Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 15 mai 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Avenir du Nord, 1931-05-15, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
1897-1931 SEUL JOURNAL du DISTRICT de EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-QUATRE ANS.BONNE 1897-1931 ‘LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER ABONNEMENT: $2.par année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST, HENRI GARE AU.Président SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.LABELLE TRENTE-CINQUIEME ANNEE — NUMERO 19.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 15 MAI 1931.CE QUE NOUS APPREND L’HISTOIRE LIBERAUX ET CONSERVATEURS Les conservateurs, qui ont gagne |PS élections fédérales, l’été dernier, en déchaînant les préjugés populaires, en exploitant contre le gouvernement King la crise économique dont le C’a nada souffrait comme tous les pay; é:» monde, en semant partout et à plei „es bouches les promesses les plus insensées qui, malheureusement, on donné le change aux électeurs, veu lent recourir aux mêmes tactique, pour combattre et vaincre le gouvernement libéral de la province de Québec.Mais les conservateurs comptent sans le bon sens du peuple qui comprend qu’il a été trompé pur eux et qui en souffre.D’ailleurs, l’histoire nous apprend que ce n’est pas la première fois qui l’électorat canadien regrette d’avoir donné sa confiance au parti conservateur.Ce qui arrive sous le gouvernement Bennett rendra les électeur: plus prudents que jamais.Avant di sc laisser entraîner par les argiunents perfides îles ennemis du gouvernement Taschereau, ils feront une comparaison sui q’impose entre les régimes conservateurs et les régimes libéraux.Qui a oublié que le gouvernement do sir Wilfrid Laurier avait procuré au Canada quinze années de prospérité quand il fut renversé par les conservateurs qui gagnèrent les élections de LUI en dénonçant la politique tarifaire des libéraux et le projet d’uni marine canadienne.Or, le gouvernement Borden était à peine au pou voit qu’il proposait de voter une contribution de $35,000,000 à la marine anglaise.Quant au tarif douanier, il n’y lit aucune retouche importante et il priva l’agriculture canadienne des avantages qu’elle aurait retirés du traité de réciprocité préparé par le gouvernement Laurier.Sous le regime Borden, les affaires du pays ne tardèrent pas à péricliter.Dès 1913, une crise sévissait pur tout le Canada, crise admise dans le discours du trône qui ouvrit la session de 1913.IjC peuple canadien déplora bien vite d'avoir retiré sa continuée aux liberaux pour la donner aux conservateurs Ceux-ci, une fois au pouvois, po-fèrent des actes diamétralement opposés à leur programme électoral, et jetèrent le pays dans la détresse, après les quinze ans de prospérité du régime libéral.En 1921, le parti libéral revint au pouvoir.IjC gouvernement King trouva alors les affaires de l’Etat dans une situation pitoyable.11 travailla avec succès à leur restauration.l/cs chemins de fer nationaux lurent réorganisés, la dette publique fut diminuée, les revenus augmentèrent, les impôts furent almissés, le commerce canadien prit nue importance plus grande que jamais, l’autonomie nu-tiomric fut développée et sobdibee.Quand le malaise économique univer sel survint en 1930, le Canada y lit face vaillamment et fut — c’est un tait aujourd’hui reconnu de tous, même des conservateurs — le pays le moins affecté par la crise.•Mais, les conservateurs se firent les violents dénonciateurs de la politique libérale à qui, sans sincérité et sans raisons, ils attribuèrent la responsabilité de la dépression qui se taisait sentir ici comme partout ailleurs.Ils promirent solennellement de faire dispumître la crise économique aussitôt qu’ils auraient le pouvoir en mains.Aux ouvriers ils jurèrent qu il a’v aurait plus de chômage; aux agriculteurs ils assurèrent qu’ils vendraient leurs produits plus cher et jouiraient d’une prospérité inouïe.Le peuple, comme en 19T1, lâcha la proie pour l’ombre, et se laissa éblouir par la critique et surtout les promesses séduisantes des conservateurs.Et, aujourd'hui, que se passe-t-il ?11 y a neuf mois que les tories gouvernent à Ottawa, et le chômage augmente.et la classe ouvrière est plus a plaindre qu’auparavant, et les indus- tries diminuent leur production, et 1rs cultivateurs vendent leurs pr- toute la sollicitude du gouveriieinei t Pendant que les conservateurs, comme dans le passé, manquent à leurs promesses électorales à Ottawa, le gouvernement Paseliertan, suivant, i Quebec, l’exemple de ses devanciers libéraux, rend de plus en p us ac-eélé-ée notre marche en avant, ne se con-lCuIc pas de remplir son programme soumis au peuple â chaque élection générale, non seulement réalise tous ses engagements, mais va même au-delà.Le peuple, averti par ce qui se passe à Ottawa et par ce qu’il voit dans notre politique provinciale, est sur ses gardes.11 ne se laissera assurément pas tromper de nouveau par les conservateurs qui, demain, essayeront de renverser le gouvernement Taschereau et de prendre su place en promettant encore une fois plus de beurre que de pain aux électeurs qu'ils ont réussi à berner au mois de juillet dernier et que cette dernière expérience a rendus précautionneux.JEP A TRAVERS LES DISCOURS PRONONCES A IA CHAMBRE DES COMMUNES .Nous détachons ce qui suit d'un discours prononcé à la Chambre des députés, le 1-1 avril dernier, par M.W.