L'Avenir du Nord, 10 juillet 1931, vendredi 10 juillet 1931
U 1897-1931 SEUL JOURNAL du DISTRICT de TERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-QUATRE ANS.1897-1931 ‘LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Ben*amin Suite) CHENIER ABONNEMENT: $2.par année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST, HENRI GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.LABELLE NUMERO 27.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 10 JUILLET 1031.LES MASQUES TOMBENT En ce temps d’extrême chaleur, la Chambre îles députés travaille avec ardeur pour en finir le plus tôt possible avec une session qui dure depuis près de quatre mois.Dans la capitale, la chaleur est tellement intense «pie i:ou seulement les secrets politiques transpirent, niais que les tories arrachent lotir masque et découvrent par-lois leur vrai visage.C’est ainsi que l'honorable Dr Manion, ministre des chemins de fer, a fait à la Chambre des députés deux déclarations qui dévoilent et mettent à nu le manque de sincérité des conservateurs au cours des dernières campagnes électorales.Pour combattre et battre les libéT mix en 1920, en 1921» et en 1930, les conservateurs se sont servi des arguments les plus fallacieux alin de soulever l’opinion contre le gouvernement King.En 1925 et en 1920, ils se sont é-oosiliés à crier que les libéraux su-eritiaieut l’est à l’ouest, qu’ils sabotaient les intérêts de la province d'Ontario, de la province de Québec tt des provinces maritimes, pour favoriser les fermiers de l’Ouest.Orateurs et journaux bleus ont tenté par ÿrtous les moyens de créer cette légende.Nous nous souvenons encore des gravures sensationnelles publiées à pleines pages dans les journaux tories, sous lu direction de M.E.Pa-tenaude, et montrant l’honorable Mackenzie King livrant tous les députés libéraux de la province de Québec aux provinces de l’ouest.Outre que eet argument était antinational et ne pouvait que provoquer en notre pays des divisions regrettables et dangereuses, l’accusation était, au surplus, totalement fausse.En 1931, on constate que les conservateurs ont menti à l’électorat en 1925 et en 19211.Les tories eux-mêmes, quand ils se décident à dire lu vérité, l'admettent.L’autre jour, exactement le 29 juin dernier, le Dr Manion parlant à la Chambre des Députés avec sa fougue habituelle, a cm devoir adresser aux libéraux un nouveau reproche, mais en ce faisant, il a formellement contredit la critique déchaînée par son parti contre le gouvernement liberal en 1925 et en 1926.Voici les paroles du ministre des chemins de fer, que nous lisons dans le Mansard, page 3354: “Bien qu'il (l'honorable Mackenzie King) ait été au pouvoir pendant dix années et qu’il ait appliqué constamment les principes de la protection, ii n’a rien fait pour venir en aide, aux producteurs de blé de l’riurari - Est-ce possible ?Mais alors, le Dr Manion et ses amis, conservateurs et tories, trompaient indignement le peuple quand ils s’écriaient à tue-tête que le gouvernement King ne se souciait que de l'Ouest et.lui sacrifiait les intérêts de l’est ! Nous sommes bien vengés de cette campagne de préjuggés dont le parti conserva leur s’est rendu coupable en 1925 et en 1926.Parleurs aveux d'aujourd'hui, les tories justifient les électeurs canadiens de ne pas avoir cru la sincérité du leurs retentissantes et hypocrites dénonciations d’alors.Mais, au cours des élections generales de 1930, le parti conservateur-tory a lancé une nouvelle attaque contre le parti libéra), et cette attaque, non moins perfide et non moins I utile que celle de 1925 et 1926, a malheureusement provoqué dans l’opinion publique aue panique dont les tories ont profité.I20.en or offert par S.G.Monseigneur J.-E.Limoges, au profit de la chapelle du séminaire Saint-Joseph de Mont-Laurier, a eu lieu le jour de la sortie des élèves au compte-rendu des notes de l’année; M.A.I .oiseau, 140 rue Decoureellos Montréal, est ! ’heureux gagnant.— M.et Mine Victor Monty, de Roxton Pond, étaient de passage h Mont-Laurier, la semaine dernière, les hôtes de M.et Muie M.Lalonde et de M.et Mme J.Cloutier.— Mlle Simone Infortune est en promenade chez M.et Mme M.Lalonde.îuet lOfde g Le meilleur de tou* 10c.le* attrape-mouche* Propre, rapide, *ûr POURQUOI ci peu coûteux.Demandez - le chez PAYER votre Pharmacien, votre Epicier ou PLUS?votre Marchand Général, Tb* WILSON FL Y PAD CO.Hamilton.Pot Pour conserver son argent j| Il est bien plus difficile de conserver son argent que de le gagner.Lorsqu’on a de l’argent, on est souvent tenté de le placer au hasard, dans des entreprises ou industries dont on ignore la valeur.Et.l’on se ruine.Bien sage est donc celui qui se renseigne avant d'agir, et qui finit par constater que le placement d'argent en première hypothèque, sur propriété de rapport, pour environ la moitié de la valeur actuelle d • la propriété offerte en gage, ist une opération facile à faire et rémunératrice.L’intérêt annuel sur un prêt de ce genre est de 6}A pour c nt et parfois plu*, payable à échéance fixe tousles ri* mos.Et le capital est intégralement remboursé à échéance sans aucune diminution.Votre notaire vous renseignera.»»««?< ¦»>»¦>¦?»»?/3.Rég.$3.17 £\ r* Pour.4.0U SOUOLIERS pour dames, en kid 99c Du rayon de fantaisie pour QQ rideaux.La verge .OÏ/C COTON A TABLIERS.36 pouces de large.Rég.20c.Pour.16c CULTIVATEUP.S, soyez prêts pour vos foins en achetant tout d’avan ce, ce dont vous avez besoin : POUROHES, POULIES, CABLE, Etc.Vous trouverez à mon magasin un assortiment complet.2.29 Ce# prix sont pour du comptant seulement .— Décès de M.Georges de la Du-rantaye au presbytère de Saint-Jérôme; i! était le frère de notre curé.15 ANS Nous lisons dans l’Avenir du Nord du 14 juillet 1916: — Banquet offert à l'honorable At h.David, député de Terrebonne, au Châtcau-Larose, à Saint-Jérôme.— Décès subit de M.Antoine Richard à l’âge de 42 ans, frère de notre concitoyen M.Félix Richard.— M.Jules-Edouard Prévost est réélu président de la commission scolaire.— Le sous-marin allemand Dentsch-and venant d’Allemagne et portant une cargaison de produits chimiques, est arrivé à Baltimore après une tra-' ersée de 16 jours.10 ANS Nous lisons dans l’Avenir du Nord du 15 juillet 1921: — La population du e»: d’environ 9,255,000 à date.y Maintenant d’une famille de cinq , allés , écrit Mme A une lemme G.Richardson.202 Bfl santé Lancaster St.W.** Kitchener, Ont., “et ma mère nous donna à toutes des Pilules Roses du Dr Williams.Ma plus jeune soeur était très délicate Elle avait près de IJ ans lorsque ma mère U conduisit à un médenn, qui conseilla de lui donner des Pilules du Dr Williams, comme elle l’avait fait pour ses autres filles.C’est ce qui fut fait, avec le résultat qu’aujourdliui, ma soeur est mariée et en parfaite santé.”