L'Avenir du Nord, 24 février 1933, vendredi 24 février 1933
CHENIER 1897-1933 SEUL JOURNAL du DISTRICT de TERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-SIX ANS.1897-1933 “U: .MOT HE 1/AV K N IR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” ( Benjamin Suite) ABONNEMENT: $2.00 pur année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôine Ltée.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST HENRI GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Que.Secrétaire do la Rédaction : ANDRE MAGNANT TRENTE-SEPTIEME ANNEE; NUMERO S.JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.LABELLE VENDREDI, 24 FEVRIER 1933.Prévoyance et Progrès \ oilà, eu doux mots, l'essence même du libéralisme.(J’est ce qu'a tort bien dit, dans une conférence récente, M.Léon Mercier-Gouin.Ce nom, a lui seul, est une double garantie.Mais la maturité de pensée ajoute en tore ici au prestige du nom.De sorte que nul ne paraît plus autorisé à traduire la mentalité consciente et ré-ilechie de la jeunesse libérale de Québec.C est tout naturellement que le conférencier rejoint les meilleurs interprètes du libéralisme quand il montre que cette doctrine s'inspire d 'une conception saine de la liberté, d'une liberté modérée et ordonnée, d’une liberté dans l'ordre et la justice.Pas d'équivoque possible sur ce point.Que les esprits timorés se rassurent.Le mot “libéralisme” a pu servir d’épouvantail, par suite d’une confusion, et parce que chacun s’en servait à son gré.Quelques-uns en couvraient leur ignorance ou leur fantaisie, d’autres leur calcul politique.Le tenue servit même à habiller une hérésie, celle qui vendrait faire de l’homme un être art morne soumis à la seule loi du mi-l’eu.Voilà ee que l’Eglise catholique a justement condamné.On tente encore chez nous, insidieusement, d’étendre cette condamnation au libéralisme, doctrine politique basée sur le bine arbitre qui est à la fois l’orgueil et l’attribut essentiel de l'homme.Mais la contusion ne saurait plus exister.Les libéraux qui lieu-•lent pour le libre arbitre sont en bonne compagnie avec les pbolosop les et les théologiens, avec le père Licoi-dairo qui se proclamait “libéral impénitent”, avec nombre d'hommes (i'étiit: qui rendirent d’insignes services à leur pays surtout parce qu’lis respectèrent la liberté humaine.N 'a-t-on pas vu, d'ailleurs, ceux qui affectent de considérer le libéralisme comme un péché s'accommoder do l’épithète accolée nu nom du leu.' parti ! N ’avons-nous pas le parti libéral-conservateur dont se réclament h-s plus scrupuleux ?Ils trouvent, sans doute, que cela lait mieux aux lu-urcs de crise et dans les circonstances difficiles que nous traversons.Mais la supercherie est vuine et lie suffit plus à cacher l’impuissance et le vide des théories conservatrices.D ’où vient doue l'atl mit do la due trine libérale ?C’est qu'elle répond aux aspirations les plus profondes et les plus nobles de l’homme.Désir de mieux faire, amélioration des situations actuelles, coup d’oeil vers l’avenir, voilà, dit M.Léon Mercier-Gou.i.le contenu de la pensée libérale.Et cela s’accorde avec la thèse reprise avec éclat, depuis quelque temps, par les chefs actuels du parti et s’apparente aussi, en droite ligue, avec i é-loqueiite définition de Laurier: “Le principe du libéralisme réside dans l'essence même de notre nature, dans ccttc soif de bonheur que nous apportons avec nous dans la vie, qui nous suit partout, pour n’êtrc cependant jamais assouvie de ce côté-ci de la tombe.Tant que l’âme immortelle habitera le corps humain, nos désirs seront toujours plus vastes que nos moyens, nos actions n’arriveront jamais à la hauteur de nos conceptions.Cette condition de notre nature est précisément ce qui fait la