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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 25 novembre 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1932-11-25, Collections de BAnQ.

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SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-CINQ ANS.1897-1932 1897-1932 ‘LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU Si1 INT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER ABONNEMENT: $2.par année.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.HENRI CiAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Q.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT, T.ATtTTT.r.-R f R E N TE-SIXIEME ANNEE; NUMERO 47.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 25 NOVEMBRE 1932.L’ACTUALITÉ LA QUESTION DOMINANTE Un débat n eu lieu sur le chômage à la Chambre des députés, en dépit des efforts du gouvernement pour 1 éviter.Il est évident que M.Bennett et ses ministres aiment moins à parler de la dise et du ehômage que durant I V-tcetion générale de 1930.Ce n’est pas une raison pour le Pa.lement de négliger cette douloureuse et grave question.Quoi que dise et fasse le gouvernement conservateur,,.In session est et restera dominée par la crise qui continu à étreindre le pays.L’oeuv.e législative devrait tout d’abord s’en .soucier.la' gouve.iicment, pour ne pas agir ne peut a léguer les embarras et les entraves de l’opposition.Outre que celle-ci ne cherche aucunement à obstiner son action, le ministère a une majorité sur laquelle il peut sûrement compter et s’appuyer tant à la Châtaine des députés qu’au Sénat.Le programme du gouvernement Bennett en fouet ion de la crise, notamment du chômage, est tome.l’ourlant, M.Bennett ne déelarnit-i! pas lorsqu'il montait a l'assaut du pouvoir, en 1930: “11 n’y a pas de.rai-sous pour que les Canadiens manquent d’ouvrage.’ Avec cet argument artificieux et artificiel, le chef du parti tory il vaincu les libéraux.Or, M.Beanctt, qui a promis de l’ouvinge a tout le monde, qu’a t-il tait, que tait-il et que fera-t-il pour diminuer le chômage 1 Où en est la situation apres deux ans de régime cousin valeur ?De 200,000 le nombre des chômeurs s’est élevé a 890 900 ! la- prolongement.eL l'aggravation de la crise détachent du parti conservateur de* nombreux électeurs qui, a-• leptes de sa politique, considéraient jusqu 'ici son occupation du pouioii comme une assit anee de prospérité.Les espoirs d ’une rep i -e des allai-H- m printemps dernier ont etc Irus-trés et la venue de IVtc — maigre la Conférence impériale -a accentue le ralentissement.\ erra t-on, enfin, a !'hiver, le renouveau impatiemment attendu 1 Le bas prix continu des produits agricoles et le nomine sans cesse eroi.-saiit des sans travail ne permettent pas un bien .grand optimisme.(iiâcc à son énergique population it à sa richesse naturelle, le Cumula finira par triompher de la crise, mais il y arrivera sans et malgré le gouvernement Bennett, pi.etteur de pros- périté et p odlicteur de depression.Ces spectacles sont spécialement choisis pour les entants et à ce point Je vue n’offrent pas les inconvénients des autres programmes de cinéma.Euoo.e faut-il que la protection y soit assurée aux eu funis, contre tout incident possible.Lo Franc L’HONORABLE M.PERODEAU A voir M.1 *é odeau, grand, droit, l’oeil bon, le teint rosé, nul n'eut ]»en-*é «im* ce solide vieillard avait plus de • |tiulre-vingts ans.('bel' d’une étude » o.isi lérable ses activités profession-i.elles l’avaient dès longtemps placé an p emicr rang.Il fut l’un des pré-.-ideiiis distingués de la Chambre des Notaires et, pendant de longues années, U» titulaire d’une chaire de droit à l’Université.Notre loi civile des Mtrccssions porte encore son nom.Son iô!c politique est moins connu.Il fut cependant le conseiller de maints combattants et de plus d’un chef, comme il inspira d'ailleurs plus d'un mouvement.Par là son influence a été constante.L’on peut dire de lui qu’il fut un animateur.Spenccrwood, lorsqu’il en devint l’hôte, officiel, prit un éclat inaccoutumé.