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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 7 novembre 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1930-11-07, Collections de BAnQ.

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TRENTE-QUATRIEME ANNEE — NUMERO 44.JOURNAL HEBDOMADAIRE CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 7 NOVEMBRE 1930., 189 7-1930 SEUL JOURNAL ou DISTRICT deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-TROIS ANS.1897-1930 ‘LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER Directeur politique: JULES-EDOUARD PREVOST.ABONNEMENT : $2.par année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.HENRI 3AREAU, Président Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.SAINT-JEROME, P.Q.LABELLE L’INSUCCES DE M.BENNETT A LONDRES NOS MORTS (Ecrit pour l’AVENIR DU NORD) La conférence impériale britannique, qui avait pour objet d’étudier les affaires politiques, économiques et sociales d’intérêt commun à l’Angleterre et à ses Dominions, s’est ouverte le 1er octobre dernier à Londres.Elle est sur le point de terminer ses travaux.Il est intéressant, pour le Canada, de se demander quelle figure y a faite son nouveau premier ministre, M.Bennett, et quels résultats il y a obtenus en faveur de notre pays.Tout d’abord, M.Bennett y a parlé haut.Aujourd’hui, il est p.utôt silencieux.Et pour cause.Avec une jactance et une prétention touchant à la désinvolture, le premier ministre du Canada a posé d’une façon péremptoire les conditions de nouvelles relations économiques entre l’Angleterre et notre pays.Il fit à l’Angleterre libre échangiste cette proposition: ‘‘Nous aurons, a-t-il dit en substance, la réciprocité de la préférence à la condition que la Grande-Bretagne et notre dominion é.évent, tous deux, leur tarif général de 10%.C’était demander à l’Angleterre de taxer les produits alimentaires importés par elle en dehors des pays de l’empire.Il y avait dans cette proposition u-nee audace naïve qui a conduit M.Bennett à un échec retentissant qu’il aurait dû prévoir.Sa proposition a été repoussée par tous les chefs politiques de l’Angleterre.Le premier ministre de la Grande-Bretagne, M.Ramsey McDonald, lui a répondu: ‘‘Vous nous demandez d’imposer une taxe sur les vivres dont le peuple a besoin ; nous ne pouvons pas le faire : “We cannot do it!” Fidèle à la politique traditionnelle de la Grande-Bretagne libre échangiste; faisant passer avant le reste les intérêts du peuple anglais qui ne veut pas voir surtaxer ses vivres, le premier ministre de l’Angleterre a, d’un revers de mains, brisé le rêve présomptueux de M.Bennett qui en regarde déconcerté, les débris à ses pieds.La Préférence britannique fut accordée à l’origine, par le gouvernement Laurier.Quelle différence d’attitude entre sir Wilfrid Laurier et M.Bennett! Autant le premier fut adroit et heureux, autant M.Bennett s’est montré maladroit et malheureux .dans ses démarches.I Chauveau disait sur la tombe de Quand sir Wilfrid Laurier conçut Carneau (1867), dans un discours res-l’idée d’un tarif de préférence en fa- té fameux, ces belles et chrétiennes veur de l’Angleterre, il lui demanda paroles: ‘‘Nous ne pouvons pénétrer, de renoncer à ses traités de commer- ^ es^ vrai, Messieurs, les mystères de ce avec la Be gique et l’Allemagne, ^ autre vie.Mais nos croyances nous traités qui gênaient le Canada puis- j enseignent que nous y pouvons encore qu’il lui aurait fallu accorder à ces û116®!110 chose, que ce n’est pas en pays les mêmes avantages tarifaires vain que la sainte prière se répand a- vee l’encens et les larmes sur le tombeau de nos amis et que, enfin, la grande solidarité humaine ne finit pas avec la mort.Cette admirable trilogie de l’Eglise militante, de l’Eglise souffrante et de l’Eglise triomphante, si e'ie n’était pas un dogme, serait encore la plus belle des conceptions philosophiques.Re’iant un monde à l’autre, elle bannit les sombres terreurs et elle fait briller sur le redoutable passage du temps à l’éternité la douce lumière de l’espérance qu’allume la foi et que nourrit la charité.” v Il me semble qu’on ne saurait mieux ramasser en quelques lignes tout le sens et toute la beauté de notre dogme de la communion des saints, si profond de sens surnaturel et si véritablement humain tout ensemble.Prier les saints du ciel, intercéder pour nos amis qui sont en purgatoire, c’est un besoin du coeur, et la religion du Christ, qui tend d’abord à Dieu, ne nous offre rien, je pense, de plus consolant et de plus réconfortant pour nos sentiments les plus naturels.Cela, c’est le point de vue de la foi, le plus important sans doute qui soit.Mais, avez-vous jamais réfléchi que, du point de vue du patriotisme national et même familial, cette croyance doit aussi nous être chère?Le culte pour les morts est naturel aux humains et il leur est profitable.J’avais l’occasion de le rappeler récemment, dans l’introduction de mon nouveau livre, Les de Jordy de Ca-banac, qui vient de paraître chez Beauchemin (1).‘‘Il y a même des peuples, écrivais-je — qu’on me pardonne de me citer moi-même —, chez qui, par une exagération évidente, qui se base cependant sur un sentiment inné ou sur une loi naturelle, ont fait de leurs morts des dieux.Gardons-nous de ces excès.Mais n’oublions pas que nous devons beaucoup à nos morts, à nos anciens, à nos ancêtres et à nos pères.C’est de ce mot père” que nous vient le nom de “patrie” que nous donnons à la terre, au pays, à la race dont nous sommes les qu’il était disposé à donner à l’Angleterre.Celle-ci se rendit au désir de Laurier.Le fait d’avoir obtenu de l’Angleterre qu’elle renonçât, sur la demande du Canada, à deux importants traités de commerce, fut alors considéré comme une belle victoire pour la politique canadienne.De nos jours, nous voyons un autre premier ministre canadien, M.Bennett, vouloir imposer au peuple anglais, avec une naïveté sans pareille, une condition inacceptable en échange de notre tarif de préférence: taxez-vous, si vous voulez le maintien de cette faveur!” ' Aussi, n’est-il pas étonnant que M.Bennett ait essuyé une rebuffade qui le désarçonne et met un frein à sa forfanterie.Que la préférence britannique ait été avantageuse dans l’ensemble, au Canada, les faits le démontrent.Cette politique a donné un élan merveilleux à notre commerce avec la Grande-Bretagne.S’il devenait évident qu’une telle préférence était préjudiciable aux intérêts canadiens, on n’avait qu’à y mettre fin.Mais il était aussi puéril qu’inhabile d’aller proposer à l’Angleterre, en échange, des conditions que tout économiste quelque peu sérieux savaient d’avance devoir être repoussées et refusées par l’Angleterre.M.Bennett aurait dû prévoir ce qui lui arrive.Ne l’ayant pas prévu, il se trouve maintenant dans la posture d’un prétendant éconduit.Que va-t-il faire?Ya-t-il continuer à jeter de la poudre aux yeux de la populace en s’écriant toujours : .Canada first?— Nous ne le croyons pas, car,- alors, pour être logique avec lui-même et avec cette devise, il devrait abolir la préférence britannique.Or, il n’en fera rien.M.Bennett et ses collègues vont donc nous revenir bredouille de Londres où ils ont fait buisson creux.LE FRANÇAIS LANGUE OFFICIELLE DEVANT LES TRIBUNAUX DE LA SASKATCHEWAN Depuis l’accession du parti conservateur au gouvernement de la Saskatchewan, plusieurs enquêtes, dues, semble-t-il, à l’initiative de l’honorable J.-F.Bryant, ont été faites touchant l’administration précédente.Après quelques-unes moins retentissantes, il y a eu l’affaire Bronfman, sur le bootlegging, il y a ou ’affaire de l’hospice des aliénés, à Weyburn.Puis est venue la question du français, que le parti libéral avait toléré dans certaines cours de justice.L’honorable Bryant a voulu savoir si vraiment l’accusation est fondée.Une commission royale est donc chargée de faire enquête.Elle se compose des honorables juges McKay et Mackenzie, de la Cour d’appel, et de l’honorable juge Embury, du Banc du roi.M.Diefenbaker, de Prince-Albert, est l’avocat du gouvernement actuel et P.-M.Anderson, C.R., celui de ’administration précédente.Ainsi qu’il arrive souvent en cas d’enquête, une surprise s’est abattue comme une bombe devant la commission.L’avocat de la défense a prouvé qu’il n’y a pas même lieu d’inqui-sitionner, car l’acte qu’on impute à l’accusé est en pleine conformité avec la loi; le français est permis, le français est légal devant les tribunaux de la province.Mis en face des preuves, l’honorable juge MacKay, président de la commission, a franchement admis que :e français est une langue officielle devant les tribunaux de la Saskatchewan et a proposé que la question soit laissée de côté.L’honorable juge Mackenzie, tout en admettant que le français n’est pas illégal devant les tribunaux, aurait paru douter qu’i! soit opportun LA SITUATION ECONOMIQUE AUX ETATS-UNIS La situation générale américaine est actuellement dominée par deux facteurs primordiaux.D’une part la chute profonde des cours à Wall Street en jiiin dernier, deuxième facteur dont dépend le sort survenuo une fois que 1 on eût reali- c]es m-j> viennent, sé que la marche des affaires ne suivait pas la reprise extrêmement ra- indiquent pour les 8 premiers mois de 1930, des chiffres de vente de 15% supérieurs à ceux des 8 premiers mois de 1920.Par contre, ceux des “Mail Houses” qui fournissent par la poste aux agriculteurs ou aux habitants des petits villages, depuis des chemises jusqu’à des phonographes ou des autos, sont en diminution prononcée par rapport aux chiffres de l’année dernière et c’est là qu’intervient le pide de la Bourse qui s’était produite au cours du printemps, a ramené, dans bien des cas, le cours des actions à un niveau égal ou même inférieur à celui qui s’était établi au début de l’année, après la panique de l’automne dernier.Cette baisse de juin a fait au pays un mal incalculab.e en ce sens que la proportion des professionnels, banquiers ou hommes d’affaires qui ont subi des pertes se trouve être considérable, alors que cette proportion était minime pour la panique d’octobre-novembre; en conséquence, la confiance de ces professionnels se trouve à ce point ébranlée et beaucoup se sont mis à vendre à découvert, aussi bien des actions que des matières premières, et que, presque tous, manquent de foi dans les destinées immédiates de leur pays.En somme, en ce moment, Wall Street agit plutôt comme un frein que corn me un animateur et il faudra que les affaires soient rée lement prospères pour qu’elle consente a croire la crise terminée, alors que jusqu’au moment du krach de juin les moindres signes de reprise étaient interprétés comme marquant la fin prochaine du marasme économique.Cependant, certains signes favorables peuvent être déjà discernés, et s’il se peut que la convalescence soit longue, l’ajustement, se fait petit à petit.Pour beaucoup d’articles la consommation commence à être supérieure à la production; le bas prix des matières premières permet à l’industrie de s’approvisionner à des cours très avantageux et certaines industries, particulièrement celle du coton recommencement à travailler avec bénéfice; le nombre des chômeurs dimi nue progressivement depuis le 1er août ; certains des grands magasins de New York accusent des chiffres de vente favorables, quelques-uns même.Avec le blé à 80 cents le bushel, le fermier du Far West clôturera son année avec un sensible déficit; avec la récolte de maïs presque entièrement brûlée dans certaines régions et un rendement à l’acre partout extrêmement bas, le fermier du Middle-West n’a qu’un revenu incapable de lui permettre de faire face à ses dépenses; avec le coton à 10 cents et au-dessous à la plantation, le fermier du Sud est dans une misère très réelle.Les petites banques agricoles de toutes les régions sont d’elles-mêmes fortement touchées et beaucoup ont dû, ou.devront, suspendre leurs paiements sans rien conserver de leur capital.- Il y a là une diminution véritablement inquiétante de la puissance d’a-chant de toute une partie du pays.La théorie actuelle de ceux qui dirigent l’économie américaine est que seul le maintien à tout prix des hauts salaires dans l’industrie permettra de suppléer jusqu’aux récoltes de l’an prochain à l’absence presque tota’e de pouvoir d’achat des classes agricoles; encore faut-il que le travailleur, employé ou le patron consentent à remettre immédiatement en circulation la totalité de leurs gains; c’est ce que l’ex-président Coolidge préconise dans son récent appel “Save men before money” expiquant qu’en temps de crise si on s’efforce de dépenser tout ce qu’on gagne sans chercher à faire des économies, on arrivv à éviter le chômage pour son voisin et souvent, par contre-coup, pour soi-même.Mais c’est là quelque chose qu’il est bien difficile de persuader à un individu qui ne se sent pas sûr du lendemain, et si cette crainte du lendemain venait à gagner les classes moyennes commerciales et industrielles, la crise, pourrait être longue et dure.veau la prospérité, le seul fait de ’augmentation régulière de leur population qui, depuis plus do 4 ans s’accrbît en moyenne de 1,200 individus par jour, en est un sûr garant.Pour que les récoltes prochaines redonnent tout au moins partiellement leur pouvoir d’achat aux agriculteurs, le Farm Board, renonçant à toute i-aée de stabilisation des prix des produits agricoles, poursuit une campagne extrêmement intéressante tendant à obtenir des fermiers qu’ils réduisent d’eux-mêmes leur acreage, cette possibilité étant à leur portée puisque le blé, le maïs et le coton sont des plantes annuelles.Pour obtenir ce résultat le Farm Board apporte aux agriculteurs la preuve: Qu’en 1923 les planteurs de coton ont obtenu pour leur récolte 600 millions de dollars de plus que pour celle de 1926, pourtant presque deux fois aussi importante.Qu’en 1924 la récolte du maïs rapporté aux fermiers 300,000,000 de dollars de plus que celle de 1925 ce pendant supérieure de 600,000,000 de bushels.Qu’en 1926 la production totale américaine a été supérieure de 142,000.000 de bushels à celle de 1925 et que pourtant les planteurs n’ont obtenu pour leur récolte que 242,000,000 de dollars de moins qu’en 1925.Le Farm Board demande simplement à l’agriculteur d’appliquer les principes fondamentaux qui sont la base de toute prospérité industrielle organiser la production en harmonie avec la consommation.Pour arriver à ce résultat, il est indispensable que les fermiers puissent bénéficier d’une organisation capable de les renseigner et de les guider, c’est pourquoi le Farm Board leur conseille de se grouper en coopératives, non.seulement des renseignements sur l’économie et les perspectives mondiales des prix de la matière première traités par elle, mais encore qu’il procure à ces coopératives des avances à un taux d’intérêt avantageux leur permettant ainsi d’échelonner sur les 12 mois de l’année la mise au marché des récoltes de leurs membres.Il y a là un effort remarquable ten-aans a 1 ’education économique des fils.La patrie, c’est avant tout quelque chose de l’îfuSE'des pères qui se transmet à l’âme des fils, en planant sur eux d’une façon quasi sensible, sans que cela soit en fait inaccessible aux sens.La race n’est pas un vain mot et le sang qu’on porte dans ses veines a ses droits.Lisez Les Morts qui parlent de M.de Vogué ou L’Appel de la race de notre Lionel Groulx, et vous en serez, croyons-nous, facilement convaincu.” Et M.Aegidius Fauteux, notre distingué président de la Société Historique de Montréal, dans la très belle préface qu’il a bien voulu donner à mon livre, écrivait dans le même ordre d’idées: “Le culte des ancêtres est à la base même de l’esprit familial.La société, a-t-il été dit, est un organisme dont les familles sont les cellules et par suite elle ne vaut que ce que valent les familles.Or, nous ne saurions trop le redire, les familles ne sont fortes ou ne subsistent que par la vertu des traditions.La continuité leur est une loi indispensable et nécessaire.Le passé est la source profonde où elles plongent leurs racines à travers l’humus de la terre ancestrale.Que par malheur ou par faute cette source se tarisse, la sève qui les vivifiait ne monte plus et c’est la déchéance, le dépérissement fatal.” On ne réfléchit pas assez, trop souvent, à ces choses graves et profondes, et, dans le tourbillon des affaires et des plaisirs, on ne vit pas assez avec ses morts.L’esprit national ou le vrai patriotisme en subissent une sorte d’affaiblissement dont il conviendrait do nous garder.D’où il suit que le culte pour nos morts, si magnifiquement prêché par la foi, et qui est de portée si haute du point de vue de notre vie chrétienne, ne l’est pas moins peut-être de celui de notre vie nationale.A tous égards, le mois des morts, dans lequel nous sommes, comporte de fières et utiles leçons.Il me plaît et il m’est consolant de le penser et de l’écrire.L'abbé Elie-J.AUCLAIR Cependant, il n’est pas douteux que fiasses agricoles et nous croyons, dans un avenir plus ou moins éloigné, pour notre part, que cet effort finira les Etats-Unis connaîtront de nou- par* porter ses fruits.1) Les de Jordy de Cabanac, 280 pages, chez Beauchemin à Montréal.C’est l’histoire d’une ancienne famille noble du Canada, dont les premiers ancêtres, Joseph et François de Jordy de Cabanac, l’oncle et le neveu, arrivèrent au pays, avec M.de Denon-ville, en 1685.Cette famille compte encore do nombreux descendants qui sont de notre génération.Je l’ai encadrée, cette histoire particulière, dans le plan de l’histoire générale de notre pays canadien.Et, comme, surtout à l’époque de la domination française, les de Jordy, gens de noblesse et de haute situation dans la vie militaire et sociale, ont été mêlés à pou près à tous les événements marquants, elle se place vite, leur histoire particulière, pour peu que l’on s’arrête à considérer le fond des choses, au niveau de celles qui sont vraiment d’intérêt général.