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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 15 novembre 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1929-11-15, Collections de BAnQ.

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~v ÿftENTEÜ-ÏROÏSÏBMffi ANNEE — NÜMERÔ 46.JOURNAL H-EBDOMAltAiKli «tfïklKRO I m VENDREDI, 16 NOVEMBRE im, 1897-1929 SEUL JOURNAL du DISTRICT de tERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE ANS.1897-1929 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER Editeur-Propriétaire: LUCIEN PARENT.ABONNEMENT : $2.par année.Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT?SAINT-JEROME, Comté de Terrebonne.A L’ETRANGER: $2.50 par année.REFLEXIONS POUR LE* ELECTEURS DE MONTCALM L’un des arguments, ou plutôt l’une des critiques de l’opposition qui combat le gouvernement Taschereau consiste à dire que le gouvernement libéral de Québec est trop vieux puisqu’il dure depuis trente-deux ans.Pour que cette critique vaille quelque chose, on devrait apporter la prouve que les libéraux n’ont pas su administrer les affaires publiques en harmonie avec les besoins nouveaux, que la politique libérale est restée stationnaire, 'est, jiar conséquent arriérée et a été incapable de faire progresser la province de Québec.A moins de faire cette preuve, la critique des conservateurs n’est que puérile.En effet, il n’y a pas de mal, en soi, qu’un parti politique demeure'au pouvoir trente ans et même cinquante ans, s’il sait comprendre les besoins do ses administrés, activer la marche des affaires publiques dans le chemin de la prospérité.L’histoire démontre que certains gouvernements conservateurs, qui n’ont duré que dix ans n’ont pas su faire leur devoir et administrer dans l’intérêt général.Aussi, ont-ils été jugés et condamnés par le peuple.Le point important, celui sur lequel doit se prononcer l’électorat est donc do savoir si une administration, peu importe sa durée, est bienfaisante ou non pour le pays qui lui confie la ges-ti-.i do ses affaires.Or, s’il est une vérité qui éclate aux yeux do tous ceux qui connaissent notre histoire politique et voient ce qui se passe, c’est que le 'parti libéral a su faire prospérer la province de Québec depuis trente ans, et que ce parti politique est toujours vigoureux, actif, soucieux du bien-être de tous les citoyens.La preuve de la vigueur de la pensée et de l’action libérales, dans notre province se trouve dans la politique suivie par les libéraux depuis plus de trente ans et dans les lois salutaires qu'ils ont fait adopter au fur et à mesure que la nécessité et les circonstances les rendaient utiles et opportunes.Sans doute, depuis 1897, la province de Québec s’est développée par la force des circonstances, mais sans doute aussi, les gouvernements libéraux ont eu le mérite d’adapter leur oeuvre législative aux événements.Autrement dit : le progrès a fait tout naturellement son oeuvre; les conditions de l’industrie, du commerce, de l’agriculture ont évolué; les besoins, les aspirations de chaque classe et du peuple en général, se sont modifiés; notre développement économique s’est accentué; et, en même temps, l’armature de la nation, celle des lois a varié avec harmonie et proportion, grâce à la sage et prévoyante direction du parti libéral.Nos gouvernements, depuis celui de M.Marchand jusqu’à celui de M.Taschereau, ont compris que la législation touchant l’ordre social, l’ordre .fiscal, l’ordre administratif doit sui vre les moeurs et se transformer avec elles, peu à peu, insensiblement, cha que année.Cette législation est comme une armure sur un coips qui gran dit.De temps à autre, il faut remplacer telle partie, telle pièce qui, maintenue plus longtemps, risquerait de causer une blessure.Cette oeuvre de science et d’expérience a été accomplie par le gouvernement libéral et c’est pourquoi, après trente ans, il mérite encore la confiance des citoyens qui profitent des avantages évidents de sa saine et clairvoyante administration.Depuis 1897, le gouvernement libéral de Québec et la majorité qui l’a appuyé ne sont pas restés stationnai- res.Tout au contraire, ils ont pratiqué une politique prudente et progressive, favorable à une saine évolution, protégeant également la population contre les faiblesses d’une néfaste inaction et les dangers d’.une révolution subite et radicale.Par exemple, sans heurt, sans rien briser, sans précipitation inconsidérée, nos gouvernants libéraux ont complété notre système éducationnel.Tout l’enseignement, depuis l’école primaire jusqu’à l’école supérieure, a été coordonné, rajusté, élargi.Ce qui existait déjà a été perfectionné, ce qui n’existait pas a été créé, tel l’enseignement technique et des hautes études commerciales.La loi électorale a été démocratisée dans le bon sens du mot.Le suffrage a été établi sur une base plus large, faisant disparaître des anomalies qui créaient des classes de privilégiés.Les libéraux, à qui le peuple doit la liberté du vote au scrutin secret, ont toujours respecté l’esprit du vote populaire.C’est ainsi que par la loi du one man one vote, ils ont mieux^équilibré et rendu plus équitable le droit sacré qu’a le peuple d’exprimer sa volonté aux urnes électorales.Les libéraux, qui gouvernent à Québec depuis plus de trente ans, ont compris leur devoir envers les ouvriers.En plus de plusieurs autres protections dont ils les ont entourés et que nous ne pouvons énumérer dans cet article, ils leur ont donné la loi des accidents du travail.Notre province a été la première à prendre autres gouvernements ont imitée depuis.Le gouvernement Taschereau a puis.eL gouvernement Taschereau a apporté à cette loi des modifications désirées par les ouvriers et il se propose de l’améliorer de plus en plus, car comme toutes les lois elle est susceptible de perfectionnement.Le gouvernement libéral a aussi courageusement fait son devoir en organisant le commerce des alcools selon les exigences de notre époque.Sans détruire la liberté du citoyen, le gouvernement Taschereau a aboli une foule d’abus, amélioré les moeurs, encouragé la tempérance et assuré à l’Etat une source de revenus abondants.L’exemple du gouvernement libéral de Québec a été suivi par toutes les autres provinces du Dominion, moins une.Est-ce là une preuve que le gouvernement libéral de notre province est trop vieux pour continuer de légiférer et.de nous administrer avec succès.La tâche do nos gouvernants, depuis trente ans, a été immense, mais ils ont magnifiquement réussi à doter la province de Québec d’une armature législative solide et moderne.Les libéraux n’ont reculé devant aucun de leurs devoirs.Mentionnons encore les lois qu’ils ont adoptées pour la défense sanitaire du peuple, pour le secours des malades, pour l’aide aux indigents, pour le développement de nos richesses naturelles, pour l’amélioration de la voirie.U nous faut terminer cet article déjà trop long.L’exposé sommaire que nous venons de faire des principales lois humanitaires et progressives du gouvernement a su travailler à la prospérité de notre province.' Le parti libéral reste jeune et vigoureux, et le gouvernement Taschereau marche hardiment dans la voie qui lui a été ouverte par les gouvernements libéraux d’hier.Nous sommes assurés qu’il a pour lui l’opinionpublique dans le combat que lui livre les piètres politiciens Houde et Cie.Ceux-ci, en véijté, sont désarmés par les faits, car plus on étudie la situation politique de la province et l’oeuvre du parti libéral, plus on est convaincu qu’il n’est rien de plus souhaitable que la durée du gouvernement actuel.Du Canada MGR MATHIEU DANS MONTCALM La campagne électorale bat son plein dans le comté de Montcalm.Samedi dernier l’honorable M.Perron, m nistre de l’agriculture et le Dr L’E-vesque, de Saint-Esprit, ont été mis en nomination.Le Dr L’Evesque, candidat conservateur, n’en mène par large sous la direction de Comédien Houde.Celui-ci, qui a tant de fois attaqué, accusé et provoqué MM.Perron et Galipeault n’a pas vou.faire la discussion pu- blique avec eux, à l’assemblée contradictoire tenue a Sainte-Julienne, samedi.L’honorable M.Perron, aecompa-gné de l’honorable M.Daniel, de.M.R.-A.Séguin, député, et de plusieurs ministres dont l’honorable M.Galipeault, l’honorable A.David, visitent toutes les paroisses du comté.Son passage est partout triomphal.Mercredi soir, le premier ministre, l’honorable M.Taschereau, a parlé à Sainte-Julienne et y a été acclamé.La victoire du ministre de l’agriculture sera éclatante.La petite étoile du groupe des houdistes-goglus pâlit de plus en plus.