L'Avenir du Nord, 5 septembre 1930, vendredi 5 septembre 1930
VENDREDI, 5 SEPTEMBRE 1930.TRENTE-QUATx»xm—.rxxTrYjaxi NUMERO 35.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.CHENIER SEUL JOURNAL du DISTRICT de TERREBONNE /&97-1930 EXISTANT 1)1 PU! o PLUS DE TRENTE-TROIS ANS.1897-1930 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; MOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) Directeur politique: JULES EDOUARD PREVOST, Publié p u la Cie de Publication de St-Jérômc Ltée.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.ABONNEMENT : $2.par année.SAINT-JEROME, Comté de Terrebonne.A L’ETRANGER: $2.50 par année.LABELLE wm* LA PROCHAINE EVOLUTION DANS LE SESSION MONDE DES AFFAIRES La rentrée des Chambres pour la session spéciale dite du chômage aura lieu à Ottawa lundi prochain.On annonce que le président de la Chambre des communes sera M.Black, député du Yukon.Le président du Sénat, choisi par le gouvernement, est l’honorable M.Blondin.L’on p évoit que cette session sera de courte durée : elle ne durerait que deux semaines.Le nouveau gouvernement Bennett tentera de racheter l’une de ses nombreuses et mirobolantes promesses en apportant un remède au chômage dont il a voulu faire une crise nationale au cours de la récente bataille électorale.M.Bennett et ses ministres ont la tâche difficile de réaliser un programme de rêves et d’illusions qu’ils ont fait miroiter aux yeux de l’électorat.Les cultivateurs, notamment, qu’ils ont tout spécialement mystifiés, devront déchanter et comprendront bien vite que les conservateurs se sont moqué d’eux.Le grand prometteur qu’est M.Bennett et les collègues qu’il s’est donnés, ne feront pas de miracles, on peut en être certain.Or, il faudrait être des thaumaturges et non des législateurs pour résoudre, subito presto, par des lois, des problèmes économiques qui sont la conséquence d’une situation universelle dont souffrent tous les pays du monde.Quant à ce qui regarde la province de Québec, en particulier, nous n’hésitons pas à croire et à dire que comme province, comme Canadiens-français et comme minorité au Pa lement do la Confédération canadienne, nous avons beaucoup perdu en prestige, e; en influence, en remplaçant MM.Dan-durand, Lapointe, Cardin, Rinfret, Camion par MM.Duranleau, Sauvé et Paré.Les évènements de la prochaine session vont commencer à donner aux hommes et aux choses leurs véritables p «portions, et à faire éclater les réalités aux yeux des électeurs canadiens désabusés.Les malaises qui existent dans les affaires, au Canada comme partout ailleurs, et dont les conservateurs ont voulu faire un épouvantail pour renverser le gouvernement King, ne seront en rien amoindris par l’avènement de M.Bennett au pouvoir.Les seuls faits nouveaux qui découlent de ect avènement, c’est que le Canada entre dans une nouvelle aventure politique peu rassurante et que la province de Québec a vu diminuer son prestige et son influence dans le gouvernement de notre pays.MELI-MELO EXPORTATIONS DE FROMENT Les exportations de blé et de froment en juillet so sont élevées à 22, 833,051 biosseaux, au lieu de 20,779,184 boisseaux l’an dernier, soit en augmentation do 2,053,867 boisseaux.Pendant l’année agricole, les exportations de blé se sont chiffrées par 155,766,106 boisseaux et les exportations de froment par 6,778,023 barils ou 30,501,106 boisseaux, ce qui forme un total de 186,267,212 boisseaux; l’année précédente, les exportations avaient été de 407,564,186 boisseaux.Voici les chiffres des exportations do blé et de froment des deux dernières années : Mois 1929-30 1928-29 Boisseaux Boisseaux Août .13,050,873 29,218,078 Septembre .9,625,524 30,926,764 Octobre .23,215,028 .24,866,06?48,956,623 Novembre 80,633,055 Décembre .18,683,198 53,242,306 Janvier .7,257 050 25,031,828 Février .8,895,468 19,710,217 Mars .14,655,609 27,564,940 Avril .5,459,684 10,553,753 Mai .16,046,226 31,153,225 Juin .21,679,434 29,794,213 Juillet .22 833,051 20,779,184 Total .186,267,212 407,564,186 REFLEXIONS SUR LA POLITESSE Y a-t-il plus de gens plus impolis aujourd’hui qu’hier?Oui et non, répond, dans le Correspondant, M.Fernand Laudet, de l’Institut: “On connaît mieux les usages, mais on connaît moins la manière.” Le tact ne s’apprend pas, il est inné.C’est comme le sentiment de la couleur chez les peintres.“Je peux vous apprendre à dessiner, disait Har-pignies à ses élèves, même à peindre, mais pas à col-rer; si vous ne voyez AUX ETATS-UNIS Le colon du XIXe siècle était un •être fruste, simpliste.Il se résumait facilement : un idéal et une ambition.Souvent, le tout se confondait en un seul: l’âpre désir de réussir.Peu à peu le type élémentaire se transforma.Ce fut le Business Man, l’Homme d’Affaires.L’homme d’affaires américain du XXe siècle hérita surtout de l’ambition de son ancêtre, le colon.Quel que fut sou métiei-, son commerce, il le développa dans des proportions énormes.Sa devise fut: ‘ ‘ Aller de l’avant ! ! Rien de mesquin chez ce conquistador moderne.Le pe-lit charcutier eut comme but ultime de devenir le Roi du Porc Salé et le modeste marchand de bonbons, tout en poussant sa charette le long dos rues new-yorkaises, caressa l’espoir — non insensé —• d’étendre ses activités sur tous les Etats-Unis en possédant do nombreux magasins dans les principales villes américaines.Le but général fut de faire des affai es en gros, d’établir des “chain stores”.Certains audacieux réussirent mira-culebsement bien dans cette voie.Témoins: Woolworth (bazar à 5 et 10 cents — rien au-dessus), James Butler (épiceries), Rival (souliers), Stetson (chapeaux d’hommes), United Cigar Stoes (marchands de tabac), etc.Dans chaque branche de l’industrie et du commerce, le petit marchand eut le choix: ou bien de végéter, ou bien de multiplier ses magasins.Ce fat seulement lorsqu’il eut alc-quis la suprématie dans le monde des affaires que le Businessman songea à se façonner.Comme tout nouveau-riehe il voulut faire peau neuve.Ses yeux s’ouvrirent à l’Art.Mais étant incorrigible dans son désir de trouver une utilité commerciale à tout, il ne put admirer l’Art pour l’amour de l’Art lui-même.Il entrevit dans l’idéo “Beauté” un moyen de développer encore ses affaires.Il utilisa la beauté en la commercialisant.Ce fut là l’origine de l’idée des Beautés-Réclames —• qui jouit toujours, du reste, d’un plein triomphe.Voulut-on désormais vanter une certaine marque de casserole?Rien de plus simple.Le Saturday Evening Post, ou une reVue analogue, vous présentait l’image d’une blonde jeunesse en train de cuire un plat appétissant.Un sourire aux lèvres, symbole du tranquille bonheur domestique, elle mus dit: “Cuisine" m’est un plaisir depuis que j’emploie les casseroles XYZ.Leurs poignées protectrices évitent les brûlu es aux mains.” Après cela vous étiez convaincu.Vous ne marchiez lias, vous courriez acheter la marque en question.Désiriez-vous une automobile?Vous choisissez, de préférence à tout autre, la ma: que de luxe que telle actrice renommée favorisait.Etait-ce une villégiature d’été que vous cherchiez?Infailliblement vous alliez à X-Plage, parce que la pas la couleur, il n’y a rien à faire.” Le contraire du tact, ou plutôt sa grande ennemie, c’est la gaffe, et d’elle aussi on peut dire qu’elle est innée.Qui gaffe gaffera.Mais il importe à tous d’être t ès, très prudents, car qui ne gaffe pas peut gaffer.La gaffe est un oiseau qui plane sur toutes les réunions.Il n’attend que l’occasion de se poser.L’homme du monde le plus accompli doit toujours être sur ses gardes et parer, quand il entend le battement d’ailes de l’oiseau fatall.Cependant, il y a quelques remèdes contre la gaffe.Le meilleur est de ne jamais parler de soi, ni de sa famille, ni de ses affaires, sans y être obligé.Un autre remède, c’est de ne pas exagérer la politesse, et elle fait commettre bien des bêtises.Au contraire, l’obéissance bien comprise est une des bonnes manières du savoir-vivre; quand on est l’objet de la prière renouvelée d’un g (and, il faut céder.Enfin, la bienveillance conjure aussi la gaffe.On ne parle jamais de travers en étant bon, et les fielleux gaffent souvent en prétendant juger la conduite des autres ou renseigner sur eux les auditoires.Le snobisme n’est que la politesse des sots ou des parvenus.PENSEES La patience change tous nos maux on bien comme l’abeille tourne on miel le sue du thym, amer par lui-même.Saint François de Sales Aie l’hor leur de la journée perdue, c’est-à-dire de celle qui s’est écoulée sans qu’aucune bonne action ne soit venue l’illuminer.Pierre l'Emiti Chambre de Commerce1 de cette ville vous avait envoyé un délicieux petit fascicule sirr les pages tentatrices duquel rayonnait mainte photogénique baigneuse.Puis l’idée “Beauté” se développa encore davantage.Les objets familiers de la vie mode.me — mobilier, ; tentures ou automobiles — prirent des formes exquises, eurent des coloris harmonieux.En créant une oeuvre1 l’artisan, l’architecte ou le dessinateur eut en vue non seulement son utilité mais sa beauté.Les portes du monde des affaires s’ouvri ont enfin à l’artiste, qu’il fût étalagiste ou tapissier.Cependant jusqu’à ces dernières années il restait encore à l'homme d’affaires un grand pas à accomplir.Le Business Man Yankee (dont les minutes Sont si précieuses-) se limitait dans ses opérations commerciales au minimum de mots, au minimum de gestes.Vous voyiez en lui un automate dans toute sa perfection mécanique.Chaque, mouvement était indispensable d’utilité; chaque parole synthétisait une fo ite pensée.Les formules de politesse étaient considérées par lui comme les vestiges désuets d’un monde improductif.Il disait “oui”, “non”, “suis occupé”, sans se soucier de l’impression produite.Mais tout à coup, ô miracle ! le monde des affaires se métamorphosa.Quelques grandes maisons prirent l’initiative de cette révolution, et, tels les immortels moutons de Panurge, les autres maisons suivLent l’élan.A la compagnie du téléphone revient l'honneur d’avoir été une dgs toutes .premières instigatrices.Elle institua dans ses écoles un système de “cour-.oisie” (courtesy).On obligea les é-léves à dire1 “merci” après avoir entendu le numéro réclamé.Et cette politesse, si tardivement née, se fit plus complète encore.On enseigna à la téléphoniste le ton affable pour causer au public; On la contraignit d’endurer sans répondre les insultes des abonnés.On exigea d’elle la soumission absolue et le ton respectueux.‘ ‘ Il faut, dit-on à cette école, être deux pour se quereller”.Même si l’abonné cherche à se disputer, il se heurtera à l’immuable l’angélique placidité de la demoiselle du téléphone.Cette révolution dans les moeurs fut accueillie avec faveur par les grands Business Men quand ils constatèrent que la politesse augmentait sensiblement leurs affaires.Ils se convainquirent que le temps employé à être poli n’était pas du temps perdu — bien au contraire.Jadis, une jeune dactylo vous recevait nonchalamment, sans cesser de mâcher une boule de gomme élastique, et vous répondait: “Non, vous ne pouvez pas voii< le patron, il est occupé”.Aujourd’hui, une jeune demoiselle vêtue à le dernière mode vous salue et vous sourit dès l’entrée tout en vous demandant avec déférence: “Que jiuis-je faire pour vous, Monsieuij?” Puis, le patron étant occupé ou peu désireux de vous voir, elle ajoute : “Veuillez vous asseoir, monsieur.Monsieur Untel (nom du patron) est en ce moment en conférence avec le manager” ou bien: “Je ne pense pas que vous pourrez être reçu aujourd’hui, car M.Untel est à la conférence des directeurs et ne peut-être dérangé”.Naturellement ces petits mensonges sont dits pour vous faire comprendre que, seule, une chose de la plus haute importance met le patron dans l’impossibilité de vous voir à l’instant même.Ainsi l’homme d’affaires américain, après avoir incorporé la beauté et l’art à son arsenal de conquête y a ajouté la politesse synthétique comme étant aussi importante au développement extensif du commerce que la garantie de qualité, la publicité formidable et systématique et la rapidité de production.Politesse synthétique, vous m’entendez bien.Non politesse sentimentale qui rapporte peu ou prou et perd un temps trop long, mais politesse synthétique, c’est-à-dire rapide et fructueuse.Quelques secondes suffisent à la dactylo pour déployer ses charmes et prodiguer son plus captivant sourire.Il ne faut que quelques instant pour reconduire un client avec un “merci” bien exprimé qui est la quintessence de votre reconnaissance pour l’ordre reçu et une invitation discrète à des relations commerciales suivies.Cette politesse efficace ne s’acquiert pas du jour au lendemain.Elle n’est pas dictée par les impulsions du coeur; elle ne connaît pas les timides gaucheries sentimentales.C’est une science nouvelle.Elle demande des études, des répétitions nombreuses, des exercices de diction, une grâce pseudo-naturelle, une aisance sans tapageux effets, une séduetion discrète, insinuante.Il manquait un peu d’huile dans les rouages si perfectionnés de cette colossale machine que représente le no., le d .' '¦ iï rrj &n A aérique, LE ROI DU NORD Quelle réconfo (tante impression de santé morale et physique nous laisse I la.lecture des quelque 300 pages consacrées par l’abbé Elie-J.Auclair à la vie et l’oeuvre du curé Labelle ! (1).Si, d’une part, le lecteur do ce beau livre s’indigne souvent au récit des petitesses, des intrigues et des jalousies qui ne furent pas ménagées au “roi du nord”, il a, d’autre past, sous ses yeux éblouis, une ample matière qui lui permet de donner libre cours à son admiration, à son enthou siasme, à son amour de la terre natale.Une trop magnifique leçon d’énergie.d’esprit de travail et de patriotisme éclaipé, pratique comme on est porté à dire aujourd’hui, se dégageait de la vie du curé Labelle poux qu’il fût possible de la laisser dans une demi-obscurité.Nous avons trop besoin de nous rappeler un passé encore récent, mais à peu près ignoré, pour qu’il nous soit permis de perd e les occasions de nous fouetter le sang! Après d’autres, constatons avec surprise qu’il ait fallu attendre si longtemps l’histoire d’une vie qu’un journaliste de Nîmes réclamait dès janvier 1891, le mois même de la mort du curé Labelle.Mais réjouissons-nous aussi que le monument soit enfin élevé à la mémoire d’un g and Canadien et que ce monument soit l’oeuvre du fécond écrivain et de l’historiographe consciencieux qu’est M.1’ab.bé Elie-J.Auclair bien connu des lecteurs du “Canada”.En nous présentant le livre de l’abbé Auclair, le sénateur Jules-Edouard Prévost, dont le nom occupe une si large place dans l’histoire du Nord et dont la plume alerte n'a jamais connu de repos, a fait l’éloge mérité de l’auteur.La modestie de l’abbé en souffrira sans doute.Mais un tel hommage est bien dû à celui qui a tant travaillé, depuis 1898, pour la petite histoire/le la région de Montréal et qui brûla; pendant de longues années, à la direction de la Semaine religieuse de ce diocèse et à celle de la “Revue Canadiennedont on souhaite ardemment la résurrection.Cela aussi c’est de l’histoire, prolongée aujourd'hui par l’inébranlable fidélité d’un souvenir qui no craint pas de s’exprimer à l’occasion et provoque même les occasions.Ce n’était pas' chose facile que de raconter la vie de cet extraordinaire prêtre de chez nous, fils d’un cordonnier de Sainte-Rose, curé à vingt-six ans, chef spirituel de la paroisse de Saint-Jérôme pendant près d’un quart de'siècle, prélat du Pape sous-ministre de 1 ’Agriculture et de la Colonisation au temps de Mercier, bon géant qui pesa jusqu’à 333 livres et mourut tout d’un coup, à l’âge de 57 ans, “rondement et chrétiennement”, a-t-on écrit.Ce fut une vie, on le voit, relativement courte, mais combien pleine, déboriante d’activité, mêlée à tous les événements de notre histoire locale, entre 1868 et 1891, illustrée surtout par une oeuvre de colonisation dont nous éprouvons encore les bienheureux effets.L’abbé Auclair l’a racontée sim plement, de la naissance inattendue, le 24 novembre 1833, jusqu’à la mort foudroyante, le 4 janvier 1891.Il nous montre son hé.os curé de ce qu’était alors la “paisible et bonne paroisse de Saint-Jérôme”, préoccupé du bien spirituel et temporel de ses ouailles.Il nous entraîne à sa suite dans le nord mystérieux qui va s’ouvrir comme par enchantement à la voix du prêtre patriote pour laisser passer le chemin de fer et où, les uns après les autres, des clochers nouveaux se dresseront en témoignage de la foi d’un peuple et du labeur persévérant d’un héros.Le lecteur se promène d’Ottawa à Québec, d’un cabinet de ministre à un autre, perçoit le bruit des disputes, le choc des intérêts, croit entendre tonner la voix du prêtre qui expose ses projets, trace des plans, réclame, insiste, finit par triompher, malgré les jalousies, les mesquineries, les bassesses dont fourmille la vie politique, et qui annonce, par son enthousiasme et sa foi, les lendemains lumineux dont nous sommes aujourd’hui les témoins et les bénéficiaires.Un jour, nous sommes dans la Ville Etemelle, au pied du Pape, où le curé Laibelle plaide la cause de “son” évêché.Et, par deux fois, c’est la France où l’indomptable lutteur, dont la personnalité est bien (1) Le curé Labelle; un volume, avec préface du sénateur Jules-Edouard Prévost, édité par la Librairie Beauchemin — 1930.L’huile bienfaisante a été enfin versée: e’est la politesse.