— Note de l’auteur.de l’employer quand les personnes prenant part au procès ne sont pas toutes de langue française.L’honorable juge Embury a dit ces mots: “Il ne m’est pas très clair qu’un homme venant en court ait le droit d’insister qu’on l’entende en français.’ ’ Mais les lois des Territoires du Nord-Ouest, sur lesquelles s’appuie M.P.-lM.Anderson, nous paraissent très claires, elles; et jamais aucune législation subséquente ne les a rappelées.Puisse-t on maintenant laisser au français le pen de cette liberté qui lui reste en Saskatchewan, et ne pas permettre aux expéditeurs et semeurs de discorde qu’ils soulèvent le peuple et suscitent un conflit semblable à celui de l’an passé., M.P.-M.Anderson est allé fouiller notre histoire législative jusqu’en 1877.Si l’on s’aventurait encore plus profondément dans l’histoire politique du Canada et de l’Ouest spécialement , que de préjugés tomberaient d’eux-mêmes! que de sentiments de défiance se transformeraient en sincère amitié! La rédaction du Patriote de l’Ouest ne voit pas de bon oeil le voile d’obscurité que l’on a encore voulu étendre sur la légalité du français dans nos tribunaux, malgré l’évidence que fournissent les textes de loi.Le Regina Leader-Post de lundi, 27 octobre, termine son éditorial, French and the Courts, par cette phrase: Si le français est légal dans nos cours, le gouvernement Anderson devra prendre une décision à ce sujet — If French is a legal language in the courts, the Anderson Government will, of course, make up its mind as to what it will do about it.Il nous semble que le français étant légal dans nos cours, le gouvernement Anderson n’a qu’une chose à faire pour la tranquillité du pays: laisser tout dans le statu quo.Nous espérons encore que les politiciens opposés à M.Anderson sauront ne pas le pousser à nous causer des ennuis.Nous empruntons à La Liberté de Winnipeg la traduction des articles de loi sur lesquels s’est appuyé M.P.-M.Anderson, et que la Commission royale a reconnu être encore en vigueur.Les voici: TEXTE DE LA LOI La première loi importante ayant trait à la question est une loi pour amender l’Acte des Territoires du Nord-Ouest de 1875.C’est le chapitre 7, Victoria 40, 1877, dont la clause 11 se lit comme suit : “ La langue anglaise ou la langue française peut être employée par toute personne dans les débats dudit conseil et dans les procédures devant les tribunaux, et ces deux langues seront employées dans les procès-veraux et journaux dudit conseil, et les ordonnances du dit conseil seront imprimées dans ces deux langues.” La loi importante suivante est la loi des Territoires du Nord-Ouest, chapitre 25.Victoria 43, 1880.L’article se lit comme suit: La langue anglaise ou la langue française peut être employée par toute personne dans les débats du conseil de l’Assemblée législative des Territoires du Nord-Ouest et dans les procédures devant les tribunaux; ces deux langues seront employées dans les procès-verbaux et journaux dudit conseil; et toutes les ordonnances faites en vertu de cette loi seront imprimées dans ces deux langues.” L’article 110 de l’Acte est par les présentes rappelé et le suivant y est substitué : “110.La langue anglaise ou la langue française peut être employée par toute personne dans les débats de l’Assemblée législative des Territoires et dans les procédures devant les cours; ces deux langues seront employées dans les procès-verbaux de cette Assemblée; toutes les ordonnances faites en vertu de cette loi seront imprimés dans ces deux langues; cependant, après la prochaine élection générale de l’Assemblée législative, cette Assemblée pourra, par ordonnance on autrement, régler ses procédures, ainsi que la manière d’en dresser les procès-verbaux et de les publier; et les règlements ainsi faits seront incorporés dans une proclamation qui sera faite immédiatement et publiée par le lieutenant-gouverneur en conformité avec la loi et aura dès lors pleine force et plein effet.” La politique provinciale Restons un peuple de gentilshommes Depuis trois semaines, quatre élections complémentaires ont eu lieu dans la province de Québec, pour la Législature.Dans deux comtés: Bel-lechasse et Maskinongé, les candidats libéraux ont été élus haut la main; dans les deux autres: Deux-Monta- gnes et Huntingdon, les candidats conservateurs l’ont emporté par de faibles majorités.Ajoutons que Deux-Montagnes appartenait déjà à l’opposition conservatrice puisque ce comté a eu, comme représentant M.Arthur Sauvé pendant 22 ans.II faut voir là la raison du succès du candidat conservateur qui, de plus, était le fils de M.Arthur Sauvé.Ce dernier a aussi mis dans la lutte tout son prestige de ministre au Parlement fédéral.Il alla même jusqu’à faire la cabale de porte en porte dans tout le comté de Deux-Montagnes.La défaite de l’honorable Gordon Scott dans Hundington est profondément regrettable.Le premier ministre, l’honorable M.Taschereau, ayant à nommer un nouveau trésorier de la province, tint à respecter la tradition qui veut que ce ministre soit un représentant de la minorité anglaise et protestante.Il choisit donc pour ce poste important M.Gordon Scott qui est, au surplus, un homme éminemment qualifié et très en vue dans le monde des affaires.Les électeurs de Huntingdon n’ont pas voulu élire M.Scott; ce sont même ses compatriotes anglo-protestants qui lui ont surtout refusé leur appui.A quoi est due une pareille attitude?Nous eroyons que M.Houde, ce chef-bouffon dont la petite influence décroit chaque jour, n’y est pour rien.Peut-être l’électorat de Huntingdon a-t-il tout simplement préféré un homme du comté, M.Fisher, à un homme du dehors.Si c’est là le motif qui a fait agir les électeurs de Huntingdon, ils ont choisi un bien mauvais moment pour donner libre cours à un sentiment d’habitude louable mais qui, dans cette élection, n’aurait pas dû dominer et prévaloir.En refusant d’élire le ministre que le gouvernement Taschereau, dans sa fidélité à la tradition, voulait avoir dans le cabinet provincial pour représenter la minorité anglo-protestante de notre province, les anglo- protestants de Huntingdon ont mal répondu à la généreuse attitude du premier ministre de la province à leur égard.L’honorable M.Taschereau ne serait-il pas justifiable de laisser pour quelque temps, la minorité sans représentant dans son ministère et de nommer maintenant un Canadien-français au poste de trésorier de la province ?D’autant plus que ce choix ferait plaisir à un grand nombre de nos compatriotes.M.Houde et ses complices dans l’oeuvre de dénigrement qu’il poursuit contre nos hommes politiques les plus respectables, vont sans doute se gaudir de la défaite de M.de Belle-feuille dans Deux-Montagnes, et de M.Scott dans Hundington.Pourtant, comme nous venons de le dire, le succès de M.Jean-Paul est dû à des raisons purement locales.Quant à l’élection de M.Fisher, c’est une victoire malheureuse au point de vue de la bonne entente qui doit exister entre les deux races en notre province et qui doit planer au-dessus des ques tions de clocher ou de politique mesquine.Le gouvernement Taschereau n’aurait pas raison de s’alarmer de cet échec.Dans les autres comtés il a reçu tout l’appui auquel il s’attendait.Ce qui demeure, après comme pendant ces élections complémentaires, c'est la différence de ton, d’attitude et de programme entre le gouvernement libéral et l’opposition conservatrice dirigée par Gamilien Houde.Sans s’occuper outre mesure de ce chef-bouffon, le premier ministre et l’honorable Athanase David l’ont traité comme il convenait en dénonçant ses basses attaques, son oeuvre perfi- de d’insultes et d’insinuations qui ne déshonorent que celui qui s’en rend coupable.Les faits et gestes de Camilien Houde sont devenus le cauchemar des conservateurs dignes et bien élevés.Le parti conservateur, dont nous combattons la politique, mérite, nous n’hésitons pas à le dire, autre chose qu’un bouffon et un imposteur pour chef.L’opinion publique de la province de Québec, nous en sommes convaincus, sait faire la distinction entre ce qui est convenable et juste et ce qui ne l’est pas.Le problème politique qui se pose, à l’heure présente, chez nous, c ’est de savoir si c ’est l’élément grossier, perturbateur, démagogue, qui l’emportera, dans nos moeurs politiques et notre vie publique.S’il devait en être ainsi, les principes d’ordre et d’autorité, les meilleures réputations, le respect de la vie privée, les actes des hommes les plus consciencieux seraient à la merci des plus cyniques farceurs.Le problème politique du jour, chez nous, est encore de savoir si des hommes de bas étages vont dépraver leur parti et la province ou inversement si nous allons défendre notre réputation de gentilshommes en exigeant que nos chefs soient des hommes de pensée de bonne volonté, de bonne éducation, 'dignes dans leur tenue et leurs actes comme dans leurs paroles.Que le peuple de notre belle province se souvienne que la vie politique est exactement ce qu’on la fait et qu’aujourd’hui prépare demain.Il est plus que temps pour les conservateurs de chasser l’usurpateur qui s’est hissé à leur tête et qui inflige à notre province l’humiliation de voir un parti politique dirigé par un bouffon qui rabaisse la discussion des affaires publiques jusqu’aux plus vulgaires engueulades.MORT DE MME JEAN^ ROLLAND Oe matin à 7 heures, décédait Mme Jean Rolland, à l’âge de 49 ans, à l’îfôpital Notre-Dame, où elle était retenue par la maladie depuis le mois de juin.Elle laisse pour pleurer sa perte, outre son époux, sa mère, Mme E.Barsalou, et huit enfants: MM.Jean-Paul Rolland, de Saint-Jérôme, Roméo, Jacques, Marc, André, Guy, Mlles Géraldine et Aline; Deux frères, MM.Hector et Jos.Barsalou; une soeur, Mme Charles Pelletier.Les funérailles auront lieu lundi matin à 9 heures en l’église Sainte-Madeleine d’Outremont.L’Avenir du Nord offre ses plus sincères sympathies à la famille.ACTE DE LA SASKATCHEWAN 1 L’Acte de la Saskatchewan, Edouard VII 4-5, chap.42, ratifié le 20 juillet 1905, entra en vigueur le 1er décembre 1905.L’article 16 dit: “Toutes les lois, tous les ordres et règlements faits en vertu de cet Acte, — du moment qu’ils ne vont contre rien contenu dans cet Aete ou pour lequel cet Acte ne renferme aucune stipulation visant à en tenir lieu, — toutes les cours de juridiction civile et criminelle, tous les pouvoirs, commissions, autorités et fonctions, tous rappelé.les officiers et fonctionnaires judiciaires, administratifs et ministériels existant immédiatement avant la mise en vigueur de eet Acte dans le territoire établi par les présentes comme la province de Saskatchewan continueront dans ladite province comme si cet Acte et l’Acte de l’Alberta n’avaient pas été adoptés, sujets néanmoins, comme ceux émis par on existant en vertu de loi du Parlement de Grande-Bretagne ou du Parlement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et dîlrlande, à être rappelés, abolis ou altérés par le Parlement du Canada ou par la Législature de ladite pro vince, conformément à l’autorité du Parlement ou de ladite Légisalture.” L’Acte de la Saskatchewan donne le mode de rappel, mais n’a jamais MELI-MELO POUR L’ART L’honorable M.Athanase David, secrétaire provincial, a plaidé, la semaine dernière, la cause de l’art dans Montréal et dans la province; il était l’hôte d’honneur au déjeuner de 1’Advertising Club of Montreal, à l’htôel Mont-Royal.Il a d’abord demandé qu’on veille à la conservation des vieilles églises, des vieux manoirs et des vieux forts de la province: ils seront une source d’inspiration pour les artistes de chez nous.Et, en passant, il rend hommage au travail de M.Adélard Turgeon et de la Commission des Monuments historiques.M.David a surtout insisté sur le développement artistique de Montréal: tous les citoyens devraient y contribuer.Le conférencier dénonce d’abord les escaliers extérieurs qui font une très mauvaise réclame à la ville.Montréal, dit-il, est une des villes au monde qui, pour des raisons climatériques, ne devraient pas admettre les escaliers extérieurs.Les escaliers extérieurs sont inadmissibles du point de vue pratique comme du point de vue artistique.Lorsqu’il s’agit de développement artistique, l’esthétique de la ville ne devrait pas être sacrifiée aux entrepreneurs, quels qu’ils soient; on ne devrait jamais approuver de plans comportant des escaliers extérieurs.Le conférencier insiste ensuite sur la nécessité d’une grande salle de concerts et d’un orchestre symphonique à Montréal.Pourquoi ne ferions-nous pas aussi bien que Détroit dont la population ne surpasse pas la nôtre?Il nous faudrait comme à Paris des concerts gratuits pour faire l’éducation du peuple.Ces concerts permettraient en même temps aux musiciens qui chôment à cause du développement du cinéma de gagner leur vie. L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, ?NOVEMBRE 1930.DECES DE ML - HENRI LATOUR Récemment est décédé à Saint-Jérôme, M.Henri Latour, autrefois de Lesage, à l’âge de 56 ans et 11 mois.M.Latour laisse dans le deuil ou tre son épouse, (née Berthe Flore Brosseau), cinq filles: Gabrielle, Gil-berte, Jeannine, Rollande et Jacqueline; trois frères: Rodrigue et le Dr J.Guil aume Latour de Saint-Jérôme, Raoul de Montréal ; deux soeurs, Mme Osias Larivière (Marie-Louise), de Sainte-Agathe, Mme J.W.Johnson (Valérie) de Saint-Jérôme.Le service funèbre fut chanté par M.l’abbé Robillard, assisté de MM.les abbés Dugal et Brouillette, comme diacre et sous-diacre.On remarquait dans le cortège, outre les enfants du défunt, M.et Mme Rodrigue Latour, M.et Mme 0-sias Larivière, M.et Mme Raoul Latour et leurs enfants : Elie, Octave, Françoise, Marthe, Marcelle, Bernard, Gontrand et Lucienne; Mme J.W.Johnson et ses enfants : Eméli-ne, Germain, Marie-Thérèse et Lucille; le Dr J.Guillaume Latour, M.et Mme P.Zénon Latour et leur fille Marie-Paule, M.et Mme Ernest Latour, M.et Mme Alfred Latour, M.Armand Latour, M.et Mme H.La-bonté, M.et Mme A.Chartrand, M.et Mme Mathias Brosseau, M.et Mme Albert Lessard et leurs enfants : Rolland et Estelle; l’honorable W.