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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 20 novembre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

L'Avenir du Nord, 1931-11-20, Collections de BAnQ.

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J 1897-1931 SEUL JOURNAL oiTdiSTRICT deTERRÉBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-QUATRE ANS.1897-1931 '•EK MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER ABONNEMENT: s-2.])lir année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST.HENRI GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.NUMERO 4(1.LABELLE LE SECOURS DES PAUVRES ET LA SOCIETE DE SAINT-VINCENT DE PAUL M.C.-J.Magnan, président du eon-f.eil supérieur de la société de Saint-Vincent de Paul au Canada, et du conseil central de Québec, lançait dernièrement, à Québec même, un manifeste dont nous extrayons les passages suivants: “Dans sa récente encyclique, Sa Sainteté Pie XI demande au monde entier une croisade de charité et de secours en faveur des victimes de la crise économique et de tous eux que la misère menace.“L’hiver s’approche, dit le Saint-Père, et avec lui le long cortège des souIVranees et des privations que cette saison apporte aux pauvres et aux jeunes déshérités des biens”.“Cet appel du Père commun des fidèles a ému tous les coeurs généreux et n’o.t pas rc té sans écho.“Chez nous, en notre nonne province de Québec, le premier ministre, l’honorable -M.Taschereau, à Montréal et à Québec, a fait sienne la généreuse et paternelle parole de Pie NI, pour une eroi ade de eh.rite cl de secours, afin d’aider ht Société de Suint-Viiiecnt de Paid à poursuivre la lourde tâche qui lui incombe, depuis la crise «lu chômage.par chèque fait à l’ordre de la Société de Saint-Vincent do Paul.Ceux qui désirent aider deux familles n’ont qtt a doubler le montant, ainsi de Mille.“L’Etat ne doit pas et ne peut pas remplacer la charité privée.Il prête son concours efficace, il aide, mais 11 ne saurait absorber toutes les activités individuelles et dispenser des citoyen.-, tin devoir social de venir eu aide à ceux de leurs frères qui sont dans le besoin.“Prétendre que l’Etat doit subvenir a toutes les misères qui affligent la société, c’est une grave erreur.Les particuliers ont le strict devoir de se porter un secours tie leurs frères nécessiteux.“C’est fioul quoi, il y a tin siècle près, un groupe de jeunes universitaires, ayant Ozanum à leur tète, fonda lu première conférence il’oit est sortie la Société de S:iiiit-\ ineeut de Paul, répandue aujourd’hui dans le monde entier.“Le but primitif de la Social., -toujours resté le même, — c’est la sanctification de ses membres par l’exercice de la charité, à la faveur de îèglemcnts sages et exfiérinientés, par les Souverains Pontifes ont enrichis île nombreuses indulgences, (“est, cette primauté du spirituel, thins ses règlements, qui fait la force de la Société de Saint-Vincent de Paul.“Cette Sosiété se réjouit donc de l’appel opportun et généreux que l’honorable premier province a lancé, il maincs, et auquel les citoyens, le -•orintions et les groupements r< pondent avec un empressement vraiment idili.int.fous veulent réaliser ce désir du Pape: “C’est donc une eioisa-de de pitié et d amour et.île sacrifices tout au demandons à tous, liis d’un même l ere, incmbies d’une seule et même et grande famille, lu land le île Dieu, et par là tous participant, comme l"-entauts d’une même inmille, a joie et à la prosp.uité et au chagtin et à l’adversité qui sont le tôt de m).-, i réres”.LES VRAIES SOURCES DE LA CHARITE “La charité privée, voilà la vraie source à laquelle la Société de* Saint,-Vincent de Paul doit avoir recoins.Les hais, les théâtres lui sont défendus par ses règlements, comme moyens de garnir la caisse des Conférences ou des oeuvres qui dependent d’elle.Seuls, les concerts et séances, organisés dans la paroisse avec l’approbation du amusements en lundi e cartes, sont admis par périeur.Si, parfois, d’une conférence ou d mu ministre de y a quelques la se-:i s— D y en a qui préfèrent payer pour les 24 semaines allant du là novembre au 1er mai.Alors c’est $72.00 l>o«r une famille pendant 24 scalaires.Les associations et autres groupements voudront bien adresser, chaque mois, un shèque global, avec les noms des souscripteurs.Les membres de la Conférence de Saint-Jérôme se réunissent le jeudi soir de chaque semaine.Les visiteurs des familles — toujours deux à la fois — lors de leur visite hebdomadaire, laissent à chaque Inmille des lions pour se procurer des comestibles de première nécessi te, suivant le nombre de personnes que compte la famille.Les bons pour bois et pour vêtements sont, aussi remis aux familles par les visiteurs.Toute la Société, depuis le Conseil supérieur jusqu’à la plus modeste conférence, dit M.Magnan dans son manifeste, est administrée sans aucun frais, tandis que les règlements exigent une offrande de tous les confrères, offrande si modeste soit-elle, à chacune des réunions d’une Conférence ou d’un Conseil.“Les confrères de la Saint-Vincent de Paul secourent, de préférence, leurs circligionnaircs, mais ils ne refusent jamais leur ministère à une famille en détresse, qu’elle soit protestante ou juive, s'empressant, d’ailleurs, de h) signaler aux ministres du culte auquel appartient nue telle la-mille.“L’illustre M.Baudon, qui fut le président du Conseil général de Paris, où se trouve le siège principal de la Société de Saint-Vincent de Paul, disait, dans une circulaire aux confrères du monde entier, les belles paroles suivantes: “L’esprit chrétien, en s’élevant dans nos finies, vivifiera donc nos conférences elles-mêmes; mais ne vi-vifiorn-t-i! pas, par là même, nos oeuvres et nos pauvres qui eu sont l’objet”.sans uoiiic ssi bien que nous Dans une très belle lettre que Mgr Georges Gauthier, archevêque administrateur du diocèse de Montréal, vient d’envoyer air curés de toutes les paroisses de Montréal, son excellence parle magnifiquement du grand devoir de la charité.Après “un bref développement doctrinal”, Mgr Gauthier ajoute “que tout le monde se rend compte de la portée sociale de la charité." 11 dit: “Dans les limites de ce diocèse, on r.multiplié lis oeuvres d’assistance [et les dévouements qu'elles suscitent méritent l’hommage le plus reconnaissant.i'i ’U sait de quel coeur j’appelle sur cet apostolat plein de renout'cntcut es bénédictions privilégiée .Et je ne pense pas sans enio-s lions catholiques, aux vent médiocres, qui se agréable ou même de divenir aux besoins des 1 ion DUS la 1 cure, et les ou soirées de le Conseil sala bonne foi Oeuvre de a • .s.i.lleC,, ivcnl é.lit de po , m- déshéi “Je sens eej ¦s les iuit a i\ ¦ nt produites .slant à notre , U des ajou- ta Société a été surprise, l’abus fut jouissons.Il M» - réprimé.Li eli.M .te Um.l.uuer cet eloge du Saint un.désinlére semen!, promptement privée, fuite que.avec sums espoir de retour, voila sollicite la Société de Saint-Vincent de Paul.“Et c'est cette charrié à laquelle le premier ministre fait appel, ahn famille dans le besoin, Jules Coude Iroid ni de déià à nos qu aucune £t*e digiu* d Y*tri! secourut» |*:n loi onces, no souffre m fai m an cours (le l’hiver portos.” .• Kn ce ipii cour nu: Saint ( ù, comme on lo suit, il oxi^te un* Conférence de la Suinl-Vinrent de les endant qu’entre toiles heureuses qui se je dois m’arrêter un Société de Saint-Vin-rent de l’aul pour lui adresser un mot d’affectueuse reconnaissance.” Son excellence donne des statistiques prouvant l'oeuvre active Conférences de Montréal, puis te : “Si l’on veut bien penser au désintéressement de ses membres, car aucun salaire ne diminue la part pauvres; si l'on sc rend compte l’inllucneo morale qu’ils exercent dans les milieux qu’ils visitent ™ prenant contact avec la misère, 1 on tombera d'accord que nous avons rm-M,i, de leur attribuer, pour une hir-l:i paix sociale dont nous Il ii 'est i|U(* juste de lui iippli'iuor cet •*Kl'e est mit! institution dont les activités sont éprouvées et.notre rnnlianeo .des de JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 20 NOVEMBRE 1931.NOCES DE DIAMANT SACERDOTALES DE M.LE CHANOINE LESAGE (Ecrit pour L’AVENIR DU NORD) ge part, charitable l’uni, nous croyons hou de lonvim détails suivants sur l’organisation des souscriptions privées.1,0 coût minimum d'entretien i 11,11 fumille est fixé à $3.00 Pnl si'iunim ¦ Un citoyen, ou un groupe de 11 loyens, qti prend charge J 11111 .le, adressera au trésorier, M.