[Ecrit pour l’Avenir du Nord] Mgr Mathieu, l’éminent archevêque de Régina, est parti de ce monde, pour le grand voyage d’où l’on ne revient plus, le 26 octobre dernier, à l’âge de 76 ans, après cinquante et un ans de sacerdoce et dix-huit ans d’épiscopat.Au lendemain de sa mort, on lui a, ici même, rendu hommage, en termes dignes et appropriés.Tonte la presse du pays d’ailleurs a largement et justement loué ses hautes qualités de l’esprit et de coeur, sa droiture, son sens des réalités et son bon sens, sa .modération en toutes choses et sa pondération, soil dévoue-mente inlassable aux plus vrais intérêts de l’Eglise et de la patrie.On a rarement vu une plus touchante et plus expressive unanimité dans l’éloge, dans le respect, dans l’émotion même.Je voudrais cependant me permettre d’y revenir brièvement.Il est des hommes, en effet, sur la tombe desquels on ne saurait trop dire, parce que leur vie constitue un modèle et comme un stimulant d’énergie qu’on ne peut jamais assez mettre en lumière.Mgr Mathieu était bien de ceux-là.Educateur une grande partie de sa vie au séminaire de Québec, évêque ensuite puis archevêque dans l’Ouest canadien, il a été partout un maître, un père, un chef, un pasteur, un directeur des âmes, des plus remarquables et des plus distingués, qui s’est donné complètement, sans jamais se reprendre, aux nobles tâches que la Providence lui assignait.La raison en est qu’il aimait les âmes, en Dieu et pour Dieu, avec autant de clairvoyance intelligente que de pieuse ardeur.Certes, il aimait sa petite patrie, son cher Québec, ses frères par le sang, les Canadiens de descendance française, et tous ses co-religionnaires en la foi catholique de quelque race qu’ils fûssent.Mais, cela ne lui suffisait pas.Son coeur était plus large encore et son affection plus compréhensive.Je veux dire qu’il aimait aussi, et profondément, ses 'compatriotes d’un autre sang ou d’autres croyances.A tous, il voulait du bien, beaucoup de bien.Sur la bonne entente et l’harmonie à entretenir entre tous les habitants du pays sans exception, il a dit et écrit.des choses profondes et puissantes.Jamais, sans doute, il ne se serait résigné, dans la mesure où cela dépendait de lui, à sacrifier ou à laisser sacrifier les droi de ceux de sa race et de sa foi.Seulement, ces droits, il avait sa manière à lui de les défendre, en faisant la part des circonstances, en tenant compte des bonnes intentions, en lisant envers les personnes d’une tolérance qui ne se lassait pas.Il estimait que c’est par la bonté du coeur et l’aménité des procédés qu’il convient de chercher à amener les gens, même les plus adverses, à reconnaître son bon droit à soi.En d’autres termes, c’est par la charité toujours qu’il entendait faire triompher la justice.Sous aucune de ces formes la violence n’était son fait.Constamment, il supposait chez les autres quelque bonne disposition ou leur trouvait une excuse.“Us ne savent pas, me disait-il au mois d’août dernier, à propos des pires fanatiques, iis ne comprennent pas, ils sont victimes ou sous le coup d’un malentendu^ C ’est pourquoi il ne faut pas les exécrer et les maudir, mais plutôt les plaindre et tâcher de les éclairer.” “La mort de Mgr Mathieu, Farcir vêque de Régina ,a écrit sir Robert Borden dans le Citizen d’Ottawa du 30 octobre, est une perte nationale pour le Canada.Les journaux ont souligné sa vaste érudition et ses remarquables capacités d’administrateur.Us n’ont pas assez parlé de sa grandeur d’esprit et de sa clairvoyante tolérance, laquelle ne s’arrêtait pas aux différends de races et de cultes, mais tendait au loin, par-dessus tout, LA MORT DE LION.M.ROBB Le pays vient de perdre l’un de ses plus fidèles serviteurs, le parti libéral l’un de ses chefs les plus puissants et les plus respectés.L’honorable J.-A.Robb, ministre des finances dans le cabinet King, est mort, lundi dernier, d’une attaque d’apoplexie.Malade depuis quelques semaines à Toronto où il fut atteint de pneumonie au .cours d’une visite,, son état s’était amélioré et donnait l’espoir d’une guérison, quand la mort l’a frappé soudainement, lundi après-midi.Comme homme politique et comme homme d’affaires, M.Robb a démontré des qualités nombreuses, rares et remarquables.Le bon sens et la prudence présidaient à sa conduite et en faisaient un administrateur de premier ordre.Donc d’un jugement sûr, d’un excellent coeur et d’une expérience précieuse, M.Robb était un homme où l’équilibre‘était parfait.U a rendu de grands services non seulement au parti libéral qui le pleure, mais aussi au Canada tout entier qui déplore sa perte.U fut le ministre des finances le plus populaires que le Canada ait eu.Il s’appliqua à deux grandes tâches: abaisser les impôts et diminuer la dette publique.Sa fin subite laisse un grand vide dans la cabinet.L’honorable' M.Robb fut un Canadien très attaché à son pays, un coeur généreux, un esprit large et affable.Ses amis sont legion, dans tous les partis politiques.' Nous prions sa famille d’agréer l’expression de nos prof ondes condoléances.* * * BIOGRAPHIE L’honorable James A.Robb est né à Huntingdon, Québec, le 10 août 1859.U fit ses éludes à l’Académie de Huntingdon.-se mariait le 11 septembre 1889 à Mary Alma Wittie qui mourut en 1902.Sa fille Janet épousa Hugh H.Donald, avocat, de Toronto.Elle mourut en 1918.En 1920, il se remaria à Mme Mary Elisabeth Wittie.De 1906 à 1910 il fut maire de Valleyfield.Il fut élu à la Chambre des communes en 1908, 1911 et 1917 ; en 1921 et aux autres élections qui ont suivi.En 1921, il fut nommé ministre de l’industrie et dü commerce da-ns le cabinet King, puis en 1923 il devenait ministre de l’immigration et de la colonisation.Pendant la maladie prolongée de l’honorable W.-S.Fielding, alors ministre des finances, il agit comme ministre temporaire des finances pour lui succéder à sa démission.Depuis ce temps, l’honorable J.-A.Robb avait toujours conservé ce portefeuille.U demeurait à Valleyfield, province de Québec.C’est là qu’ont eu lieu ses obsèques, mercredi dernier.Selon son désir elles ont été très simples.Mais une foule immense y a assisté.mspi- vers les vérités éternelles.L: ration fondamentale de son caractère, ’était l’amour ou la charité______ L’auteur do ces lignes le connut il y a bien les années.Tout de suite, i: eut l’impression que, dans cet homme de Dieu, habitait un esprit de détachement dont la profonde humanité avait été touchée par le feu de la divine bonté.Moi qui suis d’une autre foi et d’une autre race, sa bienveillance, à chaque occasion que j’eus de le rencontrer dans des réunions intimes, m’a toujours paru couler à larges flots pour tous sans distinction.Mgr Mathieu est maintenant entré dans la lumière perpétuelle et dans la paix eternelle.Mais il nous laisse la mémoire impérissable d’un hom-mé qui, dans son caractère comme dans sa vie, a donné l’exemple de la pratique fidèle de toutes les “béatitudes” prêchées par le Sauveur (dans ton sermon sur la montagne).,, ” Ce témoignage a une valeur bien spéciale.Sir Robert Borden fut le chef du parti conservateur, alors que sir Wilfrid Laurier était à la tête du parti libéral, et tout le monde sait que Mgr Mathieu et sir Wilfrid s’estimaient beaucoup réciproquement.Mais, les vrais grands hommes, même quand ils n’ont pas les mêmes vues, savent sg comprendre et s’apprécier.Sir Robert le démontre une fois de plus.L’hommage qu’il rend à Mgr Mathieu rappelle celui qu’il rendait naguère à sir Wilfrid.Il lui fait honneur à lui-môme, tout autant qu’il honore nos deux illustres compatriotes.“Les diverses nationalités qui sont disséminées sur notre vaste territoire, disait un jour Mgr Mathieu, ne sont pas tenues d’être adverses les unes aux autres.Sans s’assimiler et tout en gardant chacune leur caractère propre, elles peuvent et doivent s’entendre et s’unir pour le bien commun.Souvenons-nous que la plupart des nations ont été formées d’éléments hétérogènes, tout comme leurs drapeaux divers sont faits de lambeaux de soie ou de laine, disparates cousus ensemble.Pareillement, le pierre et la briqne ne sont pas homogènes.On les emploie pourtant, toutes les deux ensemble, dans les construction les plus solides et les plus monumentales.Que faut-il pour les unir?Rien qu’un peu de ciment.Dans un pays comme le nôtre, le ciment qu ’il nous faut, c ’est la charité.La charité, quel mot béni! Il est si saint que Dieu lui-même a voulu se définir par lui.Ego sum caritas — Je suis la charité.'