-Bru-no Nantel, M.Léopold Nantcl, avocat et maire de la ville de Saint-Jérôme, M.Elie Rochon et ses soeurs Olimpe et Eugénie; M.et Mme J.Filiatrault, M.et Mme Jean-Marie Latour, M.et Mme Joseph Lachance, Mme J.A.Laplante, greffier, Victor et Gustave Léonard, notaires, Charles-Elie La-flamme, L.P.Teasdale, C.de Marti-gny, avocat; Dr R.Lapointe, Alphée Labelle, MM.Aldéric Labolle, Arthur Lesage, chef de police, Raoul Latour, sous-chef; P.Sigouin, Albert Labon-té, Jos.Grignon, Hervé Lebeau, A.Chaloux, M.Labelle, C.Simard, W.Poirier, R.Lalande, M.Filion, Damien Desjardins, Rodrigue Caston-guay, A.Prévost, Bruno Yale, Orner Pilon, Charles Lorrain, O vil a Légaré, H.Lauzon, Dr Bruno Rochon, Laurent Dubois, Jean Simard, Gilbert Gauthier, M.et Mme Joseph Pilon, M.et Mme J.Lecomte, Mme D.La-liberté, Mme C.E.Labelle, Mlles Lucette Labelle, E.Laflamme, Lucienne Labonté, Thérèse Rochon, Antoinette Lapointe, Mme Honoré Lesage, Mme A.Lanthier, Mlles Lina et Diana Perreault, Mme Raoul Latour, Mme J.St-Vincent, les religieuses et les élèves du Pensionnat, et de l’école Saint-Joseph et beaucoup d’autres.Offrande de Messes: M.et Mme Rodrigue Latour, M.et Mme A.La-fleur, M.et Mme Jules Lemieux, M.et Mme A.Chartrand, M.et Mme J.Brosseau, M.et Mme Léo Caron, M.Alcide Lessard, la famille P.Zénon Latour.Bouquets spirituels: Mlle Lucette Labelle, la famille Albert Lessard, la famille J.O.Delisle, les religieuses et les élèves du pensionnat et de l’école Saint-Joseph; la famille Z.Perreault, M.et Mme Alfred Latour, Mme Johnson et ses enfants.Sympathies: M.et Mme Jos Saint-Vincent, M.et Mme Léo Cadieux, M.et Mme Rodrigue Martel, M.Léo Ga-reau, M.et Mme J.Leclair, Mlle Gabrielle Doré, Frère Georges, F.E.C., M.et Mme H.Labonté, M.et Mme Mathias Brosseau, M.et Mme Raoul Latour et leurs enfants, M.et Mme Osias Larivière, MM.Bruno Beaulieu, M.Conrad Nantel,.M.Bruno fils, Guillaume Beaulieu, Mlle Alice Bastion, Mme J.G.Rochon et sa fille Thérèse.Nous offrons nos condoléances à la famille du défunt, très bien connu à Saint-Jérôme.Mme Henri Latour et ses enfants remercient sincèrement, les personnes qui leur ont témoigné des marques de sympathie à l’occasion de leur deuil, soit par offrandes de messes, bouquets spirituels, visites ou assistance aux funérailles.SÂINT-JOVITE de SAINTE-SOPHIE —• Dimanche matin, plusieurs nos bons Chevaliers de Colomb se rendaient à l’initiation qui avait lieu à Mont-Laurier.Le grand Chevalier du Conseil de Saint-Jovite, le Dr J.A.Normandeau était du nombre.—-Mme Antonio Vaugecis de L’Annonciation, était lundi dernier, de passage à Saint-Jovite.-—¦ Mlle Paule Dury, étudiante à l’école Normale de Saint-Jérôme, était la semaine dernière, en vacances chez ' talent à St^t-Jérôme le jour de ses parents ainsi que son frere Jean, Toussaint collégien au meme endroit.j _Mlle’ Juliette Trudeau de Mont- ' MUe Eda Duncan est de retour | réal> 6tait (le p e dans sa famil_ d’une promenade a Montreal.'le, ces jours derniers.M.le dentiste Turgeon accompagne I _Mle Marie-Berthe Lévesque est de son épousé, se rendait lundi matin ^ promenacie à Saint-Philippe d’Ara Montréal.^ genteuil chez Mme Ph.Marchand.A M- Eugene Rochon, de Saint-Je- _Mme et M1-e Gaudet sont reve.rome, accompagne de son épousé, ont nues dw promCnade à Montréal.| — Mil Simonne Biard est partie ! pour un voyage de deux mois dans la de ; région du Lac Saint-Jean.—- Jeudi dernier, avait lieu le mariage de M.J.Paquin du Lac Marois avec M.le Herméline Desjardins.Le mariage fut célébré par M.le Curé Robert.Le chant exécuté par les Enfants de Marie, fut très réussi.Mme Kirk tenait l’orgue.Après le mariage, il y eut réception chez le père de la mariée.Aux heureux époux nous souhaitons beaucoup de plaisir.— M.et Mme Josaphat Trudeau é- la L’EXPOSITION D’HIVER DE SHERBROOKE passé quelques jours chez Mme Charrette.— M.et Mme Emile Léonard L’Annonciation, étaient samedi dernier, de passage à Saint-Jovite.Mlle Jeannette Bertrand, étudiante au couvent des Filles de La Sagesse à Saint-Jovite, a passé quelques jours de xjaeances chez sa mère à Sainte-Thérèse.— M.Odilon B'anchette employé au service du Gouvernement était la semaine dernière à la pension Cloutier.— M.P.Cloutier partait lundi matin, après avoir passé les fêtes de la Toussaint à son foyer.— M.P.E.RjOchon se rendait dimanche dernier à L’Ascension, accompagné de son épouse et de M.et Mme A.Vanier.M.et Mme E.Pilon accompagnés de leurs enfants ont passé quelques jours de vacances à Montréal, — Mlle M.Denis était la semaine dernière, en promenade chez sa mère.— M.Henri Dorion était en excursion de chasse dans nos parages, la semaine dernière.-— M.et Mme Max étaient la semaine dernière, de passage à Saint-Jovite.— Mlle Cook de Weir, étudiante au pensionnat des Filles de la Sagesse, ' était en vacances chez ses parents la semaine dernière.Jeudi dernier, avait lieu à l’hôtel Relais, un banquet aux huîtres, qui comme par le passé obtint un bon succès.Tous les convives s’y trouvèrent satisfaits, et se souviendront de cette bonne soirée.— M.Pierre Lafortune de Montréal, ainsi que M.et Mme J.E.Masson aussi de Montréal, étaient à St-Jovitc, la semaine dernière.— M.Roger Lamaire de Montréal était lundi dernier, en excursion de chasse au Lac Tremblant.— M.Aurè e Gaudet et Mlle Ré-jeanne Parent de Montréa', ont passé la fête de la Toussaint chez Mme Aurèle Gaudet.— Mlle Cécile Gaudet et ses frères Edouard et Zéphir de Montréal étaient en visite chez M.U.rie Lefebvre, dimanche dernier.— Nous avons le regret d’apprendre que M.Aimé Traversy de Montréal, est gravement malade.SAINT-HIPPOLYTE — M.Félix Maillé a eu l’adresse de tuer à plusieurs arpents, un huard d’une dizaine de livres, sur le lac l’Achigan, non loin de la pension Smith.— Cette semaine, M.René Jeannette a eu l’heureuse fortune de tuer un beau chevreuil.— Etaient de passage ici, le jour de a Toussaint, un grand nombre d’étrangers, parmi lesquels on remarquait: M.et Mme L.N.Beaudet de Montréal, M.et Mme Favreau de La-prairie, M.Paul Favreau, Mme Du-buc, Mlle Dubuc aussi de Laprairie, M.et Mme Hormisdas Renaud et leur fi.lette Yvette, M.et Mme Adhémar Larose de Mont-Rolland; M.et Mme Achille Nadon, M.et Mme N.Viau, M.et Mme N.Viau de Saint-Jérôme et M.Armand Viau de Montréal.— Mme Tancrède Lapointe est ’heureuse gagnante de la lampe Ala-din ($15.) que M.Eugène Labelle a donnée dans un concours.Les concurrents avaient une composition de 50 mots à rédiger, sur la lampe Aladin.Nos félicitations à Mme Lapointe.IVRY Soulagez htîsme M ' Pilules DoddpourleRein CULTIVATEURS ! Vous songez, n’ost-ce pas, à établir vos garçons et Le» garder auprè?de vous.Faltos-lour faire l’élevage des renards argentés.Industrie solide et payante.Cela demande peu d’argent —un arpent de terre suffit, et lin couple ou doux pour commencer, chose qu’ils peuvent faire ton t en vous aidant sur votre ferme.Vous serons heureux de ‘/dus cire "omraent vous y prendre sans faire de grandes dépenses.Détachez e malle* ce roiman ntiiourd’hul.LAURENDEAU A LANGEVIN St-Gabrlel de Brandon, Qué Messieurs, aucune obligation ie ma part ’•'‘Miller m’envoyer votre livret gratis au sujet des renards argentés.Adressa — Le samedi, 11 octobre 1930, un nombreux groupe, de parents et d’amis de M.et Mme Moïse Laçasse, maire d’Ivry Nord depuis de nombreuses années, se sont réunis dans la magnifique propriété de ces derniers, à Ivry Nord, pour y célébrer et fêter le vingteinquième anniversaire de leur mariage.La soirée a été toute une surprise pour les jubi aires qui, naturellement, pe s’y attendaient pas.Les musiciens renommés des environs ont su, par leurs talents, tenir les danseurs bien éveillés jusqu’aux petites heures.Un réveillon fut servi daus la propriété occupée par le Comte d’Ivry, durant l’été, Les amis avaient décoré, pour la circonstance, ledit chalet de couleurs popu aires.Une magnifique coutellerie accompagnée d’une adresse fut présentée par Me Maurice Demers, au nom des enfants et amis.M.L.-E.Parent, maire de la ville de Sainte-Agathe des M°nts et député jlu comté au Parlement Fédéral, sut, en termes choisis et appropriés arracher des larmes aux jubilaire :.M.Hanter, représentant l’é ément anglais, dans une courte allocution dans un français impeccable et également en ang.ais.sut aussi toucher la corde sensible chez les jubilaires.Une magnifique corbeille contenant vingt-cinq roses fut également offerte à Mme Moïse Laçasse.Parmi la liste des invités et de ceux qui ont rehaussé de leur présence la fête, on remarquait plusieurs maires des municipalités environnantes, ainsi que des échevins et conseillers.Etaient présents : M.L.-E.Parent, député du comté et maire de Sainte-Agathe et Mme Parent, M.et Mme Ernest Bélisle, M.Cyrille Guindon.maire de St-Adolphe, et Mme Guindon; MM.et Mmes Geo.Liboiron, P.A.Liboiron, Dr et Mme Guy Lefort, Dr et Mme Alfred Cherrier, MM.et Mmes Wilfrid Ohalifoux, Joseph Landreville, P.E.Lortie, Maurice Deniers.O.Renaud, J.A.Liboiron, Albert Bergeron, D.Lajeunesse, Albert Courcelles, E.Guay, P.E.Doré, D.Côté, E.Charette, P.Liboiron, P.Bel-humeur, D.Doré, O.Doré, R.Doré, C.Doré, A.Laçasse, W.Smith, A.Lanthier, A.Gagné, N.Rouleau.Messieurs Samuel Laçasse, Téles-pliore Laçasse, Rosario Laçasse, Léo Laçasse, L.Morrissette, P.Choquette, J.Marchand, H.Brunet, N.Levert, R.Doré, Jos.Lamoureux.Mesdemoiselles Taillon, Gariépy, Michaud, Simonne Laçasse, Jeannette Laçasse, Berthe Doré, Hermine Doré, Léontine Doré.Lu date de cet évènement, qui constitue une innovation dans le cycle des expositions se tenant chaque année, dans la province de Québec, est définitivement fixée aux 12, 13 et 14 novembre prochain.Le bureau de direction de la “Canada’s Great Eastern Exhibition’’ qui organise cette exposition d’hiver, a la promesse de subventions substantiel es de la part du ministère de Agriculture fédéral, du ministère de 1 Agriculture de Québec, et des autorités municipales de Sherbrooke.Les sources variées de ces subventions Union.rent 1 intérêt que l’on porte h cette première exposition d’hiver org.ni ,ée dans la province de Québec, dont on attend de très bons résultats.L’exposition aura lieu à i ’Arena, construite spécialement à cette fin.Ce te vaste construction, aménagée de la manière la p us commode, pourra recevoir des classes d : chevaux de trait et de chevaux légers, de bétail de boucherie et de bétail laitier, de porcs et de moutons de race pure on de m .relié, etc.Le , sujets exposés seront jugés au cours des matinées de mardi et mer- ed , et les deux soirées seront occupées p.r des parades de chevaux au centre de 1 ’Arena.Enfin mercredi après-midi, il sera procédé à une vente à l’enchère d’animaux de toute espèce et de toute race que les exposants voudront met'.re en vente.Ceci facilitera pour n mbre de visiteurs intéresses l’achat sur place de sujets choisis qu’i s seront en mesure d’apprécier.Les dét.ils de la liste des prix ne sont pas encore définitivement établis, mais on croit comprendre que les prix seront offerts principalement pour les jeunes animaux âgés de moins de trois ans, mais cependant les sujets p us âgés ne seront pas totalement é-iiminés.Une attention toute spéciale sera accordée au classes de marché.Le mardi après-midi, le 13 novembre, il est question de tenir une grande convention des cultivateurs et éleveurs, au cours de laque.le des orateurs soigneusement choisis prêcheront l’évangile du bon élevage, des bons taureaux, des bons pores, des bons chevaux, etc.Par plus d’un point l’exposition d’hiver de Sherbrooke offrira cett-e année un intérêt exceptionnel.Nous en reparlerons un jour prochain et nous donnerons sur e'ie, avec grand plaisir, le plus de renseignements possibles.ST-REMI D’ÂMHERST I —-Ces jours derniers eut lieu le j mariage de M.John Woodeberry a: vee Mlle Diana Drouin, fi le de M.Zo-I tique Drouin.A cette occasion, il y eut réception chez les parents des nouveaux époux.— Avec regret nous avons vu par tir M.J.E.Patrÿ (employé du O.N.jR.) et sa famille pour aller demeurer à Saint-Prosper.— MM.Patry et J.A.Desjardins seront remplacés par M.Armand Champagne de Shawinig m, et par M.Louis Croft de Montréal.•—- M.et Mme Danie.Major font part à leurs parents et amis de la naissance d’un fi s baptisé, Joseph, Laurent, Jacques.Parrain et marraine; M.et Mme Alexander Thomas.Porteuse, Mme Isaïe Thomas grand’ tante de l’enfant.Un souper fut servi chez M.Major à cette occasion.— M.et Mme Rosario Pepin ont le plaisir d’annoncer à leurs parents et amis a naissance d’un fils baptisé Joseph, Guy Honoré.Parrain et marraine, M.et Mme Honoré Pepin, grands-parents de l’enfant.Pour bois ou Métaux* employez, les SCIES SIMONDS Adaptées à toutes les exigences modernes, les couteaux et les Scies Simonds, pour bois ou métaux, sont de merveilleux outils tranchants.L’acier Simonds employé exclusivement as- i sure leur qualité constante, y Simonds Canada Saw Co.Ltd* MONTREAL, TORONTO SAINT-JEAN, N.B.VANCOUVER NEW-GLASGOW ECOLE No.2, INSTITUTRICE, MLLE E.CAYER Moyenne des concours mensuels d’octobre faits par les élèves des cour inférieur, moyen et supérieur.5e ANNEE I % Lucienne Villeneuve.92.8 Lucien Renaud.92.6 Aline Renaud.89 Ludger Alary.78.5 Achille Villeneuve.71.2 4e ANNEE A % Pauline Lamarche.81 Rose-Aimée Varin.80.5 Yvette Plamondon.69.7 Phi ippe Latour.52.7 Marcel Lamarche.52.5 3e ANNEE A % Jean Paul Plourde.83.2 André Alary .73 Raoul Renaud.69.7 Roger Traversy.65.7 Aurore Forget.51 Stolond LeBlanc.41.2 Rôdo'phe Thuot.36.2 STATISTIQUES Bien qu’il y ait eu diminution no-tabe dans la moyenne des décès causés p 'r les maladies du coeur au Canada et aux Etats-Unis dans le cas do : deux sexes au-dessous de l’âge de quarante-cinq ans, la statistique démontre qu’il y a eu augmentation incontestable de la moyenne de décès parmi es hommes âgés de plus de 45 ans et parmi les femmes âgées de plus de 55 ans.Une étude du sujet qui a été faite par le bureau de la statistique de la Metropolitan Life, embrasse la période de 1911 à 1929.L’amélioration effectuée dans la moyenne de a mortalité — dit le bureau fle la s’atistique — est un peu plus prononcée dans le cas des jeu nés femmes ou filles que dans le cas des hommes.De fait, au cours de dix-neuf dernières années, la diminution dans le chiffre de la mortalité causée par les maladies du coeur parmi les femmes âgées de 25 à 34 ans, a été éga c à 2.5 pour cent par année.On se demande si cette réduction dans là moyenne de la mortalité causée par 'es maladies du coeur, ne serait pas le résultat de la campapgne qui se poursuit depuis des années pour prévenir certaines ma'adies qui effec-tent le coeur.Parmi ces dernières mah dies sont la fièvre scarlatine, la diphtérie, la fièvre typhoïde et la syphilis.Un fait est admis par la science médicale et par les statisticiens, c’est que dans les cas de décès survenus après l’âge de 45 ans, la cause de l’affection du coeur n’a pas été attribuée à des maladies subies durant la période de l’enfance ou de l’ado- lescenee, mais à une autre cause — presque toujours de la nature de l’arterioschlérose.Il s’agirait donc de déterminer les causes principales de c-ette dernière ma’adie.2e ANNEE % Annie Mitchell .89 Juliette St-Aubin .88 Germaine Laçasse .67 Hercule Renaud .61 Régina Traversy .58 Léa Racine .57 Emilia Alary .56 Emile Lamarche .55 Lnurette Sigouin .53.5 Irène Forget .53 Juiette Latour .51 Emma Thuot .42 Florent Sans Cartier .41 Georgette Lamarche .39 Hector Racine .38 Lucille Plamondon .36 Yvonne Thuot .28 A PROPOS DU FRIGIDAIRE Un nouveau réfrigérateur électrique à bas prix à l’usage de mi lions de familles d’un revenu moyen, a été p’acé on étalage choir P.E.GRENON, vendeur du Frigidaire.“De nouvel es économies en fait de production et de génie mécanique des prix plus bas pour la matière brute et une demande anticipée de la part d’une nouvel c (dusse d acheteurs ont permis la fabrication d’un réfrigérateur é eetrique à la portée des bourses de ces millions de familles dun revenu moyen auxquelles le prix emit un barrière dans le passé’’, dit M.GRENON.Fini en porcelaine-sur-acier grise à l’intérieur comme a l’extérieur, le nouveau modèle contient toutes les remarquables caractéristiques de ce produit de la General Motors, tel que le dit l’annonce.Il a un régulateur du froid pour hâter la réfrigération, deux pieds et demi carrés d’espace de rayon et une unité mécanique de surplus d’énergie pour les exigences extraordinaires durant les temps chauds et quand le propriétaire donne des réceptions ou a de la visite, nous aA-on dit.Un tiroir semi-rigide pour cubes de glace dont un cube ou tout un plateau de cubes peuvent être libérés par une simple poussée des doigts, une autre amélioration du Frigidaire, a aussi été placée en étalage dans i a salle d’échantillons locale, annonce le vendeur.Gï: Tl S Nouveau service à dîner (semi-porcelaine) 97 morceaux, valeur $30.00, donné GRATIS avec le THE et CAFE MIKADO ACTUELLEMENT CHAQUE PAQUET CONTIENT UNE ASSIETTE (9 POUCES), D'UNE VALEUR DE 30c.Meilleur que tout autre thé et café du même prix.Noir - 65c.lb.Japon & Café - 70c.Ib.GLOBE TEA CO.MONTREAL En vente partout, demandez-lc _____à votre fournisseur._ MONT-LAURIER — Etaient en visite, la semaine dernière, chez M.et Mme Zéphirin Raymond, M.et Mme Emmanuel Marcotte : M.et Mme Lionnel Marcotte de Drummondville.