“ , 1 plias Vian, à l’hôtel de vüle, audébut I tiou > de chaauo mois.In somme do $ — • rélléehi -sent ité de grever jouissent “Déjà de divers milieux, l’on prend l'excellente habitude de recourir a -es bons olïii es.C'est un mouvement qu'il faut encourager de toute façon.Des I.les qui ont compris tu nccc .leur budget d’un impôt vmir la ehnri-, .Chaque semaine »u chaque mois, ils contient au Conseil central de la Société .munie déterminée.G est „„ mouvement à généraliser: I experience plein e .-es .-«utnh.it ion , xiriiordinuires ne unisciil en io n m,x organisations paroissiales.< mn ,C demandent de quelle malin il leers aumônes et s iiiquielenl bien in’iM* .1“ I»’ 1 ?r«* (b* u** pouvoir miment iit('*“8^nii .|,.meilleur centre de ilistrihu apporte! Ils ont Le 5 novembre 1871, .Mgr Bourget, d’illustre et vénérée mémoire, se rendait à Saint-Jacques de l’Aehi-gan, l’une de nos belles paroisses ramies, pour y présider à l’ordination d’un jeune prêtre et aussi à la pro-Iessieu de trois re igieuses de Sainte-Anne, dont l’une était lu propre soeur de l'ordinnnd du jour.Saint-Jacques méritait bien cet honneur et la famille du nouveau prêtre et de sa jeune soeur, la fumille des Lesage, le.méritait pareillement.Dès coite époque, eu effet, la paroisse du saint M.Paré, qui en fut le curé près de quarante uns (1819-1858), était reconnue comme une vraie pépinière de vocations religieuses et sacerdotales.C’est là que l'institut des Soeurs de Sainte-Anne, fondé à Vaudreuil en 1850, avait eu son siège principal de 1 S53 à 1864.Quand ce siège fut transporté à Lachine en 1864, Mgr Bourget avait promis à M.Maréchal, successeur de M.Paré et futur grand-vicaire, qu'il reviendrait volontiers “faire de belles cérémonies” à Saint-Jacques.Or l’occasion se présentait heureuse, à la dale dont il est question, puisqu’il s'agissait d’ordonner à la prêt lise un jeune lévite et de iiinsacrer à Dieu une novice, entre autres, qui appartenaient, tous les d.eux, le frère et la soeur, à l’une des familles réputées es plus chrétiennes et les plus ferventes de la paroisse.Le curé Man , liai rappela avec à propos sa pronie se à Mgr l’évêque, qui n’eut garde d’y manquer.Et voilà pourquoi ce jour du 5 novembre 1871 fut, pour Saint-Jacques et pour la famille Lesage, un grand et beau jour.Soixante ans se sont depuis écoulés.Saint Jacques n’a pas cessé de mériter de l'Eglise et de Dieu et la famille Lesage encore moins.La Providence leur a donné récemment de voir un autre grand et beau jour.Le 4 novembre 1931, M.le chanoine Oluirles-Médérie Lesage, ancien curé de Chambly, l’ordinnnd de 1873, et sa soeur, la Révérende Soeur Marie-Krncstiuc, du couvent de Lachine, la professe de 1871, célébraient, à Saint-Jacques, leur jubilé de diamant.Mgr Desehaiiqis, qui rappelle Mgr Bourget par plus d'un liait, présidait la “belle cérémonie”.Si le cher Mgr Bruchési n’était pas retenu par la maladie, il eut été présent, c’est sûr.I n nombreux clergé, toute la paroisse, son curé en tète, le bon chanoine I Ioule, si digne successeur du saint curé Paré et des trois MM.Maréchal, âne foule d'amis et de parents, dont je ne sais combien de neveux, de nièces, elève dies cheminées posées sur les maisons blanchies à 'a chaux ou fabriquées avec des troncs d’arbres equar-ris et ‘1 bousillées’’ avec de la toile à poche ou des guenilles: il tant se burrierder en ce pays nordique contre le vent qui s'engouffre par les lueur lies et pénètre à travers les moindres fissures.Ce pays laurentien si at travail! avec ses bois, -es lacs, -es grandes solitudes, est vite assombri à cette saison par des crépuscules plus brefs, plus frais, alors que les tons chauds des collines di.sp.imn-sont brusquement, laissant dans lu pénombre les montagnes qui .«• piofilent telles des tours de forteresses ou de gracieux campanils; flèches d'églises qui montent triomphales dans l'impassible firmament; dôme, arrondis de musquées muni lies ou p'ri-tyles d'aréopage.-: autant de farouches gardiens de- croyances séeuairi^, barrières entre deux civilisations, s'élevant au-dessus du gouffre mystérieux ,h,us un brouillard immatériel tissé de nuages et de rêves.Et par les nuits hâtives qui viennent aveu la décru -sauce rapide de-jours d’automne limp.des et mouilles, tiou-, itou- déjà ! adieu de eeriantes harmonies ! MARYSE A Saint-Jérôme, le 17 novembre 1 OUI Les Espagnols disent : “On-lamplirée; au bout d’un quart d’heii- ta 1 iim .Les Anglais I ont simplifie, rc les essuyer avec un linge et mettre 'lisaient jadis: Catharine et ’est POUR L’AUTO On doit s’inspirer pour les excursions eu auto du geirre sport, dont lu sobriété dans les garnitures, la simplicité dans la ligne conviennent aux voyages de ce genre.11 faut doue éviter les tissus fia.r giles, les voaivs, pn renient lires de fantaisie, clmrpes lloftantos, en somme tout ce qui peut s’accrocher eu montant ou eu descendant de voiture.La robe en lainage uni, un peu épais, les tissus rayés, les jerseys chinés de deux Ions sont recherchés pour les costumes d'auto.La ceinture est indispensable avec les robes d’une pièce, ainsi qu'une courte écharpe en même tissu.Au cas où la robe droite ne plairait pas, on peut porter une jupe en tonne et un pull over de laine tricotée.Deux vêtements complètent l'ensemble d’auto: c’est d’abord le nouveau manteau de voyage qui rappelle celui des posti Ions de jadis.On ne le fait pas sans la longue pèlerine, qui est le côté original du manteau, ni sans les revers de coupe très masculine et surtout les grands parements pointus.Revers et parements peuvent être doublés d’une façon différente comme couleur, de celle du manteau.La moijo autorise aussi les parties Je la glycérine, Les lèvres devicn-j0 ost maintenant: “Catty ’ ou enco-iLont abus rouges comme du car- |r® Rate .En Orient, on dit: Ka-min.” ’ tinka.Il va sans dire que je n’ai pas es- ^ types.Ici, nous n avons que ¦sayé la petite recette Je veux bien j l’embarras du choix.Et tout d’a-! croire à son efficacité.Que de temps bord, les saintes Catherine ! 11 y en ! perdu pour ne pas user d’un fard in- '« »« '«oins cinq ou six.La vraie Cu-eoccnt ! Ht quelles sont les femmes theriue.ou tout au moins celle que J disparates d’un c’ostuine, c’est-à-dire d'aujourd'hui qui pourraient ainsi 1 “coiffe”, c’est sainte Catherine ^une jupe noire, par exemple, avec une 'consacrer mie demi-heure à se rougir '“Alexandrie, fille du roi Costis, qui jaquette en lainage écossais bonton-le- lèvres.tint tête à tous les docteurs et su- née obliquement et ceinturée.Et s’il est laid et de mauvais goût vaut.s de l’époque, devant l’empereur de se farder trop, il n’en est pas de Maximin.Elle était très intelligente même lorsqu'on sait user avec «liseré- très cultivée, elle eut raison de lion i’t avec art d’un artifice qui aucun.doute, donne plus i beauté.d’éclat LES BONNES Le tableur, très élégant, est souple lainage sombre.La jupe est très resserrée aux hanches, et garnie de ans j leurs arguments et leurs écrits lu- plis repassés.Avec le tailleur, la la ¦eut tous brûlés ensemble hors la blouse est indispensable; elle sera l’.'il e.Mais Catherine qui était fort soit de jersey ou do toile de soie, et |hardie et pleine d apostolat chrétien, ! pour les sorties très élégantes, de crêpe satin ou de georgette.Les Canaâiests appréciera# un bon thé RECETTES SALADE HELENE if Cette salade s ilients suivants: i tliU’S et coupée: carotte petits pois, qn«-!q-es truites eon-i e- in dés, mais cela n’est pas ii.dispensable — assaisonnez cette sa-l.de l'une lionne mnvonuaise et mé- - compose pommes .en deux, et haricots verts quelip es truffe finit, malgré sa grande beauté, par hriler l’Empereur qui la fit décapiter en l'an 307.Sa fête est le 25 