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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 23 janvier 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

L'Avenir du Nord, 1931-01-23, Collections de BAnQ.

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TRENTE-CINQUIEME ANNEE — NUMERO 3 JOURNAL HEBDOMADAIRE r- CINQ 80US LE NUMERO.VENDREDI, 23 JANVIER 1981.‘ CHENIER W 1897-1931 .W _ SEUL JOURNAL du DISTRICT de TERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-QUATRE ANS.g 1897-1931 ‘•LE MOT DE L'AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT" (Benjamin Suite) ABONNEMENT: $2.par année.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST, Publié p m la Cie de Publication de St Jérôme Ltée.HENRI GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire do la Rédaction: ANDRE MAGNANT.LABELLE CE QUE NOUS VAUT LE GOUVERNEMENT BENNETT Devant les graves problèmes qui compliment, à l'heure présente, la situation économique et la vie nationale du Canada, le gouvernement tory, ayant à sa tête le surhomme M.Bennett, reste silencieux, inactif et embarrassé.Les Chambres devraient être convoquées .sans retard pour étudier les très sérieuses difficultés qui surgissent de partout.Or la date «la la prochaine session n’est pas encore fixée.Tout ee «pie dit M.Bennett, dans son style cmpoulé habituel, c’est: "Les ressources naturelles du Canada sont inépuisables: soyons optimistes, combattons le pessimisme!’’ Il s’exprimait' ainsi à Toronto, il y a quelques jours.Que les temps sont changés! D’autres paroles, sorties de la bouche tonitruante du même M.Bennett, sonnent encore à nos oreil les: “Le pays est ruiné, nos ressources naturelle;’, osnt épuisées, tout va mal*” Tel est le thème de la campagne de pessimisme poursuivie par M.Bennett avant et pendant les «leniiè-res élections générales.11 y a plus, M.Bennett promettait de régler immédiatement la question du travail et assurait un prompt retour à une brillante prospérité s'il arrivait nu pouvoir.Le chef tory est à la tête de l’administration de nos affaires depuis six mois et ses promesses s’envolent toutes à tir «l’aile, les unes après les autres.Le chômage sévit au Canada, pire que jamais.Los recettes du Canada diminuent.De la fin de juillet dernier jusqu’il ce jour, les affaires vont «le mal en pis.Les dépenses ont augmenté dans d’énormes proportions.En neuf mois, elles sc sont accrues de $15,000,000.La politique de haut tarif, adopté à l’épouvante à la session d’urgence, a directement contribué à diminuer les revenus douaniers.Les recettes de la douane ont fléchi de $142,761,386 ii $104,645 616.Nos exportations, c’est-à-dire nos ventes à l’étranger, ont notablement baissé et en Angleterre et aux Etats-1 nis, et avec tous les autres pays avec lesquels nous faisons affaires.Bous le gouvernement King la balance de notre commerce nous était favorable avec presque tous les pays • ù nous vendons nos produits.Maintenant, nos ventes à ces mêmes pays eut diminué de moitié.Par exemple, depuis neuf mois, nos exportations en Nouvelle-Zélande ont diminué de plus «le $5,000,000, en Australie, de plus «le $8,000,000; au Japon nos ventes ont décrit de $4,000,000, en Allemagne, elles ont diminué de 50 pour cent.Et ainsi de suite.Au surplus, nos récoltes de blé de 1929 et de 1930 pourrissent dans les greniers.Le malaise économique est tel dans les provinces des prairies pi'il y engendre une crise nationale qui va jusqu’à provoquer un mouvement en faveur d’une sécession, c'est-à-dire «le la sortie «le ces provinces le la Confédération canadienne.La dette nationale augmente.Les impôts devront inévitablement être accrus.Nous no prêchons ecrtes pas le pes-imisme et le «lée; urngement.Non, mais nous