.” On peut dire, avec M.Borden, que, dans ces lignes, si simples mais si pro- LE PRICE MAX DE BADE ET LES REPARATIONS ALLEMANDES Le récent décès du prince Maximilien nous rappelle le rôle que l’héritier du grand-duché a joué dans les derniers jours de l’empire allemand.C’est lui qui, comme chancelier impérial, négocia avec le Président Wilson la reddition des armées du kaiser au maréchal Foch.Le président Wilson, après consultation et en plein accord avec les Alliés, avait dit: L’Allemagne évacuera et restaurera les régions envahies et réparera les dommages causés aux populations civiles.Toute idée d’indemnité de guerre et d’annexions avait été écartée.Telles furent les conditions générales agréées par les belligrants pour mettre fin aux hostilités.A la Conférence de la paix, qui s’ouvrit à Paris en janvier 1919, on discuta pendant des semaines sur la question des réparations, à cause de l’opposition de vues qui existait entre la délégation américaine et les autres alliés.les Anglais exigèrent que les pensions et les allocations militaires fussent comprise dans les réparations pour dommages faits aux biens des populations civiles.Les Allemands, par l’organe de leur premier délégué, le comte de Brochdoff-Rantz au, protestèrent contre cette exigence, objectant qu’elle était contraire aux termes de l’offre exprimée par le Président Wilson au nom des Alliés.M.Dulles, juriste américain, avait défendu par avance le point de vue allemand.La délégation des Etats-Unis, conformément à cette opinion, ou plutôt à cette entente, avait proposé de fixer le montant des réparations à 60 milliards de marks, dont 75% à la France et 8% à l’empire britannique, pour les dommages soufferts par les populations civiles.M.Lloyd George estima que la part dos Anglais était insuffisante.Pour l’augmenter, il fallut imaginer une autre combinaison, et il trouva celle qui consistait à exiger en plus le montant des pensions militaires.Il chargea le général Smuts, délégué sud-africain, de gagner le Président Wilson à ses vues.La chose réussit.Sur cette nouvelle base, l’empire britannique obtint 22% des réparations et la part des Français se trouva réduite à 52% ; mais comme le montant des réparations fut porté à 132 milliards, la France y trouvait encore son compte.A noter que M.L.George avait d’abord proposé 50% pour la France et 30% pour la Grande-Bretagne, quand la guerre s’était faite durant quatre ans sur le sol français ! Tout le mal que, par la suite, se firent les anciens Alliés en discussions acrimonieuses sur la question de la dette allemande vient de la machiavélique combinaison de M.Georges, dont la responsabilité doit être laissée aux deux grandes nations anglo-saxonnes et qui constitua un manquement à la parole donnée au prince de Bade.Le plan Young fut un retour à la proposition américaine de 1919.Tous les experts l’ont acceptée, y compris ceux de Grande-Bretagne; mais M.Snowden, qui ne porte pas la France dans son coeur, ne l’entendit point de cette oreille, et il (le fit savoir en termes peu diplomatiques.Afin de gagner au trésor anglais 12 millions de piastres de plus par année, il ne craignit pas de mettre en danger un règlement que tous les intéressés agréaient comme définitif.Pour la cause de la paix, la France céda encore ces quelques millions à M.Snowden.Pour avoir bien défendu l’intérêt britannique, le chancelier travailliste a été porté aux nues dans tout le Commonwealth des nations libres! Mais M.Briand mérite d’autres éloges devantjle monde entier pour n’avoir pas voulu que quelques misérables millions d’or allemand empêchassent la réconciliation totale enfin obtenue grâce au plan Young.J’ai cru utile de rappeler ces faits en vue du débat engagé à la Chambre française sur la politique du cabinet Tardieu.W.GASCON SAINTE-ADELE fondes Mgr Mathieu résumait et condensait lui-même à l’avance toute sa vie et toute sa carrière.Ce fut un homme de paix, digne et conciliant.Il savait, encore un coup, être fidèle à sa foi et à ses principes, à sa race et à son sang.Mais, il avait l’âme, l’esprit et le coeur ouverts à tous! Ce n’est pas pour rien qu’il avait mis l’Olivier de son nom dans ses armes et dans son blason d’évêque.Et c’est pourquoi ce fut un grand évêque, en même temps qu’un grand citoyen de son pays.L’abbé Elie-J.AUCLAIRraient, bient d’avoir l’oeil ouvert.Autrefois et aujourd’hui.— Je me plais infiniment à vivre du passé.On trouve là un bel enseignement de la vie qui nous invite à la sagesse.J’aime à causer avec les .gens d’autrefois, découvrant dans leurs propos sentencieux une source intarissable de vérités et de mensonges, de grandeurs et de ruses.Ces bonnes personnes, qui vous prennent des airs de vierges contractées lorsqu ’elles parlent de leur jeunesse exemplaire, nous rendent, certes, la vie amusante, quand on sait pertinemment que cette jeunesse fut surtout une existence tourmentée, orageuse, faite de scandales et de plaisirs.Comme l’être humain est faible et méchant, toujours prêt à mal juger es semblables d’aujourd’hui! D’autres que moi se fâcheraient rouges en entendant do telles maximes, mais j’ai appris à sourire de l’attitude des sermonneurs et fie leurs jugements, ce qui me permet de sonder avec le plus grand calme, et dans ses replis les plus obscurs, le pauvre coeur humain.Cette méthode m’a donné de connaître bien des secrets délicieux qui m’enseignent que, depuis la création du monde, l’homme qui porte le péché originel n’a point changé et demeurera jusqu’à la fin des siècle, sous tous climats, et dans tous pays, à peu près le même.Les caractères varient peu, et vous conviendrez qu’il faudra encore des milliers de siècles avant d’y apporter, à l’aide de l’hygiène morale, un semblant de progrès.Ces réflexions me viennent à la suite d’une lecture de vieilles chroniques, tandis que le dernier soleil de l’automne étend sur ma table sa nappe de lumière et de vérités.Une bonne personne dévote, frisant 70 mais, qui dans son temps fut un peu Nanon ou Grisette (de Béranger s’il vous plaît), me disait, avec une candeur inexprimable toute la répugnance que lui inspirent les moeurs actuelles.Madame, lui ai-je ïépondu, il n’est pas bon d’exagérer, nous enseigne la Sft8KS.se antique.Et de fait, je ne découvre pas en qui nous sommes plus méchants que nos pères.Nous ne sommes pas meilleurs, non plus.Nous resterons toujours un composé de misères et de forces, de vertus et de vices.Essentiellement, nous sommes des pécheurs, et je ne crois pas qu’une période de cinquante ans possède le sortilège de changer, à un tel degré, l’aspect du visage et du coeur humains.U ne faut pas dire: c’est là un signe des Temps.Il faut dire: il y a des transformations, des manifestations nouvelles de l’énergie et de l’imagination humaines; qu’il y a encore des périodes de hauts et de bas, établissant l’équilibre social, causant, parfois, des changements; capricieux et terribles, capables d’effrayer les bonnes personnes d’autrefois.Mais c’est tout.Que nos sermonneuses songent un peu aux élans impétueux de leur jeunesse écrite.Qu’elles n’aillent point condamner les jeunes d’aujourd’hui qui prennent le soin scrupuleux de mettre un peu de mesure dans leurs divertissements et règlent encore, avec intelligence, leurs ancestrales passions.Les plaisirs ont certainement varié; les sources ne manquent pas, mais les moeurs ne sont ni pires, ni meilleures qu’autrefois.Ce sont des moeurs.Parce que les yeux du vieillard ne peuvent plus voir la douce, la divine lumière du soleil; parce que l’ouïe fatiguée ne peut plus entendre la chaude musique des arbres et la symphonie des eaux, ces vieillards, pleins de contrition, de regrets et de tristesse sont portés à voir tout en ténèbres et à mal juger le siècle.Je les plains beaucoup, tout en m’amusant de leurs inutiles colères.Je vous ai dit que j’aimais le passé.Comme c’est vrai! Et si je veux bien méditer sur les moeurs de jadis, je fouille les vieux papiers, les chroniques impérissables, toutes palpitantes encore de la passion qui les animait.Je lis dans l’Avenir du Nord (cette respectable feuille et si forte de vérités), numéro du 13 juin, 1913 (il y a donc 16 ans) une chronique de Sainte-Adèle, signée par un homme qui tenait de Lafontaine, mais qui, à tout prendre, était un beau mélange de Rabelais et de Montaigne.Homme plein de vie, d’humeur gauloise, bon vivant, bon buve.ur, énorme travailleur aussi, mais toujours à l’affût des plaisirs qui s’offraient nombreux et pétillants.J’aime cette nature d’homme qui a le secret de rendre la vie agréable et forte de sensations de toutes sortes.Que disait cet homme?Il s’agissait alors d’abolir les licences de liqueurs alcooliques à Sainte-Adèle, et le nouveau converti de s’écrier: “La source de toutes nos fautes malheureuses, c’est la boisson.Les autorités fe- Je ECHOS L’Institut Héraldique de France, inscrit au nombre des Sociétés Savantes, nous informe que par la voie de son bulletin officiel LE BLASON, il va éditer un “Armorial Général U-niversél et Officiel” donnant gratuitement la description des armoiries de toutes les familles existantes.Afin d’éviter les omissions, toute personne désireuse d’y voir figurer ses armes doit en faire la déclaration par lettre en faisant parvenir dans le plus bref délai une description, à l'Institut Héraldique de France, 27, Quai de Bourbon, Paris (4), mentionnant : nom et adresse écrits très lisiblement, description complète des armoiries, notice généalogique sommaire, pays ou province d’origine.voyais avec plaisir sur les journaux qu’il était question d’établir la vente des spiritueux à Montréal Tout de même à l’heure actuelle, il se vend moins de boisson que les années passées, mais çà paraît davantage.Quand on voit un homme ivre, c’est