novembre et e’est la fête.des vieilles filles.D’où vient l'expression “Coiffer sainte Catherine”'?Tout simplement, prétend-on, de ee que, dans certaines églises, les filles de des in«-ré- i v ingt-cinq à trente-cinq ans, qui n’é-dc terre jtaient I*»* encore rouge de i l coupés, Il est à remarquer également que les femmes évitent tout costume d’auto — même si le voyage est long — qui ressemblent par trop à un costume de grand tourisme.En général, pour les excursions ou n’emporte pas de bagages.Mais si l’excursion devient un “week cud”, ou même un petit voyage, une valise 's'impose, qui doit contenir le plus «le choses possible sous un petit volume.mariées, avaient coutume de renouveler le 25 novembre, la coiffure de la sainte.Les autres saintes Catherine sont Et mêi.it , la prudence n’est pas tou-Catherine de Sienne, dont la fête est 'jours leur fait.le JO avril.Très erudite, c'est elle I Sincères par dessus tout, loyales, q'.i décida le pape Grégoire XI à équitables, elles sont très expansives, langez doucement pour que les légu- quitter enfin le siège d’Avignon pour Pont autour de* s Raidir définitivement et uniquement MOS restent MitnetS.ium autour uu | 'l « salade versée dans un bol de cris- .« ««*•'•’• La IéSc»‘le >«¦ attribue une 11al, disposez «les petits coeurs de lui- ,llistoirc l,rc's,luc identique 1 ues celle de .aisonnez de citron et d’huile |>¦-dant trois semaines, interrompez petitement.Boire en même temps de la tisane de frêne préparée avec une once de plante sèche pnr pinte de liquide; prendre un verre ordinaire matin et soir de cette infusion qui a souvent réussi où d’autres remèdes avaient échoué.— Une conversation sans silences ne produit rien.Il faut un temps de gestation.André Maurois — La tête humaine n «le ecs volon-és stupides contre la clarté même de l’évidence et du destin.* J.Barbey d’Aurevilly — Si je n’avais pas l’amour du travail et de la gaieté, il y a longtemps «pie je serais mort de chagrin.Voltaire — Le : natures exquises sentent mieux et pnr conséquent souffrent «lava nt age.Mgr Bougaud — La justice se déshonore en s’abritant sous la cagoule de l’inquisition.Henry Bérenger enri satan S?-Faustin Station Spcciauxdu 23 au 28 novembre 1931 5.15 ! Que ee soit un faisan, une bécasse, !''cllx Ci,tI,eril,e «1»» régnèrent sur la Jbi J.j un canard sauvage, «pi’on veuille K«ssi(’> ct sc montrèrent si capables.',rices 54c 25c 39c 37c 1.00 21c 53c 15c 23c 15c 10c 25c 35c J,, d’un char de EAU DE VICHY Célcstin Pour.TAPIOCA 2 lbs pour.J’aurai ces jours-ci mi FLEUR et ENGRAIS aux prix sui- | vuits: pour 8 jours.FLEUR LAC DES BOIS Pour.FLEUR ENGRAIS GLENWOOD Pour .2.25 1,75;: 1.50 1.45 SUCRE GR/.li JLjj 100 lb3 pour.SUCRE GRANULE 10 lbs pour.EEURRE DF, BEÜRRERIE Pour.SAVON COMFORT 10 morceaux pour .SAVON BLANC NAPHTA 10 morceaux pour .Très bon TABAC récolté dans la localité.“i nn 3 lbs pour.A*”" TABAC PETIT CANADIEN ct TABAC QUESNEL -I AO 3 lbs pour.X«V/” Un autre bon TABAC 5 lbs pour.COCOANUT RAPE Pour.HUILE D'OLIVE Victoria Canistre 1 chopino Pour SAVON HACHE 2 lbs pour .SAVON DE TOILETTE LUX 3 pour.FEVES CLARKS grosso-, boites pour.BISCUITS SODA Christie Pour.EAU DE VICHY Château Robert Tour.POUR DU COMPTANT prépari-r cil salmis la recette est la même.Il faut commencer par rôtir la bête à servir, puis ou la «lé-coupe Vu enlevant le mieux possible les euissi-s, les ailes, les blancs, etc, que il'on tient au chaud.Pendant eo temps on prépare la sauce avec les isse concassées et qu’on mouil-iin verre «ie vinaigre et eau, ou joute deux grosses cuillerées d’huile d’olive, sol, poivre, gousse d’ail, zeste de litron, éehalottcs hachées, jus de viande, muscade; on fait ainsi une sorte de coulis «pUon laisse mijoter 1 réduire doucement.On passe ect- Bcau GRU BLANC Pour.AVOINE Pour.ELE D’INDE ROND Pour.Eeau BLE A SOIGNER Pour .SON Pour.GRU ROUGE Pour s.J'ai qne'ques CATOTS pour hommes nt garçons à vendre à {— Premier qrrivé, pro (J.VV mior servi, rrofltez-en.Quelques paires do BOTTES LACEES en caoutchouc rouge, valeur do ÇG.00 Spécial à.te sauce au tamis pn y joint des champignons préalablement blanchis et cuits au beurre, un peu de beurre j manié de farine.lai sauce étant de ! .i limit goût, on y place les moree.-'-v de | tribun- et ou laisse elinuffcr le tont au j bain-marie.Au moment de -ervir ou ajoute le jus d'un citron et une euil-hrér d’huile.Disposez sur un pl.it chaud et entoure/, de croutons.notamment Catherine II, la Sémira-mis du Nord.Faut-il rappeler encore que Madame Sans-Gêne était une Catherine et que la générale Booth, de l’armée du Salut, se prénommait, aussi Catherine.CARACTERIOLOGIE Intelligence.— On ne peut nier que toutes U-s Catherine à quelque situation qu’elles appartiennent, ne soient d’une intelligence supérieure; elles ont pour elles un grand esprit d'assimilation et une vision nette des choses, tout à la fois positives et idéalistes, intuitives et déductives, tant et si bien qu’elles réussissent partout où elles se trouvent.Volonté.— C-’est encore une «les causes du succès des Catherine que la volonté dont elles font preuve.Ce sont avant tout des résolues, et quels que soient les obstacles qui se présentent, les Catherine les franchissent avec courage et sans aucune hésitation possible.Caractère.— Les Catherine sont, en général, séduisantes, et remarquez je dis séduisantes et non séduc-ne confondons pas ! Elles sont très bonnes «le fond, mais non point d’une bonté mièvre, ou veule, oa flasque.Rien ne leur est plus opposé que la timidité.Toutes les Catherine sont très énergiques, dès “sans-peur”; elles vont droit devant «-lies et sans aucun détours.qu’elles soient vraiment orgueilleuses.Ce qui les caractérise encore c’est leur prodigieuse activité.Impossible aux Catherine de demeurer oisives: faut qu’elles s’agitent, qu'elles re-nmeut, qu’elles aillent et viennent.Sentimentalité.— Les Catherine de l’histiirc n’ont pas une fameuse réputation quant à leur sagesse sentimentale, et ceci jure quelque peu avec l’étymologie du nom, mais ee qu’on peut dire c’est que les Catherine sont avant tout des impulsives et des passionnées, des exultantes, ct que ce soit par mysticisme ou par esprit politique, par idéalisme religieux ou par simple esprit pratique, toutes les Catherine font ee qu’elles font avec foi, courage, enthousiasme et parfois même intrépidité.Pour la Fête de la Bonne Ste-Catherine 11 n’y a que quelques jours avant le 25 novembre pour la fête de la bonne Ste-Catherine.Soyez prêts quand les jeunes et vieux se réunissent pour étirer la tire! Pour faire la célèbre tire è la Mêlasse du bon vieux temp*, la tire délicieuse-qui s’étire facilement, et d’une riche couleur dorée, employez la fameuse Mélasse marque “BEMA”.Vous seriez convaincu qu’il y ft rien de mieux au monde.Votre Epicier Va en VenteI marque .325 La Veritable MELASSE Extre Fdncy des BARBADES 1.50 1.05 1.15 FEED RI X ROUGE AUX PETITS OIGNONS remuant de temps en temps', llcmct-lez lu pi-rdl'ix, salez, poivrez, convie/ lu casserole et laissez mijot-une heure et iiemio.pend; PUREE SOTSSONNAISE (purée) i 4.00 Cuire à l’eau salée, avec oignon et bouquet de persil, une chopino de haricots blancs frais.Lorsqu'ils sont cuits, les jmsser au lands lin.Fain- chauffer la purée, la mouiller à In perdrix «pie vous relirez dès qu'ci- In consistance voulue avec lait houille i-.l à moitié rôtie.Jetez dans la li ou bouillon.Lier nu dernier tno-I .1 casserole une* junto ou doux do petits mont avoc 3 onces de bourre.Servir oignons, laissez dorer ii feu doux eu avec des croûtons frits au beurre.V* Plunu ilumhcz, \idez ol troussez la ou 1rs perdrix rouges.Mottez dans ^ une casserole de la grais e et «le po- bien tits tardons, laissez foudre», ajoutez ”* * Nous sommes à votre service pour tous les travaux d’impressions dont vous pouvez avoir besoin.Notre expérience et la compétence de noire personnel nous permettent de vous assurer la plus entière satisfaction.IMPRIMERIE de L’A\ EN IR DU NORD L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 20 NOVEMBRE 1931.UN BEAU DISCOURS DE L’HONORABLE ATHANÂSE DAVID Voici le texte du discours prononcé à l’Asaemb'cc législative de Québec, le 11 novembre, par l’honorable Athanase David, secrétaire de la province et députe de Terrebonne : L'armistice ! 