—- Josette Lacoste, dans “New York Magazine”.Les Affaire,j LA MESURE DU SUCCES Logiquement, si l’on admet que le bat évident des affaires est de réali-s, r un profit, on ne devrait mesurer le succès d’un homme d’affaires qu’en se basant sur Le montant d’argent q .d réalise en profits nets.Ceci est p rfaitement vJai en général bien q.e cette règle puisse1 souffrir des exceptions et qu’elle puipsse s’appliquer faussement en certains cas.Le gérant d’un grand magasin de la métropole peut augmenter les profits de son entreprise d’un million en une année et cependant n’être réellement pas aussi heureux en affaires que le petit marchand d’une ville moyenne qui n’augmente ses revenus nets que de $8,000 ou $10,000.Dans les grands centres, les- opportunités i’expansion et de ventes sont pratiquement illimitées tandis qu’à la .ampagne ou dans les centrés d’une importance moyenne l’ambiance est loin d’être favorable aux promotions avantageuses.En supposant que deux amis, doués d'à peu près les mêmes qualités, s’en vont l’un à Montréal et l’autre dans and ville dont la population ne dépasse pas 10,000 âmes.Au bout de vingt ans, celui qui s’est dirigé vers la Métropole a pu accumule^ une fortune le deux millions tandis que l’autre ¦i’a que $75,000.Il ne serait pas juste de conclure que le premier a réussi vingt-cinq fois mieux que l’autre.Il ne faut pas oublier que si les profits en argent constituent le but les affaires, les hommes subissent lien des influences diverses en choi-issant un genre d’affaires et l’en-Iroit où ils vont s’établir.L’argent ¦ri la recompense tangible qui vient couronner le succès en affaires, mais ,’argent ne constitue pas le but uni que de la vie.Pour bien juger du degré de missile d’un homme d’affaires il faut i’abord savoir s’il a accompli tout le programme qu’il s’était tracé, en se coud lieu si son volume d'affaires a été aussi important que le justifiait le milieu où il s’est implanté et, en troisième lieu si son administration a encombrante pour les tireurs de ficelles, est venu chercher des colons; c’est Paris que le colosse des colons; langue savoureuse et verte, étonne et ravit a la fois.Quarante ans après ces voyages longs et fructueux, on pouvait encore parler du curé Label-le.Une dame du grand monde, qui avait accueilli dans ses salons hospi-aliers et à sa table les plus célèbres Canadiens, dont le curé de Saint-Jérôme, nous a quelquefois parlé de ce dernier avec un intérêt non dissimulé.Elle racontait même qu’un jour, une femme des Halles ayant ricané ru passage du prêtre, celui-ci se retourna brusquement, l'empoigna et la souleva au bout de ses bras à la grande stupéfaction des témoins de la scène.Une autre fois, c’est un ouvrier qui cria: “Hou! hou!’ en apercevant la “calotte”.Le curé Labelle s’approcha de l’individu, lui mit le point sous le nez et lui demanda ce qu’il faisait.Quand l’autre eut fini: ‘Ecoute maintenant.” Et il lui aconta sa vie du nord.“Fais en autant, lui dit-il à la fin, et je te permettrai alors de rire de moi”.Encore une fois, remercions l’abbé Auclair de nous avoir donné le récit de cette vie étonnante où nous pouvons prendre aujourd’hui, pour nos problèmes de colonisation et d’iinmi-g’.iation, les plus utiles et plus claires leçons.Ne soyons pas sévères pour l’historiographe qui n’a peut (être pas donné à la forme de son oeuvre le fini que nous avions le droit d’attendre.Le livre abonde en citation parfois très longues et, trop souvent à notre gré, l’auteur s’arrête à une description de village, à une nomenclature de personnages présents à telle ou telle fête, à des notices biographiques de curés qui feraient mieux, pensons-nous, au bas des pages.11 résulte de tels procédés des digressions, des répétitions, une certaine lenteur dans le récit.L’auteur, lu reste, s’en est excusé, qui ne soigne pas toujours d’égale façon une phrase abondante et touffue.Si la science est étendue incontestablement, il n’est pas aussi sûr que l’art, couronnement nécessaire d’une oeuvre même historique, ait atteint le degré de perfection souhaitable.Quand nous donnera-t-on ce genre de biographies alertes qui abondent dans la littérature française de notre temps^ La vie du curé Labelle offrirait ample matière aux gens du métier.Mais tout cela, il ne faut pas l’oublier, ne deviendra possible que par le travail consciencieux des magnifiques ouvriers au premier, rang desquels il faut mettre l’abbé Elie-J.Auclair.Jean BRUCHESI NOUVEAU SUPERIEUR (Ecrit pour L’AVENIR DU NORD) Les directeurs du séminaire de Sainte-Thérèse ont élu, l’autre semaine, un nouveau supérieur, et c’est M.l’abbé Henri Lecompte, ancien élève et professeur de la maison depuis plus de vingt ans, qui a été appelé, par ses confrères, aux honneurs de la charge sup ;ême.Il succède à M.Edmour Hébert,.qui retourne à l’exercice du saint ministère dans le diocèse.M.Lecompte est né à Sainte-Thérèse même.Depuis M.Duquette, le successeur immédiat du fondateur M.Ducharme, qui était aussi de Sainte-Thérèse, quoique né sur le territoire de la paroisse de Saint-Augustin d’aujou'.d’hui, M.Lecompte est, je crois, le premier enfant de Sainte Thérèse qui devient le supérieur de l’importante maison qui en constitue le principal lustre.C’est un homme très sympathique et estimé de tout le monde.Comme M.Hébert, M.Nep-veu et M.Chaumont, ses prédécesseurs immédiats, il continuera heureusement la tradition des Jasmin, des Cousineau, des Charlebois, des Nantel, des Dagenais, des Tassé, des Duquette et des Ducha’me.Noblesse oblige! Or, qu’on me pardonne le calembour, M.Lecompte porte presque un titre de noblesse comtale comme nom de famille! Je n’ai pas connu M.Lecompte à mon temps do collège.Il est de quinze ans plus jeune que moi et n’a que quarante-huit ans.Mais, je l’ai rencontré souvent, et j’ai plus d’une fois été suffisamment solide pour qu’il puisse réaliser tous les profits qu’il pouvait raisonnablement attendre.Chez nous, on ne fait que commencer à se rendre compte que les affaires constituent une occupation digne de mention.Il y a moins d’une génération, quand un jeune homme décidait d’embrasser une carrière “libérale”, ses parents s’en glorifiaient et, plus ou moins consciemment, considéraient avec pitié ceux de leurs amis dont les fils s’étaient engagés dans les affaires.Il y a une cinquantaine d’années, les Européens trouvaient que les affaire's étaient une occupation beaucoup trop vulgaire pour attirer l’attention des nobles et, il y a deux mille ans, chez les Guees et les Romains, ce sont les esclaves en partie qui vaquaient aux occupations commerciales.On considérait alors une besogne ignoble que do songer à ne travailler que pour de l’argent.Combien plus nobles étaient les professions d’orateur, de guerrier, de poète, de peintre ou de sculpteur;! Cependant, si l’on considère qu’un des éléments essentiels des affaires c’est de rendre service à l’humanité et qu’aucun homme d’affaires ne peut prolonger ses succès bien longtemps s’il s’abstient d’être utile à ses concitoyens, on devra admettre que l’homme d’affaires véritable mérite la considération de tous au même deg é que l’avocat ou le médecin éminents.Evidemment, certains hommes d’affaires peuvent agir de façon peu honorable en faisant de fausses représentations, en mentant ou en agissant frauduleusement mais ces bassesses exitent aussi dans les professions.Dans un cas comme dans l’autre elles empêchent toujours d’atteindre au- succès.Les affaires ont rendu notre civilisation possible.Si nous retournions aux méthodes d’affaires qui existaient il y a un millier d’années ou plus, nos richesses nationales s’éclipseraient en quelques décades quand bien même l’industrie conserverait toutes ses machines et ses procédés.Les grands marchés agricoles disparaîtraient et la production resterait stationnaire.La dette que la société doit aux affaires est tellement évidente aux gens sensés qu’on ne devrait jamais se trouver dans l’obligation d’en parler.On peut toutefois s’excuser en faisant ressortir un fait bien connu: l’hostilité souvent manifestée envers la classe des hommes d’affaires par ceux qui affirment sans motifs valables que nos richesses sont uniquement créées par le travail des cultivateurs et des ouvriers employés dans leb manufeetures.A l’appui de ces affirmations, on avance toujours des raisons illusoires que le gros bon sens un peu éclairé ne pourra jamais .gober.Nos ouvriers ont, en général, toujours évité de tomber clans le panneau parfois alléchant où voulaient les pousser certains agitateurs étrangers parce qu’ils ont hérité du gros bon sens de leurs ancêtres cultivateurs, habitués à tabler- sur les données de la nature et à s’en tenir aux faits observés sans donner trop de cordeau à l’imagination Des Alïoiri.correspondu avec lui en qualité de collaborateur aux Annales térésien-nes, dont il est le directeur depuis plusieurs années.Et puis la renommée aux cent bouches m’a maintes fois parlé de lui.Né à Sainte-Thérèse et y ayant fait toutes ses études, sauf trois années de cléricature au grand séminaire de Montréal, M.Lecompte y enseigne les lettres ou la philosophie depuis vingt-deux on vingt-trois ans.On le dit excellent professeur, clair et intéressant.Il ne parait pas très robuste, grand, élancé et un peu voûté qu’il est, de figure plutôt maigre et qu’on dirait d’un ascète.Mais, son oeil clair ne manque pas d’énergie.Il doit être ferme quand le devoir l’exige, bien qu’il soit surtout, je pense, bon et pitoyable.Il aime la jeunesse pour laquelle il se dévoue depuis tant d’années.Il a l’estime et le respect de tous ses confrè 'es.Il me semble que le maniement de l’autorité lui ira bien.Il y est d’ailleurs en partie habitué, car il a été préfet des études, si je ne me trompe, et, jusqu’à ces derniers temps, il était vice-supérieur sous l’administration de M.Hébert.C’est un homme doux et calme, qui.se possède bien.J’ai l’impression, je le répète, que s’il est bon et pitoyable par nature, il ne doit pas non plus manquer de bras.quand il le faut, et il a le bras long! Le nouveau supérieur nous a donné, dans les Annales térésiennes, nombre de pages intéressantes et parfois piquantes.Il sait faire une chronique où il y a de la vie et de l’esprit.Je l’en ai félicité une fois.Il a protesté, mais en ajoutant, avec une pointe de malice que j’ai bien sentie, que ces petits compliments font toujours plaisir.Je me rappelle que, il y a quelques années, il écrivit une page datas la grande presse, pour défendre les études classiques contre les empiétements des sciences qui voudraient se faire trop envahissants, qui avait de l’allant et de la tenue.S’il avait plus de loisirs, il serait vite l’un de nos bons écrivains en vue.J’écris tout eela au fil de la plume, sans penser à mal.Je me reprocherais d’accabler cet excellent ami d’éloges qu’il mérite sans doute, mais dont il n’a que faire et dont, j’en suis sûr, il se soucie fort peu.Mais, puisque j’en ai l’occasion facile, en m’adressant à mes bienveillants lecteurs de l’Avenir, je tenais à dire au cher M.le supérieur, ainsi qu’on l’appellera maintenant, mon mot de félicitations et de souhaits sincères — Ad.multos et faustissimos annos! L’abbé Elie-J.AUCLAIR L’EXPOSITION DE STE-SCHOLASTIQUE L’Exposition de Sainte-Scholastique s’ouvrira, cette année, lundi prochain, le 8 septembre.Depuis de nombreuses années, cet évènement attire des foules considérables au chef-lieu du comté des Deux-Montagnes.Les directeurs, dans le but de maintenir une réputation justement acquise, ont tout mis en oeuvre pour que l’exposition de cette annéd soit digne de celles des années précédentes.Tous les visiteurs trouveîpnt à s’intéresser pendant quatre jours.Les exhibits de bestiaux, de chevaux de volailles, de produits de la ferme, etc., seront magnifiques, on peut s’y-attendre, car l’agriculture, dans le comté voisin, a atteint un haut degré de perfection.Mardi, mercredi et jeudi, il y aura de supeTbes courses de chevaux.On verra sur la piste, les trotteurs les plus rapides qui se disputeront de généreux prix en argent.On peut prédire à coup sûr que cette partie du programme dd l’expopsition ne sera pas la moins goûtée.Il y aura, en outre, des attractions et amusements nombreux et variés qui feront la joie de tous.Nous sommes certains que tous ceux qui le pourront se feront un de-voiu et un plaisir d’aller à l’Exposition de Sainte-Scholastique.Ils s’instruiront et se distrairont en même temps qu’ils apporteront leur encouragement à une oeuvre du plus haut mérite.Nous savons que le bureau de direction a fait un grand travail afin d’assurer une fois de plus le succès de l’Exposition et de maintenu; la bonne réputation du village de Sainte-Scholastique.Nous sommes heureux de les en féliciter.Le bureau de direction de la Société d’Agriculture des Deux-Montagnes est ainsi composé: PATRONS D’HONNEUR : L’ho- norable M.Motherwell, Ministre de l’Agriculture, Ottawa; L’honorable J.L.Perron, Ministre de l’Agriculture, Québec.PATRONS: L’honorable Afh°nase [Suite à la fUndcry page] L’AVENIR DU.NORD, VENDREDI, 5 SEPTEM mu Lb GARAGES .ü L’automobilisme sc développe d’an- née en année, le nombre et la qualité de nos routes augmentent dans une proportion intéressante, résultat : le nombre de nos garages doit augmenter dans les mêmes proportions.Nous ne voulons pas parler des dépôts de gazoline, mais des locaux où il est possible de .ère trouver un trouble, de pratiquer une réparation urg n e, afin que les automobilistes poissent continuer leur voyage avec le minimum de retard.Nous enten-( ns d’avance des gens qui vont dire qu’il y a des garages dans toutes les localités; nous leur dirons tout de suite que nous sommes de leur avis 11 iis nous leur demanderons ceci: E t ce que dans tous les garages, il y ii un mécanicien ?11 ne s’agit plus là de voir une belle enseigne, un grand local, ce qu’il faut, c’est savoir si l’homme qui t ient à votre rencontre est un hom-m compétent dans l’automobile, ou si c’est tout simplement un ignorant; il ne s’agit pas d’avoir des effets graisseux, des mains suintant l’huile et la figure noircie pour réparer une machine, il faut s’y connaître.Malheureusement, pour l’automobiliste, il ne peut pasi toujours choisir son homme et il confie sa machine à celui qu’il rencontre, c’est au petit bonheur et quelquefois, hélas ! à son giand malheur.Il paie cher du travail mal fait et il repart en confiance tr op souvent.Nous comprenons bien que la science et les progrès de l’automobile ont marché si vite que les compétences n’aient pu toutes les suivre, nous admettons la bonne volonté de certains garagistes qui agissent le mieux qu ’ils le peuvent, nous admettrons tout ce que l’on voudra, seulement, il est une those que nous ne pouvons admettre, c ’est que le public ne soit pas exactement renseigné sur la valeur des mécaniciens de garage, on fait passer dos examens au chauffeur qui veut obtenir une licence, c’est juste, pourquoi l’homme qui veut ouvrir un gaI é-qr,: ¦ ; rage ne serait-il pas obligé de prou-or sa compétence avant d’obtenir l’autorisation, de s’intituler mécanicien.Ce n’est pas au public de savoir à qui il s’adresse en cas d’urgence, pourquoi alors ne pas le protéger comme il mérite de l’être, les bons mécaniciens ne s’en plaindront pas, tant pis pour les autres.De plus, MM.les automobilistes, ne vous est-il pas arrivé de vous rendre compte qu’il vous coûtait presque toujours plus cher pour un mauvais service que pour un bon.La question est simple, le bon mécanicien a toujours du travail, il gagne sa vie, le mauvais n’a pas de clients attitrés et celui qui passe et ne le connaît pas le nourrit, tant pis, ce n’est jamais qu’une victime de plus.Nos clubs automobiles, celui de Québec, entre autres, ont déjà fait beaucoup pour leurs membres, est-ce qu’il no leur serait pas possible de préparer une selection parmi les garages et de remettre aux vrais mécaniciens une plaque indicatrice qui permettrait aux automobilistes de reconnaître les bons) garages des autres, Nous avons bien des postes de remorquage, est-ce que ce sont toujours les ions mécaniciens qui en ont la charge, il est permis d’en douter.De plus il peut arriver qu’un simple trouble n’empêche pas de continuer la route pour un certain millage, nul besoin de se faire remorquer, c’est le pre mier “bon” mécanicien qu’il faut trouver.Ce serait peu de frais, mais à côté que de profits; il n’y a pas sur toutes nos routes un seul garagiste compétent qui refuse mit de payer un prix raisonnable pour mieux se l'aire connaître et ceux à qui l’enseigne serait refusée, ils n’auraient rien à payer, ceux qui auraient versé pour les connaître seraient suffisants pour les annoncer.Croyez-vous que de cette façon, il n’y aurait pas plus de personnes satisfaites, celles qui ne le seraient pas n’auraient qu’à se souvenir de la clientèle du passé et se mieux préparer pour l’avenir; les choses s’arrangeraient bien et les autos mieux.Le Voyageur de Commerce ASSOCIATION DES HOTELIERS! SAINTE-THERESE DE LA CAMPAGNE Lorsque l’Association des • Toutes les classes sont reprises I et il y a de l’entrain dans la ville.Le nombre des élèves a augmenté au séminaire.On sait que le nouveau su-Hôte-1 périeur est M.l’abbé Henri Leeomp- Bulletin de Nouvelles des Autobus Changement d’horaire en vigueur le 3 septembre^ j, SAINT-JEROME-MONTREAL Tous les jours : 8.24 et 11.00 a.m., 4.00 et 7.04 p.m.Samedi et dimanche : 3-24 p.m.PROVINCIAL TRANSPORT COMPANY liers de la Campagne entreprit sa campagne d’éducation à travers la province, en vue de mettre notre industrie hôtelière rurale sur le pied d’efficacité propre à lui assurer la bonne clientèle du dedans et du dehors, bien des gens, autrement bien disposés mais craintifs, lui firent remarquer qu’elle allait se heurter à toutes sortes d’oppositions, dont celle clergé rural.Les officiers de la nouvelle organisation connaissent mieux la mentalité des curés de la campagne que leurs craintifs avi-;eurs.fis savaient que ce à quoi s’objectait le clergé, à la campagne comme à la ville, c’était l’hôtel mal tenu, ne respectant ni les lois de l’autorité civile, ni celles de la morale chrétien ne.Quant aux établisseemnts bien tenus, dont les propriétaires étaient soucieux de se conformer aux lois lé gitimes de l’état et de l’église, ils savaient qu’ils pouvaient compter, au moins sur la neutralité bienveillante du clergé, et aujourd’hui, ils sont en état de démontrer que leur mouve ment éducationnel pouvait compter sur l’appui sympathique des curés de la campagne.Par son directeur-gérant, M.Rodrigue Langlois, l’Association s’était adressée à tous les curés de la province, pour les mettre au courant du travail qu’elle entendait accomplir.Elle en a reçu des centaines de réponses, la plupart contenant un endossement do sa campagne d’éducation.On comprendra que nous ne puissions pas publier ces lettres, d’une nature confidentielle, non plus que révéler les noms de leurs auteurs, mais ce que nous pouvons faire, c’est en donner quelques extraits, sans indication de leur provenance ou de leurs auteurs.C’est ce que nous faisons ci-après.Un curé du comté d’Argenteuil nous écrit: “Je vous félicite de votre patriotique initiative”.Un autre du comté de Compton nous dit qu ” ‘ il est de tout coeur pour donner des noms convenables à nos hôtels de compagne”.Du comté de Frontenac, un curé nous écrit qu’“il s’intéresse beaucoup à ce mouvement”.