avons le devoir de mettre clairement les choses au point, sous eur vrai jour.Avec les conservateurs, la crise du chômage qu’ils devaient faire disparaître aussitôt au pouvoir, est plus aiguë «pie sous les libéraux.Avec les conservateurs, l’union nationale, l'accord entre toutes les provinces obtenus par les libéraux, menacent de se briser fatalement.Avec le.s conservateurs, le commerce- dti Canada s’afai.sse; avec les libéraux ii avait atteint le plus haut sommet de notre histoire.Avec les conservateurs, le coût de la vie augmente; avec les libéraux, il diminuait.Avec les conservateurs, les tax s montent; avec les libéraux, elles bais- 8l5î(:H i.Avec les conservateurs, des dépenses excèdent les revenus; avec les li-bcrtuix, on avait des surplus.Avec les conservateurs la dette nationale indite; avec les libéraux elle baissait.Avec les conservateurs les revenus du pays décroissent; avec les libéraux, ils croissaient.L peuple canadien a le droit «le savoir ce qu'il a perdu et ee qu’il perd tons les jours par l’avènement des tories au pouvoir.LE CHANT D’EGLISE LA POLITIQUE DE VOIRIE DU GOUVERNEMENT LIBERAL L'opposition conservatrice est désemparée par la .saine politi-'moussé par le culte des horreurs.îio-fmnçnise, Montréal, 1930.COMPARAISONS La province de Québec, ndministréo par les libéraux enregistre do substantiels surplus annuels depuis plus do vingt-cinq ans.loi surplus de la dernière niméo fiscale s’élève à $4.210,230.Pendant ce temps-là, le gouvernement tory do AL Bennett ù Ottawa, chango les excédents du régime libéral King eu un déficit prévu de 60 ù «5 millions cctto année! La province d Ontario ipii a une administration conservatrice termino son année fiscale avec un déficit de $600,000.La ville de Afontréal, administrée par la gang de M.Boude, chef d’opposition à Québec, est tombée dans un gâchis Jean-Charles HARVEY financier comme on n’en n jamais va. I,’AVENIR DU .NORD, VENDREDI.23 'ANMEK K MUSIQUE ET SPECTACLES CONFERENCE SUR LA MUSIQUE Le 15 janvier dernier, s’ouvrait la quatrième série des conferences sur la Musique, donnée., ù Saint Jérôme chaque hiver, sons les auspices de l’Association Chorale tie Saint-Jerome.Ces conférences constituent di véritables soirées de gala [tour la !M) pulatiou jérominnne et la métropole même nous les envie.Cette preuiièrt! conference était sous la présidence d’honneur tie M.le sénateur Prévost et était laite par M.Lamoureux, professeur aveugle de Montréal.Le sujet choisi était : 1 Le sentiment musical".Le conférencier fut présenté par 1“ directeur musical de 1 Association Chorale qui souhaita la bienvenue à tous et remercia ceux qui ont rendu jxissible, encore une fois, cette sérude conférences: M.le maire Xante! d’abord, grâce à qui nous avons un local a des conditions plus qu'avantageuses! Le gouvernement provincial qui assure l'existence do ce- conférence ; ; l’honorable M.David dont l’intervention nous vaut une somme de $400.00 et enfin celui qui, par aou prestige, nous a réellement acquis ces conférences: M.le sénateur Prévost.Voici un résumé succinct de l’instructive confèrent- -le M.Igunou- L’ENSEIGNEMENT DES SCIENCES !ÆS COLLEGES CLASSIQUES Nous coi des artitlc-fontaine a les nlodiüc manière d les eolRet,- ia roprycl action Dr Gebrgt Pré-!.,!«.le Devoir su» .