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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 16 mai 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1930-05-16, Collections de BAnQ.

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TRENTE-QUATRIEME ANNEE — NUMERO 19.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 16 MAI 1930.1897-1930 SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBONNE * EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-TROIS ANS.1897-1930 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST.ABONNEMENT : $2.par année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.SAINT-JEROME, Comté de Terrebonne.A L’ETRANGER: $2.50 par année.A LA CHAMBRE FEDERALE LABELLE DES ELECTIONS GENERALES CET ETE Le mardi 6 mai, après le discours de l’honorable M.Bennett, chef de l’opposition, sur le budget, au cours duquel il défia le gouvernement de consulter le peuple sur sa politique, l’honorable Mackenzie King, premier ministre, a annoncé aux Communes qu’il y aurait des élections générales à biève échéance.Cette rumeur, du vote, était dans l’air depuis quelque temps.En face des vantardises et des provocations du chef tory, le premier ministre n’a pas été lent à relever le gant et à déclarer que des élections auraient lieu dans le cours de l’été.On ne sait encore à quelle date précise elles se feront.On dit d’abord finir la présente session.Ensuite les Chambres seront dissoutes et la votation aura lieu soixante jours après la dissolution.Le chef du parti tory prétend que le gouvernement King n’a pas là confiance du peuple canadien.M.Bennett est dans la tradition de son parti qui se croit désigné de toute é-temité, par la Providence pour gouverner le pays ! Le parti libéral se présentera sans crainte devant les électeurs.Il a donné au Canada un gouvernement qui a réalisé des oeuvres dont notre pays a grandement bénéficié.Sans prétendre avoir atteint la perfection, qui n’est pas de ce monde, le gouvernement King a administré les affaires publiques avec sagesse, prudence et succès.L’ordre a été rétabli dans nos finances, la réorganisation des chemins de fer nationaux a changé des déficits en surplus, la dette publique a été diminuée, les impôts ont été allégés, le tarif a été modifié de manière à ne pas nuire aux industries tout en améliorant le sort du consommateur.De graves problèmes, qui attendaient une solution depuis longtemps, ont été résolus, tels que la situation difficile des provinces maritimes, la question des ressources naturelles des provinces de l’ouest.On n’a aucun reproche sérieux à faire au gouvernement King touchant la gé-rence des deniers publics.Toutes les classes du peuple canadien ont reçu l’attention du gouvernement.Le Canada occupe le deuxième rang parmi toutes les nations du monde, au point de vue de l’importance de son commerce.L’industrie, l’agriculteur, l’exploitation de nos ressources naturelles: mines, forêts, pêcheries a progressé d’une manière extraordinaire.Malgré les difficultés économiques qui affectent tous les pays du monde, le Canada s’impose à l’attention universelle par sa prospérité et son immense développement.Au surplus, la politique du gouvernement King a été essentiellement canadienne, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.Les intérêts nationaux du Canada sont, assurément entre bonnes mains.L’électorat canadien, nous en som mes sûrs, a plus confiance dans le parti libéral dirigé par M.Mackenzie King, qu’au parti tory conduit par M.Bennett, pour administrer la chose publique dans l’intérêt de tout le monde et non de quelques classes privilégiées.Et surtout, les Canadien: préfèrent Mackenzie King à M.Ben nett et à l’élément tory qui le domi ne, pour orienter notre politique dans un sens vraiment national.Tout en restant, certes, loyal à l’empire, M.Mackenzie King est avant tout loyal au Canada.Il l’a prouvé en pus d’une occasion, aux conférences impériales comme au Parlement canadien.Le dernier budget, soumis à la Chambre par le ministre des finances, démontre une fois de plus le souci que le gouvernement King apporte à ren dre meilleur le sort de toutes les classes.Sans cesser de donner à nos industries la protection raisonnable dont elles ont besoin, le gouvernement a su sauvegarder les intérêts des a-gricülteurs leur assurer de nouveaux marchés pour leurs produits.Le gouvernement libéral, en augmentant la préférence britannique, a suivi la politique traditionnelle du parti libéral, notamment du gouvernement Laurier qui a établi le premier cette préférence qui a eu pour résultat de centupler notre commerce à l’étranger.Le présent budget aura les mêmes heureuses conséquences, tout en favorisant les consommateurs qui payeront moins cher une foule d’articles entrant au Canada en franchise, articles qui ne sont pas manufacturés au Canada.Au surplus, personne ne peut trouver à redire à ce que nous achetions plus des pays britanniques et moins des Etats-Unis qui nous ferment leur marché.Les conservateurs sont eux-mêmes convaincus que la politique libérale est excellente.C.’est pourquoi ils ne sayent sur quel pied danser quand ils critiquent le budget Dunning.Tantôt ils disent que nous leur volons leur programme, tantôt ils font feu et flamme contre ce programme que, l’instant d’avant, iis disaient être le leur.Il semble certain que le gouvernement King sera maintenu au pouvoir.Les nouvelles sont excellentes de toutes les parties du pays.Nous avons la certitude que, spécialement dans la province de Québec, les libéraux garderont leur forte position.Les candidats libéraux seront les mêmes qu’à la dernière élection à peu près, partout.Quant au comte de Terrebonne, nous avons l’intime conviction que les électeurs et les électrices y resteront fidèles à la cause libérale- que Mackenzie King fera triompher une fois de plus au Canada.LETTRE DE FRANCE LES ARMES DE MGR GUY HOMMAGE A M.J.-J.GRIGNON A l’ouverture du terme de la Cour Supérieure, à Saint-Jérôme, le 5 courant, M.le Juge Cousineau fit les remarques suivantes après que Mtre.C.-E.Marchand eut signalé le décès de Monsieur J.-J.Grignon: La Cour Supérieure s’associe avec le plus profond regret au deuil qui a frappé ce district, dans la perte de l’un de ces protonotaires, Monsieur Grignon.Le Barreau et tous ceux qui ont connu M.Grignon sont peut-être plus en état que je ne puis l’être pour dire dans quelle estime il était tenu dans son milieu, parmi les siens: quelle estime le barreau et ses collègues du palais de justice ui portaient.De mon côté, j’avais une très grande amitié pour M.Grignon, je le connaissais de longue date et l’appréciais beaucoup.Je ne ferai pas l’é’oge de sa famille.Il avait de grandes qualités d’esprit et de coeur, il était avocat distingué; durant un crtain nombre d’années, il a été journaliste, il est ensuite devenu fonctionnaire, et suivant les traces et les coutumes des excellents fonctionnaires il ne voulait pas limiter ses activités au rôle parfois monotone du fonctionnaire; il s’intéressait aux choses de l’esprit.Il était poète, et je ne crois pas que d’autres dans cette région aient su chanter avec plus de verve et de brio les charmes du Nord et de ses habitants.C’était un musicien; c’est conta- gieux chez les protonotaires d’êtres musiciens; nos protonotaires, et M.Grignon en particulier, étaient des artistes, et je ne sais si l’information que j’ai eue l’autre jour était exacte, mais j’ai cru comprendre que la marche funebre qui a clos le service imposant auquel nous avons assisté, était de sa composition.En entendant cette marche funèbre, elle m’a fait l’impression d’être l’oeuvre d’un artiste.Il y avait une note plaintive et une note d’espérance dans cette marche funèbre, qui dénotent chez celui qui l’avait composée, une âme sensible et croyante.D’autres trouveront dans les papiers de M.Grignon, un bon nombre d’oeuvres littéraires, qui peuvent avoir une valeur considérable.Tout ce que nous savons, nous qui l’entendions parfois, c’est qu’il nous ' charmait par ses poesies et ses chansons genre.de J’admirais ce sentiment chez M.Grignon; il chantait le terroir, la terre natale, les siens, et trouvait dans son milieu, l’inspiration poétique.Je crois qu’en cela il peut donner l’exemple à un grand nombre de poètes ou littérateurs qui ne trouvent guère mieux pour s’inspirer, que d’aller, je ne dirai pas plagier, mais choisir des spectacles, des scènes à i’étranger, qui ne nous disent rien, en somme.M.Grignon trouvait dans sa région, dans les personnages de son pays, dans ce qui l’entourait, l’inspiration véritable, et c’est à ce titre là que l’on trouvera dans ses LES CONFERENCES DE CAREME A NOTRE DAME DE PARIS La station de carême, à Notre Dame de Paris, constitue toujours un évènement important, dans l’année religieuse française, au reste, grâce à la T.S.F.-ces conférences dominé cales ont maintenant un rayonnement mondial.Le bien quelles ont toujours l'ait s’en trouve ainsi, de nos jours considérablement accru.En 1930, l’orateur de Notre Dame de Paris, a été pour là seconde fois le R.P.Pinard de la Boullaye, de la Compagnie de Jésus, professeur l’Histoire des Religions à l’Université Grégorienne de Rome.Son succès, du meilleur aloi, n ’a pas été noindre que celui qu’il avait obtenu, m 1929, où il avait entrepris d’établir la certitude historique des faits évangéliques, en étudiant les témoignages païens, hétérodoxes et chrétiens sur la personne et sur l’oeuvre de Jésus.Sette année, il s’est appliqué à prouver que le Christ, comme en a jugé la foi de ses premiers discip'es, st vraiment l’envoyé et le porte-pa 'oies de Dieu donc le Messie.Pour y réussir, il a commencé par lécrire, le 9 Mars, “le Maître que tût Jésus”, unique par son accent 1 autorité par la séduction qu ’exer-;a sa piété par le rayonnement de sa bonté.A ce portrait du Christ, il opposa, îuit jours plus tard, ceux des ‘Christs païens” qu’on a osé lui omparer.Il n’eut pas de peine nontrer que, comme il s’exprima ‘les légendes de ces dieux, comme les nuées qui flottent entre ciel et erre et dont la forme varie au moin-Ire souffle du vent, sont l’inconsistance même”.Il en vint ensuite, dans une étude serrée, à l’examen de la valeur historique du témoignage de Jésus sur ui-même puis dans un autre, de celui des prophètes messianiques.Ce lui fut l’occasion de réfuter la.thèse de ceux qui prétendent les uns lue le Christ-n’a jamais revendiqué le itre de Messie, les autres que s’il l’a fait, ce fut dans un sens différent de mini qu’entend l’Eglise Catholique, d’autres encore, qu’en le faisant, il a nenti où s’est grossièrement trompé.S’agissant, le 30 mars, des prophètes messianiques, après les avoir présentées dans un tableau d’ensem->le, il a precise les caractères qui les stinguent des oracles païens et mpêchent