11 novembre 1918.Les cloches chantent et leur tintement annonce un monde épuisé qu’il peut enfin respirer.1 our faire plaisir au peuple, mais parce que nécessaires au peuple, oc quelques lois, c’il résiste au d'sir de lui plaire, e esc qu’il sent que le plaisir qu’il ni ferait, le peuple lui-même qui a demandé cette réforme dans un moment de murmure ou ds mécontentement, serait ie premier, plus tard, à lui reprocher son manque d’énergie et de volonté.PARTI DE LA JEUNESSE Le parti libéral c’est celui de la jeune sc, cette joiino.se instruite qut conçoit l’avancement dans les bornes de la légalité et de la dignité; de cette jeune,se, qui heureuse d’avoir été instruite grâce au parti ibéral, désire lui en savoir gré en lui en témoigner sa reconnaissance.Jeunesse qui apprécie que jamais aucun parti n’a fait pour les éducateurs de cette province autant que le parti libéral.Jeunesse qui se souvient que c’est grâce à ce parti que les collèges classiques peuvent aujourd’hui envoyer elincnn, dans certaines maisons d’éducation de France, d’Angleterre, des Etats-Unis ou même du Canada, certains de leurs professeurs afin de leur permettre d'acquérir une compétence plus grande.Parti de la jeunesse aussi parce qu’elle sent, cette jeunesse, que dans le parti libéral, certains principes uniment noire politique, ’qu'elle est faite, non pas de Inline, mais du désir de servir; qu’elle n’u pas pour but de démolir, mais de construire, et que ï 'humilie politique de notre parti n'n qu'un désir, quand viendra le soir et qu’il devra disparaître, do pouvoir sc dire: j’ui fait mon devoir.UN PARTI D’APAISEMENT Le parti libéral n’cst pas un parti de soulèvement ’populaire : c’est un parti d’apaisement populaire.Ce n’est pas un parti de préjugés, c’est un parti de jugement.Ce n’est pas un parti de dissen ions, c’est un parti de calme, de modération, de pondération et d’union.Et voilà pourquoi, SI.l’orateur, encore une fois, le 21 du mois d’août dernier, le peuple, satisfait que c’est bien là la doctrine, les principes, l’état d’âme et d’esprit 11 il parti libéral, a permis que sur 90 représentants de la province de Québec, 11 seulement ne fussent pas de notre parti.Je ne peux m’empêcher, regardant de l’autre côté île la chambre, ceux qui, il y a six mois, étaient bien convaincus d’être de ec côté, de constater un autre fuit.D'habitude les partis au pouvoir pendant un certain nombre d’années, recueillent le long de leur route, certains éléments de désunion qui éclatent devant le public, certains éléments d’ambition personnelle qui veulent se faire jour et qui deviennent des obstacles et des difficultés.Est-il nécessaire que je conclue en disant que, de ce côté de la chambre, jamais union plus parfaite n'a régné, jamais union plus complète n’a existé.Fiers du chef que nous avons, pas un d’entre nous n’hésiterait, quel que soit le sacrifice qui nous serait demandé.ALLUSION M.DUPLESSIS Mais, venons à l’autre côté de lu chambre.J’y vois des éléments auxquels je ne fais que toucher en passant, comprenant que leurs ennuis leur suffisent sans que nous les étalions devant le public.Alais je vois un homme qui, parce que faisant son devoir pendant les trois ou quatre dernières sessions, parce que toujours à son poste, parce que discutant les lois à la lumière de sa raison, sans avoir toujours raison, parce que remplaçant brillamment celui qui n’y était jamais, se voit aujourd’hui relégué, non pas dans l’ombre, car l’injustice quelque fois grandit ceux qui eu sont les victimes, mais tout de même relégué de côté, à droite du chef temporaire, ce qui peut sembler pour quelques-uns une pr.séance; mais ce qui, pour ceux plus au courant, constitue une ré gression.C’est l’un des chefs, il est la saille, bonne tradition conserva trice.Appelons-lc, si vo s le voulez tien, le chef tradition.Il y en a un autre, il es; à gauche du chef temporaire: il e.-l com- ment dirai-je, désireux que je suis de ne pas être injuste vis-à-vis de lui, le chef, disons, réaction.On n'a qu'à Se souvenir de scs splendides envolées dans cette chambre, de sa dialectique toujours inspirée des auteurs les plus sains et des plus saints auteurs, on n’a qu’à le voir, certaines nuits, s'imposant le sacrifice du jeûne et du sommeil pour faire prévaloir ie droit qu’avait son comté d’obtenir un (Mint.Ce dévouement chez un député, n’est pas nouveau, mais le pousser jusqu’à ce point de sacrifice, c'est rare.Nous avons le chef réaction.ALLUSION A M.HOUDE Mais dans tout parti, s’il n’y a pas d’ambition apparente ou voilée, le parti nécessairement, ne pourra progresser.J’en vois un — il n’est pas dans cette chambre, il siège à lu tête d’une grande municipalité; son nom, pendant quelque temps, vola, oui, vola de bouche en bouche — il devait sur son passage dans Québec, tout révolutionner, puis un jour, ce sont ses amis qui ie disaient et ii le crut,, après avoir planté son drapeau sur la vieille forteresse de Québec, il devait, paladin nouveau s’emparer des collines de Bytown.Mécontent dit, résultat, ce grand incompris qui ne manqu it pas de talent, ajou-lons-lc pour être juste, manifeste maintenant son ; riiour de sa race, de son pays, de so:-, parti, u traitant toute une province, de province corrompue.Je u'entends pas jMUir le moment, en dire plus long, il demeure ce qu’il a toujours été, ce qu’il est, le chef ambition.Un autre, celui-là, modeste, simple, iuofleiiiil, doux, incapable de faire mal à qui que ce soit, répondant si bien à la définition que donne Todd, d'un chef de l’Opposition.Remarquez les deux derniers mot • TOUS LES ETRES VIVANTS ONT BESOIN DES ENZYMES Bière Le malt d’orge, la base même de la BIERE DOW OLD STOCK, est très riche en ENZYMES, les ferments solubles qui transforment les éléments nutritifs de l’orge de façon à les rendre assimilables par le corps humain.Le procédé de brassage Dow rend possible la réaction complète des enzymes et permet aux précieuses propriétés nutritives de l'orge de passer dans la bière.Vous trouvez donc deux choses dans chaque verre de Bière Dow Old Stock—un breuvage moelleux, rafraîchissant, et une source additionnelle de propriétés nutritives et reconstituantes pour votre corps.On constate que le lait en bouteille laissé au soleil possède une saveur spéciale.Même 10 minutes produisent un effet appréciable.— Extrait de la “GAZETTE” de Montréal.Le soleil peut aussi changer la saveur de la bière, tou' comme il change celle du lait, ("est pourquoi la Bière Dos Old Stock est toujours mise dans un< bout cille verte.J.ENZYMES Les enzymes sont des ferments solubles essentiels, présents dans les sucs digestifs et dans certains aliments, dont ils trans-formentleséléments nutritifs de façon À les rendre assimilables.Sans leur concours, la plupart des êtres vivants pe pourraient trouver leur subsistance dans la nourriture.Leur action fait partie du processus de vie de la nature, qui rend possible le respiration, assure la croissance et entretient les forces.Old Stock SES ENZYMES FAVORISENT LA SANTE 27F L’AVENIR Dü NORD, VENDREDI, 20 NOVEMBRE 1931.m NOUVELLES D'AUTREFOIS 30 ANS Nous lisons dans l’Avenir du Nord du 21 novembre 1901 : — Le recensement du Canada porte hi population à 5,370,000, à part le 5 ukon, certains districts de la .Colombie Anglaise et de Québec Occidental.— Le sultan de Turquie refusant de prêter attention aux justes réclamations du gouvernement français; l'ambassadeur de France, M.Constant, quitte Constantinople, mettant par le fait fin aux relations diplomatiques entre les deux pays.