclate: 1« p«tipl« les trônes renv« • * l tes instituent un tnb • .l’aristocratie.Alors?«• passant dans un cahar«*t «le nuit.Cue vue que vous aimerez.Aussi Comédie et l’allié News.MERCREDI & JEUDI ‘•The Canary Murder Case” (Comment le canari fut-il tué?) Cue histoire .-«• déroulant au sein d’un « bâteau limité, perdu dans les monta-•juts.Vous trémirez «levant la terri-hle besogne •l’audacieux fantômes.Laura Lu plante remplit le premier rôle.secondée par Wm Powell, James liai) et L«mi>« Hmoks.Ne manque/.pa> cet te pièce: vous le regretteriez.Comédie.VENDREDI & SAMEDI .Ken Maynard dans **Ch«*yinne” la im illeure vue des montagnes jamais filmé, (’ométlii*.News.Le théâtre Koxy n’offre que des bons programmes.La musique vaut à elle seule le prix d fa»l:uissi«»n.I! n Vst pas étonnant qu’il soit si recherché de *ou.- les t« rvenîs du cinéma.défaut, en notre paroisse.dinmnc)ie après-midi.La loi loi spécifie Car-nu complet.De passage il l’Hôtel Central, ectte semaine: A.Couper «h* Saint-Jérôme.L.U.Chevalier de La l'crade, Léo Hous«piet de Montréal, A.H.C.Neel-man de Détroit ainsi que \V.H.Birks «le la même ville.Ces jours derniers: J.K.Vaillaucourt «u M.et Mme Letourneau «i«* Quâbiv.Jos Roy de St Landu rt, etc*.Dinmnehe «leruier.la famille Tru— del «le la maison H.Tmdel «•! Cio de Montréal ont rendu visite à la famille Cloutier «le l’Hôtel Cintrai.L*s ivgleuuuits relatifs â la circulation décrétés par le conseil «!«» Ville il y a quelque t rois semaines sont en vigueur pleinement «lès cette semaine.(>n a commencé «!*• peinturer le boni des ehaussth's là où le stationiieuiiMit sera interdit.LE SPORTS I «on fait La P1 Mine t at ton «t sa «liunoisi'lli* sont « ei < •.New York, < .voyage Mlle Manille Laroche passe quelles ours chez dt s amies, à t ontre coeur.Attention aux traverses à niveau! Plus de quatre-vingt ont été pris en Votre radiateur est-il bloqué ou endommagé ?K® a êirt; frîuM fret c $ ->•' j.A- V •T.!• Jt > +T It tt tt +f ?T +t J.+ 1 g H tt I It i k f oiinii*ttr«‘.Il i >t < u tc’iidu : un charmant Rançon, >pi-.x sc à Saint «|*rt\cH*at.li »!•* à pîxvMmitx* du des alTmics xie eerntuc « prxM» *>nm zncutv j • Uiîh île pare, xlau.' le ceutiv j la K» in.Nord.! M.H» .r est un i» une U appar-ïît'îit :i .«'U catégorie de jeunes qui j aiment '.i»:ion il >x dévouent jvour idle.11 souligne lui-mcme.xpi’étu- SCS \ '11 c •u amical, et ' : "Tant que Gardon uis obligé à me tain .1‘ vieille, école OÙ !t' t trahir b > amis.• .S :! pa> éré mis truand xiiant.i! .itmait publique', et ' lis» en q rait qm Bêlai r.• trails i| qu’il U.du mot.j li sait i j JH*, mon le chant l'HU- u prv *.:ieon p: ;>i rx • Ji\é l 2'x' \ eus • Ht «e chc que b n .>V de l’air devant roc*i icnt reir:ird< x'- poiir moi dois combfl • bn;:al< ils ;r jo icr.et t qui vou - - .ou.eians .Vous r oil vous vurquoi le ai 'i pas-Coîiij'0'*:ic7.— :* est difHei-:a t'ois ma : ¦ S non qui song c.j .foié de voit S 5 » ntir ! ibre et mon dx C ’est .i- f St ' 1 t>îie aussi ! U., y _ i xiv vous aw me r mon amour rail d’u tic Belle au B ?oi.'-I hirr.;:.:.: .>:•' Dï .' tari il mai *: mirai’.: «Je lèvres f :.* un >onri: rt* «1 ange.c‘ ¦ se> j suis éca né «ix votre bx>iih«u ur ]*our yeux qu i brillent n- ‘X'-riihà < .U i ne her.î*'.:i' 1 ' uis rc Vf .• rn - p récitmis t-s ei-eîé* ' y ir un } attiré par \ o : re un - fort u artiste.Dan> sa dém arche il y a « :< la | Vom- étiez la merv< illeu.se tentati- grâ .me t*si«À*ce d’harmonie.de 'ujets le'.ti-stion> politiqu* >.Il semble .|>x>h:ique >x‘ii née avx »• M a r si on x ti jup» par les at i’:1 lui xlonne, il taut avouer • i.xjv.Libéral dans la forci i iu ca«*he pus son »Ira|»oau.• < \ er.ïe nn tîn’ sur la ram-•t r s.' couleurs.11 aime à : surto it daus -i.- vibrants l’ami Béluir a un vingt ans.qui ne •,i> ; ’;Ure et qui '»• xm»jî'i rvx ru ' encore.I)an> *.i «.discours- • .¦ " I I ’• -’emporte pan .qu’il » 't \ i-guratii'n atïnirx’s.Un mot ntl public x|tmmi vous aehc \i'/ hors xlx- votix- localité vous x-nri Toute la bonté du blé Soup une forme appétissante et digestible SHREDDED 'WH EAT fr "hri- > !5àkPP!D WKJAÎ-1 - J«c t.;- Contient t^nit U• son du bl é entier l aites (riser clans le fourneau—Manu biscuits.Recouvre: Je crème ou Je éléments nutritifs—vitamines et sels-repas.r:-le lait emmiette ou trais.Riche lélicieux ptmr en en tout x hisse/ xlx'-> étrang*-iv nu xlélritiient xle nu meilleur srrvi«-e rt xb-s \x».s coux-itoveiis.Aixb/.! x * h luur.liaïui s uinx-bandibes.xix' ehe/.vuus.Kn ivtous vous ivo vu /.l*x-iise/.xl'aborxl à vos coin eux.il appréeinit que le x 'Xtlté par xieli\ x!épule> «1e l’hxu;.A.Davixl xt xb-Urévost xlx s ait avoir un x»mtx !.• la n pr.va:» ut J.lùxiotiarxl club, grou pant tous I I A > 12 X * 1* 1 chefs libéraux «lu cxun.é.xle ce e4ub est mit* certi-l»arce «ju ’il groum* toute une dévouée aux intérêts xiu parti, té fondé, x-t le sis n’tain- du bu-xlx' direction cherche tous les ' blés pour !*• développe* vie intime, l’ami Bchiir ; \ t opain • ne la dis littérature x .bridge.H : • rs l.'I) "mail • - ._• .• -.j* un brin.Un entra ae.ompngm la s riva.:.M beau Un lt onna xi émoi, comment voulez-vc )it p*:is amonrcuM»?Clipîx! beaux : I Votre I comblu celui-c suandu romp'.fuir a1 .u en i« :«• passait votre dri et de- ! une ru.-!'." tous pc-3 ai s le • qui nous je voyais : : » i * ! ».tous autre rou condor il le nom t revient reçu.J bonheur C\ st HcMireu?sept iéeh*\ les x-xcursions en autonmbib .x golf, tous b.-> sports en général.Membre du c!id) '0» ial Si-Antx>îne, il est aussi membre du club dt golf xlx* Suint-.léruim .Parfois, i! aime b longs \ x\vagcs.La semaine dernière, voulant avoir xjueb|ue.s xlé tails, je me suis présenté chez lui et l’ai trouvé la porte close.Ou m’a souligné que l’ami Jo- était à obi Orchard en voyage.Quoique un peu frois'é «le no pas le tn> ;v« r ch* / lui, ¦ ai éprouvé une e< rtai:.« satisîaetix>n ! à penser que la belle :x-mpératurc lui 'ervait à souhait son 'lx*ii xlans son (» Si'— t'X idéiVM* au m>- aetiv tés Tolitiqm ' 1 oxuiles.un bonheur sai nul autre pareil, j u.'ix>n de ia vit commences to • - ne* main manteau < t la t>«-ï 1*1 te a mu- les rouui les b «le nivsiê re : elle ! pains e;.and s.ei; ’• ' ¦on' une ôtai* moi quel ise : ( Elle ava iî e e doi coeurs, r uni 3 elle revers df • main, n faut lui*.i: n’a A vir.'Oun : mois après, il appuyait: vous aime.Moi, je puis • se.i - .- ¦ \b« i’ai t'tudié r* votre, tristesse.