tout un évènement; autrefois c’était une chose ordinaire.” Voilà.Et le même tempérant d’écrire en date du 19 avril, 1907 (il y a donc 22 ans) : ‘ ‘ Les temps sont changés ; il se fait une grande réaction dans le public en faveur de la tempérance: il y a même dans notre conseil, des conseillers qui ont été autrefois pour 4 licences d’hôtels et qui aujourd’hui voudraient les voir toutes abolies.” Et ce n’est pas plus difficile que çà! Ces paroles nous amusent beaucoup quand on sait que ce personnage rabelaisien, venu vieux trop jeune, alors que son estomac, impuissant à digérer toute boisson le rendait maussade, et que ses jambes étaient trop faibles pour porter l’édifice énorme de sa bonne chère, il paraît plutôt curieux d’entendre une pareille bouche crier à la tempérance." Et c’est ainsi que Platon nous apprend que l’homme est un être égoïste, iaible et peu indulgent pour ses semblables.Je ne sache pas que la boisson ait fait ici des victimes physiques ou morales.U n’y a pas eu, depuis bien longtemps, depuis surtout que nous avons des licences une seule arrestation pour cause de désordres ou de scandales.Tout se passe dans l’ordre.Nos hôteliers observent les règlements et font le bonheur des habitués et des touristes, surtout, qui raf-follent de Ste-Adèle, de nos moeurs, paisibles et pu^'es comme la brise qui nous berce.' ' U est question d’ouvrir une troisième licence.Pourquoi pas?Je la signerais à deux mains.D’ailleurs, si ce commerce d’hôtellerie ne paye pas, par le.fait qu’il y a trop d’hôtels, seuls les hôteliers en souffriront, et non pas la Municipalité ni, non plus, les citoyens.La Commission des Liqueurs est une institution sérieuse et sage.Elle seule connaît les exigences et les besoins du public, et elle seule peut, en l’occurence régler nos disputes____de boisson.Si vous saviez pacifiques vieillards et bons viveurs d’autrefois comme nous sommes bons et purs ! .Coups d’argent.— Tandis que des centaines de personnes perdent présentement à la bourse des milliers de 'dollars, ici les gens font de l’argent comme de l’eau.M.Adélard Godmer vient d’acquérir pour un montant de $1000.00 la maison d’un nommé Champagne qui en vaut $2200.00 (la maison), prétendent les connaisseurs.Voilà un beau placement.M.Godmer pourrait donner quelques leçons profitables aux gros financiers des villes.La propriété, comme le sol, ne meurt pas.Mariage.— Samedi dernier avait lieu dans notre église le mariage de Mlle X.Groulx, fille de M.Ferdinand Groulx et de M.F.Bélisle de Morin Heights.Immédiatement après la messe, le vin fut servi à l’hôtel Marin, si réputé dans ie nord, où l’on s’amusa ferme pendant deux heures.Après quoi les heureux époux partirent pour une destination inconnue.C ’est le genre de voyages que j’aimerais à faire.Et notre conseil.— Notre conseil est agité.La société des Nations à Genève ne l’est pas plus.C’est extraordinaire de voir comme nos conseillers sont incapables de prendre une décision.Us discutent, ils hésitent, ils méditent, ils tempèrent, ils moralisent, ils grondent, ils maugréent, ils se regardent, et finalement, remettent le tout à la prochaine séance.Etonnante manière de mener le char de l’état, comme disait Mossieu Prud’homme.Dans toute cette manoeuvre, dans tout ce manège, il ne faut pas s’en prendre à M.le Maire, qui lui seul ne peut, et n’a pas les pouvoirs de, tout régler.M.le maire [Suite à la 4ième page.] ,(!'_’(! r HHHMavoH.sr .iaaaavtay L’AVENIR DU NORD VENDREDI, 15 NOVEMBRE 1929." ‘-Ay I»! fell*! MS* ¦®ies wmm iëm- ANNONCE La Ford Motor Company of Canada, Limited, annonce la nomination de LAUZON & ALLAIRE ST-JEROME comme son représentant dans ce territoire Une courtoise et prompte attention sera accordée à toutes les exigences de la vente et du service, conformément aux principes établis par Ford * - Les propriétaires d’automobiles et camions Ford de tous modèles et de tracteurs Fordson sont assurés d’y pbtenir un service compétent et de l’usage exclusif des véritables pièc s de rechange Ford.FORD MOTOR COMPANY OF CANADA, LIMITED, FORD, ONTARIO AL As-tu CE SOIR st l’Ouverture du NOUVEAU f ï L O ISS FORD ET DE RADIOS FREED-EISEMANN de la Firme 263, RUE ST-GEORGES Téléphone 254 ST-JEROME La firme Lauzon & Allaire sollicite votre visite à l’ouverture de son Salon.Avant de corder votre commande pour un Radio, venez entendre le fameux Radio Freed-Eisemann Pour l’acheter, vos conditions seront les nôtres.Cette firme s’occupera aussi de REPARATIONS GÉNÉRALES.Son outillage est des plus modernes et des mécaniciens compétents sont au service de sa clientèle.Ce salon est situé au centre de la ville et celui qui veut se réserver une place pour sa machine durant la saison froide fera bien de le faire immédiatement.Ce garage sera chauffé.Appelez 254 et votre machine sera conduite à votre porte.C+1C L’AVENIR DU NORD VENDREDI, 15 NOVEMBRE 1929.Le Coin de Céliber nr i—mi.__ __ __ ___________ AU CHAMP DU SOUVENIR.Dédié à Diane.L’Annonciation L’ennuyeuse pluie, la pluie grise, met un crêpe au firmament de ce 11 novembre.Le soleil est noyé : hier, sublime, il se couchait dans les coteaux voisins, étincelant, naïf, et ce matin,'boudeur, il n’est pas revenu.Est-ce à cause de l’armistice,?Est-ce un caprice?Une leçon à donner à l’univers qui oublie 1917-1918?Je ne sais pas, mais sur le bleu du ciel où gaiement il roulait hier, de gros nuages farouches et inquiets charrient la monotone pluie.Et quand ainsi tombe la pluie, que le bureau vous a dit: “Prends congé!” le logis vous retient_ On s’ennuie, on grelotte, on ferme fenêtres et portes, et le bon feu nous attise d’une divine chaleur.Alors, on songe.«A quoi?A lien et pourtant à tout! L’âme fourmille de frissons: on dirait que comme l’oiseau, elle embrasse l’infini.En réalité, elle n’embrasse rien: elle vogue telle une épave au caprice d’un flot insouciant, sans but, sans port fixe, sans rive.Puis qui sait ?, La rêverie descend ; c’est une fée.Elle vous berce, vous êtes au pays des songes, dans un au-delà mystérieux, dans un monde inconnu où tout vous grise.Vous n’ê-tes pas de la terre et pourtant vous n’êtes pas au ciel.Et plus rien: le somm.il vous a pris.C’est ainsi que je m’endormis alors que je songeais, Diane.Et sais-tu qu ’il y a du mystère dans cette transition du conscient à l’inconscient, du vivant au presque mort.Je ne sais si la baguette magique d’une princesse invisible me toucha, mais je me souviens qu’une grande dame vint.Elle était grande, si grande qu’elle imposait.Sa robe d’une blancheur infinie retenue à la taille par un cordon bleu, dessinait un corps d’une parfaite sculpture.Des sandales' à boucles d’argent couvraient deux pieds étroits et délicats, des pieds comme rarement les humains en possèdent.De là, sa démarche avait la grâce de l’oiseau et le rythme d’une mélodie: on aurait dit qu’elle glissait plutôt qu’elle marchait.Un grand voile bleu cacha’t sa figure qu’on devinait d’une bonté exquise car sa voix était d’une douceur divine.— Mon pauvre garçon, veux-tu me suivrei?Veux-tu un moment contempler l’infini, comprendre le sens de la fragile existence, veux-tu toucher du doigt tous ces problèmes qui te torturent.Je ne disais mot, Diane.J’étais ému : il me semblait que cette voix trop cristalline et trop pure pour être terrestre, entrait dans mon coeur comme un élixir.U y a de ces moments même sur terre où l’émotion est sublime: on écoute, on se demande si on respire et pourtant l’âme module la vie comme ' jamais.Elle était devant moi, cette grande dame: je ne savais d’où elle venait, si elle avait surgi de par l’escalier ou entrée par quelque ouverture secrète, mais sa présence m’embaumait.Autour d’elle, un bouquet de parfums épandait des baisers sur tous les meubles, et je te l’assure, plus je la regardais, plus je croyais voir en elle une de ces roses du ciel que Dieu envoie ici-bas, pour tromper nos coeurs malades et les faire aspirer au pays des étoiles.