.Le fer et autres éléments contenus dans les Pilules Ruses du Dr.Williams (tonique) augmentent la proportion d'hémoglobine ou agent porteur d’oxygène du sang Le surcroît d’oxygène ainsi assuré aux tissus revivifie l’organisme tout entier, stimule l’appétit, favorise le sommeil et procure un incomparable bien-être.• Commencez dès maintenant à prendre des Pilules Roses du Dr.Williams.50c la boite dans les pharmacies N’oubliez pas d’en bien spécifier le nom fui VAL-BARRETTE — Dimanche dernier, le 28, notre :lub de base-bail rencontrait le club loyal de Mont-Ix'iurior.Notre club a remporté la victoire avec un score le 7 à 14.Noos lançons un défi à tout club de base-bail du nord qui désire répondre ii notre appel, de bien vouloir s'adresser à II.Wellie laçasse, gérant; Maurice Lapointe, capitaine, Val-Barrette.SAINT-FAUSTIN ____L, - élèves des différentes institutions sont tous revenus parmi nous, heureux d’être en vacances.Le sont: Mlles Gareau, Maher, Lucienne Mun-tha, Amabifis.David.Demers et Thérèse Dufresne; MM.Roger Deniers, Gareau, Guy Dufour et Victor Man-tha.— Mme Osias Desjardins recevait lu semaine dernière,la visite de son amie, Mme Alphonse Bélair accompagnée de son époux le Dr A.Bélair et •le M.et Mme Mario Beaudry.— Mercredi dernier, avait lieu un pique-nique au lae Français, dirigé par l’abbé J.-A.Génier, secondé par les Soeuie Ste-Croix.Tous les élèves du couvent y prirent part.11 y eut courses, base-bail, courses à la nage audition musicale au kiosque «lu parc Libelle, durant la saison estivale prochaine, serait pour toute l.l population une véritable fête de famille.Quand à la Fête-Dieu lu procession passera solennelle dans nos rues, nos musiciens jéromiens seront la garde d’honneur musicale, qui escortera le Christ-Roi, avec toute la pompeuse magnificence qui lui est due.Joseph «b1 * Maistre écrivait: “ L'S nations ne vivent que «!«• la quantité «le divin «pi’elles mênient à leurs existence”.Et c'est si vrai, qu’à l’heure actuelle, pour faire face à lu jneutc qui poursuit l'humanité en décadence, il il 'y a que lu pensée de Dieu et un idéal esthétique, pour l’élever nu-dos- AU CONSEIL MUNICIPAL A la cinquième réunion régulière du Conseil Municipal «1e notre ville, lundi soir dernier, son honneur le maire Clierrier était an fauteuil prési-«loiitiel et les éehevins étaient tous présents.Après lecture des minutes, des deux assemblées spéciales et de la dernière réunion régulière du Conseil qui furent adoptées, ou passa à l’étude des comptes «murants qui furent également adoptés sur proposition de l’éohevin J.-A.Lebcnu, appuyé par l’échevin dis.Aubry.Au sujet «le la.fourniture de 000 tonnes de gravier pour les chemins, toutes les autres soumissions furent rejetées, à l’exception de celles de Mme H.Dunis au coût de $1.25 et de M.Bastion au coût de $1.30.Cette question est renvoyée en comité pour décision finale, sur proposition de l’échevin Lessard appuyé par l’échevin Laonsse.Divers achats pour le garde-mnga-siu furent acceptés sur proposition de l'échevin Aubry, appuyé par l’échevin Brais.L’analyse de l’eau à la slution de pompage a été faite par l’entremise «lu bureau d’hygiène et jugée excellente.11 est «lécidé sur proposition de l’échevin Brais appuyé par l’échevin Aubry de construire un trottoir à l’école Saint-Louis sur demande de la Commission scolaire.Quant à la question d’aménager les cours des écoles-en terrains de jeux et d’y mettre un gardien, la' question est à l’étude et sera prise en considération au Comité.11 y a eu en mai, six appels aux boîte d’alarme pour deux incendies et quatre feux de chemines.M.\V.Minitel a fait servir un protêt à la vile protestant contre les travaux de dunnage fait récemment «ians la ville, entre autres la construction des avenues du Palais et Purent, qu’il s’objecte «l'ailleurs à contribuer «le son dû.Les dépenses à la station «le pom- sus «le l’ambiance funeste qui envahit toute les classas de la société.“Le troupeau désorienté suit ceux qui sc mettent eu avant”, disait Taine, qu ’est-ee à «lire si les plus affirmatifs le guident vers un intérêt captivant, qui l’envoûte et l’attire, nu moment où la vie n 'ast pas sa plus grande passion, tant il a la hantise de la ruine prochaine.Alons réveillons nos enthousiasmes, soyons vraiment gens du Nord avec nos élans, nos énergies, notre verve ! Prenons In plume, comme les preux prenaient l’épéc pour défendre la cause «le “leur dame”, et signons nos titres de noblesse et d’artistes, afin «pie la jolie Reine du Nord s’éveille de sou long sommeil létlmgique aux échos mélodieux d’autan.C.P.-L.page ont éié de $791.00, et les dépenses pour les lampes duns les rues de $38.14.Les places des cultivateurs et des marchands de fruits, au marché ont rapporté a somme de $132.75 durant le mois de mai.lai balance publi-«pio a rapporté la somme de $44.50 Il est décidé, sur proposition de l’échevin Brais, de continuer le posage «les enseignes “d’arrêt” “stop” «n d'autres rues, car il y a grande n-niélioration dans la circulation aux intersections des rues.A ce sujet le maire Clierrier relate un accident survenu la semaine dernière entre un auto des Etats-Unis et un jeromien, «pii subit de gros dommages ù son auto, mais cpii lui furent immédiatement payés parce que le citoyen américain constata qu’il était dans le tort en ne lisant pas l’affiche “arrêt-stop” nu coin du bonlevard St-Goorges.Le maire félicite le président de la voirie, de celte innovation dans nos rues, «pii donne déjà des résultats aussi satisfaisants.Pour l’information du publie en général, et de ceux qui trop souvent critiquent sans raison les travaux municipaux, voici l’explication de ce «,ui a motivé de nouveaux travaux à l’avenue du Palais.Autrefois il y av ait à eet endroit des bâtisses avec conduites d’eau en bois, il en existe d’ailleurs un peu partout dans le sous-sol de nos rues.On venait de terminer cette rue, quand l’eau commença ù filtrer en face du palais de justice; en lit une excavation et l’on constata que les anciens tuyaux étaient pourris.Cette chose était difficile à prévoir, et quand on construit une rue, l'on n'est pas supposé creuser jus-qu’nux tuyaux pour vérifier à chaque fois leur état de solidité.Ceci ne fût en réalité qu’un banal accident d’a-quciluc, comme il peut en survenir à d’autres endroits.Sur ces explications du président le la voirie, a séance fût levée, le conseil devant soréunir en comité.C.P.