qu’on les place sur le mène plan que ceux-ci ; il en a, en outre, fait voir l’accomplissement, soit dans a vie du Christ, soit dans celle de ’Eglise catholique.Ses deux dernières conférences, enin, ont été consacrées au fait capital le la Résurrection, sur lequel se fonde, on le sait, toute la foi chrétienne.R.P.Pere Pinard de la Boullaye ’a étudié devant la critique, puis levant le ratichisme, de manière à faire bonne justice des objetions de .’une ou de l’autre.Ce second carême qui a rapproché e savant conférencier de la démons-ration qu’il médite de faire des preuves de la divinité de Jésus Christ a été suivi par un auditoire nombreux 't attentif, ou dominaient surtout les hommes et les jeunes gens.Ceux-çi lui savent gré de sa manière et de sa mé-hode.Croyants, indifférents, incré-lules même, ils sont heureux de trou-••er en face d’eux un savant qui n’ignore rien des problèmes d’exégèse, l’histoire, de philosophie qu’il traite et qui, jamais, ne se paie ou ne les paye de mots On sent, d’ailleurs, que pour répondre à ces légitimes exigences de l’esprit moderne, le R.P.Pinard de a Boullaye contient et discipline son éloquence chaleureuse dont il ne veut pas qu’elle émeuve en faisant appel au sentiment.Il expose, il explique, il analyse; puis ce laborieux effort ccompli, il ramasse, en une forte synthèse, son argumentation.Celle-ci revient a conclure que les impossibilités auxquelles se heurtent, d’a- qui fera conserver son souvenir.Je ne sais si mes souvenirs classique sont bons, mais nous aimons à ¦ unis rappeler Virgile qui a chanté l’Italie, qui a chanté sa terre natale.M.Grignon trouvait un moyen de chanter son pays et sa terre natale et de sortir de son milieu des choses que d autres ne voient guère * en :orte que c’est réellement un ’deuil et une perte pour le district, c’est une perte pour ses amis et je m’associe a votre deuil, et désire que nous tiansmettions a sa famille l’expression de notre sympathie.Nous allons suspendre la séance pendant trois minutes, nous allons gaider silence pensant à la mémoire oeuvres, quelque chose qui lui assure- de M.Jos.Grignon ,- ra, je ne dirai pas l’immortalité, mais L’honorable Juge Cousineau [Ecrit pour L’AVENIR DU NORD] Je n’entends pas grand’chose à la science héraldique et je n’ai pas le loisir d’aller consulter, en ce moment, mon savant collègue de la Société Royale, M.Victor Morin, ou encore mon très compétent ami, M.Jean-Baptiste Lagacé, qui sont, je crois, des experts en cette matière.Je s, iis, comme tout le monde, que la pièce principale ou le corps du blason d’un évêque, c’est l’écu ou le bouclier — ce par quoi il entend se défendre contre les ennemis de Dieu — qu’on y met de l’or et de l’argent, métaux qui symbolisent les richesses -spirituelles, et des émaux de couleurs variées, signe sans doute de puissances morales diverses, comme le sable (noir), l’azur (bleu), le sinojde (vert) et le gueules (rouge).Ne 'n ’en demandez pas davantage ! D’ail-¦ eurs, cela me suffit, je pense, pour vous donner une idée du sens et- de la signification des armoiries épiscopales de Mgr Joseph Guy, le nouvel é-«êq-ue de Zerta, vicaire apostolique le Grouard, Oblat de Marie, élu le 9 décembre 1929 et préconisé dix purs plus tard le 19 du même mois, lui vient d’etre sacré, le 1er mai, à Ottawa, par Son Excel’ence Mgr Cas-’ulo, notre délégué papal au Canada.Mgr Guy est un enfant du peuple le Montréal.Il est né au faubourg laint-Joseph le 28 juillet 1883, il y iura bientôt quarante-sept ans, et il i été baptise, dans la vieille église de a rue Richcmond, par mon oncle regrette, feu l’abbé Zephirin Auclair, dors vicaire, plus tard curé à Saint-Inicet puis à Saint-Poliearpe.Son jère, un modeste menuisier, s’appe-it Wilfrid Guy, et sa mère, Emilie Deslauriers.Il eut plusieurs frères, ¦t soeurs, comme dans toute bonne amille eanadinne.Un Père Oblat, ;ui missionnait par là, remarqua le gamin à la mine éveillée, bonhomme pas très grand, mais joli, aux yeux ntelligents, et qui promettait ! Il l’emmena au juniorat d’Ottawa.Ce fut ensuite le noviciat à Lachine, l’or-lination à Ottawa le 9 juin 1906, la -.arrière du missionnaire ou du professeur, le séjour dans l’Ouest, où il fut vicaire général de Mgr Charle- nes le rationalisme, l’enseignement le l’Eglise, ne sont pas du côté où il es_ place, mais bien du côté de ses héories et de ses hypothèses qui ’écroulent, quand on projette sui lies la lumière de l’histoire et celle le la raison.Comme il l’a dit lui-même, l’émi-îent prédicateur de Notre Dame d( aris, avant de choisir les austères ujets qu’il traite en maître, a pensé i ceux et à- celles qui, non seulement n France, mais dans bien d’autres >ays, ont pu être troublés par toute me littérature de prétendue vulgari-ation scientifique qui entend parlei m nom de la Critique et de l’Histoire- Ce sont ces écrivains rationalistes lu’il a voulu suivre sur leur terrain, pour répondre aux spécieuses objec-ions qu ’ils soulèvent à plaisir tout en vitant de lasser ses propres audi-eurs, visibles et invisibles, par tout n appareil de textes et de diseus-ions techniques.Son mérite est d’y avoir réussi et l’avoir ainsi fourni au public catho-ique comme à celui qui ne l’est pas, nais dont la bonne foi est réelle, une efutation solide des erreurs couran-es en matières d’exégèse et d’histoi-;e -des origines chrétiennes.Il l’a fait, depuis deux ans, d’une îme vraiment apostolique et dans un Tand esprit de charité.Ce qui ne S'âte rien et lui est un titre de plus la gratitude de tous, il l’a fait aus-i dans une belle langue claire et limpide, d’où il a volontairement ex-lu les expressions trop savantes et es termes vagues!.?; On aime dans le conférencier de Notre Dame, l’esprit classique qui préside à la belle ordonnance du discours, la variété d’un style qui met la portée de tous les idées les plus hautes et cette absence même de la echerche des effets oratoires qui est a meilleure manière d’éloquence.Que des chrétiens séparés de l’Eglise catholique, que des incroyants même, aient pu lui dire ou lui écrire, comme il nous l’a un jour confié, que ses conférences leur faisaient du bien et étaient pour eux lumière et vie.’est-ce pas sa meilleure et sa plus juste récompense?Il l’aura goûtée cette année, comme il l’avait déjà goûtée l’an dernier et nous sommes heureux de nous en éjouir avec lui et pour lui.Jacques PAC Y N.B.Les Conférences de Notre Dame sont publiées à Paris, aux Editions Spes, 17, rue Soufflot, d’abord en fascicules, au prix de un franc cinquante centimes (port eu sus) puis en volume.bois, une chaire à l’Université d’Ottawa et enfin ,1e rectorat du collège Mathieu, à Gravelbourg, en Saskatchewan, où Notre Saint-Père est allé le chercher pour en faire un évêque de la sainte Eglise.Je condense, évidemment.C ’est de ses armes ou armoiries.que je veux, en effet, surtout vous entretenir.Vous allez voir qu’elles sont pariantes.En voici la description : Parti: au 1er d’azur (bleu) à une croix latine d’argent fichée dans un tertre du même et chargée des attributs de la Passion, le tout surmontant les lettres O.M.I.(les Oblats de Marie Immaculée) ; au 2ème d’argent à un Evangile ouvert au naturel, accompagné de roses re gueules (rouge) tombant avec pluie en pétales s’effeuillant (les roses de la petite Thérèse, patronne des missions) ; ap chef d’or (partie supérieure) chargé des coeurs accolés du Christ et de la Vierge, tous deux de gueules (rouge), e premier couronné d’épines et enflammé avec une croix latine du même et le second transpercé d’un glaive, de sable (noir) couronné de roses et enflammé de gueules (rouge) avec an lys épanoui d’argent, les deux meurs entourés d’une guirlande formée d’un rinceau (branche recourbée) et gui (nom de son père) e,t de .aurier (nom de sa mère) réunis par .me feuille d’erable (l’emblème canadien) le tout de sinople (vert).La devise, qui s’inscrit au bas, en latin, j’est Per crucem ad lucem — Par la .roix vers la lumière.Cela veut dire que, en se plaçant mus l'égide des coeurs de Jésus et le Marie, sans oublier de rappeler le muvenir de ses modestes origines (le ïui et le laurier, noms de son père et le sa'mère, qu’unit la feuille d’éra-Jle canadienne), et sous la garde de a chère petite sainte des roses, Thé-èse patronne des missions,.le nouvel évêque, qui se glorifie d’être un Oblat toujours, désire conduire, par a croix du sacrifice, à la lumière de ’Evangile et du Christ-Dieu, le peu pie de fidèles que la Providence lui mufle.N’est-ce pas vraimnt significatif et éloquente L’oeuvre apostolique, déjà sécula-i-ee, des Oblats de Marie dans l’Ouest ianadien, on l’a.écrit justement, t’encadre d’elle-même dans les arnes et dans la devise du nouvel é vêtue que Dieu lui donne.Per crucem id lucem — A la lumière par la croix.j est bien cela en effet ! La croix du -hlist, la croix de l’Oblat, la croix le l’évêque-missionnaire, oh ! elle bril-e depuis longtemps, au-dessus des places du Nord-Ouest canadien, où die signe de sa.marque auguste les glorieux labeurs de ces hérauts de Dieu qu’ont été les Taché, les Gran-iin, les Durieu, les Clut, les Faraud, ms Lacombe, les Langevin, les Brey-mt, les Grouard et les Joussard ! vlgr Guy ,qui succède à ces deux derniers, vétérans du Christ au pays des ieiges aujourd’hui démissionnaires intend bien, ses armes et sa devise .e proclament, marcher sur leurs traies et aller de l’avant toujours.Que Dieu le lui accorde! Ad multos et (austissimos annos! L’abbé Elie-J.AUCLAIR LA FEMME D’AUJOURD’HUI Voici que se pose, avec un redoublement d’acuité, non seulement la question du vote des femmes, qui n’est que l’aspect extérieur du problème, mais celle de l’entrée-des femmes dans la vie politique, dans la Cité.Ls droits politiques accordés aux femmes sont une conséquence équitable et inévitable des devoirs sociaux qui leur ont été imposés dans l’organisation nationale en temps de paix et en temps de guerre.De toutes parts, une pression est faite sur le Parlement pour que le droit de suffrage leur soit accordé.Nos lectrices prendront sans doute intérêt à une étude sur les causes qui ont maintenu si longtemps les femmes (et la Française plus longtemps que les autres) à l’écart de la vie politique et sur les raisons qui militent, maintenant, en faveur, du droit politique des femmes.Elles .’intéresseront certainement à ce qui -st nécessaire pour utiliser au mieux a “part de souveraineté” qui sera mise à leur disposition.LE CENTENAIRE ‘ D’UNE GRANDE INVENTION L.D.-0-0-0- LA BONNE FERMIERE JT LES INDUSTRIES DOMESTI QUES DANS NOS CAMPAGNES.Avec les premières fleurs du printemps apparaît la revue des ménagères et des fermières, qui traite d’éducation familiale, d’économie domesti-jue, d’agriculture féminine, de so-iologie et de littérature.Le dernier numéro publie de beaux irtieles sur ‘ ‘ La famille heureuse ’ ’ par Rolande S.