L'Avenir du Nord, 27 mars 1931, vendredi 27 mars 1931
18974931 SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-QUATRE ANS.U 18971931 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER ABONNEMENT: $2.par année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST, HENRI GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.LABELLE TRENTE-CINQUIEME ANNEE — NUMERO 12 JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 27 MARS 1931.LAURIER ET LA POLITIQUE DES TORIES Sans attacher plus d’importance qu’elles en ont aux diatribes de M.Armand Lavergnc qui essaye de souiller la grande ligure de Laurier, il est bon pour lui connue pour son chef M.Bennett, de mettre les choses au point.On a toujours tort de laisser s’accréditer des légendes qui faussent l’histoire, même quand ccs légendes sont distillées comme un venin par un politicien inférieur.M.Lavergnc, qui fut de tous les partis et de tous les groupes, se vante aujourd’hui d’être un tory.Comme tel, évidemment, il jette l’injure à la face de Laurier qu’il appelle un traître et à qui il attribue toutes les in-ministre a tenté de jus-‘justices qui ont affligé et affligent Deux politiciens tories ont rappelé le souvenir de Laurier à la Chambre des communes, la semaine dernière.L’un, M.Bennett, premier ministre, pour se glorifier d’avoir agi comme Laurier, à la conférence impériale de 1902; l’autre M.Armand Lavergnc, député de Montmugny, pour insulter à la mémoire du grand homme d’Etat Canadien.Nous inclinons à croire que M.Bennett a été plus sincère que M.Lavergnc, tout en basent sa comparaison et ses conclusions sur les apparences plutôt que sur la réalité dos faits historiques qu’il a rappelés.Quant à M.Lavergnc, il a donné le triste spectacle d’un transfuge politique cherchant en vain à voiler l’illogisme et la honte des virevoltes et des volte-face de sa carrière politique.Le premier tilier son attitude à la dernière conférence impériale en la comparant à celle de sir Wilfrid Laurier à la conférence impériale de 1902.Il a dit que sir Wilfrid avait adhéré à une résolution affirmant: “Que les premiers ministres des colonies attirent respectueusement l’attention du gouvernement de Sa Majesté sur l’opportunité d’accorder, dans le Royaume-Uni, un traitement de faveur pour les produits et les articles manufacturés des colonies, soit en les admettant en franchise soit en réduisant les droits qui sont actuellement ou qui seront plus tard imposés.” M.Bennett ne se rend-il pas compte de la différence essentielle qui existe, au fond, entre cette resolution de 1902 et sa proposition de 1930?Toutes les deux tendent vers un régime de préférence impériale, sans doute, mais celle de 1902 demande pour les colonies, en échange, une exemption ou une diminution des droits imposés par l'Angleterre; tandis que, en 1930, M.Bennett demande, exige pourrions-nous dire, en échange de notre préférence, que l’Angleterre taxe ou suri axe de 10% ses importations ne provenant jais d’un pays britannique.Sur ce point important il est évident (pie la suggestion Bennett diffère totalement de la résolution de 1902.C’est ce qui explique pourquoi celle-ci fut adoptée et pourquoi la proposition Bennett a été refusée.Au surplus, M.Bennett n’a pas dit dans quelles circonstances la résolution de 1902 fut proposée.IjC gouvernement conservateur de la Grande-Bretagne, à cette époque, avait imposé un droit d’entrée de 3 cents le boisseau sur le blé.Los premiers ministres des colonies demandèrent que ce droit ou tout autre semblable fut ( alevé ou réduit sur les importations venant des colonies.Dans un mémoire spécial présenté à la conférence de 1902, les ministres canadiens déclaraient: “que s'ils étaient convaincus que le gouvernement impérial reconnaîtrait le principe d’un tarif de faveur réciproque et accorderait particulièrement aux-produits alimentaires du Canada, une exemption de droits, qu’ils seraient de leur côte disposés à faire plus et à s'efforcer de favoriser d'une manière toute spéciale le manufacturier anglais sur le marché canadien.” C’était la réaffirmation du principe de lu préférence tarifaire adoptée par le gouvernement Laurier en 1897 et, de plus, l’assurance du maintien et du développement, de cette politique si la Grande-Bretagne voulait faire profiter les produits nlimcntai-ies du Cnnnda d’une diminution ou d’une exemption de taxe.Laurier disait aux Anglais: diuii-j^ niiez vos impôts.Bennett leur a dit.'* surtaxez-vous.I«oin de ressembler à la demande de M.Bennett, celle de Laurier lui était diamétralement opposée.M.Bennett a exigé que le gouvernement britannique tnxc lu nourriture du peuple anglais.Sir Wilfrid Laurier et les autres premiers ministres des colonies demandèrent, nu contraire, en 1902, d’abolir une taxe sur la nourriture du peuple, en acceptant sans droit d’entrée le blé des colonies, mais ils n’ont pas exigé qu’un tel droit soit maintenu sur le blé des autres pays.Le gouvernement britannique se rendit plus tard à la demande formulée en 1002.En nnciiu temps, le gouvernement Laurier n’a imposé a l’Angleterre, comme condition do la préférence commerciale, qu’elle taxât sa nourriture.Les deux politiques sont iei bien mises en lumière.Le parti libérnl a voulu développer notre commerce n-vcc l'empire on réduisant les droits douaniers et en allégeant le poids de lu taxe.lie parti conservateur cherche ù atteindre le même but au moyen de restriction et de taxation.C’est une politique impraticable et ou l'a bien vu, à la dernière conférence impériale où elle a été une faillite complète.“ON VEND LE BONHEUR” [Ecrit pour D’AVENIR DU NORD] 'LE BLE, LE BEURRE, LES ŒUFS ET M.BENNETT les Canadiens-français au Canada.Quand M.La vergue, désireux d'excuser l’orangiste Anderson (pii persécute les Canadiens-français et les catholiques duns la Saskatchewan, veut rendre Laurier responsable de ce qui arrive, il ment à l’histoire.Tous les malaises qui existent dans la Confédération, à propos de la minorité française, sont dûs à un manque de prévoyance de la part des fondateurs du pacte fédératif.Le Soleil dit avec raison: “11 faut faire remonter la pénible situation du jour îi l’un des pères de la Confédération, Georges-Etienne Cartier, qui.malgré son incontestable valeur, oublia de mettre, dans l’Acte de.l’Amérique britannique du les ré- serves voulues pour assurer le respect des droits de la minorité.On le vit bien lorsque surgirent les premières difficultés pratiques.“Le pacte fédératif n’accordait au fédéral que le faible pouvoir de désaveu en face des provinces.Or, en 1872, dans l’affaire des écoles du Nouveau-Brunswick, Cartier refusa de se servir de ce pouvoir, et il en donne les raisons suivantes: “Vous devriez être les derniers, disait-il aux Canadiens français, à demander l’intervention du gouvernement central en cette circonstance.Que font en ce moment les partisans du désaveu de la loi du Nouveau-Brunswick sinon demander au parlement de placer l’instruction publique sous la haute main du gouvernement fédéral, et s’exposer ainsi ù voir les protestants de la province de Québec invoquer un jour l’intervention d’Ottawa pour faire modifier nos systèmes d’écoles?Lors de la discussion du projet de la confédération, j'ai pris un soin extrême, il raison de nos idées en cette matière, de placer le contrôle des écoles en dehors d’Ottawa”.“Ce sont les libéraux qui demandèrent plus de garanties pour les minorités, dans le pacte fédératif.Cartier et ses collègues refusèrent.Us n-\ aient peut-être bonne intention.Ils manquaient de prévoyance.Commentant le passage précité, M.l’abbé Groulx, dans son livre La Confédération canadienne, écrivait : “Le chef canadien-français, en prenant cette attitude, u 'a-t-il pas péché gravement contre la clairvoyance?lai théorie de Cartier a singulièrement donné de la force à la doctrine de tous les esprits étroits de ce pays; on les a vus, en dépit de la constitution, réclamer il grands cris l’autonomie absolue des provinces en matière scolaire: ce qui équivaut à laisser les minorités à la merci d’un pouvoir mal disposé.” “Ce n’est donc pas Laurier qui peut être tenu responsable de la violation des droits minoritaires, puisque les violateurs peuvent toujours sc réclamer de Cartier.Is s libéraux du temps de la Confédération combatti-icnt vaillamment pour faire adopter le principe sacré des droits des faibles.On ne les écouta pas.Et quand Laurier vint au pouvoir, il se trouvait en face d’une situation impossible, un état du choses créé par les bleus et qu’il ne pouvait désormais détruire.’ ’ M.Lavergnc accuse Laurier d avoir trahi les siens en 189(i et en 1905.Un homme renseigné et juste ne peut soutenir une telle calomnie.Etudiez, scrutez l'histoire, snns parti pris, et vous verrez que Laurier alla jusqu’aux dernières limites possibles pour assurer n lu minorité l'essentiel do ses droits, tant au Manitoba que dans les nouvelles provinces des prairies.Si notro illustre compatriote n’a pu obtenir davantage pour les nôtres, c’est qu'il on a été empêché par des intransigeants, des irréductibles qui menaçaient de le renverser du pouvoir.Que serait-il alors arrivé?Sous ce titre, peut-être pas très justifié, On vend le bonheur, vient de paraître un petit volume de chroniques, écrites et publiées naguère si je ne me trompe dans un journal des Cantons de l’Est, que quelqu’un que je connais et estime beaucoup depuis longtemps a bien voulu me signaler.Le petit livre est édité par la Librairie d'Action canadienne-française à Montréal.Il contient une cinquantaine de courts récits qui couvrent exactement cent quatre-vingt-douze pages.L’auteur, Mlle Jovette-Alice Bernier, est une jeune écrivain et poétesse de chez nous, à (pii nous devions déjà deux jolis recueils de poésies: Comme l'oiseau, paru en 1920, et Tout n'est pas dit, qui est fie 1929.Notons, car c’est très significatif, que ce deuxième volume de vers s’orne d’une préface écrite par Louis Dantin.J’ai lu les écrits en prose de Mlle Bernier, comme j’avais lu ses vers, vcc intérêt.Je ne dirai pas qu’ils m'ont émerveillé, ni même plus simplement enchanté.Il y a, dans ces pages, à mon avis, trop de choses inégales, et je crois que plus d’une de ces chroniques, (pii pouvaient avoir leur actualité piquante dans le journal, n’ont plus guère de valeur substantielle dans un volume qui de sa nature tend à la durée.Mais, à cause du naturel et de l’aisance de sa tenue littéraire, le petit livre se lit ma foi très bien, d’une façon générale, et nombre de ces petits récits sont utiles en même temps qu’agréables à parcourir.C’est pourquoi je trouve outré et jias très juste, pour un critique u-verti comme M.Albert Pelletier, de n’avoir vu là “qu’un recueil de billets et de chroniquettes fort ennuyeux ’ ’.Le rôle des critiques n’est pas enviable, j’en conviens.S’ils