— Les neuve les de Pekin annoncent la mort, à l’âge de 78 ans.du célèbre homme d’Etat chinois, Li Hung Chang.25 ANS Nous lisons dans l’Avenir du Nord du 23 novembre 1906: — Le père Coubé, un des prédicateurs les plus connus de la compagnie de Jésus, quitte celte congrégation.Il a été relevé île ses voeux par un resent de la congrégation des évêques, agissant ncii( tholique, instituteur de grande valeur, fut pour moi un guide, un modèle, un maître dans toute la noble acception de ce mot.Aussi modeste qu’instruit, (lieux et bon, élève de l’Ecole normale du Canton de Valois, il avait rapporté de la Suisse, la patrie de la pédagogie, une formation dont je profitai le (dus possible L'année 1882-1883, pendant laquelle je fus l’adjoint ou sous-maître de 51.Deléglisc, me valut à elle seule un cours (l’école normale.5151.Tremblay et de Deléglisc ne sont plus, mais c'est avec émotion que je rends hommage, en une circonstance so-leiinclle comme celle-ci, à ces deux maîtres sous la conduite desquels je m'initiai, tout jeune, à l'art si difficile de l’enseignement.Durant ces deux années où je remplis le rôle il'instituteur-adjoint à Louisevillc, à la tête d'une classe de quatre-vingts é èves près, la besogne tilt rr.de parfois.A défaut il’expérience, j'usais de diplomatie, m'ingé-iii.nt à inventer des procédés d’enseignement, alors que j’ignorais tout de la pédagogie.Comme encouragement,' 51.l'inspecteur Tétrault visitait souvent ma '¦lasse — e 'est lui, ce hou monsieur Tétrault, qui m’avait proposé comme ¦'"iis-maître à la commission scolaire — et m’otïrait le concours de son I louet pour ramener à l’ordre les petits élèves trop remuants; j'eus bien garde de n’avoir pas recours à ce procédé cinglant, je n'avais toujours que du bien à dire de mes élèves, qui appréciaient beaucoup ma charitable discrétion.Comme encouragement aussi, et surtout le ben curé Bouclier, qui me prenait en pitié, vu mon jeune âge et le grand nombre d'élèves que j'avais à gouverner, venait chaque semaine visiter ma classe, sans fouet, mais les mains pleines d’images pieuses coloriées et le coeur débordant de conseils affectueux.Ab ! ce vénérable curé, je le revois à ma tribune, que.je lui cédais volontiers, me tenant à ses côtés, avec 'a belle tête couverte d’une épaisse chevelure blanche retombant sur scs épaules en mèches bouclées.1! («triait à mes élèves avec son coeur, les suppliant de m’aimer et de m’obéir; et les petites images pieuses coloriées opéraient d'une façon merveilleuse sur les jeunes âmes.5!on autorité grandissait à chacune des visites de l’inspecteur et du curé.Mais dans l'intervalle de leurs visites, j’avais comme talism n, eu' le charme de la parole du curé et du fouet de l'inspecteur n 'op raient pas toute la semaine, j'avais comme talisman, dis-je, mon costume, dont la pièce principale — à elle sou c — c'était tout mon costume - était le surtout de l'oncle Denis, dont la tail h démesurée me donnait l'air d'un clerc avant ia lettre.Ah ! ce cher surtout, qu’il me fut mi auxiliaire précieux.Il me don-unit l’air d’un mngister il'autrcfi.is, moins la tabatière et le mouchoir rouge.Plus tard, j’entendis ch.ntcr "A mon habit" de Sodnino, et les premiers vers île cette chanson expressive me rappelèrent mon “surtout” chaque fois que je les relisais on qu'ils étaient chantés en ma présence.Iss voici : Ah mon habit, que je vous remercie ! Que je valus hier, grâce à votre [valeur,1 Je me connn’s; et plus je m'apiwécie, Plus j’entrevois qu’il faut que mon [tailleur.Par une secrète m.gic.Ait caché dans vos (dies un taiismnn [vainqueur.Capable de gagner et l’esprit et le [coeur.• • • Mais, je dois faire taire en mou coeur la voix du passé et mettre un ; frein à mes souvenirs qui me reviennent ce soir connue ces voliers d’hirondelles que l’automne voit fuir vers des climats plus doux.Grâce à votre bienveillance, chers Frères de l’Instruction Chrétienne, grâce à votre bonté, 51.le curé, grâce à votre fidèle amitié, chers amis de mon enfance, je suis revenu à Louisevillc, Sainte-Ursule et -Maskî-nongé, comme le cerf altéré, au solide sa vie, revient à la source ou tout jeune il venait s'abreuver sans souci du lendemain.A la différence du cerf, néanmoins, le petit sons-maître de 1881, tout en puisant à la source forgeait “cent projets d’avenir.’’ Parmi ces projets, deux me furent le (ilus cher: celui de consacrer ma vie à l'éducation de la jeunesse et celui de consoler et de secourir l’orphelin, l'ayant été moi-même.La Providence a permis que je restasse fidèle à cet idéal, de ne jamais abandonner la voie où, adolescent, les nécessités de la vie me firent outrer.Le chemin a été long, parfois “montant, sablonneux, malaisé,’’ mais non sans charmes ni agrément.Confiant dans la Providence, optimiste par tempérament, dès ma jeunesse, je fis provision d’illusions permises.“L’âme a des illusions, comme l’oiseau a des ailes, c’est ce qui le soutient.” Cette pensée de Victor Hugo, il y a longtemps que je l’ai faite mienne, sau- oublier toutefois les réalités de l’existence.Les illusions seules ne constituent lias une vie: elles ne sont tout au plus qu’un antidote contre les diables bleus ou is non rnsthcinc.Il faut donner à sa famille, au travail utile et méthodique à l’étude, aux oeuvres sociales et paroissiales et catholiques le meilleur de sa vio, toute sa vie.Tout jeune, j'ai eu pour ambition d’honorer le nom que m’a légué mon vénérable père, d’être digne de ma i chère petite patrie qui me rend aujourd'hui un témoignage d'affection et d'admiration que je n’oublierai jamais.Quand, tout à l’heure, on lit al vision aux honneurs qui m'ont été conférés, malgré mon indignité, au cours de ma carrière,/je songeais avec humilité et fierté aux conditions modestes qui me furent faites dans ma jeunesse, et je rendis grâce à Dieu de toutes les faveurs dont il m’a comblé.J’arrête ces confidences: l’heure (lasse vite à évoquer le passé.Je dois me taire, ma course ici-bas s'achève.Pour moi le soleil décline à l’horizon, et le soir “sera prompt à le suivre”.Je ne vous dis cependant pas adieu, chers amis, mais au revoir.J’espère encore eu une dernière journée au long, très long crépuscule, me permettant de revenir en ces lieux toujours chers à mon coeur.SAINT-HIPPOLYTE — M.et 5Iine Georges Gingrns, née Maria Beauchamp, font part de la naissance de leur fille baptisée sous les noms de 5Iarie-Armandinc-Lueia.Parrain et marraine, M.et 5tmc Joseph Gingrns, de Saint-Canut ; porteuse, 5Imo Damase Beauchamp.LES PROGRES DE L’ORGANISATION TELEPHONIQUE AU CANADA Le Canada vient au deuxième rang, après les Etats-Unis, pour le nombre d’appareils de téléphone par habitant.La moyenne des conversations télé-1 honiques par personne et par an y est estimée à environ 250, ce qui classerai! le pays en tête du monde entier pour l’usage du téléphone.Il est donc intéressant de voir les développements récents qui ont marqué, au Cumula, ce progrès de l’utilisation téléphonique.l/e développement du téléphone au Canada a été très rapide.Durant les huit années qui ont suivi 1921, l’augmentation a été de plus de 50 pour 100 pour le nombre d’appareils en opération et, pour les cinq années finissant avec 1929, il a augmenté encore de plus de 30 pour 100.Le nombre de téléphones installés au Canada en 1929 était de 1,400,000 environ.A la fin de 1’anqée 1921, le nombre-total de téléphones dans le Dominion était de 900,000 et, à la (in de 1924, de 1,070,000.Le nombre de téléphones, par 100 personnes en 1921 était de 10.20 et de 11.62 en 1924.Il a été de 14.29 en 1929.Le téléphone du Canada est une des principales industries nu point de vue des capitaux investis.Los Compagnies de chemins de fer déplissent le téléphone sous ce rapport, ainsi que les centrales électriques et l’industrie do la pulpe et du papier, mais aucune autre branche de manufacture ne pos-sodé des capitaux aussi élevés.Le capital total investi dans les téléphones au Canada, en 1929, tait de 234,943,407 dollars et la valeur des immeubles et du matériel était estimée à 291,589,148 dollars.Le nombre des Compagnies de téléphone était, on 1929, de 2,415, occu- j >>ant 27,459 employés.On peut divi-MT en cinq groupes les Compagnies de téléphone opérant au Canada: les corporations, les Coopératives, les Compagnies appartenant aux municipalités, celles appartenant aux gou-veruomotns provinciaux et celles qui .sont régies par le gouvernement féde-ial.Les corporations, qui forment :e groupe le plus important, ont sous leur contrôle plus d’un million