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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 17 avril 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1931-04-17, Collections de BAnQ.

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1897-1931 S E UlTj OU R N AL DU DISTRICT oeYeRRÊBO N NE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-QUATRE ANS.! 1897-1931 “'•K M(,T DE L'AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER ABONNEMENT: $2.par année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST, HENRI GAREAU, President SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.TRENTE-CINQUIEME ANNEE — NUMERO 15 JOURNAL HEBDOMADAIRE CINQ SOUS LE NUMERO.n •«.»> yiî VENDREDI; 17 AVRIL 1931 LA NOUVELLE LEGENDE INVENTEE PAR LFS CONSERVATEURS Lu gouvernement Bennett prévoit un énorme déficit dans les affaires du ,„,ys, au moins de +100,000,000.Lu situation fiimneière du Cumula.va de mal eu pis depuis que les conserva-tears sont au pouvoir.A tel point que le gouvernement est de plus eu plus mal à l’aise, «pi'il est obligé de eou-],(¦!¦ les dépenses, qu'il sera forcé d'augmenter les impôts.Nous ne dirons pas que le gouvernement conservateur est seul responsable de ce mauvais état de nos af-Iaires.Non, nous ne ferons pas comme nos adversaires qui, durant la campagne électorale «le l’été dernier, ont, sans vergogne et sans sincérité, HMidu le gouvernement King responsable de lu dépression des affaires qui si faisait alors sentir au Canada comme dans tous les pays du monde.Nous admettons que notre pays souffre d’une situation économique mondiale.Mais nous avons le droit de dire aux conservateurs qu'ils n'ont pas îemédié à cette situation locale, comme ils l’ont promis.Nous avons le droit de demander au peuple du Canada qui l’a tronqté aux élections de juillet dernier: les conservateurs ou les libéraux?H-s premiers accusaient les libéraux d’être la cause du malaise qui se manifestait dans les ut* fai res et se disaient capables d'y remédier.Ils promirent même de le faire aussitôt qu’ils auraient le pouvoir entre les mains.Le, libéraux affirmaient que leur politique avait été profitable au Canada depuis 1931 qu’ils gouvernaient le pays, que la crise économique que l’oit traversait en 1930 était universelle, tpie les conservateurs n’étaient pas sincères dans leurs critiques et encore moins dans leurs promesses et que s'ils arrivaient au pouvoir, in situation deviendrait pire un lieu de s’améliorer.Encore une lois, (pii a trompe I à— leclorat, l'été dernier, et (pii a raison aujourd'hui?Les conservateurs sentent bien qu'ils sont dans une impasse.l’ottr essayer d'en sortir, ils inventent des légendes dans le but de charger les libéraux de la responsabilité de leur insuccès et de l’impossibilité où ils sont de réaliser leurs promesses insensées.C'est ainsi que ces bous tories se plaignent de la terrible succession que leur ont léguée les libéraux.Si ils n’ont à offrir au peuple qu’un énorme déficit et de nouvelles tuxes, c’est la tante aux libéraux qui ont mal administré le pays.11 ne faut pas laisser cette légende s'accréditer dans le public.Pour mettre ies Canadiens en garde contre cette nouvelle fourberie des conservateurs, nous allons rappeler des faits qui illustrent la situation du Canada sous le gouvernement libéral de Mac-Kcnzie King.D’abord, donnons les chiffres relatifs du commerce, car l’une des principales questions de l’heure présente est de savoir si la politique conservatrice va aider ou détruire le commerce du pays.Déjà nous constatons que sous le gouvernement Bennett, le commerce canadien a fléchi.Qu'il s agisse des patrons ou des employés, des directeurs des grandes industries, des compagnies de transport, des ti-nauciers, des marchands de gros ou de détail, tous ressentiront les effets d* ce resserrement du commerce du pays, résultat de la politique appliquée pur b- gouvernement conservateur.Citons lu statistique du commerce.Quand le gouvernement King prit les rênes du pouvoir, en 1921, c'était b1 tuurusmc.Is-s industries ne fonctionnaient qu’une partie du temps; b' chômage était général et les affai- * es, dans un élut pitoyable.Voici le tableau du chiffre total des affaires pour les diverses années financières se termiunnt le 31 mars: Année financière se terminant Total du chiffre le 31 mars d'affaires 1922 .+1,602,000,000 1923 .1,7-18,000,000 192».1,952,000,000 1925.1,878,000,000 1920.2,250,000,000 1927 .2,298,000,000 1928 .2,300,000,000 1929 .2,055,000,000 1930 .2,303,000,000 Notons le relèvement continuel d'année en année, indiquant comment h volume dn commerce du Dominion » augmenté pendant que les libéraux • taient au pouvoir.lai partie la plus intéressante de cette statistique est celle qui a trait aux exportations.Pondant l'année fi- nancière terminée le 31 mars 1922, le ( an.da a exporté pour 754 millions lie dollars; en 1923, ce chiffre montait i 915 militons; en 1924, à $1,059,000,-ooo, *t ainsi de suite.Voici le tableau -tu i tique de ce commerce: Année financière terminée le 31 mars Total des exportations 1922 1923 1924 1925.$ 754,000,000 945,000,000 1,059,000,000 1920 1,329,000,000 1927 1,208,000,000 1928 1,251,000,000 1929 1,389,000,000 1939 1,145,000,000 Passons aux exportations de produits domestiques, c’est-à-dire à celles de notre excédent de production.On ne peut trop insister sur l’importance de cette exportation: deux millions de Canadiens an moins doivent compter sur ce commerce.Voici le tableau de ces exportations : Année financière se terminant Exportations de le 31 mars produits domestiques 1922 .$ 740,000,000 1923 .931,000,000 1924 .1,045,000,000 1925 .1,009,000,000 1920.1,315,000,000 1927 .1,252,000,000 1928 .1,228,000,000 1929 .1,304,000,000 1930 .1,120,000,000 Notons que le total est passé de 740 millions qu’il était en 1924, à 1,120 millions en 3930, et que l'augmentation a été plus marquée pour les quatre années antérieures.Voilà qui in-diqne la prospérité dont a joui le Canada, durant la période précédant immédiatement celle-ci.Nous continuerons, la semaine prochaine, d'examiner les progrès accomplis sous le gouvernement King, progrès que les conservateurs essayent ni vain de voiler ou de nier pour faire croire que l'impuissance et l’insuccès du gouvernement Bennett sont, dûs à l’administration libérale qui l’a précédé.MORT SUBITE DU SENATEUR LESSARD L’honorablo sénateur Prosper-Edmond Lessard, ancien ministre sans portefeuille dans le premier cabinet de l’Alberta et l’une des figures les plus avantageusement connues dons l’ouest canadien, est mort subitement samedi à la demeure de son frère Thomas, à Saint-Paul, province de l’Alberta.Ire défunt, qui était âgé do 58 ans, avait élu domicile ici en 1898.L'honorable VL Lessard a joué un rôle de premier plan dans le monde des affaires et social de cette ville, ainsi que dans les cercles politiques de sa province et du dominion.Né à Cranbourue, comté de Dorchester, province de Québec, le 3 lévrier 1874, le défunt était Ills de ,1.