• - Liî-X i»; lie •« un p -c plus ;** d * Ü a suffi d’uni minate.d’une s«.î*our s‘h vouer vei .uf -iç par le • ment qui ne s’acquiert pas, ma: a *i n s pi n?: L ’ A ra o u r.Et c’est h quoi song* l’ombre.Elle est si eo::vx même cpreîle ne voit qui souri*.Ne fait petits oiseaux, la bécial 42.50 59c O C5*Ol#l Cf r- G Big** AéHu t r i 0 f* [t K ît 1 Motv+réa»I, aprei Xvoit- éie' ••fa>'t+" ckef c)u pap-h' cowsei-ua+eoi- Çuebdc x in\ des end's de L ¦Se ‘nikUtc uvi est-ce cicnc ^ce te ftrev tt/illiamj 6()rts +o«jt P û l |V ÛÜcxt.’ ctr j t'ea V'v tt Zt Les piiietavetx.de '\ "toute 1^ provttcR h’.’i rhn a vriv.b* gi»;il I re t,* elïiirei», en |»ruie nu ravi * n.n r!ili'|Ur Ûm ftp|M'lnnt ÎTfiiiio M»«» DU.>» ' j.,,•, r itu l’Iioix «l’un i*n11i, r'i : Irr lu M’i'liiu'ilu' ilo l‘r* mi' -ni in, : .léntr lo» U" '11' irt moyens |iri uilri- |w»ir nu |«i- “Vyui.r .lui." .|.„|V l.i jri.I il'1' «luit uiiv I- • y .flütiuL'i' au point ilr vu- .-h.'lu , ,.j,n,|, r loiiirK'iiijii' à l’iivuit.-.!i r, du r.‘ 1- RNa vil fil.-.!•« ^anU* |‘h>si,|Hi’, lngi * î In |m.Hum , ¦ • 11 ,.{ • « _ (,»/iSrai»« s fl i \livm.• Ue-Hu*«u» -* e roi t -ujm'm«ui* .< >t ritil lie la jeune fil U* *pii rechen-he pnmièreruent un homme de profit ocn.tin linmnif rieln , >;n t « :.i r b iu moral.Romanesipn «U* la a ; .r;.se consumant dan* l’attente • ' 2.:Mar »\tnmr«iiu:»iro.(«Tta;•,* .a r *at ion s de femmes marin ou , à-ours mondains peu îv-ervè-.en.*.hiliiienf -mum ut n faire enii-idê n I ’ ¦ 111 m • i a i mi mu mitraille « •«lé chai nel, a 111" v t ¦ I Mp| m * r la pas i • »u < In n .tint* • * '• *1 * aine, .''ur I iidlnenre «lu mjlit u 1 '• , - '• P* loi .!«• I V'Iural ion m ‘ : "" ""m honnête, mais .rua i’ *î" 'U' plnliipn et celt* ^ Ml*‘ permelh at tie juger mue nu ni un individu.ru ijta .plar di ' ¦ Stri |J ‘U '¦¦¦ v - 'If géiiei ititM, t u irém ialion • ' pfifiu tire à i'I.tnani»- .je , ,^ui ^ i vre a lui m«‘eiu.I ne vie liumaiiu «)«• ijimrante, ' • ¦ .¦ • ohm t u irnlitf, mai- -.i voj|c |,i vivf/ • bi'ft ii mieiniMii» e f.*si mit- rielie-s**- in* • • i«Iai»lt.• « t le plu-, trnind tlo .«it-Ibn,.pui't* tpi «lit t,-; ; j i j 1111> u*’lit • ' *' I Kl f riiile liMiiiimr.I*»»ur re vraiiiifiif * )trt t u-u.si iioiik devons t-iio , minfi* lieux il tant s« marier sniati*-nu a’ ti jiflielelu r rlie/ no'it eoiapa-| i Mu nies tutivaïu i - la nu aie • n ver»» le I'mn suprême.Nous mis mit .j' jti\oiis a I i.MMimîiâliie ijt' notre u ; ; H» ai Roui.-a i\ ••rit : ' ' I* a >n 1; main ¦—t ' omiiu* une eliapeile ¦ ‘Pu « .t > limi t- par la lainpf du »nt i iiair.Il t Iiit n oIm iu- }>itui in» •inplet.nuits la lamp, «pu brille, • ‘.'si not r»1 amour.-Viiner eVst voir I pins finir eu soi, e'est retirer de j i ombre un- artes « t nos p< u>et->.; ftii-tpif f ••-•i de la lu vu it re, aimer, '-si dtv-m r .l’rlif nuilleiir.Tout e-t j !à et e’« * t bien siniplt1: désirer é*lif ¦ 1.V ¦ mut vu to • deux it ¦ • • i er côte l île.j i' i, f e ! le t.êMip- «b* eoustati t de* ! Mtfl!i- t : miiie iv le mon dmir :t été e!« vé.• - eut it oli ut .i » - i * ic mol île\ m r.l ’m- jeune : • !!• m «loi! pis m* dire: “je le ran- vertirni apres’’ et nstpier de jiertlre ¦* bn en vivant près t|’un inciétluli* °" ‘l'un indifférent.De même, si pour I"».»i ‘Unble n *, avoir auemi ilevoir hUere.hou Kflis ••»•••*;: ! tr.il arntibile ou perverti, done ilan^er pour votre boiibe or tut tu I \irtni le-, tjiialiiés une ralt je pbu t rai eneore : lu délieaten-*f •'! la bonté du roeur.b* jug‘’me':t, lu lovante i filmas' jeunes gens ont net p 11 -, un joli m rnis mondain .pii les ,*’l,d aituabb .et » ' i rt oi -• et piur-ants i, i iiii'iHi! re r, ma: pbu ./.bs eu tare île la -ouff rn lire.- -eries *lu ménatre, (pii doit, par-dessus Je maiviie.ciieouragcr toujours son ' mari, vaim ic sa mauvaise limneur.• si une pauvre alflitrée privée du so! le il.I un jK'ti difTieile de a pour une jeune ut enjôler au prevent plus ensuite Ile petits indices ré-la valeur morale et du nous jiotivon* aisément nous panser.Due jeune fille de bonne famille, avant d'iigréables relations, une instruction solide et Hoignée KoulTrira loujours près d’un mon m, p.,j fm.If, ne |iartagearit atiniut .i., ^oût- surtout u elle est complètement «épa-ree d< -.11 luuulle.41 Du ti-miue grandit a ia I.IÇOII (il! iierre .iii s’é|.-ve à la b;nit« ur de celui umpie) < {{:r .• : .a:.de i:r fl 00 jr .v -.i .c de SI S.OOO : u:v :: .nec de 1; v.ne a" T.iticc de S-l .*.X1 • nr uoc A\>.ra.icç de $0.',(XXt S'il sa^::r SN >T), il Jrv S’il (Cay?ne $?.,r>üO, n dev S • *\ il .*•-••• ’ • S’il g*fine S4.* • '.il de- .: .S J gigue SV * * .1! de .S ;J gÂgr.c S ’.31 * .li dr .A.I a S il ÿagac $10,lXX\ d d * .ut Nous sommes toujours prêts i conseiller qui que ce soit sur le genre de police qui lui conviendrait le mieux, étant donné ses revenus ordinaires, scs charges de famille et scs projets d’avenir.Permettez donc à un de nos experts de faire un pent examen de vos allures.Vous y trouverez avantage.Demandez des renseignements d : Confederation Life Association.Bureau tlwf : TORONTO voulf/.vous en don-imîiip d'observation mêmes les j»!u- confia r se trahir.Ma chère, vous diront quelques-unes, je vieil*, de cmiuaître un beau ganpin.cl.i'- • » sjKirl.je l’aime assez.L« beau garçon les comble d'attentions, de ca-d(•.•¦»ux et crac, un beau jour le mariage -• conclut.Min- trop y penser.La '¦«>•»naissance «le l'un comme de l'ati-t f e lait après coup, il y a choc gra- ve j.artois et mort de l'amour, quand i un ou l’autre des contractants est «i( j*ravé ou impossible à endurer.Voilà un îles M*.* n î s de jilusieurs mauvais ménages.snj>jK>sés être des mariages «i’inclinâtion réciproque.11 y a jo 1rs, à pn mière vue sympathie ou antijiutbie -jM.ntanés.qui .s'améliorent par la suite.Mai> de là à crier au coup de foudre .