— “Veux-tu me suivre, reprit-elle, et dans sa voix, il y avait comme une supplication, comme une prière.Viens: je veux te montrer le pays le plus beau du monde celui qu’on oublie trop .souvent, le terme, la transi-I tion entre l’homme et Dieu.Il pleut : | ton coeur s’ennuie sous la pluie, et pourtant____ Tu t’attristes: ailleurs, on pleure.Viens” Dehors, la pluie avait cessé.Elle allait devant moi, par les rues désertes; je ne vis personne.Les magasins, les places publiques, tout semblait abandonné.On aurait cru que subitement tout le peuple s’en était allé comme si un évènement horrible allait passer.Tout-à-coup, au détour d’une ruelle, nous arrivâmes à une grande grille.La grande dame s’arrêta, releva son voile sur son front ce qui me permit de voir, Diane, la figure la plus exquise qui soit.Je ne pourrais te décrire ces yeux d’un regard si puissant, ce front large et profond, cette physionomie virile où se posait comme une sérénité de soir de juillet, cet air si fin esquissé par une bouche où se lisaient le calme, la force et peut-être l’orgueuil.Puis, à l’aide d’une clef qui me parât d’argent, elle ouvrit la grille.Je m’aperçus alors que j’entrais en un vaste cimetière où s’alignaient une suite immense de mausolées.J’hésitai.Les cimet.eres sont d’un calme si saisissant en novembre : en été, les roses et les fleurs y apportent du parfum, les feuilles une parure, les oiseaux un orchestre, la nature du vert, et les morts, semble-t-il, jouissent des attraits terrestres.Mais, à l’automne, les fleurs sur les tiges sont retombées fanées, les feuilles pourrissent sur les tombes désolées, les chansons des nids ne se font plus entendre dans la •nature qui agonise.On dirait que la guerre a passé- Un vieux saule dont le feuillage pend encore tristement me regarde.Ses tiges retombent comme des larmes lourdes et lasses.Tout me parle: je ne suis plus seul, j’entends des voix: les morts se parlent et prient.Une voix chante: c’est celle d’un enfant.Une’ autre chante : c ’est l’écho d’un coeur de femme.J’écoute: pas de glas.J’écoute encore: du chant, puis des plaintes.On dirait d’une ville dont chaque tombeau est une résidence.Le cimetière est une ville avec ses rues, ses résidences, les unes pauvres, les autres riches, avec sa jeunesse et sa vieillesse, une ville qui n’émigre pas mais qui continuellement se peuple et grandit.Elle a ses lois, son gouvernement.Elle est régie par Dieu.Elle est l’envers de la médaille: on nait et meurt dans le pays des vivants, on se repose dans la ville des morts.C’est la loi, inexorable mais divine.Belle loi, car la ville des morts est la grande bienfaitrice des coeurs malades.Elle a ses musées: on les visite.Le superbe cénotaphe qui se dresse orgueuilleusement contient une histoire comme la simple croix de bois non gravée renferme un passé.L’un et l’autre ont la même leçon.Mais, si la leçon est dure, comme elle apaise!.La grande dame me guide: elle m’explique le tout.— Vois-tu, cette tombe.Un enfant de cinq ans y repose en sa naïve candeur.Dieu l’a fauché avant qu’il ait connu la vie.Là-haut, il est une rose du ciel, et ces chants que tu entends, ce sont eux, ces petits, que les mères en pleurant ont enseveli.Près de Dieu qui aima les pe- tits enfants, ils veillent sur les foyers dont ils ont quitté le cadre.Ce mausolée gigantesque abrite les cendres d’un riche______ Que reste-t-il?Dans la ville des morts, tous son égaux.Ici, on n’emporte rien qu’un linceuil.Ici repose une pauvre mère: elle a souffert tous les martyrs.Tu sais ce que cela veut dire : une mère.Elle a laissé âon mari et huit petits enfants_____ Tu te révoltes, ceci te semble odieux et tu crois que le Ciel n’est pas juste_____ Les desseins de Dieu sont éternels: puisqu’il est Dieu, il faut donc qu’il soit juste, et s’il est juste, peut-il faire quelque chose contre la justice.Si ceci arrive ainsi, c’est donc qu’il le veut.Là, sommeille un vieillard : a cent ans, il s’en est allé comme une bénédiction, sans effort, sans agonie.Près de lui, son arrière petits-fils dort sa quinzième année.Ironie! La mort vient comme un voleur, elle frappe à la porte du pauvre comme à celle du riche, sans distinction d’âge, de rang, de position sociale.Elle fait des malheureux, elle détruit des loyers, anéantit et brûle des coeurs, qu’importe elle passe! Rien ne l’arrête .Jeune homme, agenouille-toi dans la poussière des morts.Entendsriu des sanglots : ce sont des âmes qui demandent du secours, ce sont les malheureux de la ville des morts.Us n’ont plus personne sur la terre ou s’ils ont des parents et des amis, ceux-ci les oublient.L’herbe pousse vite sur les tombes délaissées: l’été, l’herbe qui pousse prie Dieu, mais l’automne, il n’y a que le vent qui soupire.Dans sa course échevelée, le monde ne pense pas qu’il y a derrière les clôtures du cimetière un peuple qui le touche de près, des amis de jadis sur qui on a pleuré un instant une larme vite tarie- Agenouille-toi; donne à ces pauvres miséreux l’aumône d’une prière.Dans le lointain, les sirènes sifflent l’Armistice.La grande dame s’arrête: elle se transfigure.Les yeux rivés vers l’horizon, elle regarde, et pleure.Puis, elle me fait signe et murmure: “Venez”.Tout là-bas, en un autre enclos, un autre cimetière, vaste, grand et large.Les tambours battent, les clairons sonnent la charge, les drapeaux frissonnent sous la pluie qui tombe.Les tombes se sont entr’ouvertes, les soldats ont jailli: ils ressuscitent l’histoire.Ce sont les héros canadiens qui durant la Grande Guerre donnèrent le sang pour sauver le monde.— Tous les ans, souligne la femme blanche, en ce jour du 11 novembre, tous les petits soldats canadiens sortent de leur tombe.Héros inconnus, sublimes dans les pages de l’histoire, ils viennent saluer leur pays.Admi-re-les : ils sont grands.Dans la guerre, sous .la mitraille, ces soldats canadiens-français furent grands.Par la France, ils ont le patriotisme; par leur foi, ils ont l’espoir: ils l’ont montré à Vimy, partout sur le sol de France.Salue-les.As-tu oublié, enfant, les heures angoissantes.de 1918?Te souviens-tu de ces jours sombres où les mères ont pleuré sur leurs foyers déserts, sur leurs enfants qui ne sont jamais revenus?Recueille-toi?Ecoute les leçons qui montent des tombes de ces preux qui ont pansé de leur corps les blessures de la patrie mutilée?Onze ans déjà! C’est si peu loin dans l’hier.,.Y pense-t-on?Qui a déclanché la guerre?Est-ce l’Allemagne,?Indirectement, oui- Mais, avant tout, c’est la CONSTRUCTEURS ! 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Et pourtant si on regardait les cimetières, si on raisonnait que pendant la Grande Guerre des millions et des millions d’hommes sont tombés pour défendre une idée, il me semble qu’on s’arrêterait dans cette course vers la suprématie Mais non ! et pourtant toutes ces voix, innocentes victimes, trouées béantes faites dans les rangs des civilisations, dans leurs tombeaux, implorent la paix, la paix pour ceux qui viendront, pour l’avenir.Mais la paix, cette paix que le monde se dispute, celui qui va au cimetière la rencontre.Elle vient à lui et le caresse.S’il souffre, elle l’apaise en lui montrant des étoiles d’espoir; s’il lutte, elle met dans son âme du courage et du feu; s’il est faible, il y trouve la force.Les tombes ont de la foi : les croix nous montrent le terme : le ciel.Les tombes ont de l’espérance : elles nous conseillent la lutte pour atteindre le but.Les tombes ont de la charité: elles sont unies ensemble en une patrie commune.Aussi, triste, faible, ballotté par tant de vents, je suis allé cette après-midi, vers la nuit tombante, écouter dans l’ombre la voix des morts et me pencher sur eux en une fervente prière.Et sais-tu, Diane, que les morts nous font pleurer: ils sont plus heureux que nous ! CELIBER Sainte-Thérèse, .11 novembre 1929.LES ENFANTS DOIVENT LE MACHER— ILS AIMENT SES FEUILLETS CROUSTILLANTS SHREDDED du blé entier HEAT Avec tout le son idülPDED JWH EAT 5IÏÏ7 Vous n’avez pas besoin d’encourager les enfants à mâcher Shredded Wheat.Plus ils en mâchent, plus ils l’aiment—ce qui leur donne des dents et des mâchoires saines.Nourriture, idéale pour les bambins qui grandissent.Très délicieux et facile à servir.Le GYPROC remet à neuf les vieilles maisons En clouant des feuilles de Gyproc (lisses, rigides et incombustibles) sur les murs et les plafonds défraîchis, puis en décorant, vous ferez de la maison la plus délabrée un foyer coquet et attrayant.GYPROC ^^cloison murale incombustible ' En Vente Chez C.J.Staniforth - - Arundle, Que.Sam Ouellette, Ltd.- Mont Laurier, Que.Emery Godard Co., Ltd.- Nominingue, Que.Eadie-McNeilly Construction Co., Ltd.- Ste.Agathe des Monts, Que.Henri Gareau - St.Faustin Station, Que.Hugh A.Gîassford - - Weir, Que.difficile à battre t MIRE MOLSON ¦8B3& -o *(a Bière que votre Arrière- (jmnd-Père Bumit J L’AVRNIR DU NORD, VENDREDI, IS NOVEMBRE 1929.S’ILS VOUS ETAIT DONNE DE - COMPRENDRE ! L’“adoption”.va son train et c’est vraiment grand train: quatre milles en quatre mois (4000) c’est tout simplement merveilleux ! Vous ne comprenez pas ?Alors, voici: ceux qui veulent sauver un enfant infidèle, l’adopte, moyennant une piastre par année qu’ils envoient à “Les Missions Franciscaines” manifestant leur intention d’“adop-tion” et ils se trouvent abonnés, par le fait même, sans un sou de plus, à “Les Missions Franciscaines”.Par là on est certain de donner aux missionnaires le moyen de sauver un ou des enfants en plus.C’est que ces piastres réunies permettent aux missionnaires de fonder des écoles nouvelles, dans ces écoles les enfants viennent toujours plus nombreux et ils en sortent catholiques presqu’au total.j _ _ t .