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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 22 mai 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1931-05-22, Collections de BAnQ.

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If m 1897-1931 SEUL JOURNAL du DISTRICT de TERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-QUATRE ANS.1897-1931 “LE MOT DE I/AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT’’ (Benjamin Suite) CHENIER ABONNEMENT : $2.pur année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST, HENRI QAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.LABELLE TRENTE-CINQUIEME ANNEE _ NUMERO 20 JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS IJB NUMERO.VENDREDI, 22 MAI 1931.PANTINS POLITIQUES CONSERVATEURS D’HIER ET D’AUJOURD'HUI ils mus Les conservateurs nous donnent un pitoyable spectacle.L’été dernier, pendant la campagne électorale s'agitaient comme des pantins, par île faibles ficelles politiques.Aujourd’hui, ils sont immobiles, rivés au pouvoir qu’ils ont escamoté, demeurent figés, cyniques et indifférents quand ou leur remet devant les veux le rôle d'agitateurs tpi’ils jouaient bier.lueurs ficelles ne valent plus rien et les pantins conservateurs restent maintenant sans mouvement quand on dénonce le tour indigne qu'ils ont joué aux électeurs.Les plus mémorables contorsions de ces pantins ." ‘ .s qui ont troublé l’opinion publique, aux dernières élections se trouvent dans les critiques cl les promesses dont ils ont bourré le crâne des cultivateurs.Ah! le beurre qui ne se vendait que 35c.par la faute de ces coquins de libéraux.Ali! la tuberculinisation pii, toujours par la faute des libéraux, décimait les troupeaux et ruinait les pauvres cultivateurs ! De toute cette agitation, de lotis ces spasmes, de toutes ces dénonciations, de tous les engagements do parti conservateur que reste-t-il ! Les pantins ont cessé leur danse macabre sur les ruines de ! ’ngvicnltu- cultivateurs pour les unimao- Je race mêlée ,abattus à la suite de l’épreuve à la tuberculine, et de $150 à -ISO I indemnité pour les animaux de race pure.MERE D’YOUVILLE (Ecrit pour l’AVENIR DU NORD) L'Avenir du Nord annonçait l’autre semaine (8 mai) que les bonnes Soeurs (irises ont accepté de revenir M.Arthur Sauvé, ce lundi défen- ,!1 ^niut-Jérôme, où elles prendront cor des intérêts du cultivateur, en charge de l'hospice-hôpital qu’on vu a cette bientôt construire.J'écris “ont ac- cepté de revenir’’, parce que, en ef- fet, les filles de Mère d’Youville ont a Saint-Jérô- ru-fundut ion Ces grands amis tourmentés du peuple de nos campagnes, qui ont versé de si chaudes larmes de crocodile sur le triste sort de l’agriculture soi disant négligée par les libéraux, restent, maint 'liant, l’oeil sec devant k bas ]iris du beurre qui ne se vend pins que vingt sous la livre et de vnnt les pertes que la tuberculinisation des troupeaux fait subir aux cultivateurs.Pendant que le gouvernement libéral de Québec, fidèle à sa politique d’aide et d’encouragement à la classe agricole, décide de verser un montant substantiel pour contribuer a augmenter les indemnités payées par Ottawa â ceux dont les animaux tuberculeux sont abattus le gouvernement conservateur de M.Bennett refus.1 d’élever quelque peu, île son cote, la part d'indemnité qu’il paye.Lundi dernier, des députés libéraux oat proposé, à la Chambre des coin mimes, que le gouvernement porte de $(il).à $90.l'indemnité accordée aux temps d’élection, s’opposa proposition., 11 s’en suivit '>"é mêlée1 (n'i les députés libéraux malmenèrent 1 les conservateurs dont l’attitude une .fois au pouvoir, est si différente de / 0JU on épouse, Malvina Hélisle et dix enfants.Janvier, Alexis, Rosa (Mine Paquette), Julienne (Mme flroulx), Ernestine (Mme Leblanc), Yvonne (Mme Guénette), Antoinette (Mme Lefebvre), Emile et Théophile.Ses soeurs, Mme Elie Guindou et Mme Brisebois Les funérailles ont eu lieu à la cathédrale au milieu d'un grand concours ic parents et d’amis.!>¦ service fut chanté par M.le curé Neveu.Les porteurs étaient les quatre fils du définit.Is- deuil était conduit par les enfants et petits enfants, neveux et nièces du défunt.Aussi par M.et Mme Lndger Lefebvre, M.et Mme Annase Guénette, Mme Fortunat Groulx, M.et Mme Janvier Guénette, Mme Emile Guénette, Mme Théophile Guénette, Mme Johnney Leblanc, Mme Elie Guindou, M.Raoul Guénette, M.Eugène Bergeron, M.et Mme Jules Guénelte, M.et Mme Daniel Guénette, M.et Mme Ernest Cliar-bonneau, Mme Joseph Thibault, M.Jules Lauzoïi, M.et Mine J.