écrivent beaucoup de bien, en toute franchise et sincérité, du volume qu’ils analysent, on leur reproche de manier l’encensoir sans plus.S’ils s'arrêtent à relever avec vigueur les lacunes ou les faiblesses (pi’ils croient voir dans lu manière de traiter le sujet, dans le plan ou dans le style de l’auteur, on les accuse d’être des dénigreurs ou des chercheurs de petites bêtes.Le difficile est de se tenir dans un juste milieu, de dire le bon qu’on pense sans exagération et sans outrance et de souligner ce qui parait moins bon sans parti-pris et sans aigreur.M.Pelletier, qu’il me pardonne de l’é- Lcs tories lui auraient succédé et auraient enlevé aux minorités les droits que Laurier leur assurait.N ’est-ce [ins M.Bennett lui-même, le chef actuel de M.Lavergnc, qui, en 1905 et 1906, reprochait à Laurier d’avoir fait trop de concessions à lu minorité française des nouvelles provinces de l’ouest ! N’est-ce pas encore M.Bennett qui, en 1906, combattait, à la Chambre des députés, l’ordre du jour de M.Ernest Isipointe qui réclamait les droits du français dans les écoles de l’Ontario.A celte occasion, M.Bennett demandait pour tout le Canada “une seule langue de communication et d’instruction, laquelle doit être la langue anglaise”.Aujourd’hui, M.Lavergue crache sur Laurier et embrasse Bennett.Terminons en rappelant qu’en 1917, M.Armand Lavergue, le fervent tory d’aujourd’hui et la faquin qui injure Laurier, faisait distribuer, sous sa .signature, aux électeurs de Moiitningny, le manifeste suivant : “Nous voilà menacés du fléau de la conscription! “Depuis l'annonce officielle de cette mesure, mettant de côté tout sentiment, toute division, j’ai dit partout, que le devoir de tons les Canadiens était de se rallier autour de sir Wilfrid Laurier.“J'ai toujours été libéral, et je me présente franchement libéral, appuyant en tout et partout le nmnifes-jte de.sir Wilfrid, et si je vais à Otta-jwa, ce sera pour supporter, dans su lutte contre l’impérinlisme, le chef du pnrti contre lequel sont réunies toutes les forces apparentes on déguisées du gouvernement unioniste.” (Signé) ARMAND LAVERGNE erirc, n’y arrive pas toujours.Appréciant, d’ailleurs très favorablement comme je le devais, le livre si vivant et si pittoresque du Dr Edmond Grignon En guettant les ours, j'avais écrit, ici même, dans l’Avenir du Nord, qu’il me semblait regrettable (pie le Vieux Doc se fût permis quelques gauloiseries assez risquées.M.Pelletier, dans’sa critique du susdit volume, m’a nettement affirmé que je n’y entendais rien ou peu s’en faut (Carquois, page 215).Et pourtant, je tiens à mou dire.Tant il est vrai que des goûts et des couleurs il est malaisé de discuter! J ’estime donc, pour revenir à mon sujet, ([lie le critique est allé trop loin en écrivant qnc les pages en prose de Mlle Bernier avaient surtout et partout une vertu somnifère ou soporifique.C’est joli d’avoir de l’esprit, mais il n’en faut pas trop.Celui (pi’on veut avoir, comme dit l’adage, gâte ou perd souvent celui qu'on a.M.Pelletier lui-même, en parlant des vers de Mlle Dernier — étude sur Tout n’est pas dit, Carquois pages 112 et suivantes —, avait justement marqué leur qualité et leur mérite.Je le cite: “Mlle Bernier fait peu de bruit et cependant elle nous révèle un coin du caractère féminin qui est assez nuancé.Elle sait parler sans clameur, avec des gestes sobres, mais cette simplicité n tout de même une touche assez profonde.Cette poétesse est une psychologue et ses poèmes sont la franche, sûre et souvent très line psychologie d’une jeune fille qui n’est pas lymphatique.” Et Louis Dantin — dans la préface du même Tout n’est pas dit — écrivait : ” Je lie suis aucun autre de nos poètes, et surtout de nos poétesses, qui creuse ainsi les retraites intimes, qui mette à les ouvrir cette simplicité et cette vérité.Dette poésie, au-dessous des surfaces, cherché ce qui dans l’âme est essentiel et profond.Supérieur à un premier livre où pourtant perçaient de belles strophes, ce.volume marque un pas vers'la maturité complète ; il révèle sous un nouveau jour le talent délicat, spontané, intime, chaleureux et charmant de Mlle Bernier.” J’admets que, dans la prose de ses chroniques, Mlle Bernier, laissant, courir sa plume avec moins de retenue et tout à l'aise, comme au reste le veut ee genre, ne creuse pas autant “les retraites intimes”.Mais, elle y montre à nouveau, [dus d’un lois, un beau talent d’analyse, et, dans au moins une bonne moitié de ses récits, sa simplicité a encore “tout de même une touche assez profonde”.Lisez, par exemple, Le Père Toutan, La vieille cloche, Bériot, le vieux sonneur, L'ermite du troisième, Le droit au bonheur, ou encore On vend le bonheur, ee dernier petit article qui donne son nom au volume je no sais trop pourquoi, et vous en serez vite convaincu.Non, non, on ne s'endort pas en lisant cette prose, pas plus qu'on ne s’ennuyait en lisant les vers de Mlle Bernier.Tout n’est pas parfait — où est donc la perfection ici-bas?—, c’est entendu.Mais, il y a d’excellentes choses dans ee livre que je recommande volontiers à mes lecteurs, des choses simples et sans prétention, qui font penser loin et réfléchir utilement.Il ne faut pas — ainsi qu’on me écrivait en me signalant le petit volume — que “nous n’ayons que des bons coups à donner sur la tête à ceux des nôtres qui tentent une [>ous-sée d’aile vers l’idéal”.Imliquons-leur, s’il y a lieu, leurs lacunes et eurs faiblesses, ou ee qui nous paraît tel, niais aussi, avec bienveillance, cneourageons-les dans leurs efforts vers le beau et le mieux.Entre plusieurs autres, Mlle Jovette-Alioe Bernier, dans sa prose comme dans ses vers, le mérite assurément.L'abbé Elie-J.AU CLAIR Dans toutes leurs assemblées, les candidats conservateurs, lors des élections de l’été dernier, affirmaient aux cultivateurs que le gouvernement King était responsable de la diminution des prix de leurs produits et que seule la protection pouvait relever le marché.M.Bennett, chef d’orchestre |de tous ces joueurs de flute, donnait le tou en déclarant qu’il saurait vendre le blé canndien en se créant un chemin à la dynamite ù travers le mon-| de et que, en même temps, les prix du beurre et autres denrées agricoles ne 'tarderaient pas à remonter vers les sommets.Ces promesses ont-elles été réalisées?Les cultivateurs sont-ils plus heureux aujourd’hui que l’année dernière?Hélas! le marché agricole est Idus bas que jamais, et ce n’est pas avec le charlatanisme et le “hum-bug” de M.Bennett que l’on guérira nos pluies commerciales.Comme le disait M, Rinfrct, hier, aux Communes, “qu’ont-ils fait, ces fumeux docteurs qui devaient nous soulager de tous les maux?Le beurre sc vend-il soixante sons la livre?Non, les cultivateurs vendent leur beurre et leurs oeufs à plus bas Laurier ne voulut pas de M.Laver-gne comme candidat.Conséquence : M.Lavergnc est devenu.ce qu’il est: un politicien discrédité, un tory! ts's injures de ce pygmée n'atteignent pas Lui lier, ce géant de notre histoire politique.j M.Bennett no s’est que trompé on croyant trouver dans l’attitude de Laurier une justification à sa politique économique.Mais, M.Armand Lavergnc s’est rendu méprisable en essayant en ternir la réputation de cc grand compatriote dont tout lo Cn-nnda est fier.LE TRUCULENT M.HOUDE RENGAINE M.Camilion Hondo, lo chef bouffon du parti conservateur ù Québec, a pirouetté devant l’honorable Athaïuvsc David, à l’Assemblée législative, la semaine dernière.Avec sa désinvolture habituelle, il accusa le secrétaire de la province, alors absent de la Chambre, de faire partie d’un syndicat de prêt usurni-re.Sommé par lo député de Saint-Louis, M.Bcrcoviteh, do donner la preuve de cette accusation, et de mettre son siège de dé] ni té en jeu, le brave Cnmilion n'eu fit rien.Le surlendemain, l’honorable M.David protesta et nia Knccusntion.M.Hondo pirouetta alors comme un vul- On pourra juger, par le [ictit tableau qui suit, do la véracité des paroles de M.Rinfrct.Nous y avons mis ou regard les prix de quelques denrées alimentaires ù deux dates différentes, c’est-à-dire, le 18 mars 1930, sous le gouvernement King, et le 18 mars 1931, sous le gouvernement Bonnet t : : PRODUITS (A Montréal) 18 mars 1930 (A Montréal) 18 mars 1931 Blé première qualité: — .90 .30 Orge No 4 .65 .37 Avoine No 2 .78 .30 Avoine No 3 .03 .40 Farine de blé du printemps: — .$7.90 $5.20 Deuxième patente .$7.30 $4.60 Oeufs: — La doz La doz Frais spéciaux .36 .31 Frais Extra .35 .29 Frais premier .33 .26 Beurre: — La livre La livre Pasteurisé No 1 .33*4 à 33% .31 Solide aux détaillants .37 .33 Moulé aux détaillants .38 .34 Pommes de terre: — Patates Nonvcnu-Brnnswiek .$1.40 à $1.45 .80 Ce sont là les prix du marché de Montréal.Mais si on partait du point de production, c’est-à-dire de la ferme même, on verrait que le bourre s’est vendu à plusieurs sous au-dessous de cette liste, que les oeufs se sont écoulés parfois à moins do 15 sous la douzaine et que les pommes de terre pourrissent encore dans les caves.Tels sont les bienfaits de la protection que nous a donnée M.Bennett en septembre dernier.UNE AUTRE LEGENDE L’EFFET DU CINEMA QUI DISPARAIT De toutes les vaines et mensongères critiques de l'Opposition, aucune n’est plus vaine et plus mensongère que celle où les orateurs houdistes affirment (pie le gouvernement a donné nos richesses naturelles ù l’étranger et lui a permis de faire fortune uix délions de la population du Qué-iee.Depuis un quart de siècle et surtout depuis dix ans, des capitalistes canadiens se sont alliés à ceux d’autres pays pour mettre en valeur nos forces hydrauliques, transformer nos bois.Il n’en fallait pas plus pour que les envieux tirent de ces initiatives profitables ù toute notre population un aiguillent contre l’administration libérale, argument fallacieux et qui est contredit par les faits et les statistiques.D’après les amis de M.Houde, ce sont les Américains qui détiennent tout, dans la province de Québec.Le rapport annuel du conseil d'administration de la Shawinigan Co., compagnie qui a aménagé nos chutes d’eau et qui distribue l’énergie électrique chins toute la province, vient d'être rendu public.Il détruit complètement l’affirmation de M.Houde.II contient un paragraphe qui est une réfutation complète des affirmations oppositionnistes.C’est celui où il i it e de la propriété des actions.11 a actuellement 2,178,250 de ccs titres.répartis entre 17,754 actionnaires.Or.sait-on quel est la proportion du capital détenu par des Canadiens?Elle est de 73 pour 100, et le nombre d’actionnaires de 14,926.11 est intéressant de noter, dit le rapport, qu’à la fin do 1924 les 200,000 actions de $100.