“C’est là line oeuvre tout à fait patriotique dont je suis heureux de vous féliciter”, nous écrit un curé du comté de Berthier et un autre du diocèse de Sherbrooke dit qu ’il apprécie notre campagne.Du comté de Saint-Hyacinthe, un autre prpêtre nous écrit: ^’approuve grandement cette campagne pour améliorer nos hôtels de campagne et j’essaierai autant que possible d’aider à ce mouvement”.Du lointain Lac Saint-Jean nous arrive cette flatteuse appréciation: “Je vous félicite de votre dévouement dans cette campagne éducationnelle pour l’amélioration de nos hôtels”.te, ex-professeur de philosophie.ST-REMI D’AMHERST SAINTE-THERESE, 5 QUATRE TOURS, 4 Le Sainte-Thérèse a remporté une grande victoire dimanche dernier en battant après une lutte homérique de 12 manches, le Quatre-Tours de St-Vincent-de-Paul.Ce fut réellement une partie d’endurance qui tint toute l’assistance dans l’inquiétude depuis la 9e manche, alors que le score était de 4 à 4, et jusqu’à la douzième, alors que le Sainte-Thérèse, avec 2 hommes de retirés scora le point décisif sur un magistral coup de Miron qui fit entrer au home Philippe Durant, qui était au 2e but.Le meilleur club a gagné, et le Qua- CHACUN SA PART EXPOSITION DE STE-SGHOLASTIQUE 8 au 11 septembre 1930 3 jours de Grandes Courses 4 jours d’Exposition Bonnes bourses.Prix intéressants.L’Exposition de 1930 promet d’être la plus intéressante.(Attractions variées, Midway, etc.La Fanfare de la Cité de Montréal fera les frais de la musique.Dans le Palais de l’Industrie, vous^trouve-rez de nombreux et intéressants exhibits.L’exposition serav ouverte le lundi 8 septembre, à 10 heures a.m.et sera fermée jeudi, 11 septembre, à 5 heures p.m.En foule ! Prix populaires! tre-Tours malgré la présence de Pe tel sur son alignement et de ses hons '- \L Michel Langevin est plus grave.— M.Alex.Thomas est allé à.St-Jérôme, mercredi, reconduire sa fille Claire à l’Ecole Normale.— M.et Mme Alex.Thomas, Mme Donat Boisclair de Brownsburg, se sont rendus à Mont-Lauriers.Ils ont rendu visite à M.Napoléon Thomas.Etaient avec eux: M.et Mme Arthur Tardif, M.et Mme Georges Vé-zina et M.et Mme Gustave Gagnon et Garde Beauchamp.Ils out visité aussi d’autres parents.— M.et Mme Eustache Thomas -,o111 allés reconduire leur fils Georges au collège de Rawdon.— M.Maurice Thomas est parti dimanche dernier avec M.Edmond Lamer.Ils étaient accompagnés de ses parents, tous hôtes de M.Isaïe Thomas.— La saison a été clôturée par un grand nombre de touristes venus passer la Fête du Travail.Maintenant la pêche attirera de nombreux favoris de ce sport.— C ’est avec regret que nous avons appris que l’état de santé de ‘Armand Parent, agent frappeurs, tels que Perron et Beaudry qui trouvèrent leur Waterloo dans le gant de Philippe Durand, voltigeur du Sainte-Thérèse, a joué une partie merveilleuse.Il dut baisser pavillon devant la ténacité du lanceur Tarte qui fut comme de coutume invincible dans la boîte.En somme, le Saint-Thérèse au complet mérite des félicitations de la part de ses admirateurs.Une large part du crédit de ses succès revient au nouveau gérant G.Mathieu, qui dirige avec tant de tact cette équipe qui sera digne de rencontrer un club champion à la fin de la saison.Sainte-Thérèse1 .040 000 000 001—5 Quatre-Tours .000 002 002 000—4 Arbitre, L.Bouvrette.TARTE DU SAINTE-THERESE contre LES BRAVES DIMANCHE C’est dimanche prochain, le 7 septembre, que les Braves de Billy Innés rencontreront le Sainte-Thérèse au Stadium.Cette équipe composée de joueurs réputés comme professionnels croiseront le fer avec la brillante équipe du Sainte-Thérèse dans une partie pour la possession du trophée du maire Viau de Lachine et qui sera disputé entre les meilleurs clubs en dehors de la métropole.Le Sainte-Thérèse est digne de rencontrer les Braves et malgré la présence sur leur alignement des joueurs comme Corey, Raymond, Wingo, Larry Cairns et Viger et Gladu, le Sainte-Thérèse composé d’étoiles et du fameux lanceur Tarte qui a vaincu le Parc Champlain et antres clubs de cette force est résolu de montrer à tous ses supporteurs qu’il est de taille de faiqe face à tout venant sur son terrain.Nous invitons donc tous les admi Dimanche dernier, plusieurs per sonnes s’étaient rendues au club de M.Hilaire Thomas, au Lac des Sables.On nous dit que ça été une vraie partie de plaisir.— M.J.C.Charbonneau de Montréal vient de faire l’acquisition d’un terrain au Lac des Sables, et est construire un joli chalet.— M.Oscar Lambert est allé Montréal avec un groupe d’amis, cette semaine.— Les soeurs Notre-Dame sont arrivées au commencement de la semaine pour l’ouverture des classes.Des gens qui disent vouloir s établir sur les terres du gouvernement, demandent si le gouvernement paye les frais de déplacement d’ujie famille, s’il bâtit les maisons, s’il donne des animaux, s’il prête de l’argent pour payer les vieilles dettes, etc.Non.Le gouvernement se contente de donner pour 60 centins l’acre les meilleures terres du continent, de faire faire les chemins, de bâtir les écoles, les écoles-chapelles, d’aider à la construction des fromageries, des beurreries, d’aider dans certains cas pour l’achat de vaches laitières, de distribuer gratuitement des grains de semence, d’aider considérablement pour l’égouttement des terres, de payer au colon une prime de défri chôment et do labour de $24.00 l’âcre pour ce travail qu’il fait sur sa propre ferme.Ce n ’est peut-être pas énorme, mais c’est sûrement quelque chose, et le gouvernement qui fait cela est en droit de s’attendre que ceux qui en bénéficient fassent leur part.En résumé, le gouvernement fournit le sol, les communications, les écoles, il aide à l’organisation de l’industrie agricole, il donne des grains de semence, dépense des douzaines de million's de piastres pour l’égouttement, des terres des colons, et il paye pour une partie du défrichement et du labour de leurs terres.Est-ce trop exiger des futurs colons de leur demander de se rendre sur les lieux, de donner $10.pour une terre de 100 acres, et de se mettre en-ssuite sérieusement au travail, comme des gens qui veulent réussir en faisant leur part 1! Pour ceux qui.défrichent en vue de faire de la culture, le gouvernement se montre généreux.^ 11 se montrerait sûrement très généreux pour les familles qui voudraient aller s’établir sur les terres abandonnées pa les pilleurs .op.rent au grand mystère qui les rendra chevaliers.D’autre part, très anxieux, ils se demandent ce que sera dimanche, ce qu’ils feront, verront, nppi'i ndront, et plus l’heure de l’ini-.iuiicm approchera, plus ils seront nerveux et inquiets.En ma qualité de chevalier de Co-iomb, je veux dans le présent article rassurer mes frères de demain, et en ,1.alité de journaliste leur donner .cains conseils qui les aideront, et u tir .voileront certains secrets.La Chevalerie a ses secrets et ils sont .grandioses.Personne ne les a jamais trahis car ils sont sacrés.Ils ne seront jamais dévoilés car ils sont inviolables.Cependant, je me crois le devoir impérieux de violer ces secrets: le devoir d’un journaliste est de garder caché ce qui peut le concerner et de livrer au public les plus grandes sensations.Si je m’attire par ce fait, le mépris de la Chevalerie, je m’accorderai du moins cette satisfaction d’avoir fait du bien.Les renseignements qui suivent, inspirés par l’esprit de charité le plus large qui soit, profiteront j’en suis convaincu, aux initiés de dimanche.L’initiation commence à 2 heures i erminera vers minuit.Une .-cordée pour le souper, ruée ! wiK VU J.id's de Colomb ^.-.icucnt des boues dont la lignée remonte très loin dans l’histoire et qui sont reconnus comme les meilleurs.Celui qui sera à Saint-Jovite, le 7, est célèbre: il a présidé à plus de trente initiations.Il vient de Mont-Laurier, et c’est le.Dr Paquette, me dit-on, qui depuis quelques semaines, lui fait suivre un régime tout particulier.Le bouc, bête essentielle à une initiation, est actuellement à Saint-Jovite, dans un enclos tout discret.Deux sentinelles le surveillent étroitement et l’engraissent.Il est arrivé au début de la semaine, vers trois heures du matin, et personne sauf M.Desjardins n’a assisté au débarquement de l’animal sacré.M.Vanier m’a déclaré que le boue serait promené à travers les rues de Saint-Jovite, dimanche matin, histoire de lui dégourdir les jarrets.D’après la version reçue, la bête serait d’une jolie taille, d’une constitution extraordinaire et d’une force terrible.Deux cornes polies comme le tranchant d’un glaive décorent sa tête ébourrifée où palpitent ironiques et méchants deux énormes yeux.L’expérience qu’il a acquise au cours de sa carrière en ferait un savant en la matière .Vous me le direz, applicants, avec sa barbiche taillée au ciseau, il a l’air d’un docteur.Le Dr Normandeau, le grand Chevalier, m’a communiqué une foule de détails sur l’initiation de dimanche.Il ne savait assurément pas que j’étais bavard: tant pis pour lui s’il re grotte dé m’en avoir trop dit.Imaginez «vous candidats, que ce bouc ne sent pas bon.Le grand chevalier aurait fait certaines démarches pour s’en procurer un autre, mais fatale circonstance, tous les boucs sont en gagés dimanche.Force lui est donné de se servir de ce bouc qui n’est plus à ses premières odeurs.Applicants, achetez-vous du parfum si vous ne voulez mourir axphyxiés.Vous vous demandez peut-être, lce teurs, pourquoi les Chevaliers de Colomb se servent d’un bouc à une initiation1?.C’est pour “buter” d’abord, et ensuite parce que la consti tution le veut.Le bouc personnifie l’acharnement, la persévérance dans la lutte.J’en vois d’ici qui proclament que je “bluffe”.Pensez ce que vous voudrez : le bouc est de la cérémonie.Pourquoi un bouc ?Voici.La bête, avant l’initiation, est introduite en une chambre, et du plafond de ce local tombe une corde .Après la corde est une gerbe de foin que l’animal tente d’atteindre .inutilement.Le bouc devient furieux: on le retire alors de sa prison, puis on le présente devant un candidat .Affamé, il devine une bonne proie, et c’est là que se décide le suc cès de 1’applicant.Robuste, il vaincra.S’il est faible, il lui faudra beaucoup de diplomatie pour dompter la bête.Et parfois on n’y parvient qu’au prix de grands efforts, après une lutte sans merci de laquelle on sort, épuisé, saignant, les habits déchirés et parfois sans chemise.Vous riez et pourtant c’est vrai.“Ca, c’est de la blague!” me crie un lecteur.Vous le croyez, mais demandez au Dr Yvan Boudreau, à Napoléon Castonguay de Saint-Jérôme, à Samuel Labonté et à Philippe Aubin de Saint-Jovite, des héros dans les dernières initiations.Quand le bouc se fâche, c’est horrible.Ma plume se refuse à l’écrire c’est une tempête, un ouragan, que dis-je, mon Dieu! c’est un cyclone qui passe.'.Ne perdez jamais votre sang-froid : ce serait votre perte, Prenez une boîte d’aspirines si vos nerfs sont en émoi.Prenez un bon bain, faites une longue marche, assistez à la messe, fervents et recueillis.Dinez avec calme et en silence.Si la peur vous accable, redressez-vous comme de vrais canadiens.Faites un peu de gymnastique, chantez et soyez joyeux-c’est la clef du succès.A l’immeuble des chevaliers, ouvrez l’oeil et surveillez les commentaires.N’oubliez pas un coup d’oeil à votre maintien ni l’examen prolongée de votre ceinture ou de vos bretelles.Prenez toutes vos précautions, e ’est important.Quand l’heure sonnera pour vous de faire le grand pas, faites un grand salut et Annoncer dans L’AVENIR DU NORD est une bonne habitude MAGASIN INDEPENDANT VICTORIA Henri Gareau St-Faustin Station Spéciaux du 8 au 13 septembre POUR DU COMPTANT marchez.Ne soyez pas craintifs dans l’arène: regardez l’assistance avec fierté, redressez la tête avec arrogance et comme les gladiateurs romains devant César, dites: “Gésar, ceux qui vont mourir te saluent.” Le bouc paraît, il s’élance, il bondit.Ne bronchez pas pour une seconde car les boues sont rusés.Si vous jugez la situation critique, faites un pas de côté, car vous n’ignorez pas que les boucs comme les lièvres ne voient qu ’en face d’eux.Si vous le pouvez, empoignez résolument ses cornes, et l’ayant renversé, murmurez en le flattant: “Mon beau petit bouc, je t’aime, je t’adore, tu es gentil” et continuez sur ce ton tant que vous pourrez.S’il ne veut rien entendre, et si vos mots d’amour le rendent coléreux au lieu de l’adoucir s’il s’emballe et veut vous manger, ne perdez pas de temps.Le seul et unique moyen qui assurera votre salut, s’impose : saisissez sa barbiche.Comme Samson qui puisait sa force dans sa chevelure, les boucs puisent leur ténacité dans ces longs poils qui enguirlandent leur menton.Tirez fortement en criant: “Je te tiens, mon gros.” Le bouc s’allonge: il sourit comme une chatte qu’on flatte sur le dos : il est vaincu.Suit une petite cérémonie dont je ne cause pas vous recevez une médaille, on fait votre éloge et vous voilà chevaliers.Un autre point sur, lequel je me dois d’insister: apprenez votre catéchisme.Tout chevalier pour porter ce titre doit connaître sa religion.La Chevalerie n’ouvre ses portes qu’à des catholiques convaincus et qui le prouvent.Des lecteurs sourient croyant que c’est un “bluff”.Le monde est si incrédule de nos jours: tous, pour croire ont besoin, comme Saint-Thomas, de mettre le doigt sur le fait.Laissez votre argent à la maison.N’emportez pas de “pièces de rechange”: c’est inutile, très encombrant, aussi encombrant qu’un parapluie apporté en prévision d’orage et qu’on “traîne” sous un splendide soleil.Si vous êtes de cette catégorie de gens qui ont l’habitude de gonfler leurs poches de veston de lettres d’armour, do photographies féminines, etc., il vous serait très sage de laisser à la maison tout ce bouillant bazar.Pourquoi?Ca je ne vous le dis pas : ça regarde le premier degré Les candidats agiraient sagement en ne pas oubliant leur chapelet, de sorte qu’ils n’auront pas à subir de gêne agaçante quand toute l’assistance récitera le rosaire au troisième degré, Ne prenez pas de boissons enivrantes avant la réception, car plusieurs jadis ont essuyé de véritables rougeurs quand le médecin de l’association a dévoilé le fait.Applicants, soyez généreux et braves.Je sais que vous l’êtes.Sur la liste des candidats, j’ai vu le nom d’Octave Emond, de Joseph Cyr, et d’une foule d’autres qui sont de bons canadiens.Voici les grandes lignes d’une initiation.Je n’avais pas le droit de dévoiler ces secrets mais je l’ai fait tout de même.Quand j’y suis entré, je n’ai eu personne pour me renseigner et Dieu sait combien le bouc m’a malmené.Vous êtes rassurés maintenant: allez-y avec courage.La Chevalerie est une grande association et pour y entrer, il faut en être dignes.C’est une armée de vaillants catholiques, composée de représentants de toutes les classes qui marchent la main dans la main comme des frères, appuyés par des membres du clergé influents.Quand le Pape et l’Eglise ont besoin de quelqu’un, quand à travers le monde s’impose la défense d’un dogme ou la création d’une oeuvre, les Chevaliers de Colomb sont présents.Les cérémonies d’initiation sont sublimes: elles vous laisseront dans l’âme cette impression de grandeur qu’on ne trouve pas ailleurs.Sachez le bien : la Chevalerie est une épée dont la garde est dans la main de l’Eglise et la pointe dirigée partout.Mais chut!.Un dernier secret s’impose.Ne le dites à personne, candidats.A part, ces dernières phrases, et tous les bons chevaliers le savent, tout ce que je vous ai dit, tout ce que j’ai écrit — et c’est là qu’est le mérite de cet article — tout cela n’est que de la “sacrée” blague.