(lentilhomme né, M.Pérodeau y était dans son cadre.1) une courtoisie exquise et qui ne se démontait jamais.il sut donner à la résidence de nos lieutenants-gouverneurs un cachet bien propre et qui était surtout fait du charme d *y vivie.M.Porodoau fut de ceux que Pou reg.et te.HESSEL Le Franc LE CINEMA ET LES ENFANTS Quelques personnes intéressées dans 'exploitation îles salles île rinem.i 'agitent eu vue île luire modifiai l.i il qui défeiiil aux enfants au-dessous c seize uns île fréquenter ees théa- Ln loi qui protège les entants eolire les dangers de toutes sortes quotient pour eux les theatres et les p.o rumines de vues animées est une l"> ige qui ne doit pus être mitigée suns es raisons graves et de liante \aient.Que les propriétaires de salles de ' 1 éum commencent donc par s assurai es vues et îles programmes cnn vénales, sains et vraiment instructives mir les enfants avant de donner leurs déniaiches le motif de 1 ins-ruction et de l’éducation de l'enl'an- Tels qu’ils sont les programmes de iiénui sont non seulement impi opu s IX enfants, à la formation de leur prit, et à leur instruction, nuns ils ut presque toujours pernicieux pour jeunesse.A une représentation li dure deux heures, e est a p< me nu film de.dix minutes peut eoiive-r à un enfant.L’expérience la mieux établie a op prouvé que la fréquentation des néiim.s par les enfants, meme i •• > IS, avec la qualité des vues actuelle», ur est préjudiciable surtout m lint de vue éducatif et moral.Avant de modifior ta loi, qu>.0,1 odifie d'abord les théâtres et les rogramnics.Par ailleurs, il nous parait «ppot-tii de réglementer si ce n est ‘ '.9 lit Ica comlitions materiel c** < i k irfaito sécurité dims lesque , ou il fut aussi économe, et depuis au séminaire do philosophie.M.l'abbé Dupret fut un modèle (1) 11 paraît injuste de blâmer notre gouvernement provincial de se mouvoir dans le cercle des attributions que lui ont tracé les lois organiques de 1807.Si M.Lévesque estime que ees attributions sont insuffisantes, il lui appartient de le démontrer et d’en réclamer rélargissement.W.G.pyliait du Sulpicien: saint prêtre, excellent éducateur, un savant et un modeste.Savant il le fut, certes, mais sans bruit et sans ostentation, a la manière de Saint-Sulpiec.A tel point que beaucoup ne l’apprendront qu'en lisant sa nécrologie.il connaissait à la perfection et enseignait l'hébreu, et, dans les textes les plus obscurs et difficiles, il déclarait qu'il obtenait lit meilleure solution du rabbin DeSola, avec qui il entretenait de savantes relations.Connaissant la botanique à fond, il s'était spécialise dans la collection des mousses et il faisait des échanges avec les pays situés aux antipodes et les plus reculés.C’était plaisir poulies élèves épris de botanique de faire avec lui des excursions dans la montii-gie les jours de congé.Hulin, apiculteur compétent, il avait des ruches bien entretenues et pouvant approvisionner tout le séminaire.En hiver, il ne manquait pas de garder une ruche dans sa chambre et il pouvait dire avec raison que.ses abeilles le connaissaient.Un mot de sa voix suffisait pour les calmer en cas d’alerte.Tous les anciens élèves de Saint Sulpiec.garderont pieusement le souvenir de cet homme de Dieu, aussi bon et savant que modeste.PENSEES J., voudrais voir un homme sobre, modéré, eluisto, équitable, prononcer qu'il n’y a point de Dieu: il parlerait du moins sans intérêt ; mais cet homme ne se trouve pas.La Bruyère Combattez l’erreur mais aimez les hommes.Priez pour ceux qui mé connaissent la vérité.Saint Augustin pleine mesure, dans tous les domaines.Ce n'est pas impunément pour le perfectionnement humain qu’un peuple, tel un individu, est maintenu eu lisières jusque dans sa majorité.Papineau l’avait compris, lui qui suppliait Lafmltaiue d'obtenir do Londres l’abrogiition de l’acte .l'Union et un retour à la Constitution de 1791 avec un gouvernement démocratique.Si ee grand Canadien, le plus grand dans notre histoire, avait été écouté, le Canada français serait aujourd'hui tin dominion britannique, e'est-à-dire un Etat international, libre et indépendant sous le sceptre bénévole de In maison de Windsor.Lafontaine se crut assez fort pour maintenir le Haut-Canada, dans les mites resserrées de la Constitution de 1840.Il a’imagina jamais l’Amérique anglaise peuplée par 19,0(01,990 et plus d’habitants, où les Canadiens français seraient une minorité déclinante en nombre et partant en in-lluenee.Sa vue ne s'étendait pas très loin dans l’avenir.Nous avons lu droit du le déplorer chez un chef du peuple.Il lui fallut peu d’années cependant dans la pratique du pouvoir pour être désabusé; et jeune encore il se retira devant la poussée irrésistible de scs adversaires ou de ses concurrents.Papineau était d'inic autre étoffe.Son sens politique l’avertissait de la difficulté que les siens éprouveraient toujours de vivre sur un pied d'égalité avec les vainqueurs de 1760.Il savait qu’une population agricole, pauvre en capitaux, serait toujours ù lu remorque et sous la coupe d’un peuple commerçant et de tempérament dominateur comme les Anglo-Saxons.Il voulait nous soustraire ù cette tutelle déprimante, mais on ne l'écouta pas.Il se .ranforma doue dans sa retraite de (Montebello.On se tromperait beaucoup si l’on prétendait voir dans 1 attitude de Papineau une manifestation d’hostilité à l'égard des Anglais.Papineau ne baï> ail pas les Anglais, il rendait hommage à leurs qualités, à leur force de caraetèie.