étaient la propriété de 3,S92 actionnaires, dont 2,830 résidaient nu Canada.Des 2,178,250 actions snns nominal existant aujourd'hui 1,387,332 ou 63.7 pour 100 sont détenues par des citoyens du Québec.En 1924, les actionnaires québécois n’étaient que 6.95 pour 100 du total et ils ne possédaient en tout que 121.066 actions.L’épargnant québécois a donc décuplé sa mise dans le bref espace do six ans, et il possède aujourd’hui près des deux-tiers du capital-actions.C’est une preuve incontestable do l’augmentation do la fortune publique en notre prorince, comme co l'est aussi de la fausseté des affirmations des partisans de M.IToude.Une autre légende qui disparaît.SUR L’ESPRIT DES JEUNES gnire bouffon et avoua ne pouvoir prouver son accusation.Co pourfendeur et cc calomniateur, acculé au pied du mur par ceux qu’il attaque, s’écrie piteusement qu’il s'est trompé.C’est ainsi sans doute qu’il fut autrefois bootlegger .snns le savoir! Le Dr J.-F.Kelly de l’Université de Chicago, qui s’est beaucoup intéressé aux organisations civiques pour la enture de l’enfant, disait récemment dans un discours devant la Children’s Home and Aid Society à Chicago que les vues animées, avec treize millions d’admissions chaque semaine, exercent sur les enfants a-mérieains une influence qui “peut annuler l’effet de tous les efforts éducationnels pour lesquels environ $2,409,000,000 sont dépensés annuellement.” Le cinéma doit aider, non pervertir, 'éducation.Il doit coopérer, non faire opposition aux institutions à l'oeuvre pour la culture convenable de la jeunesse.Voici quelque chose qui s’offre à la considération des parents et de tous ceux qui sont chargés de la formation et du développement convenable de la jeunesse.Chacun sait que, quoiqu’il y ait de bonnes et nobles vues exhibées sur l’écran, il y a trop de saletés, trop de choses qui tendent à pervertir l’esprit et ravaler la morale.Les propriétaires de cinémas devraient être sensibles à des critiques comme celle-là.Au lieu de tenter de défendre, excuser ou se justifier, qu’ils s’appliquent davantage à donner des représentations propres, des scènes qui ne souilleront pas l’imagination.Glorifier les goûts morbides et lubriques; tourner en dérision quelques-unes des obligations les plus sacrées attachées à la rie familiale; exalter ou exploiter la violation des principes qui sont le fondement même du foyer, de la famille et de la société — co sont-là des choses qui ne devraient pas être tolérées dans une société prétendue civilisée et chrétienne.Comme le dit le Dr Kelly, il n’y a pas de défense, d’excuse ou de raisons pour cela.Assurément un tel cinéma no peut sc justifier en alléguant le motif inepte qu’il doit donner au public cc qu’il veut.H y a des désirs malsains-qu’il ne faut pas cultiver.Le cinéma est potentiellement une force formidable pour une bonne et :aine éducation, pour l’influence dans la bonne direction et ceux qui le dirigent ont le devoir de l’orienter dans cc sens et de développer sa puissance [tour le bien.N’avons-nous pas raison de penser que dans bien des cas on pourrait retracer cette vague de criminalité qui déferle dans lo monde, à ccs films dangereux qui exercent un attrait pervers et fascinent l’imagination de la jennesso?Et ce cri d’alarme jeté par ce professeur d’université sera-t-il entendu ?MELI-MELO DEFICITS ET SURPLUS Les gouvernements tories sont partout- en déficit.A Ottawa, le nouveau gouvernement Bennett nous laisse prévoir un déficit de 100 millions.Dans les provinces administrées par les conservateurs, que voyons-nous?La Colombie britannique est en présence d’un découvert de $5,000,000; l’Ontario accuse un déficit de $646,000 pour l’année courante et prévoit un déficit de $2,670,000 pour le prochain exercice; le Nouveau-Brunswick est ù court de $437,873 et la Nouvelle-Ecosse de $488,260.C’est tout différent dans la province de Québec où le gouvernement libéral, comme durant les vingt-cinq dernières années, annonce un surplus qui s’élève, pour 1930, à $4,210,000.Cette comparaison est, certes, tout l’honneur du gouvernement Taschereau.LE POISON DE LA FUMEE M.H.-B.Heller, directeur du bureau qui s’occupe du problème de la fumée ù Pittsburgh, vient de rappeler à ses auditeurs de la Société américaine des ingénieurs do chauffage et de ventilation, que la fumée épaisse qui s’échappe dans l’air d’une ville, qu’elle provienne de cheminées d’usines, de bateaux, de locomotives ou de maisons particulières, constitue un véritable poison pour l’organisme humain, ù cause des acides que la fumée renferme et qui rongent les tissus, ce qui porte M.Heller à dire que ce fléau est devenu le principal allié du temps dans la destruction des êtres et des choses.Aussi n’es-t-il pas étonnant qu’aux Etats-Unis comme au Canada on organise la lutte à la fumée dans les grands centres.Le mal est admis, mois le remède est difficile ù t rouver.La.qualité du combustible et la manière de chauffer sont surtout ù l’étude par les diverses commissions chargées de trouver un moyen de combattre le fléau de la fumée.LE “NAUTILUS” AU POLE NORD On sait qu’un submersible américain reçoit en ce moment à Philadelphie les transformations nécessitées par le but spécial que se propose d’atteindre sir Hubert Vilkins, le vaillant explorateur eu avion des régions arctiques et antarctiques.C’est au cours de scs vols au-dessus des surfaces glacées avoisinant les deux pôles que l’explorateur s’est convaincu que la seule manière d’atteindre le pôle Nord, tout en ayant le loisir de s’adonner à des recherches scientifiques, était de passer sous la glace.Voyage de plus de 3,000 lieues, qu ’il serait impossible à tenter par ce moyen si le sous-marin ne pouvait revenir ù la surface pour renouveler l’air intérieur et pour recharger Ica accumulateurs épuisés.Pour résoudra cette difficulté en apparence insoluble, sir Vilkins a imaginé de doter son sous-marin de tubes verticaux chargés de creuser des trous dans la couche de glace.Deux de ces tubes ont pour but d’amener l’air ù l’intérieur du navire restant sous la banquise; un autre doit percer un trou d’assez grand diamètro pour faciliter la sortie de l’cquipago et permettre des observations scientifiques do toutes sortes.Divers autres dispositifs ont été imaginés pour la prise d’échantillon*' d'enu de mer, de matières minérales sur le fond, et ]X)ur étudier la faune et la flore de ces parages encore inconnus.Enfin, des savants, dirigés par le Dr Sverdrup doivent tenter des expériences sur le magnétisme terrestre et l’intensité de la pesanteur an l>ôlc.•ï$ ; PENSEES Bien des désirs s’agitent dons nos coeurs et nous sentons que, malgré tons les soins qn’on prend pour la félicité d’ici-bns, Dieu pourvoit à co quo nous ayons toujours besoin d’oo.espérer une autre.Ozanazn Le grand obstacle à l’égalisation des conditions, c’est quo nous avons tous la passion de, l’inégalité.ti.,, ' BnmettSra ' 9$' ft ¦ I.’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 27 MARS 1931.CHRONIQUE LE SONNET D'ARVERS PRET HYPOTHECAIRE MOUVEMENT POLITIQUE Pour répondre uu désir exprimé pur un collaborateur, critique averti, dilettante à ses heures, je veux consacrer l'espace dont je dispose chaque «emaiiie dans le journal jtour publier le célèbre Sonnet d'Arvers, si beau, ai parfait et pourtant si énigmatique, en y ajoutant toutefois quelques imitations anonymes cueillies dans des revues française*.La parodie vient à mon aide, afin de mettre en relict, et taire rom prendre à la masse, que ce sonnet est un chot-d oeuvre.Ces parodies, d un goût douteux, quoique très amusantes, consacrent lu liante valeur du poème.Voici tout d'abord, le Sonnet d’Arvers: - Mou âme a son secret, ma vie a sou mystère: Un amour éternel en un moment conçu; Le mal est sans espoir, aussi j’ai dû le taire, Et celle qui l’a lait n’en a jamais rien su.Hélas! j'aurai passé près d’elle inaperçu Toujours à ses côtés cut dire, comme Najailéon des vaincus et des vainqueurs de Waterloo que la gloire du poète n’en pourrait souffrir, ni celte du parodiste augmenter.Et puisque nous en sommes au chapitre des curiosités rares, est-il malséant de reproduire cette autre déformation proianatrice, joyau poétique qui émane d’un endroit célèbre par scs sources laxatives chères aux disgraciés de la digestion.Le titre de celle-ci est: - CRUELLE ENIGME - Ma vie a son secret, mon ventre a son mystère: Un mal eonstipatoire en un banquet venu.L’accès est sans remède, aussi j'ai dû le taire Et les pharmaciens n’en ont jamais rien su.Hélas! j’aurai passé près d’eux inaperçu Toujours à leurs côtés et pourtant sans rlystère, Et j’aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre.N’osant rien demander et n’ayant rien reçu.Mais eux, quoique le sort leur lit l’oreille tendre, Ils feront leur métier lucratif sans entendre Le bruit de ma colique élevé sur leurs pas.A l'austère Vitel incessamment fidèles, Us diront, en lisant ces vers privés de selles: ‘‘Qui iùt ce constqié?” mais ne le sauront pas.Et puisque rien ne (teut l’amoindrir, pourquoi les lecteurs de l’Avenir du Nord ne continueraient-ils pas la série des parodies?Avec un zeste d’esprit ce serait très drôle, et même, un agréable passe-temps.MARIEE Saint-Jérôme, le 36 mars 1931.Il faut remonter au temps dis Grecs pour trouver traces de lois hypothécaire Dans le •> Icmpj plus recuit :s.Ion- que les HH i.ur .étui eut pure-;, ien luis étaient in utiles ou uu moins elles a- vuient 1 e * ca met ère île In pin- grande -implicilé.Ou pré: ait alors plus à la probité DR EDGAR TURGEON Chirurgien Dentiste a ouvert un bureau à - ST-JO VITE- tous les samedis et dimanches, à l’année Spécialités : Extraction des dents sans douleur — Dentiers garantis — Couronnes et ponts en or solide — Plombages en or, en argent et en porcelaine.Bureau de Montréal : 2118, rue Centre.(Wllbank 0535) W.V.V.V.V.’.V.V.V.V.V.VA J.A.BINETTE Enr.Entrepreneur Plombier Expert en Chauffage 69, aye.Legault TéL 419 St-Jérôme A SAINTE-THERESE L’Association de la Jeunesse Libérale de Sainte-Thérèse est devenue une réalité.Elle existe, forte et puissante, comptant dans ses rangs près de 150 membres décidés à travailler pour la cuuse libérale, libéraux sincères et convaincus.A la prochaine réunion de l’Association qui aura lieu lundi, le 13 avril prochain, il est probable qu’elle accepte au-delà de cinquante nouveaux membres qui y veulent signer leur droit d’admission.Conçue et formée par un groupe de jeunes libéraux dont MM.Adonias Chartraud, Ernest Cyr, Donatien Paquette, Clovis Charron, J.-D.Racine, Georges Charron, Fernand Lessard, Prêt.ur et emprunteur I Uonc, Bertrand, elle a reçu lundi soir l’approbation de tous les libéraux de Sainte-Thérèse.La salle du Marché était bondée quand commença la première réunion de l’Association.Seuls les membres y avaient droit d entrée.Les chefs libéraux de Sainte-Thérèse qui y sont venus ont été chaleureusement accueillis.Les élections des officiers ont été tenues.Ont été élus: président et organisateur: Lionel Bertrand; vice- présidents: J.