-A.Hall, député de Bruce-Sud: U duits 50% et mémo 100% meilleur marché qu’en 1930.Pendant ce tcmps-lù, lu province de Québec, administrée par les libéraux depuis trente-trois ans, a pris un élan vigoureux dans lu voie du progrès: lotre situation financière est prospère; notre province est lu seule dont les exercices financiers annuels enregistrent un excédent ; nos revenus s’accroissent; nos impôts, judicieuse ment ropartis, ne sont onéreux pou personne; nos ressources naturelle.-, nos pouvoirs hydrauliques su'd GX ploités d’uno manière active et pru sous en timbre-poste doivent accompagner chaque R envoi.Tout manuscrit doit être à l’encro sur papier non rayé.Ne Q pas envoyer do copie._ ^ __ q Adressez : Claude Scrvnn, il l'Avenir du Nord, Saint Jerome.•OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOs'XJOOOOOOOOOOOOOOOOOOO1: w.h ¦ ¦ n ¦ ¦ J PHARMACIE :¦ Oscar LANDRY "¦ w.PRUD’HOMME, Pharmacien, Gérant ¦: Tél.461 & 490 :: 341, St-Ceorges Voisin du Marché ¦ 5 KodakFïlm Agence Kodak ¦ ¦¦ ï Nous développons et imprimons pour amateurs k front contre son épaule, silencieux.Puis, levant vers lui sou avide et doux visage, elle respecte scs silences avec autant d’ardeur qu’elle é-eoute ses paroles.Aveux, de tout ee mal qu’elle devinai*, entre eux, et qui l’avait également fait souffrir sans niesu res.Leurs regards voilés 11e se rencontrent plus que pour esquisser un sourire mélancolique, mais, où l’angoisse a fui.Avec le soir qui tombe, un peu de calme leur revient an coeur; ils sentent l’apaisement des rencontres amicales et sereines, après la désunion morale.Penchant vers Pierre, tendre, suppliant, meurtri, son visage devenu plus sombre, elle abandonne su 11min dans la main qui la presse, mais elle sent ù cette heure une peine pire que tomes ses autres peines, et que pour celle-là, le seul ami qu’elle eût dans sa vie esseulée, ne pourrait plus jamais lui servir de confident.Un soupir inconscient provoqué par l’écroulement d’un magnifique éditiee laborieusement construit, s’étouffa dans sa poitrine.Au ciel la broderie étincelante des étoiles se déploie, la lune immense se lève, sa lumière argentée envahit le ciel tout entier.Le calme règne silencieux et profond sur la ville endormie, — le câline de l'isolement et de l'oubli qui demeure en eux.MARISE A Saint-Jérôme, le 11 mai 1931.EN MARGE DU SONNET D’ARVERS MON CHER PIERROT, Vous l’avez drôle de vouloir me brouillur nvec Jeune Colombinc, au moment où je répare nia bêtise vis à vis de Pierrette.C’esl d’une diplomatie plutôt douteuse.Et si vous y parveniez, ce qu’à Dieu 11e plaise, qu 'obtiendriez-vous î Une brouille générale, un point, c’est tout.Colombinc a sûrement sursauté à la lecture de vos suggestions sépu-ratistes.et intéressées.Que pensera-t-elle de vous?— Et d'une! — .même si elle se retourne contre moi.-— Et de deux! — D’nutr part Pierrette uttnqq>0 déjà le chignon de Colombinc, parce qu’elle en “suit’’ trop.— Et de trois! — après avoir brisé une lame avec moi.— Et de quatre ! — Vous croyez que je vais vous laisser “ bolchéviscr” dans mes frontières, sans protesterî — Et de cinq! — Restent Pierrette et vous.Patience, mon cher, son égratigaure ne tardera pas à vous balafrer le museau.— Et de six! — Ça y est.lai mésentente est complète.Et vous vous proclamez pacificateur 1 Est-ce assez réussi ?ARLEQUIN A PIERROT Pierrot vient en secret ajouter au mystère, la- bandeau sur les yeux 110 lui suffit donc plus Puisqu’il propose un “bridge” où chacun doit se tairo?Aveugles, muets,.reste à devenir perclus.GRAPHOLOGIE Pierrette.— Seriez-vous la mystérieuse.mystifiante, au sonnet d’Ar-verfT Caractère vif, enjoué, actif, généralement d’humeur joyeuse avec de temps à autre, des tendances à lu tristesse.C’est une imaginative, remplie d’illusions, caressant les rêves et les chimères, mais elle a un côté pratique et réalisateur que ies années développeront et elle pourrait devenir une femme accomplie.Enthousiasmes soudains, pas beaucoup de constance.Le coeur est sensible, délicat, aimant et fidèle à ses affections.L’activité est capricieuse, glissant de l’ardeur à la nonchalance.Elle 11'est pas égoïs-ie, sa bienveillance lui t'ait voir sous leur meilleur côté les gens et les choses, ce qui la rend aimable, animée bien vivante et bien sympathique volonté indécise, variable et très influençable surtout avec eeux qu’elle aime.Souplesse et caprice.Un charme bien féminin.