-ans plus approfondir «*e (pii peut nous porter l ’un vers l'autre.i! \ a une maître impossible à franchir sans faute grave.L'amour «mi dure s'accroît lentement et par degrés, posant - liases solides sur la confiance et l’estime mutuelles: autrement.c’est une simple passionnotte «,ui m* jicut donner le bonheur de toute une existence.Troisième point à considérer: le milieu social où vous avez toujours vécu ou vit le prétendant.Dans les vieux pays, aux siècles passésc, les nobles redoutaient beaucoup les mésalliance-.Ils se sont rendus aux extrémités «le la sagesse et de la raison mais ils n'avaient pas tout à fait tort, dans plusieurs cas nous nous privons tri*s difficilement du genre de vue du cercle social ou nous avons été élevés et c'est un gros risque.Il se transplantera subitement après vingt, ou vingt-cinq ans.Je ne veux pas parler du centre mondain dont Un sole!! ardent.de l'exercicc .puis une boisson rnfratchLv sante—c'est alors que l'on apprécie l'effervescence et la pétillante qualité des linger Aies ~ “ Ils sont toujours frais Gurd’s, et délicieux.wlûtii* lovS eman Partout où l’on vend des rafraîchissements _____ CHARLES CURD & COMPANY.Limited,MONTREAL GINGER AUiVGINGER ALCTaROMATIQUE - "GINGER BEER”-"APPLE FLAVORED NECTAR* se marier, dans la crainte «b* 111'être plus demandées ou rc-Gcr •vieille- filles, sans j«oW.t de-, garantie- de bonheur très ri-.1 H.tirv Itorde; ux «lit, dans la “lb»b* «i.- laine ” : ' ' Pour les jeunes fill.• qui n 'ont pas gaspillé leur imagina:ion en bt’eet ('barb- d» Montig; > f!e j.erir groujM d ’ envoyé.- du Curé Labelle*’ -e rendit en voiture à Hte-Agatbe.I>a les explorateur* se joignirent à M.Picire Iîobemier, et quebju**-.aides pour leur bagage etc.Au nombre «b* «es derniers >.c trouvaient M.Fé 1 ix CamjH'au «t Amable Dufour aujourd’hui de St-Jovite.I!-’ avaient pris cinq |our- pour se rendre en voituic «le Sl- Jéri»aie à Ste—Agïltbe.Le .51 octobre iSfiî*, les \oyugeur-«¦ trouvaient à «leux mille-, du village aduel de Saint Jovite et non îo.n d'un jM-îit lue dont les eaux étaient dé' i glacées.C’est îà que l'abbé Jo— «loin a dit la messe en plein air.ayant pour teinjib’ la nature vierge du nord, pour chant celui des oiseaux, jxmr encens le parfum des tonds intacte-pour auditeur- le- braves canadiens cités plus haut représentant le curé I«abelle, le roi du Nord, et prenant enclmutement.L’aube nuit et tout paraît naître avec elle.Mais l'amour qui éclate, il était déjà là.K; le magicien qui possède la clef «{«• tous ces trésors d’un coeur «pii s'éveille ne saurait jamais - 'en rendre troj.«ligne, i! me semble.La continuée et ia puix sont plus précieuses «pie la vie [»(•-« sion «Je non domaine au nom du Christ.Cela j»ar.iit grandit»*, .t jHiurtan' •"’jr.c.: vrai.i«».u «itua.il re - gné j»l ; réellement «jiie b curé l-ab« l b n'a règne -ur '••• ri^gion* «pi’îl a e.-.j «loi é« s lui Jiiérne ou fait .xplorer.A « '• ud 101 l où ia nie-.-.c été dit.* on mit une croix « r» cèdrt- qui « v ste eii**oi«•.j/anrit ii.Le lend* « lain jour «b- la Tou-saint, ia rnesse lut dit** une s ,our.par malheur, la glace < br.-o -, b j.oi»i- «!( M.de Mor.îi gn; Il réussit u sortir de sa j>c»sition j»é:iileu-« grâce à M.Scott qui lui tendit une gau.’c.A la décharge de ce même lac.no- pionniers découvrirent une îamille de* castor*.I! en eaj.turèrent un dont i!.-, -e régalèrent.(.’e n’est que cinj ans plus tard, le J octobre 1874 que b* curé Libelle fit son premier voyage à St-.Jovite.Il était accompagné Je William Scott, l«Miii> Labelie, Na;« is-e Mi > nard.Venant C.’bnrbonne.au, Françoi* 1 léonard.Au pied des montagnes dé (a Repousse et l'Kjiotivante il 11'y ¦iva.it a lot** qu'un petit chantier, aje-partenaiit à Damasc Cha/oux .; 1*«* tiiblis-emerit de Mlle Moore :« l’e-r et n l'Oue-t (St Faustin asjourd'Imi).Tout était en bois.Un nommé Laurel.-ce avait commencé son chantier et M t'lis.Groulx avait fait défricher environ un demi-arpent.I> curé Labelie et >e- eoînjjagnons dinèrent sur b* bord de la rivière au I'iabb .Il n'y avait j»a:s de j>ont sur cette rivière.Le gouvernement avait fait taire dos chemins jusqu’à cet endroit.fut !« îhéâîre d* ** évèncimnts iii»-fori*;«*»•*, qui marquèrent les premiers j >r« • dc-i c.» tléparl -e fera tie la gare Windsor.Montréal à 9.30 I’.M., heure solaire.mardi le 27 août.Is- voyage .tlra la visite île la ville d’Hamilton.| .ne promenade eu autocars «le luxe aux Chutes Niagara et à Buffalo.\ Y., et une journée complete à To- ¦ onto pour visiter la ville et la gnui-., exposition canadienne.Les voyn-.enrs n vit: .Iront à Montréal à '."0 \.M.le veinlredi malin.30 août.L’on voudra bien remarquer qu’a Toronto les excursionni.sic.s tie loge: ont pas dans les wagons-lits, mais a i ’hôtel Royal York tin Pacdiq a Cnna ilit-a.L’s prix tl’exeiirsion de Montreal a loitïalo cl retour, indiqués plus lias, .omprennent le transport par chemin 45.00: Comparu , nt [tour tieux voyageurs, >55.00 ! a,- : ! : ; Salon-lits pour dons voyageur».>00.00 eliaciin.pour trois vu;.,;rs.$55.00 chacun : tarifs propoi-! onnelleiiient réduits des autres eu- i droits.UNE VOLAILLE .DE PRIX l*i, inctlt'ur «mi M*cm* « 1 «• 1 lollywooil, IV.ifn i> Graham avant p*r«lu plu si fill's parties “ «h* j**u de l’oie” eu jtittütil u\e«* Doublas !• iiirliuuks, v»m.Int taire une taive à et* « former.Sachant qu’il «levait premlre l«‘ train pour New N «»rk en e«unpai;uie ,fo "a femme Mary Piekforil, Graham emprunta au studio une oie apprivoi >iV «pi * i 1 habilla «mi dame et «ju il mit dans le compartiment, réserve aux net cun's.Le soir meme le pmprsotaire «»b‘ mais il est urriv«* trop tard .îojo était bien la plus «hue actriee «lu einéma «pie nous ayons mandée * La propriétaire «le l'oie réclame $*2.000 jMuir son volatile.Q .si 01 Ma Cille n* • éT«- t»u vtlfo.Dois-je la lai>s«*r alfor?K«:ponM*: — Faites-\ou>.au préalable, venir une pîiou» «1 «ni train «1 » C.S.K .alin «h- vou> assurer si.«.»' i ou non.elle aura i*eur des « har>.Il i‘>\ fortement r« « ommainîé aux •.s désir* ses « • e vovi .5.IV , rvi-r leurs plue*-s imim’*!t: tement et «le taire parvenir !«• premie: if l< 0 à ' .- ersoni iinîitpiées « i-«îessous.Pour renseignement* supplémentai jv- programme, re>«*rvv «le plae« .•, .11 - * inn?.~*•«• notaire.Chambre «b Connu* , _ ¦ ~ - ¦ I .• .- M t n o .T.K.Ginirras, lurent de « : : ^ 11** • -t ra f i e - vuy a ire urs, l\u* iïujue Ca n a* l i « • :.