-D.Racine et Marcel Robillard; secrétaire: Donatien Paquette; trésorier: Adonias Chur- trand ; directeurs pour la ville: Ernest Cyr, Gérard Parent, Marcel La-belle, Lionel Tétreault, Tancrède Lesage, Leonard DuniaL, Geo.-lTenri Beauchamp, Ronaldo Forget, Jos Brière, Yves Leduc, Dr René Roy, Donat Cbvlrand; directeurs pour la paroisse: Eddie O’Reilly pour la Côte Saint-Louis, Alex Ouimet pour la Montée Saint-Louis, Lucien Deseham-bault pour la Côte Nord, Jérôme Desjardins pour la Côte Sud, J.Hamilton pour le Bas de la Grande Côte.Un siège demeure vacant pour 1« Haut de la Grande Ctôc: le directeui à ce poste sera nommé à la prochaine réunion.Le comité jtolitique, présidé par L.Bertrand est compose jusqu’à date par MM.Clovis Charron, Henri Yermette, Georges Charron, Donatien Paquette, Gérard Desjardins, Henri Bélanger, Ernest Bellentarre.Un membre représentant la campagne dans le comité politique sera nommé à la séance régulière du 13 avril.M.C.-H.Robillard, maire de la Ville, a prononcé avant l’élection un discours que tous les membres ont largement applaudi.Il a fait allusion à certaines accusations portées contre lui, et a déclaré qu’il était très satisfait du mouvement lancé par un groupe de jeunes.Il est de tout coeur avec l'Association.On remarquait .Ians l’assemblée la présence de MM.Aquila Delorme, Emile Dubois, Y.Simard, E.Maillé et autres.La prochaine assemblée aura lieu le 13 avril, lundi, à huit heures très précises.Outre l’assemblée régulière où d’importantes questions viendront sur le tapis, l’Association réserve à ses membres une formidable surprise.L’Association de la Jeunesse Libérale de Sainte-Thérèse est formée.Elle vivra quoiqu’on en pense.Elle deviendra puissante, solide et inébranlable.Du train où vont les choses, elle comptera sous peu ses 250 membres.qu’a la propriété.Mais lu cupidité prenant un essor proportionné à celui de la civilisation j il fallut édicter des lois propres à usurer la stabilité des contrats.Or l’hypotheque est un contrat qui confère nu prêteur un droit réel sur un ou des immeubles i.ffeete.- à 1 acquittement d’une obligation et qui la suit dans quelques mains qu’ils liassent.C’est le plus parfait des contrats en ee -eus qt y trouvent des avantages égaux.Il se présente dans la vie bien des eus où le propriétaire d’nn immeuble .besoin de faire un emprunt pour agrandir son commerce ou son industrie sans qu’il tienne pour cela à vendre l’immeuble dont il est propriétaire.Lu valeur de l’immeuble est connue, le droit à la propriété l’est aussi, le premier par l'évaluation qu’en fait la municipalité, le deuxième par l’en legist renient obligatoire nix archives du gouvernement.Un prêteur se présente, examine ou fait examiner la propriété et les titres, trouve le tout à sa satisfaction, et consents, d'accord avec l’emprunteur, à lui prêter pour une période déterminée, et généralement de cinq années, une somme qui ne dépasse pas un peu plus de la moitié de la valeur réelle de l’immeuble.Le notaire rédige un acte conforme, le fait enregistrer et en délivre copies aux intéressés.Le prêteur est satisfait de la transaction parce qu’en échange de son argent il lui u été accordé un gage qu’il pourra faire vendre en cas de non exécution des conditions du contrat par l’emprunteur, à l'une des échéances quelconques stipulées pour le paiement des intérêts ou du capital.11 est d'autant plus satisfait, qu’il est également assuré d’tme substantielle indemnité pour compenser tous frais ou dépenses qn 'il pourrait .voir à faire pour le recouvrement de sa créance.D’autre part, l’emprunteur est tout aussi content que le prêteur parce qu’il a obtenu l’argent dont il avait besoin, sans perdre son droit à lu propriété qu’il a donnée en gage et il est intéressé à acquitter les obligations qui grèvent ce gogo parce qu’elles no représentent qu’une partie (le sa valeur.Izi sécurité du prêteur, on le voit, est absolue.Les années passent et le gage reste, suffisant et ample pour acquitter l’obligation.En plus do cette stabilité parfaite de garanties, le prêt hypothécaire est le placement le plus rémunérateur.Pour se convaincre de lu chose il n’y a qu’à jeter un regard sur la côte des valeurs industrielles les plus en vue et les plus stables.C 'est à peine si ceux (pii détiennent ces valeurs — les ayant achetées au cours moyen du marché — en tirent du quatre ou du cinq pour cent.Il en est de même pour les obligations, bons ou debentures de Sociétés, Comjtagnies ou même de l’Etat.C’est rarement plus de 515 pour cent que rapportent ces valeurs.Or, de nos jours, il ne se fait pas de prêts -ur première hypothèque à moins de 6*/•> pour cent.Il s’en fait même à 7 et à 71/5.L’hypothèque constitue donc un placement qui assure sécurité pleine et entière au prêteur pur lu stabilité des garanties et qui lui donne le rendement le plus rémunérateur.IL SOUFFRAIT DEPUIS 50 ANS Si vjus souffrez de constipation, lisez cotte lettre enthousiaste de M.R.J.Foster (adresse donnée sur demande) : ‘‘J'ai souffert de constipation pendant les 60 dernières années.J'ai essayé toutes sortes de remèdes, qui ne me procuraient qu'un soulagement momentané.J'ai pris votre ALLBRAN pendant six semaines et il m’a guért.Je puis le recommander hautement comme un remède sûr pour la constipation.Mangez cette céréale et débarrassez-vous de la constipation naturellement et sûrement.Deux cuillerées de ALL-BRAN chaque jour.Dans les cas obstinés, prenez en à chaque repas.Faites-cela et vous n’aurez jamais besoin de pilules ni de drogues.ALL-BRAN de Kellogg ajoute le fer nécessaire à vos aliments.Demandez à votre épicier le paquet rouge et vert.Préparé par Kellogg à London, Ontario.All-Bran NOUVELLES DE STE-AGATHE L’AVICULTURE DANS LE NORD DE MONTREAL Le Couvoir coopératif des Lauren-tides établi à Sainte-Agathe des j Moûts est en opération.Il a été inau-gu ré cette semaine et promet d’être un succès remarquable.A en juger par la correspondance qui arrive de toutes les parties de notre région, on peut dire que la population se rend compte de l’importance de cette oeuvre et qu'elle veut s’y intéresser et (•n protiter.C'est la meilleure manière de témoigner notre reconnais, ante au Département de l’Agriculture qui nous a accordé le généreux octroi de .*725.00 pour le payement de ce Cou-vu- r de la compagnie Buckye le plus moderne qui soit et à l'honorable L.-Alhausse David qui u été le promoteur de cette entreprise.Le Couvoir coopératif sera administré pur uu Comité nommé par la Coopérative de Sainte-Agathe et composé comme -u.t : Pré -ulinit : Rév.J.-B.Bazinet curé, Gérant, M.Dubé, aviculteur du Gouvernement et Secrétaire, M.J.-W .D.nseroau.Toute correspondance pourra être adressée comme suit.Couvoir Coopératif des Laurentides, Sainte-Agathe des Monts, P.Q.L’administration donnera une prompte attention à toute commande ou communication.MONTTÂURIER — ‘‘Mon Oncle du Canada”, comédie en trois actes, jouée par un grou-pt d’amateurs, pour aider à la ton- I dation d’une bibliothèque paroissiale.Jeudi, le 9 avril prochain.Aussi, au profit de la même oeuvre, une ‘‘devinette” dont la réponse sera donnée le soir même de la séance.Cette devinette consiste à trouver le montant exact d’un pot contenant marbres et urgent.Vous aurez le tout si vous donnez la meilleure réponse.Un billet, 10 sons, trois billets, 25 sous.S’il arrive que plusieurs donnent le juste montant, le gagnant sera désigné par le sort.Ce “pot” est exposé dans la vitrine, à la Librairie Populaire.— Mlle Alphonsine Desroehes est décédée au couvent des Soeurs Notre-Dame de Mont-Laurier, à l'âge de 70 ans.Le service fut chanté mardi matin, à la cathédrale.— Mlle Emma Deschamps, Mlle Eva Paradis ainsi que M.Emery Saint-Amanld de Val-Barrette, étaient de passage à Mont-Laurier dimanche dernier.— M.et Mme Jos.Lafontaine de Mont-Laurier, sont allés à Saint-Jérôme et à Montréal, la semaine dernière.Q tand vous ali>z à Montréal descendez chez KERHULU & ODIAU 1284, rue St-Denis, près Ste-Catherine Hôtellerie française.55 chambres Chambres à partir de S1 -00- Garage, 50c.Prix spéciaux à la semaine Restaurant à la carte et à prix fixe Diner, 50 cts.Soup r, 00 cts.Cuisine française.— Vins et Bières de choix Passez une agréable soirée au ' MATOU BO TTL Cabaret parisien n m SU' ALBERT R.CLOUT 1ER MARCHAND GENERAL FERME-NEUVE, F.Q.Profitez de nos spéciaux de chaque semaine POUR DU COMPTANT SEULEMENT CHEMISES DE TRAVAIL /?Q pour hommes, à .Vlt/E J ai un bel assortiment de PANTALONS BREECHES pour hommes, pour le printemps.A é- "J Q£| couler à partir de .CASQUETTES pour garçons, assorties de grandeurs et de couleurs pour.tJJ/E Nous avQits aussi reçu un joli assortiment de CASQUETTES pour Pâques, ce qu’il y a de plus nouveau.A écouler û Q /"* à partir de.t/Ov BAS DE SOIE de toutes les teintes nouvelles.A partir de 49c 59c 69c MELASSE Extra Fancy Barbade le gallon .PETITES FEVES blanches 10 Ibs pour.GRAINAGES DE JARDIN assortis.3 paquets pour .BISCUITS CHOCOLAT la lb.HADDOCK la lb.FLEUR D’AVOINE de 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LA r PA/X., r/l5 —Z°J1J motors/ )y Tbs-pas déjà observé un groupe de gamins i train de 5e faire des compliments sur la r POIL-DE r\J ! L UC.( r .T/ c/worrc/ f0u'Esr-c2\-% ( QU/ WJ.) , DOPPE-Z-Y- ) —L._PAf/tD?J \T/ — p/MJ/f / YovTlyi) n-y K Mod enapprochanL de ch q?toi, ItTalperçois soudain^ ton IiMon en train d'admmislrer une raclée au petit voisin.^ IL A.DIT QUE TU érm ur/ v/âisx GPocnort, papa f i Tas-pas diià essayé une BLACK Ca l'aide à te contrôler devant le désir que tu as de-féliciter le petit* M I Î5 F dites simplement- POoweô ERREBONNE OUVERTURE du MAGASIN LAMY Ancien local de feu Albert Prévost MARS VENDREDI 27 Avec un assortiment complet Marchandises Sèches et Provenant partie du stock de M.Albert Prévost et d’up stock de banqueroute de la faillite de H.Gélinas Limitée.Tout doit être vendu sans réserve d’ici 3 semaines.Merceries 1 caisse d’INDIENNE de SS ponces de largeur.Nouveaux dessins, valeur de 25c.-| Pour la vente.-Lt/L 200 TAIES D'OREILLERS en beau coton point tiré.Valeur de 25c.chacune.Notre prix "| fTVi ~ chacune pour .JL I L 200 PATRONS de tapis ciré IV2 verge de large, valeur de 90c.A Q _ Polir la vente.Tcï/C 200 MATS pour portes 14x27.10 nouveaux dessins.Valeur "J de 25c.2 pour.JLOC- 10,000 verges de beau COTON BENGAL 36 pouces de largeur.~1 A , Val.20c.pour la vente .JL vFv.1,000 verges de SOIE RAYON.Belles couleurs nouvelles.Val.QQ„ 75c.Pour la vente .Ot/L 10 pièces do beau COTON A DRAP jaune et blanc.2 verges de largeur.Valeur de 50c.OFw» Pour la vente.100 paires de COUVERTURES en fl&nelletto pour lits doubles, 1ère qualité.Valeur de $2.50 la paire.Pour la vente QQ chacune.Oî/L 1 lot de SOIE A ROBES assortie de toutes sortes, très nouvelle.Valeur de 50c.