-L.4’ APRES L’ADIEU .vÿj 5 LES OPINIONS LA REPARTITION DU TRAVAIL Une meilleure répartition du travail entre les jeunes gens et les jeunes filles, dans les manufactures.A l’heure actuelle, eu effet, dans la plupart des manufactures de notre ville par exemple, près de lu moitié des employés sont des jeunes tilles.Un certain nombre de celles-ci viennent en aide à leurs parents, mais, pour d’autres, le plus grand nombre, ce n’est pas le cas.Ce sont des jeunes filles venant de la campagne pour lu plupart et qui sont ici en pension.Elles dépensent entièrement le surplus de leur salaire en toilettes.11 y en a peut-être qui font quelques économies, mais c’est le petit nombre.Plusieurs de ces jeunes tilles sont de familles riches ou à l’uisc et pourraient très bien s’exempter de travailler sans en souffrir le moins du monde.Et ajoutons que quelques-unes de ces jeunes filles gagnent des salai- Vous êtes reparti depuis une heure, à peine, O vous qui parliez de bonheur.Avez-vous done changé la nature sereine Qu’elle n'a plus de charme et n’a plus de douceur?Hier, c’était l’azur, la gaîté, la lumière; Tout était blou, tout ôtait beau.Avez-vous le pouvoir d’envelopper la terre Dans la tristesse du tombeau?.4 Avez-vous le pouvoir do ramener l'automne, Et ses langueurs et ses frimas, Que je u'aperçois plus qu’un ciel gris, monotone, Et mes rêves morts dans mes bras?Dites, qu’éticz-vous donc, passant, hôte d’une heure Qui m’avez tendrement souri'.Etiez-vous cette brise errante qui m’efflcnro Quand mon coeur a vingt ans, que le val est fleuri?Etiez-vous ce rayon échappé do l'aurore, Qui parfois caresse mes doigts?Etiez-vous ce parfum des fleurs qui vont écloro Lorsque le printemps passe en chantant dans les bois?Etiez-vous la fauvette habitant les espaces Qui sur mon balcon vint chanter, On ce murmure éteint qui monte des terrasses Mélancolique et tendre, aux soira lents de l'été?Etiez-vous, mon aincur, cotte étoile lointaine, Soeur do mes rêves palpitants?Etait-ce vous, l’écho bcrccur courant la plaine, Dites-, Etiez-vous le printemps?.( Puis vous éclairiez d’un tel rayon de vie, Mon solitaire et noir chemin; Puisque vous êtes l’âme où mon âme ravie Sc reposait, ainsi qu'entre votre main ma main; Et puisque voies pouviez être le cher asile Où mon coeur se serait blotti, Rassuré, confiant, amoureux et tranquille, Pourquoi donc êtes-vous parti?£ ¦¦ ; Eva SENECAL Jkjmm ¦ ¦ ¦ IB (B ¦ ¦ H B ¦WW, A Not.-, benn — Nos plus chaleureuses félicitations à Mlle Eva Scnécal ( chroniqueuse féminine, à “la Tribune”) qui vient, d’obtenir le premier prix ( $250.00 ) «lu concours Lnvesaue 1930, pour son roman intitulé “Dans les Ombres''.MARISE de l'emploi.11 «st certain que dans les.iiiumifactures.eertuius.travaux délicats conviennent plutôt à des jeunes filles, mais b s e s de ce genre sont des except ions.Nota bene: — A Lachutc, il vient de se faire un mouvement vers lu ‘l111’ peuvent leur envier bien des création d’une fanfare, et une tien- lle f*»»'1"** as leur voyage au lac des “E-.eorces” et au lac “Gauvin”.A vingt milles au nord de “MONT-LAURIEP." se trouve le lac du j"Cerf", l’un des plus beaux peut-être des Laurentides dans sou aspect '-auvage.Ou peut s’y rendre en auto |*par une très belle route qui débouche sur le lac.Vous ne pouvez y accéder î autrement sur ces trente milles de tour car les rives, sont fermées par lues t alaises très hautes ou des rochers î e,carpes.Rien de plus beau peut-être dans tout le nord que de voir ce lac immense encavé pour ainsi dire dans le roc et que dominent de splendides montagnes.IA abondent le broehet, la grise et la ronge.C’est une des plus In-He, excursions à faire une fois que vous êtes rendus à ‘'MONT-LAURIER’.Mais de ces lacs, mais de cette nature vous en rencontrez partout dans les environs.Toujours plus au nord de ' * MONT-LAURIER * ’ s’étend une infinité de lacs à peu près inconnus des “hommes blancs”, eu tous eus bien peu fréquentés.Il y a les lacs "Tapini” “d’Argent” où se trouve un club magnifique, “Brochet”, “Ferme-Neuve”, “Saint-Paul”.C'est vous dire combien ‘'MONT-LAURIER' ' von?offre d’avanta^rvï» Tl^e Eagle Lumber Co.Ltd Marchands de Bois de Construction Bardeaux, Pin rouge, Lattes, Moulures, Planchers en bois fra?ic, etc.Distributeurs de la Planche isolante Donnacona Constructeurs.” .lisez 15^ en achetant notre bois "-.'paré spécialement pour lambris eitéric intérieur Téléphone 60 Saint-Jérome Roi de la vitesse sur le Pacifique Eh bien, monsieur le président, si c cultivateur de l’Ouest en a le profit, a-t-on ]>ensé que pour payer ce 19 à 20 millions, le pays tout entier >e trouvera à contribuer ?Si 1 honorable ministre des Finances a trouvé moyen de grever le budget de son administration de ce montant île 19 à 20 millions par année pour cette contribution, pourquoi n’est-il pas possible pour lui d’en taire autant pour les cultivateurs de l’est du Canada?Le- cultivateur de la province de Québec, ou de la province d’Ontario, n’est pas dans une ’ meilleure posture que celui de l’Ouest, il n’est pas moins méritant quant aux promesses laites par le premier ministre et ses lieutenants durant la campagne électorale de 1930 sur les tribunes politiques des différentes provinces.uu tel budget alors que dans* leur campagne électorale de 1930, sur tous les hustings pour chaque livre de beurre exporté et de 1 e.Va pour chaque livre de fromage qu’on exportera à l’avenir.Eu même temps, je réclame pour le cultivateur, pour le colon qui exporte du bois de pulpe aux Etats-Unis une contribution de i s de la valeur do ce bois de pulpe, c’est-à-dire d’une piastre par corde, qui est égale à la contribution donnée au cultivateur de i Ouest.Si on prend les moyens d’accorder 5 e.au cultivateur de l'Ouest, ¦ ur chaque minot de.blé cela veut dire '• j de -a valeur; car, lorsque vous déduirez les taux de fret, les charges des élévateurs, les charges des agents, vous trouvez qu 'à l’heure actuelle le blé de l’Ouest vaut 40 c.le minot en grenier, chez le cultivateur.Alors, je dis que 5 e.est Vg de la valeur du blé et je réclame ]H>ur le cultivateur de mon district, le cultivateur de la province de Québec, le cultivateur que représentent mes amis les honorables députés conservateurs en cette Chambre, je réclame j>our lui tg de la valeur de ses produits.Il n ’est pas moins méritant que le cultivateur de l’Ouest, et je vous démontrerai pourquoi.6.L’octroi immédiat par le fédéral des pensions aux vieillards.“Faites par obéissance ce que vous ne pouvez faire par courage et par sentiment ”.Bossuet “Nul talent, nul mérite ne peuvent tenir lien d’un bon coeur”.Mme de Genlis Je me demande de quelle manière ra s amis les honorables députés conservateurs de la province de Québec \om faire pour se justifier d’appuyer Donné gratis avec le THE ou CAFE MIKADO Chaque paquet de 1 Ib.contient un des articles suivants en semi porcelaine: 1 tasse et une soucoupe, 1 assiette à soupe, I assiette à déjeûner, 8 pouces.Meilleur que tout autre thé ou café du même prix.GLOBE TEA Co._ MONTREAL Quand tout vous invite à Vextérieur.Le Poêle Electrique r Qui aim.' ù tester ù l'intérieur pour surveiller un poêle de cuisine, quand il y a tant de ehost s agréables à faire à l’extérieur sous le chaud soleil de juillet ?Est ce que vous n’avez pas déjà dé-ire- posséder un fourneau qui pourrait faire sa cuisson seul, sans surveillance ?11 en existe.