(’ontlaireiuent à l'opinion de Lafontaine, il se déclara ouvertement partisan de la représentation basée sur le chiffre de la population, afin de rendre au llaut-Cunada cette justice qu'on avait refusée aux Canadiens dans la constitution de 1849.Il disait que l'application de ce principe démontrerait la folie de tenir liées l’une ù l’autre deux nationalités que tant de raisons de tout ordre devaient séparer dans le gouve iicmcnt politique.L’acte d’union, issu du Rapport de lord Dinliaiii, donnait le démenti a cette observation du politicien radical, dans son laineux rapport sur les affaires canadiennes : I found two nations (sic) warring in the bosom of the same state.Déjà en 1839 les Anglais ne péchaient pas par excès de logique.Pour eux une seule chose compte: l’intérêt du moment, eu dehors de tout principe: ce qu'on a appelé opportunisme.Papineau ressentait cette opposition d’instinct entre Français et Anglais, lui qui disait un jour, par hyperbole: “Pelisse la patrie plutôt qu’un principe”.Un retour à la politique de Papineau est la seule issue ù notre condition d'infériorité ù l’égard de nos associés dans la Confédération.C'est par l'indépendance seule que tes Canadiens pourront vivre leur propre \ie et mettre eu surete tous leurs dioits.Par indépendance je n'entends pas isolement.11 n’est plus possible personne de vivre séparé du inonde aujourd’hui.L’idéal qu’il faut rechercher, c’est l'indépendance dans la bonne intelligence, pour reprendre une formule qui s'appliqua il y a un siècle à la France et.ù l’Angleterre, prélude de l’entente cordiale.Je l'ai déjà dit ici-même: le Canada est un immense empire où quatre ou cinq grandes régions peuvent const i tuer autant de dominions, c'est-à-dire autant de sociétés politiques fédérées, pour une collaboration libre dans toutes les affaires d’intérêt commun, mais chacune possédant la plénitude du pouvoir législatif et diplomatique.Eu un mot, notre programme devrait être une Fédération coopérative d' tats libres, en liaison avec les autres parties de l’Empire, plutôt qu'une confédération centralisatrice, comme celles qui ont été organisées jusqu’à présent.L'indépendance nationale sera pour le Canada-Français, comme pour tous tes autres peuples: Belgique, Bologne, Bohème, etc., l'organisme capable de secouer les jougs qui paralysent son évolution.W.G.FRANOOEUR LE MOIS DES AMES (Ecrit pour L’AVENIR DU NORD) -Ne perdez pi .mon frère, l'espérance de vous avancer dans la vio spirituelle.Imitation —.Ce n’est ni le génie, ni la gloire, ni l’amour qui mesure l'élévation de l’âmo, c’est la bonté.Lacordaire Dans la nature, novembre est plutôt triste et porta à la mélancolie.En nos climats surtout où les changements1 des sub ons sont rapides, Us feuilles to'mbéi s et les grisailles envahissantes de l’automne refroidissant donnent je ne sais quelles teintes pâlies et quelles : ensntions frileuses aux chose et aux h mimes.Les saints tristes sont do t istes saints, écrivait François de S: les, et il s’efforçait, le loux M.de Ci lève, par sa bonne humeur et ses guis propos, de tempérer que les am.térités de sa vio auraient pu suggérer par ailleurs.De même, pour nous tous, la saison d’automne, si elle paraît triste de primo ibord, n’est pourtant pas absolument, à qui suit la • omprendre, lino triste saison.Novon lire a ses joies et elles sont de liante tenue.Avant quo le mois ne finisse, rappelons-cu quelques-uns des charm.'s et des réelles beautés, si on le eoi sidère du point de vue pirituol.Dans li pemée de l’Eglise, novembre, c’est le n ois des âmes; comme c’est le mois des saints, et cela est très signiffentil.Vous vous souvenez jue, en nos céiémonies, le mois s’ouvre par uno double liturgie tout en contraste.A 11 joyeuse et solennelle fête de tous lis saints, la vieille et noble Toussaint de nos aïeux, succède incontinent lu sombre et plaintive fête des morts, le jour des trépassés.Buis, tout le m iis durant, on nous exhorte à penser aux âmes qui souffrent ii purgatoire et à prier pour elles.