d’appareils.Depuis environ cinq ans, les plus importants réseaux de téléphone au Canada travaillent eu coopérations télphoniqucs do l’Atlantique au Pacifique sur des réseaux canadiens, sans emprunter en partie les réseaux des Etat4-Unis comme c'est le cas actuellement.Il est probable que les arrangements à cet effet seront complots avant la fin de 1931.Le Comité Trans-Canada, qui cnm-prend des représentants des sept principales Compagnies de téléphone, estime le total des frais occasionnés par ec projet à 5 millions un ,JMWe.chaque Compagnie participante concourant en partie dans ces dépenses.Pouvoir parler d’Halifax à Vancouver sur des réseaux téléphoniques canadiens est sans doute flatteur pour l’orgueil national.5lais d'autres n-vantages découlent du projet.La transmission des messages sera grandement améliorée.L’élimination de longs détours sur les réseaux américains et rétablissement d’une série de repeater stations augmenteront la clarté des transmissions et permettront une (dus grande rapidité des communications.Actuellement, un appel téléphonique d’Halifax à Vancouver, les deux (mints extrêmev, quitte le territoire canadien à Windsor (Ontario) et emprunte les lignes américaines jusqu’à Seattle.Les mêmes inconvénients se rencontrent pour des conimuniciitions entre des points intermédiaires.Par exemple, un appel de 5rontrénl à Calgary suit l’itinéraire suivant, empruntant des réseaux différents à chaque point mentionné: Toronto, Windsor, Chicago, Helena (Montana) et Calgary.Quand le projet sera en opération, do pareilles communications seront transmises par dns lignes presquo directes à travers le Canada.La longueur totale des lignes du système transcanadicn sera de 4,263 milles., BIBLIOGRAPHIE Pamphile LeHay.— LES VENGEANCES, poème rustique, troisième et dernière édition.— Granger Frères Ltée, libraires, Montréal.Poème rustique, communément appelé roman en vers.Livre remarquable do notre littérature, tout pétri de terroir et de folklore.Scènes campagnardes dont la trame est liée avec les événements troublés de 1837 et 1S38.Aux chapitres bien caractéristiques do 1» “Sainte-Catherine”, “Le Viatique”, “Les Courses”, “Lh Fenaison”, “Le Brayage”, s’en joignent d’autres comme “Papineau”, “Saint-Denis” et.“Saint-Eustache”, de.caractère plutôt historique.Intérêt doublé d’un sentiment d’admiration des coutumes et des moeurs d’une époque déjà lointaine, et des valeureux patriotes qui se firent les défenseurs des droits de.la patrie.Tout le poème, de lecture facile, d’intérêt soutenu et palpitant, plaira sûrement aux plus exigeants.C’est, un livro de chevet pour tout Canadien cultivé qui admire les héros et aime sou pays.Le volume do format in-12, 285 pages, est d’une typographie soignée a-vcc couverture de bon goût.Il est en vente au prix de un dollar chez tes libraires de Montréal et do Québec.'Comment avez* vous préparé le déjeuner si vite ?“Mais, c’est parce que je sers le Shredded Wheat, bien entendu.Je no fais que prendre les biscuits à même la boîte et je les sers avec de la crème ou du lait; quelquefois j’y ajoute des fruits frais ou en compote.Si vous désirez un déjeuner chaud, je peux le préparer en un instant: Shredded Wheat grillé nu four pendant que je fais chauffer du lait pour le verser sur les biscuits.Ah! je suis- une amie du Shredded Wheat.C’est tout cuit et prêt à servir ; et c’est aussi délicieux et nutritif pour le lunch que pour le déjeuner.” THE CANADIAN SHREDDED V,'ll EAT COMPANY.LTD ! SHREDDED WH EAT AVEC TOUT LE SON DU BLE ENTIER Objet •écieu retrouvé Les taux du soir des appels entre postes (n'importe qui) sont en rigueur de 7 p.m.J S.)0 p.m.heure locale.Les taux de nuit sont de S.30 p.m.à 4 a.m.et sont encore plus bas• Lucienne était très ennuyée .elle ne pouvait s’imaginer où elle avait bien pu perdre un bracelet précieux auquel elle tenait beaucoup .à l’hôtel ou au cours du voyage de retour à la maison."Je me demande où j’ai bien pu l’égarer”, disait-elle constamment à sa mère."Mais pourquoi ne téléphones-tu pas à l'hôtel?Tu saurais à quoi t'en tenir”, lui suggéra celle-ci."Il passe maintenant huit heures et demie, et un appel de longue distance ne coûtera que quelques sous.” Songez un peu à la joie de Lucienne lorsque le commis de l’hôtel lui apprit qu'on avait trouvé le bracelet dans sa chambre et qu'il lui serait expédié immédiatement par courrier recommandé.Grâce à la suggestion de sa maman, Lucienne retrouva toute sa quiétude d’esprit et il lui en coûta moins que le prix du taxi de la gare à chez elle.Lessive en Flocons nettoie la chambre de bain en la moitié moins de temps - '1 » ( & Gillett ?La lessive ne doit Jamais être dissoute dans l'eau chaude.U NE cuillerée à soupe de Lessive Gillette dissoute dans un sallon d’eau ; froide, donne une solution sûre et efficace ! pour le nettoyage rapide de la chambre de 1 bain.Employez-la pour laver murs, plancher, évier et bain .et n'oubliez pas, quand ' vous vous servez ainsi de la Lessive Gillett, que vous désinfectez en même temps que vous nettoyez.t Une fois par semaine, versez de la Lessive Gillett pleine force dans le bol de cabinet, et celui-ci sera toujours propre et libre de { toute obstruction.¦ Pleine force pour éviers ¦ Pleine force pour bol de cabinet fl En solution pour nettoyage général **¦ V t La Lessive Giiaett "eliasse la salete99 La Lessive Gillett peut servir à des douzaines d’usages à la maison.Demandez la nouvelle: brochurette GRATUITE de la Lessive Gillett, qui en décrit les multiples applications pour fins de nettoyage.m Les communications transcanadiennes L'AVENIR DU NORD, VENDREDI, 20 NOVEMBRE 1931.RIONS UN PEU ENTRE DEPUTES — Que comptez-vous faire à la rentrée ?— Mais, une violente sortie contre le ministère.ESPOIR OU CERTITUDE L’amoureux.— Je veux une réponse définitive aujourd’hui ?L'amoureuse.— Qu’est-ce que vous appelez une réponse définitive '/ L’amoureux.— Oui, non, ou peut-être.RECEPTION Merci.— Est-ce que je puis recevoir mon fiancé dans la cuisine ce soir, madame.La donc.— Mais je croyais que vous aviez rompu avec lui hier soir.Alarci.— Oui, mais je lui ai donné un avis d’un mois.CURIEUSE — Je ne crois pas un mot de l'histoire qu’on raconte sur Huguette.— Alors, pourquoi en parles-tu ?— J’espérais que tu en savais plus loner que moi sur ce sujet.PENSEE PROFONDE La différence entre un roi et un président, c’est que le roi est le fils de son père tandis qu’un président ne l’est pas.APPRECIATION — Quelle est ton opinion sur ce type-là ?— C’est nn bon éditeur et un mauvais créancier.AU MAP.CHE — Mais vos fraises ne sent pas mûres.— Elles le seront au moment où vous vous déciderez de les acheter.LES COMBLES Elle.— Tu ns ta potion.Une cuillerée toutes les deux heures.Et maintenant je vais faire cinq minutes de causette avec Mme Dupuis.Le malade.— Alors, qui me donnera la prochaine cuillerée .’ — Des champignons, ça ?Chez nous, ils sont presque aussi grus que les arbres au pied desquels ils poussent.— Chez nous, ee sont les arbres qui poussent au pied des champignons ! La bonne.— Que Madame vienne vite, Monsieur s’est mordu.Madame.Hein / Lu bonne.— Mais oui, il est tombé sur le râtelier de Madame ! — Je pense qu’au fond de ce ravin nous n’aurons rien à craindre des automobiles.— Erreur, Madame., j’étais assis ici l’autre jour et j’ai failli recevoir sur la tête un autocar.DOUBLE DANGER Ixirs de son voyage à Cherbourg, le ministre de la Marine fit une plongée dans le sous-marin “Le Vengeur”.— Si je ne remonte pas, ma carrière est bien compromise ! dit le commandant au moment de donner l'ordre de descente.— (Aux Ecoutes).CONSTATATION La gymnastique suédoise, il n’y a que ça, voyez-vous, pour conserver la santé et prolonger la vie.— Mais nos ancêtres n’en faisaient pas, et pourtant ils sc portaient bien.