-1’.Lessard et.d’Annie Campbell Davidson.Il avait, fait ses étudus au collège Mont Saint-lsmis, à Montréal.11 lirait débuté dans les affaires comme comptable à Montréal, puis était venu à Edmonton, en 1897, où il avait commencé do travailler à son compte personnel comme associé de la finite Guriépy et Lessard.President et s«-c ré taira de l’association libérale lo, nie, il fut élu député par acclamation ,1e pnktm en 1909.Il fut également élu député de la division^ Saint-Paul PII “LES OASIS” DE ROSAIRE DION (Ecrit pour L'AVENIR DU NORD) U> lue de en 1913, puis réélu en 1917.Ayant etc ministre sans portefeuille en 1909 et 1910, il fut nommé sénateur eu 19—>.défunt avait épousé, le 24 noveut-1930, Hélène Guriépy, nutrotois u« Montréal, de qui il eut deux fils, Arthur et Paul, et trois filles, Alber-tine, Alice et Bertha.U défunt était catholique en religion et demeurait à Edmonton, enco-io une fois, depuis 1S9S.L’honorable M.Lessard de concert avec l’honorablo sénateur Roy, celui-ci aujourd’hui ministre plémpotcn-t mire du Canada en France, avait tondé “Le Courrier de 1 Ouest .Directeur de différentes grandes .compagnies, l’honorable M.Lessard avait l’ait partie du bureau de diree-Ition dn Board of Trade d’Edmonton 1 en 1907, 1908 et 1909.Rosaire Dion, de son vrai nom Léo-Albert Lévesque, est un jeune poète franco-américain.11 est né, en novembre 1900, à Nashua, en Nouvelle-Angleterre, où il vit encore.11 u donc ! lento uns.Il fut, étant enfant, le petit paroissien d'un très digne curé, Mgr Millctte, un homme tout rond d’allures, bâtisseur d’églises et d’écoles, entendu en affaires et de vertus solides, qui aimait les jeunes et volontiers les protégeait.C’est ce bon prêtre, je pense, qui dirigea Léo-Albert vers le séminaire Saint-Charles, à Sherbrooke, où on le trouve terminant sa rhétorique, il y a douze ans, en 1919.Je ne le connais pas personnellement et je n’ai lu de ses vers une tout récemment.On a de lui En égrenant le chapelet des jours, tin petit recueil, paru en 1928, avec une préface du regretté Henri d’Arles, qui promettait déjà.Voici maintenant qu’il vient de publier Les Oasis, dont il m’n fait l’honneur de m'adresser un exemplaire, un autre joli recueil de vers alignés en forme de sonnets.Corinne Rocheteau, mon ancienne disciple ès choses littéraires à lu Revue Canadienne, écrit, dans l’Ami de l’Orphelin de mars (1931), que Rosaire Dion est un rêveur doublé d’un homme d’action et que jusqu’ici il a été à peu près le seul artisan de sa carrière.Cela suffirait amplement à me le rendre sympathique.Mais, il y ti mieux encore.Le nouveau volume du jeune poète a été édité à Rome, chez Désolée, au (‘ours de l'année dernière.J’ai lieu de croire que c’est Henri d’Arles, mort à Rome peu après, l’inspecteur et le Mentor, si je ne me trompe, de Rosaire Dion — le préfacier de son premier volume —, qui a surveillé la mise au jour de celui-ci.En tout cas, il écrivait au jeune poète à son propos: “Vos vers ont de l'ampleur, du nombre et dn lyrisme.Ces Oasis, c’est l’oeuvre qui doit vous placer avantageusement au rang de nos meilleurs poètes.” Et lands Dantin, qui s'y connaît, écrit de même, au sujet des Oasis: "Nostalgie des plages irréelles, où l’âme fuirait la vie posante; sympathies la liant avec les éléments, les astres; luttes avec les problèmes et les doutes obsédants; élans vers les cimes où habite lu paix et où fleurit la beauté pure.le poète y pose ses qualités essentielles, qui sont d’esprit, de réflexion, autant (pie de sensibilité line.Son inspiration rappelle elle de Nelligun et ses nouvelles trophes décidément le posent comme un poète de mérite.” Ce sont là les témoignages qui ont du poids.En plus, Maurice Hébert, dans le Canada Français de mars (1931), eon-icre toute une étude, assez nuancée, mais en somme très bienveillante, au nouveau volume de Rosaire Dion, et cela compte encore assurément.Enfin, au moment où j’écris ees lignes, j'apprends que le jury des prix d’Action Intellectuelle de l’A.C.J.C.déniait hier (31 mars), au recueil des Oasis, le prix de poésie pum 19301931.Que (lirai-je, moi «pii ne m'y entends guère eu fait de vers et de poésie, après de tels juges, du poète et de son oeuvre?Car il veut quo j’en parle, ce qui m’honore et, je ne le cache pus, m’embarrasse bien un.peu.Jl s’est souvenu (pie j'avais écrit jadis, à Sherbrooke, où il a étudié dans la suite, quelques strophes de circonstance, une can talc de collégiens qu’on \ chant.-, encore, parce que, surtout, la musique qui les accompagne, et qui est du professeur Oscar Cartier, est jolie tout plein et enlevante.De là à m’installer dans un fauteuil de juge ou de critique, mou jeune cadet a oublié évidemment qu’il \ a une marge plutôt large.Allons-y quand même en toute sincérité et franchise.Charles Gill, que j’ai bien connu naguère, à Saint-,leau-Buptisti- de Montréal - tout comme Albert Lo-z.emt —, me demandait un jour, de ce ton bref et sec, mais poli et courtois toujours, qui lui était particulier: "Monsieur l'abbé, aimez-vous le sonnet?" Je ne sais plus vraiment ce que j’ai pu lui répondre.Mais, je me souviens parfaitement que l’ardent poète, tnt rêve si vite haut envolé, tue fil, sur-le-champ, un vibrant éloge du sonnet, ce petit poème de quatorze vers, qui me paraissait à moi si malcommode it tourner et dont je ne connaissais guère que ce (pie Boileau eu u dit : Un sonnet sans defaut vaut seul un long poème.Or, ce sont cinquante sonnets, pas moins, peut être plus, que Rosaire Dion a insérés dans son volume Les Oasis.Je ne suis pas certain qu’ils soient tons sans défaut.Quelques-uns me semblent assez mystérieux, pour ne pas dire obscurs.C'est que peut-être ils mu dépassent trop, ou que je ne sais pas me placer an bon' endroit pour les bien voir.Il en est un plus grand nombre (pie je comprends mieux.Dans l’ensemble, ce li’est pas banal assurément, et je veux bien, avec Henri d’Arles et Ixmis Dantin, qu’il y ait, dans ces vers, "des l’ampleur, du nombre et du lyrisme", et que les qualités essentielles de leur luteui- soient “d’esprit, de réflexion, autant que de sensibilité fine”.Mais, c’est peu simple, à mou avis, assez tourmenté et, pour moi, plutôt compliqué.Ce que le poète Veut faire entendre ne me paraît pas toujours très clair.Si pourtant la pensée est ainsi parfois moins nette à mon entendement, elle ne laisse pas, plus souvent, de m’apparaître vraiment haute, de he’le envolée et prenante de toute l’âme, .l’ajoute que la plume de Rosaire