-B.Desloges, M.Adrien Desloges, M.Joseph Lafontaine, M.Honorius Gauvreau, M.et Mme J.-B.Provost, Mlle Eveline Provost, Mlle Agnès et Jeannine Lefebvre, M.Edgar Isdebvre, M.aPol Cyr, M.Albert Cyr, M.Léandrc Cyr, M.Albert Gagnon, Mme G.Ba-zinet, M.Edouard Peltier, M.Lndger Sauvé, M.Adélard Hélisle, Mme A.Saint-Louis, M.Ixiuis Godard et un grand nombre d’autres dont nous n’avons pas les noms.L'i famille remercie bien sincèrement toutes les personnes qui leur ont témoigné des sympathies à l'occasion de cette mortalité.11 y a quelques semaines, un pénible accident arrivait à M.A.Denis, fds de Mrne V.Denis.L’enfant fut transporte à l'hôpital Sainte-Justine où il demeurera jusqu’il complète guérison.— Samedi, le 10 mai, est décédée Gislaine, enfant bien-aimée de Lucien Va nier.I-e service eut lieu, dimanche après-midi à 3 heures.— M.Albert Robert et M.Grenon, sc rendaient, la semaine dernière, en voynge d’affaires a Ottawa.— Mme A.Bouvrette a passé plusieurs jours à Montréal.— M.et Mme T.Villeneuve, M.et Mme C.Rivet, M.B.Rochon, O.-B.Draper, M.et Mme M.Martin étaient de passage à Snint-Jovite ces jours derniers.— Mardi soir, le 19 courant, avait lieu un euchre oiganisé par la Chorale des hommes.Izi soirée fut des plus agréables.Tous s’amusèrent benu-•oup Un cordial merci aux personnes qui ont contribué à celte oeuvre.— M.et Miue N.Martin étaient, lu semaine dernière, de passage à Saint-lovite.— M.et Mme B.-E.Grenon accompagnés de leur petite famille se ren-daicut à Montréal, jeudi dernier.— M.et Mme Gauthier, tailleur, partiront samedi matin, pour un voyage il Hull.— M.Henri Marchand, fils de M.R.Marchand, gérant de la Banque (le Montréal, a passé quelques jours dans sa famille.— M.et Mme Douât Delisle de St-Jerôme étaient la semaine dernière, de passage à Saint-Jovite en route vers Mont-Laurier.— Mlle Clémentine Boivin est à Montréal depuis quelques jours.— Mlle Corinne Boivin, institutrice (' Tlubrrdcnu, a passé quelques jours dans sa famille.— Mme Alcide Vnnier partait poui Montréal mardi.— M.et Mme N.Bouvier de Montréal, étaient la semaine dernière, c;; voyage de plaisir dans nos Laurenti-ilcs.ECOUTEZ ! ECOUTEZ! ECOUTEZ! Le son des Rice Krispies pétillant dans le lait ou la crème vous donne la faim.Et quel goût succulent ont ces flocons de riz rôti ! Délicieux avec des fruits ou du miel, pour le déjeuner, le lunch ou le soupci.Remplacez dans vos recettes le “nutmeats” par les Rice Krispies.Demandez les paquets rouge-ct-vcrt à votre épicier.Préparé par Kellogg à London.Ontario.lité po ur les trois châssis de camions Chevrolet.NOUVELLES DE LA MACAZA ende manchi En visite chez M.et Mme Ar-Robidoux à l’Annonciation, diM.et Mme Aidéo Dumouchel — Mlle Yvonne Dumouchel l’été à Weir, chez sa soeur Raoul Varin.passe Mme — M.Eugène Courtemanche de Saint-Jérôme, est à l’emploi de M.T.M.Strong à Mucaza.¦anaoa en C\vanl’ Partout !/2 tasse beurre, 1 tasse mêlasse, muscade, 2 c.à the candle, 1 tasses de farine, 1 tasse do cassonna-de, y2 tasse de graisse, 2 c.à thé soda, 1 c.à thé clou moulu, 1 tasse essence de café, 1 tasse raisins.Mettre le soda dans la mélasse, brasser, ajouter lu eiissonnaile, graisse et benn e défaits, oeufs bat fus, é-piees.Dieu tamiser la farine.Faire détremper eu alternant farine et eu le.Ajouter les raisins saupoudrés de farine lorsque lu détrempe est terminée.Alettro dans us moule graissé et fariné.Faire cuire dims un fourneau modéré.JOSETTE La laitue doit être soigneusement lavée et nettoyée.Les feuilles extérieures, plus dures, peuvent servir pour les soupes et les sauces.Les parties intérieures plus fines et plus tendres, doivent être employées pour les salades.Après que la laitue, la chicorée, les épinards ou autres herbes ont été soigneusement lavées, il faut les mettre dans un sac de gaze et les garder dans le réfrigérateur.Le fromage doit être gardé dans un lieu frais et sec, enveloppé d’un Huge propre humecté de vinaigre.Lo pain doit être gnrdé dans une boîte fermée.Les morceaux de pain rassis peuvent servir pour des rôties, dos poudings, et cn les faisant sécher dans le réchaud, on peut cn