- , Puis, bientôt ces petits devenu 'Le K.r.Joachim Joseph, o.f.m.grands fonderont des foyers catholi-| directeur des Missions Fran- ques, et vous voyez tout de suite ciscames une nouVolle chapelle, un nouveau chrétien, ce sera votre œuvre.Comprenez-vous mieux ce que signifie votre adoption ! Comprenez-vous comment votre aumône, comme le grain de seneve dont parle l’Evangile, ce grain d’aumône jeté en terre payenne, produira vite, dix, trente, soixante pour un?Voyez-vous la prodigieuse expansion du catholicisme ?Comprenez-vous bien la part que vous avez a 1 élan, a cette poussée.de lumière ?„ Assurer_ le salut d’une âme !.quel paratonnerre pour votre famille ! (Quelles benedictions pour vos entreprises ! Quelle puissante assurance pour le jour de votre mort.Pour toutes ces assurances vous adressez votre adoption à “Les Missions Franciscaines”, 33 rue Alveme, Québec.Et vous prenez une part large à plus de vingt mille messes par jour.Fr.Joachim-Joseph, O.F.M.Directeur.M^C/\SIN INDEPENDANT VICTORIA St-Faustin Station Spéciaux du 18 au 23 novembre POUR DU COMPTANT Cette semaine étant le 3ième anniversaire de la fondation des Magasins Victoria.A cette occasion, une grosse barre de chocolat au lait, sera donnée gratis — avec achat d’un produit Victoria.SUCRE GRANULE La 1b.Au SAC de 100 lbs.CAFE VICTORIA La 1b.THE NOIR VICTORIA La îb.THE JAPON VICTORIA La lb.TOMATES VICTORIA la boîte.BLE D’INDE VICTORIA la boîte.HUILE D’OLIVES VICTORIA 4 ,oz.pour .COCOA VICTORIA la boîte .APRICOTS VICTORIA Pour.GELEE VICTORIA 3 paquets pour.ESSENCE VICTORIA 2 oz.2 pour .EPICES VICTORIA Pour.6c 5.90 70c 75c 73c 16c 16c 25c LOe 31c 25c 25c 15c SAVON CASTILLE VICTORIA.Pour.FEVES COSSE Vertes Victoria.Pour.FEVES COSSES jaune Victoria.Pour.BETTERAVES VICTORIA Pour.EPINARD VICTORIA Pour.CHAMPIGNONS VICTORIA.Pour.FROMAGE VICTORIA La ïb.’.BEURRE DE CREMERIE La lb.FLEUR DE SARRAZIN 10 lbs.pour.« .Je viens de recevoir un char de bois en V de pin rouge de la Colombie ainsi que toutes sortes de moulures et cadrages ainsi que du beau .bardeau en cèdre rouge de la Colombie.COTON JAUNE, valeur régulière de 28c.la verge en coupons "S la verge.Coupons de FLANELLETTE A ROBE, INDIENNE, NAPPES DE TABLE DE PLUSIEURS -fl AA COULEURS.La lb.X.UU PRELART 2 vgs.de largeur PRELART A ESCALIER \ K _ Pour.4 uapici -BD^pj .iai:aui iUBuaaddB ua moi zau^BO HOOf ÎJVd OO'Ol v 00'9 ZHNDVD Labelle Nickel Garnet Company MINE A LABELLE, P.Q.100 milles de Montréal Par Voie du C.P.R.et Route Nationale.PriE $2.50 l’action Sans aucune concurrence avec les autres mines de Grenat Limited BUREAUX : EDIFICE ST-DENIS, 354, STE-CATHERINE ESI, MONTREAL, Vérités à connaître et vérités connues Ce que tout le monde sait : , C est que le Canada est appelé à la conquête de 1 univers commercial.POURQUOI ?Parce que dans son immense étendue son sous-sol est le plus riche du monde.; Ce que le monde sait aussi ; C’est que le Canada est le plus important fournisseur du globe terrestre pour le Nickel et l’Amiante.Mais ce que le monde ne sait pas, SUDfn r f'nan“ i C’est que la Labelle Nickel & Garnet Co.Ltd.354, Ste-Catherme Est, Montreal * possède dans sa propriété des minéraux innombra- Date.% blés et des ressources inépuisables en grenat.Messieurs -— Veuillez m’envoyer gratuite- f Et ce que le monde saura bientôt : votre brochurette sur “ Labelle Nickel & * ^ j c,ue a Labelle Nickel & Garnet Co.Ltd.Garnet Co.” et ce sans obligation de ma * prendra sons peu sa place à côté du Nickel et de part.* 1 Amiante comme premier producteur du monde * pour le Grenat.Nom .* .* Mais ce que les officiers de la Compagnie savent Adresse .g surtout et que le public apprendra T .C’est que le grenat de Labelle s’élève à des milliers et des milliers de tonnes annuellement par les commandes qui nous viennent de toutes les'parties du monde.Et ce que le public ne sait pas encore C’est que le grenat de Labelle, si abondant et d’une qualité si recherchée, prendra sous peu la place des abrasifs artificiels dans plus d’un cas, en raison du coût minime de son extraction.* La seule mine de Grenat importante d’Europe et d’Amérique ayant fait faire une expertise scientifique qui révèle une qualité répondant à toutes les exigences des industries et dont la quantité matérielle dépasse comme valeur toutes les mines existantes.Ces faits sont concluants Ils prouvent que la valeur actuelle des actions au prix de $2 50 chacune est bien en dessous de ce qu elle devrait être.Agir en sage c’est acheter dès maintenant, demain neutre les grosses bourses seules pourront tirer parti de cette situation privilégiée, pour la raison bien simple du prix qu atteindront les actions au moment où le concentrateur entrera en production.LA PROTECTION DU GIBIER m — “LA TOURTE ¦ r.____ L’Association de la Province de Québec, pour la Protection du Poisson et Gibier poursuit actuellement une enquete sur la Tourte — ce magnifique et intéressant oiseau qui est, on pourrait dire, complètement exterminé.Cette organisation invite tous les vieux citoyens, qui auraient quelques renseignements à fournir sur ce sujet, de bien vouloir communiquer avec eux.Le but de cette enquête est de pouvoir compiler pour l’histoire certains détails qui manquent.Ce qu’on voudrait savoir est comme suit: 1°- — Dans quelles locations la Tourte établissait son nid?, De quelle manière, etc.?.2o.— Combien nombreuses étaient les différentes colonies?* 3o.— Jusqu’à quel point au Nord m les trouvait?4o.— Est-ce que d’année en année les nids étaient construits dans le même district?5o.— Est-ce que ces oiseaux voyageaient beaucoup dans la Province avant d’émigrer?ou s’ils partaient directement de leur place natale pour é-migrejf?_ 6o.— Quelle nombre d’oeufs la tourte pondait-elle ?7o.— Combien prêts étaient construits les nids les uns des autres?8o.— A quelle hauteur de terre étaient construits les nids?9o.— Dans quelle sorte d’arbres et lans quelle position?lOo.— De quoi étaient-ils construits ?llo.— Combien de temps prenaient les oeufs à éclore?12o.—¦ Combien de temps les jeunes restaient dans le nid,?13o.— Combien de couvées une tourte avait-elle par année ?14o.— De quoi les tourtes se nourrissaient-elles en été?En automne?15o.— De quoi les jeunes étaient-ils nourris?16o.— La Tourte causait-elle des dommages aux récoltes?17o.— Si oui, quelle sorte de eé-réal endommageait-elle ?18o.— A peu près vers quelle date du Printemps arrivait-elle dans la localité?Quand partait-elle l’Automne?Partaient-elles ensembles ou par petits groupes?19o.— Dans quelle proportion diminuaient-elles d’année en année?SA1NT-HIPP0LYTE U est rumeur qu’une petite compagnie achèterait un pouvoir d’eau pour l’installation de la lumière électrique dans notre localité.D’autres part, il est question que la Lauren-tian Hydro Electric fasse l’installa-t.on.Dans l’un ou l’autre cas, nous approuvons et souhaitons que ces plans soient mis à exécution, le plus tôt possible.M.Jos.Gohier; marchand qui s’occupe d’immeubles, nous donne l’avantage d’attirer dans nos parages un grand nombre de touristes propriétaires autour de nos beaux lacs.Ces étrangers augmentent notre population et conséquemment, paient ici, taxes, etc.MONT ST-MICHEL 20.— Avait-elle des ennemis naturels ?21o.— Connaissez-vous des maladies ou épidémies responsables de sa disparition?22o.— Est-ce qu’on la vendait,?Si oui — à quel prix?23o.— Quelle quantité pouvait-on vendre dans le district annuellement.?24o.— Quelle mode employait-on pour les capturer ou tuer?25o.— Connaissez-vous quelqu’un qui aurait encore une trappe ou filet en sa possession avec lequel on captu-» rait ces oiseaux;?26o.— Comment la préparait-on pour la table?27o.— Quel usage faisait-on do la plume ?¦ 28o.— Se servait-on de ces oiseaux pour un autre usage que pour la table?29o.— Pourriez-vous décrire son chanÿ ?30o.— Pouvez-vous mentionner des journaux périodiques, magazines ou autres publications qui ont traité sur cet oiseau dans le temps qu’ils affluaient ?31o.— Quand a été vu ou tué le dernier de ces oiseaux dans votre localité?32o.— Pouvez-vous nous donner le nom d’une personne qui a un spécimen de bourré ou conservé?33o.— Pouvez-vous nous donner le nom d’une personne qui pourrait nous renseigner sur cette espèce d’oiseau?Quelque soit la question à laquelle vous puissiez répondre l’Association serait bien aise d’être renseignée.En aidant à cette enquête — vous aurez droit à la reconnaissance de tous.M.et Mme Jos Major de Sainte-Agathe, êt leurs filles Lucienne, Juliette, Gilberte et leur petit Jean-Louis, accompagnés de M.le Curé Grandpré, de Pont-Main, étaient en visite dimanche dernier chez M.J.-Ernest LaP»1 me et chez leurs parents du Lac Saint-Paul., Mme Alex Guindon et sa.famille, Mme Achille Page, de Sainte-Adèle ; M.Raoul Longpré, de Montréal, étaient de passage chez M.et Mme J.-E.LaPalme.Le Rév.Frère Charles des Frères du Sacré-Coeur, de Saint-Hyacinthe, était chez ses frères, ces jours derniers, MM.Frédérique et Ferdinand Villeneuve.M.l’inspecteur Le François a visité nos écoles.Le rapport de nos institutrices, Mlles Deniers et Villeneuve, est très bien.Nos félicitations et notre encouragement.