à $1.00 OKf* Pour la vente.MüL 20 doz de CORSETS pour dames, valeur jusqu'à $2.00.Pour la vente.ut/L En foule au nouveau magasin dès 9 heures 354 La b elle — ¦ —- ' - - —-= Yoisin de la Commission des Liqueurs LAMY rue __.NOTES BIOGRAPHIQUES; PROPOS LITTERAIRES par Jules S.i/c.sngc (ed.Edouard Gnrnnd, Montréal ).On a déjà beaucoup écrit sur la littérature canadienne, mais la période «pii va de 1840 à 1S80 n'est pas encore connue complètement.Sur les auteurs de cette époque surtout, nous manquent des documents et des renseignements qui seraient une lumière indispensable à tous ceux qui veulent connaître à loud les mouvements divers de notre littérature et sa marche progressive vers un art-plus parlait.Ce lut là lu préoccupation do M.Jules S.Lesage en écrivant ses NOTES BIOGRAPHIQUES.Le volume qui comprend 260 pages traite principalement de ces auteurs qui sont à l’origine de nos lettres.L’auteur parle longuement de Pli.Aubert de Guspc, de Marmotte, de Faucher de Saint-Maurice, de Chauveau, de Crémazie et de quelques autres moins célèbres.Son étude sur Arthur Buies est bien faite et dénote un sens assez aigu de la critique d’analyse.Son personnage est campé.C’est vivant.M.Lesage cite copieusement ses auteurs préférés.Plus d’un lecteur qui n’a jamais rien lu de ces écrivains trouvera dans le livre de M.Lesage îles extraits substantiels qui donnent une idée assez juste du talent de l’auteur dont il fait la biographie.Ecrit dans une langue vive et alerte, ce document mérite d’etre lu par tous ceux qui s’intéressent aux choses de notre littérature.ON VEND LE BONHEUR par Mlle Jovettc-Alice Bernier (Ed.Librairie d’Action canadiennc-françai-sc, Montréal).Si l’on faisait le bilan des ouvrages canadiens l’on verrait que les écrivains féminins tiennent une large place, plus peut-être par la quantité que pur la qualité.Ce mouvement d’écrire des chroniques sentimentales, date de loin.Les femmes éprouvent le besoin de tout raconter.Elles se complaisent à dire leur mal, leurs petites et grosses peines, leurs déceptions d’amour et à chanter sur la harpe de leurs impressions premières les couchers de soleil et les troublants clairs de lune.Sur ce ]H>int beaucoup d’hommes leur ressemblent.Et ce n’est pus là un si grand mal.Seulement si le sujet n ’est pas toujours intéressant, le style devrait au moins y suppléer.Ce n’est pas ce qui arrive généralement.Mlle Bernier connue comme l’une de nos meilleures poétesses (n’a-t-elle jamais reçu un prix littéraireî) vient de publier un volume de chroniques, intitulé: ON VEND LE BONHEUR.Us sujets appartiennent à la page littéraire ou mieux la page “des dames" de tous les journaux, grands et petits.Elle seront diversement appréciées.Il en est qui gardent encore le .¦-ouille poétique qui régnait dans les vers de Mlle Bernier.On y voit l’empreinte de l’auteur qui possède beaucoup de talent.D’autres par contre manquent de style et d’originalité.Les qualités d’écrivains de Mlle Bernier sont assez importantes pour qu’on la retrouve un jour dans un roman où elle pourra tout à son aise faire montre de scs aptitudes connue prosateur.LA MER; LES MERS par M.Maurice Manquât (ed.Librairie Beau-chemin Limitée, Montréui).La librairie Bcuuchciuin vient de lancer une collection “ Scient la” des plus soignées dans laquelle ont paru déjà quelques ouvrages qui ne manqueront pus d’intéresser tout le monde.Aujourd’hui elle nous donne LA MER, LES MERS par M.Manquât, docteur ès-scicnces naturelles, professeur à l’Université catholique d’Angers.C’est dire que cet auteur a toute autorité pour traiter de cette question.Voilà bien l’un des plus beaux, sujets qui puisse captiver l’esprit et la matière.Lu mer! Elle fut clinntée par tous les grands poètes depuis que M.J.-V.LEONARD, notaire, président de la Commission Scolaire de Saint-Jérôme.M.Léonard est candidat à la mairie de notre ville, aux prochaines c-Icctions municipales.La mise en nomination des candidats aura lieu le lundi 30 mars et la votation le mardi 7 avril.RAPPORT DU MAIRE M.LEOPOLD NANTE SUR LES ACTIVITES DU CONSEIL DURANT SON TERME D’OFriCE Comme c’est la dernière séance avant les élections et que e ’est une coutume pour le maire sortant de charge de faire une revue des activités du conseil pour le terme qui finit, permettez-moi de faire un résumé des principaux travaux (pii ont été faits par le conseil actuei.Lors de l’élection de 1929, mon programme comportait la construction d’un pont de l’avenue Caston-guay, la construction d’un nouveau poste des pompiers et la construction d’un pont de l’avenue Bélanger.Ces différents projets ont été soumis par referendum à l’approbation des électeurs.Des règlements ont été alors préparés, approuvés par les contribuables, et les travaux ont été aas-•itôt commencés.Les contrats ont été donnés pour la construction du pont de l’avenue Castonguay et du po.-te des pompiers à MM.Enflamme vV Lut lamine et, dès le mois de mai, on a procédé à leur exécution.La ville possède maintenant un nui-niliquc pont en béton ornementé de lampadaires et qui fait l’admiration de nos concitoyens ainsi que des vi-iteurs.L’édifice du poste des pompiers répond suffisamment aux besoins de notre localité.Le coût du poste de police, feu et marché est de $66,302.22.Le montant de l’emprunt est de $55,000.00, celui du contrat $48,300.00 La différence entre le montant de l’emprunt et celui du montant dépensé n servi à payer des extras et des améliorations nécessaires, telles que système électrique, système d’alarme et de téléphone, stalles pour chevaux, rouleaux pour voitures, tour a boyaux, poteau de chute pour les pompiers, appareils de déclanchement, supports des harnais et ferrures de portes, etc.Le coût de la construction du pont le monde existe; elle fut exprimée par les peintres et par les compositeurs.C’est un sujet grandiose.M.Manquai l’aborde au point (le vue scientifique, mais sa prose qui ne manque pas de jioésie et de clarté, comme ces coups de soleil sur une mer calme, donne à son ouvrage un grand attrait.Le volume est divisé en dix-lmit chapitres et il embrasse tous les sujets.La mer dans ses profondeurs mystérieuses, la mer à sa surface, la pêche, les courants marins, le rôle du soleil et de la lune, etc.Cela est captivant comme un beau livre de Jules Verne, un peu écrit du reste dans sa manière.Quarante et une photographies illustrent eet ouvrage (le science vulgarisée qui intéressera tous les lecteurs.DOMINIQUE r/ousvoulez savoir txrtnmen^ prépaie toutes sortes de mets économiques et appétissants DÉCOUPEZ CE COUPON ____ SIROP JAMAIS edwarpsburg ___ CROWN BRAN» Cm céUbr# Livre de Receïte» contient nréi» «1 r 200 recette* primée» choisies parmi 75,000 reçues de toutes tes pertles du UiMfl».MJ* sont approuvées par un des plus Rranda esperts en alimentation du Canada.Ne manque* pas d'inclure 10 cents en timbres ou monnaie pour couvrir fraie de port.The CANADA STARCH CO.Limited, Montréal I Nom Adresse.L’AVENIR DU NORD EST LU CHAQUE SEMAINE DANS DES MILLIERS DE FAMILLES.C'EST DONC UN EXCELLENT MEDIUM D'ANNONCES.L’IMPRIMERIE DE L DU NORD PEUT EXECUTER TOUTES SORTES DE TRAVAUX D’IMPRESSIONS.PRIX RAISONNABLES.SERVICE RAPIDE.AVENIR ' VENDREDI, 27 MARS 1931.SEÜL JOURNAL ou DISTRICT de Existant depuis plus de 34 ans i CHRONIQUE DK LIVRES AUX ELECTEURS MUNICIPAUX DE LA VILLE DE SAINT-JEROME MES CHERS CONCITOYENS, Ceux (pû me connaissent plus intimement conviendront, j’en suis certain, que ce n’est ni l’ambition, ni l’orgueil qui me dictent l’acte que je pose en ec moment.Sollicité que je suis par un grand nombre d’entre vous que j’ai toute raison do croire sincères, je me demande encore si j’obéis bien ou sentiment du devoir en m’imposant le sacrifice qui m’est demandé de consacrer deux années au service de la chose publique en acceptant la candidature à la mairie de notre ville.Ce il’est un secret pour personne qu’à l’heure de chaque élection des sollicitations m’ont été faites que j’ai déclinées, m’efforçant de les diriger sur d’autres citoyens qui, à mon sens, offraient plus do qualifications que je n’en offrais moi-même.Je lie sais si je m’abuse, mais il me semble, comme il doit sembler à tous, que si l’enthousiasme, la jeunesse, la confiance en soi et l’ambition sont des qualités précieuses, l’âge apportant, avec lui l’expérience, les connaissances, la réflexion, sont davantage indispensables dans l’accomplissement d’un devoir publie.Ayant fait partie en qualité d’éehevin des administrations qui ont eu à leur tête Me Camille de Martigny, Dr J.-Emmanuel Fournier et Mc C-.-E.Marchand, je me suis efforcé de me rendre utile à tous dans l’accomplissement de mon devoir.C’est donc avec une entière confiance que je sollicite votre appui.Dans quelques jours, j’ouvrirai un comité où j’espère pouvoir vous rencontrer afin de vous exposer mu manière de voir sur l’administration des affaires de notre ville.Veuillez me croire, .Messieurs les électeurs, Votre dévoué serviteur.J.-VICTOR LEONARD MUSIQUE ET SPECTACLES 7ème CONFERENCE SUR LA MUSIQUE de l’avenue Castonguay est de $67,152.08.Le montant de l’emprunt est de $58,000.00 et celui du contrat $51,300.00 La différence entre le montant dépensé et celui de l’emprunt n servi à payer certaines améliorations non comprises dans le contrat, telles (pie: élargissement de l’avenue Castonguay, achat d’une lisière de terrain de la Regent Knitting Mills Ltd, demolition et réfection de bâtisses situées sur cette lisière, mur de soutènement, etc.Comme il y avait en cette année 1929, des travaux considérables, donnant de l’ouvrage à toute notre population, le Conseil a cru sage de retarder l’exécution du pont de l’avenue Bélanger à l’année 1930.Loque! n’a pas été fait, vu le règlement défait en octobre 1930 et le referendum désapprouvant le projet en décembre 1930.Nous avons eu, en outre de la construction du pont de l’avenue Castonguay et celle du poste des pompiers en 1930, l’agrandissement de la Dominion Rubber Co.et la construction du couvent des Soeurs de Sainte-Anne.Le conseil municipal, tout en se préoccupant de donner de l’ouvrage aux ouvriers de lu ville de Saint-Jérôme, n’a pas négligé des affaires d’amélioration: des règlements anciens et non conformes à la loi ont été amendés, tels que règlements de police, en imposant une amende aux passagers qui refusaient de payer leur transport, aux clients de restaurants qui refusaient de payer le coût de leurs repas, règlements de circulation, règlement de l’hygiène, règlements de canaux, entr’autres la solution du problème de la construction d’un égout sur la rue Saint-Sauveur dont le projet était à l’étude depuis plus do 25 ans.Le numérotage de plusieurs rues a etc refait, une Cour du Recorder n été instituée en janvier 1930, la charte de la