“Ayez pitié, \ ms an moins qui étiez nos amis,” leu lait on nous répéter ! “Du fond de l’abîme, nous crions vers nous Vous de l’Eglise mi- litante qui pouvez, mériter pour nous de l’Eglise souffrance, n’y manquez pas ! — Souvi nez-vous ! — Memento te ! — De rrofundis clamavi ! — Miseremini vo saltern ! — Dévotion mystérieuse, s; ns doute, comme tout ce qui se rappirte à l’infini île Dieu et à son éternité.Mais dévotion ouihicn profil nie aussi et combien oiisoliinte à nos deuils et à nos regrets ! Tout se tient, se complète et s'harmonise dans 1, cycle de nos croyan-es catholiques, parce quo nous sommes tous unis, eux les saints du ciel, les âmes du p îrgutoirc et nous les fidèles de la terre, dans le corps mystique du Christ sauveur de l’humanité tombée et pécheresse.C’est le grand dogme de la communion des saints ou des élus du 8 'igiieur.Je n'y comprends pas gn ml 'chose, je le confes-e.Cela inc d'passe infiniment.Mais je le crois, pai ¦,‘ spiiituelle du < hrist et cpi elle Je la quittai* en souriant largement, ! püUr ,ui ,llttcr ‘‘l son et je revins à mon travail.Je me j U LÎ,, attendre.“Renonce à l’idolâtrie: < ’est la condition que je pose".Elle se lit donc baptiser.Il appert, d’a- la vie de (•«•Ut» sainte qui mom ul un vendredi, le 2~) décembre, et qui, en ne sait trop comment, est devenu la patronne des vieilles lilies, après avoir été la gardienne des jeunes filles au moyen-âge et, plus tard, la sainte pai excellence des orateurs et des philosophes.Ce changement, ces nomina- 44 SHORTCAKEff AU POULET 2 tasses farine i\ pâtisserie (ou 1 tasses farine à pain) 3c.à thé Poudre à Pâte “Magic” Y c.à thé sel 4 c.;\ soupe shortening 1 oeuf Yi tasse d’eau Tamise/ les ingrédients secs; ajoutez le shortening et mélangez Je bien avec une fourchette d’acier; ajoutez l’oeuf battu et suffisamment d’eau pour faire une pâte molle.Abaissez au rouleau ou la main sur planche enfarinée.Découpez avec un grand emporte-pièce enfariné ou remplissez moitié des moules ;\ muffins graissés préalablement placés dans une lèchefrite graissée.Faites cuire A four chaud (475° F.) pendant environ 12 minutes.Séparez en deux et beurrez lorsque encore chaud et garnissez de poulet en crème chaud.Suffisant pour 6 “shortcakes.” Montréal.“L nom?a to ChatcUtncInititute ’Tw/iÛ/mliiavaiinr 3**0*111*.J'atiriqufc au Canada ne contient PAS D’ALUN ¦ Oetto déduraH»» aur cfinque tioll.rit votre ft»rantla nui la Poudra a fru* ’ Maille" n.contient ni alun .ni Inartdlant nul-• Iblo.A Essayez le tendre et léger “Shortcake” au Poulet de Miss Alice Moir “J’emploie et recommande toujours la Poudre à Pâte ‘Magic’,” dit Miss Alice Moir, diététiste d’un grand hôtel-appartement de ‘Magic’ réunit, à ' _ ni _: * un très haut degré, efficacité et économie, car elle donne toujours des résultats satisfaisants^ .La majorité des diététistes et experts en art culinaire du C ana-da partagent en ceci l’opinion de M iss Moir et emploient la "Magie” exclusivement• Sur 4 ménagères canadiennes, 3 font la même chose, car elles trouvent que les résultats de la ‘ Magic sont invariablement meilleurs.Servez ce soir de ces délicieux “shortcakes” au poulet faits avec la Poudre â Pâte “Magic , tel que recommandé par Miss Moir.l out le monde se régalera de leur saveur délicate.U rK F.DE CUfSLXE CE.ITIS-Voar vos pâtisseries prfparccs à la maison, le nouveau Livre de Cuisine "Magic vous fournira des douzaines d’app6tissantcs recettes.Demandez le en écrivant a la Standard brands Ltd., I*raser Ave.c' Liberty St., Toronto, Ont.lui rejifoeha >;i conduite avec vigueur et parut si bien que l'empereur lut é-loiiné de son savoir et de sa science.Slupel'ail île sa beauté, il la lil eou-duire à sou palais et, eomiiie il ne voulait pas la faire mourir, il ordonna que les cinquante sa,"es de la nit-lioa fussent délégués pour épi Oliver sa science.Klle les tint en échec pcndanl j il us de trois heures, les confondant tour à tour, expliquant avec line subi i ifé ext t aordinaire les textes bs plus arides, si bien que les cinquante savants décidèrent à l‘unanimité tl'embrasser la véritable religion.Mnxenee, furieux, les condamna tous à | mort.t r.lioriue fut alors menée devant les idoles et refusa de les adorer.To te.