— M.e Dr.Ernest Marcotte et sa femme, de Notrc-Dame-des-Anges, rendaient visite ces jours derniers, à leurs parents, M.et Mme Emmanuel Marcotte.— L’initiation des Chevaliers de Colomb du Conseil de Mont-Laurier No.2410 a eu lieu, dimanche, le 2 novembre, à la Salle Paroissiale.— M.Eug.Couture est décédé le 28 courant, à l’âge de 49 ans.Les fu-nérai les ont eu lieu, le 30 octobre.Détails des funérailles seront donnés le semaine prochaine.Une Pas en trainl 2)ûWl Stout vous fera du bien BRASSERIE DOW, MONTREAL La* fertilité rendue par le bon égouttement du sol i LA RIV1ERE-AUX-CHIENS Ste-Thérèse, Terrebonne.mur* Kinuf>u¥ la Rivière-aux-C-hlens.obstrué par des rocs, des autnes et des hsrbesï ^ jon voit entre les mains de l'ouvrier, au 1er olan Au o» nun j» , , , , mii» nui arrivurvi-it les terres avoisinante®.2.—L'excavateur à chenille, pro-v Forget, surintendant des travaux, M.Lionel Lafrance, ingénieur er^draTn^g^^'i^ ministèTe^de 1.—Le égouttement difficile qui appauvrit les terres avoisinante®.n(.x- rf,UT.* priété du ministère de l'Agriculture de Québec* soulevant un énorme caHlou p^è* Ynu*î tonne.3.—Le bas de la partie à dynamiter.Des chevilles de bols bouchent les trou» Pratiqués l’Agriculture, M.J.-A.Cou-lombe.maire de la mm.ui«.p*' jm*ur £.n arainage M.M.Carlo, en charge du dynamitage et M Ravïiîl ^ de Ste-Thérèse, M.deur de l'outillage.6.-L’aspelt de °a Hvière aïîès le ^tSen^?nt.de ,a m la digue de rocs dont le but est de E 16 Pas*age de I excavat< Gérard Rodrigue, maison Monat, ven but .t d.protéger K* dlTcTuX 'TÆ par la foreuse, en attendant-que l'on y place les charges de dynamite qui feront feTn^vle »jc et permettront l’excavation à la pelle à vapeur.4.—«L'excavateur mécanique en plein travail a gue fort qu’ai Heurs.ex L'cmiciu uni r cAuarabiwu « m » ’“r-vw.-• —-—- -.__ „ mua milieu des cailloux qu'il déplacera avec aisance.5.—Le compresseur actionnant la foreuse q e fc'ÀVHKÏR m flôRBi, VSKDREDÏ, f tfOVBïfflïlB UBQ.Le Coin de Céliber (MHWMVmmtmwWIWWMMMMWMWMHMMMWtlMWHMV EN REMUANT .LES CENDRES Ma chère Ninon: Je suis triste, eu soir, triste à en mourir.Pourtant, le so.eil aujourd’hui a joué dans un eiel de novembre avec des caprices de printemps.La nature, nue et aride, a semblé joyeuse, et moi, seul et pensif, je remue la cendre de mon coeur.Ninon, certains jours, n’as-tu pas senti la souffrance te frôler, sans savoir précisément d’où e.le venait et pourquoi tu la subissais?N’as-tu pas éprouvé même devant le soleil riant, des nuages sombres glisser dans ton coeur?N’as-tu pas constaté que le coeur, ce moteur humain et plein de génie cé.este, est un vase fragile débordant sous la joie et apte à la douleur.Loin de toi aujourd’hui, sentant que le passé fut heureux et le présent très froid, en pensant à toi, je remue la cendre de mon coeur.Ninon, tout n’est qu’un coup de vent dans la vie qui passe.Elle est comme la rivière, la vie : elle coule d’elle-même, sans secousse aucune, elle suit son cours.Les rives sont parfois riantes.On voudrait s’y arrêter, mais est-ce possible?Est-ce que la rivière suspend sa course?Tristes sont souvent les rives: on voudrait; passer outre, ne pas les voir, fuir, mais la vie n’accélère pas sa marche.Et ainsi, nous voguons, touchant la souffrance et effleurant la joie, vers cette mer qu’on nomme l’inconnu.Bonheurs éphémères, douleurs cuisantes, courses folles, regrets amers, désirs, chansons, larmes, tout' entre dans le coeur, et c’est tout un passé que je remue tristement en remuant la cendre de mon coeur.Ninon, tu te souviens du passé.Tous deux nous avons vécu un quart de siècle.Que nous en reste-t-il ?De l’enfance?Rien.De l’adolescence?Presque rien.Des vingt ans?Beaucoup.Et c’est à ce passé que je reviens, ce soir, à nos amours d’enfants si suaves et si douces, à ces mille petits riens que garde le souvenir, à nos baisers sous bois, à nos ser- ments d’oiseaux, à tout ce qui fut de toi à moi, et que profondément je sens en remuant la cendre de mon coeur.Un soir, t’en souviens-tu, tous deux sur un lac, nous laissions chanter nos coeurs à la nature calme, à la lune riante, à l’onde amoureuse, à la jeunesse vibrante.Nous nous aimions .J’étais fou, mon âme s’extasiait je te criais mon amour comme on chante une chanson, et toi, tu souriais, et ta beauté me charmait, et tes yeux me grisaient, et tout en toi me disait l’amour.Te souviens-tu que mes lèvres cherchèrent les tiennes quand la lune discrète pour ne pas te gêner, sous un nuage se laissa disparaître?Et là, je sentis l’amour; là, je sentis la vie; et c’est à ce premier baiser, “cette communion ayant un goût de fleur”, que je pense ce soir en remuant la cendre de mon coeur.Et puis, que de eourses sous bois et que de baisers discrets ! Que de causeries sur les bords des ruisseaux, aux chants des oiseaux, sous les feuilles tremblantes, loin du monde, sous le -ciel ! Que de serments échangés, que de caresses innocentes et naïves, que de rêves et d’illusions que la.vie a fanés, que d’espoirs irréa’.i-sés, que d’amour versé sur nos vingt an-.Je te disais: “Je t’aime”.Parle même refrain, tu me répondai^.Et ce soir- sentant autour de moi tant de solitude et de calme, je me plais à ressusciter ces pages qu’ensemble nous avons écrites, en remuant la cendre de mon coeur.Puis, la vie t’a amenée vers d’autres rivages, voilant tes amours d’hier, te donnant des horizons nouveau et de nouvelles conquêtes.L’oubli vient vite quand on est loin.Quelques lettres hâtives, puis moins fréquentes, et finalement, l’oubli total et complet.Je ne t’en veux pas, Ninon, d’avoir aimé ailleurs.Il en est qui savent si bien faire l’amour, il en est qui ont les lèvrves amoureuses, et le coeur et les yeux faits pour plaire.Tu as choisi, je te sais heureuse, gaie, éveil1 ée, et de loin, te regardant dans les tourbillons d’une danse, dans le coin du salon où tu reçois ton amoureux, dans ta chambre où tu entasses les secrets de tes amours, je souris en remuant la cendre de mon coeur.Peut-être, reviendras-tu, quelque jour, avant de monter dans la voiturq du mariage, revoir les lieux d’antan qui n’ont pas changé.Ensemble, nous reprendrons le soutier de la montagne, jetterons un adieu au ruisseau babi.lard, écouterons les oiseaux, causerons avec les arbres qui nous ont vu jadis, et quand nous descendrons, tu me laisseras une dernière fois tes lèvres.Puis-je croire, Ninon, que l’appel que je te fais aura .on écho chez toi.et que ce soir, tu me laisses espérer, alors que je remue a cendre de mon coeur.L’automne est venu.Demain, il fera très froid.La neige va couvrir les montagnes et blanchir plus profondément les cheveux grisonnants.Nous allons vieillir comme les choses.Le ciel n’est pas toujours bleu, les jours n’ont pas la même aurore, et certains soirs, le soleil se couche, triste, fiévreux.Les arbres ne demeurent pas toujours verts, l’herbe des champs jaunit, les feuilles tombent, les hirondelles fuient devant l’automne.Les humains vieillissent.Le printemps passe.L’hiver nous vient.Au coin du feu, quand dehors il fera froid, souvent je m’approcherai pour remuer la cendre de mon coeur.Vivre, marcher, courir, se griser de soleil, écrire, chanter, soupirer, pleurer, ceci n’est rien.Il faut savoir-vivre, Ninon, et pour savoir vivre, il faut savoir aimer.Aimer, le mot puisant, terrestre et céleste, réalisateur de fortes et saines énergies, sti muant magique des volontés chancelantes, mot fait d’aurore sans cesse renouvelée, sentiment universel en dehors duquel l’existence ne vaut rien.Aimer, c’est le prix de la vie.Aimer, c ’est vivre à deux.C ’est affronter l’avenir avec deux puissances fondues en une seule.Et c’est à ce mot éter-ne1, richesse que possèdent les pauvres.lumière qui luit pour tous, rois ou valets, don du ciel aux humains, que je pense ce soir en remuant la cendre de mon coeur.Je pense à ceux qui ne sont plus, qui passèrent sur cette terre, en souffrant comme nous, à ceux qui habitent l’inconnu où le bonheur est éternel, à ceux pour qui aujourd’hui des prières vont de partout, aux grands morts qui dorment au cimetière.et en retouchant le passé, je vois des trouées dans ma famille, je frissonne sous des souvenirs tristes et intimes, et doucement, Ninon, je prie pour les Ce nouveau Manuel Culinaire ÉÜÜ DE RECETTES LIVRE DE REÇM ‘« MAGIC J#ait: - ' .¦> Publié -Por- ,-ORÛNTO-MONTRAI W|N Mking powder Le Nouveau Livre de Cuisine “Magic” contient plus de 200 recettes éprouvées.Nous en tenons un exemplaire à votre disposition.Demandez-le.Ayez toujours sous la main un exemplaire du nouveau Livre de Cuisine “Magic” et vous n’aurez plus à vous creuser la tête pour savoir quoi servir.Que vous ayez besoin d’une suggestion pour le lunch, pour le diner ou pour un thé, vous trouverez ce qu’il vous faut dans ce commode manuel d’art culinaire.Il est complet, compact et comporte quelque chose d’approprié et de délicieux pour toutes les occasions .et il est GRATUIT! 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M.Emile Dubois y est curé.Il fût mon professeur d’histoire au séminaire de Sainte-Thérèse.Historien parfait, écrivain distingué, coeur large comme un monde, dans le calme, il dirige ses ouailles, tous de vaillants catholiques et de grands coeurs.Saint-Janvier n’est pas un endroit de villégiature.bien que quelques farceurs disent ordinairement : Saint-Janvier-les-Bains.Un petit cours d’eau traverse l’est du village: de là, vient l’expression.C’est là que se fabrique le cirage “Polivite”.Avis à ceux qui aiment à encourager un produit local, de se servir du cirage à chaussures “Polivite”.Il est excellent, profitable et fait une oeuvre soignée.Saint-Janvier est en somme un joli village dans le comté de Terrebonne, que ne fait pas beaucoup de tapage, qui se suffit à lui-même, sans rêves dorés de progrès, mais qui n’en demeure pas moins un centre agricole de haute qualité.Des couteaux en croix, du sel renversé, une glace cassée effraient bien des gens.Le nombre 13 à table annonce, pour plus d’un, la mort d’un des convives.Rencontrer un serpent, un lièvre, un lézard, un chevreuil est un présage funeste.Croiser sur sa route un loup, une chèvre ou un crapaud est un indice de bonheur.Le vendredi a une influence néfaste et pour beaucoup, ce serait déplorable d’entreprendre quoique ce soit ce jour-là.On dit que Napoléon n’entreprenait jamais rien le vendredi car il craignait ce jour.La nuit où il partit de Saint-Cloud pour la campagne de Russie était un vendredi.Maintenant, pensez ce qu’il vous plaira, je vous déclare sincèrement que je ne crois pas à cela.“L’Avenir du Nord” sort îe vendredi, et ce journal progresse de joui' en jour.La pièce française “Atlantic” qui sera projetée sur l’écran du Théâtre Rex à Saint-Jérôme, dimanche, est une réalisation frappante de bon goût et de mise en scène.C’est un film 100% parlé français.J’ai assisté à une représentation tout dernièrement à Montréal.C’est l’histoire du Titanic sombrant en 1912.Les acteurs sont superbes, leur diction nette, e les scènes du naufrage d’un réalisme foudroyant.On assiste surtout à un tableau saisissant quand voués à la mort, un groupe d’amis se résignent et prient.Le film mérite d’être vu et applaudi.En le mettant à l’affiche, Mme Duclos présente quelque chose de très bien à sa clientèle jéromienne.J’ai remis à plus tard la publication du roman intitulé “Son grand secret”.J’ai préféré en retarder la publication pour me permettre d’apporter à chaque chapitre un soin plus minutieux et d’en faire une oeuvre locale du plus grand intérêt.Les lecteurs comprendront que mon souci d’apporter à ce roman tous les soins nécessaires leur vaudra une plus grande satisfaction en temps opportun.CELIBER MAGASIN INDEPENDANT VICTORIA Henri Gareau St-Faustin Station Spéciaux du 10 au 15 novembre SUCRE GRANULE 100 lbs pour.SUC'RE GRANULE 10 lbs pour.BEURRE DE BEURRERIE la Ib.COCOA BAKER J/2 lb.Pour.DINNER BOUILLIE Clark’s pour.SAVON LIFEBUOY La barre .SAVON COMFORT La barre.POUDRE A PATE MAGIQUE.1 lb pour.BISCUITS GINGEMBRE pour .CAFEF VICTORIA Pour.Remarquez ce bas prix pour meilleur.SARDINES BRUNSWICK Pour.FEVES EN COSSES JAUNES L.M.L.pour .HUILE OLIVE VICTORIA La chopine.RIZ LUSTRE L.M.L.Pour.MIEL DE TREFFLE BLANC 5s pour.CONFITURES FRAISES 40 onces pour.5.20 54c 36c 23c 19c 6c 4c 34c 10c 55c le 5c 49c 6c 49c 39c 49c Lot considérable de BLOOMERS pour Dames.Valeur 75c.Spécial pour.SALOPETTES (overalls) très pesantes.Valeur de $2.00 -| A fl pour.JLk.TtvP Profitez encore cette semaine du bas prix de la FLEUR A PAIN de 1ère qualité Pour.2ème qualité Pour ., .GLENWOOD Pour.AVOINE Pour .Je recevrai ces jours-ci, 1 char de FOIN de très bonne qualité.La tonne .Beau BARDEAU en cèdre pf 011) rouge pour.U Uu CLAPBOARD déclin en cèdre rouge.ïr1!1'!’"’.30.00 En comparant mes prix avec les catalogues ou d’ailleurs, vous pouvez constater que je m’efforce de vous donner toujours le plus bas prix, pour la meilleure marchandise.C’est pourquoi je crois avoir droit à votre patronage.2.85 2.70 2.15 1.45 L char de 17.00 POUR DU COMPTANT DE CI DE LA.Une 2)ûm ou deux chasse les bleus! BIERE OLD STOCK Brasserie Dow, Montréal MAINTENANT.! Hans “Le Progrès de Hull” du 24 octobre, on lit ce qui suit, sous la rubrique: “Le Petite Gazette” de Cadet Rousselle.“Tient-on à savoir combien a coûté l’arrivée en ce monde du bébé de la duchesse d’York?Voici: Soins du médecin, $25,000.Salut royal, $3,000.Baptême $3,000.Cadeaux aux serviteurs, $2,500.Avis officiels, $1,500.Gardes-malades, $1,320.Enregistrement de la naissance, $525, Appels téléphoniques, $500.Trousseau de l’enfant, $500.Dépenses diverses, $2,500.En tout, $40,345.Il est certains que si les bébés des parents de chez nous avaient coûté aussi cher que cela, il y en aurait un grand nombre parmi nous qui ne seraient jamais nés.” Conseils aux filles à marier, tirés du Journal de Waterloo, P.Q.N ’épousez pas un brasseur ; il vous mettrait dans la bière.Fuyez le serrurier; il vous jetterait dans les fers.Un boulanger aurait tôt fait de vous mettre dans le pétrin.Le tanneur vous tannerait sans pitié.Méfiez-vous des tailleurs; leur métier les expose à tourner capots.Le menuisier vous scierait du matin au soir.Le musicien vous nourrirait de son.Prenez un typographe: au moins, vous auriez un homme de caractère.) On sait que le commandant Byrd vient de quitter New-York pour aller explorer les contrées polaires du Sud.Soixante personnes d’équipage l’accompagnent.L’expédition durera 2 ans, mais le temps sera on ne peut plus agrgéable puisqu’ils emportent avec eux une bibliothèque de 2000 livres, un phonographe et 115 disques, un piano, un banjo, 500,000 cigarettes, une tonne de tabac, deux tonnes de jambon, trois tonnes de lard, cinq tonnes do boeuf, deux tonnes de beurre salé, une tonne de lait condensé, quinze tonnes de farine, 6000 feuilles de papier à lettres, 800 paires de draps et 400 taies d’oreiller.A part du reste.peut-être un peu de liquide.Pour un voyage d’exploration, ce n’est pas à dédaigner.La superstition est une chose étrange.Beaucoup sont superstitieux.