{ j/Oili le> Plus de 75 Annés comme Restaurateur de Santé MONT-LAURIER M.et Mme Eugène Couture sont de retour d’un voyage de quelques jours à Montréal.Mlle Florida Labelle, de Saint-Jérôme, était de passage à Mont-Laurier et à Ferme-Neuve pour quelques semaines.I \ Mlles Lucille et Laurencia Couture ont été rendre visite à leurs parents M.et Mme Alexandre Richer du Lac Mercier.Jeudi prochain, le 21 novembre, il y aura dans la Salle Paroissiale, de Mont-Laurier, une soirée récréative organisée par les Enfants de Marie; au profit des oeuvres paroissiales.Il y aura partie de cartes libre, chant, déclamations.Un goûter gratis sera servi.De nombreux prix seront donnés aux gagnants.Elle se terminera par une pièce comique.STATISTIQUES LA TUBERCULOSE Au Canada la mortalité a diminué de 44 pour cent en neuf ans.“Le point saillant de la situation relative à la santé publique au Canada en 1929, est celui de l’amélioration notable effectuée dans la moyenne de la mortalité causée par la tuberculose’’.Voilà une déclaration SAINTE-ADELE MM.Henri Bertrand, peintre et Albert Legault ont eu la bonne fortune d’abattre un magnifique chevreuil pesant 210 livres.M.Bertrand est bien connu à Saint-Jérôme et tous ses amis savent qu’il n’est jamais le dernier à tuer ses deux chevreuils.Il souhaite à tous une pareille chance.GRATIS que vient de faire le docteur Louis 1.Dublin, Statisticien de la Metropolitan Life.Jusqu’à date cette année, cette moyenne de 12% est moins élevée que celle de la période correspondante de l’année dernière.Sous le prétexte, cependant, — dit 'le docteur Dublin — qn’on a accompli au Canada une oeuvre humanitaire en réduisant chaque année la moyenne de la mortalité causée par la tuberculose, il ne faut pas rallentir le louable mouvement qui a donné un résultat si encourageant.De 1920 à 1929, à date, la moyenne des décès causés par la tuberculose eu ce pays a diminué de 44.8 pour cent.Magnifique Plat â Viande de 12 ponces (Valeur £1.25) donné gratis avec le Thé et Café MIKADO Meilleur que tout antre produit au même prix.En cento partout Demandez-le à votre fournisseur GLOBE TEA CO.MONTREAL SAINT-CALIXTE I M et Mme Philias Lachance, font part à leurs parents et amis, de la naissance d’une fille, qui reçu au baptême les noms de Marie-Blanche-Diane Parrain, M.Paul Lachance, Marraine, Mlle Cécile Lachance, frère et sœur de l’enfant.Porteuse, Mme François Grenier.M.et Mme Edouard Lajoie de Sainte-Marceline, étaient en promenade, ces jours derniers, chez son père, M.Eugène Lajoie.M.J.T.HAMEL DE ABORD-A-PLOUFFE, QUEBEC, OBTIENT DE BONS RESULTATS DANS L’ELEVAGE DES RENARDS ARGENTES.Parmi nos éleveurs de renards importants du district qui font l’élevage des renards argentés, M.T.J.Hamel, prop, de la Renardière Moderne Eng., à Abord-à-Plouffe, Qué.^ possède en effet une installation de première classe, et qui en plus de rapporter de bons profits, représente un capital important — et le succès va toujours grandissant.La reproduction pour l’année 1929 est excellente et les sujets des plus prolifiques.C’est un fait reconnu aujourd’hui que l’élevage des Renards Argentés Enregistrés est une industrie prospère et payante.Ceci devrait encourager nos concitoyens et surtout nos cultivateurs à suivre l’exemple de ceux qui en font déjà l’élevage avec succès, et bénéficier d’une industrie qui est appelée à grandir et à prospérer dans notre province.Vous ne pourrez pas résister à 9’arome de ce thé vert "SALADA" “Tout frais des plantations” ITOCKf MINIER* et PÉTROLIER* Achetés — Vendus — Cotés STATISTIQUES FOURNIES sur demande Mount Cie LIMITÉE ' Membres du Consolidated Minim* and Oil Exchane* 204, rue Hôpital, Montréal St-Jérôme, Imm.Gatineau Tél.MArciuette 6193* Fils privés à Bureau-Chef, Montréal Jffljetàic'd La Richesse de Son ne se trouve dans aucun autre radio O UISSANTE basse résonnnante.brillant ténor claironnant.toute l’échelle des voix humaines-toutes les nuances de la SONORITE Voilà ce que vous apporte le Radio Majestic ! Le SON est important dans un radio.Fiez-vous au Majestic pour le plein volume des postes éloignés.Fiez-vous à lui pour une sélectivité précise quand les puissants postes locaux fonctionnent.Sa SONORITE nuancée sera parfaite dans toutes les conditions-brillante, naturelle__exempte de distor- tion, de bourdonnement et de bruits parasitaires.Majestic, “ le monde à votre foyer ”, est prêt à vous apporter des concerts donnés par les chanteurs les plus célèbres et les meilleurs orchestres du monde, aujourd’hui, ce soir, et tous les autres jours et soirs à venir.Entendez-le aujourd’hui.Entendez le nouveau Majestic aujourd’hui.Laissez-nous en mettre un chez vous à l’essai.Sans obligation de votre part et il ne vous en coûtera rien.Appre-.nez comme il est facile à acheter avec no- tre système de paiements à termes.du Majestic m & mm Modèle 92 HIGHBOY $242.00 sans lampes I Joignez le Club de Noël Majestic.Venez aujourd’hui, et nous, vous donnerons les renseignements.Modèle 91 LOWBOY $197.00 moins les lampes La beauté du Majestic illustrée dans ce cabinet de style anglais s’allie très bien à l’incomparable sonorité du Majestic lui-même.Sainte -Thérèse __«O O t=> >=N G N I E PTUÉSARE Saint-J érome Mont - Laurier 294334 mmiwn L'AVïiKÏtt Dü NORD, VENDREDI, iS NOVEMBRE ±929.NOUVELLES DE SAINT-JEROME La famille J.Georges Gautliier remercie sincèrement les personnes qui ont bien voulu leur témoigner ' des marques de sympathie à l’occasion de la mort de leur fille Antoinette, Soeur Georges-Marie, soit par offrandes de messes, bouquets spirituels, visites et assistance aux funérailles.* * * L’entrain et l’encouragement règne dans le tournoi de pool organisé par MM.F.E.Rochon et Jos.St-Vincent.Ce tournoi met en liste dix des meilleurs joueurs de pool de Saint-J érôme.Les pai'ties se jouent les lundis, mardis, mercredis, jeudis et vendredis soirs à 8 heures, aux deux salles respectives.De beaux prix et le championnat de la ville sont en jeu.Voici le résultat de la 1ère semaine.Points L.Bouchard.300 E.Charlebois.300 A.Pilon.300 T.Durand.278* Langevin.271 A.Brunet.237 H.Brisson.231 E.Ouellette.224 Alb.Lanthier.178 R.Quenneville.124* * * * MM.Henri Bertrand peintre et Albert Legault de Sainte-Adèle en bas ont eu la bonne fortune d’abattre un magnifique chevreuil pesant 210 livres.M.Bertrand est bien connu à Saint-Jérôme et tous- ses amis savent qu’il n’est jamais le dernier à tuer ses deux chevreuils.Il souhaite à tous une pareille chance.* * * Mme Odile Charbonneau a été heureuse de recevoir samedi après-midi la visite du Rév.Père Georges-Marie et du Rév.Père Gabriel Duehessay franciscains.Ce dernier venant directement du Japon est venu lui donner des nouvelles de son fils le Rév.Père Pierre Baptiste Charbonneau.i* * * Le 10 noveipbre, 1929, est décédée à l’âge de 4 ans et 5 mois, Yvonne, fille de M.et Mme Victor Durand (Alphonsine Clairmont).Elle laisse dans la peine, outre son père et sa mère, trois soeurs, Laurette, Pauline.Anita.Les funérailles ont été chantées k 12 novembre.On remarquait, dans le cortège, son père, M.Victor Durand, son grand-père, M.Adrien Clairmont, ses oncles et tantes, cousins et cousines: M.et Mme Victor Durand remercient toutes les personnes qui ont té moigné leur sympathie, par visites ou lettres.L’Avenir du Nord offre ses sympathies.* * * Un accident s’est produit, mercredi après-midi vers trois heures, à l’angle des rues Saint-Georges et Ave.Castonguay, alors qu’un camion d( Cartierville frappa l’autobus de M.Quenneville.Aucune personne n’a été blessé» heureusement, car l’autobus p’avah aucun passager.* * * Les Dames Organisatrices du récent Euchre remercient toutes les personnes qui ont bien voulu les encouragei de leur présence à cette fête de charité au bénéfice de l’Eglise.Elles remercient également toutes les personnes qui ont participé, si peu soit-il, au succès de l’organisation.Remerciements aux Chevaliers de Colomb qui ont bien voulu organiser et se charger du vestiaire.Remerciements à la Maison J.N.Desjardins qui a fait entendre de' si belle musique.Remerciements aux différents donateurs d’effets, épiceries, liqueurs douces, etc.Remerciements aux donateurs de pièces d’or- et de prix.— Qu’on nous permette de remarquer que les prix ont été très nombreux et que 8 pièces.d’or ont été remises.— Une grande quantité de gateaux nous ont aussi été envoyés.Des objets mis en loterie, nous avons en mains une robe de Jersey de au choix, de ces objets.Les person-Mills Ltd., et une lampe de pied, don de la Gatineau Electric Light Co.Ltd.Les Nos.971 et 800 sont gagnants, au chox, de ces objets.Los personnes gagnantes voudront bien se présenter chez M.Lorrain d’ici 8 jours; après ce temps, ces objets seront vendus au bénéfice de la même organisation.Montant' net qu, la soirée a rapporté: $514.00.* * * Etaient en visite ces jours derniers chez M.J.Eug.Boileau: M.l’abbé A.Roy de Moncerf, accompagné de son neveu, M.Paul Hins, Mme Ancello Aubichon, de Montréal; Mme Aldéric Clement et.Mme Raoul Beauchamp, de Sainte-Thérèse.