L'Avenir du Nord, 18 novembre 1932, vendredi 18 novembre 1932
w 'll m 1897-1932 SEUL JOURNAL ou DISTRICT otTERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TEENTE-CINQ ANS.1897-1932 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPIJ2 MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER ABONNEMENT : $2.par année.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST, Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.HENRI GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT.l.ABRT.i.1! rRENTE-SIXIEME ANNEE: NUMERO 4(i.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMI RO.VENDREDI, 18 NOVEMBRE 1932.L’ELECTION AMERICAINE UNE OPINION La survivance économique du Canada-français i Le résultat de la récente élection a- des mêmes routines obstinées.La Hiérieaine est sans contredit un fait .constituüon lui impose la responsabi-! Nou, so;nlm,s ,-im, } 1 * I lit 11 iiiitmrl m Dei» nui rom ' ,lte sans ‘° pouvoir, he son initiative, , ,, .il mu ilium unpoiiumi (t qui uni ,.t .i.________, .liions du Canada Inineai Par PIERRE AU BUT (*lmm|ne duns I ’histoire des Ktats Luis.Nous avons demandé ii notre ami et collaborateur Louis Dantin.qui connaît bien la lépublique américaine où il vit depuis plusieurs années, de nous donner son opinion sur ce erand événement.Nos lecteurs Iiiont avec intérêt sa réponse où ils trouveront les justes observations d’un esprit très averti, exprimées avec la clarté et la sincérité «pii caractérisent tous les écrits de Louis Dantin.i;.„„ i.• * i.,• , » liions ou cummin i nuirais, trop près limite son droit d appliquer les renie- .# .des Mais au moins eYst un lionune j % buix tonds de logique, d ordre et ’ .' |u’onl déposé en nous N ous déli ez savoir mon impression sur l’élection américaine ! Le cyclone qui s’est déchaîné (outre le vieux parti républicain et qui a emporté Lune après l’autre toutes ses redoutes cxp.imuit, selon moi, la colère d’un peuple contre l’impuissance et l‘inertie de ses chefs.Dans ta crise formidable qui a atteint, presque terrassé, la plus liche nation du monde, Hoover, cm tes, n’avait rien montré des qualités d’ingénieur, d homme à ressources, de vainqueur des passes difficiles, dont il s’était créé la renommée.Sans doute, le problème actuel dépasse le pouvoir d’un homme.Il est le résultat de causes trop profondes: il est l’aboutissant d’un système social qui porte en lui-même les germes de sa ru Lue; la conséquence logique du capitalisme effréné et irresponsable qui règne sur nos desti nées.Hoover ne fut pas coupable de la surproduction, qui laissa les usines encombrées jusqu’au faîte des nécessités et des agréments de la vie, tout en coupant aux homines les moyens'd’en jouir.Il a’avait pas créé* le chômage, ce e.i.ac d une industrie qui enchaîne corps et aine les travailleurs à ses profits, qui leur so.i-t.re.ses millions, nceapaie leur xi»* entiè e tant qu’elle a be.oiu d eux, et «pii les lâche ensuite sans le moindre scrupule comme ou rejette des outils de rebut.Il avait Douve toute faite la concentrât ion des richesses entre quelques mains, ce .*>2 pour cent de tout l’argent d’un peuple possédé pnè *2 pour cuit de sa population; celte spéculation effrontée qui, comme une pompe à vide, suce 1 épargné des petits pour grossir la bourse des gros.Tous ces abus, il les Pouvait ancrés, résultat de routines et de tv-ininues séculaires.Aussi, sa tante en ce.cataclysme ne fut pas tant de ne l’avoir pas enrayé que de ne l’avoir , pas compris.Féru d un optimisme qui obscurcissait sa vision, il combattit la crise, la plupart du temps, par le procédé par trop simple oc la mer, ou à peu piès.C est à lui qui* 1 on doit ces beaux axiomes: que “la depression n’est qu'un état d aine, que “les choses pourraient être pi ic ," que “la pios|»érité est au pro chain tournant ’ ' ; tadaises destinées a soutenir le moral du poupe, et qui ne faisaient, an contraire, que l’exaspérer.Ce même optimisme lut la cause de sa mollesse a intervenir, a agir.Le l‘iol»usto individualisme' des citoyens devait suffire, d’après lui, eu ce eus comme en d autres, a l»s tirer de leur marécage; tout au plus les divers Flats pouvaient ils prendre, soin des leurs.Il lui ut des pressions puissantes pour lui approuver des mesures quelconques.Kt encore ces mesures i.'atteignaient le “bas peuple que par toutes sortes de hierarchies, t (1-taient dos subsides aux banques, aux i-hemins «le lcr, aux entreprises du «•mistruction, ayant pour but (1 aue 1er leur banqueroute.L’on espérait «pie ees billions, jetes en larges '•* pues sur la finanee et l’industrie, 11-tnniberaient «ni rosée line sur In Ionie.« x|x'ftante «l*'S miséreux.Nalurelkv meut, les ncul'-ilixièmes en étaient enptés nu passade; et, en dépit ont lutte courageuse, il s’en fit je *,al nard et pi caque l’obstacle, C est «« que le peuple ne lui a pas pardonne.Roosevelt arrive, nu pouvoir comme le porteur «l’un nouvel espoir, hase soi tout sur cette maxime: "On ne peut que remonter quand on est au loin • Il est entravé des mêmes restrictions, qui a vu le mal et sait le i«garder en lace.11 comprend parfaitement que les excès du capitalisme, la course aveugle aux profits, l’égoïsme sans peine tics riches, sont au fond des y.ouf-frauees du monde, et il se déclare le humpioii île ** l’homme oublié,” leur victime.Roosevelt est un libéral de I école de Wilson, un de ees aristocrates intelligents et larges qui croient que le devoir d’un gouvernement peut-être .su fouet ion supiême, c’est d’empêcher les puissants d’exploiter * faibles, de mettre un équilibre au mo ns raisonnable entre la création et la distlibution des biens de ce monde.on parti voudra-t-il le suivre aussi loin qu’il souliatie le conduire.?On en doute quelque peu quand on sait que.l’armée démocratique tire sa plus ramie force des voteurs du Sud, descendants des esclavagistes, encore tenants d’idées et de systèmes les plus arriérés qui soient.Mais par bonheur ce n’est plus le Sud seulement qui est moerate, c’est la Nation entière, et l’on peut espérer (pi’elle soutiendra les réformes voulues, et ne reculera pas devant les tentatives hardies que nécessite ie danger.On peut s’attendre à un peu p us de socialisme d’Ktnt dans un gouvernement qui, depuis (piatre ans, était accusé d’avoir socialisé tant de choses.Mais ce so-ialis.nu* tendra au bien du plus grand nombre, au lieu de s’employer à con-acrer des monopoles, et ne sera qu’u-le formo de la prévoyance, de l’organisation, de la coordination des forces dales, sans lesquelles rien ne peut empêcher la nation américaine, aussi bien que les autres, de s’effriter dans le chaos.Louis DANTIN MORT DE MME J.