-.Croyiez-vous que j’irais dévoiler le secret de la Chevalerie?Mais, attention au méchant bouc.! CELIBER SUCRE GRANULE 100 lbs pour.SUCRE GRANULE 10 lbs pour.BEURRE DE BEURRERIE la lb.CHIPSO Gros paquets pour.NETTOYEUR BABBITT pour.CIRAGE 2 in 1 pour.THE NOIR SALADA la lb .THE NOIR SALADA la % lb.pour .CIRE A PLANCHER L.M.L.pour.SAVON BON AMI 2 pour .BROSSES A PLANCHER pour.BROSSE A PLANCHER peints pour .BROSSES A PLANCHER pour.SODA A LAVER L.$f.L.2 pour.BLEU A LAVER Princess pour.BALAIS 5 cordes pour.5.25 54c 34c 18c 7c 10c 55c 28c 29c 25c 10c 15c 10c 15c 5c 31c 53c 35c 9c 20c 20c 23c 63c 49c 54c ,r de CI- .65c GRAISSE PURE en seaux de bois de 20 lbs Q QA P°ur.O.OU LAVEUSES EN VITRE pour.LAVEÜSES EN ZINC pour.EPICES A MARINADES pour .i.MAYONNAISE Victoria 12 oz.pour.FROMAGE Velvéeta % lb.ppur.FROMAGE DOUX en meule la lb.CAFE VICTORIA la lb.CAFE L.M.L.la lb.THE NOIR LAVAL la lb .Je viens de recevoir un char de CIMENT.Prix .S00 pieds de TUYAU usagé 1 pe.à vendre Q le pied.OC RESERVOIR A L’HUILE en tôle galvanisée.45 gallons 6} AA pour.CAHIERS D’ECOLIERS -g A de 5c.3 pour .JLl_IC sera revêtue d’un pavage permanent, et les travaux de mise en forme sont déjà commencés.Améliorations dont on ne tardera pas à reconnaître les nombreux avantages.ON DEMENAGE.Un grand nombre de touristes ont quitté le Nord et évacué leurs maisons de campagne.Lundi soir, des centaines de camions sont revenus des montagnes, chargés de meubles et de “paillasses”’.On déménage .Les écoliers retournent aux classes: ils regrettent les vacances leurs beaux jours.Eux aussi déménagent .Les feuilles dans le Nord commencent à rougir, et avant longtemps, l’été va “déménager”.Et nous vieillissons un peu plus tous les jours, et comme dirait le poëte ‘1 nous voguons vers la tombe ”.Tout n’est que recommencement.LE THEATRE GEORGES Autrefois, Saint-Jérôme possédait un théâtre Georges.Aujourd’hui, il n’y a plus que le Rex.Madame Duclos préfère ce nom à tout autre .La Reine du Nord a besoin d’un Théâtre-Roi.M.Robert Sénécal a fait l’acquisition de l’enseigne du théâtre Georges.Aujourd’hui le théâtre térésien se nomme le théâtre Georges.Le nom ‘ ‘ Roxy ’ ’ n ’existe plus: à mon avis, je n’aimais pas beaucoup ce nom emprunté aux américains.LES MARIAGES PLEUVENT Les mariages pleuvent sur le comté par le temps courant.C ’est comme une vague qui passe: on se marie.Et avec tout cela, les rangs des jeunes se déciment lamentablement.Nous, célibataires, nous commençons à craindre la solitude et envisageons l’avenir avec effroi.Que voulez-vous?c’est la mode.On fonde des foyers, on cherche le calme bonheur d’un chez-soi, on aspire à l’avenir.Heureux amoureux qui entrez dans la vie, la main dans la main, le coeur plein d’émoi, je vous salue et vous admire.-.! CELIBER CONSEILS DU MEDECIN LE SECRET DE LA SANTE Dans les endroits où se font des travaux de construction se trouvent, presque toujours, des restes de matériaux.Quand nous faisons brûler le charbon pour chauffer nos maisons ou pour faire mouvoir une machine, il nous reste des cendres lorsque le fou est éteint.Quand la ménagère a préparé et servi un repas, il lui reste toujours quelque surplus d’aliments.Le corps humain n’est jamais au repos.Durant le sommeil, nous respirons, nos coeurs battent, et tous les autres organes continuent à fonctionner.C’est ainsi qu’il vient à se former dans le corps des matières inutiles dont le montant est déterminé par la quantité de nourriture que nous avons prise, et par l’activité de notre corps.Afin de (maintenir les organes en bonne santé, il est absolument nécessaire de faire enlever les déchets qui s’accumulent sans cesse.^ Plusieurs organes du corps servent à 1 expu -sion des déchets, et s’ils fonctionnent d’une manière normale, tout va bien.Il est tout autrement, cependant, si a cause de maladie dans une partie du corps, les déchets qu’elle sert oïdi-nairment à enlever y sont laisses.Quand nous prenons des aliments, la digestion lui fait subir des modifications qui les transforment afin qu’ils puissent être assimilés.Les aliments fournissent à l’organisme le combustible dont il a besoin^ poui conserver sa chaleur et l’energie qu’il dépense en travail musculaire.Los aliments contiennent aussi tous les éléments nécessaires à la croissance et au renouvellement de nos tissus, ainsi que les vitamines qui sont necessaires à la santé, surtout durant la périodo de croissance.Une partie seulement des aliments est digérée; le reste, qui n’est pas transformable, est expulsé par les intestins.Les poumons servent à expulser l’acide carbonique dont le gaz se forme dans le corps et qui est apporté dans les poumtms par le sang.Les reins enlèvent les déchets du sang et les sécrètent dans l’urine.La peau excrète le surplus d’eau par la transpiration.Pour que tous ces organes d’élimination restent à l’état’ normal, il nous faut une alimentation bien ordonnée, et aussi no pas prendre une quantité d’aliments (lui dépasse les besoins de notre organisme.Il nous faut boire beaucoup d’eau, et de nous en servir aussi pour nous tenir la peau propre.11 nous est nécessaire, en plus, de prendre de l’air, de l’exercice et du repos si nous voulons bien assimiler nos aliments.En d’autres termes, c’est un ensemble do bonnes habitudes hygiéniques qii’il nous faut pour tenir tous les organes de nos corps en un état de santé.La vie hygiénique fait la santé de l’individu.Pour questions au sujet de la santé en général, écrire à l’Association Médicale Canadienne, 184, rue Collège, Toronto.Une réponse personnelle sera envoyée par écrit.Il y a deux choses à f.ire ici-bas: aimer ijieu et le faire aimer des hommes.Paid Seigheret AU CHATEAU DUBOIS Samedi dernier, avait lieu au Château Dubois, le banquet annuel de ce populaire endroit de villégiature.Le succès, comme toujours, n’a rien laissé à désirer.Danse, musique, banquet, discours, beaucoup de touristes: bref une charmante soirée.Il faut le dire: Le Lac Supérieur est un endroit qui fait les délices de beaucoup de touristes, et le Château Dubois, un hôtel idéal pour passer ses vacances.Quant à moi, je puis affirmer que j’adore le site enchanteur du Lac Supérieur, et que le Château Dubois m’a reçu souvent avec toute une grâce.EN AMIE SITE La route en amiésite est terminée jusqu’à Sainte-Agathe.Maintenant, les quelques courbes laissées en arrière et non améliorées, seront complétées d’ici quelques semaines.En outre, la grande route dans les villages de Saint-Jovite et de Saint-Faustin NOMININGUE — M.et Mme Ernest Giroux de Saint-Jérôme, sont venus visiter leurs parents et amis, il y a quelques jours.Les ASlSCUltS SJ The sont exquis faits mvee la Poudre à Pâte i ss# i wMagic BâKI PQWDEB Si vous cuisez à la maison, demandez le nouveau Livre de Cuisine '"Magic.” Vous y trouverez d’utiles suggestions et d’intéressantes recettes.Voyez cette marque sur chaque boîte.C'est une garantie que la Poudre à Pâte "Magic” ne contient ni alun ni ingrédients nuisibles, Sur 4 ménagères canadiennes qui cuisent à la maison, 3* emploient la Poudre à Pâte "Magic” parce qu’elles trouvent qu’eHe leur assure toujours de meilleurs a résuluils.| La prochaine fois que voua ferez des biscuits, es-«ayez la "Magic” et vous verrez comme vous réussirez bien.Essayes cette Recette de Biscuits X tasses farine ! c.1 Bon pe shortening 4 c.à thé Poudre à Pâte 1 tasse de lait froid et doux.•*Magic* plus ou moins.| e.à thé sel Façon de préparer — tamise* ensemble farine, poudre à pâte et sel, puis incor|>orea le shortening.Ajoute* graduellamens assex de luit froid pour faire une pâte molle, mais que Tout pouve* manier, vous servant d’un couteau pour mélanger.Enfariné* le centre de votre planche à pâte, laisses-y tomber votre pâte, batte* ou roule* légèrement jusqu’à } pourra d’é-paÎ8setir, puis découpe* et faites cuire à four chaud pendant 15 à 20 minutes.Tous les ingrédients doivent être froids Manipule* aussi peu et aussi légèrement que possible et évite* d incorporer une plus grande quantité de farine après que le lait a été ajouté.* Ce fait a été révélé récemment au court d'une enquête poursuivie à travers le Dominion.STANDARD BRANDS LIMITED PRODUITS GILLETT Toronto Montréal Winnipeg Bureaux durs; tailles les principales villes du Canada.Obtient toujours BONN RÉCEPTION Tout comme votre radio, la bonne vieille Bière “Export” de Molson obtient toujours bonnes réception.Car elle s’harmonise parfaitement avec le timbre clair d’une voix magnifique et le riche velouté de sons de votre orchestre favori.ï La m 4* BIERE «EXPORT” A ETIQUETTE DORÉE DE MOLSON ‘ÿm.VENIR DD NORD, VENDREDI, 5 SEPTEMBRE 1930.CHRONIQUE DE SAINTE-ADELE — Déjà, les étrangers commencent à nous quitter.C’est l’ouverture des classes et les parents doivent réintégrer la demeure citadine.C’est dommage car la température est plus belle et tout annonce que nous aurons un fameux mois de septembre.Il n’est que temps, après les pluies continuelles qui nous iombent dessus depuis trois semaines.Plusieurs prétendent qu’il y a eu moins de 'touristes cette année.11 faut admettre que l’argent étant rare, les prodigues n’ont pu dépenser comme ils le voulaient.Messieurs les bôtelliers et les propriétaires de maisons de pension s’accordent pour dire qu’il y a eu beaucoup moins de visiteurs.Gela est vrai.Cependant, on pouvait voir le dimanche des centaines de figures “étranges” qui se promenaient dans nos rues c’est-à-dire notre rue principale.Le samedi des régates surtout une foule de curieux s’étaient donné rendez-vous sur les bords enchantés du lac.Il semble que les gens préfèrent avoir leur maison, leur chez-soi plutôt que de pensionner à l’hôtel où chez des particuliers.Avis à tous ceux qui peuvent bâtir de jolies maisons à bon marché.Ils peuvent être sûrs qu’ils les loueront l’an prochain, car les mêmes étrangers se proposent de revenir et plusieurs autres qui n’ont pu se procurer des maisons confortables.Sainte-Adèle sera toujours un pays enchanteur qui possède un climat exceptionnellement sain où les phtisiques reprennent à vue d’oeil un regain de vitalité, si bien entendu, ils n’arrivent pas ici agonisants.— M.Jacques Déry, fils de M.Hector Déry, marchand de semences de Montréal, bien connu ici, puisqu’il vient à Sainte-Adèle depuis vingt-cinq ans, a été admis à l’Université de Kingston, où il étudiera le génie civil.On sait que c’est là un grand honneur car il est difficile de se faire admettre à cette université de l’Etat Canadien.Il faut posséder de grandes qualités physiques et morales.A l’occasion de ce départ, de nombreux amis ont donné dimanche, le 24 août un “send-off” à M.Jacques Déry et une adresse lui fut lue, présentée par M.Claude-Henri Grignon, qui reçut de nombreux applaudissements, tant pour la langue châtiée dans laquelle elle était écrite que pour le tour spirituel qui pétillait avec éclat.Nos félicitations à M.Jacques Déry et nous lui souhaitons le meilleur succès.—- Un évènement extraordinaire, inattendu, imprévu, subit, inexplicable s’est produit il y a 15 jours, quand l’eau manqua complètement, pendant une journée et une nuit.On ne s’explique pas une pareille sécheresse après les pluies que nous avons eues.Les commentaires vont leur train.On jase jusqu’à dire que c’est quelqu’un qui a dû vider, par un moyen unique au monde et fort discret, le réservoir.Après inspection, on s’est aperçu que le treillage à l’embouchure du tuyau principal au réservoir avait été arraché par une main criminelle et remplacé par une grosse pierre.D’autres prétendent qu’on a dû faire couler une borne-fontaine pendant toute une nuit puisque le reservoir a baissé son niveau d’eau de trois pieds, ce qui est inadmissible.Au-reste, la population de Sainte-Adèle est trop bonne et charitable et trop honnête jour s’amuser à de tels jeux qui pourraient coûter cher à celui qui les pratique.Mais on no doit pas faire tant de rain pour le plaisir d’embarrasser les autorités ou do satisfaire quelques petites vengeances.Il arrive même qu’à Montréal ou d’autres villes l’eau vienne à manquer.Est-ce à dire que le système d’acqueduc est défectueux1?Je ne le crois pas.Les ours suivants, nous avons eu de e m, encore qu’elle ait été un peu lanche à cause de l’air qui avait pé-'éAc- dans le tuyau principal.Dans ue.qucs jours tout sera normal et .ors aurons de l’eau en quantité.D’il fallait critiquer .les services publics et trouver à redire sur le travail de certains fonctionnaires on u’on finirait plus.Soyons des' bons citoyens; vivons dans l’entente et soyons tous frères.Il n’y a rien comme cette vie là pour gagner la future .(Ui sera beaucoup plus belle et plus longue.— Lundi soir dernier quelques amis donnaient une petite soirée en honneur de M.J.O.Dufort de Montréal qui a passé l’été parmi nous et qui s’est d voué énormément pour les sports et en particulier pour c club de base-bail qu’il avait réorganisé.De tels hommes sports dans un .illage comme le nôtre où les jeunes manquent souvent d’initiative sont d’une importance nécessaire.C’est M.Dufort qui a donné le plus grand coup de main au “euchre” et c’est lui encore qui s’est chargé de faire venir des clubs étrangers.Il méiitait que des amis lui fassent une petite fête intime.Mais il me semble que le club de Sainte-Adèle aurait pu faire davantage.J’ignore quelle impression M.Dufort va rapporter de la jeunesse sportive d’ici?Qu’on n’oublie pas que ce sont les touristes et les visiteurs qui font le plus pour le succès de notre village et sa bonne renommée dans les Lau-rentides.Un peu de reconnaissance ne nuierait certes pas.—• Il y a quinze jours, M.le curé Gibeault faisait sa visite de paroisse.Il alla partout chez ses paroissiens comme chez ceux qui villégiaturent ici.Il se dit enchanté de sa visite et du bon sens chrétien qui règne parmi a population.Avec un tact et une liscrétion consommés il recommande iux jeunes filles de se bien couvrir pour se rendre à la plage.Il n’a pas tort.Trop de jeunes filles modernes s’exhibent et gardent un laisser-aller qui ne serait peut-être pas condamnable à Deauville ou à Hollywood.pays païens mais qui ne peut être toléré à Sainte-Adèle dans notre pays franchement catholique et qui a gardé des ancêtres une certaine pudeur.Je crois savoir qu’à Sainte-Agathe, ville pure, des affiches défendent aux baigneurs de se promener en costume de bain dans les rues.Cela est bien c-t d’une politique bonne, surtout I ns une place de villégiature comme Sainte-Agathe où il y a tant de juifs.Décidément les temps sont, changés et les moeurs de même.Je me souviens qu’il y a à peine vingt ans les dames ne se déshabillaient qu’une fois rendues au lac et encore il y avait des baignoires.Les dames se baignaient seules.C’eût été un crime à l’époque si les hommes et les femmes s’étaient mêlés au bain.Aujourd’hui on n’en fait plus de cas.C’est, la chose la plus naturelle du monde qui nous vient des Etats-Unis.Mais au moins qu’on ne se promène pas en costume de bain dans les rues du village devant les enfants et les LA FORCE PHYSIQUE pour quelques sous Il est facile de vous procurer la Santé et la Force Physique pour quelques sous si vous savez quels aliments acheter.G est la bonne digestion qui produit les muscles et les os et qui fournit l’énergie au corps.Le Shredded Wheat est le blé entier sous une ' forme digérable—les protéines, carbohydrates et sels minéraux pour produire de bons os et de bonnes dents—et cela ne coûte que quelques sous.Délicieux avec du lait et une compote de fruits.SHREDDED AVEC TOUT LE SON DU BLE ENTIER vieux qui sont plus enfants que les autres.L’Eglise sur ce point s’accorde en plein avec les autorités laïques.Du reste, si certaines femmes se regardaient pendant dix minutes elles n’iraient jamais au bain.Il en est de telles, qu’on n’est guère surpris après cela, de compter un si grand nombre de célibataires dans leurs milieux.