Ville qui n’avait pas été revisée depuis 1915 a été de nouveap compilée et refaite avec les derniers amendements.Des trottoirs en béton ont été faits (Lus plusieurs rues aux limites sud de la ville de Saint-Jérôme, rue La-violette, Sainte-Marguerite, Desjardins et autres.La réclamation de la Compagnie Gatineau Electric Light, quant à la consommation de l’eau utilisée par notre aqueduc, en suspens depuis plusieurs administrations, a été définitivement réglée.La rue Laviolctte a été élargie ainsi que l’a venue Xnntcl.Une installation d’appareils de chloration pour suppléer au manque d’enu de l’automne dernier n été effectuée.La salle des délibérations du Conseil a été ornementée de la galerie des anciens maires de la Ville de St-Jé-rôme.La restauration des bureaux du greffier et de l’ingénieur est terminée.Le Conseil municipal de la ville de Saint-Jérôme, que j’ai eu l’honneur de présider depuis deux ans s’est occupé également des pauvres en leur fournissant, depuis l’automne dernier jusqu’à aujourd’hui, 200 cordes de bois d’arbres d•• la ville de Saint-Jérôme, provenant de l’élargissement de certaines nies et de d’mitres (pii étaient nuisibles pour le progrès en général.De plus, le conseil municipal a obtenu en vertu de la loi du Chômage, une somme de $1,800.00 comme secours directs pour les nécessiteux.L’automne dernier, après que le règlement pour la constntetion du pont de l’avenue Bélanger eut été défait, le conseil voulant venir en aide aux siins-lrnvnil à l’approche do la saison froide, a fait les pas et démarches nécessaires pour obtenir en vertu de lu loi du chômage, un octroi et la Commission a accordé à la Ville do Saint-Jérôme, une somme de $30,000.00 dont $15,000.00 fournis par les gouvernements provincial et fédéral.Grâce à cette somme, le concasseur a été mis en opération, un grand nombre de journaliers ont retiré de cette manière, l’argent nécessaire pour faire vivre leur famille durant le dernier hiver et la pierre qui a été concassée devra servir pour lu réparation de nos rues au printemps, et pour la confection des avenues Pa-rct et du Palais.A même ce montant de $15,000,00 des travaux d’aqueduc dès la saison propice, seront faits et par le budget de 1931, qui pourvoit un montant do $25,539.97 comme l’ail dernier d’ailleurs, les chemins d’hiver dans la ville de Saint-Jérôme ont été entretenus à la satisfaction de tout le public et l’enlèvement de la neige a permis d’atténuer considérablement la crise du chômage, tout en laissant sur ces $25,539.97 une réserve pour l’entretien des chemins d’été.En murs 1930, lorsque tout était prospère dans la VILLE REINE, les sports ont été encouragés et sons la direction -A lu paroisse, qui chanta aussi h -, rvi.assisté des Révd» J.-B.Charhind et A.il chard, vicaires, cornu. ours derniers ont eu !ieu les Hat"'.Iles de M.Théophile Gau-thioiiite, M.Lucien Brunet, M.Gérard Lapointe, MM.René et Fernand Brunet, ses petits fils; quelques autres parents, un grand nombre d’amis de Ferme-Neuve et les Rvdes Soeurs Sainte-Croix avec leurs élèves.Offrande de Messes: — M.le curé Martin.Bouquets spirituels: — .M.et Mme Albert Bouffard, M.Eug.Piché, M.et Mme Damien Piché, Mlle Alice Brunet.M.Lionel Piché, Mlle Claire Piché, M.et Mme O.Caron, AI.et VAL-BARRETTE __Mlles Jeannette et Béatri.e Des- | jardins sont en voyage à Saim i’.u .'•m; en roule (tour Montréal.__M.Joseph Matte et son Ids Ré mi, et Mlle Jeannette Piché, étaient de passage à Montréal pour assister aux funérailles de M.Auguste Ouimet.Un Délicioux POUDING AU CARAMEL O n'eat qu’une des ISO ilrlirirmei rmtle» que v«m» pouv ex emnluYerquinJ r«»u» recevrez votre exemplaire du livre"La MiïirCbIinaire.*,(îr*ce à lui vont apprendre* e.unin-nt reliau*»er le jfrull de votre cuUine avec le lait cundenaé Kaflellrand EAGLE BRAND SUCRE CONDENSE Mme A.Brunet, Mme Achille Laçasse, Mme E.Piché, Mme J.Brunet, Mme M.Lapointe, Mme A.Lapointe, AI.et Mme Daniel Brunet, M.et Aime Ro«lrigue Brunet, Mme Dieudonné Ouellette, Ailles Alphonsine et .Simonne Brunet, Al.et Aime H.Alorin, Al.et Aime U.Daoust.Lettre de sympathies: — Le< élèves de l’institut de Nazareth.La famille remercie sincèrement toutes les personnes qui lui ont témoigné des marques de sympathies.Northern £9 Electric COM PA N V w I M I T K D >“'«¦«« «ovtiumc uictMout" VOTRE MAGIQUE LESSIVEUSE L’AYENIB DD NORD, VENDREDI, 27 MARS 1931.•••»« -.tv*.**, M.DR ALFRED CHERRIER A LA MAIRIE il.Dr Gherrier a tenu diverses assemblées dans plusieurs quartiers de la Ville et a reçu partout un accueil des plus enthousiastes.Il s'est déclaré en faveur de la classe ouvrière pour laquelle il veut se dévouer entièrement.Il fera tout cil son possible pour que des industries nouvelles s’établissent il Saint-Jérôme, surtout des industries employant de la main d’oeuvre masculine.Il n’a pas à attaquer personne, ne connaissant pas les noms de ses adversaires, et les connaîtrait-il qu’il s’y refuserait: s’il est attaqué, il se défendra en temps et lieu.Il veut travailler pour Saint-Jérôme de toutes scs forces.Son programme est simple, bref et beau.Il est pour la création d’une commission d’achat, indépendante du Conseil de Ville, composée de citoyens qualifiés.De cette façon, certaines critiques qui s’adressent ordinairement aux employés de la Ville „ seraient évitées.Il est pour le référendum à vote secret.Le référendum à vote ouvert n’est pas juste, vu qu’il oblige plusieurs propriétaires, particulièrement ceux qui doivent gagner péniblement leur vie, à subir l’influence d'autres personnes pour ne pas perdre leur emploi.Il est pour que la date des élections soit de préférence en janvier plutôt qu’en avril, vu que les élections en avril paralysent certaines entreprises, obligent les candidats à délaisser leurs affaires à une époque où elles requièrent toutes leurs attentions, et vu aussi que l’année fiscale se termine le 31 décembre.Plusieurs citoyens lui ont demandé aussi d'étudier la question dite des quartiers, alléguant que l’ancien système est de beaucoup plus satisfaisant que le système actuel.Bref, Dr Charrier a reçu partout un accueil favorable et tout laisse prévoir que quels que soient ses adversaires, ii a bon espoir de remporter la victoire.LES GENS DE .CHEZ NOUS Par une erreur absolument involontaire, les copies de Monsieur Lionel Bertrand, sur les “Gens de Chez Nous ne nous sont parvenues que ce matin.Comme le journal est sous presse à bonne heure le vendredi, il nous a été impossible de publier l’article.Toutefois, la semaine prochaine, le journal le publiera ainsi que celui que notre chroniqueur préparera pour l’édition du 2 avril.Nos lecteurs voudront bien nous excuser.La direction Le Meilleur printemps ce sont les Pilules Dodd pour le Rein SA1NT-J0V1TE — Mlle Clémentine Brown est en promenade depuis plusieurs jours à Montréal.— M.Roland Desjardins était remplaçant au Lac Mercier, la semaine dernière.— 'M.l’abbé Labelle, curé de Bré-beuf, était de passage à Saint-Jovitc, lundi dernier.— Nous sommes contents d’annoncer qu'une joyeuse partie de sucre aura lieu dimanche prochain à la sucrerie Paquette.— M.Joseph Delisle de L’Annonciation, était de passage à Saint-Jovitc, lundi dernier.— Mlle Laura Vaugeois, institutrice oléou de Sainte-Scholastique.Les porteurs étaient : MM.Alexandre Coursol, Joseph Labelle, François Coursol, Liguoric Leroux, Olivier Bélanger, Wilfrid Gauthier.Un grand nombre de parents et d’amis assistaient aux funérailles.Le service fut chanté par l’abbé Henri Ravnauld curé de la paroisse, assisté de diacre et sous-diacre.Le famille remercie tous ceux qui lui ont témoigné des marques de sympathies â l'occasion de la mort de M.Robert.THEATRE GEORGES La semaine prochaine, le théâtre sera fermé à cause des exercices de a retraite des hommes.Commençant, lundi le (i avril, la grande vue “Romance” mettant en vedette Greta Garbo secondée par Lewis Stone.Inutile d’insister sur ces doux acteurs dont la popularité n’est plus à faire.Voici l’histoire en quelques mots : Greta Garbo est une grande étoile d’opéra, et chante à New-York, la veille du jour de l'An.Un jeune pasteur tombe en amour avec la fameuse étoile.Un de ses amis lui apprend (pi'il a été l’ami de cotte étoile pendant de longues années.A la veille de son départ, a sa soirée d'adieu, la grande vedette attire une foule immense.Le ministre veut la rencontrer, il la voit.Alors?.Il ne la mariera pas___ Car?Une vue qui n’est pas comme les autres, une production enlevante et splendide, un film à la Garbo et à la Eewis Stone.Comédies, etc.A PROPOS D’ECOSSAIS Il y a une foule d'histoires'sur les Ecossais dont ou connaît la parcimonieuse économie.Une revue française relate que deux écossais, sc trouvant un jour à Londres, se permirent en attendant l’heure du train d'assister à an concert que les journaux avaient annoncé comme gratuit.Or, au cours de la représentation, il arriva quo le directeur annonça qu’on allait passer de liane en banc recueillir les offrandes.Savez-vous ce qui survînt: un des écossais tomba à la renverse en poussant un rugissement, et le second sortit précipitamment, emportant dans ses bras le f&ux-évanoui.Il appert que tous deux furent on ne peut plus malades.Un anglais descendit un jour à Glasgow, Ecosse, et fut très surpris de constater que les rues étaient désertes, les magasins fermés, les volets des maisons bien clos.Or, il rencontra un passant, un de ses compatriotes do passage ?i Glasgow, et il lui demanda quelle était la raison de cet étemel silence.Et l’autre de répondre en souriant: “Tag-day”.Je crois bien que c’est pousser un peu loin la note envers ces bons écossais, mais les français qui aiment à faire la noce s’amusent fermement de cette renommée qu’ont les Ecossais d’être très économes.MAURICE CHEVALIER.Or.sait que Maurice Chevalier s'est taillé une popularité internationale, et que las Etats-Unis applaudissent à ses nombreux succès.Or, il semble que beaucoup de dames ont pour le charmant Maurice un attrait qui va jusqu’à l’idolâtrie.Tout dernièrement, une dame demandait à la directrice d’un de ces courriers qu’on trouve dans tous les journaux si Chevalier était marié et elle souligna it que si il venait au Canada, elle l'irait voir et retournerait avec lui.Elle demandait en plus son adresse, disant qu’elle lui écrirait.G’est à se demander si le monde est loti.J’admire Maurice Chevalier, je le trouve épatant, et je crois bien que personne ne déteste cette verve qu'il possède et qui est d’ailleurs toute parisienne.Je me le demande: que répondra Maurice Chevalier?Quant à acceptor d'amener avec lui aux Etats-Unis une femme qui l'adore, je crois bien que Chevalier s’v refuserait.