-J.GRIGNON fil 11 c secours Lu mort «le .Miuhune Joseph 0ri-"non s’ajoute à lu longue liste «les «leiiils qui attristent Suint-Jérôme depuis quelque temps.Jerômiens et jé-ômiennes disparaissent, nombreux, et se succèdent vite dans la mort.Madame Joseph Grignon était née à Saint-Jérôme.Mit* était la tille «le feu M.Jos.Libelle, la soeur «le noter concitoyen le Dr Luilgcr Labelle et «le M.Rodrigue Libelle, «le Montréal, la tante «le M.l’abbé Labelle, vicaire à Saint Jrr««mc, suffisent pas à tout expliquer.Même riches «*t libres, eussions-nous abordé “les affaires” «lu même oeil ou «l«* lu même âme que nos concitoyfils ! J 'en ilou-t«'.Quoi qu’il en soit, dans la française province de Québec; la banque, la prétendue “haute finance'', les sir-vi«*«’s publies, la grande industrie, le commerce «l'importance, tout cela est lux mains «l«*s Anglais.Ne nous eu étonnons pas plus que cela.Certains «lisent: “nos gouvernants nous ont livrés â l'étranger; nous ne sommes plus chez nous”.C’est faux.Nos gouvernants n'avaient pus le choix.Nos gouvernants n’ont fait «pie s'engager dans l'erri-ur universelle qui nous vaut la civilisation croulante «l'aujourd’hui, civilisation que tous ont inconsciemment voulue.I’ottr atteindre au dévi'loppement économi-ipic «pif tous désiraient, ils n avaient «1 "autres moyens que ceux qu’ils ont pris.Les czars «lu capital, nous les avons uppe!«’*s.Ils ont trouve la pot te ouverte.Maintenant que la crise nous révèle ce que personne n'avait prévu, ganions-nous «le chercher un coupable.D'autres «lisent : “l’Anglais nous “est supérieur «m affaires; il a plus “«pie nous 11* s«*ns «les affaires; il y “réussit mieux que nous; il a le eii-• • pital que nous u'avons pas; ses “hommes d'affaires valent mieux que “fis nôtres”.Ceci est encore faux.Cetl«* explication crée une espèce de préjugé qui s'accompagne «l’un étonnement admiratif.Nous en venons à lt*s envier, si 1 on peut dire, ce qui n>' nous empêche guère cependant «le nous précipiter «finis leurs liras toutes i«*s fois que nous av«>ns l'illusion «1* “réussir” à notre tour eu nous collant.à eux.Et ceci explique «pie nos banques, «pic nos nompngnies d'assurance, «pie nos propres entreprises «l’intérêt strictement national, que nos maison «U* commerce a nous soient si souvent privées «le l’appui qu’elles ut-tendent logiquement de nous et que nous leur refusons en le portant ail leurs.Nous nous plaignons d’être esclaves «lnns notre propre, maison et nous n’avons «le cesse «pie nous n'ayons enrichi davantage nos maîtres ! Non.Nos liommcs d’nlïairi valent par l'intelligence et le.coeur fi s meilleurs «le nos compatriotes au glais.Nos institutions valent les leurs.Débnrrassons-nous de cette mentalité de vaincus qui finira par nous donner l'âme que nous nous croyons.D'autres «lisent enfin: “orientons “nous vers les carrières économique:-“Lo temps est venu, pour nous, de “nous diriger plus systématiquement “plus volontairement, plus ainbitiou “trie et les affaires en général.Nos “riehess«-s naturelles sont encore là et, “quoi «pu* l’on dise, beaucoup plus “immenses «pto celles «pie nous n'n-“ vous plus”.El c’est vrai.“Il y a “place pour l’énergie, la volonté*, le “travail.” Et c’est vrai.“Il faut que “nous formions de jeunes hommes “dont la culture intellectuelle, dont “les aptitudes et les talents feront “des conquérants dans le domaine é-“conoudquo”.Et c’est encore vrai, et tout ceci est très beau, et tout ceei est même parfait.Vous n’oubliez qu’une chose.Vous oubliez qu’en orient mit le jeu-i;«* etimidien-français vers la finance, le commerce et l’industrie, du moins tels «pi'ils existent aujourd’hui, vous vouez presque â l'échec.Vous le lirigez en tout cas vers quelque chose t .levant quoi son propre idéal l’affiu-blira.Et s’il y fait sa trouée, ce sein peut-être au dépens de ce qu’il a l«* meilleur en lui.Qu'il y vt'gèlc ou MELI-MELO BANQUET A L’HONORABLE M.T-iERCIER reve qui bien peur, enptif «l’un euidmîncra ailleurs, es affaires, telles qu’elles sont aujourd’hui, il’ont aucun caractère de lurubiliti'*, de mesure ou «le loyauté, toutes choses «lotit a besoin notre fine latine.Il n’y a pas si.long-«*mps que le maître Routier nous a tenus à ses lèvres par l'enseignement 'il n répamlu chez nous.Il faut, isnil-il, que le capitalisme prenne snti-ifi «pu le capitalisme prenne onseipuee «le sjivilçyoirs, qu'il mette «lus «l’humanité «laits ses actes, qu'il il davantage le souci «!«* ses obligations, «pi’il tienne compte de ses res-«ousabilités, «le son râle social.Et omme il a raison ! Et combien fran-aiM* est sa pensée ! Mais comme ussi est impossible tout, ce qu’il prê-lio !_____ Qui parle, sème; qui eeoilte moissonne.__U y u des affections «pii sont «les devoirs.Lamennais.Plus tu te connaîtras, moins tu cou damneras les antres.G.Palau “ sentent vers le Commerce, l’indus 1“ 'il y perce, il restera toujours, j’ai Un grand bat quel a été donné à l'honorable M.Honoré Mercier, ministre des Terri i et Forêts, à Sainte-Martine, comté le Chuteaugiiny, 1e 15 novembre couru it, pour célébrer le vingt-cinquième anniversaire do l’entrée de 1 'honor, ble M.Mercier dans lu lie publiiptc.Le même jour ou u fait l’inauguration d'une école «l'agriculture à Sle-M il r tine.Quoi ! vous construisez, vous fa-liriipicz, vous constituez un homme de l»il loratoire, un être uitifieiid, vous lui donnez une existence chimique ou mécanique, que sais-je "! et vous royez que vous allez lui donner une i mi.i Lu responsabilité social*1, le levoir social, le souci, l'amour «les lut res la tolérance, la justice, la bonté, la générosité, la charité, mais est-dans nos bras, ««airs nos jambes, dans 1«* torsi- ou fis teins que nous u-vons cela / Est-ee un médecin «pii 'a nous donner cela .’ Est-« «* un législateur qui va orècr tout cela ?Et pouvant toutes nos “corporations légales" .sonl-«*lle.s ri«*u autre chose «pie fi* tels êtres fictifs ?Non.il faut «pie le upitalisuie prenne une autre forme, parfait.Mais ne laissons pas le capitalisme se constituer bois «les individus.Supprimons cell** irresponsabi-ité permise par nos lois dans l’existence «fis corporations «l’affaires.Li surproduction, la surcapitalisation, fit spéculation, tout ce qui a suscité et «pii expliipie en grande partie la crise «etuelle, nVst-ce pas a l'existence même «les sociétés anonymes «pie nous pouvons l’attribuer ?Nous nions tint* loi des banques «lite “n «louble responsabilité”.Et pounpioi la ilou-lil«« respoiisabilité dans le cas «les ban-«pies i Parce qu'elles reçoivent des dépôts «lu publie Ceei n'est pas une raison suffisante.A ce compte-là, leur responsabilité devrait être illimi-lée.Et les autres, toutes fis antres corporations ?N'ont-elles pas également à tenir compte de «ptelque chose d'aussi précieux «pto l'argent «les antics 1 et qui est le respect «l«*s au-t res } Non, le capitalisme doit se transformer.Les affaires qui n'ont ni paît ie, ni famille, ni pays, les affaires «pii sont en dehors des individus et «pii conséquemment échappent à la conscience, voilà ee qu'il faut tout d’abord changer.Autrement “l’internationale du travail” que vous redoutez tant ne sera que la juste contre-partie «le “l’internationale du capital".Le communisme rouge, nous l’aurons provoqué si nous restons plus longtemps dans l'ombre et renions jusqu’à In paternité de nos propres couvres.Aller aux affaires f II fi* faut.Mais pas aux affaires existantes.Elles u'ont ni coeur, li finie, ni conscience.Commençons, nous du Québec, par modifier notre législation financière.Nous pourrions dans ce domaine prendre «les initiatives qui seraient conformes à notre pensée française et chrétienne.No.s u’pvons qu’à ramener l’ordre, la mesure et le courage dans le chaos îles excès et «les lftehc-tés qui nous eu\ ironnent.A l'heure «pi’il est nous ne pouvons nous emparer «l«* ce que les autres tiennent.N ’y songeons pas.11 est trop tard.Nous ne sommes pas non plus d«* taille à L'ttr faire concurrence, « n nous lançant à notre tour dans une exploitation exe térco «le nos richesses qui dorment, l’ouï* y parvenir d'ail-eurs, il nous faillirait avoir recours aux ressources et aux méthodes que turns réprouvons chez les autres.N’est-il jais plut sage et plus logique d’y renoncer ! L* capital, mais nous ne l’avons pas é.'abonl ! l’ourle prélever, il nous fa nlrait renoncer à tout ci* «|ui est notre patrimoine spirituel.S«* diriger v« rs le petit commerce, celui «pii «*st à notre portée?Erreur ! Si rien ne change, le petit « ummerei* est appelé à disparaître.Ne nous faisons pus illusion.Il n'est «pie «fi* pareoui r nos pi'titcs “itles pour s'eu rend e compte.Dans les grands centre's, le même, problème existe.Mais si nous lisons: “finie, la con-“ central ion an.rmiifi: de capitaux; a-“ holies, les so :i«étés anonymes chez “nous ! Il faut «pie tout le monde “vive, car il y a plue a pour tout lu “momie”.Tri s bien.Vous prfvhez •j.wm LA LEÇON DE L’AUTOMNE L’azui; n’est plus égal comme un rideau sans pli; La feuille, à tout moment, tressaille, vole et tombe; Au bois, dans les sentiers ou le taillis surplombe, Les taches de soleil plus laTgcs, ont pâli.C’est en 1907 que -M.Mercier fut élu pour lu première fois député du «mité «le Cbûteauguay.En 1914, il était appelé à faire partie du cabinet de Kir IiOiuor Gouin comme ministre «le la colonisation, des mines et des pêcheries.En 1919 il était fait ministre «les erres et forêts, et il est encore à la tête «ie ce ministère.Al.Alereier est.aussi président «le Commission «les Eaux Courantes.A ce bnmpiet l'honorable AI.J.-E.’errnult, ministre de lu Voirie et des Alines, n proposé la santé «le la province «fi* Québec à hnpteile a répondu premier ministre l’honorable AL Taschereau.La santé de l’honorable AI.Mercier n été proposée par l’honorable Atha-nsc David, et l’honorable AI’.iAror-•i«*r, l’honorable Fernand Riufret, ’honorable Adélard Goilbout et l’honorable R.F.Ktockwcll y répondirent.le retour à la aitite industrie .* Au moins, laissez la respirer ! Et si nous avons Ia si in «le la granile imlus-tiic, «lu grand «mimeree, «pi'ils vieil lient aussi.«AL is nous lesî traiterons comme les uut es.Notre droit civil permet l«*s s iciétés commerciales.Chaque associé devra cependant contribuer «fi* tout, sa personne et mettre tout son avoir au jeu.Nous avions et nous l’avons encore notre loi de “cession de biens”.Ki vous voulez vous y plier, vous êtes les bienvenus.C'est une loi conforme à la morale.Votre loi des f: illites qui permet à un homme, fût-il i n juge, de décider que vous ne devez dus rien aux autres ?Nous lu trouve us immorale, née du cerveau de ceux qui n’ont qu’un Dieu, l'argoni, et qu'une règle de conduite, prendre le plus et donner le moins possible en retour.Le banqueroutier français ne s’accomodcrail pas d'autant d'indulgct eu !.En ramenait les entreprise* existantes à des proportions normales et plus humaines, m supprimant l'auony mat derrière Uiptel se cachent les associés qui veulent échapper à la pléni tude de leurs t .sponsabilités finaneiè tes et sociales, nous ramènerons du coup l’ordre, li mesure et le courage dans nos moeurs économiques.Ceux que nous voulons rejoindre verront 'nnéuntir 1’; vance infranchissable «pi'ils ont présentement sur nous Ceux du nous pii voudront entrer en lico avec eux auront au moins ainsi un terrain do -encontre.Ilomtne pou - homme, nous n’avons rien à redout -r.Encore faut-il que les armes soient égales.Nous pour rems alors, après avoir conquis le sol nous porter p’us courageusement à la conquête écot omiipie que l’en nous propose.Et nous le ferons à française”: o ivertcmont.Mais l'oeuvre de la sève est partout accompli: La grappe, autour du cep, se colore et se bombe ; Dans le verger, la branche au poids des fruits succombe, Et l'été meurt, content de son devoir rempli.Dans l'été do ta vie, enrichis-en l'automne; O mortel, sois docile à l’exemple que donne Depuis des milliers d’ans la terre au genre humain.b Vois: le front lisse d’hier n'est déjà plus sans rides, Et les cheveux épais seront rares domain.Fuis la honte et l'horreur do mourir les mains vides.Sully PRUDHOMME l’Angleterre pourra récupérer de eette façon le montant des annuités quo l’li lande a refusé de lui payer et qui constituent la base du litige.NELLIGAN RETROUVE DOLORES” Dolores, le roman si attendu d T lurry Bernard, est enfin paru.11 est en vente dans toutes les principales librairies du Canada.Dolorès est un roman du nord québécois.Bien plus, intrigue se déroule «laits ce coin si connu «le nombreux ALiskoutuins, la ri'-gion du petit lac Kiamika, dans le «mité de Libelle.AI.Bernard, qui connaît parfaitement ee pays, pour être lui-même un intrépide amateur do pêche et un véritable coureur des bois, interprète les paysages du nord, des tes, la montagne, la forêt et st*s bêtes sauvages, avec un rare bonheur.Avec Dolorès, Harry Bernard continue ses incursions dans le domaine du roman psychologique.Son premeir es-.'iii dans ce genre: Juana, mon aimée, publié il y n juste un an, fut presque un coup de maître ,ct les connaisseurs dès à présent, prédisent que Dolorès aura encore plus de succès.Dolorès est en vente au Courrier de Saint-Hyacinthe, au prix de $1.00 l’exemplaire, $1.05 franco, de même que dans les diverses librairies de la province.De l’enfer sur terre où il ne vit plus s’il existe, Emile Nclligan aura eu Ja joie de voir son oeuvre enfermé « n line édition de demi-luxe, digne des )mêmes qui le constituent.Et cela, c’est aux RR.F P.Dominicains qu’il le doit, que nous le devons.Pour tout «lire, selon toute apparence c’est surtout au R.P.Thomns-Af.Lamarche ipio nous en sommes redevables.En tous cas, ce religieux a écrit une judicieuse préface qui complète, si c’est possible, celle à In fois sereine et 6-mouvanto «ie Louis Dantin.On lit Nclligan avec une préparation qui nous manque pour d’autres auteurs.En présence de ses vers presque tous harmonioux, on songe à son destin tragique, on perd tout sens critique, ou est déterminé à les admirer.Et c’est bien ainsi qu’il faut lire l«*s enfants de génie, tels Nclligan et Raymond