\ ous n’avez qu'à acheter un poêle électrique.\ ous n avez qu à fixer les contrôles — une opération qui n'est pas plus compliquée que de régier un réveille-matin.Vous êtes ensuite libre de sortir, de faire ce qui vous plaît.Vos mets sont cuits à point, prêts à servir à votre retour.Que pourriez-vous désirer de plus commode et de plus agréable ?La cuisine a i électricité présente au^si d’autres caraclé-ristiques qui vous intéresseront sûrement.Passez nous voir et riou- vous les expliquerons.GATINEAU POWER COMPANY I P I >1 M I I M I I | | | |-n I | | 11+4 1 « | HHW muii 14 *+n ?»?+?+n 11 mint > i m hwwwwmh L’AVENIR DU NORD.VENDREDI, 10 JUIN 1931.L’AIDE DU GOUVERNEMENT PROVINCIAL AU SUJET DE TUBERCULOSE BOVINE ENCOURAGEMENT AUX CULTIVATEURS DESIREUX DE REMPLACER LEUR BETAIL TUBERCULEUX PAR DES ANIMAUX SAINS ET DE BONNE QUALITE.Le ministère provincial de l’agriculture vient de publier la circulaire No 20, dans laquelle sont exposées les conditions moyennant lesquelles les cultivateurs, ayant subi des pertes d’animaux par tuberculose, pourront être aidés pour se racheter des animaux.Cette circulaire se lit comme suit: t'.s faire aux règlements fédéraux concernant l’introduction du bétail nouveau dans des troupeaux sous surveillance.REGLEMENTS GENERAUX Les compensations-argent offertes l'ar le ministère de l’agriculture de La tuberculose bovine cause chaque Québec ne peuvent être octroyées que année des pertes considérables dans pour les animaux officiellement éprou- nos troupeaux laitiers.Il est de' plus vus à la tuberculine après le 1er juil admis que les germes de cette maladie peuvent se transmettre aux êtres hu- let 1931, déclarés réacteurs et abattus conformément aux prescriptions mums et devenir un dangereux fac- .de la division fédérale de l’hygiène tear de contamination chez ces der- des animaux.,liera.1, 'épreuve à la tuberculine, sui- vie de l’abatage des sujets réacteurs, offre le moyen le plus efficace de constater et (l’enrayer cette maladie.Eu considération de ces faits, l’honorable Adélard Godbout, ministre de 'fédéral de l’agriculture.Les épreuves officielles à la tuberculine ne seront reconnues que lorsqu’elles seront faites par les médecins vétérinaires nu service de la division do l’hygiène des animaux, ministère CONSEILS PRATIQUES POUR FAIRE DISPARAITRE LES TACHES DE SUEUR Pour faire disparaître les taches de sueur sur la laine ou la soie, on les humecte avec de l’eau chaude contenant quelques gouttes d’alcali (ammoniaque liquide) ; on les éponge ensuite avec un tampon trempé dans l’eau claire; puis on repasse l’étoffe à l’endroit avant qu’elle ne soit tout h fait sèche.COMMENT RAVIVER LES ETOFFES ETEINTES l’agriculture, désire offrir aux cultivateurs qui voudront bien coopérer avec le ministère de l’agriculture de Québec, dans un travail d’éradication de la tuberculose et de reconstitution des troupeaux, des avantages spéciaux sous forme de compensation-argent pour tout animal réacteur abattu et remplacé, tel que stipulé ci-après Les cultivateurs dont les troupeaux sont entrés sous l’un ou l’autre des trois systèmes de tuberculination précédemment décrits doivent s’engager à suivre les règlements sanitaires prescrits, c’est-à-dire respecter leur contrat avec lu division de l’hygiène des animaux du ministère fédéral de l’agriculture.DANS LES DISTRICTS ETABLIS EN ZONES TUBERCULINEES > ( 1) 'après le système fédéral ) Aux cultivateurs situés dans une zone tuberculinée, le ministère de l’agriculture de Québec donne une compensation-argent de 20 pour cent du montant de l’évaluation faite parles vétérinaires officiels, pour tout animal déclaré réacteur et abattu sons la surveillance et d’après les règlements de la division de l'hygiène des animaux du ministère fédéral de l’agriculture.Cette compensation devra toutefois êtro employée, par le cultivateur qui en est le bénéficiaire, pour l’achat d’animaux de remplacement.Elle constitue doue un encouragement à l’achat do bétail sain et de bonne qualité devant remplacer celui abattu pour cause de tuberculose.Les cultivateurs qui voudront bénéficier de cette compensation devront acheter, dans les limites de la province de Québec, du bétail de qualité- approuvée par l’agronome, pour une valeur au moins égale à celle de l’évaluation officielle des animaux abattus.Ces animaux de remplacement doivent être exempts de tuberculose et satisfaire, à ce sujet, aux exigences des règlements fédéraux s’appliquant aux troupeaux concernés.Nulle compensation ne pourra être accordée à moins que la demande ne parvienne au ministère de l’agriculture de Québec dans les six mois qui suivront l’abatage des animaux tuberculeux.Nul cultivateur ne pourra percevoir le compensation à moins que ses animaux de remplacement n’aient été achetés et que toutes les formalités n’aient été dûment remplies.Cvs formalités exigées sont contenues dans des formules que l’on peut se procurer à tous les bureaux d’agronomes officiels.Elles comportent, entre autres conditions, une déclaration assermentée du vendeur des animaux de remplacement, établissant le nombre d'animaux vendus, la race, l'âge, le sexe et le prix de vente de chacun d’eux.Cette même déclaration atteste également que lesdits animaux ont été achetés dans la province de Québec et satisfont, au point de vue de la santé, aux exigences fédérales.Si la couleur a été attaquée par des acides faibles, tels que jus de fruits, vinaigre, orange, citron, imbibez la tache avec de l'ammoniaque étendue de dix fois son volume d’eau environ, en vous servant d’un linge fin que vous appliquerez à plusieurs reprises jusqu'à suturation de l’acide, c’est-à-dire jusqu’à ce que la couleur soit ravivée.Pour les teintes affaiblies par le temps, ou par une opération maladroite destinée à faire disparaître une tache, imbibez, à plusieurs reprises, avec un tampon de linge fin chargé de chloroforme.VOUS POURREZ VERSER.de l’eau bouillante dans un verre, même fragile, si vous avez la précaution d’y déposer avant quelques gouttes d’eau chaude et une cuillère de métal.quelques minutes après, huit ou dix, à son gré.DEUX RECETTES CONTRE LES MOUSTIQUES Prenez un morceau de camphre de !n grosseur d'une noix et faites-lc consumer sur une plaque de fer chaude, mais en ayant soin qu’il ne brûle pas.Les vapeurs remplissent la pièce et chassent les moustiques qui ne reviennent pas, même si la fenêtre est ouverte.2° Prenez une plante de ricin que nous placez à proximité de votre chambre, et vous ne serez plus incommodé par ces désagréables insectes.Vous trouverez les graines de ricin chez les marchands de graines; c’est une plante qu’il faut enfermer l’hiver, elle craint