«:are Wimisor, Montréal.Coopérative Fédérée de Québec L’achat en coopération vous permet d’acheter au plus bas prix possible Renseignez-vous auprès de la Fédérée avant de placer votre commande pour : FICELLE D’ENGF.RBAGE —TOLE GALVANISEE BROCHE A CLOTURE-INSECTICIDES Le volume de nos affaires nous permes de vous fournir ces marchandises à prix exceptionnellement avantageux.Ecrivez pour nos listes de prix.130, St-Paul Est Casier postal 326 Montréal LES YEUX BLEUS n iit dans un journal fiwujai.s: I y»«ii y pjoiiw i>i(*»i «••»»• j** ; !;V, MOüt h propre «h* l’homme.Avez vous, en olTct.rencontré un chien.ou un veau, avec des prunelles «l’a/.ur?.le «lirai même, que les yeux hieus eon>l it lient l’apaiiULCe «le la temme.t’ «est a «*lh*s «pu\ l«* plus s* ni vent, ils échoient.Oui, je Fais, il y a.aussi, «les chats «huit l’iris présente cette eol«>ralion.Je «rois, «lu reste, que c’est le seul animal à jouir «l’une pareille couleur, »’t les | hh'tes l’ont stmvoiit «hanté, ce « | u i pi*ouve «pie les yeux bl«*us emhellis-seiit tout être « i u i les jwssèifo.Certes, e’est désormais une banalité que «le parler «les yeux bleus; il y a eu.i*i leur égard, un tel abus «le «les-eriptitm, «h* métaphores, de |*ériphru ses «pie co chapitre «le la beauté féminine «mi est devenu fast itiieux.Et, {HMirtant, peut-on se lasser d’en par ler encore ?Et la nature nous a-t-elle donné inuiiTe plus réussie?’ lx*s trois choses «pie nous aimons tant sont bleues; !«• «i«l.la mer.I«*s yiMix «b1 la femme.Ft à telles «mi sefones que le bleu t «levtMiu synonyme «l’idéal «>lo-*«:ist«* anglais, a fait «!«•> «>bsei varions précises, a établi «le.- statistiqttcs ri-l:«mireuses, dexpiclles il ressort que le nombre des yeux bleus «iimimie avec une nqiidité alïrayan!*.Continuai!: reclu’rcbes le digne savant vint â re ses redierehes h* diurne savant v.rit â remarquer que ce qui h*ur p >rtait le up de grifoe.n’était ni pli.s ni moins que la fée électricité, — une mauvaise fée — pour laquelle l'iris aux reflets «le turquoise avait une incoercible ivpiuniance.Los yeux bleus ne pouvanut s'adapter aux rayon» lumineux émanant «le nos lam|H > éle«— triques et.le mal ayant empuv «!«¦ génération.voyaient leur tonalité «-Kan irir et.«!«• bleus, devenir bruns ou noirs.IV sorte que, d’ici à dix ans — toujours d’aprè> Mi>t« r Corln tt — il n’y aura pas un seul oeil bleu.l'avais déjà en tondu parler «l’une, théorie sur les yeux biens ou plu— t«‘»t.«;ris.C'était {K*eiale du sol parisien qui.suivant cette théorie, était d’une intluenee QUE SERAS-TU A loi Madeleine cl à M.et Mme Adrien Brunet.Il y un au, dans l’air frais «*t pur j «l’une journée ensoleillée, l’écho emportait en «les lieux iimotinus, le son «l«*< eliH’lies «le ! Valise Ste Céc:h.i Toutes joy«*us«*s, elles «*îirilloiinnient ! pour annoncer à tous, la venue sur la terre d’un petit être tout rose, tout miiruon.C’était la naissance d« ma ui«Ve! (Quelques join's pli^ tar.l, je m’étais rendu chez, mon l'ivre et «*n ri'pinlant abl« -« t troublants.Mais être, «pi’après tout, la théorie «le Mister William Corbett n’est pas aussi infa llible qu’il b* prétend et qu’elle « st !«• pmduit itieo lièrent d’un homme «pii, «lans cette question importante, n *v a xu que du bleu.Espérous-le, j»onr i« ijraml bit n de la femme et la sa : - illu- sions.EMBOUTEILLAGE INDESCRIPTIBLE VERS NOS PONTS DES FAITS DE NATURE A DETOURNER LE TOURISME DE MONTREAL rROBLKME A RESOUDRE La «*onv;esti«m «b* la eir«*ulation, aux environs «le la métropoh*, «levienl «!«• plus «mi plus sérieuse « t *îe> millier-, d’automobilistes, dimunclm >oir, ont pu b* constater par eiix-iuêiiieM; «*«*tt«• situation est dos plus «hqdorables et uée«*>>ite une attention immé«liat«• «l« âme la broyant à toujours?Ou bien, seius-tu une de eo> jeunes iill«*s >aj*e< et vertueuses «pie l’on rencontre si ]«eu «le nos jours / Fins tard une épouse aimant bien eelui à «pii tu auras promis amour, iiilèlité, soiimissitm ! Saura> tu élever cliréti« niuMuent les oisillons dont tu emplument* !«• nid 7 Sauras tu leur enseigner !«• bien?leur parler du D.voir afin «pi’ils n’oublient «le marcher lans ce sentit r «>ù l’on puise la p.; .voin* même le véritable bonheur?Seras-tu enfin nue mèiv >aiutement h«mne, «li«rt«• d’mlmiratioii.*1« r«*sp€'et ! .!«* te le so .liait.«’• Ma«l« leiue! Il st» jhmiI aussi «».ii tu sois at tirée vers le eloîtiv, «pie !).« u t«- ehoi >is.se pour «levenir une dé\«mée ivli -•-'«.Si c’est '-i votîi ioi iî i sans crainte, tu atims la uieilleur*' part.Tu seras «•* - h «pie tous aimeront et Xiiièrerimî.« penchera sur toc:, le* «hmliMirs ph> >i«pte> «m moni-V'.*«*11«* «pii s«**m«*ra « 1»-la joie partout où elle passera.Mais pounpioi sonj;«*r à «-ela Quel le idée bizarre ai- n* eue.! C «•n tournant mou ivpini vers )«• h» ceau enrubanné, je n’ai pu lain* a t renient «i« «lin: “l*«‘mhint que ma esprit voyap'ait ainsi, faisant la «1« -tinée «le ma uieibl«*”.“Quand ou • *-dise «pie l’Ile désus, av«‘C s«*> «pn-lq mnuieipalités, (iO.OOt) pr< «pru-l ai i r» n-ne, mai.*» apiv» avoir traversé «*«tte premier** île.«•«•* «pmtre «lélilés venant «les ponts nu*iiti«»:mé» >.«• irouv«iit à couv«*i*^er v«ts !«•> «b u\ s« ub*s «MitnVs «bins la uu'tropole: !«¦» ponts \ iau ri La«*bap«;’b qui, eonuin- «>n le sait, m* i -ont j*a> trop -soliibs « mapnni Ja «f•ii,c„||u La Cie C.0.Gcnnt & Fil», Linil^ wmanuoM, gut KM «cm La congestion ‘¦Is- result nt est inevitable.Ln e0Il .111‘l'iutre ponts de lu terre t.-rme est .li’-.ir» consiilénilde, mais h ' atteignent, les Gu-luipelle .i Vian, c’est un réel e,.-,.I, ill.-.g, ,,ui se I - I.X lui t.l’on .loi» (-(«-nre njouier |(.s Iiem-s * r* une offre to & .M ^ se M-H ~r~ I4WW44H Vos forces et votre énergie ou le serviteur moderne : VÉlectricité Est-ce que vos méthodes de tenir maison sont les mûmes que celles de votre mère ou de votre grand’mère ?Est-ce qu’il vous faut autant de temps pour préparer les repas et voir aux différents travaux du ménage ?L’électricité a révolutionné les méthodes de travail dans les bureaux et les usines.L’homme a anjourd’hui à sa disposition des moyens bien supérieurs à ceux employés par les générations passées.Les travaux de la maison différent de ceux des bureaux ou des usines, mais ils ont quand même une grande importance.L’électricité peut anssi révolutionner la lâche de la femme dans la maison.En profitez-vous ?Gatineau Electric Eight Company Limited pour être y manquée ILe plus bas prix clans l’îiistoire • • • pour un Frigidaire tout en porcelaine Muni du fameux “Régulateur du Froid” Mil l« lli'l W » I !