-Desilets, “Le blanchissage ’ ’ par Marie-Elise Ruest, ‘Du bon beurre” par Catherine Bé-'ubé, “A Saint-Jacques l’Achigan” par l’abbé Honorius Bois, “Savoir plus pour aimer mieux” par Marie Dupuis, “Pour embellir nos demeures” par Edelwiss O’Brien, “Attirer st protéger nos oiseaux” par Paul Bergeron, “La leçon des moeurs contemporaines” de Paul Gaultier, et deux poésies d’actualité par Nérée Beauchemin et François Coppée.De plus on y trouve les échos des activités des cercles de fermières et des écoles ménagères ainsi que , divers renseignements utiles.L’abonnement à “La Bonne Fermière” ri’est que de 50 sous par année.On s’abonne à l’administration Casier postal 19, faubourg Saint-Jean, Québec.Un homme est plus fidèle au secret d’autrui qu’au sien proprié; une femme, au contraire, garde mieux son secret que celui d’autrui.La perspective d’être mêlées à la .rie politique enthousiasme peu la plupart des femmes: elles ont conscience de servir l’Etat, en servant la amille, en gardant l’intégrité du oyer sùr lequel l’homme s’appuie, n faisant leurs fils loyaux et robustes, leurs filles sages et vaillantes; lies ne cherchent guère s’il y a d’autres moyens de remplir leur tâche ociale.En cela, d’ailleurs, elles sont fidè-2S à une tradition séculaire qui, na-,'uère.encore, semblait être une ‘ ‘ loi le nature” et qui vouait exelusive-nent les femmes à la vie d’intérieur i la maternité, aux travaux domesti-lues, parce que ces occupations con-riennent à leurs instincts, à leurs ap-itudes, à leurs goûts.à leur fai-ilesse.Et cette tradition était tellement orte que la Révolution, cette farou-he ennemie des privilèges, bien que, lès 1789, une motion ait été présen-ée à l’Assemblée nationale pour lonner à la femme les mêmes droits ,u’à l’homme, se refusait à édicter les décrets dont la mise en vigueur ui paraissait préjudiciable à l’équi-ibre social.-A tel point que le révolu-ionnaire Chaumette, en 1793, apos-rophait ainsi une délégation féminise qui se présentait au Conseil géné-al de la Commune: “Depuis quand st-il permis aux femmes d’abjurer eur sexe et de se faire hommes, d’a->an donner les soins pieux du mé-mge et le berceau de leurs enfants jour venir sur la place publique lans la tribune aux harangues?” Et, de fait, les quelques femmes lui avaient quitté “les soins pieux lu ménage” ne demandaient qu’à eprendre leur douce tâche.Ces habitudes ancestrales étaient hères aux hommes qui piment leur oyer et sentent qu’il est le meilleur éservoir de forces pour la lutte ex-érieure ; elles étaient chères égale-îent aux femmes, car la royauté do-.îestique suffit à la majorité d’entre jlles.Quand les revendications des ra-es féministes se faisaient plus n-essantes, l’opposition étayait sa asistance d’autres arguments; “si lisait-elle, l’expérience des siècles Jélève contre le rôle politiquee des riècles s’élève contre le rôle politique les femmes, c’est aussi parce qu’el-es témoignent pour les affaires de .’Etat d’une inaptitude, qui les rend mpropres à toute ingérence dans sa lirection.De plus, s’extériorisant par un rôle social, la femme ne per-Irait-elle pas les vertus indispensables à son rôle familial?enfin, sa vive sensibilité ne l’inclinerait-elle pas, m po.itique, vers les solutions extrêmes et les partis de violence?” Mais, pour qu’une tradition — même respectable — subsiste, entière, il faut que les conditions géné-raies qui l’ont instaurée et qui la justifiaient demeurent sans changement.Or, la société contemporaine, avec ses nouvelles modalités et ses exigences économiques, a provoqué une révolution radicale dans la vie de la femme; elle l’a rendu nécessaire et fatale dans son émancipation intellectuelle et par conséquent son émancipation sociale.La multiplicité des moyens de transmission de la pensée a -répandu des notions autrefois réservées à une minorité et à é-veilîer un besoin général de s’instruire.Et la Nation ayant décrété l’instruction obligatoire pour les deux sexes, les femmes se sont mises à l’étude avec une ardeur qui en' a bientôt fait les émules des candidats Songe-t-on, quelquefois, à l’utilité, à l’indispensabilité des balances précises dans l’industrie et le commerce!?Se rend-on compte que des compagnies importantes perdent une bonne part de leurs profits à cause des balances défectueuses qu’elles utilisent)?Sait-on, encore, que l’année 1930 marque le centenaire de la bascule, ou balance pour les lourds far-daux?En effet, c’est en 1830 que Tha.ddeus Fairbanks inventa cette balance qui a révolutionné les méthodes de peser du monde entier.C’était à l’époque où les Etats de la Nouvelle-Angleter-recommençaient à s’adonner intensément à la culture du chanvre.Pour mener à bien cette culture, il fallait vendre le produit, et pour ce faire, e peser d’abord.Les frères Thad-deus et Erastus Fairbanks qui dirigeaient une fonderie dont ils avaient hérité de leur père, le major Joseph Fairbanks, à St.Johnsbury, Vermont, cherchèrent alors le moyen da peser le chanvre ave précision.Thaddeus Fairbanks conçut l’idée de poser le plateau, sur lequel on disposait ordinairement les objets à ' peser, en équilibre sur un levier en forme de A., et de relier le bout de ce levier aux bras de la balance au moyen d’une tige.Sans s’en douter, Fairbanks venait de bouleverser toutes les vieilles théories d’équilibre sur lesquelles était basée la balance romaine.Peu à peu, la balance Fairbanks effectua de grands progrès et, aujour-l’hui, est utilisée dans tous les genres de commerc et d’industrie: service médical, buanderie, laboratoire où i’on jongle-avec les molécules, usines ->ù l’on pèse les locomotives.La plus grosse bascule que le mon-:1e ait jamais connue a été fabriquée -le toutes pièces à St.Johnsbury, par a manufacture E.& T.Fairbanks & Co., et est la propriété, actuellement, le 1’Hamilton Furnace Company, à Hamilton, Ont.Cette balance peut peser des millions de livres à la fois* PENSEES Celui qui aime à pardonner recon-_ îaît qu’il est homme et sujet lui-mê-ne à faillir.Saint Ambroise: Nous ne devons réfléchir sur les léfauts des autres qu’autant qu ’il Mut pour nous en préserver nous-nêmes.Marie Leezinska mrd, aux femmes de remplir plus in-elligemment leur tâche normale au loyer et de donner à leur rôle domes-rique plus d’ampleur et de stabilité; >uis, quand, trop souvent, elles ont ;té contraintes au travail profês-rionnel, cette instruction les a aidées i gagner leur propre vie ou à complé-er les ressources insuffisantes du mdget familial.Dès lors, on a vu des femmes fonctionnaires, des femmes nédecins ou avocates, des directrices l’atelier, des employées dans toutes es administrations, des ouvrièz-es lans les métiers les plus variés.Les femmes ont manifesté asséz d’aptitu-les à remplir sérieusement ces fonctions sociales pour qu’elles ne demeu-¦ent pas maintenant écartées de tou-e participation à la conduite d’en-emble de la société; leur’ exclusion le la politique ne saurait plus durer ongteinps, elle devient illogique en ’ace du suffrage masculin universel r îe voyons-nous pas le bulletin de voie refusé à l’avance, tandis que l’inculpé qu’elle défend, si elle le fait icquitter, gardera ce bulletin?La rioctoresse, non plus, ne vote pas; le dément qu’elle soigne, s’il a, grâce à elle, mie période de lucidité correspondant à la période électorale, pour-a voter.La femme à la tête d’une mtreprise commerciale ne vote pas, son garçon livreur votera, l’institutrice jugée capable de former l’intelligence des futurs électeurs ne vote pas et voit même dos illettrés munis du fameux bulletin.Il semple donc que le vote de la femme no saurait être longtemps différé; il ne représentera pour elle ni une conquête ni une revanche ; il sera (aboutissement logique de son adaptation.aux conditions de la vie moderne.LISELOTTE ‘Le Bien Public”.Les femmes vont plus loin en amour que la plupart des hommes; mais les hommes l’emportent sur elles en amitié.masculins aux diplômes les plus va- -xzfififfâ à,.:; é èê‘ ! -î’.û 12612?456 ries.Les hommes sont cause que les femmes ne s^aiment pas. L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 16 MAI 1830.LA VISITE DU DIRIGEABLE R-100 Un événement mondial — La province de Québec sera à la fin de mai le théâtre d’un événement qui aura un répercussion mondiale.L’arrivée du dirigeable anglais R-100 à l’aérodrome de Saint-Hubert, près de Montréal, le 20 mai, marquera une nouvelle étape dans le progrès de la navigation aérienne et constituera un lien additionnel entre la Mère Patrie et le Dominion du Canada.Le dirigeable R-100 —• le plus grand et le p us puissant qui ait jamais sillonné les airs — est attendu à l’aérodrome de Saint-Hubert le lundi 20 mai entre 5 heures et 10 heures du matin.Les journaux tiendront le public du monde entier au courant de la randonnée.Le dirigeable restera 14 jours à Saint-Hubert et le public pourra a 1er le visiter chaque jour entre 10 heures A.M.et 8 heures P.M.L’arrivée du dirigeable R-100 attirera de tous les coins du Canada et des Etats-Unis des foules énormes, et les vis tours se chiffreront chaque jour par milliers et par milliers.L’aérodrome de Saint-Hubert est situé à 10 milles du centre de la ville de Montréal, dans la paroisse de Saint-Hubert, comté de Chambly, près de la route Montréal-Sherbrooke, en route No 1 Saint-Hubert est à cinq milles de la Ville de Longueuil, vis-à-vis Montréal, sur la rive sud-est du Saint-Laurent, 6V2 milles de Mont réal-Sud, sortie du pont du Havre (h Montréal, et à 8V2 milles de Saint Lambert, sortie du pont Victoria.En vue des grandes foules qui sont attendues à l’aérodrome, le coral t; de réception a formé un sous-comité qui s’occupera spécialement du contrôle de la circulation des automobiles à l’a'1er et au retour de l’aérodrome.Ce comité a déterminé un circuit que devront suivre les automobiles et qui sera à circulation unique afin d’éviter l’encombrement.GRATIS A tonte personne de 40 ans ou plus souffrant de 1 incontinence ou retention d’urine, maladies de vessie, rognons, glandes prostates, perte de vitalité, débilité g'énéralle, nous enverrons gratis notre brocrhure expliquant ces maladies, aussi notre recette vous indiquant les moyens à prendre pouf vous débarrasser de ces maladies.Donc écrivez de suite pour avoir recette gratuite.INDIANA HERB’S CO.Enrg.2391 rue Ay twin, Montréal.A.vendre r/o syyi/-* J~i£3y.A Saint-Faustin.