-; les p omisses et toutes les menaces 'a laissèrent iudilTéiente.Fouettée jusqu'au sang, on la ietn en prison he lendemain matin, l'impératrice qui, pendant.1st nuit avait eu uu songe, se renlit à la prison de la .jeune Mille et la t.ouva soiriautc.Des unie s p lisaient se; blessures et lui of-iiair.it de la nourritar.-.L'impéra-|; i " il elara à -on mari qu'c.le se J ter; it elirrtjeune, (tbéissaul à sa haine et, craignant les i ('proches des juges, il condamna sa femme à mort.Klle eut la tête tranchée et son corps tut jeté aux chiens.Catherine à son our pirtit devant le ho un eau.Des voix se faisaient entendre dans le firmament.Les spectateurs en furent •ffrayés.Klle coiimnmda au bourreau le taire son travail.On lui trancha la tête et, fait étonnant, il coula du lait au lieu de sang.Lti .jeune vierge avail dix-lmit ans.L'Kglise la donna comme patronne eux orateurs et aux philosophes.Plus tard, elle devenait la patronne des jeunes tilles, particulièrement des servantes.Ou se demande comment depuis.sainte Catherine est devenue la gardienne des vieilles lilies.Toutes les vieilles lilies prient-elles sainte Catherine ! Les unes, probablement pour trouver l’élu de leur coeur.Les autres, pour ne jamais rencontrer la diable d'homme qui les rendrait malheureuses.Kt, chose curieuse, toutes les personnes de cette profession sont hargneuses, déplaisantes souvent, bavardes la plupart du temps.On dirait qu'elles ont contre la vie une petite pointe de, méchanceté.Kilos ont méprisé l'amour, jadis: l’amour a passé sa route et n'est pas revenu.Et puis, tristement quelquefois, elles remuent la cendre de leur coeur, en tc-gardant dans le passe ce sentier llcu-ri parcouru jadis, et.où, une à une, se fanent aujourd’hui les fleurs do la jeunesse sous le veut de l'automne tout m’orlie.Pourquoi regretter < Les jeunes lilies qui cherchent à se marier, qui y pensent et le jour et la nuit, ne ressemblent elles pas aux poissons qui jouent devant lu nasse du pécheur 1 Cette comparaison d'un auteur est fort juste.Kt la suite.Tonies se p ressent pour y entrer, tendis que les malheureuses que la nasse retient font de vains efforts pour en sortir.Et vous vous plaindriez 1 Et vous maudiriez encore la vie, vous que j’ai rencontrée l'aatn rrv Hole inc / soir, quand Dieu, eu vous refusant l'amour, vous ¦i donné le bonheur ! de badine: le mariage est le seerol du bonheur.Mois combien fragile est-il, et que de précautions ne faut-il pus prendre pour le garder ?H est uu point essentiel: il faut savoir aimer.II Je me demande souvent, et je pose cette question, à la veille de la lete do la Sainte-Catherine: "V a-t-il cn-des vieilles lilies 7” Je me souviens avoir dans ma vie rencontré u-véritable vieille tille.J’avais douze ans, vous voyez que ee n’est pas d'Itier.Elle était si maigre qu'on voyait à travers, bigote à l'excès, elle promenait tous les matins sa dévotion à l’église, affichait pour uu rien d'énormes scrupules, ce qui ne l’em-huit guère de manier tout le.jour, ,,| vec quelle aisance 1 la médisance et la calomnie.Elle portait une robe ,i longue q"'ello traînait pur terre.Si vous aviez entendu ses dissertations sur les robes courtes ! Toutes les jeunes filles qui en portaient se voyaient condamnées par elle au feu L'AVENIR DU NORD, VENDREDI 25 NOVEMBRE 1932.————————t tm éternel.Elle déclarait avec une di-ejdté mystique que cette mode provoquerait eliez l'homme “vilain par nature, le réveil de scs trop brûlants désirs’ ’.Il fatu avouer qu’elle dûtes-, tait les hommes tout autant qu'elle abhorrait Satan, et que les hommes, de leur côte, ne louchaient .jamais vers les charmes de Mademoiselle Nitou-ehe.Pour dérober aux yeux profanes la blancheur de son cou, elle avait tenu à le “ renclumssor' 'dans uu formidable carcan d'étoffe épaisse.Vous voyez d’ici l’effet.Un loustic avait bien raison de dire que c’était la pudeur on garnison.Lus vieilles filles de ee calibre n'existent plus de nos jours.Kt s’il reste encore des vieilles tilles, je suis d’avis qu’elles ont encore un peu d'amour.pour la mode.Les robes courtes ont ceci de bon qu'elles ont le secret de rajeunir les dames.N 'é- 1 tant pas scrupuleux, j'adore les robes j courtes, pourvu, bien compris, qu'elles ne soient pas trop rouîtes.