¦ M-H II M U ¦M"M l 1 W»»H 1 t 4-H-H-t H t 1 t M-H in X AM [NEZ le mode de fobrl-cation du Frigidaire.Le joli cabinet cat fini en Porc©-laine-«ur-acier Tu-Tone.A l’intérieur il y a une garniture cn Porcelninc-«ur-ocier, sans joints, coin» arrondis.Il y a anssi abondance d’espace de rayon .8 pieds carrés, pour dire juste.Aussi, abondance d’espace entre les rayons.Pas d’ennui avec les grands récipients.Pas besoin de se baisser pour atteindre les plus bas rayons.Ecoute* l’unité de pouvoir .elle est si peu bruyante «pie vous ne l’entendez pas se mettre en marche, arrêter ou fonctionner, et tout le mécanisme est caché à l'intérieur du cabinet.Malgré son prix remarquablement bas, le Frigidaire est muni du "Régulateur du Froid” .un simple dispositif breveté qui vous donne six rapidités de vitesse sons votre dépendance.Vous pouvez régler à volonté le temps requis pour congeler les cubes de glace.Vous pouvez cnn- FRIGIDAIRE PLUS D’UN MILLION EN USAIàlv sirre le fameux “Régulateur du Froid*** vous pourrz rrg» 1er le temps de congélation dans rofrr Frigidaire, tout comme vous ré'glcz le temps de cuisson dans lo fourneau de votre poêle à gas- foetionner plusieurs salades et desserts glacés .vite et facilement.Ne manquez pas de venir à notre salle (l’étalage voir ee Frigidaire, et tandis que vous serra ici, nous aimerions a vous expliquer les conditions fiicibx qui permettront rentrée d’un Frigidaire chez vous.D’abord, un léger dépôt.Puis la différence disposée de manière à convenir ù votre budget.Venez nujounl’liui même nj>-prendre.tous ces faits.fcLECTRIC SERVICE CORPORATION.Sainte-Thérèse, Que.DUBOIS & BELANGER, Saint-Jérôme, Qué.GREN0N ANTOMOBILE, Sainto-Agathc et Saint—Jovite, Qué.J.A.MATTE, Mont-Laurier, Qué.H n’y a qu'un Frigidaire, et il est fabriqué par la General Motor* NOUVELLES D’AUTREFOIS Ou llf » lisait dans l'Avenir du Nord, 30 ANS V Imite Munis eut déeédé le 25 eou Ide stiixnlite-sei/.e uns.Il i iiSs «* >«“'* ,s:,T " 51 Vtuituit d'avoir vu Clieiiier a I .u n J, Saiid-Kustuelu'.Votre eonseil par l'eutremise de M., n Holland » emprunte de M.Wil- ' Sn„th à 1% P»»r ¦r>" »ns.Is-s J,,',t U servi ù l'uiptedue en 1er.LANNONCÎATION I.|>;,IV Units Marie, supénetir des .t„ l'immaculée Coneeplion.ni-l’en*'* ** lait litiiu'iter un jeune frère et le tttalheurcux ?STE-ADELE Un de "°* l/tras.vieul fl llS* vieux eitoy«*ns, M.le mourir ù I’ng«* 25 ANS Jeun de 7:i |iP Club limier «le Montréal, ortra-n.,.|Kjur .limaltclie 7 août une u'rande ‘,fUI>io„ à St Jérôme.Mes ministres fôlfiato: et proviiieiiiux, des dépiiU'-.s nwnliri- d’homme iimnpmnts du L'AVBNIB DU- NORD, K5B ÜKÊ VKXÜHKDI, 2d JVÏLU2Ï 1620, imijyagw nj, .VHXJLMWSmai parti lilierai politique.viendront nous parle M.Dominique Louepié «lt Si-i'«oiut vo oi «le iimiiiM' ;i un Age avance.20 ANS M.tinlénn (iaulilier et ,lo> < î;m tlii-r, cultivateur-, mit été élus emn laissaiies «lYcoh* pour la paroisse «h St Jérôme.Mme T.Xoramtuliu «le Montréal est «•a proiueaade pour qiic!q>it*> jours «lie/, ses parents, M.et Mme JiJ, -PI,émeus.M.1.V.vient «l’être notariat.l/'onard de admis à la noire vt p rat ique iu I*es nil«*s me rein I de nées.( Mi le proehuia.15 ANS ajouté» - au t Saint dé-rôine s utilisera en IL MEURT AU VOLANT DE SA MACHINE l«n pré-eneo d ’«‘Split du pompier William Klein a évité un do.sa.stre alios ipn- l«* «diaiilTeur «l’une lourde voilure de pompiers succomba à un«* -'.m ope «le HH iir au moment où il e ait au virant.La voit un* s« nn*nt b!«***i\ Le pompier Khan pa-.-.i alor- p:ir«liè**le.n«* prat'apu* aucun -port violent, je porte mes robe- «*n «b s genoux.d«* ne me umts pas d r ge sur b - jono> ni sur les I« t«-> 1« .â- 11 « ! i mén; .: d« sais comlre cl repri.-«*r, j’ai«l« man ù la cuisim*; « t -i vous sjivhv.t «Mit es les cconomu-s «b* Tenir» qui sont encloses en mon «¦«.» u.; Mais «•«* «'oeur, j«* veux I’ m il n iser contre la souffrance «l’a: désillusions; et pour cela, j«‘ ne ve .|>îus cr«»irc au boulaur ni à l’amour: b's homim s ne >«>nt pas dignes que l'oit ait loi en eut.” Ma petite cousine aimante, il faut encore croire au bonheur et à l'amour.défen «lébris d’un qu’il vous eaux* ne sauraient le tain renaît n*: ce qui «**t évidemment mieux ainsi pour vous, cousine.Dcnuunb /.-vous «•«* «pi'aurait été la \i«* commune avec un être infidèle « t volage.I^«' bonheur ma petite amie, n’est pas au leurre, le bonheur est vrai, le bonheur est fidèle; et ce nVvst pas lui «|ue vous ave/, vu dans le mirage des beaux veux menteurs.l*e bonheur ne tient pas tout entier «lans la realisation d«* nos rêves, il vient pour chacun de nous à l’impro-.i -î • tout comme le malheur.L< fouhtuir.mais vous !«• tenez «n vo* main* ma cousine! C'«*st lu «Iroitun* «le la \ i«* bien organisée • jin- v*m* aimez.c’« -t.l’«*S|)éranee en l’avenir qui s'ouvre «levant vous, ce mt b s multiples petites joies «le vo* existence «pii vo is sourient par « coinplisM-meut «' votre devoir i rempli: joie- «b amitiés vérita-11 b i*, «bs affections t.miliales, «lu ré-c«mfon «pic vous doutiez en vous pen- • t sur «b* grandes «létrcsses et «le tri - misères.I».murez telle que vous êtes: une jeun, ilb sérieuse, sage, travailleuse t un• .ste.«‘t «onliautc.Votre • n i « I qu'il s«* présente actuellement « -t encore plus enviable «pie celui «le beaucoup d'autres.Dites-vous que ce sont bien souvent, les exis.«*uc«*s les moins compliquées qui rentenneiit la plus grosse somme «le voya gears.Deux trains '{nViaux «1* luxe dut chemin «b» ptrniièiv eius-se.Los vo\:iP'Urs «v.:i]k u> .! '« - wagons-li: s durant le tra - : en*, n : ' conséquemment.« >• r«»i:t pas u.:.; - ' par la question •! .b-p-uuat au For Ste-Marie.;x N.gura et à.Toronto, car ils ai»oui la liberté de pouvoir y passer la nuit dans chacun de ces endroit?-.l e Répart de Montréal se fera de la .\\ •!'••: ’< 7.1Ô l‘ M.i heure se.: ; * ¦ t di i« '.M n«»iit et 1 *arri\» .¦, .-tur.ire aura lieu à temps b ., itiîi [«Oui .«- >"« ur à In nit'-r.l#a oiinuV «lu dinuincbe sera j.ait sanctuaire et le lundi ma- ri' .b-s v»*yngeur> s’éveilleront aux • !mte> Niagara.où ils auront toute la «,‘urnéo i*our v.Mter à leur aise cet emi roi t m inteiv'snnr.IL \ verront LE TOURISME .SES AVANTAGES, SES INCONVENIENTS l'I I ILll’I’K.au * * l’iv^ivs .iu ,'iipn'-na\ " iii-i'ir sur lu t.-K'"11 |'-is toujours lirilil '.tso .lout !*tt moues ci ivs nmeur-l Le grand avantage du tourisme «•’est évi«lemuuMit l«•- revenu* qu il l.upieur.- i apporte.au»i l’illumina:i.»l» Mrs .imtos I.soir.: A manH.il ' nnni ' isito .! - - - Toronto t u.! Mous h.>„ir.v .j,.,im K, ri nombre .le l'< rsonne.protitt- jm;1:, ont «ii 14 t 14* oc-casion pour visiter on s» dement le smet 1*4» «les Bien* \ Martyrs ?» Foi- S*a Mari«-.:• chutes Niagara, la ville .T.u 4 ! la gramic « \|»o>ition «-a" :.«:.« an.’ «mi s’y tient chaque été.turn.- potin, imln.-iries 1)rri, )>n ,,||er.