— Tout installe, JULUt lavec 3 arpents de Ierre, glace, truck de livraison, tout l’outillage, voitures d’été et d’hiver, attelages, 30 cordes de bois, balance Toledo, bouilloire, poêle.Bonnes conditions.Raison : changement de position.S’adresser à Hervé Desjardins, St-Faustin GARAGE FILION Fred.Filion, Prop.sS-tS Pièces de rechange, Fluiles, Gazoline, etc.Réparations de toutes sortes Service de remorquage 789, rue Labelle Tél.256 St-Jérôme MARMON STRAIGHT-EIGHT HEADQUARTERS IL N’Y A QU’UNE ligne complète de Huit dans le monde, C’EST la nouvelle ligne Marmon 1930., ELLE COMMENCE dans la catégorie des $1500 et s’étend jusqu’à celle des $5000.LES NOUVEAUX MARMONS sont: le Marmon-Roose-velt dans la catégorie des $1500 ; 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Peinture ! 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pensons-y.CONVAINCU SAINTE-ÂME DU LAC N.B.Nous recevions, cette semaine, les nouvelles ci-dessous, de Sainte-Ann du Lac.Nous demanderions aux personnes qui nous les ont fait parvenir de bien avoir l’obligeance de nous faire connaître leurs noms.L’Avenir du Nord Le 23 avril, dans l’église de .Sainte-Anne du Lac, fut béni le mariage do M.Adoré Chalifoux avec Mlle Marie-Rose Melançon.M.le curé Z.Bé anger officiait.M.Rosaire Villeneuve accompagnait la mariée et M.Ovila Melançon servait de témoin à sa fille.Les invités étaient: MM.et Mmes Venne, Arthur Venue, Simeon Hatin, de Mont-Laurier, François Raymond, Simon Melançon, N.Lc-françois, Landray, Arthur Melançon, de Sainte-Anne du Lac, Isidore Pilon, de Saint-Michel des Cèdres, C.Chalifoux, P.Labelle, M.et Mme Clis.Bolduc, de Sainte-Anne du Lac, Gérard Touchette, secrétaire de Sainte-Anne du Lac.Garçons d’honneur et filles d’honneur.M.O.Chalifoux et Mlle Clara Melançon, M.T.Melançon et Mile A.Raymond, M.G.Melançon et Mlle Venne de Mont-Laurier, M.E.Le-beau, et Mlle C.Chalifoux de Sainte-Anne du Lac, M.Albert Beaudry et Mlle Rose Me'ançon, MM.et Mlles Al.Melançon, B.Landry, L.Bélisle, B.Melançon, O.Roy, A.Beauchamp, R.Saint-Jean, A.Lefrançois, F.Constantineau, L.Raymond, N.Beaudry, Art.Chalifoux, R.Miüette, G.Mil'ette, H.Chalifoux, A.Labelle accompagnait Milo R.H.Lincourt, autrefois de Mont-Laurier, M.Noé Touchette accompagnait Mlle Alice Coursol, fille du maire Coursol, de Sainte-Anne du Lac.Le dîner fut servi par Mme Chalifoux, mère du marié.Le souper et la danse furent donnés par M.Ovila Melançon, père de la mariée.Tout s’est passé dans le calme et la joie, sauf un évène-mnt qui aurait pu être tragique.Mme la mairesse fut prise subitement d’une maladie de coeur.Pendant qu’on allait chercher le curé, M.le maire était obligé d’aller quérir sa' fille qui assistait aux noces, mais heureusement à leur arrivée, la malade avait repris son état normal.Pouv B ©IS METAUX Employez les scies circulaires SIMONDS.La trempe spéciale de l’acier assure un tranchant exceptionnel qui dure.Chez les fournisseurs ou s’adresser à THE SIMONDS Canada Saw Co.Ltee.MONTREAL, TORONTO VANCOUVER ST-JEAN.N.Bi , Scies iSimonds; 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renfermé dans les limites suivantes: borné vers le sud-ouest par le ¦numéro cent trente-quatre ci-dessus décrit, vers le nord, la rivière a.ux Chiens, vers l’est, paitie par le côté ouest de l’emplacement vendu à Antonio Forget, étant partie du dit numéro 135, et partie par la continuation eiï ligne droite jusqu’à la Rivière aux Chiens, et la ligne ouest du dit emplacement d’Antonio Forget — avec dépendances.Pour être vendus à la porte de l’église paroissiale catholique dans la ville de Sainte-Thérèse de Blainville, dit district, le QUATRIEME jour de JUIN, mil neuf cent trente, à DEUX heures de l’après-midi (heure solaire).Le shérif, Bureau du shérif, J.-W.CYR Saint-Jérôme, le 20 avril, 1930.RENARDS ARGENTES Cent couples à vendre pour la reproduction, sujets de choix enregistrés au Canadian National Live Stock Record.Visitez ma renardière ou écrivez-moi, j’itai vous voir personnellement.Comme par le passé, je fournis gratuitement à à mes clients tou: es f s informations néct ssaires pour a surer leur ., succès.Enregistre 12 années d’expérience à votre service.H.J.Laverdure, Rivière des Prairies, Comté de Laval, P.Q.EXCURSION DE L’ASSOCIATION CHORALE SAINT-LOUIS DE FRANCE AUX BERMUDES “Elle aura lieu cette -année aux Bermudes; 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s’agit d’honneur, rien ne le fait reculer: c’est un mot qu’il a compris, dont il s’est emparé comme devise et qui depuis cinq ans le fait vivre.Le froid le glace.C ’est que ce soir, il va chez sa Lucette, sa petite amie depuis trois airs, mais il va lui dire adieu.Ce n’est pa.s lui qui l’exige, ce n’est pas elle qui en est la cause, mais ce sont les circonstances.qui se dressent entre eux, terribles et désastreuses.Pourquoi donc le hasard joue-t-il un rôle?Pourquoi quand tout semble calme dans le ciel, surgit-il soudainement des nuages noirs, présageurs d’orage.Pourquoi la vie est-elle ainsi faite, et pourquoi l’amour, tout comme la santé, comme la richesse, l’ambition, pourquoi subit-il des morsures?.Pourquoi l’amour rend-il jaloux?Pourquoi des parents s’infiltrent-ils dans des trames où ils n’ont rien à faire que de se taire, parce que le coeur ne se commande pas?Pourquoi?Et ces interrogations assiégeaient sa pensée comme dés flots immenses, sur cette route où son coeur l’a.vait souvent mené, mais où ses pas se posaient pour la dernière fois.,.Monter une Côte à Grande Vitesse Il faut beaucoup de pouvoir et un bon élan pour monter une côte sans changer de vitesse.Prenez un bon élan par un déjeuner de Shredded Wheat avec du lait pour surmonter les difficultés d’une journée de travail intense.Il y a une “accélération rapide” dans cette délicieuse nourriture de blé entier.Aucune nécessité de changer de vitesse au milieu de la côte—allez toujours avec une augmentation d’énergie et de pouvoir.Et le Shredded Wheat est sous une forme si délicieuse et si facilement digérable.SHREDDED :sat AVEC TOUT LE SON DU BLE ENTIER PACKARD 433 Sedan 7 pass.$1650 PACKARD 426 Phaéton 5 pass.$1375 PACKARD 333 Sedan 7 pass.$1100 PACKARD 326 Sedan 5 pass.$1000 BUICK 27-50 Sedan 7 pass.$1000 BUICK 27-47 Sedan 5 pass.$825 BUICK 26-50 Sedan 7 pass.$750 THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY.LTD.f PACKARD# est une garantie dans l’achat d’un AUTO USAGE LA CONFIANCE que vous avez dans les autos 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pass.$525 Le salon est triste.La veilleuse même a une clarté mélancolique, quelque chose de sentimental qui tremble dans l’air comme un adieu.Le piano dort depuis six mois, et son silence évoque la mort d’un frère aimé.Au mur, des portraits de famille sommeillent eux aussi dans un âge qui n’est plus le nôtre.On dirait que même dans les tentures, il y a du frisson, un frisson singulier, messager de quelque malheur inévitable et certain.Lucette elle-même tremble.Sur sa jolie figure qu’encadre une soyeuse chevelure et que rendent plus exquise deux yeux bleus et une bouche où sourient deux rangées de dents fines, un tressaillement court, et on devine à ses yeux alanguis, un chagrin, une douleur, et peut-être plus, une trace de larmes à peine taries.C’est donc ce soir que se fera l’adieu .l’adieu définitif, décisif, vacillant depuis sept mois et que la réalité va maintenant imposer.Où en est le motif ?S’être aimés trois ans et subitement se séparer, clore le passé, fermer le livre du souvenir et forcer le coeur à l’oubli.! Pourquoi?Pourquoi ce qui fût hier, ne serait-il plus demain,?L’amour naît, il croît; on le sent, on s’en laisse gri-, ser.Le coeur accepte un autre coeur, s’y penche, s’y désaltère.Mais ce qui est malheureux, c ’est que certains esprits mal préparés tombent l’amour ^qui monte.Ils s’étaient connus par un mystère étrange, par un hasard que seul la vie à ses heures permet.De loin, l’estime était venu, sans beaucoup d’épanchements, mais à force de se rencontrer partout, quelque deux mois plus tard, l’amour, un soir, les avait tous deux conquis.Il fut le gentilhomme exquis, délicieux, et son honneur le prouva.Il aima, non d’un amour vulgaire comme la pluralité de ceux qui aiment aujourd’hui, non d’un amour hypocrite consistant à se dissimuler dans son “moi”, à jouer un rôle de fidélité devant quelqu’un et à fréquenter les “bouges” quand on est loin, non de l’amour vil que certains jeunes gens pratiquent, avec comme but cette passion basse et mesquine des sens.Non,-non, il l’avait aimé pour son âme parce qu’elle le satisfaisait.Il trouvait du bonheur à s’épancher là, tout près de son coeur, car il savait que sa tendresse lui était salutaire.Mélancolique par nature, nerveux par tempérament, capricieux, rêveur, coeur de bohème désabusé de tout, inquiet, une vraie nature faible mais forte à ses heures, à sa façon, voilà le portrait moral de Jacques.Les natures telles sont, je vous le dis, comme le lierre: elles s’attachent à quelqu’un avec tant de force que les en désunir est absolument impossible.Elles aiment, c’est tout.Leur amour ' se résume dans une perfection immense, dans un sacrifice maintenu, dans une fidélité absolue, inébranlable, implacable.Elles ont le respect de l’honneur en tout et partout.Honneur! est leur devise, et lié à l’amour, ce mot compose la directive à un rôle sublime.Us s’aimèrent.Elle aima en femme, avec une débordante tendresse, sans affectation, mais avec fierté.Il l’aima, en homme, avec toute une passion, tout un coeur saignant de la vie, avec générosité.“Elle ou rien” disait-il, et fier del ui-même, dans de longues lettres, il traçait sa pensée, précisait ses sentiments, les avouait légèrement sans trop y appuyer.Vint un soir, où la lueur espérée si longtemps brilla dans les yeux de Lucette.Il jura sur son honneur de l’aimer toujours, sans défaillance, sans 'détours, de lui garder toute sa vie durant l’amour qu’il lui promettait.Cette promesse, elle la reçut avec crainte, car la femme se méfie des serments.“Il sera comme les autres, se disait-elle?Lui, il n’ajouta rien: la lutte fut alors son partage, et comme un lion, il lutta contre tout, contre la vie, contre le hasard.Je n’ai pas à dire ce qu’il souffrit.Que de fois avec lui, je me promenai le soir, allai au théâtre à Saint-Jérôme, pris une consommation chez “José”.et nous parlâmes de nos amours.Il me conta le sien et j’en fus ébloui.Cette heure exquise qu’un soir ensemble nous vécûmes, fut une de celles que je n'oubli-rai jamais.Il me narra sa vie depuis trois ans, me la présenta comme on présente un travail, un morceau littéraire, saignant de son coeur, plein de son âme, de sa pensée.Sa voix recelait tant de sincérité accentuée, tant d’émotion subite et franche, tant de sanglots étouffés que j’en fus saisi d’effroi.