grandeur do l'homme; car elle le condamne'fatalement au mouvement, au progrès; nos moyens sont bornes,mais notre nature est perfectible, cL nous avons l’infini pour champ de course.Ainsi il y a toujours place pour l’amélioration de notre condition, pour le perfectionnement de notre nature, et poui l’accession d’un plus grand nombre à une vie plus facile.Voilà encore ce qui constitue la supériorité du libéralisme.” Eu ce jour anniversaire de la mort de Laurier, ces paroles prennent un sens encore plus précis.Tel que réalisé lices nous, grâce d’abord à cette haute inspiration, le libéralisme politique est une doctrine de gouvernement qui tend à laisser à l’initiative privée sa liberté d’action; à l’aider quand elle faiblit; à la remplace?lorsqu'elle se révèle impuissante ou lorsque l’intérêt public l’exige.Le libéralisme _ " ' reconnaît d’abord que l’homme doit librement développer ses facultés, jouir des droits individuels, conquête du christianisme et de la civilisation.L’Etat a le devoir de respecter cette liberté.Ce n’est pns son rôle, sauf en certains cas, de s’ingérer dans les divers domaines de son activité.Le libéralisme, note M.Léon Mercier-Gouin, reconnaît au père de famille le droit do surveiller, par ses mandataires, l’éducation de ses on-fants.H recommit à l’imlividu le droit de choisir à sa guise sa profession, son métier ou son commerce, sous réserve de certaines formalités à observer.Faculté aussi admise pour le citoyen de participer à la gestion des affaires publiques, d'organiser des institutions de bienfaisance, de satisfaire son désir de l'aire le bien eu donnant, suivant la mesure de ses moyens, aux hôpitaux, aux orphelinats, toutes oeuvres privées.Nous, libéraux, on le voit, détenons une doctrine qui ne contredit en lien la doctrine sociale catholique.Le pape condamne comme nous l'étatisme, ainsi qu’eu fait foi soit admirable encyclique.11 reste que le libéralisme politique m* peut laisser l’activité humaine piétiner sur place.11 ne serait pus un principe de progrès si, eu face de l'impuissance des individus, ils ne cherchait à les aider.Il sait que l’Etat dispense de moyens étendus qui peuvent suppléer à la faiblesse de l’homme, et il comprend magnifiquement cette fonction supplétive de l'Etat dont ont parlé les sociologues chrétiens et ue rappelait récemment Tie XI.En principe, le libéralisme, c’est l’individualisme aidé par l’Etat.Nous ne craignons pas de substituer L'Etat aux individus et aux groupements lorsqu’ils ne peuvent agir ou quand un intérêt supérieur le commande.C’est ca cela que le libéralisme diffère du socialisme.Il n’est pas vrai que l 'Etat soit tout puissant.Les droits de L’individu sont antérieurs aux siens.Quand ou nous reproche des tendances socialistes, on se trompe.Mais l’on oublie que i'Etnt a le devoir, en certaines circonstances, d’agir seul, de remplacer {’initiative privée.Une doctrine de gouvernement qui s’avère aussi souple, aussi respectueuse du plus grand attribut de la personnalité humaine, itussi féconde en résultats, ue peut qu'être une doctrine vraie.Notts devons être tiers d’y adhérer.Quiconque se dit libérai ne peut que s’exalter de la belle profession de loi qui terminait la conférence de M.Léon Mercier-Gouin: “Oui, nous, li- béraux, nous croyons ardemment en l'avenir, nous avons foi an lendemain.Nous aimons ia liberté et nous croyons au progrès.Nous avons le front tourné vers la lumière et non vers la nuit.Nos yeux sont fixés pour toujours du côté de l’aurore du soleil levant.Nous ne sommes nullement oublieux du passé et nous avons le culte de nos grands morts.Nous gardons l’histoire religieusement comme un héritage sacré, mais à la difference de l’arrière-garde du parti conservateur, à la différence