„„ „ -jir \ tr»«:ivt»ut un débouché encouru- n on mot tutus snvoii «l« «juol il - nu", J(j ,n ,, | -, qui est en uo nn «a \« loj«p** >on idee.tranche, tait l un portant 4g tnéritciait qu’on le nulti htv.le chinois : — (i.irçon ie viens do trouver ce ! .;¦.;«»• de coî»»:: «iras : .ton jiotage: L gardon itiq»ortmbablo : — J»‘ î'.4* s:ip-|K>st» pas )»our un j î .t• r de .’>0 >o,is.vous vi*::> aTtcndiia*.’ trouver d< la s-oie ou du salin.& géant.?Souhaitons » L : - «* que 1«- Î4»ui'i>m» i a.ug: ieut4'.tnnai l«*us-\.eticoura-tVam*h«*mc*nt, en (aire jtioti'4» principal»» industrie, tourner de j ce 4’4*»ï4*‘ b s grands i*tT«^rt s 4‘sj‘4’iam-4 s «b la pel.’.me, lui tx*-serve! les grands om onrag* meni>.lîroiiver là nos principaux motifs d’u-gir est d’utK* trop grande humilité- Eon dt vivre chiz no «s boni.Le tourisme api»oru% de l’or son lia:.! : n *\ a : i pas dan g* r qu’à cause il« rt '.a m «u::» « > con-itbim comme su-péri» «iri s et à imiter b > moeurs et les timdes qui i’acriuupagm n* ?Toutes ne sont pas mauvaises; niais toutes ne son* pa> bomu's; toutes ne valent pas celles que no> j>î*n*s nous ont légué.Lutin de compte, les façons • iu viv :v 'i loi; > e> i : ; « :u« lits «!•¦ Dieu sont eni'ore * - unulu'ures v*l ne preml eu pitié et il ne comprend pas.t 4 * s i une oie duns une volière.Interrompre « si le fait d’un homme mal tve\é.l’m maitres.st* 4le mai '4)n -4- permet seule 4i ’interrompre, par un détour, ou tb* faire dévier la conversation, lorsque celle-ci prend un .Mangx'ivux ou ennuyeux.II faut lui en savoir gré.Dn imriiouue à une femme qui voltige il ’un sujc : à l’autre; mais d lioiuine à homme, couper la parob « st t ou « >u rs un 4 ¦ imperlinenee quaui peut i « iu\ « r ndrm:émeut.A l’mtir- temps un 4*X4'4*l!ent exercice e«luentil, est d'une importunée aussi grande pour la fi*mme «pn’ peur l'iiomme.li iste incontestable que son intlueiici* physique ri tnom’e les «leux -4 iiîH4‘ 4¦ >t pr«>fon*!o 411 prépoiulé- raiite.A \’al Morin où M.Rondeau enseigne le noble spoil de-> armes, la section lémiuine d’esi'riiiu* «‘st plus im-por ante que la S4*ction maseiilitic.l^*s élèves 4 i n (?amp Muupa.s trouvent elles dans «n* sport une grâce «1»* mouvement, un charme particulier qui les enthousiasment?Toujours est-il que devra ii«ni L îl\ oir : i .nvi«T.y u Ilj t u ; uvii'i-: mont, «.-n inü.ou est J $011Y< ont porté à et>|ni*r ¦ lion juis ee qu’il y : de 1 dus ex- * n*‘n* - mais ce qn’il y a île un ii-, - reoo 11 corn it-iit « i ;«»ue d *êt re eu ira nie.port, «h’pins «|U'il est innové à nq.ti-iir qui .s’.-x.-iiso j.is ot qui V,.l-Morin, im-ml un.- irmn.lo viyuo .montre aussi |-e.«iV>l>nt que JV- (,,n slt,„.i,.l 1,•me„l et qui ¦ I"'111 (hre: lai.ie bientôt seri.ue ••\o.i-.ni '.i ver.uterrouipu, mou- llultll.nu,.l’enseioi.e M.U.m- sieur, pour nous ilii«- «m-.ehost s si iu- • « ri s-antes, ¦¦¦¦¦.vouloir”.La contradiction brutale est le fait tiellement l rampais; il est des plus d’un malotru.L’esprit de* emit radie- délicats: «m peut p!ai>:ur:er sur Us tic.4¦ >t mlieux, sn:'«Mit qtutiiil on a idees, ou sur h > p« )'«».'!»•• >, mai.-; .ans raison.En revanche.le paradoxe choquer; «•« doit être un ehaîouille-peut amuser, quand il t st soutenu a- nient « t non m • blessure, prit deuu au Camp Maupas sera prn iqué • sur mie grande é«*helle 1 «-lit* qui- dans !«•' pays étrangers cl qii'eiitin «•• beau sport obtiendra la place à iaipielb* il a ilroit dans le domaine «les p»ul .la premièi «•.M.Kutasi, I < \e4‘!lent e.ieriiiiem hongrois, qui était «!«• passage, au ('amp Maupas, fi «*r t Inmsiasmé l’as sistanee lors dis assauts « I « ¦ .r : »*»« -qu’il a soutenus contre le tort champion de la provinci .Fils d’un mnître-«l’armes militairi*.M.Kuta i a eom-iiteueé l'esi rimi* *lô- l’âge île !» ans; plus timl.il cut l’oi'ca.x on , 1«- i per lei'tionner «la\autai;e dans l*aim«’«\ t^)|0|ijue à *-« » : » 11 «i’mit l'aiia m-u', M Kutasi a fourni une belle resistnuue à M Roiliieim i l «a «liTniur fut ii tu* au d** démon' ivr b*.-» exi’elb’iits moyens qu'il possède.M.Lmi le M a upas, de son uôié ¦> . i r ».roule de v ' > Anne .le Beau] i> , d y a liéeidénu f trop d’attelages •biens et.d’etila 11 slit «*:• enîtéu «ians «*«*t î r - ea]û;:i «•.j j monté sur mu mule que lui avait | envoyée i« roi d’Kspagne.Unis XIII «lit en riant: — Ali! il faisait lvau voir un âne monté sur une mule ! Et liu'.sompierre do ré pou «Ire aussitôt : Manufacture de PORTES et GîjASSIS à Saint-Jérôme Portes.Chassis.Jalousies, Tournage, Découpage.Bois préparé Bois de charpente, etc.Toute commande sera remplie dans le plus court délai et à très bas prix.EUE MEUNIER.Prop.par~—V^L T! JSdUL k — 1 "l>Ht b« au.Si re.i àu ai' l’hon- rieur i e n préseîi • r Y ot re Majesté.Les An jlai' ri -e.h plus su li- vent.en nauvai - !i:ir«- 1’ on r tpjel- qu« - ! il'.e '«-si une nifHjuei te, « t par etinsét p" H î une in iurt .Il faut !«•' plain* IV « * le> «' j.arg.’t •r.Une pa ri iculit ité «i; ni' 1 i ennvtr- sa?i e f*st l’art b- rat O t( *.Du peut ! :t r p; r un • ; tut ni not s s i pert! u.'.ni ges- te.-, ni ii lonat i« it' savant •s.et sur- TOlît »as «le phi :.'u- ira i.b rites, car alors on nnuie.«m s«» p«r« e «livaga- ti«>11 ', en liait p îr ti’m • : O i en étais- •î 1 4»u p.r 1 tout l’effet e.'fomp- îé.Il faut «'vit»! ansis de « ! rainat iser.4’t il •oa\ but «b • dire t ri* s m* ri mpagnée de ses deux -oeiir-, Marie et MargllO-rile, sont arrivées a la pension Cloutier pour une vacance d’un mois.Samedi dernier avait lieu le- finn- • < de M ' • vois a M.l’Iiilippc tMonth r.de LT-Jet.NIIR ï A I FfTIIRF UC/il ajiè.uLliiUilü Mereredi soir.Mlle Mariü EXCURSION DE LA Chambre de Commerce à Toronfo.Hamilton, Buffalo, N.Y.et aux et aux Chutes Niagara par train spécial du PACIFIQUE CANADIEN du 27 au AO août 1920 VISITE I >E [.EXPOSITION DE TORONTO $45.d ¦ Montréal, pour un lit du bas.Toutes dépc .wwt#v comprises., Ren-vi^nt ments supplémente ! oro"ranime, etc., sur d mar J.C.Grove- Contant, serré i Chambre de Commerce, 25 | rue S.-Jacqncs, Montréal, ou K.Cintras, a pent de di-trict du* C.P R , gare Windsor, Montréal Jérôme.Mlle Laquelle e>t « x««s-i veinent lemtc.Dues un tort gru.-ieqx prénin- hide, elle non- assura I *é»î : t n ••e féminine, r* unis ’ New A*• »i*k, n le la rob • d Leni é»l eu b:i - du ¦ ’ ¦ ' ne fille a\ .' j •ou :i : il ; ; l d'-r, ,\> : .¦ .• .- i • • tique.Comme une « •• Au.-m-ière éla— hlissaii.avec- force 1 t-.jiies qu’il avait moins d *a< .dies, chez !.