-— Il est question que M.G.Matley, riche citoyen de Montréal et propriétaire d’un lac dans la région de M.Alfred Gagnon, bâtisse une belle propriété sur son domaine.Voilà qui va apporter un peu de travail par le temps qui court, temps sombres et pleins d’orages futurs.Aux passionnés de la pêche nous donnons avis qu’il est défendu de pêcher au lac Matley.Je dis ceci car j’ai entendu l’autre jour des jeunes gens qui se préparaient à tendre leurs lignes dans ces eaux poissonneuses, dès la bonne lune' de septembre.Allez donc à la chasse plutôt, car cette année le gibier sera nombreux et varié.Chrysale, fils VIENT DE PARAITRE PAPIERS DE MUSIQUE par Léo-Pol Morin M.Albert Lévesque, éditeur, vient d’ouvrir sa nouvelle saison d’éditions canadiennes par une oeuvre d’un genre inédit et destinée à combler une lacune de notre littérature artistique.En présentant le livre de Léo-Pol Morin sur la musique, M.Lévesque a conscience de rendre service à tout un public de professeurs, d’élèves et d’amateurs de musique.En effet, les articles, que M.Morin a déjà publiés dans “La Patrie”, “La Vie Canadienne”, le “Canadian Forum”, “La Revue Musicale” (Paris), ceux qu’il publie régulièrement chaque semaine dans “La Presse” sont lus par beaucoup de gens et il s’en trouve parmi eux qui regrettent d’avoir parfois laissé passer un numéro du journal ou d’en avoir égaré un, bref, d’avoir perdu le fil des enseignements et des critiques du musicographe qu’ils suivent et qu’ils aiment.En trouvant réunies quelques-unes des études de Léo-Pol Morin sur la musique canadienne, ce public saura gré à l’éditeur d’avoir comblé une lacune.Léo-Pol Morin est très connu au Canada.Pourtant, qu’on nous permettre de rappeler la carrière de ce jeune artiste qui a déjà tant fait pour l’enseignement et la diffusion de la musique au Canada.Ses longs séjours en France, les études qu’il y a faites, les concerts qu’il a donnée en France, en Angleterre, en Belgique, en Hollande, aux Etats-Unis et au Canada, la part qu’il a prise au mouvement musical français d’après guerre, sa collaboration à certaines revues de musique de Paris, sa direc tion musicale au “Nigog”, à Montréal, etc., sont autant de titres à sa compétence.Enfin, depuis plusieurs années, Léo-Pol Morin accomplit au Canada un magnifique et triple travail de professeur, de pianiste virtuose et de musicographe.Son autorité, qui s’étend de plus en plus, est due à sa personnalité, à sa culture, à ses dons de musicien et de pianiste.Ses “PAPIERS DE MUSIQUE’ forment donc un ouvrage qui sera utile à tous les amateurs de musique, ainsi qu’aux professeurs et aux élèves.Ajoutons que M.Lévesque s’est attaché avec succès à présenter le volume avec un bon goût et une richesse de papier qui lui mériteront sans doute les félicitations de tous les bibliophiles.La couverture de “PAPIERS DE MUSIQUE” est décorée en deux couleurs par l’artiste bien connu Edwin Molgate et le volume contient quelques gravures sur bois exécutées par le même artiste.L’édition comporte 25 exemplaires sur papier Super-co-;uille teinté numérotés à la main, et 915 exemplaires sur coquille teinte numérotés à la presse.sJj» “PAPIERS DE MUSIQUE”, 300 pages, format 5x8%, se vend $1.50 l’exemplaire chez l’éditeur, la Librairie d’Action canadienne-française, chez les principaux libraires et marchands de musique.LE VRAI CLIMAT DE L’AME Dans la vie du chrétien, tout parle incessamment de joie et de consolation.Quand nous aurons appris à être heureux de ce qui est véritablement digne de nous réjouir, changera de face pour nous.Peu à peu.nous en viendrons à mettre un rayon de soleil dans nos peines et nous irens peut-être jusqu’à nous réjouir dans nos tribulations.Eclairés p.r la foi, nous verrons notre rançon dans notre souffrance, le sûr garant de la joie éternelle qui nous attend, et surtout nous considérons la douleur comme le meilleur moyen de ressembler à notre Maître et Seigneur.Quand on est arrivé là, tout est conquis.Le vrai climat de l’âme est trouvé; la voûte bleue du firmament s’étend sur toute la vie terrestre, et quand bien même les nuages sombres et la tempête la troubleraient encore, le soleil et l’azur du ciel ne retarderaient pas à reparaître.Dans les plus tristes jours de pluie, il y aurait du moins un arc-en-ciel dans la nuit la plus noire, l’étoile de la consolation ne cesserait pas de briller.Mgr Keppler Les gaz de l’estomac sont dangereux Voici la façon de les supprimer L’amitié ne doit pas être un esclavage.Une amitié formaliste change de nom: elle s’appelle servitude.Guy Deprehault Les g’.z de l’estomac, les douleurs, le sens»lions de ballonnement et de io, rdenr après les reqias, sont des indu ations certaines d’un excès d’acide ch jrhydrique dans l’estomac./excès d’acidité irrite la muqueuse léheate de l’estomac, causant sou-vc t une gastrite chronique et des ul ères dangereux.Les ferments et le acides des aliments des gaz forment des gaz qui distendent l’esto-m: c et affectent parfois le coeur sé-ri rsement.G’est pure foiie que de négliger un tel état ou de le traiter au moyen de digestifs artificiels qui ne peuvent, en aucune façon, neutraliser les acide.; de l’estomac.La façon rationnelle de combattre cet état est de se procurer d’une bonne pharmacie quelconque de la Magnésie Bisuratée (en poudre ou en comprimés) et d’en prendre un peu dans de l’eau après chaque repas.La Magnésie Bisuratée arrêtera rapidement la plus sérieuse crise de gaz de l’estomac.En la prenant après les repas, elle prévient la formation des acides et celle des gaz et empêche les aigreurs ainsi que la douleur et la sensation de ballonne- LES CONSEILS D’UNE COQUETTE Pour brunir les cils sans recourir aux fards, faites brûler un clou de girofle et passez-le délicatement sur les sourcils et les cils, il leur donnera un joli ton brun.— Le traitement local n’est pas suffisant pour guérir une affection de la peau.Les pommades et autres panacées sont ineffectives si on ne demande qu’à elles le secours.Il est nécessaire de soigner en même temps, l’état général, le fonctionnement du tube digestif et éviter la constipation ; la poudre de rhubarbe est un laxatif parfait pour les maladies de la peau.Suivre un régime alimentaire d’où seront sévèrement exclus les crustacés, les poissons, les viandes rouges saignantes, les oeufs.— De temps à autre, frottez vos dents avec du citron ou une feuille d’oseille, vous les blanchirez parfaitement.Entre temps, employez une bonno pâte dentifrice.¦ment.Elle est d’un emploi agréable et parfaitement inoffensif.La Magnésie Bisuratée assure un soulagement merveilleux neuf fois sur dix.Parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.Essayez-en dès aujourd’hui.GRATIS Nouveau service à dîner (semi-porcelaine) 97 morceaux, valeur $30.00, donné GRATIS avec le THE et CAFE MIKADO ACTUELLEMENT CHAQUE PAQUET CONTIENT UNE ASSIETTE (9 POUCES).D’UNE VALEUR DE 30c.Meilleur que tout autre thé et café du même prix.Noir - 65c.1b.Japon & Café - 70c.tb.CLOBE TEA CO.MONTREAL En vente aux endroitt suiventi: J.C.LAUZON RAOUL HAMEL L.P.DESJARDINS EMILE DESORMEAUX JACQUES LECLAIR A.PAQUIN O.QUENNEVILLE L.VALIQUETTE P.PAUZE THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY, LTD, SAINT-FAUSTIN M.Alp.Prud’homme et sa famille do Brébeuf étaient de passage ici la semaine dernière.— M.jLatour sous-chef de police à Saint-Jérôme et son frère religieux, accompagnés de M.H.Desjardins sont venus pour une partie de pêche très fructueuse.— Mmes G.Alarie, E.Latreille et son fils adoptif sont de retour parmi nous, après un séjour de deux mois à Mont-Laurier.— M.Jérôme Millette et sa famille nous ont quitté pour aller demeurer à Mont-Laurier.•—.M.Ernest Sigouin de Saint-Jérôme est venu passer ses vacances ici.—¦ M.Emile Pelletier de Montréal, était chez M.Latreille, dimanche.— Les familles Mathieu, St-Ours Tremblay et Jimmeson nous oht quitté pour Montréal, après avoir savouré durant 2 mois l’air salubre de nos montagnes.— MM.les abbés Côté et Fréchette ont commencé, dimanche, les visites de paroisse.— Mme Hervé Desjardins et sa famille seront désormais jéromiens puisqu’ils nous quittent cette semaine, pour aller demeurer dans la Reine du Nord.Ceux qui aiment se trouvent émus à la moindre représentation de la chose aimée.y Pour mpressions CoitHez-noiis vos commandes N flous avons un atelier qui est en mesure de vous fournir un service de première classe Faites une revue de ce dont vous avez besoin concernant : Entêtes de lettres, Etats de comptes, Enveloppes, Factures, Buvards, Cartes, Dépliants, Livrets de commande, etc.Spécialité : Faire-part, Cartes de visite, Souvenirs mortuaires DEMANDEZ NOS PRIX Adressez vos commandes à L’IMPRIMERIE DE L’AVENIR DU NORD 176, Ave.Parent 4344 AS&s&êsatM&iiStL.* L'AVENIR Dû NORD, VENDREDI, 5 SEPTEMBRE 1930.LABELLE — Nous venons offrir un cordial merci aux Messieurs de L’Annonciation, pour la belle messe qu’ils ont bien voulu venir chanter.— Les réparations de notre église et du presbytère, sont presque terminées.Nous invitons tous les gens dos environs à venir lès visiter.—• Mme Richer est à Montréal depuis quelque temps.Ses deux jeunes biles Bertha et Jeanne ont la charge (la magasin.— Nous avons eu un incendie mardi soir.Presque toutes les machines agricoles de M.J.Paradis sont détruites, et il n’a aucune assurance.—¦ M; Prévost de Mont-Laurier, était à Labelle dernièrement.— Mlle Hollande Mai-nard est revenue d’un voyage d’un mois à Montréal et aux Trois-Rivières.— Mlle Irène Labelle et M.Pilon de Saint-Jérôme, sont chez M.E.Labelle.— Mme Aldérie Labelle est revenue de Montréal, où elle a été faire opérer ses deux enfants.Un est revenu avec elle, et l’autre est encore au lit à l’Hôpital Saint-Justine.:—M.Jean Eôrget est en vacances chez son père,.M.P.E.Forget.— Mlle L.Forget de New-York, était en vacances chez ses parents, M.M.Forget.Elle est retournée enchantée de son voyage.— M.et Mme Richet de Montréal, autrefois de Labelle, étaient chez leur fille, Mme Morel.- M.et Mme Gérard Côté de L’Annonciation étaient chez M.Louis Paradis.— M.Dufour de Saint-Jovite, était à Labelle, cette semaine.— M.F.Despart et M.Lebrun, étaient à L’Annonciation dernièrement.Télépi jones 65 et 246 Hôtel Lapointe Alf.Lapointe.Prop.255-257, RUE LABELLE Saint-Jérôme, P.Q.FERME-NEUVE — Mlle Jeanne-Mance Mayer a donné un thé en l’honneur de sa cousine Mlle Pauline Laçasse, fille du Dr J.A.Laçasse de Sainte-Agathe.Etaient présentes : Mlles J.Chénier, Georgette et Germaine Leduc, Jeanne d’Arc Morin, Jeanne d’Arc God-mer, Monique Léonard de Montréal, Germaine, Marie, Laurentia Charbon-neau, Marie-Claire et Annette Bélis-le, Anna Courtemanche, Denise et Jacqueline Chénier, Lucille Leduc, Violette Boivin, Marie-Claire Thérrien, Jacqueline et Solange Pilon, Cécile Ouellette, Dorothée et Lucia McKale, Antoinette Hotte, Lucille Morin, Georgette Leduc, et Pierrette Lafleur.— M.et Mme Horace Mayer leurs enfants Georges-Marie et Jeanne, ont visité des parents à Montréal, Sainte-Agathe et Sainte-Adèle.Ils ont fait la randonnée en machine.— Mme Cyriae Léonard, retenue au lit depuis plusieurs semaines, est maintenant rétablie.— M.et Mme Eugène Pilon sont allés rencontrer leur fille, Soeur Marie-Rodrigue, des Soeurs de Notre-Dame.Elle habite la Gaspésie, et elle est venue faire sa retraite à la maison mère, à Mont-Laurier.Tous ses frères et soeurs se sont rendus pour la circonstance.à En se SERVANT DES PAPIERS À MOUCHES Jlk WILSON LIRE ET SUIVRE LES/ -FSV) INSTRUCTIONS/ U r attfntivfment / •A ATTENTIVEMENT Le meilleur de tous les attrape-mouches—10c et 25c le paquet dans les pharmacies, épiceries et jmags-sins généraux.VISONS et RATSI/IUSQUES A VENDRE Si vous 'avez1 $300 ou plus, nous pouvons vous démontrer comment vous'serez indépendant dans l’espace de quatre ans.Nous rachèterons la progéniture de vos Visons et Rats Musqués à des prix attrayants.Participez avec nous dans les gros profits.Il est de votre intérêt de vous procurer les faits AUJOURD’HUI même.Pour renseignements gratis, écrivez à Fidelity Fur Company of Canada Limited University Tower Montréal I?Ajoutez des chambres à votre Home au moyen du GYPROC UN atelier pour vous—une chambre de jeu pour les enfants, dans le soubassement ‘—une ou deux chambres à coucher de plus dans l’attique .tout cela est maintenant possible â peu de frais.La nouvelle Cloison Murale ivoire Gyproc, qui ne peut brûler et n a pas à être décorée (si' elle est divisée par panneaux), vous donnera plus d’espace dans votre maison.Facilement et rapidement posée, fort solide, elle permet d’avoir des murs, des plafonds et des cloisons incombustibles.Ci-dessous le nom de votre fournisseur.Consultez-le dès aujourd’hui,oudemandez notre intéressante brochure gratuite: "Bâtissez et Remodelez avec Gyproc.” GYPSUM, LIME AND ALABASTINE, CANADA, LIMITED Montréal Québec ~Ca NOUVELLE i En Vente Chez NORMAN ROGERS Arundel, Qué.BLAIS & MARTINEAU Mont-Laurier, Qué.EMERY GODARD & FILS Nominingue, Qué.EADIE-McNEILLY CONSTRUCTION CO, LTD.Ste.Agathe des Monte, Qué ST.AGATHE LUMBER & CONSTRUCTION CO.' LIMITED Stle.Agathe defc Monts, Quéi.GEORGES MEILLEUR * St.Jovite, Qué.HUGH GLASSFORD £ L Weir, Qué.LA VACCINATION ANTIVARIOLIQUE Le No 4 du Bulletin Sanitaire de 1929 (juillet et août) était presque entièrement consacré à la pi’otection contre la variole par la vaccination.Nous no reproduirons pas, cette année, tous les articles publiés alors, nos lecteurs étant priés de se référer à ce numéro pour les détails dont ils peuvent avoir besoin.Nous rappellerons cependant la prescription spécifique des Règlements provinciaux d’hygiène sur laquelle est fondée la campagne de protection contre la variole dans notre province, c’est-à-dire l’article 53.Cet article défend à toutes les commissions scolaires, à tous les chefs des maisons d’éducation quelles qu’elles soient, d’admettre aucun élève qui ne produit j>as la preuve d’une vaccination réussie ou d’insusceptibilité à prendre la vaccine, l’opération ; ya.nt été faite depuis moins de sept années; cette preuve consiste en un certificat signé par le médecin qui a pratiqué la vaccination.Ce règlement peut à bon droit être appelé la pierre angulaire de tout notre édifice de protection contre la variole.Les adultes sont plus difficiles à atteindre, ils sont plus réfractaires à la conviction; l’organisation d’une vaccination en masse est plus difficile à réaliser.Si dans le cas des ateliers, des chantiers, des magasins, etc., on peut obtenir des patrons qu’ils n’acceptent pas d’employés non vaccinés, il est à peu près impossible de rejoindre les milliers d’individus qui travaillent en petits groupes ou indépendamment les uns des autres, ou ceux qui passent continuellement d’un emploi à un autre.Avec l’enfant ces difficultés n’existent pas.Le nombre de ceux qui sont instruits à la maison ou chez des professeurs particuliers, est infiniment petit comparé à la masse de ceux qui fréquentent les institutions d’enseignement proprement dites.Il n’y a pas besoin de chercher à les convaincre de la nécessité de la vaccination.Ils n’ont pas un mot à dire, les responsabilités incombant aux autorités scolaires.Les.parents ne peuvent refuser de les laisser vacciner puisqu’ils refuseraient en même temps de leur procurer l’instruction que donnent les maisons d’enseignement.Enfin l’enfant vacciné avant son entrée à l’école et une deuxième fois probablement avant d’en sortir définitivement se trouve à s’être pour ainsi dire formé une habitude qu’il gardera plus tard, en même temps qu’il a acquis une protection plus durable que s’il n’avait reçu la vaccination pour la première fois qu’à l’âge adulte.Si notre province est, à l’heure actuelle, un des pays d’Amérique et peut-être du monde les mieux protégés contre la variole, c’est certainement dû à la pratique intensive de la vaccination chez la population scolaire.La fin d’août et le commencement de septembre sont le temps de la rentrée des élèves dans toutes nos maisons d’enseignement.C’est l’époque ou l’article 53 des Règlements est d’application générale.C’est pourquoi nous avons cru bon de rappeler l’excellence de cette prescription et l’obligation de la mettre en pratique.Mais ce n’est pas le seul temps où l’on doit s’en occuper.Quel que soit entre à l’école, il ne peut être admis que s’il a été vacciné et si le médecin qui l’a vacciné a constaté sous sa signature que l’opération a été réussie.Il y a des cas où un enfant est vacciné mais sans succès.Ceci peut dépendre de quatre causes: (a) la vaccination a été mal pratiquée, (b) la vaccin a été esëuyé ou lavé avant d’avoir eu le temps de pénétrer dans la circulation, (c) le vaccin n’est pas frais et a perdu sa valeur, (d) l’enfant n’est pas susceptible de prendre le vaccin, soit par immunité naturelle, soit à cause d’une vaccination antérieure ou d’une variole.Ce cas est aussi prévu par le Règlement, et nécessite la présentation d’un certificat.Mais le médecin ne peut signer et livrer ce certificat qu’après avoir pratiqué au moins deux vaccinations différentes, sans succès.Oe certificat n’est valable que pour cinq ans et comme il faut tenir compte que l’immunité naturelle ou acquise peut cesser beaucoup plus tôt que celle qui est conférée par une vaccination réussie nous n’hésitons pas à conseiller de pratiquer la vaccination tous les ans jusqu’à ce qu’elle réussisse.Enfin il peut se présenter un troisième cas: c’est celui où le médecin appelé pour faire la vaccination (lui seul, et non les parents, peut décider ceci) juge que l’enfant est dans un état de santé actuel qui empêche de le vacciner.Le certificat qu’il donnera dans ce cas n’est valable que pour deux mois.Au bout de ce temps, le médecin devra revoir l’enfant et si son état de santé, ne s’est pas amélioré, un nouveau certificat, valable aussi pour deux mois, pourra être livré.Nous ne saurions trop répéter les conseils que nous donnions l’an dernier au sujet de la conservation du vaccin.Le vaccin doit être gardé frais, si l’on veut qu’il conserve sa puissance d’immunisation.Donc le vaccin qui est supposé sortir frais des laboratoires de fabrication doit être conservé, soit à la pharmacie, soit chez le médecin, dans une glacière à basse température.Tous les paquets de vaccin livrés par les laboratoires portent une date après laquelle ils sont supposés avoir perdu leur virulence et par conséquent leur efficacité.Mais cela ne veut pas dire que, jusqu’à cette date, on peut les conserver dans n’importe quel endroit jugé frais: une tablette de pharmacie ou d’armoire, le tiroir d’un bureau soit même dans une cave ordinaire ou dans la trousse du médecin, même déposée à l’abri de la chaleur du soleil, d’un poêle, ou d’une fournaise.Le seul endroit où le vaccin peuve et doive être conservé, est la glacière.Même dans ce cas, il ne sera plus sûr à la date indiquée et on devra jeter tout ce qui en reste, pour s’en procurer du nouveau.Ce conseil s’adresse tout autant aux laboratoires, aux pharmaciens do gros et do détail, qu’aux praticiens.La limite d’efficacité du vaccin antivariolique gardé clans de bonnes conditions est de trois mois.Pour terminer, nous reproduisons les textes de la Loi d’hygiène publique de Québec et des Règlements provinciaux d’hygiène concernant la protection contre la variole.Loi de l’Hygiène Publique de Québec, Art.76 — “Lorsque._____le chef d’un établissement quelconque a eu connaissance ou a raison de croire qu’une personne habitant_____ l’éta- blissement dont il a le contrôle, a la variole.il doit, sous vingt-quatre heures, le notifier à l’autorité sanitaire municipale de la localité dans laquelle il.a son établissement.’ ’ Règlements, Art.12 — “Quand dans.un pensionnat.les services d’un médecin n’ont pas été requis pour un premier malade présentant du mal de gorge accompagné ou non d’éruption cutanée ou de larmoiement des yeux, un deuxième membre du personnel de la maison vient à présenter les mêmes symptômes, le chef.de la maison doit, dans un délai de 16 heures, en donner avis à l’autorité sanitaire municipale.’’ Ibid.— Art.22.— “Lorsqu’une maladie contagieuse éclate dans.une maison d’éducation.que l’inspecteur régional d’hygiène ou l’autorité sanitaire municipale ne croit pas propice à un isolement suffisant ou efficace, l’autorité sanitaire municipale peut ordonner de transporter les malades dans une maison destinée à recevoir les personnes atteintes de maladies contagieuses.” Ibid.— Art.47.— “Chaque fois qu’un maître d’école a raison de croire que la variole.existe dans la demeure d’un de ses élèves, il doit refuser l’entrée de l’école à cet élève tant qu’on ne lui a pas présenté un certificat signé par un médecin ou par l’officier exécutif de l’autorité sanitaire municipale, établissant que telle maladie n’existe pas dans cette demeure”.Ibid.— Art.48.— “Lorsque la variole.existe dans une maison, les personnes demeurant dans cette maison ne doivent pas fréquenter les écoles tant qu’elles ne seront pas pourvues d’un certificat de l’autorité sanitaire municipale établissant que tout danger d’infection est disparu.Ibid.— Art.49.•— “Lorsqu’il est à la connaissance d’un conseil municipale que la variole.existe dans une maison, ce conseil municipal doit en avertir le chef de chaque école fréquentée par des personnes de cette maison, et les chefs de ces écoles ne doivent pas admettre ces personnes tant qu’elles ne leur auront pas présenté un certificat de l’autorité sanitaire municipale attestant que tout danger d’infection est disparu.” Ibid.— Art.52.— “Lorsque le directeur du Service provincial d’hygiène, ou un conseil municipal ou le bureau municipal d’hygiène de ee-lui-ei, croit nécessaire d’ordonner la fermeture d’une ou de plusieurs écoles dans le but de prévenir ou d’arrêter la propagation de la variole.les propriétaires ou les personnes ayant charge de eette ou de ces écoles ne doivent pas y admettre d’élèves, tant que permission de les ouvrir de nouveau ne leur sera pas donnée par les autorités susdites.’ ’ Ibid.— Art.53.— “Toute corporation scolaire ou autre, ou toute personne ayant le contrôle d’une école, d’un collège, d’uu couvent, d’une université ou d’une autre maison d’éducation, devra refuser d’admettre dans l’institution tout élève qui ne fournit pas de certificat, d’un médecin pratiquant de la province, de vaccination antivariolique réussie ou d’insusceptibilité à prendre la vaccine, l’opération ayant été pratiquée depuis moins de sept ans.“L’admission de chaque élève non vacciné constituera une offensé distincte.” Ibid.— Art.71.— “Pour toute infraction aux dispositions du présent chapitre (Chap.II des règlements provinciaux d’hygiène édictés par le Lieutenant-Gouverneur en conseil le 20 avril 1928), le contrevenant est passible d’une amende n’excédant pas $20.00 et d’une amende additionnelle n’excédant pas vingt dollars par jour pour chaque jour, en sus de deux, durant lesquels l’infraction se continue.” Pour toute infraction à l’Art.76 de la Loi de l’Hygiène Publique de Québec, le contrevenant “est passible d’une amende n’excédant pas vingt dollars par jour pour chaque jour que dure sa négligence.” Pour Lois ou Métaux* emploi/ ez les SîMONDS Adaptées à toutes les exigences modernes, les couteaux et les Scies Simonds, pour bois ou métaux, sont de merveilleux outils tranchants.L’acier Simonds , employé exclusivement as- ’ i sure leur qualité constante.Simonds Canada Saw Co.Ltd» MONTREAL, TORONTO SAINT-JEAN, N.B.VANCOUVER C-30F Etudions avec soin l’histoire de notre pays; appliquons-nous à le bien connaître, plus nous l’aimerons et l’amour donne tout.Il donne la foi et l’espérance et tourne en joie les sacrifices; il enseigne l’union, il prépare la force.Victor Cousin * * * Celui qui craint beaucoup les hommes ne fera jamais rion de grand pour Dieu.St.Ignace de Loyola Boîte Postale 705 Téléphone 289 g Voici lejjtemps des chaleurs.Epargnez votre santé 'en nous envoyant votre lavage.§ Ouanderie Canadienne TEINTURE ET NETTOYAGE FRANÇAIS PRESSAGE A LA VAPEUR ED.BOIVIN, PROP.Coin des rues Scott et Labelle SAINT-JEROME SOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOGtXSOOOOOCOOOOOOCiOtSOOG!5 W I L L1 ™L A Ë Ë L L E * ENTREPRENEUR-GENERAL $ CONSTRUCTION GENERALE, — FONDATIONS PLANCHERS EN CIMENT, COUVERTURES EN GRAVOIS, Etc.POLISSAGE DES PLANCHERS A L’ELECTRICITE PRIX MODERES Travail exécuté avec soin et promptitude Téléphone 59 122, Ave Parent St-Jérôme :: • i *4iiH>4i4|i|i4>‘Mi^,4,i1hHi4i' 1 St-Jérôme : Téléphone 152 sonnez 2-2 RODRIGUE BOIVIN Livraison générale entre St-Jérôme et Montréal Adresse de Montréal : E.ROUSSEAU, 4715, rue St-Hubert Téléphone FAlkirk 1725 RENARDS ARGENTES Cent couples à vendre pour la reproduction, sujets de choix enregistrés au Canadian National Live Stock Record.Visitez ma renardière ou écrivez-moi, j’irai vous voir personnellement.Comme par le passé, je fournis gratuitement à à mes clients toutes les informations nécessaires pour assurer leur succès.Enregistré , 12 années d’expérience à votre service.* H.J.Laverdure, Rivière des Prairies, Comté de Laval, P.Q.;.v.v.v.\v.v.v •aiitri Votre Radiateur est-il bloqué ou endommagé?Nous réparons et redressons tous les modèles de radiateurs sur le marché.Mandrins de radiateurs remplacés en deux heures; ;nous les faisons à nos ateliers.Nous fabriquons les carrosseries et les garde boue.Tout ouvrage garanti.Notis vendons aussi les accessoires d’automobiles.Attention spéciafe aux commandes d’en dehors de Montréal.Detroit Radiator Co.Ltd.361, rue Ontario Ouest, près Bleury HArbour 6766, Montréal I DE BALLONS, PLU5 D'AEROPLANL5 ! T U PRE55E5 CE BOUTON ETi CA MONTE -MAlô gîf ’N'oublie pas tonIII PARACHUTE i gffl |MKv*Soh1 o U l“ G£fJrL s BOUTON-CI 3-4-^ - 'mm wêém arrete-le/ ; PRESSE L’AUTRE ; BOUTON! PLUS ON: IRA LOIN, PLUS QNj TOMBERA DE HAUT) JE T’AVAIS DIS ; D’EMPORTER TON i PARACHUTE ï.mm -y y, a ?>' : æst&s ww M S3 ,r Y-A PAS A W&i DIRE ÇA/ (a •» marche/ ai >2» Mill -A-M- WÈ&ÈÈ // // ¦- Vv/ri-, ¦, .•/., - • ' - - VU-SM* MON VIEU^.TÔIN, .; INVENTjM :M$J MERVEILLEUSE PRENDS LA DERNIERE BOUTEILLE DË FfôNÎENA QU IL NOUS RESTE-TU l ’ a r tiir-it n mmm I K CuyUMC-f D’ICI DAMS lOO ANS MON INVENTION f I r EST LA DECOUVERTE LA PLUS EXTRAORDINAIRE DEPUIS,LA FRONTENAC.ELLE ELIMINE LA FORCE DE GRAVITÉ— PLUS f Wv (tiInSiMÂ!S'QÜ«?Tc.|J; v.I QUI FONT DONC, , .—.CEUX-LA ?l'Inventeur Pour les hausses et les haïsses de la vie eyey toujours do la — enac*Ale L’AVENIR DU, NORD, VENDREDI, 5 SEPTEMBRE 1930'.LES BAISERS Une de mes amies vient do rentrer de ses vacances.Les yeux brillants, très enthousiaste, elle me raconte ses plaisirs, ses excursions et mille choses charmantes.Tout a coup devenue sérieuse: “Un soir, dit-elle, je veillais dans un coquet vivoir, près d’un jeune garçon très sympathique, passablement de mon goût.D’un petit signe, il m’a demandé cette chose exquise, “point rose qu’on met sur l’I du verbe aimer’’ et je u ai pas voulu, ai-je eu tori.?, Je ne suis pas un savant psychologue, l’expérience en cheveux blancs n’est pas mon fait, mais je crois ceci: Un homme demande un baiser pour trois raisons bien distinctes.Par simple badinage, pour satisfaire un léger caprice ou parce qu’il est très épris de cette femme.Dans les deux premiers cas, pourquoi accéder à sa demande?Les raisons ne sont pas de force majeure et l’abstention ne causera aucune peine profonde ni à l’un ni à l’autre des partis.Quand l’Amour se met en frais de vouloir unir deux êtres, il n’est p.s bruyant, pas exigeant et 1 homme comme la femme prolongent, d’un commun accord “l’heure de la tendresse exquise où les respects sont des aveux”.Donc, ma petite amie, tu n’a pas eu tort de refuser ce plaisir fugitif.“Le coeur humain, écrit Henri Bordeaux, est comme une chapelle sombre éclairée par la lampe du sanctuaire.Il est bien obscur, bien incomplet, mais la lampe qui brille, c’est notre amour.” Gardons jalousement les trésors de la chapelle, les voleurs ne sont pas rares, les profanations peuvent être fréquentes.Aimer, c’est vouloir de la lumière, c’est désirer d’être meilleure, c’est retirer SAINT-JOVITE — Ces jours derniers, étaient de passage chez M.Lalonde marchand, son frère, M.et Mme Georges Lalon-te, M.et Mme Alfred Quenneville de Montréal ainsi que M.Donat Poirier et son amie.—• M.Dazois de Montréal accompagné de ses parents visitaient quelques amis de Saint-Jovite.—-M.et Mme Ephraïm Bélanger do Saint-Janvier, M.et Mme Aquila Lefebvre, constable do Montréal visitaient leur frère.M.Napoléon Lefebvre et leur oncle M.Jules Labon-té.— U y a quelques jours, Mlle Eugénie Lalonde et ces nièces Mlles Béatrice et Jeanne Lalonde étaient en promenade à Montréal.SAINT-JOVITE LE MARI DE MES REVES — M.Eugène Sauriol de Montréal passait la fin de semaine chez M.Jules La-bonté.— Mlle Germaine Blancher, d’Adams Mass., passait quelques jours chez son ancle, M.W.Duncan.de l’ombre nos actes et nos pensées.Quelles délicieuses surprises pour l’initiateur de ce rite sacré.Et s’il ne vient jamais allumer la Hammer ardente?Oh alors, chère petite fille, nous croiserons nos mains sur tous ces trésors, nous les sentirons en nous comme des morts bien-aimés, dont le souvenir demeure intact et grand.Nous pourrons dire à nos neveux et à nos nièces : ‘ ‘ La figure de ce monde papsse”, mais la Fierté d’une vie intime digne et claire est un gage certain de paix et de bonheur.FLEUR-ANGE L’ANNONCE est au commerce ce que LE PAIN est à la vie de l’homme Hotpoiut est le Premier en Rapidité » Commodité Economie et Popularité m ‘¦h .LE Poêle Hotpoint est le premier en rapidité de cuisson, j grâce aux éléments Hi-Speed qui sont plus rapides et beaucoup plus économiques .premier en commodité, grâce au Contrôle Super-Automatique du Fourneau et au nouveau Dessus de Cuisson Eclairé .premier en économie grâce au Cuisinier Economie.Il n’est donc pas étonnant que le Poêle Hotpoint Hi-Speed soit le premier en popularité .que plus de femmes fassent la cuisine sur le Hotpoint que sur n’importe quel autre poêle électrique! Voyez les derniers modèles en étalage, construits Tout-Acier et finis en Email à l’Epreuve des Taches.Et n’oubliez pas .vous pouvez posséder un Poêle Hotpoint avec quelques dollars comptant et des conditions faciles pour la balance.rmaMPr: V/.-m emmespour ree par emvnes •— M.Gérard La violette caissier de la ’banque de Montréal revenait lundi soir, d’un cours voyage à Saint-Ours.— M.Rabby accompagné de M.S.Thibeault partaient dimanche matin pour Montréal et en revenaient lundi midi.Voyage des plus agréables, malgré la mauvaise température.— M.Arthur Forget partait mardi matin, pour Montréal, où il étudiera à Saint-Laurent.— MM.Henri Marchand et Jean Desgranprés sont retournés reprendre leurs cours à l’école Olier à Montréal.—-Mlle Antoinette Forget est en promenade depuis quelques semaines à Montréal.— M.Sylvio Vanier partait mercredi soir pour le collège au Mont-Laurier.-—¦ Mlle Albina Vaugeois institutrice commençait sa classe à Saint-Jovite mardi matin.— Mlle Laura Vaugeois institutrice partait mardi matin pour Saint-Faustin, où elle enseignera.— Mme P.Robert partait samedi dernier, pour un cours voyage dans l’Ontario.— M.Marcel Draper accompagné de son frère et de M.Jules Lapointe revenaient dimanche soir d’une excursion de pêche.—-Dimanche soir, il y avait soirée au Lac Vert à l’hôtel -de M.Xavier Flaure'nt, eu -l’honneur du prochain mariage de leur fille Doralice.La soirée fut des plus agréables et les invités se retirèrent à une heure très g-vaueée emportant de bonnes impressions des heures joyeuses qu’ils venaient de passer.—- M.Paul-Emile Monty de la Conception a passé la semaine en voyage à Montréal, et à Roxton Pond son village natal.— M.P.Cloutier partait lundi pour Montréal après avoir passé une bonne vacance au Lac Maskinongé.— M.Lucien Lamarre de Montréal a passé quelques jours de vacances au Lac Maskinongé'.Son regret au départ nous assure sa visite pour l’an prochain.— M.et Mme J, Marier sont remîmes à Montréal après avoir passé une courte vacance au Lac Mercier.—- M.l’abbé Fréchette quittait St-Jovite, où il était vicaire depuis quelques années pour se rendre à Saint-Faustin, où il exercera son ministère.Son successeur est M.l’abbé Brodeur du Mont-Laurier.— M.Roland Lapointe de Montréal partait dimanche soir dernier après voir passé quelques semaines de vacance chez son oncle M.A.Vanier.— M.Gérard Vanebesteing partait mercredi soir pour le collège de Mont-Laurier.— Mlle Paule Dury partait mardi après-midi pour Saint-Jérôme, où elle continuera ses cours à l’école Normale.— M.Narcisse .Lalonde d’Ottawa était la semaine dernière, à Saint-Jovite.— MM.les abbés Ernest et Edouard Léonard partaient lundi soir, pour Mont-Laurier où ils continueront d’exercer leur mission d’apôtre.—- M.Jean Dury partait mardi a-urès-midi pour le collège, à Saint-Jérôme.— Mlle Jeannette Bertrand de Ste-Thérèse de Blainville arrivait mardi matin au couvent des religieuses de la Sagesse, où elle terminera sa dernière année d’étude.Ses frères “Cé-liber”, Léopold et Jean l’accompagnaient.— M.Antonio Vaugeois accompagné de son fils Guy de L’Annonciation étaient lundi dernier de passage à Saint-Jovite.—- Dimanche prochain, aura lieu à Saint-Jovite l’initiation des Chevaliers de Colomb.Nous savons d’avance que l’assistance sera nombreu se, et que les nouveaux aspirants sont aussi en grand nombre.Je souhaite que tous gardent de ce dimanche, un bien doux souvenir.— Mlle Lucienne Meloche de Montréal, retournait dimanche soir après avoir passé plusieurs semaines de repos au Lac Maskinongé.—• M.M.Ferrier, de Montréal par tait dimanche soir, après avoir passé un mois de vacance au Lac Ouimet.— Mlles Mariette, Jacqueline, et Françoise Larocque sont retournées à Montréal après avoir passé une bonne vacance près de nos lacs jovitiens.— M.Donat Marion a passé plusieurs jours de vacances à Saint-Jovite.Mlle Fleurette Abert, d’Ontario, était la semaine dernire en voyage d’excursion à Saint-Jovite.•—• M.L.Lamoureux de Montréal a passé plusieurs jours de repos chez des amis à Saint-Jovite.