de tous les réactionnaires de tous les temps et tic tous les pays, nos regards ne sont pas rivés vers la nuit de ce qui fut hier.Nous no sommes pas fascinés par les ténèbres d’un passé mort, ni magnétisés par tout ce qu’il y a de mort, de germes de mort, do passé et de trépassé dans le.passé.Nous sommes bien décidés à garder, a répéter ee qu’il y a de bon dans le liasse; nous suivrons nos devanciers sur les route du progrès.Mais nous n'en-lendons pas ressortir les maux que l’histoire nous révèle sous prétexte de respecter la tradition.Nous, nous allons en avant et non pas en arrière.Nous voulons faire nôtre cette phrase du Chevalier de La'vis, ee cri vibrant qui retentit à travers les siècles comme mi gage de victoire: “Lu avant, toujours en avant ! !.” Ottawa, 17 février 1933.LE COMMERCE DU ROYAUME-UNI EN 1932 M.Harrison Watson, commissaire canadien du commerce a London, e-eri| en date du 24 janvier 1933: “Uu examen du commerce de l’année dernière dans le Royaume-Uni révèle la présence de presque toutes les caractéristiques défavorables reconnues généralement comme les indices des périodes de crises: de bas prix il’exportations; les recettes de la na tion en diminution; les prix de gros à des niveaux excessivement bas; des voccttes ferroviaires toujours moindres; des dividendes réduits.D’un antre côté, l’abaissement de l’intérêt dit taux de 5 pour cent à VA pour cent, qui résulte (les opérations de conversion du Gouvernement, entraîne mio réduction correspondante du revenu des nombreux détenteurs des valeurs de cette catégorie, et a contracté davantage leur pouvoir d’n-clmt.Fai somme, 1932 a encore été une année médiocre et désappointantes.” En fait, comme on le voit, la Conférence impériale d’OItawa qui devait faire merveille d’après les conservateurs, h'n pas plus amélioré les choses dans le Royaume-Uni qu'au Canada.Mais ut tendez donc, nous diront les tories, vous verrez demain !.O’osl ainsi que lu Conférence d'Ot Iravit, comme la politique de ut.Ren-nett est pleine de promesses.qui ne se réalisent pas.L’ABBE STANISLAS-ALFRED I.ORTIE (Ecrit pour L’AVENIR DU NORD) Ou a heureusement et brillamment célébré à Québec, le 1er lévrier, le 25ème anniversaire de l'Action Sociale Catholique, fondée par le regretté cardinal Régiu le 31 ma.rs 1907, et celui du journal quotidien qui est son organe, jadis l'Action Sociale, aujourd'hui l'Action Catholique, dont le premier numéro parut à Québec le 21 décembre 1907.Plusieurs de nos jdus éminents penseurs et sociologues, .Mgr Villeneuve, de Québec, Mgr Courchcsne, de Ei-miiiski, le Dr Jules Dorion, directeur du journal depuis sa fondation, I 'abbé Philippe Perrier, le Père Papin-Arebambault, l'abbé Lionel Groulx, l'abbé Eugène Del isle, l’abbé Maxime Fortin, ont prononcé des discours, ou donné des conférences, à l’occasion de cet événement, qui constitue assurément une date marquante dans l'histoire de nos oeuvres catholiques et nationales au Canada français.Or, à maintes reprises, et c'est la raison do mon présent article, on a rendu hommage, dans ees diverses allocutions, aux labeurs et aux mérites des fondateurs, spécialement à ceux de feu l’abbé Lottie, le pionnier, à ee qu’il paraît bien, de celle oeuvre si importante, et déjà si féconde, de l'Action Sociale Catholique dans la cité de Champlain.Après avoir rappelé le rôle, de premier plan du cardinal Bégin et celui si actif de Mgr Paul-Eugène Roy dans le travail de fondation en 1907, Mgr l’archevêque Villeneuve disait: “Dès la première heure, une phalange admirable s'était groupée autour de Mgr Roy.Parmi les disparus, ou ne saurait omettro le nom de ee professeur singulièrement épris de doctrine, mais enflammé plus encore d’agir eu fonction de la doctrine, que