Dion est très alerte, que ses vers coulent, aisés, faciles, fluides comme l’eau limpide et claire du ruisseau qui s’eu va chantant, sur les cailloux et la mousse, sa douce et harmonieuse chanson.Lisez, par exemple, ees deux tercet s du sonnet intitulé Intérieur d’église (p.44-15): A TRAVERS LES DISCOURS PRONONCES A LA CHAMBRE DES COMMUNES LETTRE DE FRANCE FRANCE ET ITALIE Nous détachons le passage suivant (l’un discours prononcé à lu Chambre lies députés par M.L.Dubois, député de Nicolct : Tout’ est pur, tout est calme! Et les grands saints de plâtre Rêvent d’infinités dims leurs niches d’albâtre.Il flotte dans la nef de longs parfums d’encens, Et, près du choeur paisible, en le jour qui descend, tenue d’un argent vif, en rigide décalque S'estompa le drap noir «l’un sombre catnfalque.ou encore ce premier «puitraiu «le Mater Doloiosa (p.112-113) : Je vous dresse un autel au temple do mou coeur, Sous uu arc triomphal j’euchâssc votre image: Déposant à vos pieds l’immnrccseihle hommage, J’allume cet encens dans l’urne au fond du choeur.C’est sa sensibilité très vive, délicate et subtile, un peu outrée de temps en temps, et (pii le mène à s'éprendre de l’éclat des figuras, de a magie des mots et «le la recherche des rimes très riches, qui me puait caractériser, avant tout le jeune poèti'.On sc rend compte qu’il a beaucoup lu, sans peut-être toujours Itoisir.Mais, sa foi chrétienne, très apparente, le garde d«-s excès qui seraient regrettables.Sur ce propos, Maurice Hébert écrit fort justement à mon avis: “Livré îi ses lectures et à une philosophie sensorielle, notre poète eût.tombé de lui-même, à lupins s’en déprendre, en un pessimisme qui est de toutes les littératures désaxées.Mais il a tourné son coeur heureusement vers autre chose qui est la beauté immuable dans la vérité.Son éditent ion première et son milieu immédiat l’ont façonné à croire et à expliquer la vie autrement que par une insondable énigme.D’nil-leurs, il a le culte intime autant (pule besoin de la foi.” L’une des pièces du recueil qui marquent le mieux la manière de Rosaire Dion, c’est, je pense, ce sonnet, d'une seule phrase, qui veut peindre in marche indécise et incohérente des hommes de tous les temps vers le destin incompris ou méconnu, et qu’il intitule La caravane des humains (p.14-15): Sous des ciels indécis, pur des zizzags «l’éclairs, Par les midis fumants, par les nuits sans étoiles, Par le froid, par la pluie, et trompés jusqu’aux moelles.Par quelques jours sereins baignant l'âme et les chairs, L'honorable député «le Mnuimtigny (M.La Vergue) u prononcé dans «-et te Ubtitiibre «les paroles regrettables à Ulidrisse de sir Wilfrid Huilier, Je dois à la mémoire du grand compatriote di- les relever aujourd’hui.L’honorable député a accusé sir Wilfrid Laurier d'avoir trahi la province de Québec.Qu'on ouvre les journaux de 1995, monsieur le président, et Ion constatera que l’histoire impartiale a des éelairsissemcnts qui .surprendront certainement les contemporains de cette, époque.Pendant que sir M i 1 fri«1 Laurier continuait à défendre la cause de la minorité de là-bas eu exigeant que les nouvelles provinces aient leurs écoles séparées, un autre homme faisait la lutte contre ci système pourtant ratiom-1.Lors do l'élection partielle de M.Hyman, dans un discours qu’il fit à lumdou, Ontario, et rapporté par The Free Press, le 5 juin 1905, M.Bennett disait : "Mr.Bennett said it was stated upon authority that Sir Alexander Mackenzie bad not inteuted to place the provision for Separate schools in the North West Territories Act.But a certain province that proposed now to control the educational policy of all the other provinces — this great province said to Sir Alexander Mackenzie: Von just grant Separate schools or go out.And it was the regret of .Mackenzie to his dying dav that he did not go out."I defy any man to say we are given any right to do other than to forever and forever maintain that I a net'll 1 restriction that says we must have Separate schools.“Sir Wilfrid laurier says Hint Separate schools are the best thing tor the State.I deny that.No Church or creed has a right to at.!; l'or special privilegi-s.We must stand together.How otherwise may we work out our destiny?” Qui a trahi la province de Québec, monsieur le président ?Qui a trahi non senlenienr la province de Québec, mais le hou sens, l’harmonie, et l’esprit de justice si ce n'est pas le premier ministre d'aujourd'hui (M.Bennett)?Et pourquoi tenir sir Wilfrid Laurier responsable ih-s troubles actuels en Saskatchewan?Il fut donc bien grand ce citer disparu, pour que l'envie s’attarde eni ore à le rapetisser tant.Oui, il fut grand celui dont la personnalité a projeté sur le firmament de notre histoire une belle et grande traînée lumineuse; il fut grand celui que tout un peuple pleure encore; il fut grand cet émule «le Disméli et «le Gladstone; il fut si grand «pie ceux-là même qui l'abandonnèrent à un certain tournant de leur vie et qui m- surent pas maintenir leur position sentent aujourd’hui le besoin de jeter de l'ombre sur sa gloire pour mieux excuser leur trahison.11 fut si grand que quiconque s’attaque à sa mémoire dans les termes dont s’est servi l’honorable député de Montntagny, celui-là avoue sa propre petitesse et son propre néant politique.Monsieur le président, le discours du trône a dos analogies remarquables avec la campagne électorale de 3930, Même enchevêtrement dans l’exposé des moyens qu’on emploiera pour enrayer la crise économique qui dure toujours et va même en s'accentuant.Même incertitude, même vague, mêmes termes nébuleux, d'où l'oeil le mieux exercé ne peut tirer une con-clution pratique.Cependant, ce discours diffère aussi de la campagne de juillet en ce que la cloche qui est ministérielle aujourd’hui ne donne pas le mémo son qu’ello donnait alors.En juillet 1930, on est entré ilans la mêlée en entonnant ce chaut lugubre: “L’administration libérale a semé la mine dans le pays, lo Canada est voilé à la banquerov.tc.” Dans le discours du trône, paragra- phe 4, première ligne, parlant de la crise économique, voici ce que le chef du gouvernement nous dit: Dans cette période «le détresse universelle, le Camilla n ’a pas eu à passer par cette acuité de souffrance qui a pesé sur d'autres nations.Huit mois d’administration seulement, et déjà no sentons-nous pas le pouvoir magique de la baguette dictatoriale ?Donnez-moi les rênes du gouvernement, disait en 1930 lo premier ministre d’aujourd’hui, et je ramènerai la prospérité au milieu de vous.Donnez-moi le pouvoir, disait-il, et une aurore nouvelle sc lèvera sur notre Dominion.Avec un aplomb déconcertant, il laissait croire à l'électorat de ce pays qu'il avait compris les causes de