“Jamais, me disait-il, je n’ai manqué de fidélité à Lucette, jamais, ni dans mes relations, ni dans mes sorties.En tout j’ai été fidèle, j’ai souffert et la souffrance me tue parce que tout se tourne contre moi”.Dans cette souffrance acceptée si noblement, je sentais battre l’amour, l’amour véritable, qui ne craint rien, souffre, distille une force mystérieuse et secrète qui empêche totalement de faiblir.Mais ce qu’il me dit en- suite me fit mal; j’aurais voulu le voir heureux, car il y aurait chez moi ce désir naturel de constater du bonheur chez tous ceux qui savent aimer .Combien hélas! ne savent pas ce que c’est que l’amour?On pense que c’est un marché, une transaction, un jeu, quand réellement, c’est un art que sems exercent ceux qui ont le raffinement et la bonté du coeur.Si Lucette était bonne pour lui, la mère de Lucette ne l’était guère.Elle n’approuvait pas cette relation: elle signifiait que sa fille était trop jeune, mais la vraie raison résidait en ceci qu’elle aurait voulu orienter sa fille vers un autre parti.Edouard Tal-erand, un comptable dans une maison de finance avec qui Lucette avait eu quelques relations, mais qui n’était qu’un ivrogne, un libertin, incapable de sentiments.Lucette le savait que trop: cette pression exercée par sa mère, cette trame jouée par elle, ce visage de fer aux visites de Jacques, c’était bien de la haine, de la jalousie.Et pourtant, Jacques avait été pour cette femme, plein d’attentions et de dévouement .Un soir, n’avait-il pas défendu cette famille, comme on se défend soi-même contre des propos grossiers?N’avait-il pas élevé la voix en plein restaurant contre un ami qui portait contre la soeur de Lucette des propos légers?Et encore.On ne l’avait jamais su.Ce conflit de foyer, cette méchanceté à son adresse, cette espèce de jalousie, cette aversion hostile, ce désir, ce souhait qu’on avait de le voir déguerpir tout avait sauté aux yeux de Jacques.Il avait voulu partir, s’en aller, mais Lucette l’avait retenu.et tous deux en silence avaient souffert le martyre.Mais quand la douleur se glisse dans un coeur, le désespoir n’est pas loin, et c’est là que le coeur reçoit les premiers coups qui demain lui feront quitter la place.La souffrance vint trop forte, l’air trop intolérable: il prît le grand parti: s’en aller.Et c’est pourquoi, ce soir-là, Lucette et Jaeques vivaient leur soirée d’adieu.La vie les blessait tous les deux et des mains perfides fauchaient leurs amours.— “J acques tu ne partiras pas ?’ ’ — Lucette, ma bonne Lucette, é- eoute-moi____ Tu souffres______ Tu as affaire à une mère fanatique, à une soeur haineuse, égoïste et jalouse; on te fait la vie noire et triste.Mon devoir est de m’en aller.peut-ê tre tout ira-t-il mieux?” —'‘Non, reste Jacques.Souffrons ensemble.” • — “Je t’admire, Lucette.La douleur tue l’amour.Ton amour sombrera s’il vit ainsi; il vaut mieux que tu le gardes et que tu te souviennes.” — Mais, tu vas être malheureux .” — “Heureux, pourvu que mon sacrifice fait de loin te donne le bonheur qui te manque.Je t’ai dit un jour: “A toi pour toujours”.je ne changerai rien à ce que je t’ai promis ’ ’.Et ils gardèrent le silence.Elle le savait bien qu’il devait partir, et cela le plus tôt, car avec la haine, les préjugés, la jalousie, la lutte en amour est toujours funeste.Lui ne disait rien: quelques larmes coulaient de ses yeux, roulaient tout au long des joues, silencieuses et tristes, suhlimo et dernier aveu.Us ne parlaient pas, et il semblait que leurs coeurs s’étaient tout dit et qu’ils méditaient là-dessus.Dix heures sonnèrent.U se leva hésitant, tremblant.Ses yeux rougis fixèrent alternativement tous les objets de ce salon comme pour se les graver dans la pensée.car, il se l’avouait, il avait connu du bonheur dans ce coin do vie, des souffrances aussi, mais en somme de l’apaisement, du calme.Et pendant que ses yeux cherchaient partout à receuillir en partant tous les souvenirs vécus, les larmes recoulaient.C’était donc fini, bien fini.! De la cuisine, on entendait rire la mère contente de l’issue d’un drame qu’elle avait comploté et qui allait réussir .Us écoutaient ces rires joyeux qui leur faisaient mal.Puis.— “Lucette, faites votre vie ail- leurs.Oubliez-moi, ne gardez qu’un tout léger souvenir.Pensez simplement que je suis heureux.” -—“Jacques, je ne vous oublierai jamais.” —-“Je vous aimé Lucette en fou, je vous aimerai en esclave, de loin, sans qu’on ne le sache, avec moi-même comme confident, tout doucement .Je pardonne à votre famille le mal qu’elle m’a fait.Adieu!” Et il retirait tranquillement sa main de la sienne, tout en reculant vers la porte.Là, dans un élan spontané de son coeur brisé, il l’enlaça soudain et la couvrit de baisers.“Adieu, Lucette, adieu.” Une porte s’était ouverte, et la.mère se tenait debout sur le seuil, l’oeil en feu, rouge de colère.et eux inconscients de tout, sans peur et sans crainte s’embrassaient encore.— ‘ ‘ Monsieur ! ’ ’ dit-elle.•—-“Oui, madame.Ne vous énervez pas.C’est mon adieu que je laisse à votre fille.Vous avez voulu que ça finisse.votre complot, votre aversion a réussi.Vous m’avez coupé les deux ailes, je vous en remercie .J’ai juré à votre fille un amour étemel.Jusqu ’au bout, je tiendrai mon serment.Mais dé tout ce qui m’arrivera demain, si le désespoir me traîne dans la boue et la douleur à la ruine, devant Dieu qui m’entend, je vous en tiens responsable.etcne vous pardonnerai jamais.Merci.” En faisant volte-face, il ouvrit la porte et disparut dans la nuit.CONCLUSION Mères de famille, ne brisez jamais le coeur de vos enfants.Vous ne savçz pas ce que votre oeuvre peut comporter de lâcheté et de perfidie.Vous avez le droit de vous assurer si le jeune homme qui fréquente votre-fille est sérieux, mais je ne vous accorde pas la liberté, soit par intérêt personnel ou toute autre cause intime, d’orienter votre fille vers un choix que vous aurez fait, de brisez ce que le hasard a uni et de léguer à votre enfant le déplorable héritage d’une vie malheureuse.Savez-vous ce qui est arrivé?Jacques Denis est aujourd’hui à Montréal: il est seul, solitaire, a une position splendide .Qu’arrivera-t-il de lui?J’ose croire qu’il a été fier et grand, mais si le désespoir est entré dans son coeur si la douleur l’a renversé dans trop d’étapes si l’amour vit encore — et j’en suis sûr, je crains qu’il ne soit déjà une de ces ruines lamentables, enlizées vivantes dans le libertinage le plus effréné, pauvres victimes de la vie.Lucette est mariée.Ses parents l’ont décidé à épouser Edouard Tal-lerand.La discorde règne déjà dans ce foyer.La mère trop tard a compris qu’elle avait fait le malheur de sa fille.Aussi vient-elle de mourir, minée par le remords.Voici une histoire vraie.Qu’elle soit donc pour nous, les jeunes, une terrible leçon.Certains jeunes gens sont jaloux de leurs amis parce qu’ils ont comme “blondes” des demoiselles qu’ils aimeraient.Souvent par simple jalousie, on brouille deux coeurs; par simple vengeance, on tombe -deux amours.C ’est un crime de briser ce que Dieu veut ensemble, et l’expérience le crie: “Ca porto toujours malheur que de briser les coeurs.” CELIBER N.B.— On trouvera en une autre page le compte-rendu de la revue jouée au Théâtre Rex, mercredi et jeudi soirs.Demandez la fameuse Orangeade “Kist” qui veut dire Santé et Pureté Embouteillée par Les Eau Gazeuses REX ENR.Cream Soda, Orange, Dry Ginger Ale, Lemon, Cidre, Bine Bird, Eau minérale 301, rue Brière St-Jérome Téléphone 372 Réparations générales, Assortiment complet de parties • " d’autos, Accessoiree, etc.GASOLINE, HUILES Allez à la ASS St-Jérôme Pour la saison froide, Place à louer, Qarage chautfé, $8.00 par mois Pour renseignements, voyez M.SANSOUCIE, Gérant, Téléphone 410 — St-Jérôme CENT D’ICI UNE, EXCURSION DE PECHE SUR LA PLANÈTE MARS Diable?QU’EST-CE QUECE5T DONNE-LUI UNE NOIX,J05-C'EST TOUT C’MACHIN-LA UNE AFFAIRE CERTAINE, C’EST QUE J’N’AUR^I PAS BESOIN D'ARRETER CHEZ LE MARCHAND DE P0I550N EN RENTRANT CHEZ MOI./ AIE VOIS DONC CE QUE PAUL A.PRIS/ QCCUPE-TOI PAS DE CE QUE PAUL A PREVIENS PLUTOT ME DONNER UN COUP DEMAIN ici/ f GEO.L XUM1HE Peut-on concevoir une partie de pêche sans Trbntenac ?Frontenac ^ Gide JBreux Ale 14 YA PAS A DIRE — VOICI ENCORE CE ; i ¦ * ¦ a a ri r* .rvi ¦ ' QU’IL Y A DE PLUS AGRÉABLE DANS UNE PARTIE DE PECHE / Y; : ,¦ ¦ ¦ \ i f sfcsaKSa L’AVENIR DU NORD,' VENDREDI, 10 MAI 1930 POURQUOI VIENNENT-ILS DANS QUEBEC?Chaque année de nombreux visiteurs nous arrivent.Et c’est la saison.Déjà les automobilistes venant do l’étranger abondent dans Québec.Montréal, et nos centres.Pourquoi reviennent-ils si nombreux chaque année?Qui peut bien les attirer de la sorte?Qu’avons-nous de si intéressant à leur faire voir et visiter?J’ai souvent entendu ces questions moi-même et je voudrais attirer votre attention sur certains faits afin de démontrer combien les touristes ont raison d’aimer à visiter notre belle province.¦ D’abord en pays étranger on sait q e la province de Québec avec ses n ppes d’eau, et sans tenir compte d i territoire adjugé pratiquement à gouverner, si respectueuse de la liberté et de la loi.Chers iecteurs, ce n’est pas trop dire: En général les touristes aiment les Canadiens de Québec c’est pourquoi ils nous reviennent si nombreux et si joyeux.Et ils nous aiment parce que nous avons une histoire dont les récits les intéressent, dont ils sont jaloux.Pour eux plus que pour nous il est agréable de se faire raconter lés premiers temps de Québec commençant même avec l’année 1534 époque où Jacques-Cartier quitta la Bretagne en passant par le détroit de Belle-Isle pour se rendre, à la voile, jusqu’à l’île d’Anticosti.Et tout les intéresse dans notre histoire.Ils sont heureux plus que nous d’apprendre qu’en 1535 le même Jacques-Cartier jetait l’ancre dans une petite Baie qu’il appela Saint-Laurent nom qui fut donné plus tard au golfe et au fleuve, (et qu’on refuse illogiquement de donner au pont croche de Montréal), poussait son voyage d’exploration au-dela de l’Ile d’Orléans (Bacchus), penchait jusqu’à Montréal puis retournait hiverner à Que-T i -e-Neuve, par le comité du Con- bec et qu’en 1536, le 3 mai, avant de se il Privé le 1er mai 1927, comprend une superficie totale de 594434 milles carrés.Pour tous c’est la plus gran-do province du Canada tout entier.Ec le touriste plus que nous et en nous prêchant par l’exemple d’année en année enrôlent de nouveaux amis sc us leurs drapeaux ptmr venir admire r et visiter notre fascinante province par son aspect spécial) mélange d’ancien et de moderne, d’histoire et de souvenirs repuis les régions froides de l’Üngava jusqu’aux régions tempérées de l’Ottawa.Et en passant les visiteurs aiment à voir et revoir nos villes et nos campagnes frappés surtout du contraste marqué qui existe entre elles.De plus les visiteurs reviennent nombreux chaque année attirés qu’ils sont les uns par.origine canadienne qui pour revoir le domaine des ancêtres.qui pour se rendre compte de ce que sont devenus nos vieux districts ruraux le long du Saint-Laurent, ouverts, colonisés et cultivés depuis la découverte du pays.qui pour se convaincre de la valeur du sol et de la variété de ses produits dans nos regions