•¦¦irai»! - dans ta i Enseignement secondaire [Suite] reux: L'an dernier, dit-il, je suis venu vous donner une étude psychologique de .Schuman, cette année, j’ai choisi un -sujet qui parait “être plus uiffici-1c à avaler”: le sentiment musical, un petit travail d’observation et tie psychologie.IjO sentiment musical est line faculté; c’est l'impression que l’on éprouve en écoutant de la inusi-Analysons cette définition : il que.n'est pas nécessaire de jouer d'un instrument pour être musicien.Il faut d’abord aimer la mu ique, il faut se sentir le coeur touché par les sonorités que nons entendons.I-n mu siquo doit être comprise par tout le monde.Les théologiens anciens prétendaient que l’amour de la musique prisme ou y voit 7 couleurs: il y a 7 notes.Des savants prétendent que ces couleurs se rapprochent de la gamme: do rouge, mi jaune, fa vert, sol bleu, la violet, et si indigo.On vient de faire une dîneuse découverte au Brésil.1! s’agit d’une plante qui fait voir, à une personne qui ingurgite une tasse de soi: infusion, en rouge, en vert ou en jaune lorsque l'on joue un morceau en do, en fa ou eu mi.Il y aurait donc des relations intimes entre la rétine de l’oeil et “la harpe éolienne” que nous avons dans les oreilles.On a beaucoup parlé des excentricités des musiciens.Ainsi Joseph Huydn se mettait en hahit de fête pour composer, Gounod, avait îles inspirations en jouant aux cartes.Guiraud nVivrait jamais ses lettres, Beethoven changeait de logement à chaque mois et avait des manies de vieux garçon fatigué, Verdi aimait les chevaux, Mendelssohn les gateaux, etc., etc.Les petites manies des compositeurs et des artistes ont quelquefois été la cause de grands chef d’oeuvres.Le goût n'est pas une faculté de l'ame, c’est la faculté de choisir bien ou mal dans l’application des nuances.L’étude et l’audition de.s grands maîtres peuvent former le goût.Aujourd’hui on aime la nouveauté, certains méprisent las oeuvres de maîtres célèbres, tels que Gounod, Wagner, Beethoven, mais dans quelques années on reviendra à ces auteurs et on goûtera certainement encore leurs oeuvres qui ont fait les délices de generation.-;.L’interprétation est la faculté de comprendre ce qn’on exécute.C’est lo complément nécessaire do la musique.Pour bien interpréter il faut bien comprendre le sens do la musique.Pouf être musicien, il faut de 1 a-MWMHHHWHIHHmiMWW lisez nos Petites Annonces |J TABU'»' A $147,244132.l'une â l’autre sont i ai- ESQUISSES m mm lhibor- r en » - complétant: onoiiûqu au cours de n'.H-t elle pas mis en icre ganté qui les unit .L» EXCELLENTE SITUATI LIQUIDE u.x, pui p .ys le.» le la d '- provoq.e La B 15 [ijc sur iii Oii'i lit JUS; »cieu.ûiarcïr ic nos institutions 4EOÎI- i.Bé jrmêe, un trop pitit noin - raie pi *!p‘é |ioi,r h - U ifjqUCr De sont- qu B ,Ii 1 ratio njr I 1930, tir nOf jeune - 11 en* f ur üur on euter nos bachelier^ vers i irièrt’s x'ierjtin«iHff.s J ne : snlfi- > de h d(' AL iir, etc.” tl\ la moine pa tiling élèves, n ttwntréf 1« uj-Pcmif.aoi f Le F pcn.se d.n> une mi ne use, qui va il roi o uest ion, mai - ( se léali e moins souvent, car “les g«n’r.véritables et profonds h.vu r.enî ordinairement à s’id*utilicr avec.* U> apîitudr- réelle-’ .\ oiJà bien h facteur }» « < xrellem r, h* e rit ère slide toute orienta* ion piofes-1 le srioutitique en ]>artieulier.tusion (lu j -,'OU püîi .‘*115 til)9) U Tré-oric Cl>, le HW c-sortir un ehômas * e u1’» “ t ** * ¦ * y «Illl : n.s.bjuen •c le chômage (h es tra- •lipitaux e.i^ai^é: s dans.i-.la1' « .* sont • - • re çhov c ira,' tits OUtjLIS mi •.à i.-ition f ,ci ouvriers sous forme ; .: .gc et i P iiièics.Vouloir Aouli" rroiilre le* er.pil 1 , e’est .llvr ior à détruire* s es ou* .( t,.j .,]»pO:\Ciiî il lîl p irodut- i\ dont elle u ¦ e soin et i\ ià; af leurs t- rvices, h n a I moins i) .s.,u i, sont a ê:at d étroite inG r ¦¦'•épen- [.i* bien être.(i«#s uns et « le.s au- !), ( n j \ ombre 1930.Le poste h- •• •• t’.M *ni de U '¦;« le coopéra 11 « i n, \.i iip- des f • d.' I.crise* m iHiialc, l’honoï able i'.-L.Béique déclare «j::e plusi cnrs l'a tfm> dét'a- vorabie • Eattému • O.