la dépression economique et pi'il en avait trouvé le remède.Eu 1931, ilans le discours du trône, même paragraphe 4, le chef du gouvernement actuel nous dit que les problèmes qui so dressent entre nous et lu prospérité sont nombreux et importants.Avant de les résoudre d’une façon satisfaisante, il faut les comprendre.Il ne les coin prônait done pus durant In campagne électorale de 19.39?Eu juillet dernier, on promettait de tout guérir, et aujourd’hui, en face de la faillite des prétendus remèdes, au lieu de promettre la guérison, le gouvernement a repris son sang-froid et, comme tout le monde, il espère que la situation s’améliorera.Inutile de ressasser toutes les promesses qui ont été faites durant la campagne électorale pour prouver à l'électorat de ce pays que le gouvernement a fait un formidnhli- fiasco de toutes ses promesses.Le très honorable premier ministre savait fort bien qu'il ne pouvait pus apporter «le remèdes à la crise.Pour-«pioi les u-t-il promis?11.a trompé l'électorat mais l’électorat a le droit d'exiger qu'il s'acquitte du mandat qui lui a été confié suivant la forme et teneur qu’il l’a demandé et obtenu.Qu'il se rappelle ses puroles prononcées à Québec et qui ont été reproduites par le Citizen, d'Ottawa, le 14 juillet 1939: Je veux, disait alors le premier ministre d’aujourd’hui, que les représentants de la province de Québec et les autres membres de mon parti me précipitent du pouvoir si je ne remplis )ias les promesses faites au peu-pU- canadien après avoir été victorieux aux élections.Je ne veux pas des places et du pouvoir au prix de promesses violées.te- chef du Gouvernement actuel a promis la prospérité et le peuple ne lui pardonnera pus de ne pus la lui donner.MELI-MELO FEU LE SENATEUR LESSARD Avec le sénateur Prosper-Edmond Lessard disparaît tie la Chambre Haute un Canadien-français en vue, doué «le nombreuses qualités qui lui avaient valu le succès dans le monde des affaires et la vie politique.Le sénateur Lessard appartenait à cette pléiade «le Canadiens-français qui, nés dans la province do Qnéboc, sc sont établis, jeunes encore, dans d’autres provinces, notamment tlans l’Ouest, et y ont fait leur marque par leurs talents, leur travail et leur énergie.Celui que la mort vient do saisir d'une manière si soudaine, fut un «les pionniers d’Ediuonton (Alberta).Sa mort est vivement regrettée de tous ceux qui l'ont connu.Son éloge a été magnifiquement fait au Sénat, lundi «lernicr, par les sénateurs Robertson, Dandurand et Laçasse.Nous espérons que le gouvernement choisira pour succéder au regretté sénateur Lessard, un Canadien-français digne de sou prédécesseur et de représenter l’élément canailien-fran-çais de l’ouest.Aspire leur poussière.ils vont en caravane.Troupeaux qu’on a marqués de stigmates amers, Sentant peser sur eux d’inéluctables voiles, Ne pouvant, dn destin lever les lourdes toiles, Pnr moments ivrcs-fôus de leurs idénls cliora, Suivant lo tourbillon dont la foule s’écrase, Voulant s’anéantir dans une folle extase, Epris de songea bleus, d'amour jamais repus, Et par l’immensité de la vaste suvane, Oubliant dans leurs cris qn’un seul et même but Voilà, il me semble, qui est d’uue assez jolie force et qui montre bien que ce poète franco-américain, qui n’en est qu’à scs débuts, prendra bientôt sa place au premier rang par mi nos meilleurs hommes de lettres.11 fait honneur à sa ville de Nashua et au séminaire où il a reçu sa formation, co Saint-Charles do Sherbrooke .sur le seuil duquel, revenant pour sou r.onvontum, il y a deux ou trois ans, il écrivait: Mais l’âme de jadis se réveille, sonore, Et joyeux aujourd'hui sont les murs bienfaisants! De la course diverse on revient par les ans, On s’accueille, on s’émeut on se souvient encore.A titre d’ancien do Sherbrooke, moi aussi, je souhaite de grand coeur, à mon jeuno cadet, de monter encore, de monter toujours, dans la carrière, en restant fidèle à sa mnse et à sa foi.L’abbé Elle-J.AUCLAIR (Suite à la dernière page.) LA C-UILLOTINE DES TORIES FONCTIONNE Fouquicr-Tinvillc, ce sinistre pourvoyeur «le la guillotine, en.France, sous le régime de la Terreur, a des é-mulcs au Canada depuis l'avènement des conservateurs au pouvoir.Des simulacres d’enquêtes se font un peu partout où des avocats au service du gouvernement Bennett et, surtout, «lu ministre des postes, M.Arthur Sauvé, font tomber les tête3 des employés civils libéraux.Plusieurs maîtres de postes ont déjà été exécutés, sous prétexte qu’ils ont manifesté leur sympathie en faveur du parti libéral.C’est bien toujours la méthode conservatrice.En 1911, on se rappelle que les conservateurs destituèrent en masse les employés civils.Dans le comté de Terrebonne, spécialement, on se souvient encore des nombreuses destitutions dont les libéraux furent les victimes.En 1931, la loi «lu service civil gène un peu l’action tyrannique du gouvernement.H a alors imaginé un système de délation et d’enquête proforma qui aboutit à la mise à pieds des maîtres do poste et autres employés civils qui ont le tort d’être des libéraux.Le parti conservateur a facilement trouvé dans ses rangs des avocats qui, nouveaux Fouquier-Tinville, livrent leurs compatriotes à la guillotine des tories.PENSEE fT Ml.- W I f L’accord naval est réalisé entre la France et l’Italie.Et tandis que j’écris cette phrase, une souvenir nio revient à l’esprit, qui date eptiste a ouvert un bureau à ST-JOVITE tous les samedis et dimanches, à l’année Spécialités : Extraction des dents sans douleur - Dentiers garantis — Couronnes et ponts en or so’ide — Plombages en or, en argent et en porcelaine.Bureau de Montréal : 2118, rue Centre.(Wllbank 0535) Donné gratis avec le THE ou CAFE MIKADO Chaque paquet de 1 lb.contient un îles articles suivants en semi^porce-talne: 1 tasse et une soucoupe, 1 assiette à soupe, I assiette à déjeûner, 8 pouces.Meilleur que tout autre thé ou café du même prix./.GLOBE TEA Co.MONTREAL 5555555z5555 L’AVENIR DU NORD EST LU CHAQUE SEMAINE DANS DES milliers DE FAMILLES.O-est DONC UN EXCELLENT MEDIUM D'ANNONCES.NUMERO 15 SEUL JOURNAL du DISTRICT oftERRÎBON NE.Existant depuis plus de 34 ans m 8 % L'IMPRIMERIE DE L’AVENIR-DU NORD PEUT EXECUTER TOUTES SORTES DE TRAVAUX.D'IMPRESSIONS.PRIX RAISONNABLES.SERVICE RAPIDE.YENDRFDr, 17 AVRIL 1931.AUTRES PARODIES DU SONNET D’ARVERS Tous mes regrets à Jeune Colombine si faute d’espace dans le numéro du 10 avril, il a fallu au dernier moment omettre sa réponse à Arlequin.,Tt.puis l’assurer qu’à l’avenir elle aura le champ libre pour laisser vagabonder son imagination selon l’inspiration du moment____ ou, selon la ré- plique plus ou moins ardente de ect Arlequin mystérieux et solitaire.En véritable pitre il saura jongler avec les rimes pour charmer