faire de la chapelure.La viande et le poisson doivent être enlevés immédiatement du papier qui les enveloppe, car il absorbe une partie du jus de lu viande.I-n viande et le poisson doivent être nettoyés et essuyés avec un chiffon trempé dans de l’eau salée.Le "Shredded Wheat” Canadien est fait de grain 100% Canadien.Mangez DEUX.Biscuits de ''Shredded Wheat” par jour et vous aiderez la prospérité du Canada."Maman, il faut encore du Shredded Wheat" CONSEILS UTILES Parez un morceau d’agneau et mettez les déchets dans une casserole avec de l’eau, un bouquet garni, sel, poivre, épices, oignon coupé en tranches.Donnez une heure de douce cuisson.Pur ailleurs, faites foudre dans un untoir un peu de lard lapé, dorez-y l'agneau coupé en morceaux, saupoudrez d'un peu de farine, mouillez livre a cuisson des parures bien passée, parfumez avec deux cuillerées de couac et faites cuire très doucement une heure environ.Cinq minutes u-vunt de servir, ajoutez un quart de litre de crème douce, et donnez cinq minutes de lente cuisson.Si l'on n'a point de crème on peut y substituer un bol de bon lait dans lequel auront été délayés deux jaunes o 'oeufs.Cette recette convient également, pour accommoder tout reste de viande blanche, venu, jioulet ou dindon.—o—o— POISSONS Lo bicarbonate dç soude et son utilité.II Milïit de jeter une pincée de bicarbonate de soude dans l’eau où cuisent des légumes pour que ceux-ci deviennent plus tendres et perméables; ce qui vous vaudra une économie de temps et de feu.Soins à donner aux aliments.— Le luit et lu crème doivent être versés dans des récipients propres, hermétiquement fermés, au frais.Les oeufs doivent être lavés avant l’usage.Les coquilles peuvent servir pour clarifier le café ou la soupe; c’est le blanc d'oeuf attaché à la coquille qui cause ce bon effet."Il vaut mieux en acheter deux boîtes.Elles ne durent pas longtemps, quand vous, papa et moi mangeons tous dû Shredded Wheat chaque matin.Papa sait tout, et ce matin il m’a dit que le Blé entier avec du lait, fournit tout ce qui est nécessaire pour l’alimentation et la croissance, et c’est pourquoi le Shredded Wheat est si bon pour fillettes et garçonnets.” THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY, LTD SHREDDED WHEAT AVEC TOUT LE SON DU BLE ENTIER Les entrées de poissons rendent de grands services dans la composition des menus maigres.Jadis des soles faisaient sur Ifs tables modestes de fréquentes apparitions, leur prix élevé a rendu ce mets succulent, de plus en plus rare sur nos tables.Tient-on à réguler ses amis ou leur présente cependant une: SOLE BOURGUIGNONNE Le Gin Canadien "GENEVA" authentique.Fxmeu» dm* d'une série Une dernière garantie de pureté La Bière Dow “Old Slock” est faite «les ingrédients les plus purs et brassée avec toute l'habilité «pii a pu «-Ire acquiscau cours rie près d’un siècle et demi d’expérience.Elle est délicieuse, vivifiante et absolument pure.Mais comme aujourd'hui le public demande non seulement une assurance de pureté, mais une absolue garantie— la Bière Dow “Old Stock” est pasteurisée, après avoir été embouteillée cl capsulée, afin que tous ceux «pii lu boivent nient la certitude qu’elle leur arrive aussi fraîche, pure et parfaite qu’au montent où elle «pritta la brasserie.UNE DOW, OU DEUX, dücllcmcnt dans le troisièi I.es bouteilles pleines et nouvellement capsulées sont chauffées ù une température fixe dans le premier compartiment du pas t eurisa leur, gardées pendant un certain temps A cette température dans le second compartiment, puis refroidies gra-., I-o machine A étiqueter apimse ensuite le» étbp.et.es Dow, après quoi un con-xoycur autumn- titpie transporte Bière les bouteilles à la salle d’expédition.I’urc, reconstituante, savoureuse et rafraîchissante, la Bière Dow “Obi Stock” est.maintenant prête A être livrée au consommateur.Old Stock' SffeSSr 4êm& SMrv* ÊÊm 'ÆM ^mm 7tm L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 22 MAI 1931.LES CARRIERES ECONOMIQUES 1] s’agit évidemment moins de définir que de distinguer.Sous la dénomination générale do currièrcs économiques se rangent les carrières commerciales, les carrières industrielles, les carrières financières, plus quelques autres qui, mêlées au commerce, à l’industrie ou à la finance, ne sont pourtant, it proprement parler, ni industrielles, ni .ni finan- cières.C’est le cas, par exemple, de lu comptabilité considérée comme profession: homme d’affaires, sans le moindre doute, le comptable peut se mettre au service aujourd’hui, d’une maison de commerce, demain, d’une industrie, après-demain, d’une banque; c’est le cas encore de la publicité: le publiciste prépare de la réclame commerciale, rédige des rapports financiers, compose dos monographies industrielles, sans être pour autant industriel, financier, ou commerçant.Comptables et publicistes se contentent de connaître les affaires et d’en imiter pour leur propre compte, ou ]iour le compte îles autres.11 s’agit surtout de distinguer, avons-nous dit, ce qui implique qu’on doit aussi définir an peu.Est commerçant celui qui fait du commerce, c’est-à-dire, de l’éclmnge des produits, achat et vente, l’objet de ses ocupations et préoccupations quotidiennes; est industriel, celui qui consacre son temps et ses pensées à l’industrie, c’est-à-dire à la transformation de certaines matières et à la fabrication de produits quelconques; est financier, celui qui se livre à des opérations de finance: commerce des capitaux sous toutes scs formes.lui définition est exacte, mais elle est large.A ce compte, l’épicier qui, établi nu coin d’une rue, achète au jour le jour des produits alimentaires et les relent avec bénéfice, est un commerçant; mais le président d’un grand t magasin a rayons sous la surveillance et par les ordres de qui s’échangent pour des millions de dollars de marchandises chaque année, est aussi un commerçant.Nous pourrions effectuer le même rapprochement entre le propriétaire d’une petite usine qui fabrique disons 500 gallons d’eau gazeuse par semaine, et fi; grand brasseur qui.lui, livre chaque jour à la consommation des milliers de gallons de bière; entre l’humble démarcheur qui vend pour 50.1(1)0 dollars de valeurs mobilières par année, et le président de banque ou le grand courtier, âme dirigeante de maisons dont le chiffre d affaires annuel se totalise par mil-d'affaires et homme d’affaires.D’un d affaires et hommes d’affaires.D’un extreme a l’autre il y a la distance du petit au très grand, du faible au puissant.Aussi bien lorsque nous invitons les jeunes a se diriger vers les carrières économiques, nous n’entendons pas les inciter a se faire petits épiciers, petits fabricants d’eau gazeuse, ou petits colporteurs de litres mobiliers, l’une valeur parfois douteuse.Les affaires offrent plus, et nous voulons pour eux beaucoup mieux.Nous leur lemundons de s’engager dans le commerce, lut-ce celui des produits alimentaires, dans l’industrie, fut-ce la fabrication des eaux gazeuses, dans la finance, fut-ce la vente des titres mobiliers, non pas pour y demeurer indéfiniment employés subalternes, .satisfaits du peu que la bonne fortune veut bien leur octroyer, mais en vue l’accéder, à force d’intelligence et d’énergie, aux postes les plus élevés pie la branche d’affaires choisie peut leur offrir.C’est toujours au sommet pi’il y a le plus de place, parce que moins nombreux sont ceux qui ont la bree et l’ambition de s’y hisser.Or pour des raisons qu’il serait trop long et d’ailleurs inutile d’examiner ici, nous avons la fâcheuse tendance, nous, les Canadiens français, de rapetisser outre mesure, de réduire à d’infimes proportions notre con- US Des autos de haute qualité à des prix convenant a vos nioye L’élégance des lignes, l’harmonie des couleurs, le chic de l’ensemble, la parfaite symétrie des proportions des nouvelles voitures Willys, s’inspirent du goût moderne en matière d’au- inspirent du gout tomobiles.Leurs carrosseries sont l’oeuvre d’experts dans ce domaine si important de la construction automobile.Au point de vue mécanique comme au point de vue lignes, ces nouveaux autos sont portés à un point de perfection que n’atteignent que les voitures les plus coûteuses: centre de gravité plus bas — marchepieds en acier — freins Duo-Servo à expansion interne sur les quatre roues — contrôle par câble et conduit — vitesse variant de 70 à 80 milles à l’heure — terre sécurité partout moyennant léger supplément dans le Six et sans supplément dans le Willys Huit de Luxe et le Willys-Knight.ception des affaires et de ceux qui s y livrent.D’où certains préjugés aussi funestes que tenaces et dont nous aurons à reparler.Trop