les gelées.RECETTES CULINAIRE EPINARDS AUX OEUFS SURETE AVANT TOUT MOYEN DE FAIRE CUIRE LES OEUFS A LA COQUE Mettre dans une casserole autant de verres d’eau qu’il y a d’oeufs à faire cuire; porter à l’ébullition.Quand l’eau bout, on y plonge les oeufs et on la retire du feu sans mettre de couvercle.On sert les oeufs De son côté, le ministère de l’agriculture de Québec ne pourra effectuer paiement des compensations avant avoir obtenu, au préalable, une dé- TROUPEAUX SOUS ACCREDITATION FEDERALE, EN DEHORS DES ZONES Aux cultivateurs situés en dehors des zones tuherculinées mais dont les troupeaux sont sous le système dit d'accréditation fédérale, le ministère provincial de l’agriculture offre les mêmes avantages qu’aux cultivateurs «les zones tuherculinées.Les règlements à suivre et les conditions à remplir sont aussi les mêmes.TROUPEAUX SOUS SYSTEME DE SURVEILLANCE FEDERALE (Tous les cultivateurs peuvent participer aux avantages de ce système).A tous les cultivateurs qui placeront leur troupeau sons le système dit de surveillance fédérale, tel qa’établie par In division de l'hygiène des animaux du ministère fédéral'de l’agriculture, le ministère do Québec verse une compensation-argent, pour les sujets trouvés tuberculeux et u-baltus conformément aux règlement «le ce système.Cette compensation s’établit comme suit: a) Animaux de rare pure, enregistrés, âgés de 2 nus et plus.$30.00 h) Animaux de race pure, enregistrés, Agés de moins «1e deux ans.$20.00 e) Animaux croisés, Agés do 2 nns et plus.$15.00 d) Animaux croisés, Agés do moins do 2 nns.$10.00 Tons les cultivateurs qui désirent bénéficier do col avantage doivent toutefois acheter les animaux de remplacement dans lu province de Québec et pour le plein montant de la compensation à laquello ils ont droit Ces animaux do remplacement devront, au point de vue de santé, sn- claration du la division «le l’hygiène «les animaux du ministère fédéral de l’agriculture, à l’effet que les propriétaires concernés ont satisfait aux exigences établies en ce qui concerne l’éprouve, l’abatage des réacteurs et le respect des engagements.Les cultivateurs qui désireront faire faire l’épreuve à la tuberculine de leurs troupeaux en se prévalant des avantages ci-avant énumérés, voudront bien adresser leur application de toute corres|>ondance à la Section de médecine-vétérinaire, Service de l’industrie animale, Ministère de l’A-grieulhire, Québec.J.-Antonio GRENIER, Sous-ministre de l’agriculture, Québec.Le 1er juillet 1931.Ne pas verser d’eau sur la graisse rpii brûle.Ne ims jeter de sucre sur le feu.Ne pas remplir les lampes à lu noirceur ou allumées.Ne pas allumer le feu avec du pétrole.Ne pas garder d’allumettes à portée des entants.Si la graisse prend feu, y jeter farine, sel, poudre à pâte ou sable.Si une lampe prend feu, la lancer dehors, couvrir d’un tapis, ou y jeter du sel, de la poudre à pâte ou du sable.Si la cheminée prend feu, y brûler du sel ou du soufre dans le foyer; jeter du subie par le haut.Dans une garde-robe, battre le feu avec un balais et de l’eau.Si le lit prend feu, pousser le matelas sur le plancher, et battre avec des balais mouillés.Si les rideaux prennent feu, ne pas essayer de les descendre; ôter les objets proches et se servir de balais mouillés pour étouffer les parties en feu quand elles tombent.Ceux qui savent nager, comme ceux qui ne le savent pas, feront bien d’observer les précautions suivantes: Si on ne sait pas nager, ne jamais marcher dans l’eau à moins d’en connaître lu profondeur et toujours éviter d’y marcher seul ou là où le courant est rapide.Ne pas aller canoter sans être accompagné d’un bon nageur d’expérience.Si ou sait nager, ne jamais tenter de longues nages de bonne heure dans la saison.Attendre qu’on soit en bonne condition.Ne pas nager l’estomac plein, mais attendre au moins deux heures après avoir mangé.Ne pas nager si on est surchauffé ou jusqu’à épuisement.Ne jamais crier au secours par 2 lbs d’épinards, 3 c.à table de beurre, 2 c.à table de bouillon, 1 tasse de bouillon, Oeufs, sel et poivre.làiode de préparation: — Laver les épinards à granité eau, les faire cuire jusqu’à ce qu’ils soient tendres, les retirer, les refroidir, les presser, puis les bâcher finement sur une planche, ensuite les faire revenir dans le bourre en ajoutant le bouillon.Assaisonner et servir sur un plat.Décorer d'oeufs cuits durs.le légumier, mais ce n’est pus indispensable.Queues d’épinards.— Elles peuvent très bien être employées, après les avoir fait cuire dans l’eau des feuilles, comme des haricots sauiés au beurre avec un peu d’oignons.L'analogie de goût avec les haricots est frappante.Petits pcis à la française.— Achetez 2 livres de petits pois dans leurs cosses pour quatre personnes; évitez de les écosser trop d’avance.Mettez les pois dans une casserole avec un morceau do beurre, un verre d’eau froide, un bouquet d’oignons verts et de persil, du sel et un morceau de sucre.Couvrez et cuisez dix minutes à feu vif; retirez sur un feu plus doux et laissez mijoter le temps nécessaire à leur cuisson.Retirez du feu et liez dans le légumier d’un morceau de beurre fin.Pommes meringuées.— Epluchez les pommes et faites-los cuire entières dans un sirop léger et vanillé.Egouttez les pommes et d .Vr L'AVENIR DC NORD, VENDREDI, 10 JUILLET 1S31.Le Coin de Celiber UNE LARME, ET PUIS.Dédié à qui de droit.Une Innue, et puis ou s'en va.C'est un j>ea toute la vie qui se résume dans ces mots qu "un soir de juin dernier, Paul Durand se répétait à lui-même eu s’engageant sur le pont de la Regent, à Saint-Jérôme, il-marchai! à pas lents, ia tête nue, grillant une cigarette, et quand il fût à l’extrémité nord du pont, il scruta d’un regard prompt la rue tout a coup déserte, et d’un bond sauta la clôture et disparût dans l’ombre.Personne ni i ’avait vu.Il s’avançait maintenant dans ce lopin de terre où jamais j>ersoune ne va, pas même les enfants }>our jouer, à cause des brouissailles et des herbes toiles.Résolument, il écartait les joncs, foulait du pied de vieux ustensiles de cuisine, Vestiges d’unie gourmandise défunte, les bouteilles vides, servantes de l’ivrognerie, des déehets déposés par ou ne sait qui, et se trouvait respirant, sur les rives de la Rivière du Nord qui à ses pieds s'endormait, déchirée ça et là par des traînées de lumière.La nuit était complète.La journée avait été torride.La brise maintenant soufflait un peu dans les arbres et sur les longues herbes qui avec amour se taquinaient entre elles.Au tirmament, une à une, s’allumaient les étoiles, comme s’il y avait eu là-haut un bedeau mystérieux qui orenait soin d'allumer les réverbérés du ciel.De la rue, venaient des rires joyeux, des cris d’enfants insouciants, une chanson exquise, et lui, assis sur une pierre, regardait couler l’onde.Regardait-il encore T Or il est des heures où Uon regarde devant soi et où ne voit que du vague et de l’indécis.11 voyait____ Que voyait i! f Sur l’onde qui devant lui passait, sa vie, sa propre vie dans tous ses détails.Son coeur, triste comme la mort, battait sur de bien gros chagrins.Il lui semblait que le firmament était sombre.La nuit qui l‘enveloppait, enveloppait sa douleur, une de ces douleurs morales si cuisantes à porter.I! y avait quelque chose de formidable qui pesait sur lui et l’étouffait.Il se cramponnait dése-pé-rétnent, comme le nageur fatigué qui sent, s’il ne se raidit pas, qu’il v-s'engloutir.Il n’agissait contre ce désespoir qui noyait ses activités, son ambition, son énergie.Et plus il tentait de lutter, plus il sentait entrer dans son âme le dî-ouragonii-nt qui tue.Et pourtant, i! n’avait que vingt-< inq an-.Vingt-cinq ans ! Age idéal cù «e destine la véritable vie.