—-.Mlles Sénécal de Montréal, ont passé quelques semaines do vacances au Lac Maskinongé.ADMINISTRATION DU “IRON CAMP” Il est parfait, le mari que j’attends!.Jeune, beau, riche, bon, estimé de tous.Cet homme n’aime que moi et s’avance pour demander ma.main.Troublée confuse, mais rayonnante de bonheur je vais dire: Oui, le oui fatidique et suprême, quand un malheureux sursaut dans le lit me réveille !.Hélas! ce n’était qu’un rêve! Quelle est la jeune fille qui n’a pas fait ce rêve, même tout éveillée?.Qui n’a pas laissé son imagiualion vaguer à la suite d’un Prince charmant, aimable et séduisant?On a beau êlre calme, sérieuse, posée à n’êtro ni évaporée, ni romanesque, on est femme et c’est assez pour viser à l’idéal, pour s’en repaître et pour en vivre quelques instants.Que celle qui n’a jamais rêvé me jette la première pierre!.Je désire un mari parfait.Suis-je donc moi-même si parfaite?Hélas! en consultant attentivement la glace et ma conscience, toutes deux me conseillent de ne jamais m'attarder à suivre mes idées sentimentales et d’être plus modérée dans mes désirs.Quoiqu’une jeune fille ait bien raison de vouloir rencontrer tontes les qualités dans l’homme dont elle doit associer la vie à la sienne, elle doit aussi être sage et pratique en ne les mettant pas toutes sur le même rang et en préférant l’âme à celle du corps.L’apport d’un coeur honnête et pur est le seul vrai gage d’un mariage heureux, la condition d’un bon et solide accord.” Celui à qui je donnerai ma main sera beau comme l’Appollon du Belvédère.Je le désire tel, mais je l’accepterai quand même s’il ne réalise pas cet idéal de forme pourvu qu’il rachète son insuffisante esthétique par des qualités plus sérieuses.L’important est qu’il ne soit ni laid, ni grotesque ni difforme et qu’il ait un physique agréable, des manières aisées et gracieuses du savoir vivre.Je le veux jeune, le mari de mes rêves, mais celui de la réalité, je veux qu’il ait l’âge raisonnable pour comprendre tous les devoirs qu’il s’impose, tous les engagements qu’il signe en disant oui, au pied de l’autel.Or, à mon avis, un jeune homme ne sait jamais assez ce qu’il fait a-vaut d’avoir au moins trois fois l’âge de raison; quatre fois ne saurait être qu’un gage de plus grande fidélité sur l’inconstance et la légèreté du coeur humain.Non les qualités extérieures ne sauraient seules dicter mon choix, elles sont bonnes tout au plus à l’appuyer.La richesse d’un parti ne ten te pas non plus mon coeur, et je laisse le décevant mirage de l’or à celles qui le croient synonyme du bonheur.A celles qui après avoir pesé chaque parti supputent gravement, froide ment et concluent au plus offrant.Combien de ces malheureuses ont dû écrier, comme la Laitière du Père La Fontaine non pas “Adieu veau ache, cochon, couvée ” !.mais a ec d’aussi amers remords: “Adieu château, toilette, auto, bonheur ! ’ ’ Je veux que l’élu de mon coeur soit bon, doux, patient, dévoué et aussi et surtout chrétien.Chrétienne j’exigerai de mon futur une foi pratique et décidée.C’est la garantie d’une union selon le coeur de Dieu, la condition de ma félicité.Si l’on est seule à pratiquer la foi, le devoir est lourd, difficile toujours et parfois impossible; à deux il devient presque léger, parce qu’il s’accomplit dans les joies de l’amour.Un mari chrétien, tel est le mari de mes rêves, celui que je m’efforcerai de mériter par une vie sage et que le ciel me donnera.Fée Nocturne ‘Un pour tous — tous pour un’ — L’esquisse que j’ai barbouillée sur la séance du “Iron Camp”, la semaine dernière, a soulevé, d’enthousiastes désirs!.cette fois encore.je répondrai à un désir.non pas exprimé par le Iron Camp mais par “moi”.pour mes petits amis.•—• Céliber, sans toutefois le déplorer .nous fait savoir bien clai-ement qu’il ne connaît pas le “Iron Camp ”.j’entends bien lui fournir, aujourd’hui, une bonne occasion de le rassurer, en ce sens que, sans aucune autre forme de procès”.Je dirai clairement aussi.“le Ion Camp” n’est pas une société secrète !.loin de là pourtant si on bien son “incessante activité” mise à jour, dans l’Avenir du Nord.Voilà donc d’après l’ordre des grades, un peu.de l’intimité des membres.—- Monsieur le président ! hum ! ça ’est un homme.pour ce qui est de ’administration!.toujours exact inflexible aux assemblées électorales.d’une justesse digne d’un juge de paix, mais il y a le physique aussi Ratêehe” comme dit Léandre, (le président en question) c’est un beau gars fort comme Samson !.l’exhibition de sa force musculaire.et le parallèle de celle-ci, avec celle de son voisin.voilà son faible, mes aM.-Qui n’a pas entendu parler du secrétaire-trésorier.Alias Baptiste, si fier d’avoir inventé un nouveau cataplasme”.eh! bien oui!._______, Claude tient sa charge à coeur.| Arthur l’administration du “Iron Camp” peut s’en louer il tient ses comptes.rien de plus juste” il possède une sagesse hors ligne.et un talent de peintre “rien de plus beau” !.soi: morceau de jazz de prédilec ion, es! je t’aime, means I love you”.—-Et René?.ça c’est un brave provocateur!.joliment au-dessus de la moyenne !.selon moi, il tient tout de sa crinière.il a le profil d’un aigle.je serais porté à dire de lui.“Il a du Néron” U.René, n’a-t il pas la déplorable habitude de ne pas toujours énoncer “son idée fixe ?.il eut été une Muse heureuse, lors de la séance s’il avait mis sujet à discussion, un “germe de projet” magnifique, .t.hélas!.“Il avait une “bonne pipée” et pur René, ça c’est comme un rasoir pour un barbier !!.par mesure de pruder.ce je m’enfuis.non! pardon, je rebrousse chemin.M’enfuir serait trop de lâcheté !.— L’inspection en est au quatrième numéro qui a pour “patient” le gérant du “Iron Camp”.Chariot, qui,sans doute se basant sur Claude pour gérer les affaires, “s’en tire” à son honneur! “le tiroir est toujours rouge ’ ’ ! Chariot est fou du camp !.son séjour, son but, son “idéal”, c’est le “Iron Camp”, et n’a-t-il pas lui aussi la manie des autographes! .voyez donc son casque !.—Yvon!.“En mesure les gars 1-2-3-?.'.” c’est “Yvon et ses squelettes ” !.personne autre, quiconque a entendu cet orchestre dé “morts vivants” ne peut avoir en imagination, la capacité de ces jeu- nes musiciens dirigés par Yvon.L’orchestre du Iron Camp, a un directeur merveilleux.dans sa direction musicale, comme dans son attitude.pas de fausse note, pas plus que de fausse gaieté.humeur et mesure égales!.n’ai-je pas entendu dire, d’une jeune dame, l’autre soir, à la séance qu’Yvon représentait le type des tableaux de Raphaël !.en avez-vous une idée ?.son faible à lui ?ah ! excusez mais.il chancelle devant un miroir, et une poudrette! .passons !.— Le “ sympathique directeur artistique ’ ’ (permis Gaston ?.) du Iron Camp est Willie.ce qui n’est pas, n’a pas raison d’être” -—- avec lui.c ’est la correction parfaite, les lois de convenance et de non convenance, suivies à la ligne.Il aime la lutte, et à la provoquer.Aujourd’hui comme plus tard, ses adversaires auront maille à tordre, à discuter avec lui.C’est un fin limier dans les élections !!.né écossais, Willie porte dans son âme, et sur,sa figure, les trais caractéristiques des habitant de l’Ecosse !____ Oh !.Henri ! en voilà un colosse et quel colosse ! ! il est toujours eu forme, et en frais pour le golf surtout.:, (le saviez-vous?le Iron Camp a son golf en miniature.) malheur aux courbes cependant! la patience n’a pas lieu d’être chez Henri, en revanche l’esprit d’organisation y compte pour beaucoup, en somme, c’est un chic type.Toujours prêt à vous faire élargir la bouche (pitié, Mesdemoiselles!!.) par un franc éclat de rire, avouerais-je, qu’il aime à la folie le pizzicato”?.-—'Le Iron Camp compte d’autres membres qui sont d’autant de petits Joseph très bien accueillis par leurs frères, aux grades élevés ! ! ils sont un grand et bon enfant ! VAL-MORIN —• M.et Mme Henri Page ainsi que Mlle Monique Ouellette de Val-Morin, étaient do passage à Saint-Rose, ces jours derniers, où ils assistaient au mariage de Mlle Hélène Beaulieu avec M.Armand Cloutier.A cette occasion une grande réception eut lieu chez M.et Mme Ernest David, de Sainte-Rose.Marcel et Paul tous deux possédant plusieurs tours dans leur sac.François et Claude No 2.deux autres Benjamin.très actifs, et pétillants de jeunesse.oli! et Gaston l’annonceur temporaire du Iron Camp, épatant ce Gaston.il est d’un naturel! — Peut-être, lecteurs, en savez-vous assez pour disséquer à fond ce qu’est le Iron Camp?.peut-être en êtes vous réduits à goûter le ressemblant, mais le ressemble”.en ce cas tout est prévu.Ne vous eu prenez qu’à mon état mal équilibré de collabora—¦“trice” en herbe.Bec-fui Ed.Legault -GARAGE Réparations de toutes sortes Huile, Gazoline, etc.Air gratis pour les clients.Ferme-Neuve, Qué.Usa mélange des meilleurs tliés verts qu’oia cultive LE THE VERT "SALUDA" ‘Tout frais «les plantations* F873 Savon exquis vous en! VENDU PAR Gatineau Electric Light Company Limited CANADIAN GENERAL ELECTRIC Sa Bureau chef Toronto HR-lOODF — Mlle Jeanne Sira |d a récemment reçu un diplôme élémentaire avec la note distinction, du Bureau Central des Examinateurs Catholiques de la Province de Québec.Elle avait fait son cours au Pensionnat de Sainte Agathe des Monts, chez les révérendes Soeurs de la Sagesse.Nos félicitations.Monsieur Rolland Morin était l’invitée de Mlle Ida Brunet, dimanche après-midi.Nous leur souhaitons bien du bonheur.— Mlle Eva Sirard était à Montré 1.cos jours derniers.DE LA MACAZA — Mlle Marie-Anne Lapointe de passage à Montréal l’invitée de se tante, Mlle L.A.Lapointe.— Chez M.et Mme Delphis Des jardins, M.et Mme Jos Pagé, M.et Mme Georges Legault et leur fils Alfred.—¦ M.et Mme Raoul Varin de Weir, de passage à l’hôtel des Lacs, dimanche dernier.— M.Ath.Dumouchel et Mlle Y-vonno Dumouchel sont allés à Weir, dimanche après-midi, reconduire M.et Mme Raoul Varin.-M.Ath.Dumouchel était de p s-sage à Montréal, la semaine dernière.— Mme Pierre Riendeau et sa famille sont retournés à Montréal.- M.et Mme Georges Comtois de Montréal étaient de passage à la Villa des Pins, dimanche dernier.—-M.et Mme Joseph Gervais de Monte-Bello sont en voyage de noces chez M.et Mme Joseph Gravel.Mme Gravel partait avec eux dimanche a près-midi, les reconduire chez son frère à Montréal, M.et Mme Edouard Lavoie.Aux nouveaux epoux, la.cor respondante de L’Avenir du Nord et ses nombreux amis souhaitent un long bonheur.— Mme J.A.Lapointe allait reconduire sa jeune fille Mlle Marie-Anne Lapointe au couvent de Labcl-le, lundi.Nous lui souhaitons succès dans ses études.Le Meilleur pour Bébé et pour vous.7-1S Albert Soaps Limited.Mfrg., Montrée!; Qualité, Service, Satisfaction PHARMACIE OSCAR LANDRY W.PRUD’HOMME, Pharmacien, Gérant Tél.461 341, rue St-Ceorges Voisin du Marché Ordonnances de MM.les médecins exécutées avec soin.Assortiment complet de KODAKS et BROWNIES Aux acheteurs en dehors de St-Jérôme Toute commande que vous voudrez bien nous envoyer recevra la plus grande attention et sera expédiée dans les 24 heures, Toujours en magasin un bon assortiment de REMEDES VETERINAIRES.©, RENARDS POUR LA’SIBERIE f: Ce n’est pas l’instruction qui moralise,mais l’éducation religieuse L’instruction peut avoir ses dangers V.Co; -JÜMI ?«1 fir ü *•4*' S5 mÈmÉ ¦îsA m Pour la oremière fois une quantité de renards argentés vivants vient d’être envoyé en Sibérie U On comptait dans l’expédition 131 renards de l’Ile du Prince Edouard tous adressés à la ferme expérimentale soviétique, à Vladivostock (Sibérie).Les renards ont fait le voyage - SSS Sa— accompagne ces animai de .uae et vetra à ce / * L'AVENIR DU NORD, VENDREDI, 5 SEPT ¦H-î-Wî-v* -I-l- M*^******** *4-***»»******S"M- NOUVELLES DE SAINT-JEROME — M.Léo Laflamme, contracteur, était à Saint-Jérôme, mardi dernier.* * * — Nous tenons de nouveau à aviser nos lecteurs que nous rep loduisons lesnouvelles, avis d’assemblées, parties de cartes, euchres, voyages, naissances, mariages, dé ès, toutes nouvelles gratuitement.Ces nouvelles, 1 it; fois, devant être signées d’un ii m responsable.* * * — Mlle Germaine Parent, garde-î.ialade, de Montréal, était en visite chez M.et Mme le notaire J.-E.Paient, au commencement de la semaine dernière.* * * — M.et Mme Paul Bertie, de Mont «al, étaient de passage à Saint-Jérôme, sur la fin de la semaine dernière.* * * — C ’est avec regret que nous avons appris le départ de M.Aurèle Saint Onge qui nous quitte pour aller demeurer à Montréal.* * * .—.M.et Mme Roger Parent étaient en promenade à Saint-Jérôme, dimanche dernier.Us étaient accompagnés de M.Blondin et de Mlle Marguerite Blondin, de Montréal.* * * — M.et Mme Comeau de Saint-Gabriel de Brandon, Mme Barrette et Mlle Barrette de Joliette étaient en visite cette semaine chez M.et Mme G.-E.Barrette.* * * — M.et Mme S.Hatem, marchand, et leur famille sont allés, la semaine dernière, à Sainte-Anne de Beaupré et à Québec.* * * — M.et Mme Georges Hamel, fils sont en voyage aux Etats-Unis.Ils doivent visiter Nashua et Boston.* * * — M.Georges Blais, agent du C.N.R., Arundel, était à Saint-Jérôme, sur la fin dé la semaine dernière.* * # — Mardi, le 25 août, décédait Claire, fillette chérie de M.et Mme Wilfrid Prévost, du No.3 rue Saint-Sauveur, à l’âge de 3 ans, 8 mois, 6 jou is.Les funérailles eurent lieu, le lendemain, à Sté-Agathc des Monts.L’Avenir du Nord offre ses sincères sympathies.* * * — M.et Mme Wilfrid Prévost et leurs jeunes filles remercient bien sincèrement toutes les personnes qui leur ont témoigné de la sympathie à l’occasion de la mort de leur chère petite Claire.* * * —• M.le Dr Yvan Boudreau tient à aviser sa clientèle que son bureau sera fermé du 10 au 20 septembre prochain.* * * — Mme J.Nadeau, ses enfants Lionel, Violette, Jacqueline, Claire et Mlle Henriette Charlebois sont allés à Monte-Bello, chez M.Ernest Charlebois et sont allés visiter Luceme-en-Québee.* * * — M.Lionel Lafortune est de re tour d’une vacance de quinze jours passée au Lac Rémi.Il a séjourné à L’Hôtel Laurier, chez son oncle, M, Hilaire Thomas.* * * — Dimanche prochain, 7 septem bre, 1q club de base-bail B.B.C., re cevra sur le terrain de l’exposition, à 2 heures et 30 minutes, le club de base-bail de Villeray C.P., de Montréal.L’admission est gratuite.Sachons encourager les nôtres par notre assistance et nos applaudissements.* * * —- La réunion des Dames Patronesses du Dispensaire aura lieu mardi, le 8 courant, à 8 heures précises.Les vacances étant finies, nous comptons sur une assemblée nombreuse.Nous prions aussi les Dames qui n’ont pas encore payé leur contribution pour l’année 1930 dé bien vouloir le fair»e.* * * — Messieurs Alfred Foisy et Bernard Desjardins sont allés à l’Expo sition de Québec, vendredi dernier.* * » — A l’occasion de l’ouverture des classes les membres du “Iron Camp’ se sont sépaqés cette semaine, peinés de se quitter mais heureux de retourner puiser dans leurs collèges respee tifs de nouvelles connaissances afin d’en faire fructifier leur association l’an prochain.Messieurs Léandre et Henri Pré vost retournent au Collège de Mont réal pour la troisième année de leur cours classique et ils seront accompa gués cette année de M.Willie Eykel Monsieur Gaston Teasdale poursui vra ses études au collège Jean de Bréboeuf, M.Yvon Moranville au col lège classique de Iron Side (pas Iron Camp) François Marchand au collège Notre-Dame, Paul Prévost Marcel Bélair et Charles Bertie au collège de Saint-Jérôme où finissent cette année Messieurs René Bisson et Claude Michaud.Les membres en partant remercient tous ceux qui ont bien voulu leur fai ne l’honneur d’une visite et leur souhaitent pour l’année prochaine, la plus cordiale bienvenue.* * * — Dimanche dernier ont visité Lu-cernes-en-Québec, M.et Mme J.-E.Leduc, M.et Mme Elie Meunier, Mlle Eliane Meunier, M.et Mme Alcide Léveillé, Mlles Reine-Aimée Léveillé, Claire Léveillé et M.René Sa-int-Vin- cent, M.et Mme Aldéric Labelle, M.et Mme J.A.Boisvert de Mont-Laurier, M.et Mme J.Gabriel Labelle.* * * — M.le notaire J.V.Léonard, vient de faire l’acquisition d’un bruleur à l’huile de la marque Oil-O-Matic de MM.Parent & Rochon Enr., pour son nouvel édifice.Le grand magasin sera occupé pai M.S.G.Assaly, avec marchandises sèches en général et le deuxième ma gasin se trouve encore présentement à louer.Il y a aussi de jolis bureaux au- deuxième étage.* * * -Les retraites fermées à la Villa Saint-Joseph 4122 Ave Delorimier.Tél.AMhe;|st 2944, auront lieu comme suit la première semaine du 12 au 16 septembre; la deuxième du 26 au 30 septembre pour jeunes filles et du 10 au 14 octobre pour les Dames.* * * - Toutes les entrées des classes ont eu lieu cette semaine.* * * - Ces jours derniers, Mlle Marie Hillman recevait à un Shower de tas se au White House en l’honneur de Mlle Coijne Teasdale.Les invitées étaient Mme J.H Boudreau, Mme E.Bertie, Mme C.E Marchand, Mme E.F.Buzzell, Mme R.Lapointe, Mme H.Barrette, Mme F.S.Whitney, Mme F.A.Lorrain Mme A.Parent, Mme J.E.Prévost Mme E.F.Marchand, Mlle J.Mar chand, Mlle R.Bertie, Mlle C.Proulx Mlle G.Smith, Mlle M.Papineau.Mlle A.Teasdale, Mlle Jeanne Lorrain, Mlle H.Mongenais.Un succulent thé leur fut senvi.* * * — On annonce pour le mercredi, 10 septembre le mariage de Mlle Corine Teasdale fille de M.G.J.N.Teasdale avec M.le docteur Yvan Boudreau, fils de M.et Mme J.H.Boudreau.La bénédiction nuptiale leur sera donnée à huit heures en la chapelle des mariages de l’Eglise de Saint-Jé rôme.Pas de faire-paut.EN FLANANT A Cartierville, on ne fait pas fonctionner les machines comme à Saint-Jérôme.Loin de là.Il est de toute nécessité de faire rouler “son” pneu sur le trottoir.En vue d’une réparation?Que sais-je?Demandez plutôt à P.E.C.* * * Mardi dernier, un certain nommé Georges de Montréal s’est plaint de la Cie de Transport Limitée, parce que l’autobus du soir n’est pas par tic.A qui faut-il donner gain de causiyï A la compagnie?A l’individu?Ce demie) n’a pas attendu la fin de l’affaire.Le lendemain, un ami des bons jours allait le conduire Montréal.* * * Que ceux qui désirent aller à Québec, aux Expositions principalement el veulent faire un excellent et bon voyage consultent B.D.et A.F.On leur conseillera de se rendre en Ford.Peut-être à pieds en poussant derrière.* * * M.P., restaurateur bien connu, se plaint de ses clients de la lie heure.Etrange ! Mais comme le Maître, il les admet quand même à sa table.— M.J.A.Boisvert de Mont-Lau rier et sa famille, ainsi que M.et Mme Raoul Beauchamp de Sainte Thérèse, étaient en visite à la fin de la semaine dernière, chez M.Adléric Labelle.Tous sont allés visiter Lucer-ne-en-Québec, à Monte Bello.* * * — M.Napoléon Fleurent, hôtelier de Saint-Canut, autrefois de Saint-Jérôme, était de passage à nos bureaux cette semaine.