souvent la silhouette familière de l’épicier du coin constitue pour nous le prototype de l’homme d’affaires.Trop rarement en revanche nous nous rappelons que le chef du l’une ou l’autre de nos grandes entreprises, le président ou le gérant général de nos grandes banques, qui traitent dans toutes les parties du pays et bien souvent duns toutes les parties du monde, sont aussi, et beaucoup plus que le premier, des hommes d’affaires.Ces hommes exercent pourtant dans notre vie collective une influence prépondérante.Nous n’y songeons pas assez.Répé-tons-le lorsque nous invitons les jeunes à entrer dans les carrières économique, c’est à un rôle de chef que nous les convions et c’est avec la détermination de devenir un chef, une mtorité, un meneur d’hommes, une puisuueo, que ces jeunes doivent embrasser ces carrières.Avant d’accéder aux postes supérieurs, nos hommes d’affaires les plus en vue ont occupé des postes inférieurs.Mais avec entêtement, avec acharnement,' sentant en eux les ressources suffisantes, ils ont visé très haut, au lieu de se tenir les yeux rivés sur le sol, de se complaire dans lu médiocrité de leur premier emploi.Aujourd’hui, nos chefs politiques eux-mêmes les consultent, sollicitent leur avis.Nous en sommes sûrs d’ailleurs, les jeunes qui se destinent au Droit ambitionnent de devenir juges un jour, juges de la Cour Supérieure, juges même de la Cour Suprême, notre plus haut tribunal.Ils ont parfaitement raison: l’ambition juste, raisonnable, raisonnée est probablement le plus puissant ressort personnel, le plus puissant facteur de succès individuel et de progrès collectif.Pourquoi alors celui qui songe aux carrières économiques u’aspirerait-il pas à monter, plus haut, très haut, à devenir un jour chef d’entreprise, président d’une grande maison, d’une grande banque, d’une grande entreprise de transport, et à exercer ainsi une influence dont il bénéficiera lui-même et avec lui la collectivité tout entière.Car, et c’est une autre vérité que nous rappelons en passant, l’égoïsme n ’est pas la loi du monde: tout homme a des devoirs envers lui-même, envers sa famille, mais il en a aussi envers la société au milieu de laquelle il vit et envers la nationalité qui l’a fait ce qu’il est.Au moment donc de s’engager dans une voie, il doit se demander si le milieu où il choisit d’agir est, non seulement celui où il pourra s’enrichir le plus vite, mais aussi celui où il pourra le plus fructueusement servir."Les Nouvelles de l’Ecole des hautes études commerciales.’ ’ NOUVELLES SAINTE-ADELE MONT-ROLLAND L’écartement est de 58>4 pouces — le plus large de tous les autos à bas prix.Trois adultes peuvent s’asseoir à leur aise sur le siège arrière plus spacieux.Le siège avant s’ajuste à volonté et son dossier se fixe à l’angle qui vous convient le mieux.Ces superbes autos nouveaux — le gros Six offert au prix d’un Quatre, le puissant Huit et le brillant Knight — sont maintenant visibles dans les salles d’exposition.Demandez une démonstration — cela vous en apprendra plus qu’une longue description.NOUVEAUX BAS PRIX $65 0 HT PLUS W illys Six — $650 â $1 J)70.Willys Huis — $1,170 à $1,520.Willys C.II3 ( châssis de tonne) $(tOO.Willys C.IH (châssis de 1 tonne) roues simples— $HW.Roues doubles— $R70.Willys-Knight— $l/\25.Tous les prix livrés à l'usine, Toronto, Ont.Taxes en plus.Les Autos Willys tnr Montréal où ils résideront.— Notre village prend un air des plus coquets et des plus propres.Les propriélaires ont ù coeur d'embellir, de .peinturer et de bien entretenir les alentours ce qui ne manque jamais de plaire aux étrangers.Nos félicitations.Nos félicitations également ù M.Grégoire Aveline, inspecteur des routes pour notre division, qui voit à bien ne)foyer et ù tenir les bords du chemin et des rues de Sainte-Adèle dans un grand état de propreté.Pour l'encourager dans ce travail la popu- — Etaient de passage ici dernièrement: MM.G.-A.Labcllc, de Saint-Jérôme, J.-A.Roberge, de Suint-Faustin, L.Rousquct de Montréal et A.Dumont de la Cic Win.Davies de Montréal.— M.et Mme J.-J.Crulman de Montréal ont passé quelques jours à leur villa.— M.Jos.Renaud et sa fille Diuretic de Biéhouf, étaient de passage ici lu semaine dernière.— M.J.-K.Di vigne est ailé passer quelques jours dans su famille à Ln-chute.