âge splendide où l’homme quitte les sentiers fleuris de l’insouciance pour affronter la pente raide de l’existence, age touchant où le coeur aspire à aimer et à poser au fond de sou cœur nn peu de ce bleu qui décore le Armament quand il est content.Sa jeunesse n'avait été qu’un long tissu de plaisirs, de joies.A vingt ans, innocemment, il avait b renié ses premières amours.et les avait conservées.Cette jeune demoiselle, uu bijou, il l'aimait comme uu fou.Il ! ’aimait à ci i-oinl qu’elle remplissait sa vie, -t qu’il n’attendait plus rien de l’ex-i-tence, possédant par elle le bonheur.Il rêvait d’un foyer, et ce n’était que pour réaliser ce rêve en lequel feiincmcut il croyait, qu’il se dépensait sans relâche Un début d’existence tourmentée, des tesponsabilités.d< s obligations d’une primordiale importance avaient à sa physionomie enlevé à vingt-deux ans ce reflet de printemps propre à la jeunesse.Par contre, sa figure reflétait l’assurance, le courage et la détermination.Il voulait vivre, chose rare dans ce siècle en agonie.Vouloir vivre, c’est-à-dire s’essayer tous les jours à taire une oeuvre utile.s’exercer à surmonter les mauvais moments de l’existence, tendre à toujours plus haut, aspirer à l’idéal véritable qui apaise et satisfait.On pouvait lire dans sa figure comme en un livre ouvert, car tous les sentiments humains s’y reflétaient, distincts et nets.Le front large et creusé du milieu accusait uu lormidable travail de pensée.Les yeux, d’un bleu rare, trahissaient tour-à-tour.l’être passionné et l’être énergique.Il avait dû essuyer qui ; ques orages, car sa bouche par instants, se faisait railleuse.Il plaisait : c’e.-t tout résumer.Réservé et délicat, il dédaignait le bruit, les propos lé-g«-rs, les cris trop bruyants: il était, avouons-le, un de ces êtres qui trop raffinés par nature, ont seiy 'Je linéique chose d’immatériel et qui croient sans cesse aux illusions.11 aimait la vie à ia manière des enfants i, :i aiment leurs jouets.Uu beau soleil le faisait sourire.On eût dit qu’il subissait les variations delà température.Il riait souvent et largement.Un simple coup de vent sur des rêves caressés le faisait horriblement souffrir.I! fallait qu’un jour, lui qui aspirait à l’amour, lut qui rêvait d’avenir rose, il fallait qu’un jour une circonstance imprévue lui cassât les deux ailes, le jetant désemparé dan* la tristesse noire.Il avait oublié, le petit, que demain est un mystère, 'et que le bonheur perd .-on parfum du soir au matin, eût-il dans le firmament tout un million d’étoiles.De quoi demain sera-t-il fait î Le sait-on ï Qui peut le scruter ce demain dont sans cesse nous désirons la venue, sans penser qu’ainsi s’allonge »a vie et s’approche la tin.Demain, c’est l’inexorable chose 1 Aujourd'hui ee’st le calme, demain c’est l’orage; aujourd'hui e’est le sourire, demain e’est la larme; aujourd’hui c’est le bonheur, demain c'est le dés -j*oir: aujourd’hui, c’est le bienfait donné, demain cV-t Uinerratitude reçu*-: aujourd'hui c'est le -accès, demain c’est le revers.Et c'est ce demain qui brisait Paul Durant.Il le voyait déjà, le subissant.Il le sentait peser lourdement sur ses épaules comme une i-norme pierre.11 riiiiiiiiirn Magasin Indépendant Victoria Henri Gareau St-Faustin Station du 13 2.25 Spéciaux du 13 au 18 juillet 1931 FLEUR A PAIN 'De Lis" B-ur.Ce prix est bien bas, soit 50c.moins cher qu'avant ia guerre.BEURRE DE BEURRERIB U lb.SOUPES Aylmer" Pour.HARENGS Morton dans la sauce Pour.SAUMON ROSE 2 pour .HOMARD Victoria \\ lb.Pour .PAPIER A MOUCHES en rouleaux 4 pour .POIRES L.M.L Pour.'.SAVON CASTILLE Victoria 6 pour .EAU DE VICHY Célesûn Pour.EAU DE VICHY Château Robert Pour.IARINE DE BLE D'IN- U) AA UE Pour.Z.UU GRAISSE PURE seau 20 A Q r?Ibs Pour.O GRAISSE PURE en bloc 1 lb Poux.Je recevra! ces jours-ci.un char de FOIS de la Colombie.J'aurai da V en pin ronge = 4 à 30.00 ET 34 00 ainsi que du beau BAR DEAUX.Le mille pour J ai du beau FOIN La tonne à .Bonne AVOINE 100 Ibs Pour.SON Pour.GRU ROUGE Pour.GRU BLANC Pour.PRELART bonne qualité, 2 verges de largeur.La verge double largeur Peur .Je viens de recevoir une caisse de COUPONS D'INDIENNE, avec des nouveaux patrons.La livre pour.J'ai aussi toutes sortes de MARCHANDISES en coupons, à bon marché.POUR DU COMPTANT rXTXYXXrXJXXXXXXXXXXTTTTTT-! 25c 9c 21c 25c 19c 9c 15c 25c 35c 25c EAU DE VICHY ‘‘Limona-.^fj^ de' * Château Robert Pour ASPERGES L.M.L.Pour.FOIS VERTS Canadiens ou Soleil Ho 4.S boites Pour.PEANUTS FRAICHES ff Dm peur.39c du Soleil 25c 21c l?!4c 4.50 19 00 140 1 10 1.15 1.45 100 caisse de 3, avec des 1.00 :ui apparaissait sombre tel un ciel otiîear d’encre, et pourtant, il ne pouvait se convaincre que le lende-•min il devrait dire adieu à sa position que depuis cinq ans ils avait magret râlement remplie.S’en aller comme ça, -ans commentaires, des larmes dans les yeux, subissant le sort.Que dirait Suzanne ! Les rêves tissés ensemble: anéantis f______ Plus rien.S’en aller_____ S’en aller ! Ce mot, il le répéta une dizaine de fois avec un sanglot dans la voix .S’en aller.Pensez donc ! C’est à ces heurt-s qu’on refait sa \ ie.Les souvenirs alors se fout pressants: ils viennent se classer les uns après les autres par ordre de dates, et eu les étudie, on les scrute, on les voit, on les apprécie.Ça fait mal au coeur parfois, mais un coeur, c’est tait pour souffrir.Pauvres souvenirs, que vous faites du bobo souvent ! Vous soulevez le voile d’hier, vous ouvrez les plaies, vous vous présenti !.alors que nous pleurons, les minutes joyeuses de jadis connue pour mieux nous faire souffrir.Paul Durand souffrait, ça se comprend.Cinq ans durant, à une oeuvre qui n’était pas la sienne il avait donné son coeur et toute son énergie.Il avait lutté pour cette oeuvre avec autant d’acharnement que si elle eût été sa propre oeuvre.Il lutta en dé-sesi*éré.Son compagnon de travail compta sur lui, la nuit comme le jour.Que de fois ensemble, découragés, ils j K-usèrent avec angoisse au lendemain ! La nuit s’écoulait, le soleil revenait, et tous deux reprenaient la bataille qu’ils recommençaient le lendemain.Cela dura trois années.Mais jour atteindre le succès, que de s.