î, d'eax* mêmes ¦ > U îe quelques-unes I ( ‘JJ ‘J«*ll(‘t !iu met ère» «le la Grande Guerre* ne cês -.umt pas d’en ira ver .sérieti relations éro- -lomiques intiiiui i oui des s.ai'y l'inter- .Cfiti n» «l« s K t i d.ércsNés.Après Serina.— U- coeur est affectueux, uvctjt un élan ou méfiance.mais elle retient spontané par réserve L’orgueil est bien marqué avec une tendance à la dureté quand on la bic.s-Elle aime et apprécie certains arts d’agréments, la musique en particulier, mais manque de culture personnelle.Sa coquetterie féminine est des ais en revanche el- Elle est èco- fa» dépôts d’é somme do $101.relativement à L’.tit total $147,214.122.i 245,630 c i ô" tif liquide .-’élè Il 1.-4 oi re 23 janvier 1931 Eu coupon et 25 sous en timbre-poste doivent accompagner eh é aux croyances absurdes et inexplicables.De nos jours même, il existe partout des tireuses de cartes, dos astrologues, des chiromanciens, des elinr-lntans, qui sont professionnels, ont bureaux et touchent des honoraires! Ne sont-ce jais les sorcier: et les devins de jadis sous un travestissement ?Ignore-t-on que les bijoutiers vendent couramment des joyaux jior-te-bonhenr des amulette, etc: qui préservent des maléfice ?” Ainsi que nous le suggère l'auteur de plusieurs études sur notre folklore canadien, ne laissons pas tomber dans l’oubli complet tant au j>oint de vue archéologique qtt'historique, les vieilles coutumes de chez nous, les naïves chansons, les tra t.s de moeurs si pittoresques, les vieux chants religieux si émouvants dans leur naïve simplicité.Il s’en dégage un charme ex-ouis, nui prend source dans notre culture française, à ta fois .piritnelle et gaie, inijirégn.e de croy.nous religieuses profondes, et de (et art extraordinaire et merveilleux qui se nomme: magie et d’où découlent spontanément les sujrerstitions, lc.s enchantements, lc.s guérisons subites, qui trompent si facilement la crédulité jiopulaire.Ces superstitions .-ont souvent une déviation du sentiment religieux, et on en retrace les effets chez les jieu-Jtles les Jiliis reculés.MARI SE Saint-Jérôme, le 19 janvier 19,'îl.LE RAPPORT DE L’HONORABLE ATHANASE DAVID LE SECRETAIRE PROVINCIAL DEPOSE SON RAPPORT SUR LA TABLE DE LA CHAMBRE L A PLUS FORTE ANNEE DUTHESALADA ASSISTANCE PUBLIQUE Le rapport du secrétaire et régis-trairc de la province de Québec (qui vient d’être déj>o é sur la table de la Chambre, à Québec, porte les mêmes titres; la modification n'est que dans les détails.Quiconque fait pr.fession d'être renseigné trouvera là une mine commode et complète.La chajûtre indiquant les sttbven rions accordées, chaque année, aux institutions reconnues d’assistance publique, depuis le 1er septembre 1921 jusqu’au 30 juin 1930, est, à cottj) sûr, l'un des jdtts intéressants Notons au hasard, qu’en 1921-1922, le gouvernement n’accordait en subventions que $327,665.01 ; en 1929-1930, la .v mme atteint $2,738,608.70, (ce qui tonne le total de $13,270,701.70 de puis l’adoption de In loi d’assistance publique).Mais à côté de ees chiffres, qui iront rien que de ra stir.mt.apparaissent d’autres chiffres mornes et lugubres; les chiffres de la pojiula tion de.s asiles d’aliénés, des écoles de réforme.Inutile de recourir aux détails.Disons que, pour chacun des douze mois de l’année 1929-1930 (couvrant la périodo de juillet 1929 a juin 1930), la pojmlation des sept asiles d’aliénés a été, en moyenne d 7,000.Celle des cinq écoles de réforme fut de 509 Il y a lc.s chiffres de cinq école-d’industrie (chiffres rassurants ceux-là) : la fréquentation moyenne a été de 2,700 Le rapport contient d’autres details intéressants; le rapport de l’institut vaccinogène provincial, par exemple.Le Dr F.A.Leduc, direo tour de l'Institut vaccinal de Montréal, inc., souligne que durant l’année, 62,000 vaccins furent fabriqués, dont 