Itadiguct.Leurs erreurs et lotus fautes nous plaisent.Ou sait si bien qu’ils auraient pu faire mieux, puisque avant la vingtaine ils ont t'galé d’authentiques maîtres ourquoi, par une orientation sage, éclairée, ne di rigeiions-nous pas vers l'industrie, la finance, la banque, les chemins de telles grandes entreprises i-ommcrciiilss, une partie de notre élite, pour que demain, affirmant sa compétence devant nos compatroites anglais, elle s’impose à leur attention et à leur considération.11 y a cinquante ou soixante ans, l’idéal des nôtres, il me semble, n’était pas intérieur au nôtre, et pourtant, malgré cette direction donnée à notre éducation, et que j'ai mentionnée au début, ils étaient nombreux ceux qui lie manquant pas d’idéal, s’affirmai mit dans le domaine économique.Nous avions de grandes compagnies entre nos mains, nous dirigions des commerces importants, et certaines industries portaient des noms canadiens-!’nuirais.Aujourd'hui, regardez, quelques-unes sont disparues faute de ténacité, d’autres ont été vendues, faute de constance et de persévérance.AU ! je sais bien que l’on pouriait me dire cpie chez les peuples qui n’out pas la fortune, il est bien tmuant pour un individu qui voit après dix.quinze ou vingt ans d'efforts, une offre jKnir soil organisation commerciale- ou industrielle qui lui garantit une vie facile, d’accepter le montant of-lert et de ne pas se soucier de la perpétuer en mettant à sa tête, ses fils.Ce manque d’argent aussi des gens de- chez nous, est cause que le placement dans des organisations financières ou industrielles les trouve hésitants.La giande fortune existe chez r.ous, pour un bien petit nombre et pour la majorité, le eaptial qu’ils possèdent, à cause des exigences d'une famille nombreuse, obligations sociales, rend nécessaire que ce capital soit immédiatement productif d’intérêts.Conséquemment le placement avec échéances d'intérêts à période éloignées, ne retient pas leur attention.Un homme qui n’est pas de chez nous et qui peut-être m’en voudrait de mentionner son nom.affirmait tout dernièrement devant moi, que dans les dix ans qui vont suivre, si le Canada et la Province de Québec le veulent, ils connaîtront des heures de prospérité sans précédent.La crise qui atteint aujourd’hui les Etats-Unis plus qu’elle n’atteint le Canada, se continuera chez eux.tandis que eîicz nous, si ne laissant pas abattre In valeur de notre dollar par l'affaissement du dollar américain, nous réagissons, nous pouvons devenir le point de contact entre l’Europe et l’Asie, pour l’échange de marchandises qui choisiront le territoire canadien comme voie de transit.Et la marchandise transportée, ajoutait-il, a ceci de supérieur à ia marchandise échangée, c'est qu'elle paie dîme où elle passe, en taux de fret, sans jsmr cela payer ù impôt.Elle n’est sujette ni à la hausse ni à ia baisse, et i'agent de transport ou la compagnie «b- chemin (ie fer ou de navigation, lorsqu'il retire la valeur qu’il représente, n’a qu’à fai e son dépôt à la banqu .De plus, si la génération qui aujourd'hui grandit, veut réaliser ce que donnera à la province de Québec son i ffort dans le domaine économique, si elle veut considérer la puissance de l’oeuvre qu’elle peut accomplir, par une préparation bien définie, — elle se fera dès maintenant, dnns un avenir qu'à sou gré elle peut rapprocher, les dirigeants d’une puissance nouvelle qui s'a joutant à celle que doit nous donner une intellcetualité développée, fera de Québec, la province la plus puissante du Dominion.Que l'on songe que dans Québec, au point de vue du développement matériel, il reste énormément à faire Les richesses du sous-sol ont été à peine touchées, lu force hydraulique à peine développée, nous avons une main (l’oeuvre ouvrière égale à celle de tout autre pays, au ]>oiiit de vue énergie et volonté.De plus, au point de vue calme*, modération, au point de vue opposition à tout idée subversive et dangereuse pour la société supérieure à tout autie.Ce sont là avantages immenses et énormes pour celui qui procédant par comparaison, regarde le spectacle des autres pays et observe celui que donne dans ce domaine, notre province.Le jour n’est-il pas venu que nos bacheliers de collèges classiques, o-rieutés par leurs maîtres toujours si bien disposés, ne regardent plus le commeriiq, l'industrie et la finance comme une occupation inférieure à leur culture et à leur formation.Le jour il’est-il pus venu aussi d’inculquer dans le coeur de ee bachelier, dans sou esprit, que les oeuvres à aspect strictement utilitaires et matérialiste, peuvent être le reflet d'un idéal, lorsque le sentiment qui nous les fait accepter, est dicté par le désir de servir son pays, ou dans le cas présent, sa province.Si je sentais que de parler ainsi aux miens, je l'ai déjà dit au début de nés notes, devait diminuer notre tendance à acquérir une supériorité into! cet uellc, je m'abstiendrais, mais je sens qu’il reste dans notre peuple, suffisamment d’attaches à ee côté i-déaüste «le notre vie nationale, pour ne pus craindre qu’un pragmatisme décevant et délétère s'empare de lui.Avez-vous remarqué, mesdames et messieurs, que quoi que nous fassions dans notre province, tous nos problèmes, toutes nos questions nationales et autres reviennent toujours à un fsiint central d’où lu lumière qui irradie sur notre jictite race est diffusée, l'ECOLE.Scrait-ee viaiment trop demander au clergé eanadien-flançais toujours si bienveillant, toujours si prêt à seconder les efforts de ceux qui ne cherchent en somme, rien autre chose que d’assurer la vie du peuple dont ils sont en cherchant une grandeur nou-vo'le, — de consentir à reconnaître qu’en effet les temps sont changés, que les conditions ne sont plus les mêmes, et que même s'il faut faire le sacrifice de certains lèves longtemps nourris, il ne faut pas hésiter, si u’est au prix de ce sacrifice, à réaliser que nous devons être autre chose qu’une Ilote parmi les peuples entreprenants (;ui nous entourent.