-—o—o— Léo.— Il est nerveux, impressionnable, capricieux d’humeur et d’activité et eu somme, pas toujours sérieux.Aucun sens pratique, fuis de mite dans l'action, et pas beaucoup l’ordre.11 est jeune, et je crois que le earacètre 11’est pas formé.Il est bon, sensible, sincère et peu constant.Volonté impulsive, capricieuse, faible et très influençable.Il ne sait ni se décider, ai résister.Irritabilité nerveuse, petites impatiences.Assez content de lui et 11e se doutant pas de sa faiblesse volontaire.Trop peu d’écriture, pour un travail élaboré.—o—o— Muguctte.— Du papier rayé, quel-erreur ma petite pour une étude graphologique.Renvoyez une lettre é-crito au courant de la plume, sans Hé! l’ami, de la lune êtes-vous descendu?Des monstres de là-lmut faut-il peupler la terre?Le “bridge”, y pensez-vous?Passent le solitaire, Le pitreau, le major, la hrisque ou le eocu.lai branche d’olivier que Pierrot vient nous tendre Serait un artichaut qu’on ]*ourrait s’y méprendre.Qui peut-il croire ainsi tirer du mauvais pas?Çn va nuil de partout.Déjà les demoiselles Se prennent aux cheveux jaïur une bagatelle, Et le pauvre Pierrot en aura plein les bras.ARLEQUIN A ARLEQUIN On est amis, alors?Je reviens sans mystère Après avoir juré qu’on ne me verrait plus; Ce serment solennel que je fis de me taire, Par huit jours de silence, l’ai-je pas tenu?Puisque nous revoilà de nouveau inconnus, Et que c’est à ee prix — condition singulière! — Que nous faisons la paix, dites-inoi, ma manière Jugée par vous si cavalière, ne l’est plus?J’aligne devant moi la gamme des mots tendres; J’ignore, hélas! lequel vous désirez entendre__ 8i nous nous comprenions sans tous ees embarras ! A quatre, le jeu prend une allure nouvelle.Pourquoi faut-il qu’un doute déjà me harcèle: Arlequin et Pierrot sont-ils vraiment deux?— Bail! PIERRETTE Dans les Laurent ides, ee 10 inni 1931.A PIERROT Encore des secrets! Jugeant que le mystère Reste incomplet sans lui, Pierrot est à l’affût Et complique le jeu.En dépit — mauvais frère De vos conseils pervers, soyez le bienvenu.Rendre Columbine julousu?C’est ardu.Elle affirme très haut que je ne puis (111a chère!) Me croire su rivale auprès du “solitaire”.lai cause?Elle sait.Quoi?C’est ça qu’on n’a pas su.Si vous la convoitez pour partenaire tendre A ee bridge — sonnets, Arlequin pont l’entendre De tout autre façon; il ne cédera pas.A l’austère devoir, bien malgré vous fidèle, Vous devrez renoncer d'escamoter la belle.J’ai sauvé la bouée.Ne vous désolez pas PIERRETTE A PIERRETTE Qu’en disant connaître votre état-civil, je me trompe ou non, cela n’a pas beaucoup d’importance.Au vrai, je ne m’en inquiète guère, et veux bien, après Pierrot, le trouver plus drôle si nous ue nous connaissons pas les uns ies autres.Et quant à moi, je vous dirais mon nom que vous ne seriez pas plus avancée.Mais laissons là ces questions.Au milieu de tout ee tintamarc, une chose se présente que vous ne sem.liiez pus voir venir.C’est l’union des hommes contre nous.Il me semble que la solidarité des sexes doive être aussi forte de notre côté.Tas d’hommes! Mettons-nous ensemble, Pierrette, et attendons de pied ferme.A PIERRETTE coupons et sans timbre.Chocolats Laura Secord Fleurs naturelles Senlo et Solitaire.— Trop d'imaginât ion nuit à lu surete du jugement en favorisant l’exagération, le parti pris et les illusions.L'orgueil est bien marqué avec une susceptibilité qui ne souffre pus la moindre critique.Quoi-pie remplie de confiance en elle-même, je note certaines timidités.Iai coeur st bon, affectueux, généreux et capable de dévouement quoiqu’un sentiment personnel, qui lu tire en arrière, puisse nuire à ce dévouement quelquefois.La volonté est impulsive et forte, raide et entêtée.Elle est oortéo à contredire et à discuter vivement.Droite et très franche.Elle est sensible, nerveuse et facilement attristée.C’est une personne un peu susceptible, mais [«is rancunière.Fièrc et timide, elle paraît un peu indifférente.Pas du tout expansive, il est très difficile d’arriver à l’intimité avec elle.Claude SERVAN J QUALITE SERVICE SATISFACTION AwMVWAV-W-VbViWW ¦ \ A Les mariages se font peut-être au ciel, mais les fiançailles sc concluent ordinairement au fond du salon, sous un lustre qui éclaire si peu, qu’il est difficile nu jenne homme de voir oxnc 'tcmeat ce qu’il prend.Ce 11’est plus un secret, c’est deux que ee mystère Que Pierrot-Salomon a d’un mot résolus.Deux femmes pour un homme allaient se mettre en guerre; Mais