* * * Hier soir a eu lieu l’assemblée régulière des Chevaliers de Colomb, conseil 1892 dans leurs salles.L’assistance était très nombreuse.Tous les nouveaux initiés de dimanche dernier de Saint-Jérôme s’étaient fait un devoir d’être présents.Dimanche prochain aura lieu dans les salles du Conseil de Saint-Jérôme, la fête des Morts.Cette fête est célébrée chaque année en l’honneur des membres décédés et est très imposante.Les officiers comptent sur une grande assistance.Samedi prochain, également dans les salles du Conseil des Chevaliers de Colomb de Saint-Jérôme se tiendra convention régionale.Cette importante convention qui se tient à tous les ans pour les-conseils du district No.9, comprenant les conseils de Sl-Eustache, Ste-Thérèse, Joliette, Saint-Jérôme, St-Jovite et Mont-Laurier, aura lieu ici cette année, et se compose des Grands Chevaliers et des officiers de chaque conseil.Après cette importante assemblée à laquelle tous les membres du conseil local sont priés d’assister, aura lieu le banquet aux huitres annuel.Tous les membres se doivent de ne pas manquer l’occasion de se renseigner sur les activités de l’ordre et de s’amuser à la même occasion.* » » M.Armand Desautels accompagné de M.Henri Bertrand, n’ayant pu avoir de succès complet lors de leurs dernières excursions de chasse, sont de nouveau partis pour un autre voyage dans les environs de Mont-Laurier.Nous leur souhaitons que la chance :es favorise cette fois.* » • ¦ Nous regrettons d’apprendre le décès de Mme Elphège Desjardins, née Marie-Joseph Jérôme.Les funérail-es auront lieu samedi matin à 9 heures à l’église de Saint-Jérôme.Parents et amis sont priés d’y assister, sans autre invitation.* * * M.l’abbé R.Desjardins, curé de Landrienne, Abitibi, était de passage à Saint-Jérôme cette semaine, en visite chez son frère M.J.H.Desjardins, commis de malles.¦ * * * Jeudi le 14 courant, ont eu lieu, au milieu d’un grand concours de parents et d’amis, les funérailles de M.Georges Latour, époux de Dame Cécile Rhéaume, décédé à l’âge prématuré de 29 ans et 11 mois.'.Outre sa femme et deux jeunes enfants, le regretté défunt laisse pour pleurer sa perte ses père et mère, M.et Mme Rodrigue Latour, trois frères Guillaume de Montréal, Athanase, F.C.de Saint-Jérôme et Joseph, de Guelph, Ont., 3 soeurs, Mesdames Georges Blais, Thérèse d’Arundel, Mme Jules Lemieux, Antoinette, Montréal, et Mme Jos.Saint-Vincent, Laurette de Saint-Jérôme.MM.Aurèle Rhéaume et Henri Grignon, beaux-frères.Le service funèbre fut célébré par le Jév.J.B.Duchesne, assisté des abbés 3.McLeod et Geo.Dugal, comme diacre et sous-diacre.La chorale de mint-Jérôme chanta la messe des norts de Pietro Yon.Les porteurs étaient Messieurs Raoul Latour, cou-.in, Lucien et Jean Parent, René et Vrmand Saint-Vincent et M.Armand iaseon, cousin.Parmi l’assistance nous avons re-narqué MM.Dr G.Latour, Henri La-.our de Saint-Jérôme, Raoul Latour, a.Bastien de Montréal, O.Larivière le Sainte-Agathe, Henri Gascon et lamuel Gauthier, de Saint-Jérôme, mcles du défunt; l’honorable Bruno Nantel, grand-oncle, M.Emest La-, -our de Montréal et Raoul Latour de faint-Jérôme, MM.Larivière de Ste-Agathe, cousins, et d’autres parents 'Ont nous n’avons pu nous procurer les noms.MM.Alph.et Eugène St-Vincent, David fet-Vincent Camille St-Vincent, >Js.P.Bélair, Arthur Lesage, chef de Jolice, Chs.Aubry, pro-maire, Adé-ard Lebeau, échevin, Wilfrid et Hector Laflamme, Chs.et Aug.Lorrain, Ddile Millette, H.Cousineau, Ant.Desjardins, Chs.Desjardins, Jr., Jos.jcbeau, Wilf.Huot, Jos.Racine, Pac.Sigouin, Jos.Carrière, Conrad Giroux, H.April, Achille Danis, Fred.Filion, fos.Dubois, Rod.Maillé, MM.Alv.uaplante, C.Viau, L.Prud’homme, E.Martin, de l’hôtel de Ville.MM.Geo.Berchtold, E.Elie, P.Bureau, Paul Lachancé, Raoul Lalande, H.Danis, Bmile Lauzon, J.H.Desjardins, Arthur Desjardins, René Laporte, P.E.t Nap.Castonguay, Jac.Leclair, S.Touchette, Wilf.Gascon, J.A.Legault, J.E.Bertie, F.Prud’homme, Alv.Vaillancour.t, Dr L.Labelle, Dr o.Contant, Ath.Allard, E.Dussault, Alph.Vaillancourt, C.Fortier, A.Leroux, Arthur et Camille Wilson Not.J.-E.Parent, Arm.et Henri Paient, Conrad Bourbeau, José Limoges, fos Vermette, Al.Richard, Rod.Bé-anger, H.Chalut, C.de Martigny, H.firaldeau, Ben Gougeon, O.Emond }.Cadieux, Em.Rochon, Dr B.Ro-bon.Not.Gust.Leonard, Sylvio Lc-ml, L.Duquette, Mag.Lalande, J.J.punnigan, Jos.D’Amour, S.Magnant, ¦L Renaud, Shawbridge, J.A.Filia-trault, Paul Simard, R.Maurice, Jos.Duquette, G.Laplante, Arc.Lacas, W.Morand, P.O’Day, W.Boudreau, D.Rolland, Ls.Brière, J.B.Primeau, et autres.Les funérailles étaient sous l’habile direction de M.Arthur Des-hambault, entrepreneur de Pompes funèbres et embaumeur.¦ Fleurs.— M.et Mme Berchtold, Dubois et Bélanger, M.Ovide Taille-fer, M.et Mme Sam.Gauthier, Mlle Antoinette et Monsieur Jules, Mme vt.Latour, Familles Grignon et Audy, M.et Mme G.Latour, M.et Mme G.üne Assemblée générale des intéressés à ia la Chambre de Commerce aura lieu Jeudi soir, le 21 novembre, à 8.30 hrs.Des questions très importantes y seront discutées.PETITES ANNONCES cartes professionnelle* fi Pftig $100,000.00 lères et 2èmes Hypothèques Blais, M.et Mme W.Rhéaume, M.et* Mme E.St-Vincent, Mlle Jacqueline Rhéaume, MM.Wilfrid et Armand Gascon.Offrandes de messes.— M.R.Latour, M.et Mme J.St-Vincent, M.Alf.Lapointe, Mme Johnson, M.et Mme E.Locas, Famille J.B.Primeau, Mlle Maria Laurin, Famille J.H.Leroux, Mlles Germaine M.Bélair, Famille G.Bastien, M.et Mme '¦R.Bastien, M.L.J.B.Laflamme, M.et Mme Sylvio Lebel, M.et Mme Alf.Viau.M.W.D.Laflamme, Employés de l’Hôtel de Ville, Mlle Jeanne Duquette.Bouquets spirituels et sympathies.— Famille Dunnigan, M.Camille Cô-:é, M.Gustave Léonard, M.et Mme G.et J.Délisle, M.et Mme René Lauzon, M.Arthur Wilson, M.et Mme R.Labelle, Famille W.Jacob, M.et Mme Léopold Charbonneau, M.et Mme José Limoges M.et Mme J.Raoul Latour, M.et Mme S.Lauzon, Famille Jos.Carrières, M.et Mme H.Chalut, M.et Mme Jean Léveillé, M.at Mme G.Allaire, M.et Mme diaries Bramer, M.et Mme P.Z.Latour, M.G.Wilsey, Mlles Blanche et Marguerite Larivière, M.et Mme Doc.Turcotte, M.et Mme A.Léveillé, M.¦t Mme J.A.Charbonneau.Mme J.G.Rochon et Mlle Marie Thérèse Ro-¦hon, M.et Mme O.Délisle, Mlle Laurette Léonard, Famille Giraldeau, M.lean Berchmans Parent, Mlle Marie Laure Chapleau, Mme J.Lavery, Mlle Laura Laporte, Mlle Simonne Drouin, Famille J.C.Blain, Rév.Père Conrad Latour, o.m.i., Famille Odile Millette, M.et Mme C.-E.Labelle, Famille Jean Dorion, Famille Os.A- arie, Famille Larivière, Famille E.Plouffe.Télégrammes, — M.Nap.Beauchamp, M.Lucien Blain, Mlle G.A-llne Bastien, Famille Gabriel Dion.A la famille éplorée, l’Avenir du Nord offre ses plus sincères sympathies.¦ * * * Nous regrettons d’apprendre que Son honneur le maire Nantel est actuellement à l’Hôpital Notre-Dame, pour y subir une opération.Nous formulons des voeux pour son prompt et complet rétablissement.* * * Jeudi dernier, ont eu lieu à l’église des R.P.du S.Sacrement à Montréal, les funérailles de Mme J.D.Guay, née 'Marie Elmire Richard, ,’pouse de M.J.Delphis Guay autrefois marchand de Saint-Jérôme.L’inhumation eut lieu dans le cimetière de Saint-Jérôme, dans le terrain de la famille.v Mme Guay est décédée à Montréal lundi dernier après une longue maladie soufferte avec une résignation vraiment chrétienne, à l’âge de 71 ans et 8 mois.Elle laisse pour pleurer sa perte outre son époux, deux fils, Stanislas de Montréal, et Léo de Saint-Jérôme; 3 filles Dme Fred.Galibert, Anne-Marie, de Montréal, Dme Georges May-rand, Jeanne de Richelieu, et Dme Albert Lamothe, Yvonne de Détroit Michigan, 2 frères le Rév.Père J.R.Richard, s.j., missionnaire à Spragg, Jnt, et M.J.J.L.Richard de Montréal; 2 soeurs, Mme Edmond Grignon de Sainte-Agathe et Mlle Alphonsine Richard de Nominingue.A la famille en deuil, l’Avenir du Nord, présente ses plus sincères condoléances.* * * Un terrible accident est arrivé à Saint-Janvier, dans la montée Saint-Pierre, jeudi vehp cinq heures.M.Baillargeon, l’un des fils de M.J.B.Baillargeon de Montréal était à réparer son char sur le bord de la route quand une auto qui venait à une gande vitesse le frappa et causa sa mort, presque instantanément, car on eut juste le temps de lui administrer les derniers sacrements.Le conducteur, un Monsieur Lavi-gueur, do Montréal est1 tenu responsable d’homicide involontaire.A la famille Baillargeon, l’Avenir du Nord offre ses sympathies.* * * M.Léon Boucher, inspecteur de la Royal Insurance Co.a passé quelques jours à Saint-Jérôme, chez M.G.L.Labelle, agent de cette compagnie.¦f* ^ 'i' On annonce le mariage de Mlle Thérèse Lapointe, fille de M.J.A.Lapointe, marchand de fruits à M.Armand LeBrun, fils de Mme Vve J.M.Lebrun, mercredi, le 27 novembre 1929.* * * Samedi dernier, MM.Emile Lauzon, G.E.Barrette, Armand et Lucien Pa-
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