15,000 réservés en cas d’épidémie .Au chapitre de l’enseignement, les faits suivants sont à souligner: A l’école Polytechnique de Montréal, un laboratoire d’hydraulique a été créé.L’école a j>ris, durant l’année, une décision importante nu sujet de l’orientation à donner au programme d’enseignement.La section de chimie industrielle (créée en 1917) est remplacée j>ar une sixième année l’études post-universitaires conduisant au meme diplôme d’ingénieur-chimiste.Concernant l’école Technique, le rapport du directeur de cet enseignement dans la province déclare qu'il va falloir créer de nouveaux centres jiour les cours du soir à .Montréal, car l’école Technique de .Montréal est devenue trop petite, et les distances sont tellement grandes que bon nombre de jeunes gens et d'ouvriers se voient refuser les avantages d’une instruction nécessaire.LUTTE ET BOXE A la conférence annuelle de ventes tenue au Royal York, à Toronto M.Arthur M.Wilson, secrétaire-trésorier de la compagnie, a déclaré que malgré que 1930 fut une année de dé-jvression générale, les ventes dit thé “Salacla” ont augmenté prodigieusement et furent les jdus considérables que la compagnie ait jamais faites.S GOLD £9055 ifPE FINEST Canadian geneva “Halte-là!” “Les Canadiens sont là,” s’écrie Baptiste avec enthousiasme.Il ne s’est jamais caché pour acclamer son club favori,—non plus que son gin favori.Fnbi ic|ué n Bcrthiervillc, Que., sou* In surveillance du Gouvernement Fédéral, rectifié quatre foi* et vieilli en rntrepôt pendant de* aiince*.10 onces $1-10 26 onces $2.55 - 40 onces $3.65 MELCHERS DISTILLERIES LIMITED DUtiU»teiir« depuis 189B Dintillorieii! Bureau-Chef: Bcrthiervillc, Que.Montréal.6in Canadien belchers f wirê iiiir NOUVELLES DE SAINTE-ADELE — M.Guy Clermont est de retour d’un voyage à Mont-Laurier.— M.et Mme Wilfrid Granger sont de retour d’un voyage à Montréal où ils ont visité leurs parents et amis.Ils ont fait un heureux voyage.11 nous fait plaisir d’annoncer au publie que nous reprendrons nos séances de lutte et boxe que nous a avions interrompues i>our le tumps des fêtes.Nous donnerons une séance à toutes le: deux semaines comme par 1 jnussé, et noms espérons que le public nous encouragera autant jiour la nouvelle saison qu'il l’a fait pour la saison dernière.L'ouverture, cotte année, se fera le 24 janvier 1931, au même endroit, ù la salle Léonard, rue Saint-Georges.l a programme do tout premier choix a été préparé pour la circonstance, y compris deux lutteurs et un boxeur de Saint-Jérôme contre des hommes de Granby Lacolle et Québec.Qu'il nous suffise de dire que des hommes tels que Filiatruult Saint-Louis, Lefebvre ci Pominville rencontreront quelques-uns des meilleurs hommes de la province dans leurs classes respectives.Avec au tel programme, il devrait y avoir su lie comble, la’s organisateurs nous ont promis de nous donner des programmes de premier ordre, et celui du 24 prochain le prouvera certainement à tous ceux qui seront venus Jiour les encourager.BATTEN LIMITED RAPID-GRIP LTD SE FUSIONNENT Gomme lever de rideau, nous mirons: — Hector Filiatruult, de St-Jérôme, contre Hector Martin, de Granby, dans une lutte de vingt minutes ou une chute.11 sera certainement intéressant de voir ces deux types-là à l’oeuvre, car ils sont très forts tous les deux.La deuxième rencontre se fera entre Paul Lefebvre, dont la réputation n’est plus à faire, et Armand Chevalier, le jiotit phénomène qui a tenu tête à Pominville lors de la dernière séance.On ne devrait pus manquer cette lutte, qui à elle seule vaudra certainement jilus que le jnïx d'ad mission ; La rencontre scmi-finnle qui mettra aux prises Oscar Saint-Louis, de St-Jérôme, contre Frank Guay, de Lacolle, sera un combat sensationnel.Saint-Louis