s auditoire féminin et résister à l’assaut de deux belles! Car cette lois-,.j|P sont deux: Colombine et Pierrette.AUTOUR DU SONNET DèARVERS (Réponse à ARLEQUIN) son ci.Vraiment, votre secret ne va pas sans mystère, Puisque, éternel distrait, vous ti ’avez rien perdu.C’est un mal plein d’espoir dont on ne pont se taire Que fait à l’encre absente, un crayon bienvenu.,l’ai bien mon dactylo, niais c'csl du superflu, Et n’en reste pus moins, comme vous, solitaire; Tout à ma main, je manque bêlas! du nécessaire, N'osant pas vous offrir de ce que j'ai le plus.Pourtant mon sentiment voudrait se faire tendre, Et devant ce sonnet, je ne puis me défendre D’un murmure de crainte élevé sur mes pus.De l'austère poète empruntant l’étincelle, Je brfde d’un aveu qu’il tient pour bagatelle: “Quelle est doue cette flamme?” et vous ne saurez pus.JEUNE COLOMBINE • • • Du beau pays des laurentides me parvient le billet d’une Pierrette inconnue qui a sûrement l’âme d’un poète! Modestement elle s’excuse de son envoi “pauvre chef d'oeuvre” qui devra peut-être explorer lé fond ils panier.Mais, je fais fi de sou humilité, enchantée que je suis de voir itifiu quelqu’un de chez nous, saisir la balle an bond et relancer avec tant île maîtrise et d’art ! REPLIQUE A ARLEQUIN Si ton désir secret bel Arlequin-mystère, Fût de nous attraper dans le filet tendu Mnriso est intriguée.Et, je pouvais me taire; A l'hameçon pourquoi ai-je aussitôt mordu?Nul n’aura de regret qu’il passe inaperçu Ce sonnet plagié qu’un pauvre solitaire Mieux que nous, Arlequin, composa pour eu faire Hommage à l’adorée dont il n’a rien reçu.Quand Pierrot entendit ton appel bien moins tendre Que son rêve dans le clair de lune, sans comprendre Vaguement il murmure: “Mais voyons, n’écris pas”.Mais le cher eut regret.Et malgré (ont fidèle A l’austère devoir d’allumeur de chandelle 11 est déjà chez toi.Tu ne l’attendais pas?jl Avril 1931 PIERRETTE • • • Pierrette avoue en toute franchise à Arlequin que leurs deux sonnets réunis ne remuent en elle, aucune des mêmes libres que l’autre, le pauvre sonnet authentique qu’on se plaît tant à torturer.N’est-ce pas sa revanche de rester unique?MARI SE OVATION FAITE AU NOUVEAU MAIRE A L’OCCASION DE SON ASSERMENTATION, LA POPULATION LUI FAIT UNE DEMONSTRATION INOUBLIABLE.Les nouveaux échevins prêtent le serment d’office en présence d'une foule enthousiaste.L’hypothèque comme placement ün ne prête pas à l'aveuglette quand on place son argent en première hypothèque.On a d’abord pour se guid.r l’évaluation municipale, ou faite par des experts, puis l'enregistrement qui indique sûrement si la propriété gagée n’est pas grevée d’un prêt antérieur au vôtre.Votre notaire t pourra utilement vous renseigner à ce sujet.^ L.e prêt en première hypothèque rapporte un intérêt £5 rémunérateur payable à échéance fixe et sur lequel vous W pouvez toujours compter.^ H-M lUIllli II l'HI I I M 1 i 1 t ¦ÎHW'HII ¦H'-H MM Salon de Beauté L’A/GLON de Montréal Deux artistes de ce célèbre salon seront une journée par semaine à ST-JEROME Au Salon de Toilette G.Cadieux 274, rue Labelle STE-THERESE A THôtel Cloutier Mlle Cloutier jj Ondulation Permanente Croquignole Dernier es méthodes européennes :: Satisfaction Garantie Ondulation à l'eau pas necessaire • > Renseignez-vous chez G.CADIEUX, 274, Rue Labelle, St-Jérôme Mlle CLOUTIER, Hôtel Cloutier, Ste-Thérèse Au milieu des acclamations d’une foule compacte, qui tenait à assister à l’assermentation du nouveau conseil municipal, en notre ville, le Dr Alt.Churricr et les trois échevins élus prêtèrent le serment d'oltiee eu présence do M.Laplnnte, le greffier de la ville.Dès 7 lires, les abords des deux grandes artères de notre ville étaient envahis par des groupes de citoyens heureux de témoigner une nouvelle •marque d'estime au Dr Chcrrier qu'ils ont élu à la mairie avec une lorte majorité.La fanfare du collège, à laquelle s'é-tuit joint un détachement des zouaves eu grande tenue, une suite d'une centaine d’automobiles :se rendirent au domicile du Dr Chcrrier rue Saint-Georges et le portèrent en triomphe à travers les rues de notre ville jusqu’à l'bûtel de ville.Une foule de plus de deux mille personnes disséminées sur le parcours acclama le premier magistrat de la ville de Saint-Jérôme.A l’arrivée du maire et de son épouse à la salle du conseil, une gracieuse lillette, Mademoiselle Thérèse Tuillon présenta une superbe gerbe le roses “American beauty” à Madame lu mairesse, après quoi, son honneur le maire Clierrier et les échevins ont prêté le serment d’oiïice.A la demande instante de l’assistance, le maire prononça un discours.11 exprima en tenues émus ses remerciements aux électeurs ainsi qu'aux organisateurs de cette marche triomphale à travers les rues île la ville.Il déclare reconnaître que eet accueil est adressé au maire de Saint-Jérôme et non à lui personnellement.Le Dr Clierrier promet de se montrer digne de la confiance qu’on a mise en lui t il assure toute la population qu'il saura respecter son serment à la satisfaction générale.Au nom de sa charmante compagne, en son nom personnel, il remercie chaleureusement les électeurs de St-Jérôme, les assurant qu’ils garderont longtemps gravé dans leur mémoire, l’inoubliable demonstration île ce soir du 14 avril 1931.Monsieur dis.Aubry, échevin, réitère l’expression de ses plus sincères félicitations au maire élu.11 l’assure de sa coopération dans l'administration des affaires du conseil municipal de la ville de Saint-Jérôme.“Au soir de votre triomphe, dit-il, vous devez comprendre que ce témoignage d'estime de la part de vos concitoyens est une garantie de la confiance qu’ils ont en vos succès futurs”.Le Docteur Jos.-R.Brais croit avoir sûrement des*ennemis dans l’auditoire pour tant insister à lui faire faire un discours, lui, le silencieux! 11 est tout de même heureux de se joindre publiquement à toute la population de Saint-Jérôme pour féliciter le nouvel élu à la mairie.1! constate quelle lutte loyale, niais assez violente, le Dr Clierrier a dû soutenir pour sortir vainqueur avec une aussi grande majorité.“La lutte est terminée, les rancunes et les animosités loivent être oubliées, pour l'aire pla-•e à un mouvement vers le progrès, concentrant toutes les énergies, toutes les eonnaissances à atteindre un but unique: le succès! Nous de la droite, les vétérans au Conseil, nous soutiendrons vos efforts et coopérèrent à votre politique d’avancement et de saine administration.Je suis très heureux du votre succès, Dr Clierrier, et je suis convaincu que sous votre directive la ville jouira d'une ère de prospérité”.Monsieur Jos.Lobeuu, échevin, fé-ieite le Dr Clierrier de son grand succès et se dit très heureux du résultat car il sc range toujours du côté de l’électorat.Il assure ses collègues que pendant leur séjour à l’hôtel de ville, ils trouveront toujours sa oopëration active pour toute décision devant conduire la ville de Suint-Jérôme vers une ère de progrès.Monsieur J.