*criîiees, que de chagrins intimes, que d’efforts soutenus ! Il n’v avait pas que les obstacles qui se dressaient sur la route.____Il y avait la ruse, l’hypocrisie, la critique malhonnête et sournoise, les petits moyens qu’emploient ceux qui fuient le soleil et qui se cachent dans l’ombre pour cracher leur venin.Mais, fier, il jiassa, le front haut et les mains nettes, sans craindre l’adversaire, sans regret d’hier.Et e’est à cela que pensait Paul Durant.Noblement, il a fait son devoir.Mais partir, c’est mourir un peu.E jour lui.partir, c’était un peu plus que ;a mort.Mourir à sa vie, à son idéal, peut-être à ses rêves d’amour.Quitter ce bureau où tant d’années il a travaillé, ce vieux pupitre, témoin assidu de combien de labvjxs.ce elavigraphe aaii sincère et loyal, ces gravures que lui-même il a accolé aux murs blane-s, et ees machines qui tout le jour vont leur train continu, servantes consciencieuses et jamais infidèles.On se fait à certains coins, on s'adapte à certains milieux, on s’at-tt-che a du bois, à du métal, à une toule de riens.Il eu taut si peu pour que le coeur de 1 'houu:_ _'engage.Et là.quel chagnn u'éprouve-t-oçi pas a s'éloigner des choses qui ont lait jsirlie de notre existence et l’ont égayée.C’est l'âme des choses que es humains ne comprennent pas assez.mais que sentent ceux là qui sont tendres, délicats, sensibles.Pour cicatriser les douleur-, i! n’v a que i'oubli.L’oubli vient vite: Dieu n'a pa, voulu que la douleur -oit toujours aussi cruelle, et il a créé cet outil si Lientais.:nt____ On oublie tout, c hagrins connue joies, et quand ils sont vécus et que dans le passé on - regarde, y tait-on une différence f Pour apaiser le coeur qui souffre, il n .a qu’une amie: la nature.Vous qui souffrez, allez lentement vous as-sivv.r quelque part, sur ie bord d’un lac.éloigné île tou-, -,-ul avec vous-même.Là, écoutez.Il y a la vague qui von- parle.Vous enter.!., des ni -'¦aux qui causent entre eux.C’est nn brin de brise qui caresse les feuille- palpitantes ou un petit m-ecti-qtii dan- l'herbe s’en donne à cœur joi*'- Le soir, c’est une étoile qui voire ¦ourit, dis ailes bleui- dont vous entendez le bruit, qui battent pré» de VOUS.C- i^s une chanson qui vient, aj*portée j*ar !•• vent.(",>t !,• grelot d une vache qui tinte tout là-bas.Et vous êtes là, vous pleurer, vous gémissez, r-t tonl-à-roup.vos larmes sèchent.Un rayon d'espoir vient de glisser en vous.Ver- minuit, il -ortit de -a retraite.Il regarda le ciel j*oar la -econde fois.Des éclairs sillonnaient le ciel vers le nord-est.La brise -entait l’orage.A pa, mesure-, il se mit à suivre la rue Libelle dans la direction du nord.Lu rue était déserte.Seal, an constable se tenait deboat devant b- re-taarant Ijrnoges, tel un pieu Il traver-a le parc pî s'arrêta.Il haus-a les épaules, non- ne savons pourquoi et se remit en marche.Une larme roula le long de ses joues et tomba sur le trottoir.Il marcha plu* rapidement, puis en coup de Tent enfila une rue transversale presque noirs.Il respira largement: U était plus à sou aise dans cette obscurité que -ous la lueur bruyante des réverbères.Il marchait maintenant comme marchent les vieux qui traînent leurs années.Une larme et puis, on s’en va.C’est presque toujour- ainsi qu’on marche dans la vie, et c'est toujours de cette façon qu’on quitte l’existence.Lue larme de regret, larme amère qui tombe sur la joue, puis roule, descend jusqu’au bout des lèvres et que parfois en goûte et trouve amère- ! L’ne larme sur ce qui meurt, car ce qu'on quitte et qui nous regarde partir: et puis on s’ea va.11 tonna bientôt.Des éclairs déchirèrent le firmament.Cette eolère des éléments apaisa son âme en colère elle aussi contre les faits.Il entra chez lui et se promena de long eu large.Il pensa.Son coeur s'était épanché.Trop plein, il avait débordé.Il raisonnait maintenant.— "Le hasard me trappe, disait-il.Pourquoi me révolter ?J'ai tait mon devoir.Quels regrets dois-je t Je dois j*artir.Je le sens, ça ne va plus.D'autres me remplaceront.Feront-ils aussi bien.Se lasseront-ils i L’avenir le dira.Qu'importe que tu partes, mon vieux, si de loin tu peux sourire saehant que par ton sacrifice, le soleil luit sur tou oeuvre de jadis.Et puis, il dit à voix haute, comme s’il eût parlé à quelqu’un qui se trouvait dans le même local, à quelqu’un qui aurait eu de la peine: — Ce n’est rien ça, mon vieux.___ C’est un bobo léger, mon petit.Recommence donc- ailleurs ! Lionel BERTRAND NOUVELLES DE SAINTE-ADELE — Un accident d'autos qui a failli coûter la vie à plusieurs passagers est survenu dimanehe soir dernier à Ste-Adèlé en bas, à 1'intersection de la route 11 et de la route Sainte-Adèle-Sainte-Marguerite.C’est un coin tort dangereux o.il parai: même extraordinaire que les accidents ne soient pas plus nombreux ni plus graves à cet endroit.Le conseil devrait s'adresser au département de la voirie et trouver le moyen d’améliorer cet état de choses qui ut- peut durer, soit en plaçant un sémaphore ou un agent delà eirculation- — Nous sommes en pleine saison de villégiature et en fin de semaine nous avons eu beaucoup de touristes.La plupart des hôtels et des maisons de pension regorgaient de visiteurs.A l'hôtel Granger nous avons relevé lis noms suivants: Mme Robert Scott et sa fille Josephine de Toronto, Mme Alex Rowan de Montréal, il.Raud- visiteur.Il a montré ce qu il pouvait faire quand le score devient égal.Mais le coup de maître fut fait lorsque le lanceur Beauchamp envoya la bail-* au troisième, à l’élégant Guillaume Lc-e.vrd qui rit mourir trois homme- -ur ie- bu!-.Li toule s amusa beaucoup de '-e jeu clas ique et se promet bien de revenir dm -.riche pro-cl rin et d’encourager lis joueurs eu ; Qur donnant de quoi au moins se payer uu Coca-Cola aux toi restaurant* de chez nous qui n manqnei.-.pas.— Mlles Gabriclle Derepeaîigny et Agathe Legault sont allées passer leur examen pour brevet sujiérieur à Sainte-Agathe.A nos deux aspirantes nous souhaitons le plus grand succès.— Garde G.Raymond, de la Metropolitan Life de Montréal, était en promenade chez Mme Jos.Campeau.— M.Emile Campeau, employé de la Montreal Tramways était de passage ce» jouis derniers, chez ses parents.— Mme Yve P.Gonr, autrefois de Sainte-Adèle, était en visite chez si-parents, M.Alphonse Aveline.— M.Paul-Emile Lamourcux a épousé, dernièrement.Mlle Jeanne Beaulieu, et samedi, eut lieu grande fête et danse en leur honneur, chez M.Onias Lamoureux; forgeron.SHAWBRIDGE — M.et Mme Joseph Houle et Mlle Adrienne Gauthier étaient à Sainte-Thérèse, dimanche, en visite ,liez M.Napoléon Gauthier.M.Raoul Gauthier de Montréal, est actuellement chez M.Jo.