vient le jugement que le Sage a rendu.Pierrette s’effaçait, et sou geste a paru D'uu plus beau sentiment, d’un plus grand caractère.De l’enfant convoité, c’était elle, lu mère; Tout le monde avec moi 1 ’11 déjà reconnu.Or j'accepte l'arrêt que Pierrot vient de rendre; Faisons “pont” sur l’abîme où se dresse l’esclandre, Et tenons Arlequin pris dans ses propres lacs.Si vous voulez, Pierrette, en variant la querelle, Contre le sexe fort, armons le sexe frêle.Qu'on dites-vous, Messieurs?Ne vous récusez pas.JEUNE OOLOMBINE MARISE: — Je lis sous la signature de Pierrette dans votre dernier numéro qu’elle se dit “fixée sans enquête, sur l’un des personnages.de notre comédie”.Aie! Aie! Cela 1110 paraît comme si le secret de mon identité avait transpiré.D’après son sonnet à Arlequin, an numéro précédent, et sa présente lettre à Jeune Columbine, on peut voir qu’elle ignore qui sont ces deux-là; or, en procédant par élimination, il ne reste que moi.Pourtant je croyais avoir insisté sur l’anonymat de mon personnage.La partie prend tout une autre tournure à présent que l’on voit derrière le miisquo de Pierrot.Et je suis loin de me sentir à l’nise, car je ue suis plus à nrmes égales avec les autres.Je me suis intéressé à votre concours, si je puis dire, justement parce que j’escomptais que personne ne se connaissait.Et j’ai compris par la publication que vous avez fnite de ma lettre, que vous confirmiez pies présomptions, et surfont que vous promettiez la discrétions sollicitée./ Mais voici qu'il en devient autrement et que vous me paraissez avoir dévoilé mon identité à l’une des partenaires.t Qui sait si les deux autres ne sont pas déjà au courant?Je vous prierais, Marise, de m’expliquer.TOUJOURS POUR LE SONNET D’ARVERS A Monsieur le sénateur L.J ’apprends un peu tard “Que l’Avenir du Nord "Vous prend à revers “Avec le sonnet d’Arvers Puisque vous êtes du sénut Est-ce que vous ne sauriez pas Comment régler mon embarras?Car, j'en ai quatre, sur les bras._üiL_ Mais ils sont gentils, tout plein Sous le innsque et le domino, Le diplomate, ami Pierrot, Colombinc et son Arlequin.Jll»: 1 Et cette nutre.Pierrette du Nord Qui joue si bien.Collin-Maillard.Us se débinent pour un soupçon Puis remontent à l’hameçon.Enfin votre communication Sera prise eiiconsidénation.Et, si c’est un moindre mal, Nous ferons notre journal, Sans la cadence du vers Parodie du sonnet d’Arvers.Et nous continuerons Nos collaborations .flfczl En écrivant prosaïquement Comme les sages de eo temps.Ne vous découragez pas.En attendant, lisoz-rious pas.Voulant à tout prix vous plaire L’autre jour, j’ai eu la pensée De leur demander do vous faire Du dessin à main levée.Mais ils sont quatre, nyant de l’esprit, De l'élan, du bagout, l’amour de la vie, Ils ne se résigneront sûrement pas A no plus jamais emboîter le pas.Laissons-leur une couple île semaines Pour qu’ils fassent plus ample connaissance, Ils sc lasseront peut-être d’eux-mêmes.Ignorant la sainte vertu de persévérance.Et s’ils sont trop tenaces Et ne veulent céder le pas, Condamnation par contumace I)u la part.d’un du sénat.est-ce que ça vous va?Si je signe, ou si je ne signe pas C’est que des fois, j’suis Marri.se D'autres fois, j’ai le rôle de Denise.¦W Souvent je ne inc souviens pas De mes pseudos, lequel est le bon.Mais de grâce, 11e cherchez pus L’incognito m'accordera le pardon, Qu’il vous faudrait peut-être refusé Si vous me trouviez une parenté Avec notre sénateur, l’ex-député Du plus beau comté, de tous les comtés.O.P.L.LETTRE OUVERTE A PIERROT Mon ami Pierrot, écoutez Je n’ai rien divulguer Revencj à notre comédie, Avec une autre parodie Et vous serez pardonné D’avoir tant soupçonné.-, Tl faut rester bons amis, Usant de tout notre esprit, Et prouver à Arlequin, Que l’on peut être copain Sans que la copine.écope Avec un coeur qui fait toc, toc.w .‘jr Faudrait pas oublier Pierrot, Que j’sui8 pus seule, au complot L’on m’a transmis votre message Ça peut prêter à bavardages En tout cas, vous en faites pas Comme le disent, nos payses A ses noces on oublie les tracas.En foi de quoi, je signe, — Maryse.Quand vous allez à Montréal descendez chez KERHULU & ODIAU 1284, rue St-Denis, près Ste-Catherlne Hôtellerie française.55 chambres Chambres à partir de $1.00.Garage, 50c.’ Prix spéciaux à la semaine Restaurant à la carte et à prix fixe Diner, 50cts.Souper, 60cts.Cuisine française.— Vins et Bières de choix Passez une agréable soirée au “MATOU BOTTE” Cabaret parisien Un Avertissement Le premier ministre de la province de Québec vient de signaler deux des principales causes de la crise dans l’industrie du papier : la surproduction et la surcapitalisation.C’est un avertissement dont n’ont point à se soucier les gens qui placent leur argent en première hypothèque, sur des propriétés de rapport, à raison d’environ la moitié de leur valeur et ne rapportant pas moins de 6>Y/ivrrw V tïVaWaSÿqivav/àÿrtÿi tvikvi *i 7 *v7 7 *17 »v7 ' ¦ •-*£ L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 15 MAI 193L Le Coin de Céliber A VALDOMBRE Le bout de prose que nie dédie C\-II.