-A.Lessard, échevin élu par acclamation à la dernière é-loction, s’adressant aux électeurs de Saint-Jérôme, les remercie à nouveau de leur témoignage d’estime à son égard.Il félicite le Dr Chcrrier de son succès ayant remporté une majorité jamais surpassée dans notre ville.Mais, il le félicite plus particulièrement pour la lutte loyale, franche et honnête qu’il a faite à son adver-sairc, et se dit fier d’appuyer un homme qui a sû rester digne durant toute la campagne municipale.Tl assure les contribuables do la ville de Saint-Jérôme qu’il respectera son serment, et travaillera avec équité et justice dans l'intérêt de la ville.M.L.Gi-raldeau et M.J.-A.Laoasso, tous deux échevins nouvellement élus, joignent leurs félicitations au nouveau magis- MORT DRAMATIQUE PRES DE SAINTE-MAP.GUERITE Sainte-Marguerite, 10, — Sur une hauteur située à un quart de mille de sa demeure, on a trouvé, hier soir, dans la neige, le corps d'F.nii-!e l’otvin, cultivateur, 42 ans, célibataire, qui demeurait avec sa mère ei son frère, à 5 milles d’ici.Le défunt tenait encore dans ses mains une carabine à répétition, ci son visage portait la marque d’une balle.Le jury, sous la présidence du coroner Ledger Labelle, de Saint-Jérôme, a rendu un verdict de “suicide, dans un moment il'aiiéuutioii mentale”.L'enquête U été tenue à la demeure des parents du défunt.Depuis les trois dernières semaines, d'après les témoignages, Emile Pot vin était très songeur et se plaignait beaucoup de imiiix de tête.A 2 lires 30, hier après-midi, Pot vin aurait vu des porcs-épics, sur leur ferme et, avec l’intention de les tuer, il partit aveu sa ca-labinc.Trois heures plus tard, sa mère, son frère, Josaplmt et Paul Bernard, nu employé de la fermq, commencèrent des recherches, avec le résultat que l'on suit."pc.'0 griiiirie et plus remarqua- »le.Alors à < 11 toi bon 1 'économie et HOLLANDAIS IMPORTE T AUTHENTIQUE: BOUTEILLE PE ÎO ONCES 12F 5113 AUSSI VENDU EN BOUTEILLES DE jôosco'a.70 Plus Agréable parce qu’il est Importé/ Aucun entre ne peut égaler U qualité et la saveur hollandaise* antiques de l'authentique Gin de Kuyper importé.PPmccoptea pma «1* auccédarxé.Aucun n’*ut mut lien tique Mai c«lt« signature.JOHN de KUYPER & SON, DUtiU.teuw 11695-Rotterdam-Holland* Nouvelles Carrosseries par Fisher pour le Nouveau - Chevrolet VOUS ne mettrez pas de temps à remarquer l’ern-puttement plus long du nouveau Chevrolet Six et les .carrosseries plus spacieuses.Ce sont encore les plus belles 1 que les artisans de la Fisher Body- aient crées pour le Chevrolet.Et cependant, les prix ont été substantiellement réduits.Les lignes modernes et élégantes de la voiture sont rehaussées par le radiateur plus profond et les nouvelles roues de fil métallique .d’hurmonieuses couleurs et la ferronnerie plaquée au chrome viennent uussi ujouter leur touche de distinction.Les intérieurs sont plus spacieux .superbement capitonnés .et aménagés avec goût.Les compartiments avant sont complètement isolés contre lu chaleur, le froid et le bruit.F oyez le nouveau Chevrolet Six à nos salle» de montre.Vou* pouve% le posséder avec plus de fierté que jamais .et l'acheter à de plus bas prix.Vutre dépositaire Chevrolet a son nom sous le titre General Motors" dans la section des annonces classées de votre livre de téléphone 1931 .demandes lui de tous expliquer le node de paiements différés GM AC et la Police de Service au Proprietaire de la General Motors.Douse modèles élégants, de belle performance .marqués ù partir de $610 à l'usine, Oshmca, taxes, extra* “ Canada en OfvarUl Un.,i,u.d'indiouiiâwni n.rirai.I d.f.rl.wr tout 1.Dominion .¦ .Ltd.«t im««,bU.Partout.!.Canodran.a.antrnt.poua.r; par «IC.v.gu.envah(«anta d’ua« proip«nt« nouvelle et vtaourtuM.La General Motor» of Canada.L**»1 honneur i cette oeuvre magnihqu* du Canada en présentant, chaque vend:red » • “Le Canada en Parade”, une heure radiophonique caractérisant I eapnt de du Canada.Voua *tma cordialement invite a ecouter cet» emuuon toute Canadienne.JCe NOUVEAU CHEVROLET SIX UNE VAL EOJ R GENERAL MOTORS l’efficience 1 Bâtissous tout ce que nous voulons, et si.nous ne pouvons en payer les frais, ln génération suivante paiera, et elle nous bénira pour notre prévoyance! Telle était la substance (les théories politiques de Thompson.Avec cela il faut voir de quelle façon charmante il flattait les sentiments des divers groupements d’immigrants do CONSEILS DU MEDECIN LA MAUVAISE HALEINE La mauvaise haleine eM chose i¦>.11-, à-fait désagréable, et pour la prévenir, il lions faut savoir d’où elle pro-Chicago.Durant la guerre il vint dan- ‘vient.ge censément près de la trahison en Elle lient le plus souvent à la dé attaqunnt les alliés britanniques, cap- J composition de matières alimentaires tant ainsi la faveur des électeurs d’o- jTentées dans les dents ou dans les ra- rigine allemande et irlandaise.Les régies, qui étaient venus en grand i.ombre, à Chicago durant lu période de la guerre, il se déclara vigoureusement leur champion dans ses discours politiques, leur promettant tout sous le soleil s’ils voulaient seulement voter pour “Big Bill”.En 1927 il gagna en grande partie en soulevant l’absurde et imaginaire question de “savoir si c’est le roi Georges ou le peuple américain qui doit gouverner Chicago.” Le ridicule “procès” de Will iani MoAndrew, surintendant des écoles, et le prétendu “instrument du gouvernement britannique” suivirent.lacs trois dernières années, cependant, furent des années maigres pour Thompson.Premièrement, la ville s’est trouvée plusieurs fois incapable de payer scs employés et elle s’est vue acculée à la banqueroute.Puis vint le déclin général des allai- .res dans l’automne de 1929.Tlionip-ton, de plus, étnit malade au pliysi- , pie.11 réussit à faire la lutte aux primaires républicaines, en grande partie ù cause de lu stupidité de ses ifFérents adversaires, mais l’humeur du peuple axait changé.Ix- spectacle avait coûté trop cher et les pluisau-ti ries du maître hoiilVon ne p.luisaient pas aussi drôles qu’avant.I.’é- eh:;-coii-régulièrc- elier, ment.Lorsqu'il existe quelque maladie de la bouche, telle que la pyorrhée, ou des parties adjacentes, ce .