agricoles et minières du nord les autres pour créer des relations commerciales avec nos capitalistes et hommes d’affaires, avec nos cultivateurs et artisans.nombre par notre population bilingue si facile à partir pour la France, le même Jae ques Cartier prenait possession du pays au nom de son roi, François 1er en plantant une croix sur le sol Canadien.Oui les touristes aiment notre histoire et c’est pour cela qu’ils nous aiment.Raccontez leur fidèlement l’histoire du pays et ils reviendront encore et longtemps.Ils sont fiers de nos héros de la période française autant que nous.Et la plupart savent déjà que Samuel de Champlain fonda Québec, berceau de la nation Canadienne le 3 juillet 1608.Pour eux comme pour nous Champlain fut à plusieurs titres l’un des hommes les plus remarquables dont l’histoire fasse mention parce que c’est lui, le premier, remonta la rivière Ottawa, se rendit à la Baie Géorgienne, découvrit le lac Champlain et devint gouverneur de la Nouvelle France.Et n’oublions pas de leur dire que c’est ce même Champlain, serviteur dévoué d’Henri IV et de Richelieu, qui à force de persévérance ouvrit le Canada tout entier à l’agriculteur et aux missionnaires.Et si vous faites l’histoire du pays, si vous dites que Champlain est mort en 1635 mentionnez sans crainte qu’à partir de cette époque les faits les plus remarquables furent l’établissement à Mont- Manufacture de PORTES et CHASSIS à Saint-Jérôme Portes, Chassis, Jalousies, Tournage, Découpage, Bois préparé Bois de charpente, etc.Toute commande sera remplie dans le plus court délai et à très bas prix.ELIE MEUNIER, Prop.réal de missions catholiques chez les Iroquois par Maisonneuve, l’origine de la compagnie de la Baie d’Hudson-sous le règne de Charles II en 1670, la défaite de sir William Phipps près de Québec cil 1690, les débuts arides de la colonisation et do l’industrie par Jean Talon et l’arrivée au pays des pères jésuites Joliette et Marquette à la fin du 16ème siècle.Au commencement du 17ème siècle c’est la guerre de sept ans qui les intéressera puisque c’est à cette époque que la Grande Bretagne mit pieds à terre au Canada en obtenant en 1713 par le traité d’UTRECHT le territoire de la Baie d’Hudson ainsi que l’Acadie époque où s’engagea cette lutte-qui devait amener la destruction de Louisbourg et la bataille des Plaines d’Abraham.(1756-1763).Vient ensuite l’Acte de Québec 1774 .acte qui établit notre statut provincial tout en conservant les vestiges des -divisions seigneuriales à l’i-magd de celles de France et en conservant aussi comme un souvenir un peu de l’ancien régime, et do la féodalité.A partir de cette époque il est facile de se rappeler nos faits historiques et de les raceonter; mais ne l’oublions pas faisons sobrement de l’histoire et ouvrons grande la porte de l’actualité.Oh oui parlons leur de notre Québec d’aujourd’hui.disons-leur quelle région visiter et tout ce qu’ils peuvent y voir.Parlons-leur de notre gouvernement responsable, du gou-vernemnt autonome de chacune de nos municipalités, de notre Conseil d’instruction publique, de son organisation et de la liberté de croyance, de religion et d’enseignement d*ont jouissent les minorités comme les majorités chez nous, de notre enseignement supérieur et bilingue.Pour moi c’est tout cct ensemble qui attire le touriste chez nous car le plus grand nombre d’entre eux viennent ici pour s’instruire et revivre avec nous les pages du passé canadien.Sans doute le touriste vent aussi mêler l’utile à l’agréable.Et nous aurions tort de ne pas l’aider.Il veut voir.se récréer.visiter les montagnes, les lacs, comme la plaine c’est de la pêche, de la chasse, etc.etc.Alors où les diriger.avons-nous tout cela?Qu’avons-nous d’intéressant à voir et à visiter dans Québec.Nous le savons tous, chers lecteurs, la nature elle-même a divisé votre province en trois régions principales, Savoir: lo Les Lanrentides s’étendant de la vallée du Saint-Laurent à celle de l’Ottawa laquelle divisioi.comprend S^0% de la superficie totale de la provinc, 2o Les Cantons de l’Est partant de Québec et allant jusqu’au lac Champlain.3o Les Ter res Basses du Saint-Laurent en AMONT de la ville de Québec.Cette, dernière division est surtout ouverte maintenant du côté de la péninsule de Gaspé.Avec notre politique de bons chemins on se rend en Gaspésie ne l’oublions pas.Et c’est une partie très intéressante de la province.La contrée est montagneuse mais pittoresque.On dirait que les Apalaches Américaines se mirent dans le sol Canadien si elles n’y sont pas photographiées.Les locaux font la pêche en abondance, un peu d’agriculture et exploitent la forêt.La région est riche en gibiers et pois- sons.C’est un paradis an dire des riches Américains et Canadiens qui possèdent des réserves de chasse et.de pêche.Les Cantons de l’est sont très intéressants.Us remontent aux premières colonisations dans la province.Après .’occupation anglaise do 1763 beaucoup d’anglais s’y établirent comme colons.Et en 1784 un grand nombre de Loyalistes américains aidèrent à l’accroissement de la population anglaise dans ce milieu.C’est l’Angleterre du Québec paie que c’est l’endroit où il y a le plus d’Anglais dans Québec en tenant compte de la pepu-ation respective du lieu.Aujourd’hui cependant la population canadienne française est en majorité je crois.Lo sol est très fertile et c’est là qu’il faut aller pour voir les plus belles fermes du Québec et du Canada.C’est une région agricole et industrielle.La Southern Canada Power avec sou succès a fait grandir aux environs de Sherbrooke de petites mais prospères villes industrielles comme Drummondville, Saint-Hyacinthe, Famham, Richmond, Iberville et Saint-Jean.Ce sont de petites vi les lumières très recherchées des manufacturiers et que les visiteurs ont Intérêt à visiter.Et il y a dans ce centre beaucoup de.récréation à prendre autour des lacs qui s’y trouvent.Les lacs Magog, Knowl ton, Champlain et foule d’autres sont très recommandés par le confort qu’on y trouve et la pêche qu’on y fait.Et que dire maintenant des Lau-rentides?En moyenne on est à 1500 pieds au-dessus des terres adjacentes dans les Laurentides.Le climat y,est fortifiant.Il est caractérisé par des hivers longs ét rigoureux, des printemps courts et des étés chauds et •nsolcillés.Les skieurs peuvent s’en onner à leur goût et encore autour les innombrables lacs que le Créateur semble y avoir oubliés.Et en été 1 est agréable dit-on de voir ces aes de toutes dimensions entourés de rochers et de forêts.Paitout lacs et rivières sont remplis de poissons.Et les forêts et montagnes sont peuplés le chevreuils et parfois d’orignaux.On dit même que dans le nord plus profond de cette partie d’Amérique il y a du caribou quand les Indiens ae les ont pas trop poursuivis.La aïontagne quoique difficile à pénétrer st un véritable rendez-vous de sportsmans.Le visiteur n’appréciera peut-être pas l’agriculture dans cette partie de la province mais il sera for-îé de reconnaître la grande valeur de ses forêts et les richesses hydroli-ques qui s’y échelonnent.Pour1 moi vive les Cantons de l’Est .Mais il paraît que je fais erreur .recommandons surtout le magnifique plateau Laureuticn.C’est pour ces raisons et quelques autres peut-être que le touriste visite lotre belle province, chers lecteurs.4 nous de les attirer avec plus de méthodes si possibilités il y a ou si je ne trompe dans cette étude; moi je crois sincèrement ce que je viens de vous écrire et je dis que c’est pour tout cela qu’on nous vient visiter parce que je crois les touristes honnêtes et intelligents sauf quelques-uns.PAULI EMPLOI DU TREFLE CANADIEN La Division des semences du Ministère de l’Agriculture fait rapport que la production do grains do trèfle rouge au Canada en 1929 constituait un record pour le dernier quart de siècle.L’une des plus importantes légumineuses, le trèfle rouge dont la graine est impoitée du sud, cause cuvent aine déception parce qu’il résiste mal à l’hiver dans les.conditions rigoureuses du nord.On peut surmonter eçtte difficulté en plantant de la graine produite au Canada et qui donne des plantes assez rustiques pour résister aux hivers canadiens, il existe maintenant un approvisionnement do eette graine.FICHÉ-BORDELEAU giJ-1435 1593, Optométristes-Opticiens RUE ST-DENIS - - - En face du Théâtre St-Denis nONTREAL .- - .- - LABOUR DE LA JACHERE D’ETE A quelle profondeur- faut-il labourer la jachère d’été?La station expérimentale fédérale de Scott, Sask., répond à cette question importante en ce qui concerne la Prairie.Après quatorze années d’expérience bien conduites, on a constaté qu’il n’y a aucun avantage à labourer la'jachère d’été à une profondeur de plus de quatre pouces, lorsque ce travail peut se faire avantageusement à cette profondeur.Ceci suffit pour bien conserver l’humidité; l’on économise ainsi beaucoup de temps et de peine, et les sarclages pour la destruction des mauvaises herbes sont grandement facilités.La profondeur des labours pendant toute la période d’essai a varié de trois à huit pouces.^ St-Jérôme : Téléphone 152 sonnez 2-2 RODRIGUE BOIVIN Livraison générale entre St-Jérême et Montréal t Adresse de Montréal : • E.ROUSSEAU, 4715, rue St-Hubert Téléphone FAlkirk 1725 mwmmmmmmrmm Sixième Excursion A travers le Canada avec rUniversilé de Montréal du 5 au 26 juillet 1930 Direction personnelle de M Victor Dore, professeur à l’Ecole des Sciencç§ Sociales, Economiques et Politiques, de Montréal, et président de la Commission des écoles catholiques de Montréal.Par train de luxe du Pacifique Canadien Un voyage de vacances instructif et agréable, organisé pour faciliter aux Canadiens la visite de leur pays, de ses industries, de ses sites pittoresques.Les Grands Lacs, l’Ouest Canadien Banff, Lac Louise, Vancouver Victoria de MONTREAL -LrQ O.tous frais compris 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L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 16 MAI 1930.& DE LA MACAZA Le 7 mai, a été célébré à l’église paroissiale, le mariage de M.Raoul Varin, de Saint-Sixte avec Mlle Gil-berte Dumouchel.M.Jos.Varin accompagnait son fils et M.Ath.Dumouchel, sa fille.M.l’abbé Alfred Perreault officiait.Mlles Marie-Anne Lapointe et Jeannette Mil jours bouquetières.Mlles Gertrude et Georgette Dumouchel ainsi que Louis de Gonzagues et Jacques Dumouchel ont chanté de très beaux cantiques.Touchait l’orgue, Mlle M.Véron.M.et Mme Raoul Varin sont partis aussitôt après leur mariage en voyage de noces à Saint-Sixte, Bronsburg, Buckingham, Ottawa et ils sont revenus enchantés.Ils sont partis pour demeurer à Weir.Nous leur souhaitons beaucoup de bonheur.Mme Louis Nadon qui était depuis quelque temps à l’Hôtel des Lacs est partie ces jours-çi à l’Ascension, à l’Hôtel Delis’e.Mlle Marthe Charette, Inst, à Wa-bassé est l’invitée do sa soeur, Mlle A.Charette.Mme Arthur Trudeau de Montréal, est revenue à sa villa des Pins pour .’