• le l'ai déjà dit, voulez-vous souffrir que je le nqM'te, je crois à la nécessité de hr fortune.Je crois à la nécessité de l’argent, car je vois en lui le moyen d’accomplir les grandes oeuvres que.notre destinée nous inquise sur ce continent d’Amérique.Et qui sait, les années ayant passé, -i nos compatriotes qui sont aujour-d hui peu habitués, u ’éprouveront pas un grand plaisir, une grande joie à se voir pris par cette vie fiévreuse, active, qui sera la leur lorsqu’ils auiont l aurhi les premiers degrés qui mènent au stieeès économique.Ce succès, je ré|>cte ici sous une tonne autre ce que déjà j’ai dit, nous ne l’atteindrons qu’à la condition de mettre au service de l’oeuvre matérielle, les vertus qui nous ont permis dans b- domaine national, d’exister, de dicmeurer et de vivre, CONSTANCE, I’ERSKV ERA Ni K.U faudra de plus créer chez nos jeunes.In ténacité, faire d’eux des hommes qu'un premier succès ne déroute pas, qu'un échec ne décourage pas, qu’une réa i-ation lente ne dé- Magasin Indépendant Victoria Henri Gareau St-Faustin Station POUR DU COMPTANT Spéciaux du 21 au 28 novembre SUCRE GRANULE 100 Ibs pour.SUCRE GRANULE 10 les pour .BEURRE DE BEURRERIE La lb.PRUNEAUX 70-80 3lbs pou .DATTES 5 lbs pour.POMMES EVAPOREES Pou^.PEANUTS 3 lbs pour.NOIX MELANGEES 2 lbs pour .POUDRE A PATE Victoria 1 lb.Pour.Bon BALAIS 5 cordes Pour.PEINTURE RAMSAY 1ère qualité Pour.2ièntc qu& ité Pour.HUILE DE LIN Lj galkm.THEREBENTINE 1,3 gallon.4.80 49c 25c 25c 34c 10c 25c 45c 23c 25c 3.90 2.50 80c 1.00 Faites votre provision de i O MELASSE.Le gallon .1ère qualité extra Fancy, pour cette semaine seulement.Pas plus de 10 gallons à chaque famille.C'est l'aubaine de la semaine.Achetez 3 lbs de THE ou CAFE Vic-tario puor avoir d.oit au tirage d’une horloge.FLEUR A PAIN De Lis en sac coton Pour .SON Pour.GRU ROUGE Pour.GRU BLANC 1ère qualité Pour.FLEUR ENGRAIS 1ère qualité Pour.Belle AVOINE locale Pour .AVOINE de l’Ouest Pour.PAIN DE LIN moulu Pour.2.00 90c 95c 1.20 1.40 1.10 1.15 2.00 Les COUPONS SUR LE JOURNAL de la semaine dernière sout encore bons jusqu’au 1er décembre.sespère pas.Le succès en affaires, le succès dims la profession, le suecès en toutes choses, s’obtient à force de volonté, d’énergie, de ténacité.Est-ce à vous qu’il faut dire que ce u'est pus le talent qui manque chez nous, et parfois seul ou avec d'autres, je inc demande si cette trop giande facilité que nous avons ne diminue pn.s chez nous, la fièvre du travail qui dévore les hommes de certains autres pays.Si ce talent encore, rendant facile le travail quo nous accomplissons, ne nous fait pas nous contenter de l’à peu près et du superficiel.LE TRAVAIL QUI COMPTE ET QUI DONNE A L’HOMME QUI SE L IMPOSE, LE PUAS GRAND RENDEMENT DE 1,'EFFORT, C'EST LE TRAVAIL AUDI ET PENIBLE.Et voilà que maintenant, considérant ces directives nouvelles qui un jour ou l’autre, je l’espère, éclaire-i ont lu voie de la génération qui pousse à la vie, je vais vers notre avenir sans pessimisme, sans frayeur.Je demeure convaincu qu’issus d’un peuple pour qui le travail est une joie, qui a toujours cJierehé dans l’effort, le succès, qui s'est toujours imposé au monde par son esprit créateur et inventif, qui à toutes les époques de sa vie politique, nationale, a su trouver dans les couches profondes de sou peuple, ipiclqiics directeurs, le dirigeant et souvent le sauvant, — lions aurons à notie tour, acceptant le travail comme hase de vie, l’effort comme source de permanence, et la masse profonde du peuple comme fournisseur d’énergie et de volonté, — aller de l’avant sans nous laisser rebuter, décourager par les obstacles de lu route, vers le milieu de ee vingtième siè cle qui, s'il doit être le siècle du Canada, doit aussi être celui do.la Province de Québec.L'AVENIR, un mot fait d’espoir et de crainte, fait d’ambition et d hesitation.fait d’aspiration et d inquié-turo, ci pourtant n’est-ce pas le devoir des peuples, du nôtre tout particulièrement, de désirer être les dominateurs de l’avenir et non pas de se laisser dominer pur lui.Si nous le réalisons ee voeu sincère qu’au fond du coeur, tous nous avons, nous pouvons voir dès maintenant, une population agrandie intellectuellement et économiquement, population qui gardera à travers la bousculade des années, l’affairement que lui imposera eet'e nouvelle direction, un attachement solide, sincère, à ce qui a été sa source de force dans le passé, sa joie dans le présent, et sa satisfaction alors.Nous aurons de plus offert au monde, le très beau spectacle d’un petit peuple qu'à certains moments des adversaires puissants crurent voir défaillir.Nous serons l’affirmation vivante avec, peut-être, un autre pays qui à travers les siècles ayant refusé d’abdiquer, ayant concentré sa vie nationale, malgré que le grand empire de Charles Quint soit tombé en lambeaux, s'affirme aujourd'hui comme ur.e unité dans le monde.LA POLOGNE.Mais s’il m’est permis d’ajouter nous aurons alors fait davantage pourvu que chez nous dure et se continue l'oeuvre de population que par nous-mêmes nous accomplissons, pour vu qu ’encore un siècle, la femme de chez nous, obéissant gracieusement à son devoir, consente à donner à la patrie canadienne les fils dont elle a besoin, poervu que l’homme de la campagne et celui de la ville continuent à avoir confiance en lui-même et d mis lu destinée de notie petit peuple, — alors regardez ee qu'un siècle voudra dire sur les bords du Saint-Laurent.Sans nous perdre dans des chiffres exagérés et sans encore une fois chercher à déchirer le voile qui nous recouvre le siècle qui s’en vient, combien serons-nous, pariant, français, lorsqu’un siècle nouveau se sera emparé du temps.Certes si nous progressions dans la proportion où nous l’avons fait depuis trois cents ans, le chiffre serait énorme, mais ayant égard aux contingences et (-u supposant que dans cent ans, étant donné que notre vie se déroule normalement et vers le but que nous lui indiquons, serait-il exagéré de concevoir la possibilité d'une population de vingt-cinq, trente ou trente-cinq millions Voyez-vous alors, mesdames et mes leurs, l'importance de ee groupement français en Amérique, qui at teindrait alors bien près, semble-t-il, le chiffre total de In population de la France 1 Voyez-vous cette importun ce, dis-je ail point de vue de nos relations avec l’ancienne mère-patrie, < online au point de vue de !'A ligh ter i e i Oh ! certes, je sais que cet échafaudage d’ambitions, d'aspirations, de désirs, ù un siècle de distance, parai trn pour p'usieurs, un rêve et que 'vais-je encore, peut-être une illusion.J’entends bien qu’on me dit, que sera alors la France, que sera devenu l’Angleterre ! — Certes, souvent je l’ai «lit, je le répète, vous ne m’en voudrez pas, que pour l’individu, lorsqu’il considère cent années, ce nombre paraisse énorme; —¦ il ne peut en être ainsi dans la vie «1 une nation.— Qu’cst-ee (pi’un siècle dans la vie d’un peuple i Aussi bien, la France, l’Angleterre, habitées par des races fortes, travailleuses, ingénieuses et intc leetuelîc-, sauront sûrement assurer pour elles mêmes encore bien de, siècles de vie pour le (dus grand bien «lu monde et de l’humanité.— Ceux-là qui vivront à cette époque, et qui lisant dans ce qui ;eru alois l’Histoire, no- inquiétudes d’hier, nos anxiétés d’aujourd’hui, feront peut être comme nous le faisons nous-mêmes, ils s'inclineront devient ce que nous serons tiour eux.