-ont là des causes puissantes de la mauvaise baleine.Nous répétons donc qu'il nous faut garder lu bouche et la goige -mi-t'es si nous voulons la prévenir.De plus, cet état si désagréable peut être causé par d’autres anoniia-lités physiques que telles qui siègent dans lu bouche, et qui influencent aussi l'odeur de l’haleine.La mauvaise haleine se déclare souvent chez les personnes qui mangent jusqu'au point d’excès ou qui souffrent de constipation.Dans ces cas, le médecin étudié la mauvaise haleine avec les autres symptômes afin de lui faciliter son diagnostic.Dans ces cas, le malade a besoin d’ordonner son régime.Il lui faut manger des aliments convenables, éviter tout excès alimentaire, combattre énergiquement la constipation, boire de Demi en quantité suffisante de l’exercice.I’our corriger une odeur désagréable, il est nécessaire de savoir ce qui en est lu cause.Si elle provient d’une transpiration exagérée, il faut la faire disparaître en so baignant fréquemment plutôt que d’essayer de lu taire pur l'usage des parfums.Pareillement, pour guérir nue mauvaise haleine, d fulit savoir de quoi elle dé-|h n i.Le trail muent des symptômes est i cccssaire, mais pour guérir les symptômes et les faire disparaître, il faut en chercher lu cause.Il ne faut pus arrêter après les avoir soulagés, mais le- faire disparaître complètement en y enlevant la cause.Pour question im'sujet de ia santé en général, écrire à l’Association Médicale Canadienne, 18-1, rue College, Toronto.Due réponse personnelle scia envoyé' par écrit.OPTIMISME leet ion reste.A la place de Thompson s.- s-vc dans le Middle West une nouvelle ç toile politique de première grandeur.('ermak delimit luaiatcnuiit le contrôle des gouvernements du Chicago (t du comté de Cook.Il es.aussi le chef du parti démocrate dans I T.t t de l’Illinois, il a fait élire .1.Hamilton Lewis au Sénat des Etats-Unis e il dominera, probablement le successeur du président gouverneur républicain, Louis L.l'imurson.\ lu couve i lion démocratique en 1931 il s.-re ci t .inement une ligure d iuinoi tune.de tceeimaent, ù New-York, les dirce-eui’S de cent c:iiqu.iite revues d'organisation cuinmcivi.ile et iudustriel-réttnis en congrès, ont prophétisé une expansion sans précédent du oinmcrce et de l’industrie en Améri-pie d’ici à quelques années.Voici quelques-unes de leurs predict ions : — Le gaz naturel sera amené dans es coiiiluitcs dû Texas a New \ oik.— Les chemins de fer feront eux-mêmes lu livraison des marchandise.-, empliiçiint les diverses compagnies le transbordement.— Le coût de l'électricité aux consommateurs seul réduit de moitié.— l-i vapeur de mercure rmiiplaee-a la vapeur pour l’opération des turbines.— I^cs compagnies d’assurance» entreprendront la coast ruction d habitat ions ouvrières.— Ix's maisons se vendront en aussi grande quantité et.sur le même?plan que les automobiles.— Les nouveaux procédés d'emballage et de réfrigération modifieront grandement la vente des denrées alimentaires.— IjC volume des ventes augmentera par la diminution des prix.— Bien dos articles qui su vendent actuellement $1.00 jiourront être n-chetés pour 10 sous.Les Affaires L’A L A S K A et en route .BANFF LAC LOUISE mve la 7ièmc Excursion Transcontinentale cïe l’Université de Montréal L’excursion de vacance» idé.ile.Vous traverserez d* ta un luxueux convoi le Nord ontai ten et le» vastes Prairie» de l'Ouest—pui» le» majestueuses Montagne* Rocheuse» jus-qu*A Vancouver.Un bateau princier von» conduira ensuite en Alat-k*.au mystêric jx “paya du ».>/•».' d.-minuit" avec ses glscic DONAT COSSETTE.Sixteen Island Lake E.F.BROSSEAU, Huberdeau.W.D.GRAHAM, Arundel.W— Xl é L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 17 AVRIL 1931.LE EUCHRE DU 21 AVRIL Comme on Le sait, lea jeunes filles ilv la ville sont à organiser une partie île curtcs nu profit «les oeuvres sociales féminines île Saint-Jérôme, dirigées par les Religieuses N.-D.du Bon « ouseil.1, 'organisation de cette pallie de «mies, confiée ii plusieurs jeunes filles, est des plus enthousiaste.Toutes travaillent ferme et aspèrent être bien encouragées du public.11 y aura nombre d’attraînions, cuire autres les jeunes filles de l’organisation porteront un joli petit costume «pii jKsrmettra à chacun de les distinguer et d’avoir “du service”.Il y aura aussi quelque 150 beaux prix pour les gagnants de chaque table de cartes, plusieurs kiosques de différents objets: gâteaux, boîtes de bonbons, qui plairont sûrement.La tuble de rafraîchissements sera des mieux garnies.11 y aura une “pêche” qui promet de faire des heureux car ou peut être sûr d'attraper quelque chose qui en vaudra lu peine.L’orefhestre nous réjouiru aussi durant toute la partio de cartes.Bref, toutes nous faisons notre possible afin que tout le monde s’qmuse et nous souhaitons à tous la plus cordiale bienvenue.Nous espérons une nombreuse assistance à qui nous promettons du plaisir et des surprises! Toutes les jeunes filles qui fout partie de l’organisation du Euchre, sont instamment priées do se réunir dans le sousbnssoment de l’église, après ! 'assemblée des Enfants de Marie, dimanche après-midi, pour la réunion la plus importante.Les Organisatrices MONT-LAURIER — Jeudi, le 9 avril, un groui»e d’u-iiintcurs ont interprété l'amusante co-métlie intitulée “Mon Oncle du Canada”.Ni salle paroissiale était remplie et ce fut un régal {jour tous les amateurs.Les acteurs ont joué avec talent et méritent des félicitations.11 y eut chant et musiaue, aussi la réponse il une devinette.réponse à laquelle M.Denis Ménard de Suiiit-Jeim, Qué.avait déjà songé, puisqu’il fut le gagnant «lu pot de marbres.Ce pot valait.$4.81 et M.Ménard avait donné comme réponse .$4.80.Nos félicitations à M.Ménard.— Dimanche dernier, un groupe de jeunes se ronduionl à la cabane ù sucre de M.Jos.Dcsnoyors afin de goûter la bonne tire et le bon sirop d’érable.Malgré la température peu clémente, sans parler de la longue mur-lie.chacun revint enchanté et “sucré à son goût.” Prenaient part il cello partie: Mlles Simone, Aline et Lnurette L’Allier, Irène Leroux, Georgette, Rose et Bertha Rouleau, Marie-Rose Cloutier; MM.Bruno Nantol, Philippe Tranchemontagne, Robert Portelnnce, Raoul Saint-Louis, Roland Boisvert, Laure Bélnnger, Paul Moucion, Roger Laurin, Josa-phat Cloutier, Arthur Cloutier et Is'opobl Cloutier.— M.Emile Deniers et Mlle Jeanne Marcotte étaient de passage chez M.Arthur Venue, jeudi dernier.— M.et Mme Aristide Prévost (r.éo Reine-Aimée Jolieoeur) font part ù leurs parents et amis de la naissance d’un fils baptisé Jean-Maurice.Parrain et marraine: M.et Mme Philins Jolieoeur, grands-parents de l'enfant, t hier.Porteuse, Mlle Liliane Oau- FUNERAILLES DE MME LOUIS DINELLE Manufacture de PORTES et CHASSIS à Saint-Jérôme Portes, Chassis, Jalousies, Tournage, Découpage, Bois préparé Bois de charpente, etc.Toute commande sera remplie dans le plus court délai et à très bas prix.ELIE MEUNIER, Prop.Tout lo inonde _ change les vitesses S itencLeusenierii « un £ com t xpen «vet; les Engrenages Synchronisés du HM - BUICK LE meilleur 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McLaughlin-Buick.