Ça îe fera rire largement.Dieu, (pi’il y a des gens stupides, cl je rois d'ici la physionomie de cette directrice, lisant cotte banale missive.Elle lui a répondu par la voix du journal de perdre ses illusions et de ne pas être ridicule.PAPA PRINTEMPS.Papa Printemps s’est montré le bout du nez, cette semaine.lx's tem- pêtes de neige sont terminées, les routes sont de véritables ruisseaux, la lige disparaît à vue d’oeil: quelques ours encore ct.ce sera Pâques.J’en luttais (pii ont bâte qfic'Tc carême lieisse, et lu pénitence, acceptée avec enthousiasme nu début, semble maintenant un bien lourd fardeau à porter.Dans les vitrines des restaurants, de gros oeufs de Pâques tentent l’estomac; amoureux, consultez .vos goussets.Vive le printemps ! La vie est brève, et c’est curieux comme nous aimons à en brûler les étapes.I* printomps va venir, nous désirerons l’été: c’est ainsi que se passe la vio.PRENOMS EXTRAORDINAIRES.Jacques do Lussac, un français assez curieux, s’avisa un jour de consulter, au bureau de la mairie de son arrondissement., le manuel des prénoms autorisés.11 releva ceux-ci.Pour les garçons: Aphthônc, A-pliraascs, Aztulanne, Beauiïangc, Bayons, Bicor, Castor, Epaphrodite, Euspico, Exnpère, Expédit, Latin, Mnrolc, Sierge, Siriin, Vérissimc, Ai-gédius, Népomucène.Pour les filles: Ascllc, Avoyo, Beu-vc, Concessc, Conchinc, Ethelvide, Gemme, Inipêrc, Surniverguc, Sabigo-ton, Sceondolc, Théopltanon, Ubaldcs-que, Vincienen et Zuarde.Où a-t-on pêché'ces noms-là, grands dieux ?Toujours est-il qu’ils existent et que vous pouvez les choisir.Que dira votre curé?Je crains fort qu’il vous fasse une violente colère.LA RANÇON DE L’AUTO.C’est très pratique, une automobile.On dit souvent que les Américains sont heureux, vu que là-bas, ils ont tous une automobile.Mais regardons l’envers dix décor.La statistique nous apprend que l’an dernier,.près de quarante millo américains ont vu le fil de leurs jours tranchés par des accidents d’autos.Quatre-vingt mille d’entre eux, plus ou moins grieve- i .> > - » .» ^ ment blessés, ont dû se remettre aux mains des médecins et des chirnfgiens et abandonner leurs affaires pour JttB temps plus ou moins long.Proportion gardée, la province do Québoo n’a pas à enregistrer -do-tols bilans.C’est vrai que nous sommes soumis à des lois relativement à la-vitesse, et c’est de grande importance.Et les officiers de circulation ! Remcrcions-les de grâce.On dit que celui qui sauve une âmo sauve la sienne.Pour conclure, notre officier M.Drouin a sûrement sauvé la sienne, en sauvant de la mort certains fous qui la bravaient.RETENEZ L’ADRESSE.Un gentil copain qui demeure à l’Annonciation déclare qu’il existe dans les environs de l’Ascension un certain lac qui ne gôlo jamais.S’agit-il de sources?Non, la truite y est tellement abondnnte qu’elle empêche la “glace de prendre”.A beau mentir qui vient do loin, mais n’allez pns croire ça, amis lecteurs.Clterlicez un peu, lecteurs du comté de Labelle, et vous trouverez celui qui se permet de faire semblables déclarations.J’a-jouterni que cette déclaration est appuyée par M.Carmen Delislo, hôtelier à l’Ascension, qui me permettra de lui dire qu’il est assez âgé pour commettre un mensonge.,.À PROPOS DE BOXE.Les amateurs de boxe jéromiens savent-ils que le plus long match 'de boxe se .déroula à Melbourne, en 1855.II.mit aux prises James Kolly et Jonatham Smith et dura 6 heures 15 minutes.C BUBER A elle.qui sont imbltlMNW.Gros uLaire.' 'Gmudo dwwhÉl A •aile* qui veulent IMMoIn la culture de Beauté et la CeWai Joigne* le plus grand erit&me mm Joignes le plus grand syitèzne l Canada.Diplôme décerné.I ‘-*-' - •*- — - * A C A t 51 •-Cuti h«rrin« Pat ïcrtH* Jmmt tWtorwrtBH i DEMIE MARVEL BATISSEZ AVEC LA PLANCHE «^ISOLANTE D0NN4C0NA EN VENTE PAR E/\GLE LUMBER GO.LTD.SAINT-JEROME, P.Q.Lessive en Flocons nettoie planchers, murs .toutes choses dans a cuisine .X i XX •• x- x • cm Gillett ¦A La lessive ne doit]*mai> être dissoute dans l’eau chaude.G.r,«*E£iîi$» «i gpoiirai ci spécialement clioisis CAMION G.M.C.> PONTIAC 1929 (ROUES BROCHEES) OLDSMOBILE 1929 ROADSTER FORD 1929 CHEVROLET TOURING 1929 t'onnlii ions «le |»ai«;ment facile» ¦isr.20 Dubois & Bélanger 346, rue Labelle T61.313 Saint-Jérôme I Pleine force pour éviers S I Pleine force pour bo i de cabinet ¦ En solution pour nctU.-y«9< 9énérat La Lessive Giulett ^©liasse la saleté” TARDEZ toujours une boîte de Lessive Gillett sous la main et vous simplifierez de moitié 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St.Jérome: Succursale de S te.Agathe Succursale de St.Jovite: Succursale de Ste.The rose: J.V.RABOIN, Gérant A.S.MAGUIRE, Gérant J.O.R.MARCHAND.Gér.C.E.WURTELE.Gérant m L’AVEKIR DD MORD, VENDItfîOi, 27 .MAJM 1S31.* »H»«4WW»*m»M4»M4WM4»»W^ NOUVELLES DE SAINT-JEROME — M.l’abbé René Desjardins, turf de Landricnne, Abitibi, est en promenade chez son frère, M.J.-H.Des-jardips.* * * — M.J.Art.Fink autrefois de la Maison Parent & Rochon de cette ville, est maintenant à l’emploi de "Légaré Automobile de Suint-Jérôme Limitée” comme vendeur des autos Essex, Hudson, et Nash.Nos meilleurs souhaits de succès.* m * — Le docteur et Mine Lmdgcr La-beiic sont en voyage à Albany (New-York).Ils seront de retour à la lin de la semaine.— Faisaient la quête en notre église, dimanche dernier: 7.30 hrcs; Miels Irène Brière, Eva Lorrain, Yvonne Labelle, Emilia Taillefer.8.30 hres: Mmes Viateur Wilscy, Léon Legault, Lionel Beauregard et Mlle Laurctte Labelle.9.30 hres : Mmes Aristide Beauchamp, Henry Myner, 'Mlles Lucienne Lefebvre, Emelda Lefebvre.• • « — Mmes A.Chartrand et Joseph Brosseau de Saint-Sauveur, étaient en visite chez M.Mathias Brosseau mercredi dernier.* * • .—M.et Mme Charles Lorrain et leur fille Jeanne sont de retour parmi noos après un séjour de deux mois à St.Petersburg (Floride).En ¦revenant, ils ont visité New-York.« •’ • — Le 24 mars, les pompiers furent appelés pour un feu au magasin Boudreau.Le feu fut mis sous contrôle çnviron vingt minutes après l’arrivée des pompiers: Les pertes sont évaluées à qainze cents dollars, couvertes par les assurances.— Is: révérend Père Conrad Latour, O.M.I., fds de M.et Mme P.-Z.Latour de notre ville, actuellement en voyage d'étude» à Paris, s'est rendu, cetto semaine à Rome, où il assistera aux cérémonies de la Semaine sainte et de la tête de Pâques.Le Père I^a-tour demeurera un mois au Scolasti-ent des Oblats à Rome.LES CANDIDATS A L’ECHEVINAGE — A lu demande de plusieurs contribuables, M.F.-X.Moreau, échevin sortant de charge, a accepté, après réflexion, d’être de nouveau candidat pour le siège No.4, aux prochaines élections.M.Lucien Gïraldeau, comptable à la Regent Knitting Mills, a accepté la candidature nu siège No.4, en opposition n M.Moreau.On dit que M.Armand Desjardins a décidé de se retirer de la lutte.M.Adélard Lcboau, échevin sortant de charge, et M.Adélard Iaaeas.se sont candidats au siège No.5.Jusqu’à présent, M.J.-A.Lessard est sans opposition.— Le 25 mars, les pompiers étaient appelés chez M.Frédéric Longpré, pour un feu de eheminée.Le feu fut • vite maîtrisé et dix minutes après les pompiers retournaient au poste.— Mlle Laurette Blain de Montréal, est eu promenade chez son frère' M.René Blain.* * » — M.J.Tassé de Montcerf, était de passage à Saint-Jérôme cette semaine.* * * — Mardi, M.Charlemagne Nadon de Sainte-Thérèsi fut arrêté par le constable d'Assise Richard pour avoir conduit sou automobile en état d’ivresse.Il fut condamné par le recorder Bélair de notre ville, à cinq dollars d’amende et les frais.• • • — Le nouveau prédicateur de la retraite, des jeunes gens, est le Révérend Père Séguin, Rédemptoriste.« « • — Nous sommes heureux d’annoncer que l’état du chef Arthur Lesage s’améliore lentement.— Etaient en visite chez M.et Mme P.-E.Leclair, dimanche dernier: •M.e.t Mme Alfred Langlois et leur fillette Denise, AL et Mme Edouard Leclair ainsi que M.Napoléon Lc-rlair tous de Montréal.* • • — M.le notaire et Mme Albéric Si-gouin sont de retour de Middlebury (Vermont) où ils ont assisté aux funérailles de Mme James Grover Finn, soeur de Mme Sigouin.- ARTISANS CANADIENS-FRANÇAIS pre-> - —Les membres.de cette société voudront bien prendre note qu’une .assemblée aura lieu le 29 mars, pour ^remplacer l'assemblée régulière qui devait se tenir le dimanche de Pâques.Le Secrétaire * * * , —Mme S.-G.Laviolette et Mlle Marie Hillman sont de retour la Floride, après un séjour de d,enx mois.- * • * — M.Chs Aubry, épicier établi dans le haut de la ville, rue Saint-Georges, vient de faire l'acquisition d’un truck Dodge de MM.C.-A.Lorrain & Fils.M.Aubry a fait cet a-çhat afin de pouvoir faire le transport de sa marchandise et profiter des occasions qui sont faites sur le marché de Montréal, afin d’en faire bénéficier sa clientèle.* * * — Comme vous pourrez le constater par une annonce dans une antre page de notre journal, la maison J.-A.Lamy Liée qui a plusieurs succursales de magasins de marchandises sèches à Montréal et à Québec, et qui se spécialise surtout dans la ligne des pré-larts et tapis, ont fait l’acquisition du stock de feu M.Albert Prévost; en plus ils ont joint un autre stock acheté dans une faillite à Montréal.A mesure que ce stock sera écoulé, il sera remplacé par les lignes régulières pour la saison du printemps.L’ouverture de cette vente se faisait ce malin pour se continuer jusqu’à la fin de la semaine prochaine.• * • — Samedi dernier, le 21 mars, décédait Mlle Delvina Godin, soeur de Mme Edwin Matte et tante de AI.J.-A- Matte.Lee funérailles ont eu lieu, mardi, à Cap Santé, sa place natale.Mme Matte et M.Matte remercient tous ceux qui ont bien voulu leur témoigner des marques de sympathies.POUR NOS JEUNES FILLES Montant des intérêts remis aux municipalités do comté de Terrebonne par le gouver iemeqt provincial In'érêts remis aux municipalités du comté de Terrebonne en vertu de la nouvelle loi (4ièine se sion, ITième législature, 21 Geo.V, 1930-31).Ces chiffres comprennent la réduction de 2% à 1% qui sera faite sur les intérêts à échoir à partir du 1er décembre 1931 et la remise complète des ntérêts à compter du 1er décembre 1932.Municipalités Emprunts Paroisse Ste-Thérèse de Blainville Paroisse Ste-Agntlie «les Monts .P.ioe.se Si-Louis de Terrebonne .Ville Stè-Aguthe des Alonts .Ville Stc-Thérèse de Blainville .Ville Terrebonne.Paroisse Suint-Janvier.Paroisse Saint-Jérôme.Ville Saint-Jérôme.Paroisse Sainte-Adèle.Village Sh.wbridge.Paroisse Saint-Sauveur.Paroisse St-J.-du-.Mont-Kollaïul .Corporation Piedmont.Conseil Comté Terrebonne.92,373.29 16(1,014.70 31.918.12 60.895.12 40,97.3.16 33,151.70 29,395.58 122,201.19 242,394.15 121,729.22 19,806.60 37,011.51 38,924.44 26,432.21 14,230.47 Int.Annu.2 % $ 1,690.90 3,332.31 038.57 1,217.91 939.47 663.04 140.00 2,458.51 4,847.88 2,434.58 396.14 752.24 778.49 528.65 284.61 Remise $ 42,204.44 97,399.51 17,039.04 31,280.20 23,482.94 15,800.40 4,016.67 77,132.81 150,150.82 79,409.29 13,028.32 24,712.53 25,553.01 17,804.2S 9,819.05 PETITES ANNONCES TABn* DES PETITES ANNONCES 1 insertion.50c- 3 inJèrtions.