‘Il lie j faut pas haïr ee que le bon Dieu a fait de beau,” me disait l’autre jour un vieillard pour qui la mode des ro-lies courtes est mie merveille de bon goût.Puis les tlixirs des pharmaciens oui le secret de faire disparaître ou de retarder les rides, ces vilains pré m.sent s de la vieillesse.Ainsi, la femme peut plus facilement dérober son âge.Ninon de Kcnclos qui connut tics heures de célébrité disait : “Qunml les femmes ont passé trente ans, la première chose qu'elles oublient, c’est leur âge; quand elles sont parvenues à quarante, elles en perdent t ntièrement le souvenir.” Petits mensonges qui ne font de mal à personne et tpii font sourire le Bon Dieu.Mais il n’y a plus de.vieilles filles.Dans ee siècle, l'argent, est ri dur à .gagner et si facile à dépenser, le luxe établit une royauté même sur les plus pauvres, le chômage est si à craindre.De ce fait, beaucoup de mariages sont retardés.Autrefois, se marier él lit une bagatelle.On se contentait d'nu petit logis et du strict nécessaire.Au lendemain de leurs noces, les époux comptaient leur fortune qui se résumait à quelques dollars.Cent dollars dans le temps vous mettaient en vedette parmi les hommes riches.11 serait téméraire de contracter manage, de nos jours, sans avoir quelques économies, line position assurée.A- ; lors, on se marri à uu âge plus raison- ! liable, ee qui a comme bon effet de mieux faire réfléchir les fiancés qui a- ! veuglément se jettent dans le mariage.Jusqu’à quarante ans, on demeure jeune fille.On devient vieille demoiselle à soixante.A quatre-vingt, on "si véritablement vieille liiez.Tout dernièrement, dans un bon village des Etats-Unis — c’est américain une vieille fille de quatre-vingt-quinze ans épousait un petit vieux de cent-deux ans.L’amour est aveugle, Qui de ses traits n'a pus été la victime ! Mais, tout près de la tombe, il me semble que l’amour doit perdre un peu de sa saveur qui est ee le de la jeunesse.Ill Ce sera vend edi la Sainte-Catherine.Les enfants s'en réjouissent depuis longtemps, ef toutes les mamans ou les grandes soeurs devront, ee soir-là, se rendre à la tradition qui veut qu'on mange de la tire.Qua ut à moi.je viens de recevoir une invitation fort heureuse.Une demoiselle.de i trente-trois ans qui, l'ail prochain a j pareille date, lu fête de la Sainte-Ca-Uterine, sera l’âme d’un foyer, a dé- j faste et de coiffer pour une dernière eide de célébrer avec beaucoup de fois le fameux bonnet de vieille fille.il y aura danse.Ceci sera certes très intéressant.Des vieilles danses canadiennes, des ‘‘sets ’ énervants, aux accords d'un violon ou d’un accordéon ! Des chansons du terroir, des histoires de chez nous, dans une maisonnette do campagne sise dans un rang lointain où seul le “berlot” pourra nous conduire sur la neige durcie ! Puis, la bonne tire qu'on mange dès que sut la neige elle s’est congelée ! Puis, une.demoiselle pour qui nous désirerons le bonheur, que ¦ nus taquiiu'toii.s un peu, à (pii lions souhaiterons, e'est sâr, beaucoup do bébés aussi jolis 'que leur mèic ! il y a longtemps que je n'ai pas assisté it une bonne veillée de citez mais.Eu avant ! Laissons pour un moment les soucis, les tracas, l’énervement des villes: dans les quadrilles, retrouvons la gaieté qui animait les réunions il 'autan.Ne unis laites pas de chagrin, mesdemoiselles.Ou ne coiffe plus Sainte-Catlierine de nos jours.C’est passé de mode, comme les robes en ballon ou les liantes bottines.Kt je suis bien assuré que par delà le firmament, sainte Catherine se moque bien de ses protégées de la terre.Morte à ilix-lmit ans, croyez vous qu’une vieille fille, puisse l’intéresser 7 Je crois plu-tût que c’est elle qui a permis que, cette année, la neige tombe en abondance pour tromper le proverbe qui semblait vouloir se fonder “que les hivers d’autan ne reviendraient plus”.Kt puis, si vous voulez absolument vous marier, mesdemoiselles, pourquoi prier sainte Catherine 1 Pourrait-elle vous conseiller, elle qui refusa avec tant il instances toutes les belles piopositions des galants du tovaume de son père.CELIBER 22 novembre, 1932.HUBERDEAU — Mme Miller, de Notuininguc, est en visite au piesbytèro de l'Orphelinat, l’hôte de Mlle Brotisseau, soeur de M.l'aumôtii r.— M.Adélard Fournier, maire, a passé quelques jours à Laclmte, dernièrement, on i s'est porté acquéreur de la boulangerie (le M.Fillon.— M.Télesp une Pilou, M.et Mme Antoine Pilon, .îtnient en promenade nu presbytère, :es jours derniers, les hôtes de M.le • U ré.— La saison île la (liasse bat son plein de ee ten ps-ci.C’est à qui aurait son clievri ni! on son couple de perdrix.-Nous soin tes en hiver pour tout «le.bon.Un | toil de neige recouvre b sol, les voit i; es ?i chevaux ont supplanté les auto nubiles.