fut l’abbé Stanislas-Alfred Lortie, fauché en plein labeur.A la vérité, il semble que l’on doive attribuer à ses méditations d'apôtre et au génie de son zèle l'idée même de cette organisai ion (celle de l'Action Sociale Catholique).Et Mgr l’évêque Courches-ne disait de même: “L’abbé Lortie fut le modeste travailleur qui rendit possible la fondation de notre journal jubilaire et do la société du parler français.Serait-il permis, à l’occasion do ee jubilé, de formuler un désir ! Ce serait que M.le juge Rivard trouvât le temps de nous donner une monographie de ce bon serviteur de la science et de l'action catholique et nationale en notre pays.Elle apporterait à la jeune génération une leçon d’énergie dont nous avons besoin.Il ne semble pas que nous ayons un témoin plus intime de la pensée do M.Lortie et un écrivain plus capable de fixer pour notre jeunesse les traits de celte âme d'apôtre, qui ne son fifre pas (f’êtrc rapprochée de la grande figure de Mgr Roy (Paul-Eugène), si différentes que fussent les qualités qui les unirent dans nue grande oeuvre.” L'abbé Stanislas-Alfred Lortie lié à Québec le 13 novembre 18(i9.Après ses éludes du petit séminaire de cette ville et trois ans passés au grand séminaire, il vint à Rome, à l’automne de 1891, suivre les cours de théologie à la Propagande.1| fut ordonné prêtre, dans la basilique du La Han, par le cardinal Parocchi, le IL juin 1S92.Revenu à Québec à l'été de 1S93, il succéda à Mgr Mathieu comme professeur de philosophie.Plus tard il enseigna aussi la théologie.Eu 1910, il publiait un manuel, de philosophie en latin, eu trois volumes, devenu aussitôt le livre d'étude accepté dans presque tous nos collèges-séminaires.Pendant près de vingt ans, toute sa vie il 'bouillie, il fut ainsi un professeur de sciences sacrées singulièrement compétent et écouté, et il forma plusieurs géiiéraions d'écoliers avec une maîtrise incontestée.Entre temps, il s’occupait de prédication, de ministère cfc surtout d’oeuvres sociales.On peut écrire, je crois que c’est dans sa clmmbrc du vieux séminaire, où il conservait un lierre qui finit païen couvrir nue partie des murs — symbole peut-être de sa patiente et inlassable énergie — que sont nées ou furent initialement organisées toutes les oeuvres d’action sociale catholique, dont ou fêtait, l’autre jour, le brillant 25èmo.II contribua beaucoup à la préparation du Glossaire du rarlor Français au Canada, qui a été publié en 1930, mais auquel on travaillait depuis trente a,ns.Avec son ami l’avocat Rivard, aujourd'hui M.h juge Rivard, sons lu.direction de Mgr Paul-Eugène Roy, il organisa aussi le Congrès du Parler Français de Québec on 1912.Ce fui son dernier effort.Epuisé de travail et at-leiul dans ses forces vives, il s'en alla.au li tidemnin de ee congrès, mourir à Curran, Ontario, oit son frère è-tnit curé, le 19 août de celte même année 1912, à l'âge pourtant peu ai anoé do 42 uns.J ’ai eu l'avantage, à Rome, en 1891-1893, d'être le condisciple et le compagnon d’étude de l'abbé Lortie.Tous les matins, nous partions ensemble du collège canadien, pour nous rendre à la Propagande, où nous suivions les cours de Satolli, plus tard cardinal, de Çheechi, mort prélat et secrétaire du cardinal-vicaire, et de Luuri, aujourd'hui Sou Eminence le cardinal préfet de lu Péaitencerie.Tous les dimanches et jeudis, nous faisions tous les deux la promenade par les voies romaines eu causant de théologie.Aux vacances de 1892, nous passâmes, avec l'abbé Eugène Lapointe, maintenant Mgr Lnpointc, de Chicoutimi, deux mois eu Bretagne, qui furent des mois mêlés d’étude et de repos.Ancien élève de Mgr Mathieu et de .Mgr Paquet, formé à une discipline de régularité et de ponctualité qu’il affectionnait, d'esprit