-O., dans l'édition de vendredi dernier, en réponse a cet nutre bout de prose que je lui dédiais, dans le journal du 1 mai, m’a particulièrement plu.C.:H.(1., c’est-à-dire Claude-Henri Grignon, l’auteur du “Secret de Lindbergh ", est un de nos rares écrivains qui aient su garder une conception particulière et un style original.Ce compliment va lui paraître banal, et il me réjiondra que je l’ai tiès mal exprimé.C’est surtout “Valdombre’’ (*ui-est terrible: c'est un enfant gâté par L.B.dont il a hérité du style violent, et je nie compte encore heureux de n’étre pus du nombre de ces petits grimttssiérs dé la littérature à qui tour ù tour depuis dix ans, il a passé “la masse’’.A mou endroit, il est assez poli.Il me lance, des flèches quelquefois, mais je dois dire en toute sincérité que sa griffe de lion se fuit toute menue jxiur ne pas maltraiter la petite souris.,1e n’ai rien de commun, bien (pic je signe L.B.à Ixmis Bouilhet, qui ne vous plaît pas et que je u ’admire pas davantage, vu que s’il passe à l’immortalité, il ne l’aura pus voulu lui-mêrne.Je n’ai rien de commun avec Lionel Bo-suet ou avec Lysiphorc Boileau.Je me fiche d’eux comme de l’an quarante, et vous feriez de même, que EN REPONSE A LE LANGAGE CHARLES DULAC DES YEUX I>our vous j’en serais heureux.Je n’ai rien de commun avec ixims Bertrand dont les récits de voyages sur la Méditerranée m’ont tout particulièrement enchanté.Si je vous dirais (pi’il est mon parent, vous ne voudriez pas l’admettre, et vous vous permettriez peut-être de comparer es récits d’aventures avec ceux faits par votre soussigné nu cours de sa carrière littéraire!!! Lu, vops me froisseriez.Je ne ; avais pas que L.B.qui signe dans l’Avenir du Nord avait ce pouvoir magique d’endormir, comme vous le dites, “toutes les déceptions d’amour et toutes les douleurs des nourrices du comic’’, Le compliment est ironique, mais il l’accepte, sachant que C.-II.G.est heureux d’avoir vu son nom “dans une galerie fort curieuse où défilent les célébrités du district de Tenehoi::;;’’ Quant à votre excursion de pêche de fin d’avril, vous donnez des explications satisfaisantes, que j’accepte, te suis peiné de constater que je vous a, privé de votre seule source de revenus.Quand je passerai ù Sainte-Adèle, j’irai vous voir, et pourvu (pie vous ne soyez pas comme la tempête trop impétueux, nous causerons et \ errons où existent les préjudices.D’ici la, pê, hez-moi une douzaine de truites dans le lac Rond, et permettez-moi (l’ajouter, “avec un air (le philosophe et de sagesse’’ (pie je demeure ù Sainte-Thérèse et que je me nom- Mon cher Dulac: — j II est des yeux si beaux qu’ils font J’ai découpé non sans respect l’ar- «abUcr l’irrégularité des traits et ([U ’ils i!* tide intitulé “Dans Intimité de vo- inCmc -£jfcÿPfP - _ N 'ub-cau'tris V&djtl •_____________________En 1800, quatorze ans après rétablisse- ment tic la Brasserie Molson en 1786, Joseph Frobisher érigea sa maison Jeté sur le site actuel Je la Côte Ju Beaver Hall.C'est là que les membres Je l'exclusif Bearer Club, Jont faisaient partie les cclèlnvs explorateurs Fraser et AfacKenzie, se rencontraient.La maison qui portait le nom Je "Bearer Hall” fut Jétruitepar un tncenJic en 1848.Fondée K ^Mi.ontréal en 1786 La B ière Que V^otre Arrière* G rand'-*]?ère B u v ait L’A VENIR DU NORD, VENDREDI, 15 MAI 193L L’EMPRUNT DE CONVERSION 1931 DU DOMINION DU CANADA On annonce officiellement aujourd’hui les modalités de l’emprunt de conversion 1931 du Dominion du Cn-niuln.Cette émission permet nux porteurs d’obligations des emprunts de guerre et de Victoire, qui approchent de l’échéance, d’échanger leurs titres contre d'autres d’ur.e durée additionnelle de 15 il 25 ans; de plus elle constitue la plus grosse opération financière dans l’histoire du Canada: le remboursement des lourds engagements financiers contractés pendant la guerre.L’emprunt n'implique pas le prélèvement de fonds nouveaux; il n’ajoutera pas un sou à la dette nationale du pays.Il ne s’agit que.d’échanger les obligations actuelles contre d’autres obligations du Dominion.Un montant total de plus d’un milliard de dollars d’obligations vient à échéance d’ici à 3Va ans et s’étublit à peu près comme suit: $52,900,000 d’obligations 5% de l’emprunt de guerre, échéant le 1er octobre 1931; $73,300,000 d’obligations 5 JL % de l’emprunt de renouvellement, échéant le 1er novembre 1932;; $440,000,1)00 d’obligations 5'/a% de l’emprunt de la Victoire, échéant le 1er novembre 