— Nous avons le regret d'apprendre la mort de M.Zépliir Bisson, survenue ici le S mai, à l'âge de 55 ans et 4 mois.D: défunt luise pour pleurer sa perle: sou épouse (née M.L.Hubert), 4 fils, Zéphirin, Henri, Edouard et René; 2 filles: ù’vomie et Irène; su mère, Mme Vve Z Bisson de Siiint-Jovite, 3 frères Samuel et Zenon de Saint-,Invite et Phidime de Saint-Jérôme, une soeur Mme Victor Léonard de Suint-Jovite.D‘ service fut célébré en l’église paroissiale le 1 lmai, ù 9 heures A.M.M.le curé Deslauricrs officiait.Conduisaient le deuil: M.Adé- lard Pilon de Moiit-Duiri»* 'es enfants et les parents du défiist.Les porteurs étaient: M,M.Pliédime Bisson, Ed.Bisson, W.Robert et V.Léonard.Dans le cortège on remarquait: MM.E.Dubois, H.Carrière, F.Calve, A.La fleur, F.Fleurant, M.Si-gouin, A.Boivin, Nap.Sain!-Germain, F.Sigouiu, P.Sigouin, A.Parodies, G.Clarke, A.Lauzou, E.Dicaire, A.Sigouin, A.Robert, J.Robert, J.Meilleur, A.Séguin, A.Binette, J.Hobcllino, C.Dulouceur, II.E.Si-gouiu, G.\V 11 it.try, L.D'tcudre, F.-I).Barrette, A.Richer, O.Filion, Jules Boivin, Jos.Léonard, V.Léonard, O.Boivin et plusieurs autres.La chorale sous la direction de M.P.-A.Barbe chanta la messe des morts en grégorien.Etaient au ECHOS D’ELECTIONS A SAINTE-THERESE Lundi, le 11 mai, avait lieu la mise en nomination pour la mairie et les six charges d’échevins dans la ville de Sainte-Thérèse.M.C.-IT.Robil- justeniout décrié depuis quelques mois.• ' Je regrette cependant, bien que j’ai pour M.Coulombc une forte admiration pour le bien qu’il a fait dans la paroisse, que M.Lo.comptc ait essuyé une telle défaite.Je le considère et ur certains points je l'admire, mais je me permettrai de dire qu’on s’est servi de lui comme instrument dans lard, élu pur acclamation en 1929, a le 1ml d’écraser M.Coulombc.Ce de nouveau été réélu par acclamation, cc dont nous le félicitons.M.Aquila Delorme, M.Cléophns Deschnmbault et M.Gédéon Cyr démissionnaient : trois candidats ont été portés sur les rangs, et tous trois ont été élus par acclamation: ce sont MM.O.Té- Irenult, J.Filion et A.Filial result.Les trois autres éelievins élus en 1929, ont été réélus par acclamation : MM.Donat Charron, Tliéodule Lacroix cf Alfred Desjardins.En somme.Ions < ut été réélus par acclamation.Mais, la tâche a été plus rude dans la paroisse: le maire et les trois containers sortant de charge ayant de l’opposition.La lutte la plus dure s'est faite entre les deux candidats à In mairie, M.J.-A.Coulombc et M.Armand Lecomptc, mais ù nouveau' M.Coulombc a été élu par 108 voix de majorité.C’est la lutte la plus contestée ù laquelle Sainte-Thérèse ait assisté depuis nombre d’années, mais la victoire de M.Coulombc est !o témoignage h- plus éloquent, quoiqu'on en dise, du travail qu’il n fait dans Sainte-Thérèse depuis six années.Un certain groupe de citoyens à qui il eût mieux valu ne point s'occuper d’élections et qui y sont entrés tout simplement pour tenter d’écraser M.Coulombc parce qu’il est libéral, (donc, lutte politique!) ont assisté à une victoire pour l’adversaire qui n’a pas voulu s’associer des orateurs reconnus ici comme des organisateurs libéraux.M.Coulombc n gagné sa lutte, bataillant sans l’aide de principes politiques, et le peuple lui a donné raison contre ceux qui l’ont in- u'est pas lui qui est défait, mais ce sont ceux qui pour assouvir une vengeance qui sent la politique,' l’ont décidé à entrer dans la lutte.M.Coulombc a remporté une grande victoire, faisant élire ses trois conseillers du dernier tenue par d'écrasantes majorités: MM.Brnzeau, Cy-prien Charron et Elphègc Dubois.Quand le résultat fut connu, les quelque cinq cents personnes qui bloquaient la rue Bliiinville, en face du Marché, ont accompagné M.Couloni-be au kiosque, près de l’église, oïl il a reçu une longue et.splendide ovation.Il a fallu des agents de circulation pour maintenir In foule qui voulait envahir la rue pour écouter des discours qui se sont prononcés un peu plus tard, du balcon de l’Hôtel Central.Le vote n été considérable, et m tien ne scène de désordre n’a été eu-regist rée.Je félicite M.Coulombc et les conseillers élus de leurs succès, et je joins ù l'adresse de M.Rohillnrd et des membres de son conseil mes sincères félicitations.