— Ils se portaient bien ! Ils se portaient bien ! N’oinpf“._ «n’ils sont tous morts ! ESPRIT D’A-PROPOS Dans un magasin de Bruxelles, un pour réchauffer l’atmosphère glacée des salles de radiophonie.Il interprétait au studio de la Tour Eiffel, avec plusieurs de ses camarades, M.Sergy, Mme Dehelly, le chef d’orchestre Chnignon, des passages d’une opérette.Au moment où M.Cergy terminait son premier morceau de clmnl, Drn-nem se mit à l’applaudir à tout rompre en criant d'une voix extasiée : — Bravo, Sergy ! Bravo ! En même temps, il faisait signe aux assistants, et même aux préposés au fonctionnement des appareils, de l’imiter Ceci fit, devant le micro, un brouhaha d’enthousiasme.Quand, ensuite, Dranem lui-même eut détaillé quelques-uns des couplets île son rôle, il renouvela sa petite manifestation eu sa propre faveur.Bravo ! Bravo Dranem ! clamait-il en vrai gamin de Paris Le recital de Mlle Marjorie Scane Le récital que donnera Aille Marjorie Scane, le 23 novembre courant, au Ritz-Cari ton, soulève dans les cercles artistiques le plus vif intérêt.Il serait superflu do rappeler tous les succès de cette talentueuse soprano.Elle est avantageusement connue dans les provinces d’Ontario et de Québec.A l’exposition de Toronto, une de ces dernières années, elle remportait un foudroyant succès comme soprano et gagnait la médaille d’or à cet effet.A Alontréal, elle a donné toute une série de concerts que le publie montréalais a vivement applaudis.A Sainte-Thérèse, par deux fois, elle a fait salle e 'uihlc, et il est à croire qu’elle nous reviendra le printemps prochain.Toute la presse n’a eu pour elle que d’éclatants éloges.Au début de 1931, elle a donné en Europe plusieurs concerts, et tous les journaux de Paris l’ont chaleureusement félicitée.Elle a inter]) ré té devant des auditoires d’élite, toutes nos vieilles chansons françaises avec une très rare harmonie.Il est à croire que plusieurs auditeurs de Sainte-Thérèse comme de Saint-Jérôme se rencontreront le 23 lésultats avec l’aide dt* ee système.•Mais c’est aux villages qui n’ont pas encore mis ee système en usage que la Ligue veut faire appel.Comme dans les grandes villes il y a, en ces endroits, danger d’accidents aux intersections, bien que l’automobiliste doive réduire sa vitesse à 20 milles en traversant le village.Le secrétaire-général a reçu des lettres du chef de police ou du .secrétaire-trésorier de certaines villes demandant des informations au sujet du système des boulevards, ce qui prouve qu’ils sont intéressés.Il semble que cela doive rendre la tâche plus facile et le secrétaire de la Ligue espère que, vers le commencement de l'été prochain, toutes les villes, villages et municipalités l faite en plaçant l’assemblage du pneu et de la chambre-à-air sur un support en balançoire, et il est alors facile de voir si le pneu est en bon équilibre ou non.C'est là une inspection supplémentaire, car le manufacturier du pneu en a déjà fait une première lui-même.A la suite de cette inspection, il a fait une marque rouge sur l’enveloppe à l’endroit où devra être placée la tige de la soupape.Cette opération placera la partie la plus pesante de la chambre-à-air à l'opposé de la partie la plus pesante de l'enveloppe.On ne fait usage chez AleLaugh-iin-Buick que de puons qui sont en contre balance presque parfaite.DECES DU DOCTEUR C.ARCHAMBAULT l.a Faculté de Alédecino de l’Université de Montréal et l’IIôpital Notre-Dame sont plongés dans le deuil par ht mort • 111 docteur Gustave Archambault, décédé à neuf heures et demie, dimanche soir, ù son domicile, :>44 rue Sherbrooke Est.Le docteur Archambault, qui était âgé de 48 ans, a succombé à une maladie de plusieurs mois.L'un dos médecins les plus favorablement connus de la province, le docteur Archambault était Chevalier de la Légion d’Honneur et Officier d Académie.A l’issue de la guerre, Médaille des épidémies et des Médailles de la Grande Guerre dit Canada, de la France et de l’Angleterre.Professeur à l’Université de Montréal, chef do service à l'hôpital Notre-Dame, membre du bureau des gouverneurs et du conseil médical de cet hôpital, le docteur Archambault était également membre du Conseil Supérieur d'hygiène de la province de Québec.Né à Montréal le 1S décembre 1882, du mariage de Gaspard Archambault, médecin et de Alarie-Louise Papin, décédés, le docteur Archambault lit ses études au collège Sainte-Marie d’où il sortit bachelier ès-arts en 1900.11 fut admis à la pratique de if- médecine ù l’Université Laval en 1905 et après un stage d'internat à l'hôpital Notre-Dame il allait compléter scs études en France, de 1906 à 1911.En 1915, le docteur Archambault prit du service dans l’armée canadienne comme major dans l’Hôpital Laval; il demeura en France tonte la guerre et ne revient qu’eut 1919.Il tut délégué officiel du gouvernement de Quebec à Strasbourg et ù Nancy.Le docteur Gustave Archambault était membre des clubs Saint-Denis, Lavttl-sur-le-lac, Sltawinigan et du Cercle Universitaire.Il laisse sa femme, née Fernande Eemay; un (ils, Claude et quatre frères, l’honorable juge Joseph Archambault, de la Gour Supérieure, le R.P.Papin Archambault, S.J., le docteur Léon Archambault, dentiste, et AI.Gaspard Archambault, ingénieur civil, tous de Alontréal.Los obsèques ont eu lieu, mercredi dernier, à Montréal.L'Avenir du Nord prie la famille en deuil d’agréer l’expression de ses profondes condoléances.— L’esprit a beau faire plus de chemin que le coeur; il ne va jamais si loin.La capitale a bien dès charmes, mais le foyer a bien les siens.— L’ami qui souffre seul fait une injure à l’autre.ST-FAUSTIN STATION - M.il Mfiic Albert Therrît il, née à’.Luuzon, sont hc.imix oètc Victor Hugo a écrit avec beaucoup de vérité cl de sentiment: “Qui de nous n'a trouvé le calme dans un chant i ” C’est cette pensée, n la fois harmonieuse, puissante ot profonde, qui vieilles et bonnes chansons que M.Comment empêcher les aliments d aigrir snr l’estomac Chaque paquet vous donne droit à un coupon.Nous donnons une occasion extraordinaire à tous do’ssnyer ce tonique.Il est absolument garanti sous tout rapport.Snr réception de 75c.par paquet adressé à Boîte Postale 1453, Dept.1, Montréal, nous vous l'expédierons aussitôt ainsi que les coupons pour le grand tiraga.Ne manquez pas cette occasion, vous le regretterez jHiur vo tre santé et pour votre fortune.Comme bien d’autres, cette femme constata que l'excès de graisse est accompagné d'autres maux.Dans son cas.ce fut la sciatique.Elle ne savait pas que les deux ennuis provenaient d'une cause commune, mais elle constata que le même remède les surmonta."Pendant des années, je fus une martyre de la sciatique et du mal de reins.Je prenais Kruschen depuis environ un mois lorsqu'on me félicita de ma bonne mine.J’ai perdu la graisse qui in’était inutile et maintenant, après trois mois au Kruschen, je ne pèse que 1G3 livres au lieu de 185 livres.Mes douleurs ne sont pas complètement disparues, mais Je suis merveilleusement bien portante et espère encore améliorer ma santé.Je bénis le Jour où Je commençai à prendre Kruschen.” — Mme F L.P.Les six sels contenus dans Kruschen aident les organes internes à rejeter chaque Jour les déchet-s et poisons qui encombrent le système.Puis, petit à petit, cette vilaine graisse s’en va — lentement, mais sûrement.Les douleurs de la sciatique et du rhumatisme cessent.Vous vous sentez merveilleusement sain, Jeune et énergique, plus que vous lie l’avez jamais été de votre viel LAC DES ECORCES — M.Augustin Desjardins, manufacturier de portes et chassis, qui s'est ilnfligé de cruelles brûlures au bras droit en réparant son automobile à son garage, est en bonne voie de guérison.— Mme Tom Poole et sou fils E-vrette, Mme Engelbert Pelletier de Saint-Jérôme, sont en visite chez leur frère, M.Léo Courcellcs, du Crique Allard.Evitez les gaz et l'indigestion Ce sont les gaz formés par la fermentation des aliments qui on ballonnant votre estomac, vous causent, n-près les repas, ces sensations d'aigreur, de brûlure, d’apathie, de lourdeur, ainsi que do douleurs de digestion.Il a été prouve que les neides de l’estomac étaient la cause de presque toutes les indigestions et du ballonnement de l'estonmc, de même que les digestifs artificiels ne procu-rcnt aucun soulagement satisfaisant.Il faut plutôt prendre un anti-acide noutralisatcur pur apres les repas afin de combattre cos dangereuses formations d’acide et il n’y a aucun doute que la Magnésie Bisuraléc soit le meilleur et le plus sûr médicament indiqué dans ces cas.Vous pouvez l’obtenir de toutes les bonnes pharmacies, soit en poudre, soit en comprimés, et il suffira d’en prendre une cuillerée à thé ou quatre comprimés dans un peu d’eau, après les repas, pour neutraliser instantanément l’acidité excessive do l’estomac, empêcher une fermentation trop rapide des aliments et assurer, de ce fait, une digestion normale et sans douleurs de tous les aliments que vous aurez absorbés.Essayez ce traitement simple et vous serez satisfaits de l’absence totale des phénomènes de' l’indigestion.U.S.Allaire vient de présenter au public.