1933; et $512,000,000 d’obligations ^V-iVo de l’emprunt de la Victoire, échéant le 1er novembre 1934.Les porteurs de titres de ces émissions ont l’occasion de prolonger leur placement en obtenant des obligations du gouvernement du Dominion ; ils ne perdront rien en intérêts ou en exemption d'impôt en échangeant leurs titres contre ceux de l’emprunt de conversion de 1931.Il faut dire que les nouvelles obligations auront ries coupons permettant aux porteurs d’obtenir, jusqu’à la date d’échéance rie leurs vieux titres le même taux d’intérêt et la même exemption d’im-;>ôt que s’ils gardaient leurs obligations d’emprunts de guerre ou de la Victoire jusqu'à l’échéance.Pour le reste de la durée de l’emprunt de conversion 1931, les porteurs de titres recevront un taux d’intérêt de 4J4% par année, ce qui, de l’avis dos principaux banquiers en valeurs, est un taux relativement élevé, étant donné les taux d’intérêt qui ont cours en ce moment sur les places de Londres et de New-York.Los demandes de conversion sont agréées dès maintenant jusqu’à concurrence de $250,000,000 en nouvelles obligations; on annonce cependant, que le ministre des Finances se réserve le droit d'augmenter ou de réduire ce montant à sa discrétion.La souscription s’est ouverte lundi et se terminera au plus tard lu 23 mai, comme en décidera le gouvernement.Les porteurs d’obligations 5% de l’emprunt de guerre échéant le 1er octobre 1931 peuvent échanger leurs titres contre des obligations de l’emprunt de conversion 1931 du Dominion du Canada avec échéance le 1er novembre 1950.lies nouvelles obligations ne pourront être appelées uu remboursement avant le 1er novembre 1940; à partir de cette date et jusqu’à l’échéance, le gouvernement pourra les appeler au remboursement à toute date d’intérêt, sur préavis de 00 jours, uu prix de 100 et l’intérêt couru.Le premier coupon attaché à ces obligations couvrira six mois d’intérêt exempt d’impôt au taux île 5% par année, payable le 1er octobre 1991; le second coupon couvrira sept mois d’intérêt nu taux de 4V£% Par année et sera payable le 1er mai 193-.Tous les autres coupons porteront un taux d'intérêt de 4*4% par année, payable senti-nmiuelîémc-ai le 1er mat et le 1er novembre.Les porteurs d’obligations 5Va% de l’emprunt de renouvellement échéant le 1er novembre 1932 pourront éclian-er leurs titres contre ceux de l'emprunt de conversion 1931 du Dominion du Canada échéant le 1er novembre 1957; ces dernières obligations ne pourront être appelées au remboursement avant le 1er novembre 1947, mais après cette date le gouvernement pourra les racheter à toute date d’intérêt sur préavis de (K) jours au prix de 1(M) et l'intérêt couru.Les nouveaux titres seront munis de coulions d’intérêt au taux de 4'/l>% par année, payable par semestre le 1er mai et le 1er novembre.En plus des coupons réguliers, ces obligations auront trois coupons d'ajustement payables le 1er novembre 1931, le 1er mai 1932 et le 1er novembre 1932; ees coupons couvriront un intérêt additionnel au taux de 1% par année.Les jHJrteurs d’obligations 5'/a% de l’emprunt de la Victoire échéant le 1er novembre 1933 ont l’avantage d’échanger leurs titres contre des obligations de l’emprunt de conversion 1931 du Dominion du Canada échéant le 1er novembre 1958; ces obligations jxirtcront un taux d'intérêt de 4'/o% par année à partir du 1er mai 1931, payable semi-unnuelle-ment le 1er mai et le 1er novembre.Les cinq premiers coupons d’intérêt c’est-à-dire ceux qui devront être payés tous les six mois jusqu’au 1er novembre 1933 — seront exempts d'impôt.Eu plus des coupons d'intérêt réguliers, les obligations auront cinq coupons d’ajustement exempts d’impôt i*>ur l’intérêt additionnel au taux du 1% par année; ces coupons seront payables aux dates suivantes: le 1er novembre 1931, le 1er mai 1932, le 1er novembre 1932, le 1er mai 1933 et le 1er novembre 1933.Les obligations de l’emprunt de conversion é chéant en 1958 ne pourront être appelées uu remboursement avant le 1er novembre 1948, mais après cette date le gouvernement pourra, à son gré, les rappeler à toute date d’intérêt sur préavis de (10 jours à 100 et l’intérêt couru.Le.