* Lionel BERTRAND Di sympathie ne se refuse qu'à celui qui ne l’inspire pas et celui-là l'inspire qui en porte en lui-même le généreux ferment.Laocrdaire Aimer une personne pour son extérieur, c ’est comme aimer un livre pour sn reliure.Laure Conan ehoou r: MM.H.Carrière, F Cal vé, F.-D.Barrette, A.Richer.R.Dubois, O.Boivin, J.Léonard, P.Binette.Mlle Irène Saiut-i féminin tenait l’or- gue.A a famille ei deuil nous offrons nos s neères symp athies.li’.tion devrait s’: ppliqnor à ne pas juter de papiers d ms la rue el sur les trottoirs.Not re municipa ité a fait p •ilit ni er aussi les bornes-toutniiius.Si tout le moud • su donne b i main nous aurons lin d( s villages le.plus ptupi es des La un ni ides et ce sera lin lieufait pour (II1S.Plus de tasses par livre ¦ -vit*,1.aS'Sli _ .%T Chaque paquet garanti frais, et pleine mesure ‘Frais des Plantations' F.1*4 9, r HEURE de u •r , 'Vf?- L’A VENIR DU NORD, VENDREDI, 22 MAI 1931.Suggestions pour le progrès de notre ville AVERTISSEMENT AUX AUTOMOBILISTES Monsieur» Frabé Drouin, officier de circulation sur la route nationale do Montréal il Sainte-Agathe, donne avis aux automobilistes de ne pas faire de vitesse en traversant les villages sur le parcours de la route qu’il a charge de surveiller, car, il sévira avec rigueur confie ceux qui enfreignent les règlements de la vitesse.Il recommande d’être très prudent aux traverses à niveau; de faire l’arrêt règlementaire afin de vérifier s’il vient un train sur la voie ferrée, soit d’un côté, soit de l’autre.Que les automobilistes suivent le côté droit de la route, tout particulièrement en faisant l’ascension d'une côte, car, s’ils sont au centre du chemin et font le moindrement de vitesse, ils peuvent entrer en collision avec un autre véhicule, venant eu sens contraire, et qu'ils n’auraient pas vu dans la montée.Afin d’enrayer le plus grand nombre d’accidents possible, il est a recommandé d’agir aven prudence aux intersections des routes, nux courbes, endroits tout particulièrement dangereux.la-s avis de M.Drouin sont marqués au point, d’une sage prévoyance et dans l’intérêt de tous.LICENCES D’AUTOMOBILES, Etc.Le chef Lesage pour sa part, réitère l'avis donné la semaine dernière dans cette colonne, èi l’effet qu’il sévira contre toute infraction aux lob de la vitesse dans It's limites de la ville de Saint-Jérôme.Il faut coûte que coûte faire cesser les maniaques de l’accélérateur qui ne considère pas leur devoir, et la valeur des vies humaines qu’ils mettent eu danger.Ceux qui n’ont pas renouvelle leur license pour l’année 1931, soit en rapport avec leur commerce, soit pour leur automobile, connaîtront les ri- gueurs de la loi, et paieront l’amende imposée, si d’ici quelques jours, ils ne se sont pas conformés selon les ordonnances de la dite loi, c’est le dernier avis, que leur donne le chef de la police, eu notre ville.AU SUJET DE CIRCULAIRES Plusieurs personnes se plaignent que les garçonnets qui distribuent des circulaires, sonnent aux portes )>oar annoncer leur passage.Se lever en hâte, lais er un travail pressant pour eourir a la porte, où l’on ne trouve q.i’iiné eirculairc sur le palier est fort ennuyeux, même très désagréable.Nous reconnaissons l’utilité de l’annonce par circulaire; mais nous douions que «’elles qui sont distribuées de eette manière puissent avoir un bon effet.I«a mauvaise humeur in-lispose toujours, et bien des personnes occupées qui ont été répondre à des appels de ce genre jettent ces circulaires au panier ou dans le poêle, dans le mécontentement subit qu’elles éprouvent.Nous sommns assurés que ce ne sont pas les commerçants qui donnent de tidies instructions aux garçonnets qu’ils embauchent pour distribuer burs circulaires.Ils savent parfaitement qu’en indisposant le client, ils font tort èi leur commerce.Aussi sommes-nous convaincus qu’ils s’empresseront de prendre cet avertissement en considération et qu’ils donneront ordre à leurs commissionnaires d’v aller avec plus de discrétion.De cette façon tout le momie eu bénéficiera, tout en étant satisfait.LA PART DES TOUT-PETITS Dirigez vos enfants vers l’nmoui «lu beau, faites-leur aimer lu terre, initicz-les à l’entretien de vos parterres, a lecture, les arts d'agréments, la culture, le jardinage, etc.Allons! donnons le tou, ù cette ligne d'enrôlement des jeunes jardiniers et jardinières.Qu'il y ait une plate-bande pour Pierre, une autre pour Luce; un petit carré à bêcher pour Jacques, Dédé