* Vous pouvez posséder une Laveuse ou une Repasseuse électrique à termes faciles.JL /—¦—* i / w U > m H e II Payez seulement $5.00 comptant La balance répartie sur une période de 18 mois, sans intérêt.Permettez-nous de vous donner une démonstration GRATUITE dans votre maison.Voici votre occasion.Bannissez la fatigue du lavage et du repassage.Faites les deux à l’électricité.Faites le premier petit versement pour un ou ces deux merveilleux appareils qui épargnent du travail, et laissez-les faire votre ouvrage pour vous.Il n’y a pas de lavages trop gros.Ni de tissus trop délicats.Lavez et repassez tout en étant assise, sans effort.Une grande variété de modèles à des prix très attrayants.Gatineau Electric Light Company Limited ? Ï/A VENIR DU NORD, VENDREDI, f NOVEMBRE 198Q; SAINTE-THERESE — Le 31 octobre dernier, Monsieur et Madame J.Damien Filiatreau.lt recevaient en leur demeure à l’occasion de 1’Hallowe’en.Mlle Jeanne Filiatreault recevait avec sa mère, les invités.Les salons étaient décorés pour la circonstance des couleurs de 1’Hallowe’en: Chauve-souris, Hiboux, Citrouilles et les fameux chats noirs décoraient les appartements.De petits lanternes suspendues un peu partout éclairaient les salons de lueurs voltigeantes, c’était charmant de voir tous ces costumes aux voyantes couleurs.A minuit tous firent retentirent dans la fameuse flute jaune l’éclat de leurs voix plus ou moins éclatantes.Une musique berceuse nous fit danser une valse au clair de dame la Lune.L’on dansa dans les salons et l’on prit un succulent goûter à la salle à manger.Il y eut en plus déclamations par MM.Gaston Giroux et René Courte-manclie et Mlle Josette Hooper qui nous récita “Le sourire”.Mlle Prud’ homme fit entendre un joli morceau de piano, ainsi que Mlle Agnès Arbour dont la renommée n’est plus à faire.Dans les appartements du notaire des tables étaient dressées, où les armateurs du bridge, s’en donnèrent à coeur joie.Nous avons remarqué dans l’assistance, au hasard : MM.Docteur Deschambeault, avocat Pilon, Docteur Louis-René Roy, Al-phé Kimpton, Guy Brassard, André Cornellier, Gill Monastesse, Roland Cloutier, Thomas Dubois, Clément Arbour, Martin Desjardins, Laurent Demers, Albert Lajeunesse, Albert Kimpton, Paul Filiatreault, Jean-Louis Filiatreault, Mmes Albert Pilon, Boniface Labonté, Mlles Alberti-ne Duquette, Berthe Prud’homme, Alice Prud’homme, Albertine Prud’ homme, Thérèse Cloutier, Josette Hooper, Gabrielle Dumais, Lucette Desjardins, Glaire Desjardins, Reine-Aimée Desjardins, Monique Giroux, Germaine Monastesse.Parmi la jeunesse costumée, citons ces quelques noms: Rémi Gadbois, personnifiant Oncle Sam; René Courtemanche était tout à fait bien le Père Hiver ; Gaston Giroux, Henri IV ; Noël Giroux en Charmant Prince Russe ; R.Cham-poix, Mexicain; Jean Deschambault, Espagnol; Jean-Baptiste Hogue, Frontenac ; Georges Filiatreault, Mexicain; Gérard Parent, Rajah; Eu-gèùe Filiatreault, Sorcier; Maurice Kimpton, Maurice Chevalier; Benoit Turhide, barbier des premiers temps de la Colonie; G.Vanier-Lebeau, Mexicain; Gérard Quidoz et Gérard Desjardins, portaient la grande tenue Européenne; Arthur Rioux, Flapper.Mlles Jeanne Filiatrault était une gracieuse Harlequin ; Marcelle Danse-reau, charmant Bell Boy; Mirette Girard, Madame Henriette de France; Annette Kimpton sut s’attirer des félicitations sur son joli costume représentant Mlle Old Dutch; Jeanne Kimpton personnifiait une jolie sorcière; Lucille Girard’ Gipsy; Alphon-sine Forget, dame de la Renaissance; Jacqueline Dansereau, Orientale; Agnès Arbour, Arabe; Annette Urbain, Egyptienne; jCarmelle Sénécal, Chat Noir; Marthe Lamonte, Pierrette; F.Smith, Flapper.Tous s’amusèrent très bien, et retournèrent contents de leur soirée.THEATRE GEORGES A l’affiche jusqu’à samedi, Lilian Gish dans “One Romantic Night” (Une soirée de romance).La grande héroïne de “White Sister” (La soeur blanche) dans un film débordant de réalisme, de chansons, d’amour, de coeur.Bref, un grand succès sur toutes les scènes.De lundi à mercredi soir, Cullen Handis et Pauline Garon dans “Christine of the big tops”.Si vous \oulez assister à une représentation de cirque de première grandeur, voir et rire aux sauts des acrobates et des bouffons, admirer des animaux et les voir à l’oeuvre, voyez ce film.Histoire d’amour, ce film est captivant jusqu’au bout et vous l’aimerez.Plus fort que les “4 diables” il est fait pour plaire.Aussi comédie et revue d’actualité.Bientôt: “Surcouf”.On sait que Surcouf fut le plus grand corsaire de tous les Temps.SAINT-FAUSTIN — Dernièrement, avait lieu une soirée chez M.et Mme Onésime Tou-chette à Saint-Faustin Station, eu l’honneur du mariage de leur fi le Germaine, avec M.Roméo Lapointe.Etaient présents : Les parents du marié, de Saint-Janvier ; Grand-père de la mariée, M.et Mme Godon, M.et Mme E.Leroux et leur fillette Cécile, Mi e Juliette Lapointe.M.et Mme A.Lapointe, M.D.Lapointe, M.et Mme O.Godon, M.et Mme D.Godon, M.et Mme F.Lajeunesse, Mlles Eva Godon, Marie-Ange Godon, Marie-Ange Touehette, MM.E.Touehet-te, Roméo Piché, Mlle Mandine Plouf-fe, M.et Mme B.Plouffe, M.Ernest Plouffe, M.A.Lajeunesse, Mlles Agathe et Simonne Bélair, MM.L.Bé-lair, E.Bélair, M.et Mme A.Chatil-lon, M.et Mme Lachape le M.et Mme Charron, Mlles Bernadette et Béatrice Charron, M.A.Charron, MM.L.Gagnon, O.Gagnon, P.Gagnon, H.Gagnon, E.Gagnon, Eméri Gagnon, Mlle A.Gagnon, M.Z.Guin-don, M.Lajeunesse, Mlle Parent, JIM.E.Piché, O.Therrien, E.Paquette, M.Paquette, Mlle L.Labrecque, Mlle Léona Belchat, MM.Orner Bissonnet-te et D.Dansereau, Mlle Lily.La soirée a été très récréative.Le chant et la danse ont été exécutés avec succès.¦—-Un peu partout, dans les paroisses environnantes, on se plaint du chômage.A Saint-Faustin, grâce à la bonne administration de certains contribuables et de quelques autorités, nous sommes en pleine voie de prospérité.Deux aqueducs ont été construits avec quatre réservoirs pour les alimenter.Avec ces avantages nous sommes en mesure de fournir de l’eau à profusion, à tous.En plus, dans notre village qui compte à peine 25 maisons, 11 réservoirs à gaz y sont déjà installés.Abandonnons un peu les principes d’antan et procurons-nous des commodités selon nos ressources.Aidons nous, la main daps la main et suivons e progrès.— Ces jours derniers, M.Hormis das Sarrazin se rendait à Montréal, eu voyage d’affaires.—- Mmes P.Brunet, Frédéric Si-gouin et M.Pierre Lcgault étaient à Sainte-Marguerite,* pour assister aux funérailles de leur soeur.Nous leur offrons nos sincères sympathies.— Il y a quelque temps, M.Arthur Brunet de Québec était en visite chez M le Jeanne Perrault.— M.et Mme J.A.Dufour, M.el Mme Médard Dufour, sont revenus d’un voyage à Mont-Laurier.—-Mme Evangéliste Grand’Maison était de passage à Montréal, ces jours derniers.• • — M.Jean Baptiste Fleurant et sa fil e Léonie de Saint-Jérôme, étaient en visite chez M.J.B.Fleurant et chez Mlle Laurence, cette semaine.—• M les Lucienne Mantha et Thérèse Dufresne du couvent de Labelle sont venues passer que ques jours chez leurs parents.-—¦ M.Rolland Sarrazin de L’Ascension était en visite chez M.Sar-razin, dimanche dernier.— M.Camille Doré de Sainte-Agathe rendait visite à M.Arthur Doré et Odiilon Millette dernièèreinen.— M.et Mme Alfred Daigle se rendaient à Mont-Laurier dimanche dernier, à l’occasion de l’initiation des Chevaliers de Colomb.L’INDUSTRIE DU TABAC ëMettez ce coupon à la poste de suite L.Dubois, St-Jérôme, Qué.F.Giroux, St-Jérôme, Qué Veuillez m’envoyer des renseignements plus complets sur les assurances à prix réduits Série Confédération, émises par la Confederation Life Association.Adresse Occupation.„.Age Cette dame nous écrit: "Merci de votre délicate attention et de votre équité.” Il y a un peu plus d’un an, une jeune dame s’assura à la Confederation Life au moyen d’une police comportant le bénéfice en cas d’incapacité totale et celui de double indemnité.Quelques mois plus tard, elle tomba gravement malade.Elle croyait ne pouvoir jouir du bénéfice en cas d’incapacité totale avant que sa police eût été en vigueur durant une année, mais ce bénéfice devint effectif au moment même de l’émission de la police.De plus, bien qu’elle reçoive l’indemnité pour incapacité, l’assurée se voit exonérée du paiement de toutes primes et sa police est maintenue en vigueur.Confederation Life Association, Messieurs: Hier et aujourd’hui, j’ai reçu vos lettres ainsi que le chèque qui s’y trouvait.Je tiens à vous dire merci de votre si délicate attention et de votre équité.Je n’avais ma police que depuis si peu de temps, que j’avais l’impression que je devais attendre un an avant de pouvoir percevoir l’indemnité pour incapacité.La Confederation Life est vraiment une compagnie merveilleuse et équitable; inutile de vous dire que je ferai toujours tout mon possible pour la favoriser.J’aime à espérer que je serai bientôt complètement rétablie et en état de travailler.Encore une fois, merci et veuillez agréer mes meilleurs voeux de succès pour votre Compagnie.Bien à vous.Ecrivez-nous pour obtenir des renseignements sur les polices de la nouvelle Série Confédération, avec participation aux profits et avec le bénéfice en cas d’incapacité totale et celui de double indemnité à la suite de mort accidentelle.Utilisez le coupon d-attaché.Confederation.Life ^ Association ' Siège Social Toronto NOUVELLES DE STE-AGATHE — Oes jours derniers, a eu lieu la réorganisation du c ub Sportif de Ste-Agathe ües-Monts, à l’hôtel Lau-rentide Inn, sous la présidence de M.Clarence W.Honey, Président du Club.Le Conseil a été formé comme suit : M.L.-E.Stoner, Président Honoraire ; MM.Joseph Laporte et Louis-Etienne Parent, Vice-Présidents honoraires; M.Clarenee-W.Honey, Président; MM.Orner St-Amour et S.Maguire, Vice Présidents conjoints; M.J.Ja-eobsem, Secrétaire-trésorier; MM.A.Kempfïer, Prime Belhumeur, René Parent, Dr J.-A.Laçasse et A.-L.At-to, Directeurs.Le Comité de pub ici-té a été formé des membres suivants: MM.A.-L.Atta, J.Jacobsen et Roland Liboiron ; Le Comité d’organisa tion comprend les membres suivants: MM.Primo Belhumeur, président; Henri Gohier, Yvan Forget, Gérard Forget, Richard Grignon, Moïse Paquette, Jean-Louis Belhumeur, Antonio Touehette et Roland Liboiron comme secrétaire.Le Olub à sa réunion de vendredi, le 31 octobre dernier, a organisé une soirée dansante devant avoir lieu le 6 décembre prochain à l’Hôtel Lau-rentide Inn.Cette soirée sera la réouverture du dit Club pour la saison 1930-1931.Le Conseil a fait faire l’ouverture du chemin à travers le bois (Cross Country Trail) pour les courses de skis devant avoir lieu au cours de cet hiver et tient à annoncer à tous les amateurs du ski que le parcours de cette course sera d’environ trois milles plus long que par les années passées.De plus le Club Sportif de Sainte-Agathe tient à avoir au nombre des concurrents de cet hiver, plusieurs coureurs des places en dehors de Sainte-Agathe-des-Monts.THEATRE REO Vendredi soir de cette semaine, grande vue d’action “ALIAS THE DEACON” avec Ralph Graves.Aussi le troisième épisode de “TARZAN THE TIGER” et en plus deux rouleaux de comédie.Samedi et dimanche soir, program me double.1ère vue, Georges Walsh dans “A MAN OF QUALITY”; et la deuxième, Owen Moore, Madge Bellamy et Mary Carr dans “THE PARASITE”.Jeudi et vendredi prochain, le quatrième épisode de “TARZAN THE TIGER” avec un drame intitu é BUCK PRIVATE” ayant comme acteur; Lya de Putti, Malcolm Mc Gregor,,Zasu Pitts et Eddie Gribbon; eu p us deux bons rouleaux de comédie.Roland Liboiron, Représentant.LAC DES ECORCES — La semaine dernière eut lieu les Quarantes-Heures, M.l’abbé Laver-gne fut secondé dans son ministère par MM.les abbés Martin de Terrebonne, Mercure de Mont-Laurier, Brosseau du Lac Saguay, J.A.Cos-sette de Val-Barrette, Fauteux de Saint-Gérard.Les paroissiens se rendirent en grand nombre.— M.et Mme Rodolphe Saint-Louis font part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils baptisé Joseph Raymond.— M.et Mme Jos, Lafontaine de Ferme-Neuve étaient de passage cette semaine, chez leurs parents.— M.et Mme Eugène Pelletier de Saint-Jérôme étaient de passage ici.— Dimanche dernier, la soirée fut fatale à M.Georges Legault jeune homme de 18 ans, fils de M.Ed.Ch.Legault.Il était sur un bicycle lorsque voulant éviter une machine, qui roulait à toute vitesse, sans lumière, il fut frappé par une autre, venant sur la grande route.Il fut blessé à la tête, il eut une jambe mutilée et la figure abimée.Son état est grave.Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.La province do Québec en produit actuellement huit millions de livres.— Recherches faites pour établir quelles variétés de tabac à cigar rettes, nous pourrions cultiver La Coopérative de Tabacs du district de Joliette L consomma.ion du tabac dans le monde ent.er augmente annuel emeut .ans des proportions considérables, cl la production et la préparation des tabacs comptent aujourd’hui au nombre des plus grandes industries de certains pays.Au Canada a culture du tabac se.pr.tique principalement dans le Quê-be , et l’Ontari , et chacune de ees e x provinces se spécialise dans la e-iJi: ».¦ variétés- différentes.Depuis 1915, Québec a fait des progrès marqués dans cette industrie.C ’est vers cette époque que la Coopéra.ive Agricole de a Va lée d’Yamas-k., dont le principal siège d’affaires et it à Saini-Césaire, comté de Rou-ville, fut réorg nisée sur une hase entièrement nouvelle et se livra active ment à l’exportation des variétés de tabac les plus en démande.Vers le même temps a station expérimenta1 e fédérale de Farnham devint une véritable ferme modèle qui contribua énormément à l’amélioration de la culture du tabac dans toute la région située au sud de Montréal.Un peu plus tard, vers 1920, le ministère de i ’Agriculture de Québec entreprit d’étendre ce mouvement d amélioration à la région située au nord do a Métropole.Sous la direction du Service de l’Horticulture, et en vertu de la loi des Sociétés Coopératives, des sociétés de p'anteurs de tabac furent organisées dans les (omtés de Berthier, Joliette, Mont- o- m cl l’As.pmption.Ces diver.es j organiserions furent le point de départ d’une amélioration qui ne devait pas tarder à faire sentir ses bons effets à p usieurs points de vue.Jusque là, nos planteurs avaient produit trop de variétés disparates e.plus ou moins appropriées aux fins commerciales.Le Service de ’Horticulture travailla donc tout d’abord à uniformiser .es variétés et à en réduire le nombre au minimum.A cette fin, le ministère de l’Agrieu.ture lit distribuer gratuitement, chaque année, aux membres de ces associations la quantité de grains de tabac dont chacun avait besoin, mais dans les seules variétés qu’il recommandait, et qu’il limita à cinq au .ieu d’une quinzaine que cultivaient les planteurs auparavant.En moins de six ans, on put ainsi éliminer les variétés indésirables, et .a masse des produc leurs sociétaires ne récolte aujourd'hui que des tabacs principalement propres aux fins commerciales.Pour améliorer les cultures, en augmenter le rendement et la qualité le Service de l’Horticulture organisa vingt-cinq champs de démonstration qui out éminemment contribué à l’obtention des résultats attendus.L’emploi des engrais chimiques fut recommandé, de même que la désinfection du terreau et des couches chaudes, et la qualité du produit s’en ressentit en même temps que les maladies de cette p ante étaient considérablement diminuées.L’établissement d’une nouvelle ferme expérimentale à l’Assomption, l’an dernier, sous la direction de M.Elzéar Montreuil, aida beaucoup à parfaire l’éducation agricole des planteurs et à assurer un progrès toujours grandissant.Ayant constaté que la majeure par- £ .» a.•* ».r 'i .m IIm .**?:y 1 '4 _ .: " ¦ ¦ rie des producteurs subissaient annuel eurent des portes élevées du fait que leurs séchoirs étaient mal aménagés ou défectueux, et que le tabac y gelait bien souvent avant que d’avoir compiè.ement séché, le ministère de .’Agricu tfire décida d’accorder des c ctrois pour la construction des séchoirs modernes à raison de V2 e cuti n par pied cube pour les séchoirs d’une capacité de plus 60,000 pieds cubes, et de % de centin pour les constructions de moins de 60,000 pieds cubes.Seuls les membres des coopératives de tabac peuvent bénéficier de ces octrois qui ne s’étendent p u; en-dehors des comtés de Berthier, Joliette, Montcalm, l’Assomption, St-Hyacinthe et Rouville, parce que ce sont les seuls où la culture du tabac est devenue la principale exploitation de la .ferme.Il ne- serait pas pratique, pour le moment, de sortir de ces zones, parce que les conditions de marché ne nous permettent pas d’augmenter considérablement la production actuel e qui est d’environ huit millions de livres par année.La province de Québec.cultive exclusivement les variétés de tabac à cigare et à pipe dites “seed leaf” et de type havane.Nous n’avons pas encore réussi à produir commercia-ement les tabacs cultivés dans l’Ontario, les Burley et .Virginie, mais un pas vient d’être fait dans ce sens, cependant.Grâce aux recherches faites et aux expérimentations conduites par un spécialiste du Service de l’Horticulture, nous avons pu récolter en 1930, aussi facilement que le Comstock, du tabac à cigarette de la variété Warne, et nous avons toutes les raisons de croire qu’avec la sélection et l’hybridatien, nous pourrons arriver assez rapidement à trouver des variétés de tabac à cigarette qui pourraient être produites avec succès dans Québec.Ce jour-là nous pourrions alimenter une demande con-idérablc, étant donné que l’usage de a cigarette l’emp rte aujourd’hui de beaucoup sur la pipe et le cigare.Notre province produit actuellement le meilleur tabac à cigare du Dominion, et nous devons maintenant viser p us à la qualité qu’à la quantité.Mais une fois que l’on a organisé la production, il faut tourner son attention vers la vente.La coopération s’imposait dans ce domaine comme dans bien d’autres, et de ce besoin naquit la Coopérative de Tabacs du DLtrict de Joliette.Cel e-ci fut incorporée e 22 juin 1929.Elle compte aujourd’hui environ 205 membres qui ont souscrit chacune cent dollars et qui ont payé à date cinquante pour cent de leur souscription.Le but de cette coopérative est de faire l’achat du tabac, de le faire sécher en entrepôt, de le traiter, et d’en régler la distribution.E le a actuellement des contrats avec les producteurs pour traiter plus d’un million de livres de tabac de la récolte de 1930.A cette fin la coopérative a acheté les entrepôts que possédait la Compagnie L.