* * » — Lundi commencera l’Exposition de Sainte-Scholastique qui durera jusqu’au 11, jeudi soir, ne manquons pas d’aller visiter cette Exposition.* * * — M.Alex Thomas et Mlle Thomas de Saint-Rémi, étaient à Saint-Jérô me au commencement de la semaine.Mlle Thomas sera une élève de l’écolo Normale.* * * — M.et Mme Emile Martin ont l’honneur de faire part à leurs parents et amis de la naissance d’une fille.* * * — M.et Mme Edouard Beaudry de Montréal et leurs enfants Charles-Antoine et Thérèse ont pajsé quel ques jeurs chez M.et Mme Antoine Beaudry.?* * — M.l’abbé Paul-Emile Gauthier, vicaire à Saint-Henri de Montréal depuis treize ans, vient d’être nommé aumônier du pensionnat des Soeur de Sainte-Anne, à Saint-Jérôme.M.l’abbé Gauthier est arrivé dans notre ville hier.* * * — Comme on le sait, les commis saires d’écoles de la ville de Saint Jérôme ont fait un arrangement avec les Soeurs de Sainte-Anne pour qu’elles reçoivent à l’école Labelle les garçonnets de 5, 6 et 7 ans, du quartier Labelle.Les autres quartiers de la ville ont chacun une école pour les jeunes en fants.Le centre de la ville n’en avait pas pour ses petits garçons.L’enten te conclue avec les Soeurs de Sainte-Anne est toute à l’avantage de ces jeunes enfants et de leurs parents.Un grand nombre de garçonnets ont fait leur entrée à l’école Labelle cette semaine.* * * — A leur assemblée du 3 septembre courant, les membres de la société des Forestiers Catholiques ont adopté un ordre du jour offrant leurs sympathies à Monsieur R.Caston guay, à l’occasion de la mort de soeur, Mère Castonguay des Dames du Sacré-Coeur, et à M.L.N.Dupuis à l’occasion, de la mort de son épouse, décédée au No.4205 Rue Saint-Denis, Montréal.M.Dupuis est l’un des membres fondateurs de la cour Saint-Jérôme.Julien Chaloux, Sec.-Arch, H* NOUVELLES DE STE-AGATHE Je regrette le départ de mes jeunes amis de l’Iron Camp.A tous, je souhaite succès et surtout persévérance au Jeu de Golf, l’an prochain * * * Que sera votre masc«tte, dans un an?* * * Chien?Loup?Ours?* * * Saint-Rémi d’Amheüst a reçu, cet te semaine, les deux éternels chica niers L.et L.Les ventes se sont-elles nombrées au chiffre des batailles de mots ?* * * Saint-Jérôme en aura respiré.* * * Le Collège Saint-Laurent abritera des coeurs rongés et des esprits lancinants cette année.Adieu, douces rêveries, estompes de charmants visages.Clai-s de lune énamourés.* * * “Non, mes yeux ne vous verront plu*”.* * * A l’Hôtel Maurice, cette semaine, trois couples de nouveaux mariés étaient de passage.* * * Vous dites: “Rien d’étonnant à cela ’ ’.* * * Mais oui.Us avaient communément l’air de jeunes martyrs et de condamnés à mort.* * * Mon ami J.s’est fort amusé de les voir.Est-ce que cela lui donne des réminiscences.ou des appréhensions?.* * * Quatre copains ont fort ri, il y a quelque temps quand Mlle X entrait au restaurent où ils étaient attablés et refusait de manger de la crème à la glace pour “l’excellente” raison qu’il y avait un mort dans le1 voisinage.* * * J’aimerais encore mieux le jus de mort que celui de crasse.* * * Au moins, c’est net.* * * Que les lectrices me pardonnent.Guy M.A l’assemblée régulière du Conseil municipal de la Ville de Sainte-Agathe des Monts tenue à l’Hôtel de Ville, mardi le 2 septembre, 1930, sous la Présidence de Monsieur le Maire Louis-Etienne Parent et des éche-vins Albert Fournelle, Prime Belhu-meur, J.-Albert Cloutier, Odilon Lor-tie, J.-A.Paré et Alvin Kempffer.Après l’adoption des minutes de l’assemblée précédente et du rapport du Comité des Finances, l’échevin Albert Cloutier propose, appuyé par l’échevin Belhumeur que le Maire, le Greffier et le Trésorier soient et sont autorisés par les présentes à signer pour et au nom de la Corporation de la Ville do Sainte-Agathe, un ou des billets au montant de trois mille dollars ($3,000.00) comme emprunt temporaire, payable à l’ordre de la Banque Provinciale, pour payer les travaux à l’Usine électrique et à l’Aqueduc au Petit Lac des Sables, lequel emprunt sera remboursé par la vente des débentures.L’échevin Paré propose appuyé par l’échevin Kempffer que la Englis E lectric soit avisée d’avoir à poser un compteur à l’usine électrique au coût de $190.00 tel que mentionné dans leur lettre du 23 août 1930.L’échevin Belhumeur propose, ap puyé par l’échevin Cloutier que le greffier donne des avis publics demandant des soumissions pour la vente des débentures au montant de $35,000.00 les quelles soumissions seront reçues jusqu’à huit heures P.M., mardi le 23 septembre 1930.Cet emprunt de $35,000.00 servira aux réparations à l’usine électrique et à l’aqueduc.L’échevin Fournelle propose, appuyé par l’échevin Kempffer que ce Conseil achète cinq cents pieds (500) de boyaux “Safety Brand” de la Dominion Rubber Oo., au prix de $525.00 y compris les accouplements.L’échevin Belhumeur propose, appuyé par l’échevin Cloutier que la soumission de Watson, Jack & Co., pour une Pompe à incendie au prix de $3400.00 et un camion automobile au prix de $1900.00 soit acceptée aux conditions mentionnées dans leur let tre en date du 28 juin 1930.Accouplements de la pompe en 2 pouces, filage semblable à eelui de Montréal.L’échevin Belhumeur propose, appuyé par l’échevin Cloutier que des soumissions pour la construction de bordures en ciment sur la rue Sainte-Agathe soient demandées.Ces soumissions devront être conformes au dévis des boidures de la rue principale et de la rue Saint-Vincent.Le Conseil a accepté le contrat de M.Isidore Guindon pour la construction d’un trottoir en ciment sur l’avenue Nantcl à partir de la propriété de M.L.-E.Stoner jusque sur le bord du Lac.ROLAND LIBOIRON Représentant [Suite de la 1ère page] David, Ministre Secrétaire Provincial, lùguori Laeombe, M.P., Arthur Sauvé, M.P.P.VICE-PATRONS: Gédéon Bigras, Paul Gratton, Joseph Sauvé, Ernest Décary, N.P., Geo.jge A.Ross.PRESIDENT : Aldéric Cousineau, Saint-Scholastique.VICE-PRESIDENT : Aglibert Théoret, Saint-Eustache.DIRECTEURS: Ovide Laflèche, Saint-Joseph-du-Lac; Albert Paquin, Saint-iEustache; Aquila Laframboise, Sainte-Scholastique; Pétrus Fortier, Sainte-Scholastique ; Joseph Lauzon, Oka; Patrick Ouellette, Saint-Benoît; Jos.Dagenais, Oka; Clodomii Huot, Saint-Canut; Roméo Laurin, Saint-Hermas ; Daniel Duquette, Sainte-Monique’; Angus Judd, Saint-Eustache;; Jos.Labonté, Saint-Benoît; Donat Lalonde, Saint-Placide.DIRECTEUR OFFICIEL: Gustave Toupin, Oka.SECRETAIRE-TRESORIER: J.W.Sauvé, Saint-Placide.COLONNE PAROISSIALE NAISSANCES 17 août: Jos., Jean, Jacques Beaudry.18 août: Marie Aline Charbonueau.20 août: Jos., Jean, Claude Danis.20 août: Marie, Bernadette, Thérèse Chalifoux.20 août : Jos., Emile, Léopold Labelle.21 août: Jos., Paul E., Guy Robitail-le.DECES 17 août: Clasphée Labelle.19 août: Mme Louis Gauthier.‘ EVANGILE 1 .JJüÜL,.,ii .lùL.* * * THEATRE REX Dimanche le 7 septembre, Mary Nolan dans “Shanghaï Lady”, — Revue, — Comédie.— Lundi et mardi.Ken Maynard dans “Lucky Larkin” — Revue — Comédie.— Mercredi et jeudi, Mattheson Lang dans “Girl From Havana” — Série, — Revue, —¦ Comédie.Vendredi et samedi, Mary Duncan dans “Four Devils” — Collegians — Comédie.XlIIe DIMANCHE APRES LA PENTECOTE En ce temps-là, Jésus traversait la Samarie et la Galilée pour se rendre à Jérusalem.Comme il entrait dans un village, il rencontra dix lépreux, qui s’arrêtèrent loin de lui, et s’écrièrent: Jésus, notre maître, ayez pitié de nous.Dès qu’il les aperçut, il leur dit: Allez, montrez-vous aux prêtres.Et pendant qu’ils y allaient, ils se trouvèrent guéris.L’un d’eux, aussitôt qu’il se vit guéri, retourna sur ses pas en glorifiant Dieu à haute voix, et, se prosternant le visage contre terre, aux pieds de Jésus, il lui rendit grâces.Or c’était un Samaritain.Jésus dit alors: Les dix n’ont-ils pas tous été guéris?où sont donc les neuf autres?U n’y a que cet étranger qui soit revenu pour rendre gloire à Dieu.Et s’adressant au Samaritain: Levez-vous, lui dit-il; allez, votre foi vous a sauvé.REFLEXIONS Jésus-Christ n’aurait-il pas le droit de se plaindre aussi de notre ingratitude?A chaque moment il nous comble de ses dons: vie, santé, facultés de l’âme et du corps, succès dans nos affaires, biens dé la nature, SPORT ____ÆAl Le club de balle au camp de Nomi-ningue, a remporté mie éclatante vie toire à Mont-Laurier, dimanche, le 31 août avec le score de 26 à 5 Notre équipe était en fopine mais manquait l’un de ses meilleurs joueurs, M.Wilfrid Godard qui s’é tait démis un pied durant la partie jouée à Labelle, le dimanche précé dent.Tous nos joueurs ont admirable-nent bien joué dimanche, et quoiqu’ils étaient en présence de près de mille personnes supportant le club de Mont Laurier, ils ont tous fait bonne figuqe et se sont vite assuré la victoire en comptant quatre points dans la première manche.L’équipe de Nominingue, de même que ses supporteurs ont beaucoup apprécié la manière civile avec laquelle ils ont été reçus, et nous offrons l’arbitre M.Regimbald, nos félicitations pour son impartialité dans ses décisions.Le club de Nominingue s’étant maintenant classé premier dans la section des Launentides, de Sainte-Agathe à Mont-Laurier, jouera maintenant quelques parties avec des clubs en dehors de ces limites.la _______ ._ g ’*"'*9*- lumière de la foi, richesses de la grâ ce, nous lui devons tout, et nous ne pensons presque jamais à l’en remercier.Souvent, hélas ! nous tournons contre lui ses propres bienfaits, en les employant pour l’offenser.- Etre ingrat envers les hommes, c’est plus noire de toutes les lâehetés qu’est-ce donc que de l’être envers Dieu?L’ingratitude arrête envers nous le cours de ses faveurs; c’est un vent brûlant qui dessèche la source de sa miséricorde, et n’excite plus que le feu de sa colère.La reconnaissance, au contraire, est le propre des vraies enfants de Dieu: elle nous rend dignes de ses dons, elle l’oblige à nous en faire davantage.C’est la plus efficace des prières.C ’est la seule récompense que Dieu demande de nous.Grâces vous soient rendues, ô Seigneur, pour tous vos bienfaits J’étais dans le néant, et vous m’avez donné l’existence; j’étais né esclave du démon, et vous m’avez fait enfant de l’Eglise; j’étais couvert de la lèpre du péché, et vous m’avez or- Caftes pi'ofessioppelles AVOCATS Téléphone 149 Jos.Plessis-Bélair, C.R.AVOCAT — BARRISTER 340, Labelle, Sait-Jérôme.Téléphone : Bureau et Rés.60 Gaston Gibeault Avocat et Procure ur de la société légale Bourassa & Gibeault STE-AGATHE DESMONTS Emile L.Sasseville L.L.L.AVOCAT - PROCUREUR 57.St-Jacques Ouest, Montréal Jeudi et samedi à Terrebonne PETITES ANNONCES TARIF DES PETITES ANNONCES 1 insertion.50c.insertions.$1.00 Espace environ 1 pouce sur 1 colonne.Jeune- homme demandé pouvant servir comme aide-électricien.S’adresser Parent & Rochon Electric Enrg., 347 rue Saint-Geoiges, Saint-Jérôme.it^ rilîa cher situé à St-Faustin Village, en opération, seul dans ila place.A échanger pour une propriété située dans la ville de Saint-Jérôme.S’a dresser à M.Hervé Desjardins, Poste de Pompiers, Saint-Jérôme, Qué.TERRE A VENDRE — Située Saint-Faustin, au Lie Quenouille.A vendre ou à échanger pour propriété à Saint-Jérôme.Bonne place pour touristes, au bord du lac.S’adresser à M.Honoré Lauzon, 453 St Georges, Saint-Jérpme, Qué.CHAMBRES A LOUER — Belles chambres bien éclairées, donnant sur la rue.Permission de se servir de la ehambro de .toilette et du téléphone.Chambres seules ou chambres et pension.S’adresser à Mme Elzéard Pau-bert, 293 rue Saint-Georges.Tél.296.ARGENT A PRETER $8000.00 i prêter sur lène hypothèque, en diffé rent placement.S’adresser à 255, rue Saint-Georges, Saint-Jérôme.TERRES A VENDRE — Quelques terres à vendre et à louer de divers prix et conditions.Avec ou sans roulant.S ’adresser à J.E.Parent, N.P MAISON A VENDRE OU A LOUER — No 28 rue Sainte-Margue rite.Toutes offres seront considérées S’adresser à J.E.Parent, N.P., 343 rue Saint-Georges.Grand encan le 15 septembre 1930 chez Aldéric Goursol, à Mont-Laurier.23 vaches à vendre, 18 pur sang, 12 avec enregistrement, 8 petits boeufs pur sang, 5 génisses pur sang, 5 t#u res de 2 ans pur sang, 2 boeufs de 2% ans, pur sang ayrshire, un cheval reproducteur percheron enregistré, chevaux de travail, Moutons oxford, cochons yorkshire, Machines aratoires toutes sortes, Ménage, voitures, bar nais.Les conditions de l’encan se donneront sur les lieux de l’encan.GAGNEZ 6.00 à 10.00 PAR JOUR Brlqu.teur, Plâtrier, Barbier, Salon de Beauté.Bonnes poejtlpne.Ecrirez ou vet d’Jnfomatioi LE PREMIER DICTIONNAIRE QUEL EST SON AUTEUR Quel a été l’auteur du premier die tionnaii’e?Saura-t-on jamais le nom de celui qui eut la géniale idée de concevoir cet ouvrage, dont il est, pour ainsi dire, impossible de se passer de nos jours?Dans quel cerveau cette idée a-t-elle germé?, La question n’a pu encore être résolue.Toutefois, un point est certain c’est que le dictionnaire remonte à la haute antiquité.Longtemps, on a attribué un essai de compedium, ou pour mieux dire un “précis” de l’art et de la science, à Isodoras Hispaleusis, qui vivait en l’an 600, croyant voir en cet ouvra ge l’ancêtre du dictionnaire actuel L’erreur fut découverte et on constata que„ au troisième siècle avant Jésus-Christ, le grammairien grec Oallimaque écrivit, sous le titre ‘ ‘ My sée” un ouvrage de cent vingt vo lûmes, où les auteurs connus de l’époque étaient mentionnés et leurs oeuvres critiquées.Près d’Abusir, en Egypte, on dé terra un papyrus qui, déchiffré du rant de longues années par les chéologues, fut reconnu pour être le reste d’un dictionnaire remontant aux temps de la Grèce antique.Ce parchemin contenait des renseigne monts sur les législateurs, les personnages officiels, les savants, les techniciens et artistes du temps, fié des plus riches dons de la grâce, Soyez à jamais béni, ô mon Dieu! J aperçu des parties du monde connues et que tout en moi glorifie votre saint j alors, montagnes, fleuves, îles, divi-nom! .Isions d’Etats et population.Ce docu Etn.Charette J.R.Labelle 8348, Henri Julien 14320, Delorimier Dupont 2016 Amhersl 2460 Charette & Labelle Comptables — Syndics de Faillite Edifice “La Sauvegarde” Chambre 41 152, N.-Dame Est Hontreal Tél.H Arbour 4373 Tél.98 Casier Postal 426 ment, qui est rongé par le temps, — chose qui n’a rien d’extraordinaire, présente encore des traces de cartes géographiques, des statistiques sur le déplacement des races et sur le commerce.Les successeurs d’Isidorius Hispaleusis — Krabanus Maurus, Vincent de Beauvais (ce dernier vécut en 1620), qu’on ne doit pas oublier dans l’histoire du développement du dictionnaire, car leurs travaux furent des sources précieuses an cours des siècles suivants — ne firent pas au-tne chose que continuer ce qu’avait commencé l’auteur du papyrus d’Abusir.Il faut dire aussi que, dès que les maîtres grecs eurent réveillé, dans 4’Europe occidentale, le goût des lettres antiques, on y sentit le besoin d’expliquer dans des répertoires commodes, la difficulté des langues.En 1502, à Reggio, Ambrogio Cale-pino publia son “Dictionnarium”, comprenant l’explication des mots latins.Cependant, les grands lexicopraghes de la Renaissance furent Robert et Henri Estienne.Robert composa le Thesaurus graecae linguae” préparé par son père, véritable trésor d’érudition hellénique.Lo premier dictionnaire classique italien, composé par Grusea, vit le jour en 1612.Au Portugal, Raphaël Bluteau en fit paraître un en 1712.Dr L.P.Marie au 324 Labelle Saint-Jérôme.Téléphone 54 Dr Guy Lefort Chirurgien-Dentiste 26, rue Principale, Sainte-Agathe des-Monts, - P.Q Dr B.Rochon Médecine, Chirurgie, Electricité I médicale Dr J.Lapointe Yeux, Nez, Gorge et Oreilles .2ol) ST-jEROM E BRUNO YALE PEINTRE EXPERT Calfeutrage de portes et chassis 488, 8t-Georges St-Jérôme Tél.337 L’Avenir du Nord est publié par La Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.176, ave Parent, Saint-Jérôme, Co.Terrebonne.J.B.Parent, directeur-gérant.SAINT-JOVITE — Mlle Reine-Aimée Constantineau était, la semaine dernière, de passage au Nominingue, chez son oncle M.Orient Ostigny.— Mlle Madeleine Supper est de retour d’un voyage à Val-Barrette chez ses parents, MM.Adrien Meilleur et Adrien Filion.ss DR EDGAR TURGEON Chirvirgief* Depitiste des hôpitaux militaires de Paris (France) a ouvert un bureau à — ST- JOVITE —- C7M où il se tiendra tous les samedis ej dimanches.Spécialités : Extraction des dents sans douleur — Dentiers garantis •— Couronnes et ponts en or solide — Plombages en or, en argent et en porcelaine.Bureau de Montréal : 2118, rue Centre.(Wllbank 0535) Extraction sans douleur DR RIERRE-A.LIBOIRON Chirurgien-Dentiste 292 St-Qeorges (Tel.307) .St-Jérôme Près coin Legault et St-Georges A ses membres actuels et futurs Le Club David-Prévost souhaite toujours la plus cordiale bienvenue.Un Café de première classé est attaché à l’établissement.Avant d’acheter votre Charbon renseignez-vous sur nos BRULEURS A L’HUILE Oil-O-Matic Nous pouvons garantir qu’ils vous coûteront 30% de moins de chauffage Pas de charbon à rentrer, Pas de cendre, par conséquent moins de trouble, Donne la chaleur selon votre désir.PARENT Electric & ROCHON Enrg 347, rue St-Georges Tél.315
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.