-, porteurs d’obligations 5*/i% de l'emprunt de la Victoire échéant le 1er novembre 1934 ont l’avantage d’échanger leurs titres contre les o-hligations de l’emprunt de conversion 1931 du Dominion du Canada échéant le 1er novembre 1959; ees obligations auront des coupons d’intérêt donnant droit au porteur à un intérêt au taux de 4J4% par année, payable semi-an-r.uellement le 1er mai et le 1er novembre à partir du 1er niai 1931.En plus des coupons réguliers, ees obligations auront sept coupons d’ajustement pour un intérêt additionnel au taux de 1% par année, lesquels coupons seront payables comme suit: le 1er novembre 1931, le 1er mai 1932, le 1er novembre 1932, le 1er mai 1933, le 1er novembre 1933, le 1er mai 1934 et le 1er novembre 1934.Les obliga-1 lions de l’emprunt de conversion échéant le 1er novembre 1959 ne pourront être rappelées au remboursement avant le 1er novembre 1949; après cette date le gouvernement pourra les rappeler à toute date d'intérêt sur préavis de C0 jours nu prix de 100 et l’intérêt couru.L’émi-sion des obligations de l’emprunt de conversion 1931 est autorisée par une loi du Parlement, qui prétoit que le principal et l’intérêt de toutes les obligations seront une charge sur les revenus consolidés du Camilla.lie principal et l’intérêt seront ipayable- sans frais en monnaie courante du Canndu au bureau du ministre des Finances et du receveur-géné-tal à Ottawa ou nu bureau de ! ’assistant -receveur-général à Halifax, St-Jean, N.B , Charlottetown, Montréal, Toronto.Winnipeg, Régina, Calgary ou Victoria.lies coupons d’intérêt seront payables sans frais à leur date d’échéance à toute succursale canadienne de n ’importe quelle banque à charte.Le ministère des finances annonce que les certificats provisoires au porteur seront livrés en premier lieu en échange de toutes les obligations de l’emprunt de guerre et de l’emprunt de la Victoire admises à la conversion.Ces certificats provisoires seront plus tard échangeables contre les ccr tificats définitifs gravés.Le ministère des Finances s’attend à ce que les certificats définitifs soient prêts vers le 15 août 1931.Quand les certificats définitifs seront prêts, il sera loisible aux porteurs de se faire livrer des obligations à coupons au ]>orteur ou des obligations à coui>ons enregistrables quant nu principal; les obligations seront é-raises en coupures de $100, $500 et $1,000.Los obligations entièrement enregistrées, sur lesquelles l’intérêt sera payé directement au détenteur par un chèque du gouvernement, seront en coupures de $500, $1,000, $5,000.$10,000 et $100,000.Les demandes de conversion seront agréées et des reçus seront donnés par toute succursale canadienne de n’importe quelle banque a charte ainsi que par les banquiers en valeurs et les agents de change reconnus; ceux-ci fourniront les formules de demande et p.100 payables tous les six mois à partir du 1er mai 1931.Joints à ces >itres il y aura aussi sept coupons d’ajustement, négociables le 1er novembre 1931.les 1er mai et novembre de 1932, 1933 et 193-f respectivement, couvrant les intérêts additionnels au taux de 1 p.100 l’an.Des demandes de conversion, aux termes ci-dessus, sont sollicitées jusqu’à concurrence de $230,000,000.1 e ministre des Finances se réserve toutejois la jaculté d’augmenter ou de réduire cette somme s’il le juge opportun.Sont autorisés à recevoir des souscriptions et à donner des reçus toute succursale canadienne d'une banque légalement constituée ainsi que les banquiers en valeurs et agents de change canadiens attitrés, desquels on pourra se procurer des bulletins de souscription et des exemplaires du prospectus officiel donnant tous les détails de P emprunt.Ne seront pas valables les demandes transmises sur des formules que n'aura pas imprimées l'Imprimeur du Roi.Les listes de souscription aux émissions susmentionnées ouvriront le 11 mai pour finir le 23 mai !9il nu avant au gré du ministre.Minutées des Finances, Ottawa, le 11 mai 1931. L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 15 MAI 1931.NOUVELLES D’AUTREFOIS 30 ANS Nous lisons dans l’Avenir du Nord de 1901._M.Victor Léonard, avocat do notre ville, épousera le 97 courant, Mademoiselle Ada Beaudry._j], Henri Rolland a été l'heureux gagnant du voyage en Europe offert par la Presse, dans un récent, concours._j[.C.-E.Delmege, gérant de la Banque des Marchands, dans notre ville, depuis (i ans, nous quittera avec sa famille pour prendre la gérance de succursale de Lnchine._|,o club de base-bail “l’Etoile du Nord” a été vainqueur du club du Collège par 8 points contre 1.___Décès de M.Eustnclie Mare Antoine Joseph Lefebvre de llellefeuilie à Saint-Eustnehe.25 ANS Nons lisons dans l’Avenir du Nord du 17 mai 1900.— Mort accidentelle h Paris, du célèbre savant Currie.Son épouse devient titulaire de sa chaire de professeur à la Sorbonne.Le célèbre Hardy, surnommé le Blondin américain, est actuellement aux chutes Montmorency où il donne des représentations sur fil de fer tendu au-dessus des chutes.M.le Dr Albert Paquet vient “ être nommé professeur agrégé de 1 université Laval (section de chirurgie).Le nouveau titulaire est frère ¦ii- Mgr Paquet, directeur du séminaire do Québec.Décès de M.Gabriel Fortin, étudiant, lits de l’honorable juge Fortin, de.Sainte-Rose.— Le flottage des billots est Uni.Dimanche le repas traditionnel aux beans a eu lieu aux chutes Wilson.20 ANS Nous lisons dans l’Avenir du Nord du 19 mai 1911.