“Le Chansonnier Canadien” nous apparaît sous une jolie toilette typographique.11 contient environ deux cents chansons, dont le motif principal et les refrains sont écrits en musique.Ceei est de nature à le populariser puisque ces airs doux et faciles sont à la portée des plus modestes musiciens.Dans le recueil, il y a ce qu’on peut appeler de vraies trouvailles.M.Allaire, qui est un chercheur infatigable, a trouvé le moyen d’arracher à l’oubli des vieilles chansons qui étaient complètement perdues ou ignorées.“Le Chansonnier Canadien” ne manquera pas d’éveiller l’attention du public.Plusieurs voudront sc lo procurer pour eux-mêmes ou pour faire des cadeaux.Ce serait, en effet, un joli souvenir artistique à offrir à l’occasion de Noël ou du Jour Je l’an.Ce recueil sc veut $1.25, plus .15 par la poste.On peut se le procurer chez l’auteur à Victorinvil-1c.I0NAL Train de Lac Rémi à Montréal, lundi, mercredi, vendredi à 10.20 A.M.Trains do Montéml à Lac Rémi, mardi, jeudi, samedi à 3.20 P.M.Train de Montréal, Saint-Jérôme pour Joliettc, lundi, mercredi, vendredi à 1.55 P.M.Train do Joliettc, Saint-Jérôme pour Montréal, mardi, jeudi, samedi à 12.05 P.M.jnn ROBIN&C $35°c a6o»ces JULES ROBIN BRANDY COGNAC *** 110 prix en tout.Ecrivez maintenant.1 Depuis sa fondation, il y a plus de 34 ans, "L’Avenir du Nord” s’est toujours consacré au développement et au progrès de Saint-Jérôme et de la belle région où le curé Labelle déploya son zèle apostolique.Ce journal s’est ainsi acquis une importance qui grandit de jour en jour en même temps que s’accroit le nombre de ses lecteurs.Par sa littérature choisie, les nouvelles qu’il contient chaque semaine, il eêl un des meilleurs journaux de la presse rurale.L’AVENIR DU NORD Abonnement : $2.00 par an.5c.le numéro " L’Avenir du Nord" peut être classé parmi les meilleurs médiums de publicité.II entre chaque semaine dans des milliers de familles du comté de Terrebonne et des comtés voisins.Une annonce dans ce journal est un placement qui rapporte des bénéfices certains.K***»»* — L'AVENIR Dü NORD, VENDREDI, 20 NOVEMBRE 1931.!-¦»_«_t_«.J—».J-t_«_»_¦-.«-T-.• •f T T I I TT™4"4"» IlirTFTTrrJI l VT rT^ NOUVELLES DE SAINT-JEROME TENTATIVE D’EVASION A LA PRISON — Au cours «2c In soirée de lundi, s.ix détenus à la prison de Sninl-Jérôme firent une tentative audacieuse dans l’espoir de s’évader durant la irait.Ils étaient dans un grand couloir ù prendre une heure de délassement quand l’un d’eux s’avisa de briser un cadenas de bronze avec ses bottes; alln de masquer le bruit aux oreilles du gardien qui se tenait à l’autre extrémité, les cinq autres détenus entonnèrent des chants bruyants.Ils attachèrent les draps l’un à l’autre afin de faire un cable pour se hisser par-dessus le mur de la prison sur les toits voisins.En faisant sa ronde le gardien de r.uit ne s’aperçût pus, tout d’aboril de la cassure du cadenas que le prisonnier avait remis en place.Ça n’est tpie plus tard en voyant dans sa cellule epic l’un des faux-donneurs u-vait un drap enroulé autour de la taille en guise de cable, qu’il donna l’éveil.Ces six détenus rebelles font .partis de la bande do voleurs arrêtés à Sainte-Thérèse pour vols de poules dans les paroisses environnantes.Ils sont actuellement gardés sous verrous dans leur cellule respective et sous une surveillance des plus active, jour et nuit.• • • ARRETE SOUS UN PRETE-NOM — Le dénommé Kennedy arrêté à Sainte-Agathe, la semaine dernière, pour avoir pénétré avec effraction dans une villa d’été n’est pas un vil filou voulant s’emparer de pièces d’argenterie comme on l’avait crû tout d’abord.C’est un anglais d’Angleterre, agent au pays, pour la Sun Life Insurance Co., qui voyageait dans le Nord avec un groupe d’amis.Dans un soir de “goguette” ils pénètrent dans une villa inhabitée pour se réfugier de l’intempérie des éléments et se reposer des effets du “Scotch”.“Thompson” est un prête-nom.Un point.C’est tout ! • • • REOUVERTURE DE LA MANUFACTURE CAOUTCHOUC — On nous apprend de source officielle, que la manufacture de caout-.chouc réouvrira »es portes à quelques centaines d’employés, dès lundi matin.Celte nouvelle apportera de la joie dans bien des foyers qui ont eu beaucoup à souffrir depuis que l’usine a-vnit fermé ses portes en septembre dernier., Qu’il nous soit permis de faire une remarque .u passage: soyons économes, parcimonieux, — même avec un — M.et Mme Rémi l’oulin, de Montebello, étaient chez l’honorable Jules-Edouard Prévost, mercredi dernier.• • • — Mme Henri Rolland recevait à déjeuner, samedi dernier, à sa résidence de IVestniount.Ses invitées fuient Mmes Jules Fournier, Boisdoré, Fanet-Raymond, Jack McKinnon, Chs.Langlois, Gaspard Archambault, Mlle Marie Surveyor, et Mme C.Prévost-Lamarre.* * • — Nous regrettons d’apprendre que notre concitoyen M.Léon Duquette, marchand de chaussures, a subi une opération chirurgicale à l’hôpital Saint-Luc ces jours derniers.On nous informe que l’opération a bien réussi, et.nous souhaitons à M.Duquette un prompt et complet rétablissement.• • • — Nous souhaitons la bienvenue à M.Fini Oliatel qui s’est rendu acquéreur du garage A.S.A.No.201 rue Saint-Georges.M.Chute) est un mécanicien d’expérience et les automobilistes seront sûrs d’avoir à ce garage un service prompt et efficace.• * « — Mme A.D.Desnoyers est revenue ii Saint-Jérôme après une absence de deux ans passée en Alberta où M.Desnoyers avaient des intérêts.M.Desnoyers est revenu parmi nous depuis près d’un an alors qu’il avait été nommé représentant de la Brasserie Molson.* * » — Le bureau de direction de la Chorale Paroissiale de Suint-Jérôme est composé comme suit : Patrons honoraires: M.le curé Geof-frion, M.le sénateur Jules-Edouard Prévost, M.Em.Bertie, Président de la Commission Scolaire, bienfaiteurs de la chorale.Maître de Chapelle, M.Eugène Richer, assistant maître de chapelle, M J.-A.Lessard, Organiste, M.Cbs-.Ed.Marchand, Aumônier, M.l’abbé Chaumont, Président, M.Adélard Em.Lebeau, N ice-Président, M.Jos.Doré; Soertaire, AI.Lotbinièrc Boulé, Conseillers, MAI.Ernest Sigouin et Z.Oadieux; Bibliothécaires : MM A.Thérien et L.Desormeaux.La Chorale Paroissiale, sous sa nouvelle direction, est composée de 30 membres, et est régie par une constitution approuvée pai M.le curé.11 n’y a que les membres en règle qui ont droit de chanter à l’orgue.AVIS.— Tous ceux qui veulent faire partie de la chorale sont pliés de s’adresser à M.Eug.Richer, maître de chapelle.Les exercices ont lieu le mercredi soir à S heures dans la salle paroissiale.* * * —- Faisaient la quête dimanche dernier: AU CONSEIL MUNICIPAL SESSION SPECIALE Sont présents : MM.le maire Alfred Chcrrier et MAI.les échevins J.E.Lebeau, Chs.Aubry, L.Giraldeau, A.Laçasse et J.A.Lessard.Formant quorum sous la présidence du maire.Cette session spéciale était convoquée afin de prendre en considération les questions suivantes: Liste des travaux il être exécutés sous la loi du chômage et l’autorisation de commencer les travaux.Il fut convenu que la ville est consentante de contribuer jusqu’à concurrence de 50% dans le coût des travaux suivants à être exécutés, savoir: Pavage permanent de la rue S., in!-Georges, depuis la nie Saint-Clmiles à la rue Scott et lu rue Scott, depuis Saint-Georges à Label.o.$4,500.Avenue Parent et du Palais, depuis Suinf-Gcorges, à lu voie du Canadien Pacifique, et rue Sainte-Anne entre
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