*: femme, depuis Pinntltu-tion de la jupe courte, celte chère entant demanda s'il n’y avait pas ’ '• •*: *î .;Upp.tout îiSq'.âf •* *rtC7 cident et d»* jnalndi- en sacrifiant ce qui reste de la jtqx*.AVIS AUX AMATEURS DE CHIENS A l’avenir tout» * les personnes qui vomiront uuinler d(- chien-, devront les habituer à ne pa briser les fleura r:t les mé«l«'« ins pour toutes i li blesses, tuberculose co uval esc en-‘•«*s.(adultes ou enfants).UN FAMEUX PAYS D’ELEVAGE L’Entre Lacs au Manitoba Un réconfortant breuvage nrnrr i - ¦*;.A,.* !~—- yA-T î,-f»3C£! Bfeg.>- ¦- > SM u-.i;: Kyt t.‘•Nj?•ï?i-t> v« .V Lui V î ,«L jt-n ¦'W :.5Vf V K ~ .-“'f.l'h : s ( .'.no.h n ¦y-xi BlfeXtE MOLSON “(a Bière que roùe Arrière * ÿmmî'Père Buvait” On trou vomit âilliciiiinont lino rORlon mivux appropri.-; :i IM.-vapn .]r.- l.-.sUaii\ .pi., la l;gy ’ -vJfV'W* i * étend î\ *200 milles au nord, entre les lacs Winnipeg ci .M.umona, i naturelles terre qui do l^iko Frances et do Saint-Laurent sY dû«ent ceux qui habitent cette région., \ r i .l’avs Dierreux graveleux par endroits, embroussaillé, e sur I.paj 1» » »• > •* C'est un descendant dos courreurs do bois, découvreurs des I âmes de 1 t'uest.U Au moins eent familles pourraient trouver à so placer ineilomont dans co pay .q : Taine do milks do la ville et des marchés de \\ mmpeg.1-a ligne du ( hemin de te, «{Ui n est qu a uno ciuquan-•¦a.l.a.n._-r.__ ___ ,ir ^fttionol du Canada lo de i'Entro Lacs, écrivez au SERVICE DE COLONISATION.Chemin d-* *'cr National du Canada, Montréal, Qué’.P L'AVENIR DU NORD VENDREDI, 20 JUILLET 1929.NOUVELLES DE SAINT-JEROME M.Elru* Poirier vient d'acheter Je M.Wilfrid Mnyer, Pile du même nom.On prête à M.Poirier l'intention de eot'.eêder plu^irnrs lots .* droit idénl.et te M.Edounrd En pel B h aelieté la propriété de M.Albert Ménard, sur l'Avenue du Palais.M.d.!>.Racine, agent d’assurance pour la Metropolitan, à Ste-Tbeivse, vient de faire l'acquisition Dodge, vendu par MM.Isirrain *.V tils, tie St—Jérôme.* * * Mlle Cécile Roiielutrd, sténographe :: la Banque Provincial»1 i»*i.vient d'être transférée à la sui'cursnle île la même Hainjue.à Alfre»i, Ontario.Dimanche quinze jours: MM.Lu- les Lui rent ides.Ils se rendirent jus- cien, Roger et Gérard Snvard, de Détroit Miili.ainsi que MM.Harold et Jack Davidson accompagnés de Mlles Anita Gascon, Yvonne et Juliette L'clerc.,é-rioile du li au 14 juillet 1929 est de 5.50S.00O pillons «l'eau, (loumuit une consommation moyenne par tète par jour trillions.Pour la semaine «lu 30 juin au 7 juillet cette consommation par tête était de 74 trillions.Ne traspilions pas l’eau.A.LATOUR Ing.de la ville .qu'à Sainte-Agathe où ils lurent les hôtes île M.le eu ré Bn/.inet.* * * M.l’ahhé Philippe Perrier, curé «lu Mile-End, était «h* passage à Suiut- Jérôun\ jeiuJi dernier, le nord.SAINTE-ROSE Vendre«li dernier, ont eu lieu les funérailles de Mme Angelina Liliaie, 3 a ti Jh'iuI’ .1 T M.et Mme Kugèin* St -Vinrent.M cî Mine L'o Hunault.>«•: t allé Joseph «lu Le visite chez de?dimanche amis.M.Jos St-Vinccnt, prop Jérôme Bowlins Ally, était réal mardi di*ndor.en voyage d'affaires.M.et Mme France cèle Boivin.âgés r« S3 «•*.85 au«, autrefois de St-Jérôme.tei 1 ‘ 1 ¦ • sont à St Jérôme depuis samedi.— L*nr irai- M.et Mme.Paul Coutlée.auteur «les monologues Coutlée, et M.M illcty Douât, magicien, étaient de passage à St-J notre bureau 1«' semaine dernière, en on ! route pour le lac Désert, où M |Mmc Coutlée passeront leurs vacances, du à Mont- Mercredi dernier tout le Staff de la Metropolitan, bureau de St-Jérôme, sous la haute présidence de M.Jean Valenti et «i«* M.H.Homier, se faisait photographier chacun dans sa maehiiu1 respective, soit en t«>ut 12 maehinc>.M.Albert Avon comptable les accompagnait.M.et Mme Jos Trudeau de Saint-Canut étaient ù St-Jérôine vendredi dernier.Ils ont passé un contrat «le vente «le deux terres avec M.Orner Horion «le lesage.L* contrat a été fait par le notaire J.A.Sigouin.rt« » «-‘«il1!* M.Wilfrid Mayer est à mettre dernière main ù sa jolie résidenci' St-Cnnut, sur la route nationale.Mlle Kmestino Gagnon Lui rie r, était «le passage : la semaine dernière, chez ges Villeneuve.de Mont— i St—Jérôme Mine Geor- Jeudi dernier.Mme Georges à il * leneuve, était en promenade chez «l«*s parents à Montréal.* * * M.Jean Paul Rolland a fait l'nc— (piisirion d'un Marquette.de la finue Dubois A Bélang«*r.lioroux.n*V An-‘iKvlivcmeïiT «le çon de Montebello li dan* son automobile.-ils ont pris le souper I*- Club «le Golf «le St-Jérôme continue «le recevoir beaucoup île visi-i teurs «lu dehors et les amateurs li>' eaux jouissaient «le la belle tcni|>éra-ture dont nous sommes favorisés depuis une «piinzaiue.sc rendent nombreux sur le terrain tous les jours.l’n verdict «le mort accidentelle a ! été rendu à l’enquête du coroner, au j >ujet de la mort d*un juif «lu nom île M.Cohen de Montréal, tué par un onvoi du Canadien à Shawbridge amedi dernier.conduisait MM.H.M.Stalker et J.B.Parent Kn arrivant L« sont reiuliis à Ferme-Neuve pour }i«'7.M.Martial ivo\agr «l'affaire Boivin.De là ils se sont rendus chez ; la s« maint* et il Je ;cpk Boivin.boulanger de Ste->nt pris le dîner «ii-Miim- F ran* M Agathe où il* manche.M.et comptent plusieurs parents St -Michel.i- Lcxoux r amis à • S • Ce= jours derniers.Mlle Henninc Bélanger se rendait avec son frère Dersey à Terrebonne d’où ils revinrent ave** !«-< Rév.Soeurs Bélanger.La Révérende Mère >iq»éri«*ure et Mèn St—B - .ont] - t li \ eut ensuit* réunion «le famille • liez M Octave Bélanger.Y assistaient.R«.«*e I«la.Soeur Bélanger.Rosanna et Hcrmiiu- Bélanger.MM.et Mint- Amhime Paquette.Henri La.'.I d< - ¦ .‘.Mme Amanda Isabelle de St-Janvier et ses filles A Mène Bélanger, de Ste-Monique, Henri.Honorius, Philias.Dersey et Alcide Bélanger, les ont rencontré à Saint-Janvier eh« /.le notaire Vcrmette pour une affaire important*.Tou* se séparèrent après ¦ ¦ iiu gréabh o irné«.M.Henri Lafleur et Mlle Hermine Bélanger recoml nisi rent les Hévércmics >(H*urs de la Congrégation «le Notre-Dame à Terrebonne, d’où elles devaient r« partir le lendemain pour leur retraite à Juliette.«le Mme H.M.ri tte Ixunard.«lans le courant «le étaient accompagnés talker et Mlle Lau- Révéïviul Père Augustin L*dur, .nommé récemment professeur canonique Le Pique-nique des Chevaliers de Colomb du Conseil Sv-Jérôme, No.1892.C’est dimanche le 4 août prochain que doit avoir lieu, aux Chutes Wilson.