— des PIONNIERS, DES DE FBI CHERES Il n’y a pas que dans la forêt, au Ne pouvait attacher son coi Le rhumatisme l’avait affaibli 11 n'y a qu'un seul moyen de trailer lo rhumatisme.11 ne suffit pas de le chasser d i système il faut l’en tenir éloigné.Voici un homme qui en e-t délivré depuis 10 uns.”11 y a 10 ans, j'ai été au lit quatre mois, d'une vilaine attaque de fièvre rhumatismale.Quand j’ai eom-I indicé à travui 1er, je ne pouvais lever le liras pour boulonner mon col.E-] tant obligé de me subvenir, j étuis 'très inquiet, mou buis était si faible Alors, je commençai à prendre les Sels Krusehon à petites doses et j’en prends toujours depuis.Je sui~.content de dire que je n’ai pas eu de rhumatisme durant ce temps.Je me sens bien dispos pour le travail, malgré mes fil ans.” — J.E.M.Toutes les douleurs rhumatismales proviennent des cristaux d'acide tiri-cuic à arêtes aiguës que Kritschen l’ait dissoudie.Il chasse du système ces distaux dissous.Si vous êtes ensuite fidèle à lu “petite dose quotidienne”, l'acide urique ne s'aerumnlcru plus jamais.LES FANTAISIES DE NOTRE LANGUE lui lungut; française »>t la plus harmonieuse «les langues.Pourtant elle u ses fantaisies cléeoneeitantes pour les étrangers, ainsi que le* prouvent les quelques phrases fort amusantes que voici: .Vous portions nos poitions.U’s poules du couvent couvent.Mes fils ont.cassé iqes li]s.Il est de l’est.Je vis ces vis.Cet homme est fier, peut-on s’v lier / Vous éditions de belles éditions.Vous relations ces relations intéressantes.Vous exceptions ces exceptions.• h* suis content qu’ils content cette histoire.U convient qu’ils convient leurs a mis.Ils ont un caractère violent.Ils violent leurs promesses.Ces dames se purent de Ileurs pour leur parent.Ils expédient leurs lettres, c'est un bon expédient.Vos intentions sont que nos intentions ce procès.IU résident ù Paris, élu*/, le résident d’une cour étrangère.Ces cuisiniers excellent il faire ce plat excellent.Kt mille autres du gcnic*.CE QU ILS REÇOIVENT I n confrère fait cette coaqmini.son, i ntre les émoluments de phiMcurs chefs d’Etat : I.c président de la France reçoit, ann ieilcment 5,(MM),000 lrane.s; Le roi d’Angleterre, 4.700,000 livre-, soit 5S,750,000 francs; Le roi des Belles, 0 500,000 f runes Le roi d’Italie, 11/250,000 lires, soit 14 mi li«us 402,000 francs; Le toi du Danemaik, 1,(500,000 couronne».-mit 7,250,000 francs; L'empure.ir du Japon, 1,500,000 yens, -»»it 57,240,000 francs ; La reine des Pays-Bas, 1,200,000 nubien, suit 12.325,000 francs; Le roi de Yougoslavie, 18,0uO,OOO de dinars, soit S,100,000 francs.Kt.>iir ses 1,800,000 francs de Irai i « nie.: auquel s’ajoute 000,000 franes • le frais de mnLou et autant de frais le representation, le président de la ('rance doit-il verser 700,000 franes dans la caisse de l’Etat peur l’impôt sur le revenu î K.t le confrère ajoute que le traite ment du premier citoyen fiançai» (dans la hiérarchie officielle) aurait ù peine Miiri au roi des allumettes, K reliefer, pMir payer scs «igan- SAINT-HIPPOLYTE - En semaine dernière, mm - avons ou une très belle retraite, |irêehoe par le Rvil Père Lussier, t).M.1.— Mme D.Beaupié, de Montreal, est en promenade chez M.Tanerèdo Lapointe.— Nous avons appris nvee regret, qu'après quelques mois passé., parmi nous, M.l'abbé Eugène Poirier nous quitte.Nous le reiuereions de mi bienveillance ù l’égard de tout le monde et nous espérons qu'il reviendra bientôt.— Nous apprêtions avec plaisir que M.it Mme Tancrède Lapointe, qui étaient malades .-ont maintenant en bonne voie de guérison.— M.Maurice Favtean.de Lnprni-rie, est |Miur la semaine eliez sou ourle, M.le eiuc Barbeau.jours distinguée dans le travail des jeunes éleveurs et des jeunes agriculteurs.C’est, d'ailleurs, de toutes les provinces du Dominion, celle qui , ouiptc le plus de cercles de ce genre, et les succès que remportent ses jeunes ambassadeurs à Toronto justifient amplement l’attention particulière que l'honorable Adélard Godbout porte a l'éducation agricole par l’enseignement et par l’émulation'.—'ll faut qu’un honnête homme ait l’estime publique sans y avoir pensé, et pour ainsi dire malgré lui.Celui uni l'a i licrehée, donne sa mesure.Chamfort s°rë^frSME CMC Pihiles^NÙ ronj DoddpourleRein POUR VOS IMPRIMÉS I QUEBEC EST A L’HONNEUR “N«*> jeunes agriculteurs font bon-nc.Mii* à leur province, et j applaudis à ; Ifni's succès.CYst avec une légitime lierté (pie nous les voyou» rivaliser heureusement avec ceux des autres provinces dans les divers concours de jeunes qui constituent l’une des phases les plus intéressantes de F Exposition-* Royale d’.Hiver oif.il demanda un verre de vin : • Sire, il n * y en a plus î ('ornaient, il n'y eu a plus! L-t-ce qu'on ne porto p’us les quarante bouteilles ?-Oui, Sire mais tout est bu.-Qu’on en porte, à l'avenir, quarante et mie afin qu'il s'en trouve line pour moi.milieu des grands arbres qui bruisent sous le vent, qu'il faut .-avoir ouvrir son chemin, il I * faut faire aussi dans cette fo : et qui nous serub'e si touffue -j difficile à pénétrer, q i\ -t le domaine économique au vingt i me sièele.Si par hasard, demain, quelqu'un lisant ce- p*mn ques, y trouve quoi (pie i I Jh mppr™" t I 9*tn( ii6S’>b*«*' & ss- ss s ife i m 1Ü i# ig s r calcinlii r Pendant combien de jouis, dans le iirUt, ¦vous sentez-vour; I mieux?V-u:.pouvez ajon ter à ces jour:; ensoleillés tout simplement en obéi saut an:, lois de la nature.Evitez la constipation en mangeant une délicieuse céré: b Des expériences dêinontren (|ue le ALL EUAN de KM og ; fournit la '’massa” pour le fonctionnement des intestins et la Vitamine IJ pour les tonifier.La "masse” dans 1e ALLER AN est semblable à celle dC3 légume:; a feuilles.De plus, il contient deux fois autant de fer iiu'un poids égal de foie de boeuf.Ve,ie.liouveiez hiên plus i> ai .ut de manger un céréalo fine fin roeuilo de; médecines pu tentée:;, l'in; prude.;t aussi.Dmi'î eniijeréos pur jour de ALL BRAN corrigeront la plu pari des eus do constipation, autrement voyez votre médecin.En paquets rouge et vert.Chez tous les épiciers.Préparé par Kclligg, à London, Ontario.ALL-BRAN > gTruivTII coHiriPAHOM "H Iioii yonVo you’re “llo*.y»Mi f* «I—-nliil lu*** **»ll *••** |.n*k— «le|»r*ula li*r#> I* »•!•**»• il*** fimhI *«»•* *i*l.II.