-.Houle pour y ptasser l'été.— Dimanche dernier, M.Gérard Ladouceur était en promenade à Ste-Agathe dans sa famille.— MM.Jos.Cloutier et Aldémn Ladouceur de Sainte-Agathe, après avoir été à Saint-Jérôme en voyage d’affaires se sont arrêtes à Shawbrid-ge chez M.Charles Giroux.— M.et Mme Henri Marier et M.et Mine Henri Renaud soDt allés passer la lin de semaine chez -M.Pierre Simard au lac Ouareau, près de St-Douat.— Mlle Germaine Foisy de Montreal, est chez ses parents pour y passer l’été.— C ’est avec regret que nous avons appris ia mort de Mme Joseph Tun-guay (née Alphonsina Thivierge) autrefois de Lesage, survenue à Mont- réal, lundi, 29 juin, à l’âge de ti3 dIlj Mme Tanguay outre son mari, elle laisse dans le deuil, trois fils: Alexandre et Wilfrid, et une fille jy’ phonsinn; (Mme Orner Dorion).N0Us offrons nos plus sincères sympathie* à la famille éprouvée.— Mlle Gabriclle Guinilon du Lac Marois, a passé quelques jour* chez sa tante, Mme Odessa Lalande.— M.Roland Desjardins a passé la fin de semaine à Saint-Jovite, dans .-a famille.— Dimanche dernier, M.et Mme rimer Giroux assistaient à l’ordination de prêtrise de J.-C.Martial, à Sainte-Agathe.— Ont été nommés commissaire* de lu Commission scolaire de Prévost-M.llormisdas Morin, pour un deuxième terme, et M.Emile Beaulne remplaçant de M.Lavallée.— .M.et Mme Joseph Giroux et leur liilette Marguerite de Saint-Lin et M.et Mme Philippe Pilon et it,ur bébé Blanche de Montréal, et Mlle Jeannine Giroux aussi de Montréal étaient de passage chez M.et Mme rimer Giroux.— Mlle Yvette Renaud a passé la -t maille à Montréal.VENTE PAR LE SHERIF AYIS PUBLIC e-.t par b- présent donné que le, TERRES et HERITAGES sous mentionnés ont été saisis et seront vendus aux temps et lieux respectifs, t-1 que mentionné plus ba-.FIERI FAC1CAS DF.TERRIS.C-anada, Province de Québec, District de Terrebonne, No.296E COUR SUPERIEURE WALTER E\ ANS, expéditeur, des cité et district de Montréal, demandeur; vs WILLIAM REID, de Montreal, défendeur Comme appartenant au dit détendeur l'immeuble suivant, savoir: l'n certain emplacement connu et désigné sous le numéro cadastral des plan et livre de renvoi officiels de ia paroisse de > -Agathe des Monts comme étant une partie du lot numéro huit, dans le troisième rang de Township d>.Beresford, ne - iraut cent quinze pieds de iront pur un arpent de profondeur, borné en front par le King’s Highway, d’un côté pari Josaphat Guiudou ou représentants,! et de l'autre côté par Jo>.Campeau ! ou représentants, et en arrière par J.- i A.Clément — avec I- - maison et autres bâtisses y érigées.Pour être vendu à la i*orte de l’é- ; glise paroissiale catholique de la vil- j ie de Sainte-Agathe de» Monts, distri et de Terrebonne, le VINGT-IIU1- | Le "Shredded Wheat” Canadien est fait de grain 100% Canadien.Mangez DliUX Biscuits de "Shredded 11 'heat” par jour et vous aiderez à la prospérité du Canada.Nous en mangeons • au moins à un repas par jour" ’’Cela va sans dire, le Shredded Wheat est notre déjeuner chaque jour de l'année, et quelquefois nous le servons pour le lunch avec de succulentes fraises mûres et de la crème.Le Shredded Wheat, avec du lait, donne aux enfants la Vitamine B et les sels minéraux si nécessaires à leur croissance.Avec le Shredded Wheat une fois par jour, iis sont certains d'avoir les éléments nutritifs requis — en même temps que tout le son du blé entier qui, comme vous le savez, leur donne une habitude régulière”.» THE CANADIAN SHREDDED YHEAT COMPANY.LTD i i n vr - 1 V X- a re V.TIEME JUILLET mil neuf all Muir de .V-w-Wk, M.et Mme cent !K.nt(.an à rxK G.-A.Muir, M.Labi-Ue, M.et Mme Alex Muir, Mlle G.Cousin,, Mlle Mcuulou, tous de Montréal et Mlle O.Muir de I»ng Island.A la Maison Blanche étaient de w-rage ou inscrits pour une vacances MM.Phil.Côté, journaliste fort connu et admirateur passionné des Lau-rn.t .des, Roméo Godin, C.Chartrand, E Saint-Arnaud, J.-R.Playfair, S.-R.lia,tings, J.-B.Fraser, tous de Montré il it M.et Mme Elol Benoit, M.et Mme E.Dansereau de Montréal égale ment.A ia Pension I-afleur: le Dr Conrad Archambault.Mme Archambault, M.c- Mme Emile Gagné, M.et Mme Chéri Gagné, M.Lucien Brunet.Mme Gour et sa tille, les demoisi-ïU-s David u.Notre-Dame de Grâce.Mme War-il: c*.-a fainilie.M.P.L-l'ebvre, M.E.L-vourt.Mlle Mari*- Eorg* t, le- | demoiselle.Ma-»:.Mme Langlois! et sa fille, Mlle Léliaue Paiem-i.i | ous de Montréal.A la jK-iisior.Dueharme nous avo.-i-vii li s mêmes noms que la -m inc dernière é'ant donné que res touristes doivent pas-cr quelques semaines à cet endroit idéal et fort re In relié de tou, les touristes.— Dimnnelie dernier avait lieu une partie de base-bail entre Saint*-Adèle et les visiteurs.Ces dernier- furent défaits par un score de 17 à IL Malgré que le score soit un peu élevé la joute ne manqua pas *l'intérêt et les deux batteries firent qua-i des merveilles, tenant la foule nombreuse «ous l'empire d'un intérêt palpitant De l’avis de plusieurs, Sainte-Adèle posséderai', un bon club si les joueurs pratiquaient davantage et s’il* écoutaient les conseil- d’on bon capitaine.Presque sans pratique et avi-c Beauchamp comme lanceur notre club a montré une grande habileté et a popularisé pour ainri dire le jeu du base-bail ici.M.Mare Rolland qui a joué jadi* pour les meilleurs clubs de la province était le receveur du club rente et un, à l NE heure de l’après-midi (heure solaire;.Ia: shérif Bureau du shérif.J.-W.CYB Saint-Jérôme, le 22 juin 1931.1 f.10-7 SHREDDED WHEAT AVEC TOUT LE SON DU BLE ENTIER organise r Wn&îm K K'*- mm mu -m mtiÊwïMrt • Unhti â-.vu ¦ '.¦XVHliïî / - • m • •• À Ltt taux du soir pour les jth pels entre postes (onrmencrnS d 7 p.m.(temps local).En domnjrst J ~Longue Uis/amce’> le numéro désiré, t ous arcélé-*** l* serrUt.Si tous ignorer ce numtéro, "Information” U cherchera pour nous.Rica dut organiser scs vacances en toute hâxc.A cause de certains événements survenus au bureau il s'agissait pour clic aller en vacances maintenant ou jamais .et Rita choisit maintenant .Après sept heures le soir même (alors que les taux du loir sont en vigueur) clic téléphona à son ancienne compagne de classe pour lui demander quel endroit clic suggérait où aller.* *erVC^).CUX, r^FK>n‘itt Hélène de sa voix joyeuse après avoir tout exp iquc.Nous partons tous pour Bcllcplace demain F°UTj'PalV:r UnC 9u*Iual'rMJ- Tu pourras donc venir avec nous.” -t Rita pam les plus agréables vacances de sa vie, grâce à *°n appel par longue distance.£t le coût de cet ap|*J fut inférieur r.u pourboire qu’elle donna «« -* 1 1 an porteur n^gre. L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 10 JUILLET 1931.io\/$ ;ue durée » n » rvy- ' @ Electric LiMirio Northern /4/7#r
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