qui a été toute une révélation dejtttis qu 'il pratique la boxe, a fait des merveilles, et en très peu de tenqis; son dernier combat l’a jirou-vé, alors qu’il a mis Bertrand de Joliet te hors de combat en cinq rondes.Saint-Louis aura un adversaire digne de lui, le 24 an soir, dans la personne de Frank Guay, un ancien Franco-Américain résidant ù présent à Isieol-lc.Guay nous arrive avec un beau record, ayant battu quelques-uns des meilleurs hommes de sa classe.Cette reneoutro de boxe sera, sans contre dit, la meilleure que nous avons vite jusqu’à date.Il faudra se faire un devoir do venir encourager notre vaillant représentant de Saint-Jérôme, Oscar Saint-lattis; La rencontre finale, qui sera certainement le clou do la soirée, sera entre le populaire Ernest Pominville, de Saint-Jérôme, qui n’a jias encore été battu dans sa classe et qui a su si bien représenter Saint-Jérôme dans le jmssé et qui s’efforcera de faire honneur à tous .ses supjiorteurs le 24 au soir ,contre Wilfrid Leduc.Ce dernier vient de Québec et on n’en dit que du bien.Tant qu’à sou record, on dit qu’il est rempli do victoires.Son gérant, nous informe qu'il ne tient jias à commenter le jmssé de son homme, il se contente de dire que 'avenir parlera par lui-même et que Leduc prouvera lui-même ses capacités, lorsqu’il rencontrera Pominville le 24 du courant.Il nous fait jdnisir d'apjireudrc l’u-mnlg.unation de ees deux firmes jiuis-santes de clicheric.Ix> centre des activités de cette compagnie sera à Toronto, avec succursales à Montréal, Londres, Québec, Saint-Jean, Halifax et Windsor.Cette amalgamation est effective depuis le 1er janvier.M.A.C.Batten était le président de la firme Batten Limited, et M.J.C.Palmer, président de Rapid-Grip Limited.LAC GAGNON — Mlles Jeanne et Rose Champagne, institutrices de Sainte-Agathe, Aille Lucienne Champagne însi tut rice du Lac Gagnon, ainsi que leurs frères et Soeurs sont allés passer les vacances du jour de l’An chez leurs parents à Saint-Gabriel de Brandon.— A l’occasion du nouvel an, M.Ludger Champagne recevait à uno soirée ses jmrents et amis.Monsieur Cléojdias Bastion, député libéral dans le comté Berthier, a daigné rehausser de sa présence, cette soirée mémorable.Mlle Lucienne Champagne, institutrice, a été chargée de souhaiter la bienvenue à M.Cléophas Basticn.M.Bast ira n remercié en termes délicats, Mllo Champagne, ainsi que se.bons parents de leur bon accueil.Ensuite il y eut musique, chant c danse.Tous s’amusèrent à qui mieux mieux.m "Dor.nezsnoui notre Shredded Wheat avec du lait chaud ce matin “Je sais ce que vous aimez, vous et les enfants, en ces froids matins d’hiver.C’est l’aliment le plus facile imaginable à préparer.Je réchauffe simplement les biscuits dans le four et je les couvre ensuite de lait chaud.Quelquefois j’y ajoute de la crème.Pour un déjeuner chaud et rassasiant et facilement digérablc, il est celui que nous aimons tous le mieux.” THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY, LTD.AVEC TOUT LE SON DU BLE ENTIER — M.P.Bertrand a jiassé quelques jours à Saint-Jérôme chez son frère, dan ge relisent en t malade.— Vendredi dernier, M.E.F.Marchand, gérant de la Gatineau, réunissait les employés de Saint-Jérôme, de Sainte-Adèle et de Saint-Jovite au bureau de la Gatineau.Plusieurs questions furent traitées, et en jiar-tieulier, ee!le,s des accidents.Nombre de conseils furent donnes à ce sujet.M.Marchand est heureux de féliciter les employés, ear depuis quatre ans les accidents ont été plus rares que dans le jmssé.LAC MERCIER — La semaine dernière, M.l’abbé C.H.Deslauriers curé de la jiaroisse, sc rendait à Montréal par affaires.— A une assemblée de franc-tenanciers de la paroisse, JL Philipjio La-jiointe n été nommé marguillier en remplacement de M.Nap.Saint-Germain sortant de charge.