été.Au Club Sakaïgon: M.Hall de New-York, et plusieurs autres.La saison de la pêche est ouverte aux ama-teuis.Venez visiter nos beaux lacs et reposez-vous.Plusieurs chalets sont à vendre ou à louer.Mlle Anita Pi’on est revenue d’un court séjour à Montréal, où elle était allée subir une grave opération.Nous lui souhaitons une prompte guérison.M.Charles Pitre de l’Ascension, est revenu dans notre localité pour y passer une partie de l’été à l’emploi de M.Oct.Sarazin.Chez M.Jos.Gravel, dimanche "der-nur, Mme Arthur Racicot, de Label-le et sa fillette Lucille.M.Pierre Mil jours de Labelle est monté aux Lacs Cinq doigts, avec quelques hommes pour y faire quelques réparations aux Clubs car un grand nombre de sportmens doivent venir y faire la pêche à la fin du mois.M.M.G.Strong de Montreal, a ouvert sa scierie sur les bords du lac Chaud, ce^ qui emploie un grand nombre de gens des environs.M.O.Sarazin a entrepris le charroyage de la planche comme l’an dernier avec ses trucks.MM.J.Rouleau et Brisebois de Mont-Laurier, du Ministère de la voirie, étaient dans notre localité, la semaine dernière, afin de faire un relevé pour nous donner une bonne route, de la station au Lac Chaud.PHARMACIE OSCAR LANDRY TéL 461 341, rue St-Gsorges Notre Grande Vente à Un Centin se terminera samedi soir, le 17 mas Venez voir nos vitrines et nos étalages dans la Pharmacie.Profitez de l’aubaine ! Téléphonez-nous vos commandes.Deux messagers sont à votre disposition.Service Courtoisie Rapidité SAINT-SAUVEUR Extrait du livre des délibérations du Conseil Municipal du village de Saint-Sauveur des Monts.A une assemblée générale du conseil municipal du Village de Saint-Sauveur des Monts, tenue le 6 mai courant à 7.30 hrs P.M.dans la salle Municipale, la résolution suivante a été adoptée unanimement.Il est proposé par Monsieur le conseiller Joseph Edouard Eoisÿ, appuyé par Monsieur el conseiller J.Télespliore Gauvreau, et résolu que ce conseil ayant appris la victoire remportée par Monsieur Charles Aubry, ex-maire de cette Municipalité, le 7 avril dernier, à l’élection Municipale tenue à St-Jérôme, désire exprimer toute la joie qu’il ressent de l’honneur qui rejaillit sur notre petite Municipalité, et désire lui exprimer ses sincères félicitatons, sachant à l’avance que Monsieur Aubry saura, comme par le passé, continuer ses activités dans le bien général de la Ville de Saint-Jérôme, activités et dévouement, que nous citoyens de Saint-Sauveur, avons si bien connu et que les gens bien pensant savent apprécier, et ne peuvent oublier.Que copie de la présente résolution soit envoyée au Conseil de la Ville de Saint-Jérôme, au journal l’Avenir du Nord, et au Trait d’Union.Gaston et Georges LES GARÇONS dt La DOW Je pais +e poser'll-, Brillaht f Tu saisi quelques questions .GasAûii biem Georges, que 'pour voir si t’es suis l’étoiler si t’es ùnType brillant] 7^ des çarçons dans] cetfe taverne Quel est l’auteur l’expression v "Excusa mon çan+ ?Pem psey .mmm A qui appartient la \ Statue de la Liberté'?, Les ETats-Onis ont la statue- mais nous avons la tiberte' Qu est - ce qu unjjMoi Georoes/ J ’ pe u x magicien__/fôUvhr une boite de — sardines àv'ec.ia cle'| qui vient avec./ -“V Gaston ?\ m -r A 1»- —jm ils ta 1 Que siçnitïertj sur la porte d'un bureau, les mots "pe retourC” dans 15 minutes"?X Ça veut dire que Jv l'patron est aile' a (a taverne boire un verre de bière r £>OW Old StocIO—1 When good fellows get to-gether C’ES SAINT-JOVITE Mile Adrienne Charrette, partait la semaine dernière pour l’hôpital; elle était souffrante depuis plusieurs semaines.Nous avons le regret d’annoncer la mort de M.Wilfrid Charbonneau citoyen, bien connu et estimé de tous.Il est décédé dimanche après-midi, après plusieurs semaines de maladie.Les funérailles ont eu lieu, mercredi avant-midi à l’église paroissiale.M.Campeau de Brébcuf, était dimanche après-midi, de passage à St-Jovite.M.Dionne, faisait dernièrement un voyage à Montréal.Il y ramena son fils, qui se rétablit lentement do son triste accident.Mlle Gertrude Picher de Ferme-Neuve, est depuis quelques jours à Saint-Jovite.M.et Mme E.Rochon, revenaient mardi dernier, d’un court voyage à Montréal.Mlle Martineau, est à la pension Relais depuis quelques j oiu-s.- j Nous avons le plaisir d’annoncer le mariage de M.A.Pelletier, à Mlle G.Lamoufeux pour le 19 mai.Nos meilleurs souhaits de bonheur, aux futurs époux.Mlle Marie Ange Rochon, se rendait dernièrement à Montréal.Mlle C.Proulx, avait le plaisir de recevoir, la semaine dernière, son père et sa mère, qui passèrent quelques jours à Saint-Jovite.M.J.R.Marchand a repris son travail, après avoir joui de trois semaines de vacances.M.Lionel Bertrand, était la semaine dernière, de passage à St-Jovite.Mlles Pilon de La Conception, étaient dimanche dernier de passage à Saint-Jovite.M.P.E.Monty, était samedi soir dernier, de passage en notre localité.M.M.Draper, accompagné de quelques amis de Montréal, 'sont partis en excursion de pêche, près de Saint-Jo-vito.La pension Middleton commence à ouvrir ses portes aux pensionneires.Tous sont bienvenus et assurés d’y trouver confort et satisfaction.M.et Mme Cooh de Montréal, accompagnés de M.Trappier, étaient en visite chez Mme A.Meilleur, dimanche dernier.Mme I.Dufour est de retour à son “home”, après avoir passé une semaine à l’Annonciation.M.et Mme Grignon, do Mont-Laurier, étaient dimanche dernier de passage à Saint-Jovite.Mlle Nantel de Montréal, est en repos pour plusieurs semaines, à la pension Corbeil.M.et Mme Béliveau de Saint-Faustin, étaient dimanche soir, en promenade à Saint-Jovite.M.Bélanger était la semaine dernière, de passage à SainLJovite.MM.Forget, et Dumoulin de Labelle, accompagnés de plusieurs amis, étaient dimanche après-midi au Lac Tremblant.M.J.Gauthier était la semaine dernière, de passage à Saint-Jovite.Le Gray Rocks Inn, est comme toujours, le rendez-vous de nombreux touristes.Rien ne manque pour les distraire; Un peu de golf, un peu de tennis, se trouvent à proximité de l’hôtel, les amateurs de pêche, de canots, y trouveront aussi leur part de plaisir.Venez et constatez toutes les belles choses,, qu’on ne peut décrire.t M.Beauchamp de Mont-Laurier, était lundi soir do passage à Saint-Jovite.Mlle Laura Vaugeois, Inst, de St-Faustin, était en promenade chez ses parents pour quelques jours.La semaine dernière, M.Jos.Richer visitait ses fillettes au pensionnat.MM.G.Beaty, Jarry et A.Labonté, sont allés à Montréal, ces jours derniers.La semaine dernière, M.et Mme Emile Brunet de Montréal, visitaient des parents à Saint-Jovite.Mercredi dernier, MM.R.Lachapelle et J.Labonté se rendaient à L’Annonciation.M.Lafrance et quelques amis, étaient dimanche dernier au Lac Duhamel.M.et Mme J.Labonté visitaient la famille de M.N.Brazeau, à Ivry.©1ATIS Nouveau service à dîner (semi-porcelaine) 97 morceaux, valeur $30.00, donné GRATIS avec le THE et CAFE MIKADO Meilleur que tout autre thé et café du même prix.En vente à 75c.la lb.aux endroits su ivants:- L.P.DESJARDINS EMILE DESORMEAUX RAOUL HAMEL J.C.LAUZON JACQUES LECLAIR A.PAQUIN O.QUENNEVILLE L.VALIQUETTE P.PAUZE NEW FORD COUPE Service de confiance Ford Nous graisserons et huilerons votre Ford à bon marché et nous vous aiderons à le tenir dans un ordre parfait.Tout travail fait au taux le plus bas.Des experts mécaniciens sont à votre service.Paul Granger 261, rue St-Georges St-Jérôme Téléphone 161 , zxxxzxxxzzxzxzzzxra JÛi NOUVELLE T\ ÉMl Cloison Murale Incombustible *Tù.'ciiv i ‘ Le GYPROC tient le FEU en échec ON compte peu d’incendies parmi les maisons dont les plafonds cloisons, murs et revêtements sont faits de Gyproc.Bien au contraire, la Cloison Murale Gyproc a sauvé des flammes nombre de foyers._ Première des cloisons gypseuses incombustibles canadiennes, elle est présentée, cette année, avec une surface Ivoire qui rend superflue toute décoration subséquente (si elle est divisée par panneaux).C’est tout à fait ce qu’il faut pour faire des pièces supplémentaires dans la cave ou l’attique.Peu coûteuse, rapidement posée, d’une grande solidité, la Cloison Murale Gyproc est une protection permanente contre le feu.Ci-dessous le nom de votre fournisseur.Consultez-le dès aujourd’hui, ou demandez notre intéressante brochure gratuite: "Bâtissez et Remodelez avec Gyproc.’’ GYPSUM, LIME AND ALBASTINE, CANADA, LIMITED 26ir Montréal Québec En Vente Chez f : v t i?*~j C.J.STANIFORTH.Arundle, Que.SAM OUELLETTE, LIMITEE.Mont-Laurier, Que.EMERY GODARD & FILS.Nominingue, Qué.EADIE-MCNEILLY CONSTRUCTION COMPANY, LIMITED.Sainte-Agathe des Monts, Qué.STE.AGATHE LUMBER & CONSTRUCTION COMPANY, LIMITED.Sainte-Agathe des Monts, Qué.HUGH CLASSFORD.Weir, Qué.far— v mÆ-WÈ 7/mwyy/' ÜMPB is T* ! • Tàs-pisàéjà essayé une BLACK H0R5E:?C’est ! pépère de bonne bière! une Y////A M /"T.mm mm ?V •an dites simplement ~ s-v-p* y V L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 16 MAI 1930.CHRONIQUE DE SAINTE-ADELE — ÎN ous avons le regret d’appren-der la mort de Madame Templier dont les funérailles eurent lieu mardi dernier.Elle ne laisse pas d’enfants.Son mari lui survit.C’était une française.Elle habitait ici avec son l époux, depuis une trentaine d’années.Bonnes gens connues et aimées de tous.Elle aimait le Canada, surtout ce coin de terre, SainteAdèle qu’elle préférait à tous les paysages de Suisse.Nous nous joignons aux parents et aux amis pour exprimer tous nos re-grefs.— Dimanche dernier, beaucoup d’étrangers sont venus nous visiter.On dit que plusieurs maisons se sont louées.Il en reste encore.Mais les propriétaires n’ont pas à s’alarmer.Sainte-Adèle est si beau, l’air si vivifiant que nos maisons se loueront toujours et à des prix assez élevés.J’en connais même qui toucheront un plus gros montant que l’an dernier.Il n’y a pas à dire il faut que Sainte-Adèle possède un sortilège pour que les gens s’acharnent à y trouver un coin.C’est réellement merveilleux, disait l’autre jour un monsieur Baldwin, professeur à Washington et qui habite l’une des maisons de M.Olivier Rolland.Voilà un témoignage qu’on ne récusera pas.Ce parfait gentleman qui a voyagé partout, a vu des sites splendides de villégiature, nous le croyons sans peine.Toutefois il préfère Sainte-Adèle.Nous le comprenons.Tout poète véritable se plaira dans ce décor rétréci ce plateau élevé où repose comme une perle dans un écrin notre lac mignon, aux teintes changeantes à cause des montagnes, qui l’entourent de si près.Et l’air?L’air! On s’explique pourquoi les gens d’ici ont toujours l’air de bonne humeur.