ratissera, et ht petite Miche saura bien enlever les mauvais herbes.Ou les fera arroser à tour de rôle, c’est si agréable quami on est petit de barbotter dans l’eau.Ht tout le monde sera heureux à la maison.Notre ville sera fleuri de jardinets, l«-s cours seront propres et latissées.Nous rendrons grâce, — ear, il y aura moins de garçonnets, moins «le fillettes, durant la vacance, qui seront ennuyés et ennuyeux ne sachant faire qui vaille.MARC Choisissez les camions Chevrolet six cylindres pour leur faible coût d’achat et leur économie non surpassée T’ECONOMIE qui résulte de l’usage d’un camion Chevro-t-é let six cylindres commence par un prix d’achat qui est un des plus has sur le marché pour un véhicule complet.Elle se continue pendant toute la longue dur«5e du t Chevrolet, dans un prix d’opération tellement has «pi’il vous donne une nouvelle conception de l'efficacité d’un camion.Aujourd'hui, l’économie établie «lu Chevrolet est offerte dans tous les domaines du camionnage.Car les fabricants de carrosseries canadiens offrent une nouvelle ligne de carrosseries de (qualité pour les trois châssis de camions Chevrolet.Partout Canadiens avancent, poussés par la vague envahuiante d’une prusfiénté nouvelle et vigoureuse.El la General Motors fait b{\aAa)'} CARACTERISTIQUES : Trois modi Us d'empiRctorat—un châssis comtoercui de 109 pouces, d'une demi-tonne de capaorr.et deux camions de 1 ‘/j tonne-un de 1 3 1 pouces d’empertement et un autre de 157 Douces.Les ciractérùsdque» comprennent: Nouvelles roues arrière doubles, avec pneus “cord” ( plis, 30“ a 3".Esneu avant Murtac et pîu, fort.Embrayage à camions spécial avec plateaux de dix poucee.Esneu arriére nouveau et plus ton.Nouveaux cadres msseifs.Freins aux quatre roues, complètement recouverts, et plus grands tambours à l’arriére.Trsns-miaainn à 4 vitesses.Nouveaux cabs, plus •psdeu et de meilleure apparence.Moteur ata cylindres A soupapes en tête, de 30 CHASSIS CHEVROLET DE lYi TONNE, 131* ÇUftl D'EMPATTEMENT - .f Roues doublet ri d * tirée t, $30 de plut) CHASSIS DE 1 Va TONNE, 137* D'EMPATTEMENT.>730 (Rouet doublet ri détiréet, $30 de plut) CHASSIS COMMERCIAL, *470 L’illustration du haut lait voir le < Chevrolet de 1 Yz tonne, compte* avec cab et carrosserie à panneaux Chevrolet.Tous les pria f.A.b.usines.Extra pour équipement spécial.CAMIONS SIX CYLINDRES CHEVROLET UNE VALEUR GENERAL MOTORS CT20F-24 Grenon Automobile Reg’d, St-Jovite PH'cÉS - Stitch- is.*?*: i £ • l-'.is- t ,v,\- •.; r.’ (Suite de la troisième page) Souvenirs et Reconnaissance «h-s i-onlcri'iiccs étaient données une fins par mois durant la saison d’hiver, J os Grignon y faisait pres-«pie toujours certains commentaires 11 telieitait le conférencier, pour mieux «lire.11 était l’un de ceux qui faisaient une deuxième eu nié ronce puis«|ii 'il trouvait géiiér.ileiuenl lieau-i-nup de quoi dire pour démontrer I intéièi «-t la valeur du travail du conférencier invité.Il savait nous l'ai re rite par ses jeux «le mots -,i spirituels.Il nous fit même un bon soir une conférence sur L> ('un- Isibelle, «levant une a sistanct» nombreuse.A l'antorum- «le 1910, sur l'initiative «lu Notaire Forest de Rai nt p-Gcliola tique, et secondé par .lus Gii gnon, un cercle d’étude «lu droit mn-n.«-ip.il était fondé avec Jos.Grignon .mie conseil légal.Aux réunions, 1 « membres étai«*ut assez nombreux et le; cultivateurs de la paroisse é- i .| latent invites ri venir soumettre leurs !grids et u po er diverses questions ;de ilt-oi' municipal.!.our disposer du surplus de la production.Quel beau geste et quel beau résultat pratique alors obtenu grâce îi eette générosité.Si je relate ici tant de souvenir» intimes de mon hou ami, c'est que je tiens îi ce qu’il soit connu suivant 1: «ptelqu’un pour le bien de .nnvs.Je me résume à ces «ptelques considérations mais je garde pour celui qui a ét*§ mon ami sincère et l'un «limes bienfaiteurs, le meilleur «les souvenirs et beaucoup «le reeimmiissaiice pour le bien qu’il m'a fait par ses bons conseils, pour su franchise et sa loyauté ù mon égard, puisque nos relations ont toujours été amicales, malgré que nos opinions différaient parfois sur certaines questions.Jos Grignon n’est plus.Il a emporté l’admiration de bien des amis, ear ii était un travailleur
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