— M.Rolluii I Fortier a été engagé comme secrétaire du conseil municipal, il remplnei M.Emile Karmzin.SAINT-FAUSTIN — Nous avons le regret d'annoncer quo M.Xoé Lignait, ex-contremaître cantonnier du Pacifique Canadien, depuis quelques a tuées à sa retraite, est décédé à l’âge rie 73 ans, dimanche le 20 novembre, e ttouré de son épouse, de ses enfants et petit-enfants et de nombreux amis.Ses funémilli s eurent lieu mardi le 22 au milieu il’nn affluence considérable.Nos sympatb r-lî'iult.à In famille Lc- VOUS ETES HEUREUX QUAND VOUS ETES BIEN PORTANT.Les jours heureux sont ceux où vous êtes en bonne santé.Pourquoi ne pas ajouter à ces jours ensoleillés ?.La constipation et la mauvaise santé vont de pair.Guérissez-vous de la cons ipation ordinaire en mangeant uno délicieuse céréale.Les expériences démontrent que le ALL-BRAN fournit la “masse” qui aide au fonctionnement des intestins et la Vitamine B qui les tonifie.Il contient aussi deux fois autant cio fer qu'un poids égal de foie de boeuf.La "masse” du ALL-BRAN est semblable à celle des légumes à feuilles.Et combien meilleure que les pilules et las drogues — trop souvent malfaisantes.Deux cuillerées par jour sont ordinairement suffisantes.Si vous n’êtes pas soulagé, voyez votre médecin.Chez tous les épiciers.En paquets rouge et vert.Préparé par Kellogg, à London, On-taa io.'/ililiX'rï'd AL.-BRAFJ — AI.le Dr Kuel est revenu d’une courte visite à Montréal et Trois-Ri-v ièi es.— Le feu a détruit l'hôtellerie La-keview Best, sise sur lo côté nord du Lac Carié, dam la nuit du 1 novembre.Le propriétaire, AI.S.K.Snell, et sa femme réussirent à se sauver avec quelques .'êtements seulement.C’est une grant c perte pour notre lo-c-alité, car c’était une pension Dès appréciée.- - A une a-< nthîée île l'Associât ion Sportive, de S; i (i t Kauslin les ol’ti-leicis suivants orté, de leur visite, une impression ou ne peut plus sntst'uisante.Les inscriptions ont été, cette année, plus nombreuses quo jamais.En dépit «le la densité «les élèves, aucune classe u 'est encombrée.Le Kév.Frère Cyrille, directeur, s’est assuré le concours rça son ministère durant 2ü ans, dans la réserve .sauvage dans l'A-îizona aux frontières «lu Mexique.Depuis 11 ans il était en même temps a-genl «les affaires indiennes pour le gouvernement féiléral «le Washington Il laisse 2 frères, M.Eugene • aoomtc.bonne et de Sainte-Sophie, Co.Torrobo: Thomas «le Luskvillc Co.«le Hull, et sa soeur Marguerite (Mme J.-B.Creil-geur).«In Saint-Jérôme.* * * — «M.et Mme Henri Beauchamp (née Claudia Bloudin) ont 1 honneur «le vous faire part de la naissance d’un fils baptisé sou> les roms de Joseph- Fabien-René.Parrain et marraine, M.et Mme Dieudonui' Beauchamp, gramls-pa-lents de l’enfant.Porteuse, Mlle Thérèse Beauchamp, tante de l’enfant.Ta Bureau 245 Rés.173 Camille L.de Martigny AVOCAT — BARRISTER 319, Rue LABELLE SAINT-JEROME, P.Qué.Soulagez deDQS 7 PiMesVg wg DoâdpourleRein COUR DE MAGISTRAT Fiidoliu Miclmudville, de Mo Laurier, et Paul-Jules Perron, L'Ascension, qui étaient depuis qi ques semaines détenus à Mont-Laurier en attendant leurs procès furent ramenés à Saint-Jéiônie par le grand-connétable Duoust et traduits devant 1« juge Lalande.Ils ont été trouvés coupables «In vol d’un moteur à essence nu lue Nomiuingue et d’avoir eu en leur possession illégalement de-, liqueurs alcooliques, et ont été en conséquence condamnés à $200 d'amende et aux frais, ou à défaut «le paiement à un mois d’incarceration chacun.Germain Lenmy, accusé d'homicide involontaire, a subi son enquête préliminaire «levant le juge Lalande qui trouvé qu'il y avait matière à procès.Is-may restera en liberté jus-qu’nu prochain tenue des Assises sous un cautionnement «le $1000.Lemay a renversé M.Adélard Gravel, qui fut relevé inconscient et mourut sans reprendre connaissance.Deux témoins seulement ont été eu-teudus.Le premier, Henri Lefebvre, neveu «le la victime, dit que l’accusé allait à une vitesse excessive.Le témoin Dion, de Lachapelle, dit que si Gravel s’était engagé sur la loute eu arrière de son camion au lieu de passer devant, il eût pu voir venir la voiture de Leinay et éviter l’accident.Jos.Is'gault, accusé d’avoir pénétré avec effraction dans un chalet «l’été appartenant à M.l’abbé Brunet, a été condamné aux trais seulement, l'accusé ayant payé les dommages qu’il avait causés sans aucune premeditation «le vol.3= * * IN MEMORIAM — La mort frappe, impitoyable, à i.os foyers jérômiens.Madame Zoti-qtie Pelletier, dont le décès soudain nous a douloureusement surpris,,-laissera le souvenir d’une femme exceptionnellement dévouée.Elle se lit la mère, dans toute l’acception du mot, de neuf «le ses neveux et nièces qu'ei-le adopta tour à tour pour enfants, leur prodiguant toute l’affection, toute la sollicitude maternelle dont son coeur débordait, reportant sur eux toute la tendresse «pi'clle eut donnée à ses propres enfants, si le ciel ne lui en eut refusé.