— La semaine dernière étaient de passage chez Claude-Henri Grignon, publiciste, la famille J.G.Lambert M.D.de Montréal ainsi que M.Pierre Dansereau étudiant en philosophie au collège Sainte-Marie, le Dr L.M.Grignon de Mont-Laurier et le Dr Edmond Grignon de Sainte-Agathe des Monts.^ t — Nous tenons à dire ici que le Dr Edmond Grignon est l’auteur d’un livre magnifique qui vient de paraître intitulé “En guettant les ours”.Ce sont ses mémoires (Te médecin des Laurentides depuis 50 ans.Il est question de Sainte-Adèle dans ce livre et des principaux personnages qui l’ont illustré.L’auteur qui a bien connu nos gens et leur moeurs raconte avec verve et un style fort original un, grand nombre d’anecdotes tristes ou gaies mais toujours d’un intérêt captivant pour ceux qui habitent notre région.Pouf une somme modique vous vivrez des heures agréables en compagnie des anciens qui ont grandi l’histoire pathétique des Laurentides.C’est un bon livre, un livre littéraire qui devrait être dans toutes les familles du pays du grand Curé La-belle.Et qui ne connaît pas dans tout le comté de Terrebonne le Dr Edmond Grignon de Sainte-Agathe “qui a mis au monde” quatre mille de nos enfante du comté?Une ville quoi! Un tel auteur dit assez ce qu’est ce livre qu’on trouvera en vente à Sainte-Agathe chez l’auteur Dr E.Grignon, Orner Saint-Amour, pharma eien et'M.Delphis Côté et à Saint-Jérôme, à la librairie Parent.* — Ce matin quelques pommiers sont en fleurs ! Merveilleux présage d’un été magnifique.Qu’elle soit bénie cette résurrection de la nature que les froids de l’hiver nous font toujours désirer do plus en plus.Depuis une semaine il fait une température exceptionnellement douce et printanière.On se croirait en Provence mais aujourd’hui, il a plu un peu ce qui est mie rosée bienfaisante pour les arbres fruitiers dont les boutons vont éclore en même temps au son d’une musique divine que la brise nous apportera des montagnes, ces premières brises de fin de mai.chargées de parfums et de souvenirs.Oh ! qu ’il fait bon de vivre en un tel milieu! Un oiseau chante sous ma fenêtre.Un bouleau immobile regarde vers le nord, tandis que les grenouilles sym-phonisent dans les anses du lac.Quelle scène ! Et quand on songe qu’il se trouve encore des âmes anxieuses qui méprisent l’existence, mon Dieu pourquoi ?- — Notre village est actif/ Beaucoup de travaux de réparations de maisons de toutes sortes.Tout le monde travaille et les marchands font des affaires d’or quoique “la collection soit dure” pour parler le langage de ceux qui se plaignent tou- jours.Il y va de l’intérêt des propriétaires et du bon renom de Sainte-Adèle de soigner les propriétés, de peinturer, de blanchir et de tenir tout en ordre.Cet aspect donne un charme particulier à une place, un endroit surtout comme le nôtre où tant de personnages distingués vont nous visiter cet été ou bien habiter parmi nous.Améliorer une propriété n’est pas un gaspillage.C’est de l’argent bien placé, beaucoup mieux qu’ària bourse où tant de joueurs se sont fait pincer les doigts cruellement ce qui les met dans la triste position de se priver d’un séjour à la campagne.Nous les plaignons.Mais il est trop tax'd.I •—¦ Nous tenons à porter à la connaissance de notre justicieux Conseil que les automobilistes (qui ne sont pas toujours des étrangers; loin de là) n’observent pas les règlements de la vitesse dans^notre village.Il est des passionnés de la vitesse comme il est des passionnées de l’amour, du feu ou de l’alcool.Il faut les surveiller.Je l’ai dit qu’il est défendu sous peine d’amende de faire plus de 20 milles à l’heure dans un village ou ville partout où les piétons sont susceptibles de circulement.Il y a de noS cohcitoyens qui vont réellement trop vite dans nos rues.Ce ne sera pas tolérable cet été.Si le conseil ne veut ou ne peut intervenir nous nous verrons obligé d’en appeler au ministre de la voirie qui mettra des surveillants dont notre Conseil sera tenu de payer la moitié du salaire.Il vaudrait mieux pour notre Conseil d’avertir doucement les intéressés.Car enfin une telle vitesse exagérée peut produire des complications de procès interminables.Si un enfant par exemple par un réflexe nerveux traverse la rue et qu’un auto vienne dans sa direction à une vitesse de 50 voire 40 milles à l’heure il est évident que le chauffeur n’a point le temps d’arrêter et qu’il tue infailliblement le pauvre petit.Autrement si le chauffeur va à 20 mille l’enfant aura le temps de se ressaissir de prendre une décision et le chauffeur d’arrêter.C’est pourquoi le gouvernement qui est sage a fixé un maximum de 20 milles.C^est suffisant.En rase eampagne les automobilistes feront du 60 la chose ne nous importe peu, mais dans le village il leur est défendu de dépasser 20 milles à l’heure.Nous savons que le Conseil prendra en considération notre demande NOUVELLES DE STE-AGÂTHE CONCERT A SAINTE-AGATHE Le 1er mai dernier, nous avions le plaisir d’entendre un concert donné par les élèves de M.Jules Dubois, professeur de solfège.Le public fut à même de juger du travail accompli durant la première année du cours; et les applaudissements d’une salle bien remplie fut pour les élèves le meilleur des encouragements.Le programme était très intéressant et des mieux rendus.Le professeur, M.Jules Dubois, exécuta avec le talent qu’on lui connaît, plusieurs pièces pour violoncelle et dut.donner de nombreux rappels.M.Louis Daigneault-Gauthier, jeune violoniste, charma l’assistance par l’interprétation et le choix de ses morceaux.Quelques numéros de chant rendus par M.Paul Orner Choquette furent très goûtés de l’auditoire.Les élèves se firent entendre dans des choeurs de la Rédemption de Gounod et durent bisser un extrait du Petit Duc de Lecoq.Mesdemoiselles Germaine Morin et Agnès Grignon s’acquittèrent avec ta’ent de l’accompagnement.M.J.B.Dubois violoncelliste directeur des cours, félicita les élèves de leur travail et du résultat très satisfaisant des examens.M.le Curé Bazinet manifesta le désir que ce récital soit le début d’une série de concerts, ce à quoi tous les élèves applaudirent.Puis M.le maire Parent dit quelques mots d’encouragement aux élèves.Il félicita avec sa bonne grâce habituelle et sans oublier personne de ceux qui avaient prêté leur cou-cours, spécialement le Professeur dont le dévouement fut inlassable.Le concert fut un succès à tous points de vue et rapporta une jolie somme qui fut versée pour les orgues nouvelles.RESULTAT DES EXAMENS (Cours du soir) Mlles Agnès Grignon : Mention honorable avec grande distinction; Germaine Morin : Mention honorable avec distinction 1er prix; Lucie Anne Vanier: Mention honorable avec distinction 1er prix; M.Paul Orner Choquette: Mention honorable avec distinction 1er prix.Mention honorable : Mlles Eméline Parent, Gabrielle Hamel, Germaine Chaussé, Germaine Be'humeur, Lau-rette Belhumeur, Alice Grignon, Alice Gaudet, Charlotte Maillé, Estelle Marchand, MM.Paul Emile Belhu-meur, Jean Louis Mérizzi.Promotion: Mlles Simone Allard, Marie Louise Guay, Marie Anne Gaudet, Simonne Parent, Lucille Marchand, Yvonne Hamel, Lucille Belhumeur, Antoinette Côté, Lucie Lariviè-re, M.Antoine Hamel.Les cours du jour.Mention honorable avec distinction 1er prix: Mlle Germaine Boucher.Mention honorable: Marcelle Paquette, Gisile Brien, Claire Parent, Marguerite Hébert, Majella Dupuis, Lucile Paquette, Délia Allard.Promotions: M.André Forget, Mlles Charlotte Bellefleur, Marguerite Décarie, Alice Allard, Madeleine Fortin, Paula Laçasse, Aline Lan-thier, Thérèse Monette, Cécile Tourangeau, Claire Choquette, Jeanne Monier, Marie Reid, Fernande Raymond, Hélène Coursol, Louise Dubois, Suzanne Monette, André Gi-beault, Madeleine Paquette, Gisèle Parent, Cécile Lortie, Thérèse Beaulieu, Pauline Lepage, Marcelle Belhu-mur, Marguerite Derome, Marie Bouchard.Elèves sujets à reprendre examens en octobre : Mlles Grtrud Cyr, Rolande Guay, Rose Guay, Agathe Brunet, MM.Marcel Côté, Louis Pelle-rin.ROLAND LIBOIRON magasin ihdepeudaht Victoria Henri Gareau St-Faustin Station Spéciaux du 12 au 17 msi POUR DU COMPTANT 5.6c 34c SUCRE GRANULE le 100 lbs.SUCRE GRANULE Ta lb.BEURRE DE BEURRERIE la lb.J’ai maintenant en main — tant qu ’il y en aura — 6 tasses et 6 soucoupes avec 10 savons Corn- QT fort.Le tout pour .0«Tv Autre aubaine extraordinaire 1 plat en pierre blanche valeur de 80c.— pour le plat seul avec 5 morceaux de savon Barsalou et 5 morceaux de savon National Le tout nour.SIROP DE BLE D’INDE 2 lbs.2 pour.SIROP DE BLE D’INDE 5 lbs.pour.CRISCO 1 lb.pour.SOUPES1 CLARKS assorties 3 pour .SPAGHETTI CLARKS 2 pour.VIANDES POTTED Clarks 3 pour.KETCHUP L.M.L.grosses bouteilles pour.MEADOW SWEET pour tartes.2 pour.98c 29c 34c 25c 25c 25c 25c 21c 25c PAPIER DE TOILETTE L.M.L.7 pour.LA TT CONDENSE Eagle Pour.BISCUITS MARSHMALLOW 2 lbs.pour .CONFITURE COMPOSEES Nation tin 4 lbs.pour .CUSTARD KOVAH Pour.MINUTE TAPIOCA 2 pour .PECHES Californie Rose- dale nour.PILULES ROUGES et MORO pour.HUILÉ ELECTRIC Thomas Pour .SIROP LAMBERT Pour.LINIMENT MENARD Pour.POMPE A GAZOLINE seconde mains pour .25c 19c 25c 39c 29c 25c 25c 39c 29c 28c .25c 10.00 PIN ROUGE de la Colombie.MOULURES, CADRAGES, PLANCHER EN MERISIER % po.et % à prix bien abordables.1000 pds do tuyaux 1 pouco, de seconde main à vendre bon marché.et verra à faire respecter la loi ce qui évitera des catastrophes, des accidents déplorables qui pourraient en coûter cher.Protégeons les enfants d’abord.Ami d’Alceste ¦SsliBlBlBIl L’HEUREUSE Diversion À l’heure 3e là détenté —pour couper ou pour) clore la journée de travail-autour de la table de goûter—ou à quel-; que soirée de famille— il faut la Bière Molson;, car tout le monde pré-} fère la Molson, à cause’ de sa richesse, de sa?qualité mûre, de_sa| saveur exquise.La _ _ a BIERE MOLSON (aBière que votre Arrière~ymnd'Père Buvaif IL EST SI MODERNE ET COMPACT Avec 4 caractéristiques exclusives iV.U*?.’.';-.'.: .liff* •uVT >/ u\" -jpg i | ümèüii® mÈmHip® •lia:: ' \ :.T : ; : ÈtàÉSÊêÊêSÉ&m ¦ Vi'"' r' ¦MM • ft L- «Il I I I T-//' , i'/ m - va ./V- m â ;v:-v.\av/+Avvi‘.'Vv;»r.v.\v.' wm - Æ - mïê liil ¦ ' TT'a'T/'.u- ¦ i.¦ : / NOUVEAUX BAS PRIX iMi TvaT'T/jl /'“"’’EST une pièce superbe que ce nouveau Poêle Hi-Speed Hot-point.Il est si compact qu’il a sa place même dans la plus petite cuisine.Et il est si moderne, qu’il fait un plaisir des travaux de la cuisine ! 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Pascal disait dans une de ses pensées que “le coeur a s.es raisons que la raison ne connaît pas”.En effet, après les sanglantes corvées de Robespierre, de Santon et de Marat, un peuple exaspéré, ne respirant que l’o-cleur du sang, voyait d’abord tomber la tête de son roi sous le monstrueux couteau de l’hidense guillotine pour applaudir à la chute de l’Autrichienne.Mais ees mécréants, cette meute hurlante, aveuglée par tant d’orgies,
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