-O.Grothé, à Saint Jacques, comté de Montcalm.Le contrat de vente a été signé le 15 août, et la coopérative a déjà commencé ses opérations avec la récolte de cette année, provenant des comtés de l’Assomption, Joliette, Montcalm et Berthier.La Coopérative de Tabacs du District de Joliette a obtenu l’aide du ministère de l’Agriculture, lorsqu’il s’est agi de l’établir sur une bonne base, et aujourd’hui elle est organisée de manière à apporter des résultats encourageants.A même la récolte dont elle dispose et qui représente plus de 1,200,000 livres, elle pourra traiter 200,000 livres de tabac à pipe, et a balance de tabac à cigares.Tous ses membres se sont engagés par contrat à vendre leur production par son entremise durant une période de cinq ans.Urne &mbre Prometteuse w Un sujet A9Actions de Grâces La Molson’s Export Etiquette Dorée .cette bière pétillante, forte et vivifiante.Elle n’a pas d’égale pour rafraîchir et stimuler.Douce, crémeuse et moelleuse, c’est vraiment un breuvage délicieux .toujours apprécié des[hommes qui s’y connaissent.En bouteille à la taverne.A la caisse chez l’épicier.MOLSON "Stock ” "Export ” «India Pale” MWH» M was», ««Mist, 1 86Va»iM UH.A TRAVERS LAVALLEE DU ST-MAUR1CE IMPRESSIONS DE VOYAGE Depuis cinq années, je profite de l’aimab e invitation de l’honorable Honorable Honoré Mercier, Ministre des Terres et Forêts, et j’accompagne les courriéristes parlementaires de la Province de Québec dans leurs voyages d’études à travers notre belle province, comme représentant des hebdomadaires.Ancien journaliste, mais toujours attaché à la profession par mille liens de coeurs et d’esprit, je pourrais rappeler, comme mon bon ami, le curé Corbeil, de la belle ville de La Tuque, que je fus de la génération des Jules Fournier, des Olivar Asselin, des Roger Valois et surtout des Godefroy Lang ois, mon brave cousin.Deux seulement de cette génération survivent, et croyez-moi, je voudrais avoir la verve et le ta’eut du fondateur du Refuge de la Merci, pour pouvoir vous donner un court mais frappant récit du beau voyage que nous venons de faire dans la vallée du Saint-Maurice.Je vais pourtant essayer de ne pas trop vous ennuyer, ni d’être trop long.Mes amis et confrères des quotidiens vous ont décrit par le menu toutes les beautés et la grandeur de ce que nous avons vu, de Shawinigan Falls, Grand’Mère, La Tuque, San-mour, Rivière aux Chaudières et de La Loutre.Vous avez pu connaître le nombre de chevaux-vapeur développés, l’immensité de l’équipement, la profondeur des chutes d’eau, le montant de pieds cubes d’eau, etc.Je ne veux pas vous ennuyer en répétant tous ces chiffres, mais je me contenterai de vous parler de la partie instructive et qui mérite d’être racontée, tant par le nombre d’hommes de grand mérite rencontrés, de la manière si hospitalière que l’on nous a reçus, tant chez les puissants dirigeants des grandes corporations que chez les gérants et les officiers, et enfin chez les ouvriers de toutes les industries visitées.Il y a 32 ans, je visitais Shawinigan Falls et Grand IMère, qui étaient à peine alors des villages, manquant de chemins, construits de cabanons, enfin manquant de tous les éléments du confort moderne.Jamais on n’a vu transformation aussi rapide, prodigieuse, pour ne pas dire miraculeuse.Sur le site des pauvres villages ci-haut mentionnés ont surgi deux belles villes, dont le bel essor ne peut s’expliquer que par l’esprit d’initiative d’hommes supérieurs, qui avaient confiance dans les possibilités de la région, et qui savaient vouloir.Honneur donc à ces pionniers de l’industrie mauricienne, qui ont été créateurs de villes, qui ont su faire tourner au profit du progrès humain, sous toutes les formes, les pr> odigieuses forces hydrauliques contenues dans le Saint-Maurice.Si l’on veut se convaincre que les ressources de la province de Québec n’ont pas été vendues, ne sont pas à vendre, que leur développement se fait au bénéfice des nôtres, que l’on fasse le même voyage celui que je viens de faire, et on m’en donnera des nouvelles.Certes les capitaux employés dans cette région sont en partie ceux de l’étranger, mais ils ont été employés dans les meilleures conditions possibles pour nous, et sans qu’un iota de nos droits souverains ait été sacrifié.Imaginez ma surprise et je pourrais ajouter, mon contentement, de voir partout surgir à mes yeux, toute une pléiade d’institutions éducationnelles et de charité, pour ne pas mentionner les églises majestueuses, les résidences somptueuses, là où le désert régnait en maître il n’y a pas si longtemps.Si vous ajoutez à ceci, le goût et même l’art qui a présidé à l’embellissement de ces vil.es, par la généreuse disposition des parterres, où fleurissent toutes les fleurs connues au pays, vous auriez une pâle mais 1 exacte idée de ces villes.L’adage anglais “Say it with flowers” n’a jamais été plus vrai qu’à- Grand’Mère, Shawinigan et La Tuque.Après avoir visité les deux premières de ces vi.les, nous nous sommes rendus aux Lac Vassal, où nous attendait la large et joviale hospitalité de cet excellent homme qu’est Mtre Philippe Bigué.de Trois-Rivières, qui semb.e n’avoir établi là son camp que pour mieux montrer aux visiteurs, qu’au fond des bois comme en pleine ville, il y a toujours moyen, avec du coeur et de la volonté, de répandre du bonheur et du plaisir à pleines mains.Le long de la route, que nous parcourions à raison de 60 milles à l’heure dans une superbe limousine, nous nous arrêtions de temps en temps pour goûter à l’eau limpide et fraîche des ruisseaux, qui yenait fort à propos quelques fois, pour faire diversion à l’inhibition d’autres liquides, moins inoffensifs mais tout aussi recherchés.Chez Bigué, notre am-phytrion nous mit de suite à l’aise, et pendant que certains confrères jouaient aux cartes ou aux dés, d’autres chantaient nos bonnes vieilles chansons canadiennes.Toutes y ont passé; de plus, nous eûmes le plaisir d’entendre un Monsieur Nicol, émule d’Enrico Caruso, qui nous chanta la Marseillaise, comme jamais nous ne l’avions entendu chanter.À minuit, un réveillon appétissant fut servi, après quoi, un orchestre de jazz, formé des représentants de la Gazette, “L’Action Catholique (voilons nous la face), Le Soleil, le Quotidien, la Presse, Le Canada, le Nouvelliste, et de votre humble serviteur, donnèrent un concert qui dura jusqu’à deux heures du matin, pour être suivi d’un concert de ronflements réveillant l’écho de ces bois d’accords d’où l’harmonie était complètement absente.Le lendemain, tous furent debout à bonne heure, et après des adieux touchants à nos hôtes, nous filâmes vers La Tuque, cette fois-ci à une allure raisonnable, afin de pouvoir admirer à loisir les admirables paysages mauriciens qui, par certains côtés, font penser à ceux de la Gaspésie.A La Tuque, nous débarquâmes à l’hôtel Riberdy, où nous fûmes reçus à bras ouverts, puis nous nous rendons aux usines de la Brown Corporation, où le dîner nous attend, préparé a-vee un soin touchant, et qui a vivement touché nos estomacs de gourmands.Naturellement, il y eût des discours, et encore des discours, pour nous donner le temps de digérer les masse d’aliments que nous nous étions permis d’empiffrer.C’est au cours de cette digestion laborieuse que j’eus l’occasion de renouveler connaissance avec un confrère de collège à Sainte-Thérèse, qui n’est autre que cet excellent curé Corbeil.Que de souvenirs et do galéjades nous avons échangés, et qu’il fait bon de se retrouver après tant d’années.Ce bon curé n’a pas changé au moral, bien entendu, car au physique, je ne crois pas l’insulter en disant qu’il a pris beaucoup d’ampleur depuis les temps lointains où il usait les bancs de notre.Ne Vous Inquiétez Pa de Vitamines ropos Assurément vous avez besoin de vitamines— et vous pouvez vous les procurer avec ce déjeuner: Un verre de jus d’orange pour la Vitamine G—puis un bol de Shredded Wheat avec lait entier pour les Vitamines A, B, D et E.Un déjeuner délicieux, préparé facilement et rapidement et dont le coût n’est que quelques sous.Si vous aimez mieux un repas chaud, versez du lait chaud sur les biscuits.SHREDDED HEAT AVEC TOUT LE SON DU BLE ENTIER JfH6 CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY, LTD.cher séminaire.Toujours cette bpqne et franche gaieté, ce coeur toujours prêt à se donner, et qui do fait se donne si libéralement aux multiples oeuvres sorties de son âme d’apôtre.Jo comprends facilement l’ascendant qu’il a pris sur, tout et tous dans sa bonne ville de la Tuque, pourquoi tous l’aiment, grands et petits, protestants comme catholiques.C’est grâce à la col.aboration exemplaire qui l’unit aux grands industriels Brown, comme lui les artisans du développement prodigieux qu’a pris cette région, l’on peut dire aujourd’hui de La Tuque, qu’elle est un exemple pour les autres centres industriels de la province.Le soir, banquet à l’hôtel de ville, où le maire Lamontagne nous fit l’honneur d’une présentation en règle à tous les notables de l’endroit, et où notre ministre, l’honorable Honoré Mercier, présenta à son tour les journalistes qui l’accompagnaient, en agrémentant chaque présentation de quelques paroles mi sérieuses mi joviales.Amis lecteurs, vous auriez été touché, comme nous tous, de voir quel e sincérité présidait à ces agapes, quelles attentions on avait pour les visiteurs.Nos hôtes semblaient enchantés de faire la connaissance de ces journalistes qui, de la législature, déversent sur la province une prose éloquente et espérons-le, convaincante.Et du.côté des journalistes, c’était un plaisir bien sensible d’échapper, ne fut-ce que pour quelques jours, aux yeux de lynx des chefs de la rédaction de leurs journaux respectifs.Nous étions comme des écoliers en vacance; tout aussi bruyants, tout aussi exhubérants.Je crois qu’il est temps de vous décrire sommairement mes compagnons de voyage, qui voudront bien m’excuser les petites malices pouvant surgir de ma plume au cours de ces quelques paragraphes, à eux consacrés.Du ministre des terres et forêts initiateur de ces voyages d’études annuels, ce n’est rien dire de neuf qu’il est le gentilhomme parfait, à l’humeur toujours égale, au coeur généreux.Si vous l’aviez vu sur le “Nathalie”, coiffé de son casque (pas de première communion) d’aviateur bleu horizon, guêtre correctement et habillé d’étoffes qui lui seyaient à merveille, vous auriez dit de lui, comme disait un compagnon : “Mercier est un vrai type de comte romain,” ce qu’il est d’ailleurs, de fait comme d’apparence.Henri Keif-fer, chef des gardes forestiers et l’organisateur en chef de ces voyages, a un air sévère de commandement qui pourrait tromper ceux qui ne connaissent pas son coeur chaleureux et ouvert, son dévouement inlassable au confort de ses invités.Il se fit invariablement le héraut de la bonne nouvelle, tous les matins: “Les “John” sont dans le 8 ou le 12”, et je vous assure que tous comprenaient à mi-mot, c’est un appoint précieux pour soulager les voyageurs que le “John” Grâce à lui, combien d’entre nous ont pu faire la tournée guillerets et contents.Le seul qui fut malade tant soit peu, fut le “Nouvelliste” à qui son médecin avait recommandé de ne pas lire les noms si captivants vulgarisés par la Commission des Liqueurs.La traversée du Saint-Maurice, heureusement, le rendit bien portant.Il avait eu l’heureuse idée d’apporter son “kodak” et c’est à lui que nous sommes redevables des belles photographies rapportées de là-bas et qui immortaliseront, pour un nombre plus ou moins considérable, les voyageurs qui ont fait la traversée du St-Maurice, en compagnie de Mercier, en l’an do grâce 1930.Lefebvre, des eaux courantes, le créateur de la plupart des barrages de !a province de Québec, est un homme à l’air sévère, ce qui n’a rien de surprenant, car il a la tête remplie de chiffres en pieds cubes, verges carrées et millimètres, et une fois lancé sur ce terrain, il vou; jette les informations à la brasse.Heureux ceux qui peuvent le suivre en prenant des notes .Mais si on peut lui faire oublier, pour un instant, le terrain des équations, il redevient souriant immédiatement, et il intéresse prodigieusement en racontant ses voyages, parsemés d’aventures variées, particulièrement celui qu’il fit à Berlin.A.B.Normandin, autre ingénieur, s’est révélé pince-sans-rire, mais saris un sou de malice.Quant à Willie Grant, député de Champlain, il racontait à merveille les détails de ses campagnes é.ectoralès, sans compter ses années d’existence dans les bois du nord.Il nous assura qu’il avait passé jusqu’à cinq ans dans la forêt, avec les sauvages, loin de toute civilisation.Ce qu’il a dû en apprendre durant ce temps, je vous laisse à deviner, car il est fort discret sur certaines choses.Frigon, député de Saint-Maurice, qui ne semb c penser qu’au Nickel et au Brazilian, quand ce n’est pas au Canada Power, n’est pas toujours rigolo, mais s’efforce parfois d’oublier les hausses et les baisses de la bourse et alors, il est charmant compagnon.Il ne faut pas oublier l’ami Sor-gius, de Shawinigan, qui malheureusement nous quitta à Grand’Mère, il est le modèle des hôtes et des ciceroni.M.John E.Evans, du département de la Shawinigan Water and Power Company, un grand garçon dont les origines écossaises ne se laissent pas deviner, — en ce qu’elles ont de déplaisant, d’après la réputation qu’on a fait, peut-être à tort, à cette race, — à son attitude envers les visiteurs, car il s’est montré très large en tout.Il a.déclaré que c’était la première fois qu’il faisait un voyage avec tant de Canadiens-Français, mais qu’il ne s’était jamais tant amusé.Il représentait sa compagnie en ce voyage, et s’est révélé le meilleur des compagnons.Aqx journalistes, enfin.Damase Potvin, de la Presse, le premier levé, aimant la pêche et qui ne craint pas de se raser à l’eau'froide, il amuse fort, quand il ne parle pas de ses livres.11 a le verbe haut et imagé, ressemblant en cela à Donovan de la Gazette, ce bon irlandais de Québec, la terreur des orateurs à La Tuque, qui se révèle bout-en-train accomp.i.’ Edmond Chassé, de l’Evènement, toujours rasé de frais,, portant canne ne et parapluie,, sans oublier ses “claques”, jusqu’au fond des bois, semble toujours sortir de sa chambre de toi.ette, tant il fleure bon et est pimpant.C’est aussi celui qui se fait l’interprpète de ses camarades, en des discours remplis d’anecdotes vécues et pleines d’imprévu.Il fait preuve d’une galanterie de bon aloi auprès des dames, et s’en fait bien venir, toujours, tout ne en négligeant jamais de “pousser son journal”.Abel Vineberg, aussi de la Gazette, sérieux comme son journal, a appris à ses dépens à connaître les jeux de la bourse, ce qui lui permet de discuter avec emphase et bagout le cours des valeurs de la Shawinigan et de la Canada Power.Le premier couché, mais aussi 1 premier levé.Monsieur Irénée Masson, du Soleil, petit de taille, mais le coeur sur la main, fait un excellent camarade.Bon pêcheur à la ligne et, lui au moins, ne perdant pas ses hameçons.Hardy, de l’Action Catholique, ne fait pas grand bruit, mais se retrouve toujours là à point donné, pour conter une bonne histoire, de même qu’on le trouve toujours au poste à l’heure des “remèdes”.Dominique Laberge, du Canada, rit toujours *¦— même quand il s’écrase le doigt.Joue à merveille le rôle de bon samaritain.Enfin Gagnon, du Devoir, toujours à l’affût d’un bon mot, mais par ailleurs, est toujours soucieux de la ré-l'utation de son journal.Se rappellera sa veillée à La Loutre, alors qu’il eût l’occasion de donner un cours de radio au bon docteur Prud’ homme, établi là depuis 3 ans, et qui ne semble pas s’ennuyer.Piouffe, du Nouvelliste, prend tou-ours des notes, mais aussi d’excellentes photographies, grâce auxquelles, nous pouvons donner des preuves irréfutables de notre randonnée.Le seul qui soit allé chez les ‘ ‘ Têtes de Boule”, d’où il est revenu sain et sauf.Proulx, du Quotidien, autre collectionneur de notes, était moins bruyant que d’autres, mais bon garçon quand même.Nous avons passé la nuit de vendredi à La Loutre, ou nous avons rencontré les gardes-forestiers de la Saint-iMaurice, qui nous reçurent dans leur camp, avec une joie de bon aloi et une abondance de victuailles également bienvenues.Tard dans la nuit, l’écho de ces lieux répéta nos éclats de voix et de rire, entremêlés des histoires plus ou moins véridiques.Lorsque nous les quittâmes le matin, ils avaient la larme à l’oeil, en exprimant l’espoir de nous revoir bientôt.Jo salue ces braves qui, malgré l’ennuit et la solitude, semblent contents de leur sort.Je vois que j’arrive à la fin de ce récit, car nous voilà sur le retour.La dernière nuit fut passé à Manouan, chez de braves Canadiens-Français, à l’hospitalité exhubérante autant que touchante, ce qui démontre que dans ces parages, un visiteur est toujours sûr d’une réception chaleureuse.Si vous voulez vous en rendre compte, faites comme nous, visitez le Saint-Maurice.Oe sera pojir vous, en même temps qu’un voyage de plaisir, une excellente occasion de connaître les ressources inépuisables de notre province.Avant de terminer, j’ai une confession à faire.Il y a quelques années, j’ai combattu, des fois très sévèrement, certains des hommes publics responsables dos grands travaux visités récemment.Aujourd’hui, je déclare que ces hommes ont bien mérité de leur province et que tous les citoyens leur doivent un tribut do reconnaissance.P.s ont vu loin et bien, et la postérité dira leur valeur et leur patriotisme éclairé.Un mot des différents hôtels visités.Je déclare que tous étaient meublés avec goût, et même des fois avec un luxe élégant.Le service y était excellent, — tant du côté des hommes que des femmes, •—¦ et leur cuisine ne laissait rien à désirer, et ce qui est à noter, elle était à la Canadienne.Mes plus sincères félicitations.RODRIGUE LANGLOIS COLONNE L.P.LALONDE Commerçant de Grain et Foin Tél.No.6 SAINT-LIN PAROISSIALE NAISSANCES 20 octobre : Joseph, Bernard, Gustave Bélanger fils de Hervé Bélanger.25 octobre: Joseph, Antoine, Yvon Lauzon fils de Henri Lauzon.26 octobre: Marie, Georgette, Gisèle Joannis fille de Cyrille Joannis.26 octobre: Joseph, Gustave, Gérard Beauchamp fils de Napoléon Beauchamp.26 octobre : Marie-Thérèse, Pierrette Millette fille de'Emile Millette.26 octobre: Henri, Maurice, Jean-Guy Corbeil fils de Joseph Corbeil.Desjardins fille do P.Aulère Desjardins.29 octobre: Joseph, Julien, Fernand Chaloux fils de Jean Fernand Cha-loux.MARIAGE 22 octobre: M.Frédéric Cloutier et Mlle Irène Grand’Maison.DECES 24 octobre: Hélène Vaudry, 17 ans, fille de Isidore Van dry.27 octobre : Germaine Cléroux, 17 ans, fille de Mme Yve J.Oléroux.28 octobre : Mme Louis de Gonzague Lachaine, née Alzire Grignon, 75 ans.jwmmmmmmmmmm St-Jérôme : Téléphone 152 sonnez 2-2 RODRIGUE BOIVIN Livraison générale entre St-Jérôme et Montréal Adresse de Montréal : E.ROUSSEAU, 4715, rue St-Hubert Téléphone FAlkirk 1725 mmrmmrmmmmmmmmmMmimmmmmmmMwi g* î» * >3» •2M£a & *î* £2* -1® *1° ‘I* ‘'2* *2 Attention, MM.les Marchands ï " I :: .= • • Le temps est arrivé de mettre votre commerce en évidence et de faire connaître au public par une circulaire ou une annonce, les occasions d'économie que vous avez à leur offrir.Nous avons un service de vignettes pour tous les genres de commerce ; nous le mettons à votre disposition afin de rendre vos annonces plus attrayantes.W.ILIII—1«|| I Imprimerie L’Avenir du Nord '** L ¦M“fr rontenac ISIÉHa 'me®.Export /HEURE de la [§•••• » ‘l?.'uwwwvvwwAWMVrtwtwMMwvwvwMwvMitwmw wmwwwww ftwmwwmww»w*wwwwwwww»wwwwwwyy*!l*!y'a* , ^V-V.V.VWA'.WW.WA-.VW.W.VW.-.'WWrtVWA-AW.'.WW.VAV.>vww>ww»Hw»wwwiï%wMiSwJwwwwwwwSwwtwwwS»ww>wSt»Uw!»wl»wwwww!ww»wS>Jî»ww*î»wwtH*Ras déjà travaillé longtemps dans ta fournaise, esbérant en obtenir un jxeu de chaleur, mais lorsque lu es sur le fjoint de tout ficher là.complètement débouté — î,f.£tea«aiu w à cave ,ct« ?.n murmiirant quelque chosP au sujet de la gaucherie des hommes, elle te dit qu’elle va le montrer comment l’y prendre — • * T • hour commencer, elle ouvre toute grande la porte de la 1 fournaise, mais il se brdduit soudain un retour de -flamme, de.suie et de fumée qui te met dons un bel état — dites simplement- Tàs-pâs essayé une BLACK HORSE obr'ds uné.aventure semblable?C’est très rafralchtsaoot !_ Ta pos essaye la beer ÿ)aweâ S-V-p* L’exposition philatélique qui se tient actuellement à Berlin montre une série des timbres les plus rares qui existent.Ce sont des exemplaires introuvables dans le commerce, et que les collectionneurs s’arrachent à prix ’or quand l’un d’eux figure sur le catalogue d’une grande vente.Le timbre le plus cher du monde dont on ne connaît qu’un exemplaire, est le timbre de 1 cent, de la Guyane Anglaise do 1850: on l’estime 1,250,000 francs.Le timbre de''*4 cents de la même série, avec faute (“patimus-que” au lieu de 1 “petimusque”) existe en 24 exemplaires et a une valeur de 500,000 francs.Le 2 cents bleu de ’ ’île Maurice, de 1847, avec faute “Post Office” au lieu de “Post paid”), dont on connaît 11 exemplaires, vaut 375,000 francs.Le 1 penny ¦ouge, avec la même faute, est estimé 150.000 francs.Un timbre badois bleu-vert, de 9 couronnes, avec faute, ’existe qu’en 12 exemplaires et vaut 120.000 francs.eL timbre hawaïens de 1852, bleus, sont également très précieux.Le 2 cents vaut 90.000 francs, le 5 cents 48,000 francs et le 13 cents 36.000 francs.Enfin, les premiers timbres roumains, qui datent de 1858, n’ont pas une moins grande valeur: le 27 paras et le 81 paras se paient l’un et l’autre de 30 à 45.000 francs chacun.Les gaz dans l’estomac affectent le coeur Des milliers de cas de syncope sont attribuables à une indigestion aiguë, écrit un auteur de médecine.Une 3)CW ou deux chasse les bleus! BIERE OLD STOCK Brasserie Dow, Montréal Les timbres les plus chers du monde La manifestation de la pression des gaz, provenant d’un estomac aigre, acide, dérangé, n’est pas seulement nauséabonde et des plus désagréables; mais elle peut encore, un bon jour, être fatale.Lorsque, âpres vos repas, vous éprouvez une sensation de ballonnement, de gonflement ou de pression intérieure, quand votre respiration manque et que vous éprouvez des douleurs dans la région du coeur, vous pouvez être assuré qu’il y a, dans votre estomac, de l’acidité qui produit des GAZ, lesquels soulèvent et compriment votre coeur.C’est ce qui explique votre manque de respiration et vos douleurs aiguës et lancinantes.Que vous soyez jeune ou âgé, la présence de gaz dans votre estomac est un cas sérieux auquel il faut, sans tarder, prêter une vive attention.Pour chasser les gaz rapidement, pour nettoyer et adoucir l’estomac et y neutraliser l’effet de l’acidité — rien ne vaut l’usage quotidien, on ‘selon le besoin”, de la Magnésie Bi-suratée ordinaire.Elle procure un soulagement presque instantané.Tous les bons pharmaciens peuvent vous fournir, à très bon marché, de la Magnésie Bisuratée en poudre ou en pastille —• mais assurez-vous bien que vous obtenez de la Magnésie BI-SURATEE —• recommandée par tous les Médecins et les Pharmaciens du monde entier depuis plus de 13 ans.PACIFIQUE LA PLUS CPA//DE OPGAWSATTON DE TMNSPOPT AU MOMDE- HORAIRE DES TRAINS EN VIGUEUR LE 28 SEPTEMBRE 1930 Trains venant de Montréal arrivant à Saint-Jérôme No.437 10.31 A.M.Tous les jours.No.435 12.50 P.M.Samedi seulement No.445 2.26 P.M.Samedi seulement No.457 5.26 P.M.Tous les jours excepté le dimanche.No.461 7.40 P.M.Tous 'es jours excepté le samedi et le dimanche.No.463 12.40 A.M.Samedi et dimanche seulement.Trains pour Montréal quittant Saint-J érôme No.438 cepté le No.442 cepté le No.446 ment.No.436 No.452 cepté le No.458 ment.6.25 A.M.Tous les jours exdimanche.8.22 A .M.Tons les jours exdimanche.9.20 A.M.Dimanche seule- 1.30 P.M.Samedi seulement.4.19 P.M.Tous les jours exdimanche.8.03 P.M.Dimanche seule- AVIS AUX PROPRIETAIRES ; 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M.Lauréat Marcoux, Mme Marcoux portait une robe de satin jaune, avec noeud de velours améthyste; M.C.-E.Marchand, Mme Marchand, robe de crêpe noir bordée de blanc; M.et Mme Emmanuel Bertie; Mme Rodrigue Castonguay; M.Auguste Lorrain, Mme Lorrain, robe de perles noires rehaussée d’une garniture de fleurs rouges; M.Claude LoiTain, Mme Lorrain, robe de chiffon noir; M.Paul Oastonguay, Mme Castonguay, robe de crêpe marine; Mlle Reine Bertie, robe de satin noir; Mlle Cécille Bertie, robe de velours flamme; Mlle Jeanne Lorrain, robe de fulgurante noire avec fleurs françaises au décolleté ; Mlle Marie Paule Fortier, robe de georgette mau- — Mme Albert Lessard et ses enfants Estelle et Roland étaient de passage à Saint-Jérôme cette semaine chez M.Mathias Brosseau.* * * — M.et Mme Anthime Bertrand et leurs enfants de Saint-Jérôme étaient à Sainte-Adèle dimanche dernier.* * * —• M.et Mme Charles-Edouard La-belle, et leur fils Normand, M.et Mme d’Assise Desjardins et leurs enfants étaient en visite à Montréal cette semaine, en visite chez des parents et des amis.* * * — M.et Mme Joseph Pilon et leurs enfants Aimé et Aurore étaient de passage à Ottawa samedi dernier.* # * — M.et Mme Gaston Robert ont le plaisir d’annoncer à leurs parents et amis, la naissance d’un fils baptisé Joseph, Ovila, Gaston, Léandre.Marraine, Mme Vve Arthur Beaulieu, parrain, M.Ovila Légaré.Por- teuse, Mme Henri Beaulieu.* * « — M.et Mme Zénon Latour et leur fille Marie-Paule était à Ottawa cet te semaine, en visite chez leur fils Clément étudiant au Scolasticat du Sacré-Coeur.* * # — Mme Adolphe Chartrand et M, et Mme Léo Oaron étaient de passa ge à Saint-Jérôme cette semaine, en route pour Montréal.* * * — M.Hervé Desjardins, constabl de notre ville, et sa famille, étaient en vacances à Saint-Adèle.* * * .—.Nous apprenons avec plaisir que Thérèse, enfant de M.et Mme Ernest Corbeil, est de retour dans sa famille après un séjour de quelques semaines à l’hôpital, où elle a dû subir une o-pé ration.* * * — Mlle Lucette Denis est de retour d’un séjour de trois mois à Old Orchard Beach.Mlle Suzanne Fortier, robe de moire rouge; Mlle Simonne Caston guay, robe de lamé or et tulle noir; Mlle Margot Monty, robe de chiffon coquille; Mlle Rollande Marchand obe de crêpe romain rouge; Mlle Ré jane Bertie, robe de moiré rose vif; Mlle Pierrette Bertie, robe de charmeuse rose-chair; Mlle Camille Fortier, robe de georgette rose avec noeud de taffetas à la tai le; Mlle E tiennette Taillon, robe de dentelle noire; Mlle Madeleine Aubertin, robe de georgette mauve; le Dr Oherrier, Mme Cherrier, robe de chiffon imprimé vert; Mlle Rousse, robe de crêpe et dentelle noire; M.A’fred Lapointe, Mme Lapointe robe de crêpe et tulle noir; Mlle Pierrette Simard, robe de chiffon orchidée; MM.Camille de Martigny, Clément Fortier, Eugène Tremblay, Georges Ouellette, Napoléon Castonguay, J.-Charles Marchand, Guy Michaud, Bobby Waugh, Samuel Poitras, Georges Héroux, le Dr Monat, Jacques Demers, M.Rousse, M.Beaudin et quelques autres.* * * Dimanche après-midi, un groupe d’amis se réunissaient chez Muue Simonne Castonguay à l’occasion de son anniversaire de naissance.Etaient présents : Mlles Marie-Paule, Suzan ne et C-amil e Fortier, Jeanne Lorrain, Cécille et Pierrette Bertie, Rollande et Louise Marchand, Pierrette Simard, Etiemnette Taillon, Madeleine Aubertin, Margot Monty de Montréal ; MM.Germain Thisdale, Paul Langlois, Samuel Poitras, Yves Archambault, Jean Carmel, Jacques Demers, Bertrand Primeau de Montréal, Eugène Tremblay, Georges Ouellette, Guy Michaud, Bobby Waugh, Andy Gal and et Napoléon Castonguay.* * * — M.Joseph-Henri Codière et son fils Henri, ont passé la fin de semaine chez M.Joseph Fortier.* * * Le jeudi 20 novembre courant aura lieu dans la salle du soubassement de l’église de Saint-Jérôme, une partie de cartes organisée par les dames de la paroisse, au profit des oeuvres paroissiales.Cette partie de cartes sera la première organisation du genre, de la saison.On compte sur l’encouragement de tous pour faire un succès de cette soirée.* * * — Ces jours derniers, le shérif J.-W.Cyr, recevait comme visiteurs, sa fil e Rév.Soeur Sainte Isabelle de France, des Soeurs Ste-Croix; et sa soeur, Mme C.Desrosiers de Sainte Scholastique.Henr; Houle, oncle et tante de l’enfant, porteuse Mlle Cécile Guay, cousine de l’enfant.* * * — Les Dames qui ont fait la quête, eu notre église, le jour de la Toussaint, sont les suivantes : 8.30 hrs.: Mmes Léopold Lanthier, Lucien Dion, Paul Léonard, Jos.Mé-lard ; 9.30 hrs.: Mmes Albert Thine , Jo-sephat Durand, Adélard Lauranger, René Lauzon; Dimanche, 8.30 hrs.: Mmes J.Lali-berté, O.Monette, Durocher, Jule.Drouin ; 9.30 hrs.: Mmes Raoul Lalande, Claudias Toupin, Anger, Forget.* * * — De passage chez M.J.-E.Leduc le jour de '.a Toussaint: M.et Mme Camille Baillargeon et M.Fife de St-Constant ; Mme I.Michaud, Mlle Claire Giroux, M.et Mme R.Côté de Montréal.* * * — Dimanche dernier, étaient invitées de Mme Gustave Léonard: Mme Lucien Gagnier, Mlle Claire Giroux Mlle Lucette Blanchette, de Montréal.* * * — M.et Mme Napoléon Turcotte de Saint-Rémi d’Amherst, née A ex-andrine Lapointe, font part à leurs parents et amis, de la naissance d’un fils baptisé Joseph, Godfroid, Marcel, He"nri* Desori André.Parrain et marraine, M.et Mme Godfroid Lapointe de Saint-Jérôme, oncle et tante de l’enfant.Porteuse, Mlle Diana Gascon de Mont-Rolland, Cousine de l’enfant.* * * — Mlle Marie Ange et Diana Gascon étaient en promenade à Saint-Rémi d’Amherst, cette semaine.* * * >— Le notaire J.V.Léonard vient de donner à bail le soubassement de son nouvel édifice sur la rue Saint-Georges à MM.J.Vindytolly et L.Martin, qui y installeront immédiatement un jeu de Golf en miniature.* * * — Une société de Saint-Vincent de Paul se fonde dans notre ville.M.le curé Geofîrion a annoncé cette bonne nouvelle au prône de dimanche dernier.Le conseil exécutif de notre Saint-Vincent de Paul se compose du sénateur Prévost, président, de M.C.-E.Marchand, vice-président, M.C.Viau, trésorier, M.Lessard, secrétaire M.C.Simard, M.l’abbé Broui.lotte, aumônier.* » * —- Dernièrement plusieurs parents et amis fêtaient M.et Mme Olivier Boivin, à l’occasion du 65ième anniversaires de M.Boivin.De jolis cadeaux leurs furents offerts.Etaient présents : M.et Mme Henri Boivin et leurs enfants Berthe, Mar-ce et André de Montréal; M.et Mme François Nan tel de Montréal, M.et Mme René Boivin et leur fille Denise, M.et Mme Albert Martin et leur fi s Isidore Martin de Montréal, MM.et Mmes Raoul Desjardins de Montréal, Wi.frid Martin, Pierre Boivin, Emile Martin, Ludger Roy et .eurs filles Jeannine et Madeleine, M.et Mme meaux, M.et Mme Jos.Bertrand et leur fille Giselle, M.et Mme Rnonl Lebeau et leurs enfants Léo, Pau -Emile, Gaston et Fernand, MM.et Mmes J.B.Brunet, Louis Charbonneau, Adélard Lorange, Lot-binière Boulé, Edouard C'harest, Camille A Lire, Emilien Miron, MM.Pau Giroux, Henri -’Raymond, Wil frid Leblanc, Joseph Beauchamp, Eu- UN HOSPICE , A ST-JEROME Sur l’invitation du conseil municipal de la ville de Saint-Jérôme un groupe de citoyens se sont réunis à l’hôtel de ville, hier après-midi, pour considérer l’idée de fonder un hospice-hôpital à Saint-Jérôme.Une trentaine de personnes étaient présentes au nombre desquelles se [trouvait M.l’abbé Geofîrion, curé de Saint-Jérôme, M.Henri Gareau, maire de Saint-Faustin-Station et préfet du comté de Terrebonne.M.le maire Léopold Nantel indiqua le but de l’assemblée qu’il présida, M.J.-H.Desjardins ayant été prié d’agir comme secrétaire.Puis, plusieurs des personnes présentes donnèrent leur opinion sur le projet d’établir un hospice à Saint-Jérôme, pour abriter les vieux, les viei les, les orphelins et les orphelines et devenir avant peu un hôpital Caftes pfofessiofifielles AV O CA T S téléphone 149 Jos.Plessis-Bélair, C.R.AVOCAT — BARRISTER 340, Labelle, Sait-Jérôme J.R.Labelle 432(1, Délai'imii i Amherst 2460 eide Beauchamp, Fernand Beau — M.et Mme Guillaume Cadieux champ, Léger Dauphin, Gérard Mar- ont l’honneur de faire part à leurs tin, Arthur Boivin, Paul Boivin, Lu-parents et amis, de la naissance d’un eien Desjardins, Emile Brière.M.les fils Guy, née le 31 octobre.Thérèse et Simonne Charbonneau, * * * Yvonne et Lucienne Miron, Jeannet- — Mlle Emilia Lefebvre a assisté te Lepage, Marguerite Boivin, Lau- anx funérailles de son beau-frère, M.rence Paiement, Cécille Beauchamp.Henri Legault, époux de Adrienne Le- M.et Mme Lotbinière Boulé ont febvre de Sainte-Véronique de Tur- fait les frais de la nusique qui a geon.Il est décédé vendredi, le 31 gr.ndement été appréciée.La soirée octobre.se continua tard dans la nuit, et cha Il laisse son épouse et deux enfants cun en gardera un bon souvenir.Jacques et Jeannine.