«Ses funérailles ont eu lieu au milieu d’un concours considérable de parent-, et d’amis.Madame Pelletier n'avait que 02 ans.Conduisaient le deuil sou époux, ses neveux Raymond, Jules et Guy Fi- I ion.La famille a ruçu de nombreux té-mo.'giiages de sympathies.Offrandes de messes.— M.l'abbé E.La fort une, aumônier du Collège, M.7.Pelletier, Mlle Germaine Filiou, MM.< : Mmes A.Filiou, Renaud, \.Cousineau, CL Miehand, J.Sûnit-Vincent, l’.-E.Limoges, Mmes C.Leclerc, J.Pelletier, Mlle E.Gauvin.L u groupe d’amies.Sympathies.— M.le sénateur Jules-Edouard Prévost, Chevaliers de < 'olomb, Maison Rose «il Latlamiuc, Notaire et Mme A.Barileau, MM.et Mmes J.-E.Leduc, E.Lauzon, J.Horion, L.Leclerc.Dr et Mme A.Chcr-rier, Notaire et Mme G.Léonard, M.S.Filiou, Mil.et Mmes C.Côté, A.Léveillé, J.O.Dolisle, W.Jacques, Famille S.Jacques.M.et Mme F.Desehambault, M.Eilgar Laniainpie, Notaire A.Brien.1111.et Mmes A.Charbonneau, L.Lorrain, C.üour-bcau.Dr et Mme R.Lupuiutc, Dr et Utile W.lirunelle.Mil.e! Mmes J.-B.Priim-au, .1.Ic-clen-, 1-.Richer, A.Tl.émeus.Mines J.-B.Parent, B.R«j-elion.H.-L.Auger, Mlles !.Importe, A.Thiboilcun, G.GiraWeau, Mme E.Imuzon.Bouquets spirituels.— Mme A.Vian, MM.et Mmes L.Lupieu, li.Cusson, Mme E.Labrèche, E.Muchie, Mme A.Saiiit-Onge, M.et Mme E.Meunier.M.et Mme R.Latour, 11.et II me J.Drouin.Offrandes de fleurs.— M.Lionel Thémen.s, 11.et lime A.Cousineau.* * * -—le- mardi soir C décembre aura ii-n à l’hôtel Lajmintc, un dîner-causerie organisé par la Chambre «h- commerce «f«- Saint-Jérôme.Le conférencier se: a 11.R.O.Sweezoy, président le la Beaubaruois Power Corporation.Ceux qui désirent des billets peuvent se les procurer au bureau «le M.J.-C.Marchand, secrétaire de la Chambre «le commerce, ou à l’hôtel Lapointe.* * * •> , .— Ne pas oublier qu à I occasion «le la Sainte-Catherine, le 25 novembre, l’Association Consefvatriee du Comté «1«- Terrebonne donnera une soirée dansante qui aura lieu dans ses salles, ru«- Laviulette.Les billet- sont en vente nu prix de 50c.Qu'on s«- ! «le paille jusqu’à la “tassi-rio”.Le jour «le l’ineendie, Lorrain est ilié à la grange et y lut aperçu trois ou quatre minutes avant que le leu u’éclatât.11 en revint précipitamment «'t s’empressa «le servir «le la bière à ses hommes, agissant tout le temps avec beaucoup «le hâte.Pendant «pi'ils étaient à boire.Lorrain jeta un regard par la fenêtre et s’écria, en se portant la main au coeur, “la grange est en feu”.A ses hommes qui voulaient sauver des poules, des animaux, des instruments et d'autres articles, Lorrain aillait ordonné de n’en rien faire, ajoutant que tout était assuré.Le téinon aurait, depuis, été approché par l’inculpé; qui lui aurait demandé de ne pas le “caler”, dans son témoignage.II lui aurait promis une récompense, s’il l'aidait à se tirer d'affaire.Albert Rliéauiue, «pii était aussi au serviee.de l'inculpé, a corroboré la déposition de Lauzon.Roméo Charlebois, gendre de l'inculpé, s’est montré réticent.11 aurait, antérieurement à l’enquête, tenu des propos propres à faire naître des soupçons à l’endroit de son beau-père.Dans la boîte, cependant, il u’a en aucune manière confirmé les assertions qui lui sont attribuées.Son témoignage a été suspendu par le magistrat, qui a déclaré pouvoir s’en dispenser.La Cour en est venue à la conclusion que les faits établis étaient suffisants pour créer une présomption défavorable à l’accusé.Lorrain devra en conséquence subir son procès d'incendiât tel que fierté dans la dénonciation.BREF DE CERTIORARI QU'ON INTENTE A LA VILLE DE SAINT-JEROME La ville «le Saint-Jérôme a-t-i-ile le droit d’imposer un permis «le $200 aux boulangers étrangers qui fout affaire «lans cette municipalité i r’c-t ce que la Cour Supérieure sera appelée à décider si la suite d’un bref de certiorari [iris contre la ville «le Saint-•I*‘Miiiie et «pii a été présenté, ce matin, en Cour de Pratique devant le jug, Boyer
de

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