— L honorable M.Graham s’est assuré les services de M.Schneider de NcwAoik, comme ingénieur consult.ut, sous les ordres de M.Montserrat qui est nommé président de lu commission de la construction du pont de Québec.L’autre membre de la commission est M.Modjèska.— L'Etoile «lu Nord, de Juliette, nous apprend que la fanfare de cette jolie ville reprendra sous peu ses concerts eu plein air.L- conseil municipal a voté la somme de $500.00 à cet- — La séance annuelle donnée par les enfants de l’Asile et du jardin de l’enfance, des S.S.Grises aura lieu prochainement.— Les omployés de la compagnie de papier Rolland, de la compagnie des moulins du Nord et de la maison J.-B.Rolland & Fils, célébraient pai une fête brillante le üOicme anniversaire de la naissance de M.J.-B.Rolland.15 ANS t Nous lisons dans l’Avenir du Nord du 19 mai 1910.— la> triomphe du gouvernement libéral est commencé, uvec les 21 libéraux élus par acclamation dans la Province de Québec.— Un coup mortel est porté à l’ivrognerie en Russie, jair les médecins militaires russes, qui viennent de décréter la prohibition.— Un annonce pour le 24 mai, le mariage de Mlle Germaine Grignon, tille de M.J.-J.Grignon, protonotui-re, avec M.II.Guévremont, de Sorcl.— Décès de M.Raymond Simard, fds de M.Clodomir Simard.— Décès de M.Albert Désormeaux, (ils de M.Stanislas Désormeaux.i — Le lieutenant Eugène Nautel, du 22ième régiment cunndien-franoui»*é« Pnr 1“ '‘'B11** faute d’une proupérité nouvelle et viçoureu»*.t 11 ** * Motor*» fait honneur à l’oeuvre magnifique du Minai u, t i ’ fentant chaque vendredi soir, l’heure de radio Le Canada en Parade”.Nous vous invitons û l’entendre.Uü NOUVEAU CHEVROLET SIX V N K V A L K V R LES QUESTIONS DU RECENSEMENT Voici les questions que les éliumé-ratcurs du recensement demanderont à chaque personne pendant In première semaine de juin.1.Votre nom et votre domicile! 2.Etes-vons*propriétaire ou locataire?3.Si propriétaire, valeur de votre maison ?Si 'locataire, loyer mensuel?4.Nombre de chambres dans votre logement?Iè-re?12.Lieu de naissance de votre mère?13.Pour les nés à l’étranger: Année de votre immigration au Canada?14.Pour les né3 à l’étranger: Année de votre naturalisation?15.Quelle est votre nationalité?16."Quelle est votre race d’origine, de quel pays d’outre-mer venaient originairement vos ancêtres?17.Parlez-vous anglais?ou français ?18.Pour les nés à l’étranger: Votre lungue maternelle?19.Quelle est la religion ou la confession religieuse à laquelle vous appartenez ou adhérez?20.Savez-vous lire et écrire?21.Pour personnes d’âge scolaire: Combien de mois à l’école depuis le mois de septembre 1930?22.Si vous travaillez pour une rémunération, quelle est votre occupation?23.Dans quelle industrie travaillez-vous?24.Etes-vous employeur ou employé, ou travaillez-vous à votre propre compte?Si vous êtes un employé, il vous sera aussi demandé: Etiez-vous au travail le lundi, 1er juin 1931?Si votre réponse est: “non”, il vous sera demandé si la raison pour laquelle vous n’étiez pas au travail est due — (a) Au manque d’ouvrage, (b) A lu maladie, (c) A un acculent, (d) A ce que vous prenez des vacances, (o) A une grève ou un lock-out, (f) A la fermeture de l’usine ou du chantier, (g) A d’antres causes.11 vous sera aussi demandé si pour" une cause on une autre vous avez, chômé un certain temps au cours des derniers douze mois ?Si “oui”, il vous sera demandé: Combien de semaines en tou: a- vez-vous chômé, et combien de semaines pour chacune des causes suivantes: — (a) Manque d’ouvrage, (b) Maladie, (c) Accident, (d) Grève ou lockout, (e) Arrêt temporaire des travaux, ( f) Toute autre raison.la-s gros mangeurs se creusent une tombe avec leurs dents.James Eyre UNE PERLE CUEILLIE DANS UNE COQUILLE! Dans les courriers de la province, où nous trouvons souvent des perles, nous avons cueilli avec toutes les précautions nécessaires, la uouvelle enrubannée qui suit que nous reproduisons sans commentaire, mais en soulignant les passages eocasieuse-nicnt épatants.MARIAGE ¦G - - ' Le 6 mars, en ce jour de Sainte-Per-pétuo et do Sainte-Félicité, M.O., L.'maîtrc-clmrretier de Saint* Roch de Québec, conduisait L la balustrade Mlle M.A.P.fille de A.P.M.G.curé do Saint-Mnrtin a donné la bénédiction nuptiale.I.4i cérémonie s’est accomplie au milieu d'une pompe inaccoutumée.Puisse la félicité de ce beau jour se perpétuer, pour la consolation des époux.On clit que plusieurs corde* matrimoniales feront le noeud coulant après Pâques.Refrigeration Avancée Le DESSUS de tout Q DES CONDITIONS SERONT ARRANGEES POUR CONVENIR A L'ACHETEUR Frigidaire est une table de porcelaine! C’est lorsqu’elle a quelque chose dans les deux mainsr
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.