• • $1-00 Espace environ 1 pouce sur 1 colonne.POUR VOS PEINTURES: Huiles, vernis à bon marché.Achetez chez Adélard Fichaud, marchand de peintures, Labelle, P.Q._____ TERRE A VENDRE.— Belle grande terre dp 110 acres à vendre avec roulant ou non.Sucrerie, Aqueduc privé, 2 milles du village Conception.Sur route nationale.Bien bâtie.Cause: mortalité.Conditions faciles; S’adresser à Wilfrid Giroux, 1a Conception, Comté Labelle.QUEBEC, 5 mars, 1931.— $1,084,651.58 $21,103.16 $628,833.37 COUR DE MAGISTRAT A SAINT-JEROME Les soeurs de Notre-Dame du Bon-Conseil de Montréal, ouvriront prochainement un Foyer pour jeunes filles à Saint-Jérôme.Cette oeuvre de protection est appelée à exercer la plus heureuse influence sur notre population.en procurant aux jeunes filles éloignées de leur famille, l’aide et l’appui moral dont elles ont besoin pour se préparer un avenir digne de l’éducation qu’elles ont reçues dans leurs famille.Le foyer n’est pas une simple pension à prix modique.Il est un milieu sain et moralisateur qui doit jusqu’à un certain point suppléer à l’absence de la famille.La présence du S.Sacrement dans la maison, la surveillen-ce discrète et maternelle des religieuses, un petit salon accueillant, de grands jardins, des galeries ensoleillées, des jeux, des livres et des revues créeront une atmosphète de bien-être moral et physique capable d’attirer les plus défiantes.En plus du foyer, les soeurs de Notre-Dame du Bon-Conseil doivent déveiopper l’oeuvre du Patroange et de (’Association Catholique féminine, déjà si florissante.Elles offriront à toutes les jeunes filles qui voudront c.n profiter des cours du soir, eu particulier de couture et peut-être de cuisine, si le local s’y prête, des salles de récréation un bureau de placement, etc.Les oeuvres de l’Institut de Notre-Dame du Bon-C'onscil auront besoin pour faire le bien qu’on est droit d’en attendre, de notre encouragement effectif et persévérant.Donuons-le lui généreusement.Car s’il faut s’intéresser à toutes les formes de la charité et du zèle: secourir la pauvreté, recevoir les orphelins, évangéliser les infidèles, cette oeuvre de protection et d’éducation sociiflc de la jeune fille les renferme toutes en préparant l’avenir économique et moral (les loyers de demain.COLONNE PAROISSIALE NAISSANCES 17 mars: Joseph, Albert, Fernand fils de Henri Anger.17 mars: Joseph, Philijq>e, Réal fils de Emilien Bélanger.22 mars: Alaric, Denise, Rita fille de Romrin Desjardins.23 mars: Joseph, Aurèle, Réal, Guy fils de Théodore Corbcil.24 mars: Joseph, Arthur, Gaétan fils de Arthur Helms.DECES 20 mars: Mme Guillaume Osburg (78 ans).19 mars: Grégoire Beauchamp (81 ans).THEATRE REX Vendredi et samedi : William Hai-Des, Leila lïyams, dans "Way Out West”.— Cartoon — Comédie.Dimanche et lundi: Artistes Choisis, Version française dans ‘‘Le Refuge” — News — Cartoon — Comédie.1 Mardi, mercredi et jeudi Nat Carr Fay Marbe dans ‘‘The Talk of Hal-lywood” — News — Cartoon — Comédie.Shawbridge Téléphones 13 et 28 VICTOR MORIN Expert dans les Réparations de Radios TéL 261, Ulric Poirier 358 Saint-Georges Saint-Jérôme Dernièrement nous annoncions la nomination de Mo» Donnt Lalande, comme magistrat du district de Terrebonne.Les journaux et particulièrement "La Presse” nous annoncèrent aussi ou près dans les termes qui suivent: "Tout dernièrement, le Conseil des Ministres de notre Province, réalisant que la bonne administration de la justice rendait nécessaire la nomination d’un magistrat spécialement attaché au district de Terrebonne, jetait les yeux sur Mc Donat Lalande, de Saint e-Scnol asti que.C’est bien le cas de dire "Il a gagné ses épaulettes”.Il est regrettable qeu la dignité de cette enceinte nous défende de chanter ce refrain car tous iraient d’un grand coeur.Je profite donc de eene première séance de cour pour féliciter le titulaire.Cette position de Magistrat est pleine de responsabilités.En vous choisissant, M.le Juge, notre Gouvernement a jugé avec rai-ton que vous possédiez ces hautes qualités qui font le bon jnge: science légale, impartialité, grande connaissance des gens et des choses, esprit de rigueur dans la consécration des principes de justice, esprit de mansuétude, de tact, de charité même dans l’imposition des sentences, aménité dans les rapports quotidiens que vous devrez nécessairement entretenir avec les membres du Barreau.Si les vôtres et vous-même avez vivement ressenti pareille marque de confiance, soyez assuré que cet honneur a rejailli sur nous tous, raem- LE PATRON DES AVOCATS Pour quiconque veut louer chambres, ou prendre des pensionnaires, logement très moderne à louer, comprenant 5 chambres, salle à manger, salon double, cuisine, chambre de ba n et W.C., séparément, et autres commodités, situé près de la Dominion Rubber, à un prix raisonnable.S’adresser à Mlle BruneQ»40, Laballa, Sait-Jérôma Téléphone : Bureau et Ré».6U Gaston Gibeault Avocat kt Phocokküb de la société légale Bourassa & Gibeault STE-AGATHE DES MONTS- B.P.93 Tél BeU 60 L L.LEGAULT, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR LACHUTE, Que.J.P.I a bel e 43J0, Deloriniui Amhr-sl 34ti7 El n.Charette S34S.Henri Julien Dupont 2016 Charette & Labelle Comptables — Syndics de Faillite Edifice "La Sauvegarde” Chambre 41 152, N.-Dame Est Hontreal Tel.HArbour 4373 Téléphone 54 Dr Quy Lefort Chirurgien-Dentiste Extractions absolument sans douleur, 26.rue Principale, Sainte-Agathe des-Monts, - I .g DrPierre-A.Liboiron Téléphoné 307 Chirurgien-Dentiste 292 St-Oeorges St-Jerôme Près coin Legault et St-Georges Dr B.Rochon (g) Médecine, Chirurgie, Electricité fiN médicale Dr J.Lapointe Spécialiste pour : ZoU Veux, Nez, Gorge et Oreilles M-jEROME A VENDRE — Terre à bois de 96 arpents, située près du cimetière de Saint-Jérôme.S’adresser pour tous renseignements, à J.-A.Lessard, secrétaire de la paroisse, Ave Parent, Saint-Jérôme.Une offre raisonnable u’est pas refusée.Dédié aux "avocats’ Saint-Yves est le patron des avocats.De son vivant, il était un avocat irès éloquent et un saint personnage.Il s’appelait Yves de Kermatin.L’autorité religieuse l'ayant canonisé, les avocats ne pouvaient mieux faire que de le prendre pour jiatron.Cependant les adversaires des avocats prétendent que Saint Yves était entré au ciel par surprise.Ceci nous fait raconter une légende.Le jour où Saint Yves se présenta à la porte de Saint-Pierre, une religieuse y arrivait en même temps que lui.— Oh! ma soeur, fit le portier céleste, attendez un peu;, il y a ici des centaines (le vos pareilles.Vous entrerez plus tard.— Mais moi, s'écria Saint Yves, moi qui suis avocat, puis-je entrer e suite.— Certes! s’écria Saint Pierre, entrez, entrez; nous n’avons pas encore un seul de vos confrères, ici.Suivant une autre légende, l’arrivée de Saint Yves au paradis se se-lait passée d’une façon plus originale encore.Le jour où l’âme de l’avocat sc présenta aux portes célestes, il y avait foule, et Saint Pierre ne savait où donner la tête.Saint Yves en profita pour se glisser daps le paradis.Quand on s’aperçut de cette entrée par su rprise, on dépêcha immédiatement une patrouille d’archanges armés d’épées flamboyantes, avec ordre de le mettre à la porte.Mais St Yves résista au nom de la procédure et déclara nettement et avec force qu’il ne sortirait du ciel que sur la sommation régulière faite par un huissier.Saint-Pierre sc mit immédiatement à la recherche d’un huissier, mais n’en put trouver un seul dans le paradis.Et voilà comment Saint-Yves demeura au séjour des élus.On dit bien du mal des avocats: les avocats ne s’en portent pas plus mal.Aucune profession, sauf celle de médecin, n’a donné aussi ample matière à la satire.Toutefois, je crois bien qu’il doit y avoir dans le royaume des élus beaucoup d’avocats, bien qu’un malin s’avisât un jour de dire ‘‘que ce sont les avocats qui épuiseront l’enfer”.A la fin du monde, savez-vous que ce sera absolument comique de se rencontrer.On entendra sûrement de magistrales plaidoiries.CELIBER TERRE A VENDRE située à 2 milles de Mnt-Lauricr, pouvunt récolter assez de fourrage pour hiverner un troupeau de 10 vaches, chevaux,- etc.Grand pacage, 2000 érables, 30 arpents de bois, ayant 100 cordes de bois de fait, prêt à vendre, 1000 bottes de foin, un cheval, un wagon, une express, harnais, etc.à vendre en bloc.S’adresser à Joseph Gagnon; Rapide de l’Orignal.hres du Barreau de Terrebonne.Le gouvernement a compris qui si notre Barreau a pu fournir à la magistrature des Rüifret, des E'thier, il pouvait fournir son propre magistrat dans la personne de celui que nous avons toujours connu, comme un confrère jovial, comptent et avant tout, toujours loyal.” ^ .Iæ Cour fut ajournée à deux heures.Les Membres du Barreau et Son Honneur le magistrat Lalande allèrent ensuite prendre le dîner à l’hôtel Lapointe, pour revenir se mettre à la besogne sériense lors de l’ajournement à deux heures.Le nouveau Magistrat entendit deux causes de la Commission des Liqueurs contre un M.A.Raymond, et une cause du Roi vs Suffrin accusé de vol.: Jeudi le 26 inan, la cour entendit la cause du Roi vs Chavalchuk, accusé d’assaut grave.La plainte fut renvoyée et l’accusé libéré.Le terme se terminera demain, alors qr*e le magistrat entendra les causes civiles qui sont sur le rôle.A VENDRE — 3 bons chevaux pesant de 1300 à 1400 livres, 6 ans, 2 très bien matches.S’adresser à Eu gène Saint-Vincent, 211 rue Brière, Saint Jérôme.A VENDRF- boutique de barbier, de deux chaises, bonne place de commerce et d’avenir.S’adresser à H.Chalut, 341 Saint-Georges, Saint-Jérôme.Dans l’Alberta, Garage, Station de Services, Truck, Autobus, Autos, agence de gazoline, commerce bien établi et payant, doit vendre ou échanger.S’adressez à D.-A.Desnoyers, St-Jt'rûme, P.Qué.A ses membres actuels et futurs Le Club David-Prévost souhaite toujours la plus cordiale bienvenue, première classe est attaché à l’établissement Un Café de P Vous ne pouvez pas ARRETER LA PLUIE, mais vous pouvez arrêter le COULAGE de vos COUVERTURES avec le 0r ÎXVl't.IC Ciment Seal-Rite à base d'amiante n< H M M H M M H M H B H M H H H H M M Ces chars doivent être vus pour être appréciés à leur juste valeur.Vous êtes bienvenus.Votre visite vous convaincra de 1 authenticité de nos bas prix.Nous avons toujours des prix spéciaux sur nos pn« us de qualité régulière.Pas de second.Venez voir nos modèles 1931 Légaré Automobile de St-Jérôme Ltée Distributeurs des Autos ESSEX, HUDSON et NASH, CAMIONS DOVER et INTERNATIONAL Vendeurs des produits Imperial Oil Limited et Dominion Tires ^.XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXYXXXTXXX] 3 H H H N: ;.;V
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