— Ces jours derniers, M.F.D.Barrette est allé ù Montréal en voyage d’affaires.— M.Jos.Meilleur était de passage à Sainte-Agathe, ces jours derniers pour assister aux funérailles de M.Jos.Lacoste.— Dimanche dernier, M.et Mme P.A.Barbe recevaient à une partie de cartes, un groupe d’ntnis.Etaient présents: MM.et Mmes F.D.Barrette, Adélard Richer, Albert Binette, Aljihonsc Fleurant, et F.Bédard.Au cours de la veillée, un bon gou-ter fut servi, après quoi, tous se retirèrent emportant un agréable souvenir de eette soirée.— M.et Mme Alfred Boudrias de Kominingnc, ont jiassé quelques jours elie».M.et Mme François Sigouin.Banque Canadienne Nationale Situation au 29 novembre 193 0 COMPTE PROFITS ET PERTES Dividendes $ 699,971.59 Solde créditeur au 30 no- Fonds de pension du per- vembre 1929 $ 132,292.56 sonnel 40,000.00 Solde de la prime sur les Impôts fédéraux 115,000.00 nouvelles actions 1.206.00 Versement au Trésorier de la Province de Québec (14, Geo.V, ch.3) Solde créditeur au 29 no- 125,000.00 Profits de l’exercice finissant le 29 novembre 1930 1,024,702.28 vembre 1930 178.229.25 $ 1.158.200.84 $ 1,158.200.84 PASSIF Envers le public : Billets de la Banque en circulation.$ 10,735,984.00 Dépôts (épargne et comptes courants).121.538.347.74 Divers.612,9/9,55 $ 132,887,311.29 Envers les actionnaires : Capital, réserve, dividendes et profits non répartis.14,356,820.90 $ 147,244,132ÏÏ9 ACTIF Argent en caisse, dans d'autres banques et aux réserves centrales d’or.$ 21.227,299.42 Obligations et actions.33,262,232.29 (comptées au-dessous de la valeur marchande') Prêts à demande.11,598,243.17 (garantis par des titres inte, font part à leurs parents et amis de la naissance «l'une fille, bnpsitée sous le.s noms de Maric-Kva-Albortino-Lémia.Parrain et marraine, M.et Mme Jos.Edouard Râtelle.Porteuse, Mlle Lauret te Aubin, soeur de l’enfant.NEW-GLASGOW Dimanche soir eut lieu chez M.et Mme Alfred Bernard, une partie de « artes dans l’intimité, on y commit la cordialité de la famille, la soirée s’est pas é agréablement.Etaient présents: M.le Curé _V.Robert de Sainte-Sophie, M.«t Mme •rilicit Pauzo, M.et Mme léonnrii l’Iourde, M.et Mme Jules l’Iamondon, M.et Mine Douât < burnou, et MM.Rolland, Solano et Henri l’aiizé.En succulent goûter fut servi et l’oit se .sépara plus tard, eu ch nu ta'.s de cette soirée.TARIF DES PETITES ANNONCES 1 insertion.50c.3 insertions.$1.00 | Espace environ 1 pouce sur 1 colonne.A -CHANGER.— Propriété à St-l'austin, ît appartements servant pour commerce ou pension, en face de lë-glise contre propriété dans le centre, à Saint-Jérôme.S’adresser à Joseph Gareuu, Saint-Faustin.A VENDRE — Bon dre, situé sur la nie L condition .S’adresse à belle, Saint-Jérôme.garage a v«:n-ubcllc, bonnes ¦ 789, rue Ea- A \ EN DRE •— Commerce à yen- ! dre.Epicerie avec boucherie, Station «le gasoline, restaurant; trèo bien situé, sur la route nationale; place de tourisme très achalandée été et hiver.A vendre à des conditions très fm-i-le.S'adresser L’Avenir du Nord, Saint-Jérôme.ENCAN „ samedi le 24 janvier.Un menage complet sera vendu à I ' liez.Mme Gilbert.Lauzon, 7-4.' Libelle.encan ; rue | A \ ENDKE, dans le village de Mont-Limier, un emplacement Infix Mil pieds; beau coin de rue; hou si-' '«• p ur une épicerie, ù ;j mp.nls du ¦ollege, de la cathédrale et du cou-’ “ml; près de la boucherie et aussi de la bail.,ne et de l’hôtel.S’adresser à toseph Gagnon, bureau .tl«l4., d.Ho udur* Kto*™**» Yulc*f,lMt.ur.Rt*ctrlci«o, n ’ PUtr‘»r, Barbier, fl«Uoo d* 2T‘V’*- Bobo».po4l non*.Serf ru ou n-Rÿ.'.Ü!?.* d Information* G|*U*-«OJIOOI.S * idtatlMSÎ am
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