à St-Jérôme, le pique-nique des Chevaliers de Colomb, avec les membres de leurs familles.Le départ aura lieu des salles «lu conseil «ie» Chevaliers vers 10.30 heure avancée.Chaque famille devra aje-porter son pauier.Des liqueurs douces seront livrées gratuitement en plus un restaurant sera à la disposition de ceux qui voudront acheter sucreries, cigars, cigarettes et liqueurs diverses etc.!>• lunch général se prendra dans le Beau cage, puis il > aura discours par des orateurs bien connus.L'après-midi sera consacré à diverses cour»* s, jeux, concours, chants, musique etc.I>; comité donnera plusieurs j»rix aux gagnants.La distribution sera faite avant le retour, si le temps est beau, les organisateurs comptent sur une grande as Ut an ce.H est entendu que si la température n’est pas favorable le matin du 4 août le pique-nique aura lieu plus tard à une date à être fixée.Les juges pour les amusements devront rendre leur décision finale.L* comité a retenu le terrain et seul les Chevaliers et leur famille seront ' pri*.> de lh.%.11 est actuellement admis.Une pièce de $2.50 en or sera très faible et à moins de complications donnée comme prix «le présence par le il y a toute espérance que tout ira Grand Chevalier.bien.* * * * * * Le Dr L R.Vézina.chef de l’Uni- I** manque d’espace, nous a obligé té Sanitaire du Comté de Terrebonne jù omettre plusieurs nouvelles la sert Mme Yézina, sont d- ; te et continuerons a nous l'aire parve-Quelquos amis «lont les noms sui- ?nir leurs intéressantes nouvelles, vent: MM.Deiphls Payer, Lucien i * * * Beauchamp, Sainu«ïl Binette, Lucien M.Daniel O’Shea de Montréal, ac-Cadieux, Roger Binette, Paul Matte, «ompagné de son gendre.M.Armand Armand Francoeur et Agapit Wilsey.Parent, rendu h High Fui!», où Mint allés passer une Fin de semaine h **on fils Dan, Ingénieur Civil est en St-Placide et le dimanche ils sont charge des travaux que la Compagnie allés visiter Carillon, lis sont revenus M^ I^aren e»t a y faire sur la rivière enchantés de leur voyage, dimanche Lu Lièvre.I>e coût de ces travaux s’élèvera à treize millions.* * * IA‘ révérend Père Eugène Prévost, gine Lauzon récemment mariés, ont supérieur général de la Fraternité salait leur voyage de noce.** à New—York, cerdotale, les révérends Pères Allard Mme Ovila Lauzon, M.et Mine Ar- et Lapointe, de la même congrégation, Tnand Charette et M.Paul Lauzon les M.le chanoine Lamothe, aumônier des accompagnaient.soeurs du Précieux-Sang îi Trois* * * ! Rivières, étaient à Saint-Jérôme cette Mme Régis libelle de Montréal, semaine.Mercredi avec M.Jules-E-passc quelques jours à St-Jérôme en douard Prévost, député de Tcrrebon-visite chez son frère, M.Jules Hume- ne,, ils ont fait en automobile une.lin.M.et Mme Paul Allaire, née Geor- Sont en villégiature chez Mlle Lauretta Leduc: Mme I*.E.B ri se bois, do Montréal.Mme A.Quesncl et Mlle Gertrude St—Julien, de Kig&ud.Le 11 juillet dernier, à M.et Mme O.Lalande, née Cécile Leduc, une idle baptisée par M.l’abbé Roy, sous les noms de Marie, Jacqueline.Parrain et marraine: M.et Mme A.Chumpagne, de St-Eustache.Chez M.Jean Féron, M.et Mme J.Archambault, M.A.Géruld, de Mont-tréal.Le Dr J.A.Brien, chirurgien de Montréal, et sa famille sont à leur résidence «l’été.A la résidence de M.Placide Leroux, sont en vacances: M.et Mme I^amoureux, AI.Lessard «le Montreal.Mardi le 16 juillet, une soirée fut donnée par Mme A.Duhamel à ses amis, à sa résidence d'été à St-Pla-cide.Y assistaient: MM.G.E.Wall-son, Robert, Henri et Paul Féron, Aristide Gcrvais, Philippe, A.et J.Fi— lion, de St-Hcnnas; MM.Roméo La-france et François Briscbois, d’Oka; M.et Mme Dubé et ses filles Henriette et Laurnttc, Mlles Pru«i«*imenne et Annette Lefebvre, Mlles Madeleine Bisaillon, Thérèse (’barest.Thérèse Dubreuil, Mme Raphaël Mamoski, M.Gérnld Charest de Montréal.Mme Duhamel avec su grfu*«* habituelle suit faire pascr à ses invités, qui Peu remercièrent beaucoup, quelques heures agréables et de franche gaîté.Mlle L Lalande, d’Ottawa, a passé huit jours chez son oncle, M.I*>uin Patry.De passagf à St-Placidc: M.Ernest Charest, Mlles Grignon, h l’hôtel Sauvé, M.et Mme Rioj»cl et leurs enfants.M.le Dr Rousse est îi son camp, agi* «le 48 ans.L'inhumation a eu lieu ici.Nos sympathies ù la tuinilU* éprouvée.Plus «h* 50 employés «le la compa gnie «lu Bell Téléphone logent n«^t«tellement à l'Hôtel I41VM* et aussi quel ques touristes.II me fait plaisir d«* vous dire que M.Clermont, propriétaire «le 1'Hotel IjuvuI, otïro un contort luxueux aux touristes.Cet hôtel est lieeiicié et la bière et le vin sont servis la semaine et le dimanche.C’est un rendez-vous idéal, ({u’oti se le dise.Beaucoup «le touristes sont actuellement dans la ville «le Ste-Uose, campant ici et là sur les bonis enchanteurs «le la rivière «les Mille-lien* Ix*s citoyens «le Ste-Uose leur souhaitent la plus cordiale bienvenue.Une «pinruutuiuc «l’employés de la compagnie «lu Bell Téléphone et plusieurs touristes, sont actuellement au Manoir de S to-K ose.On me «lit que mercredi prochain, 450 joueurs «le “Foot bull” «le la Nouvelle Zélande, camperont pour une journée en la ville d«* Ste-Rose.Il me fait plaisir «1* pouvoir ivpro-duire les lignes de M.l^amontagne, au sujet de la partie «h* balle au champ, jouée à Ste Rose, dimanche dernier: * * Contiuuiuit sa marche vietorieusi*.le Ste-Rose vainquait «iimanehe «I«*r-nier.1«* QuatreTours par un résultat de neuf ù trois.L’équijH* de St-Yinceiit «le Paul, alignait quelques joueurs nouveaux dans levait de faire fa«,e, d'une façon passable à la terrible batterie du St«*-Rose.Peine inutile, le» Quatre-Tours furent déiiuiutibulés et lussent ils venus avec des engins «i«* guerre plus clTieaees, que, le jeu l’a prouvé, le Sti4—Rosi* possède ass«'z «!«• cohébion non seuleiiu iit pour offrir un mur in! ianelussabb*.mais a«\»i pour traverser l«’s ligues les mieux établies.Perron.Ix'duc, Allard maintinrent leur réputation «le beaux joueurs et travaillèrent ferme pour conservi r à leurs couleurs I’nvantag» «léjà obtenu sur le Ste-Rose.I)e son côté, , .'HO rue S;-r îconres.Hangar à louer | de grandes dimensions, situé en plein centre des allaires.S’adresser à L’Avenir du Nord y MAISON DE PEN S IGN Bo nos « Imiiibn ' «‘t bonne p«n>i«m, trè> bi« n situé, 460 St-Georgos.CHAMBRE A LOUER — Au N«>.34 Ave «lu Palais, une chambre pour un«‘ ou «l«*ux p< isonno avec lisage du , poêle «le la cuisine «*t
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