* m»r** y«M*r ilir I i* l«f*lr»iu « *l-—*.Il II Mlllirlri.y ‘lu.Il*’ lu firortioH' L'AVENIR Dü NOBjQ.VENDREDI.19 NOVEMBRE 19Q2: CHRONIQUE 1 .DE LA MODE “Maudite mode !” nvons-nous plus j’mic lois entendu «lire au prône.Et :i|»ri'• ¦ Après •' H semble bien que toutes les foudres tp i ont tonné depuis des siècles du haut des chaires Vont jamais bel :rowp changé les ins liucts de l’homme, de m’en tiens à l’amusante définition, que tout le monde connaît d'ailleurs, du mot homme: “terme générique qui embrasse la femme”.Et je crois bien ne pas exagérer quand j’affirme que tous les prêches et tous les sermons 1rs plus virulents n ont jamais eu pour effet, il'une manière générale, ,jtm de rester sans en avoir (d’effet), l’nc explication de ce phénomène, si l’on peut dire, réside sans doute dans le fait que l’on manque aussi bien son but en le dépassant qu’en ne l’atteignant pas.11 y a aussi que plus d’un brave curé, sans s’eu douter, frise souvent le ridicu’e.pour ne pits affirmer qu’il y tombe tout simplement, lorsqu'il entreprend du nous décrire par le même détail, quels chapeaux, quelle longueur de gants, quelle épaisseur dédias, quelle coupe de robes, ou quel modèle de costume nous devons porter.Oh ! je dis tout ceci sans malice et sans vouloir faire de leçon à qui que ce soit.,1c ne suspecte d'aucune manière l’excellence des lins que poursuivent ces hommes, qui sont des saints, ni ne veux diminuer l’essentielle nécessité du sentiment religieux qui les anime rt doit aussi nous animer.Bien au contraire.Mais vous ne ferez jamais noire aux ¦ femmes, règle générale, ipic M.le curé ou SI.le vicaire, ou le ‘’prédicateur du carême”, eounaisseai quelque chose dans l’art de se vêtir.Leur enseignement sur ce point risque de ne pas porter grand fruit.Comme question de fait, lus résultats sont là.11 ne reste qu’il en juger.Il faut bien admettre aussi que “Eliabit ne fait pas le moine” et que.partant de ce principe, le costume ne l'ait pas la vertu.I! y aurait des choses à dire sur ce point, mais nous nous éloignerions trop de notre sujet tout en nous aventurant sur un terrain qui peut devenir dangereux, Limitons-nous à constater que le vêtement est une nécessité ou, à tout le moins, une commodité, dans quelque situation de vie que nous soyons, que par conséquent c’est avant tout affaire de gros lions sens et que, conséquemment encore, il ne saurait y avoir sur ce point conflit entre l'enseignement religieux et les exigences de ht raison, de l'hygiène ou du goût.I.a pudeur, qui est une vérin, ne saurait exclure le confort et l'esthétique, qui sont en quelque sorte des dons de Dieu puisqu’il nous les permet.Et je ne vois pas très bien comment il serait impossible de concilier tout ceci.Et si quelque chose nous paraît laconci!' >!> e, -uyons assurés que c’est lions qui ne voyons pas les liens qui rattachent tous les aspects sous lesquels peut se présenter cette question de la mode.Je crois fermement pour nia part que la ve.lu n’est pas une chose qui requiert Ions les sacrifices et tous les renoncements on eo monde pour ne recevoir su récompense que dans l'autre.Elle a >on charme dès avant son couronnement.* Et ce qu'elle a de doux, d'attirant, de plaisant, d'agréable, de beau, de bon enfin devrait, il me semble, se manifester dès ici-bas.tout y invite d'ailleurs, même les mot il-, les plus terre-à-terre et les plus directement intéressés.I ne femme du monde n'a pas hc-'Ola d'être Iagotêe comme une nonne, pus plus que la plupart des nonnes a'ont besoin d'être nippées comme ciles b sont aujourd'hui d'ailleurs.Il faut bien admettre que ‘'notre robe”, “«mile elles disent, esl souvent disgracieuse à l’oeil, sinon i néon fort a -Lie.il y n des oeuvres d'art qui ornent les salles du Vatican, à Home, purs ebefs-d'oeuvre dûs au ciseau '«•s grands-maîtres, qui choqueraient leurs regards, nîis-i bien que les regards de ceux oui s,, font un critérium jus- revetiir dans du beurre frais avec sel, poivre, persil haché.Ajoutez une pincée do farine, laissez cuire un quart d'heure environ.D’autre part, préparez, une béchamclle bien épaisse dans ’laquelle vous verserez les champignons réduits il très eourte sauce.Remplissez les coquilles avec cette preparation; snupoudrez de chapelure et mettez une noisette de beurre sur chaque coquille.Faites gratiner au fou r.de pudeur, d’être enveloppés de multiples jupes depuis le menton qu'aux chevilles.lai pudeur, mais elle est dans le maintien d’une personne, quel que -oit le cost mue qu'elle porte.Eu lemme peut être aguichante, provocante.tentatrice avec une robe de bu-tandis qu’une autre, de vêtement pins léger, tiendra les hommes à distance avec ce quelque chose d’indéli-nissUb'c qui émane d'elle et inspire le respect aux plus audacieux.Le jour où les femmes voudront être années pour elles-mêmes, pour leur qu’à ébullition, pui aine, pour leurs qualités, elles devront s imprégner de cette pensée de Sainte-Louve; “Les femmes se trompent quand elles prennent le plaisir de ]‘Dure pour le bonheur d’aimer.” D'un autre côté, il ne faut pas par-if 'h' ce principe là pour conclure qu’il faille cacher entièrement les charmes physiques que la nature leur a donnes, ce qui pourrait détourner l'elles l’attention qui est toujours nécessaire pour s’arrêter à la contemplation et a l'appréciation des êtres et des choses.Eue jolie toilette favori- SOUFFLE AU CAFE.— Faites ! infuser pendant dix minutes environ onces de enté grillé et moula dans un doininrd de lait bouillant.Passez le liquide et ineorporez-y an mélange battu d'une once de farine de riz, -1 onces de sucre en poudre et 4 jaunes d’oeufs.Faites cuire en remuant jus-retiroz du feu et laisser refroidir en remuant de temps en temps.Incorporez ensuite 5 blancs-d'oeufs battus en neige avec une once de sucre.Versez dans un plat à soufflés, faites chauffer quelques minutes sur le fourneau et mettez nu'four pendant un quart d’heure.se l’humeur et lu beaurij des femmes, niais elle, doit tout d’abord se faire remarquer par une élégance sobre, un goût affiné, et une exquise simplicité.“Que l’austérité intime ait pour voile le sourire des lèvres et la grâce de la parole”, écrivait une femme du monde, qui a vécu sa vie selon principes inspirés de son âme de tonde chrétienne douée d’une coin préhension intuitive et intelligente.NOUVELLES D’AUTREFOIS Nous lisons dans “L’Avenir du Nord”, à pareille époque.IL Y A SO ANS — L honorable Raymond Préfmitai-no est nommé ministre de la Marine et des Pêcheries dans le cabinet Laurier.Is; conventual du séminaire de Sa i ut e-Thérèse, tut présidé par Mgr Kueieot.Les élèves de rhétorique de 1882-83 se sont réunis après 20 ans de séparation.CONSEILS PRATIQUES les ]>ro- A SI .1 ri MARYSE 15 novembre 1932.VENTRE AU FOUR LE POTAGE MAIGRE LYONNAIS.— Carottes bien rouges, na-\cts, céleri, bourre, un morceau de sucre, croûtons frits.Epluchez, lavez et coupez en petits morceaux des carottes bien rouges, des navets, du céleri et un oignon; mettez dans une casserole avec du du beurre et mi morceau de sncrc; faites revenir; ajoutez le bouillon de vos légumes et laissez cuire jusqu’à écrasement facile.Passez ensuite purée au tamis.Faites cuire encore en remuant constamment; mettez du hciimvet servez sur croûtons frits au beurre ou secs.TIMBALE MILANAISE.— Faites cuire dans de l’eau salée fà livre de macaroni sans le casser.Egouttez Bang!-/ le inaearoiii en spirale dans un moule.Garnissez le centre dll monte avec les débris île macaroni et fj livre île jambon coupé en dés.A-juutez un oeuf battu comme pour une Sa u pou lirez de fromage râ-s cuire au bain-marie.DéServez avec une sauce tonia- omelctte.pé.l'aiti moulez.te.HACHIS DE BOEUF GRATINE AUX POMMES DE TERRE.