«Extrsit d«.dfrnwm Matûriquv* (Tinter-— lion fount m* p*x Might Directories Ltd.Vu leur popularité, le» prêtent» moJèlet Je MeJemghlin-Buick Huit en Ligne Je 1931 vont être continué* Jwtmm t Jt* et t*aainmijc proenutnt.JSe 3£uii en JSiqne par UNE VALEUR 01 GENERAL MOTORS wSrofi: WÎ8F-20 AUX ECOUTES VENDREDI SOIR POUR “LF.CANADA K.N i’AÜAUI.Dubois & Bélanger 346, rue Labelle St-Jérôme ALBERT TOURNELLE EDMOND LATLEUR .SAINTE-AGATHE SAINT-JOVÏTE gSgœËÉÉi ADRIEN TAILLON L’ANNONCIATION — Le 30 mars, est décédée Mme Louis Dincllc, à l’âge de 7(i ans et fi mois.Se., funérailles ont eu lien I 1 avril, dans la Cathédrale Laurier.Ijcs porteurs étaient MM.Pierre, Maxime et Deuoza Dincllc, Napoléon H'hissel.et cinq garçons: Pierre, Maxime et Deuoza de Mont -Niuricr, Napoléon do Clieneville, Philippe, «le S'al-Hurrette, une soeur, Mme Nap.Blais «le (.’heneville, trois frères Augustin de Rutter, Samuel «4 Jacob Wliissid «le Clieneville, ses petits-eu-funts, Gruzicllu et Fidélia Wliissid, Ucorgette, Lueille, Jeannette, Pierrette, -Mare et Jean Dinellc de Mont-Laurier, I-ouisctte, Claire et Malte Dinellc de Val-Barrette, etc.Les familles Dinellc et Wliissol remercient les personnes qui leur ont témoigné leur sympathie, soit par visite, bouquets spirituels, olfraiules «le sympathie ou assistance aux I miéiailes.BELLES PELOUSES ET COMMENT LES FAIRE (Notes des fermes expérimentales) FUNERAILLES DE M.EUCLIDE DUMOULIN i — Ces jours derniers ont eu lieu, en la Cathéilrule «le Mont-Laurier, au milieu d’un grand concours «le parents et d’amis, les funérailles «le M.Kiiclide Dumoulin, marchand, âgé de 70 ans et 1 mois.la- service tut chanté par M.l’uhbé A.-P.Neveu, curé «le la Cathédrale, assisté des abbés A.Sicotte et R.Bninelle.Le défunt laisse pour pleurer sa perte, outre son éjmuse, un fils Gor-vnis, deux filles:' Mme Henriot Grenier (Anna-Paule), Isniisa.la-s porteurs étaient MM.Joseph, Fidèle, J.-Aldéric, .Tos.-Adrien Ouellette, Adonias et Jos.Dumoulin.Dans lu cortège on remarquait: Gervais Dumoulin, son tils, M.et Mme Henriot Grenier, I-ouisa Dumoulin, M.Fidèle Ouellette «le Val-Morin, M.et Mme Jos.Ouellette de Sailli-Faustin, Mme Raoul Vinu de Val-Morin, ses beaux-frères et belles-soeurs, M.el Mme Pierre Ouellette de Ferme-Neuve, M.et Mme Jos.Ouellette de Mont-Laurier, ses neveux et nièces, -M.et Mme Jos.Dumoulin, M.et Mme Laurent Ouellette de Ferme-Neuve, Arthur Ouellette de Mont-Rolland, Mine Oscar Montreuil, M.et Aime J.-Ald.Ouellette, Mme Lois Léonard, M.et Mme Fred Tinkler, Roger et Roch Viau de Val-Morin, M.et Mme Nap.Allaire, L.-P.Grenier, Emile Grenier, M.et.Mme Ben.Laurin, M.et Mme G.Sabourin, H.Gauvrcau, L«'‘Oii Cour-sol, Mlles Julie Allaire, Claire Grenier, Simone Lamarehe, Liliano Grenier, Mme G.Lamarehe, Al.et Mme Th.Richard, AL et Aime IL Saint-Louis, Aille R.Saint-Louis, AI.L.Di-nelle, AI.Whissel, J.Alarauo, J.I.Guido Sabonrin, Aime P.Plante, M.Cadieux, J.Cloutier, E.-H.Sabourin, et Aime Oscar Alareotte, Léopold Cloutier, Ailles Juliette Course!, Ala-deleine Forget, Alurgueritc Deseham-hault, L Bourgeois, Al.J.-A.Bois-eluir, etc.Bouquets spirituels: — Les familles Nap.Allaire, Jos.Dumoulin, Oscar Montreuil, C.Grenier, B.Laurin, Sum.Ouellette, II.Snint-Louis, Aille Jeanne Pilon.Télégramme:— La famille P.Ouellette de Val-Alorin.Témoignages «le sympathie : — Soeur Agricole des Sœurs Grises «le -Montréal, AI.et Aime Albert Lnpier-re, de Val-Alorin, Aille Irène Lapier-re, la famille A.Brunet, Suinte-.Vgu-the-des-Monts, Aille Annette Lafontaine «le Ferme-Neuve, Al.et Aime Philippe Ouellette de Val-Alorin, M Oscar Montreuil «le Montréal.LE BEAU SEXE COMBAT L’EMBONPOINT AVEC UN REGIME AU BLE Des enquêtes parmi les restaura^ teurs dans les principales villes du Canada ont révélé le fait que le beau sexe a trouvé un nouveau et meilleur régime pour conserver la sveltesse de sa taille.Plus de tranches de pain rôti et de verre d’eau.A la place, la jeune fille, moderne préfère le blé entier préparé sema forme de biscuits — avec du lait et dos fruits.Les enquêtes faites par la Canadian Shredded Wheat comprenaient la question suivante: “E3t-ce que la nourriture préparée au blé entier est plus populaire parmi vos clients féminins qu'il y a cinq ans?” La réponse fut un OUI avec la remarque que bien que le déjeuner soit le principal repas aux céréales, les autres mets préparés au blé entier jouissent d’une vogue croissante aux autres repas.Les servantes de table ont dit que les clientes préféraient le blé entier avec des fruits et du lait parce que c’est un régime nourrissant et qui ne produit pas l’enbonpoint.La Canadian Shredded Wheat Company croit que ce régime a été inspiré par l’annonce, mais certainement davantage par les conseils des médecins, appuyant sur la valeur nutritive d’un tel régime qui n’augmente pas le poids du corps humain.Du toutes les choses qui aillent ù Mont-iu’,l«'re *cs “bords d’nnu maison a-jgréables, la pelouse est sans contredit l’une dus plus importantes.Rien peut-être n’exerce autaut d'influence sur l’apparence de la propriété que l’état de la pelouse.Si eellc-ei est négligée, on perd presque tout1 l’effet des fleurs et des arbrisseaux.Pour avoir une belle pelouse, il faut ion s’y prendre au début.Gu n’y arrivera pas en préparant le sol hâtivement et en y répandant un peu «lu graine d’herbe.Une pelouse est une création permanente, et dédommage amplement le propriétaire de tous les (Torts qu’il donne ù su préparation.Ou ii’a pas le choix «lu site, pas plus que «lu sol, «4 malheureusement ce dernier est souvent très pauvre, car il se compose «lu sous-sol enlevé au cours de l’excavation du la cave.Dans tous les travaux du nivellement, il faut faire «les efforts supplémentaires pour tenir la surface et le sous-sol séparés.Après que l’on a complété le premier nivellement, on peut donner ù la pelouse une courbe «le trois ou quutrc pouces «lu bon sol.11 faut niveler le sol «l’une façon parfaitement uniforme, s’assurer d’abord z.v pAuvïErFennir.À 14 pLU/Cf m TV^s ' .• - \A - — ' Tbs-bos déjà ébrouvé un sentiment de sympathie bour une game qui se taisai l tremper en attendant son tramway -tuarrêtes ta voiture et invites poliment) la dame à v monter—_________________1 .d'V-Z) PAS DEDANCZR C^éoucrjc- nonre- là - ; &&£$!£FSyhcDMs - CTJCrrrwsX A3 5 CCrQui ClERCT/CrrA j?JjSBkTvS?~npc vous j- vàkW ' V.4L poet 1 QUAND ON PâNJE QOÇ NON CNErf?V/fUX NAf?t A ÔTE P.L?/5 PO U P UN '5/1E/K’/ N -avec Ig résultat que voici* Tab-pas essayé une &LACK H0P51: ?ca aide à taire passer un moment d'embarra5.i«>W( dites simplement- S*V’j)* r._ „.K-i v'.'.IgIpMjM *'V •
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