* * * - Les directeurs de la Chambre de 1 Commerce sont priés de prendre note qu’il y aura une assemblée mercredi oir à"8.30, à l’hôtel de Ville.— A Montréal, est décédée le 2 octobre, Mme Octave Dussault, née Zel-fride Desormeaux, âgée de 64 ans.Le service funèbre a eu lieu à l’église Saint-Edouard au milieu d’une nombreuse assistance de parents et d’amis.Elle a été inhumée au cimetière de la Côte des Neiges.Elle laisse pour pleurer sa perte, outre son mari, un fils René, de St Jérôme; Trois filles: Reine, Mme L.Dufresse; Lucienne, Mme L.Boucher; Mlle Emilienne Dussault, un frère M.Stanislas Desormaux, deux soeurs : Mme P.Chapleau et Mme Maurice Roy de Montréal, et plusieurs petits-enfants.De nombreux tributs floraux furent offerts, ainsi que offrandes de messes, bouquets spirituels et sympathies.Nos sincères sympathies à la famille en deuil.* * * — M.et Mme Orner Lacoste, M.et Mme Ernest Robidoux de L’Annonciation, étaient en visite mardi dernier, chez M.et Mme J.Eug.Boileau, * * * — M.et Mme Paul Pauzé ont l’honneur de faire part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils né le 1er novembre et baptisé El) d doit passer quelque temps chez sous les prénoms de Joseph, André, Mme Vve Michel Laporte, de Mont- Pierre.rgap Parrain et marraine, M.et Mme IVIciilmm : Bureau et liés.00 Gaston Gibeault Avocat bt Pbocubeüh de la société légale Bourassa & Gibeault STE AGATHE DES MONTS Ern.Charette 8348, Henri Julien Dupont 2016 Charette & Labelle Comptables — Syndics de Faillite Edifice “La Sauvegarde” Chambre 41 152, N.-Dame Est Hontreal Tel.MArbour 4373 Tel.98 Casier Postal 420 Dr h.F.Marleau .Saint-Jérôme.Emile i .Sasseville L.L.L.AVOCAT - PROCUREUR où les malades pourront être traités I 57_ St-Jacques Ouest, Montréal et.opérés.Donnèrent leurs vues pour samedi à Terrebonne ce projet: M.le maire Léopold Nan- I JeutXl el sameat a 1 erreoonne tel, M.le curé Geofîrion, M.Henri Gareau, préfet du comté, M.le sénateur Jules-Edouard Prévost, M.Char- 11/Avellh, Ju Nord est pubUé par La les-Edouard Marchand et autres.cu de PubUoatiüu de gt-Jérôme Ltéc, Tous étant unanimes sur le principe I , A du projet, il s’agit de savoir comment H6, ave Parent, Samt-Jeiome, Co le réaliser et d’étudier avec soin tous Terrebonne.J.B.Parent, direeteur-les aspects de cette importante en- | gérant, treprise.Dans ce but, on a formé un comité d’étude composé comme suit: Présidents d’honneur: M.l’abbé Geoffrion, curé, l’honorable, Athanaie ! David, l’honorable W.-Bruno Nante .Présidents actifs: l’honorable Jules-Edouard Prévost, sénateur, et M.Léopold Nantel, maire.Vice-présidents: MM.Henri Gareau, préfet, et Charles-Edouard Marchand, avocat.Secrétaire, le Dr Alfred Charrier.Trésorier, M.Rodrigue Castonguay.Membres du comité : MM.W.Ro-ehon, maire de la paroisse de Saint Jérôme, Olodomir Simard, J.-E.Parent, C.-E.Laflamme, Dr Brais, Dr R.324 Labelle Téléphone 54 Dr Guy Lefort Chirurgien-Dentiste Extraction sans douleur, Dentiste du Sénatorium Laurentien, Ouvrage garanti.26.rue Principale, Sainte-Agathe des-lV < r - I Q Dr B.Rochon Médecine, Chirurgie, Electricité 1 médicale Dr J.Lapointe ^ Spécialiste pour : JoU Yeux, Nez, Gorge et Oreilles ST-jEROME A ses membres actuels et futurs Le Club David-Prévosfc souhaite toujours la plus cordiale bienvenue.Un Café de p entière classe est attaché à l’établissement A QUI LA CHANCE?Un extra bon violon, avec boîte et archet à vendre.Laissera à l’essai si désiré.S’adresser à 486, rue St-Georges.Lapointe, J.V.Léonard, L.Marcoux, I ASSOCIATION QUI SE — Mlle Emilia Lefebvre a été chez ses parents, à l’Annonciation.* * * M.l’abbé Henri Gravel, autrefois vicaire de Saint-Jérôme, est de etour de Mazenod, Saskatchewan près de Gravelbourg, où il était en epos.M.Gravel se retirait chez son frère, curé de cet endroit.Il nous a fait plaisir d’apprendre son rétablissement à la santé.M.l’abbé Gravel est nommé vicai-depuis 7 mois à la paroisse de Saint-Bathélémie de Montréal.* * * — MM.Gérard Lepage et Edouard Lapointe, faisaient une bonne chasse à Saint-Donat la semaine dernière, en tuant un chevreuil et trois chats sauvages.* * * M.Hermann Barrette, avocat, était à Mont-Laurier la semaine dernière, pour l’ouverture de la cour.* * * — M.Daniel O’Shea de Montréal, était en visite chez sa fille, Mme Ar-tiand Parent, cette semaine.* * * — M.G.E.Hamel, marchand de fruits et sa dame, M.G.E.Hamel fils, propriétaire du Marché Centra! et sa dame sont allés rendre visite à M.Léo Hamel de la haute Ville à Québec, et à M.Robert Hamel de Sainte-Anne de Beaupré, frères de M.G.E.Hamel.Ils les remercient pour leur bonne réception.* * * — L’élection des officiers du Cercle Saint-Antoine a eu lieu à l’assemblée générale annuelle et a donné le résultat suivant: — M.R.Oastonguay était choisi président, M.C.E.Marchand, vice-président; M.J.H.Desjardins, trésorier, M.Camille de Martigny.secrétaire.Dans le Comité de Régis : MM.J.V.Léonard, président sortant de charge, Dr J.R.Brais, Alfred Lapointe et Athanase Allard.* * * — C ’est avec regret que nous avons appris le décès de André Léonard figé de 12 ans.Il était le fils de M.Georges Léonard ingénieur civil de Montréal, et le neveu des notaires J.V.Léonard et Gustave Léonard.Nos sympathies à la famille.* * * — M.Albert Blondin a été le gagnant du concours d’habits organisé par M.J.E.Leduc, marchand-tail leur, qui détenait le No.9.* * * - Mlle Germaine Parent, garde-ma lade, était à Saint-Jérôme, cette semaine, chez son oncle le notaire J.E.Parent.THEATRE REX Tous ces programmes sont parlants Vendredi et samedi, Lupe Velez dans “Hell Harbor” — Cartoon, — Comédie.Dimanche et lundi, acteurs choisis dans “Atlantic” (version française) — Revue, — Cartoon, — Comédie.Mardi, mercredi et jeudi, Warner Baxter, Mary Duncan, Antonio Moreno dans “Romanche of Rio Grande” — Cartoon, — Comédie.Reproduction par Alfred Lapointe.Aurèle Maurice, L.-C.Taillon, Raoul La'ande.Ce comité a le droit de s’adjoindre d’autres personnes.Sa première réunion aura lieu le vendredi 14 novembre, à l’hôtel de ville, à 8 heures du soir.REUNIT A SAINT-JEROME SOIREE RECREATIVE ET MUSICALE On est prié de ne pas oublier l'a- j musante soirée préparée par l’Assola tion Chorale pour le 25 novembre courant, au Théâtre REX, à Ssiint-Jérôme.On y chantera les choeurs harmonisés par M.Achille Fortier, qui ont été chantés au Festival de Folklore à Québec, et qui y ont obtenu ua franc succès.La désopilante opérette : “Une Minute Trop Tard” intéressera sûrement tous les amateurs de bon théâtre.Le comité exécutif de la Chorale a, décidé d’offrir des prix de présence qui seront tirés et payés durant le cours de la soirée.Les billets sont maintenant en vente au restaurant Chez José, où les.plans de la salle sont déposés.Le prix des billets est comme suit : Orchestre (réservé).50c.Balcon, les 2 premières rangées, (réservées) .50c.Parquet (non réservé) .35c.Galerie (non réservée).25c.On devra de plus payer la taxe.Nous parlerons dans un prochain numéro des autres pièces du programme.L’exécutif de l’Association hôtelière de la province de Québec, a tenu une assemblée importante, jeudi de la semaine dernière, à l’hôtel Lapointe, Saint-Jérôme.Parmi ceux qui étaient présents, on remarquait: MM.E.-C.Desbaillets, Montréal, vice-président-honoraire ; le lieutenant-colo-ne O.Gilbert, Québec, président actif; R.Hardesty, de l’hôtel Mont-Royal, Montréal ; V.-G.Gardy, de ’hôtel Mont-Royal, Montréal; Dr Chares de Blois, de Trois-Rivières; E.H.Flapper, de l’hôtel de La Salle n ._ n n n n n .Montréal; J.Johnson, du Château SUA Yi R R I D fi F Frontenac Québec; A.-J.Pelland, de ** ^ ** "" ” “ ^ « *4 .’hôtel Montcalm, Québec; Thomas M.et Mme J.Dumesnil, sont de Whoe er de ; >hôtel Grey Rock, Saint- *e_t””.d!Un7°ne.de.et W.-C.Murray, Montréal, secrétaire de l’Association.Téléphoné 307 Dr Pierre-A.Liboiron Chirurgien-Dentiste 292 St-Georges St-Jérôme Près coin Legault et St-Georges SAINTE-THERESE — Samedi, le 22 novembre, aura lieu à l’hôtel B ainville, M.J.A.Cloutier, Prop., une fête aux huîtres.Les amis qui désireraient passer une gréab e soirée, seront les bienvenus.Angleterre et en Ecosse.Mme Dumesnil a rendu visite à sa famille.VAL-DAVID — La Banque Canadienne-Nationa-le a ouvert récemment, une sous-agence à Val-David, sous le contrôle de la Succursale de Saint-Jérôme.M.Léonidas Dufresne, avantageusement connu dans le district, en est le re présentant.— Amateurs de Saint-Jérôme, rendez vous en foule c soir pour applaudir nos athlètes à la séance de lutte et box à la salle Lapointe à 8.30.MM.Pominville et Charrette sont anxieux de vous montrer leur savoir faire.Nous ne doutons pas qu’ils sauront nous faire honneur.CULTIVATEURS, LISEZ CECI COURS D’AGRICULTURE, AU COLLEGE COMMERCIAL DE SAINT-JEROME Les cours commenceront le lundi, 17 novembre, pour se terminer vers le 15 avril.Ceux qui désirent suivre ces cours devront s’adresser au collège do Saint-Jérôme le plus tôt possible.Ne seront admis à suivre ces cours d’agriculture que ceux qui ont quinze ans révolus et qui ont obtenu une recommandation du curé ou du maire de leur paroisse.Grâce à la contribution généreuse du gouvernement de Québec et du conseil du Comté de Terrebonne, les élèves qui suivront les cours d’agriculture n’auront que la modique somme do $6.00 par année à débourser pour toutes dépenses.Il est entendu que ces avantages sont offerts aux fils de cultivateurs seulement.Les cours seront donnés par MM.Adhémar Gratton et Alphonse La-france, agronomes officie's du comté de Terrebonne.Cultivateurs, profitez de cet avantage d’instruire vos fils des choses de la terre à si peu de frais.Le programme des cours sera publié plus tard.PETITES ANNONCES TARIF DES PETITES ANNONCES insertion.50c.3 insertions.$1.00 Espace environ 1 pouce sur 1 colonne.Les deux délégués, MM.Mulligan [et Davidson qui ont assisté à l’assemblée annuelle de l’Association hô-te’ière américaine des Etats-Unis, tenue à San Antonio Texas, ont donné un rapport.Puis on a étudié la création des amicales pour des jeunes gens que l’Association intéresse.On a formé un comité afin d’étu-jdier les demandes faites à l’association.Voici les noms des personnes qui composent ce comité : MM.B.-L.Desmond, le Shawinigan Falls, président; Dr C.de Blois, de Trois-Rivières; R.Hardesty et E.-C.Desbaillets, de Montréal.M.Adélard Raymond n’a pas pu assister à cette réunion, étant malade.La prochaine assemblée de l’exécutif sera tenue à l’hôtel Mont-Royal, à la fin de novembre.SAINTE-MARGUERITE DU LAC MASSON A VENDRE — Une magnifique maison de 10 appartements avec terrain de 90x120, faisant le coin des rues du Palais et de Bellefeuille.A de très bonnes conditions.S’adre^er à Albert Thinel, 266, rue Saint-Georges, Saint Jérôme, Qué.A VENDRE — Un lavabo fini émaillé, ainsi qu’une g'acière en de très bonnes conditions s’adresser à Parent & Rochon Electric Enr.AS A VENDRE — Bois, charbon, orthophonique et radios usagés.S’adresser à Parent & Rochon Electric, Enrg., 347 rue St-Georges, St-Jérôme.A VENDRE — Bon marché à un prompt acheteur, un piano style cottage, en parfaite condition, pratiquement neuf.S’adresser à Casier postal No.327, Saint-Jérôme.TERRE A VENDRE avec roulant, à New-Glasgow; 6 arpents de large par 30 arpetns de haut.Bonne vaches à lait aussi à vendre.S’adresser à Frédéric Saint-Aubin, New-Glasgow, Co.Terrebonne, P.Q.Monsieur distingué trouvera bonne chambre avec garde-robe, eau chaude, téléphone.“Maison privée”, 403 Avenue du Palais.DEUX TERRES A VENDRE: une de 170 arpents et l’autre de 120 arpents, à 21/2 milles de Saint-Jérôme.S’adresser au No.622, Saint-Georges, ou à M.Jos.A.Beauchamp, R.R.No.2, Saint-Jérôme, Co.de Terrebonne.Northc SOUND Electric SYSTEM GAGNEZ $6—$10 PAR JOUR Grande demande.Quelque* semaines seulement d’entrainement à l’école des métier* la plus ancienne et la plus fiable au Canada.Ecrive* pour livrets gratis, ^ DOMINION TRADE SCHOOLS 1107 Boulevard St*Laurent, Montréal SOUMISSIONS Le soussigné, Alfred Carey, secrétaire de la municipalité scolaire de Sainte-Sophie et New-Glasgow, donne avis qu’il recevra jusqu’à 6 heures P.M., mardi le 11 novembre 1930, des soumissions cachetées, portant sur l’enveloppe, la suscription : ‘ ‘ Soumission pour école ’ ’, pour la construction d’une école dans l’arrondissement de New-Glasgow.Les plan et devis sont visibles au bureau du secrétaire, village de Ste-Sophie.Donné à Sainte-Sophie ce cinquième jour de novembre 1930 .ALFRED CAREY Secrétaire NOUVELLES DE STE-AGATHE — Le 23 octobre dernier, eut lieu dans l’église de Sainte-Agathe des Monts, le mariage de M.Joseph Laporte avec Mlle Marie-Jeanne Paiement.Le mariage fut bénit par M.l’abbé Béchard.Parmi l’assistance, on remarquait: M.et Mme Alexandre Paiement, M.et Mme Joseph Laporte, M.et Mme Jean Bte Gauthier, M.et Mme Hono-rius Vanier, M.et Mme Georges Va-nier, M.et Mme Napoléon Meunier, Mme D.Vanier, M.et Mme Paul Laporte, MM.et Mmes Jean Vanier, Mlles Adila Laporte, Jeannette Laporte, Albertine Vanier, Albina Meunier Laurette Meunier, Lina Paiement, M.Alphonse Vanier, M.Alexandre Paiement, Mlle Anna Locas, M.Ferdinand Paiement, Mlle Stella Locas, M.Ferdinand Meunier, Mlle Dolorès Paiement, Mlles Germaine et Lucienne Tourangeau, Yvette Cloutier, Jacqueline Cloutier, MM.Fer- — Vendredi dernier, avaient lieu en l’église paroissiale, les funérailles de Mme Charles Racette, décédéo après une courte maladie, à l’âge de 76 ans.La défunte laisse pour pleurer sa perte : son époux, M.O.Racette, une fille, Mme Roch Gauthier; 3 soeurs, M.F.Sigouin, Mme R.Brunet de Saint-Faustin; et Mme A.Foucher de Nashua N.H.; 2 frères M.J.A.Legault de Saint-Jérôme, et M.P.Legault de Saint-Faustin; 3 petites-filles: Mlles Françoise, Armande et Claire Beauchamp; deux petits-fils: Rolland et Edouard Gauthier.Les porteurs étaient MM.J.B.Gauthier, B.Leroux, J.McGuire, W.Charretier, P.Desjardins, A.Gauthier.Suivaient le deuil : son époux M.C.Racette, ses frères MM.P.Legault, J.A.Legault; ses gendres MM.R.Gauthier, Jos.Beauchamp; ses petits-fils Rolland et Edouard Gauthier.MM.E.Gauthier, A.Gauthier, Léon Masson, B.Lavigne, Lepage de Val-Morin, H.Bélec, O.Dorion, J.C Lavigne, A.Pépin, A.Landreville, P Racette, F.Labonté, J.McGuire, C Dorion, D.Marinier de Val-Morin, A Pilotte, O.Lécuyer, D.Leroux, M.Le gault, P.Gauthier de Montréal, A Labonté, H.Gauthier, G.Gauthier, V Gauthier, R.Gauthier, etc., etc.Offrandes de fleurs: Ml'es F., A.et C.Beauchamp, Fami le Roch Gauthier, M.et Mme C.G-.uthier, Famille J.A.Legault, M le D.et B.Gauthier.Offrande de Messes : M.Rolland et Edouard Gauthier.Télégrammes: Famille A.Fou Ter, Nashua, N.H.; Famille P.Foucher.Sympathies : Mme F.Beauchamp, M.et Mme Léon Masson, Mlles Tus-ney, garde Besner, Mlles Gagnon, J.McGuire, Jeanne McGuire, M.Pepin, A.Nadon, Y.McGuire, J.Pepin, M.Lamoureux, A.Beauchamp, Poirier de Sainte-Adèle, Mmes C.Lccuyer, R.Léger, T.Mir n, A.Boisc’air G.Le-cault, W.Laçasse, R.Pepin, I).Chartier, G.Grégoire, AV.Chartier, H.Gauthier, A.Pearce, D.Simard, A.Clermont, L.Pepin, Fum lie Lepage de Val-Morin, Mlle Oourchcnic, etc.-—- M.et Mme Rodrigue Narbonne accompagnés de M.et Mme Oscar Forget, Cécile et Vag ette Forget de Saint Jovite se rendaient dimanche à Brunet où ils visitèrent M.Joseph Richer.De là ils continuèrent à Mont-Laurier.Tous revinrent enchantés de leur voyage.nando Lacoste, Arthur Morissette, A.Godon, A.Sauvé, H.Gohier, Yvan Forget, Bernard Laporte, Gilles Laporte, Mme D.Vanier, Mlles Aline Vanier, Yvonne Laporte, Maurice Vanier, Cécile Vanier, Jeannine Vanier, André Vanier, Yolande Vanier, Mme Pierre Vanier et beaucoup d’autres.Il y eut ensuite réception chez le père de la mariée, l’heureux couple partit ensuite pour un long voyage.Nous leur souhaitons beaucoup de bonheur.Le Gruau “ Rapide Robin Hood” - meilleur Gruau - meilleure Porcelaine
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