- Six grosses poulines de terre, hachis «le boeuf, sauce tomate, sel, poivre, persil chapelure, beurre.Faites cuire au four six grosses pommes de terre longues.Ouvrcz-lcs sur le coié: videz les au trois quarts par cette ouverture.Mélangez la puîné de pomme de terre écrasée avec du hachis de boeuf préparé selon l’usage et lié il ’tin peu de sauce tomate.As-siiisennez de sel et de jroivre; ajoutez ¦ In persil lanlié.Avec ce hachis, remplissez les pommes de terre; rangez.ees pointues dans lia plat à gril-lin; saupoudrez de chapelure; arrosez de beurre fondu.Faites g.atiner.POUR ENLEVER LES TACHES DE GRAISSE SUR LES GANTS DE COULEUR CLAIRE.— Prenez de.l’éther sulfurique qui aura l’avantage de ne pas laisser d’auréole comme le fait la benzine.Voici une autre formule; 270 gr.essence de térébenthine; 21 gr.alcool à -lit degrés; .'il gr.éther sulfurique.Agitez ce mélange et conservez dans un lliieou à bouchon de verre.Pour se servir de ce mélange, placez l’endroit à détacher sur plusieurs épaisseurs de linge; imbibez la partie tachée et trottez doucement avec un linge fin jusqu’au moment où le gant sera bien sec.POUR EMPECHER LE LAIT DE S'ATTACHER.— Passez de l’eau fraîche dans lu casserole avant d’y verser le lait, oit encore sucrez-le en le mettant à bouillir ou simplement à chauffer.Vous serez surprise du résultat.POUR ENLEVER LES TACHES D’OEUF.— Ne mouillez jamais avec de l’eau chaude, amis simplement avec de l’eau froide.Mouillez le vêtement taché assez fortement, et frottez avec un autre linge mouillé.CONSEILS DE BEAUTE LES CHEVEUX GRAS.La sé borrhée (rheveux gras) est extrême-iin’ii t f réqueiit e.jmisqii ’elle en us*» qun-Ire-viugt-einq pour rent tics maladies «lu euir ehevelu.C’est une sécrétion grasse, huileuse, «l’une abondance anormale.Le cuir chevelu est comme enduit d’une substance graisseuse qui agglomère les cheveux et leur donne un aspect franchement sale.Cette affection, tant redoutée de toutes et «le tous peur sa ténacité, réclame un traitement éiietgiquc et per sévénnit (pii consiste, en général, à recourir: .1.Aux lavages fréquents (2 fois par semaine si nécessaire) à l’aide d’un bon savon sout’ié ou «l’une décoction de bois de panama boratée faire bouillir une petite poignée de bois de panama concassé dans une pinte d’eau et y nj|« uter une cuilleré * à bouche de bonite de soude.2.A la friction quotidienne à l’aide d’une bonne lotion de préférence al- — Le feu a détruit la hourrerie de M.(iodfroi l*uré, de Saint-Faustin.— Décès de AL Damase Limoges, de Saint o-Anne-des-Plaines.IL Y A 25 ANS Le ‘20 novembre est le jour anniversaire de naissance de sir Wilfrid Laurier.Kn cette année 1907, il a eu lit» ans.• • Le règlement du canal d’égout de la rue Labcile, a été attaqué «levant les tribunaux par le Dr Henri Fiévost et ah, comme illégal, injuste et préjudiciable.Le bureau légal Prévost-Kinfret et Marchand,- occupera pour la demande.— Décès à Saint-Jérôme de MM.Marcel J ai bel le, Maxime Vallée, et Fia vieil Matte.' IL Y A 20 ANS — Un bureau de censure pour les vues animées, est un projet de loi, (pie soumet sir Lomer Gouin, à la législature.— Le nouveau secrétaire d'Ktut, l’honorable Louis Coderre, demande le renouvellement de son mandat à l’occasion de son entrée dans b* cabinet Horden.I>c parti libéral n’intervient pas officiellement dans la lutte et n’a pas do candidat.ros t taquet p our Peu d Argent Si vous roulez vos cigarettes, demandez le tabac à cigarettes ALOUETTE.Plus que; jamais1 ilpfaut >.j /\ U U ) Hi HP II lî'lt?avoir le plus -possible' pour ^ son argent.Dans les"^ l * yV i tabacs à .pipe, rien-comme A LOÜÈTTE, ce célèbre f ,/• 7 y ^ yf produit de la .belle province u Wx de Québec.Il combine la i qualité et la quantité.^Quel^jÉ \ N AT U ?KÏ:.\.r arôme! " Quelle saveur! GROSSEUR ACTUELLE DU PAQUET LE TABAC A PIPE ALOUETTE est le choix des connaisseurs qiies années, de la pins influente de uns banques canadieniies-frainjuises, il passait, à bon droit pour un bouillie d'affaires de premier ordre.donne une conférence à Woonsocket (H.1.) ayant pour sujet ee texte d’un auteur connu: “Los peuples no meurent jias, ils se tuent.” IL Y A 15 ANS — Décès île M.Théophile Hotte, à l’âge de 7!) ans.— Mort soudaine de l’honorable •T.-D.Rollaml à l’âge de 72 ans.A la tête d’une de nos plus importantes maisons d’industries, et depuis qiiel- Pour la Fête de la lionne Ste-Catherine Il n’y a que quelques jours avant Je 25 novembre pour la fête de la bonne Ste-Catherine.Soyez prêts 1 quand les jeunes et vieux se réunissent pour étirer la tire! Pour faire la célèbre tire à la Mélasse 'du bon vieux temps, la tiro délicieuse qui s’étire facilement, et d’une riche couleur dorée, employer.la fameuse Mélasse marque “BEMA”.COQUILLES DE CHAMPIGNONS.Epluche/.I:ivc/.les champignons et «•oiip / Y-* (*ii morceaux s’ils sont un peu gros.Faites les blanchir dans un pmi «I Va u salée et vinaigrée pendant «li\ minute."; plong et faites-Jes Qualité toujours garantie LE THÉ VERT M b m a « a» SALAD A 'Tout frais des plantations' .i r\i ifr »* c*-” oxo VITE PREPARE VITE CONSOMMÉ ET BIEN DIGÉRÉ Avis lnt6ressanlauiniénagèr«-NouiJ°uicui #«**!a soif E2,ec,io«d« i.,e*‘se« %zi u, r oixd yy, vŸ/1 p e,,s«svar,Y- é, s,; WC bleue) |«y jDonneé fi Ma I TARI II A MONTREAL UN 1786 *7 .i l'icir oii, de Montréal, Ger-aciiithe Guèvrcniont, il s-enfants : Jeanne et n, et Louise, Marthe, luésrenient; deux frè-ger Labellc, de Saint-•guc, de .Montréal; ses Dr Edmond Grignon, ie-iles-Moiits; llonde- 0 Saintc-Agathe-dcs- 1 ri gnon, il’Ottawa; ses me Alcide Martin, de Vchillc Lajeunessc, de Eugène Desroches, de Id.Irabelle, du Saint- Rhumes d’Enfants Les mamans déclarent que les TABLETTES BABVS OWw sont précieuses dans les cas-de rhumes chez les enfant! “Ail premier signe d’un rhume,” écrit Mme Isaac Kellar, 4 Shaftesbury Place, Toronto, “ou si les enfants sont sortis à l’humidité, je leur donne des Tablettes Ruby’s Own, et ils sont parfaitement bien le lendemain.” SEMaKS.*/** quième et les résultats furenr °1 vedleux que j’en ai ensuite «9.DECES L’UN ANCIEN JEROMIEN Mme Albert E.Knowles, R.R.3.Gran-ton.Ont., écrit: “Les Tablettes Baby’s Own soulagent les rhumes si rapidement—je ne m’en passerais pas, même s'il me fallait les payer le double du prix.” Mme J.A.Turgcon, 4160 rue Nortli-tlifl, Montréal, écrit: “Je suis mère de 12 enfants.Mes quatre premiers étaient chétifs, constipés et ils me dérangeaient employé avec mes autres enfanté Lorsque vous constatez au’im -u se déclarer chez votre enfant ne1?n pas un instant ‘ ’ne ^ "“'’coiant, ner*-' W-ETTES BABY'S OWN** S T'-aussi efficaces pour troubles de lu?turn, coliques, constipation non, conques, constipation v “ ments, insomnie, et chacun! r0-0®*' l’enfant est nerveux et irJifib fadement sures.Lisez la garant.V“‘ lyse incluse avec chaque paaSÜ a ,"*• mus de ,,250,000 4ÆS&* fa* 1931.¦ABLETTES BABY^S OWN te."!.-yv-s.-,.'V -r2h-1:-ji.y c- .g ,, :, ¦ ?M M.R.-AIME TISON M.H.-Aime ’ison, greffier en chef «le lu Coin* «le*» faillites, est décodé mardi matin
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.