clair et lucide, laborieux autant qu’intelligent, d’ailleurs aimable et serviable au possible, quel précieux et charmant compagnon de travail Publié Lortie savait être, pour ses condisciples, avant de devenir le maître distingué qu’il u été, pour ses élèves de Québec, qu’il reste et qu’il restera, pour les générations qui suivent et suivront, par ses livres, ses écrits et toutes les oeuvres auxquelles il a attaché son nom ! Sous des dehors un peu vifs, quel coeur d’ami et de frère il avait caché ! C’était, dès ce temps-là, l’homme d'ordre et de méthode pur excellence.Sou bureau de travail, l’arrangement de sus meubles, ses cahiers de notes, tout, autour de lui et près de lui, comme dans su tête, était à sa place et parfaitement rangé.Déjà, il enregistrait des fiches et il amassait des matériaux sur toutes sortes de sujets, notamment sur les oeuvres sociales.L’observateur et l’homme d'initiative qu’il serait à Qîlèbec, il s'affirmait et se remarquait, duns le.prêtre-étudiant de Rome.En deux mots, il promettait ce qu’il a tenu.Ce m’est une joie profonde, au lendemain de ces célébrations de Québec où l'on a si magnifiquement loué les travaux et les mérites de sa vie de l’âge mûr, de lui apporter, en évoquant de lointains souvenirs, ce modeste témoignage de ma sincère et fidèle admiration poulies activités, les labeurs, et aussi les succès, de sa jeunesse étudiante.L’abbé Lortie est mort relativement jeune, au midi semble-t-il d’une vie encore riche de promesses.11 a fourni quand même une carrière bien remplie.Son souvenir, comme ses oeuvres, demeure.Son nom reste, e:i bonne place, dans cette longue série des éminents professeurs, qui ont été, depuis deux cents ans, l’honneur du vieux séminaire de Mgr de Laval, parmi ceux qu'on se plaira toujours à rappelé)' ou à citer, pour stimuler les générations de l'avenir au travail conssit'ncieux, utile et bienfaisant On l’a fait de la façon la plus heureuse au cours des célébrations jubilaires du 1er février.On le fera encore et souvent, et ee ne sera jamais sans utilité et sans profit pour l’édification et l'encouragement à donner à ceux qui viendront après nous.L’abbé Elic-J.AUCLAIR INSTRUCTION PUBLIQUE Modifications des commissions scolaires On se rappelle qu’il y a quelques mois, l'honorable Atbanase David, secrétaire de la province, a énoncé l'idée de modifier la constitution des commissions scolaires rurales.On ne 'connut alors que les grandes lignes dice projet qui, cependant, provoqua un très vif intérêt et souleva mémo une foule de commentaires et d'objections.Il est intéressant de savoir qu'un projet analogue, mais plus restreint, a été soumis au comité catholique du Conseil de l'instruction publique à su séance du 1er février 1933.C'est à titre de simples suggestions que les inspecteurs régionaux ont soumis le projet suivant.“Considérant que le mode actuel d'élection des commissaires d’écoles n'offre lias suffisamment de garantie quant à une meil'cure application de la loi de l'instruction publique, et des règlements du comité catholique; “Considérant que, pour assurer line plus grande efficacité à l'école primaire, les commissaires doivent se préoccuper autant d'une bonne organisation pédagogique des classes que il'une sage administration des deniers publies: Il est suggéré: “Que les commissions scolaires, à MELI-MELO LE CHARME PERSONNEL DE SIR WILFRID LAURIER Dans les souvenirs do journaliste qu’il a publiés l’au dernier, M.l’.-D.Ross, du “Journal” d'Ottawa, raconte à propos île sir Wilfrid Laurier une anecdote qui modifia quelque peu ses sentiments à l'endroit de cet homme public.M Ross était alors propriétaire du “Journal” qui faisait la lutte au parti libéral fédéral et à sir Wilfrid.Un jour qu’il revenait d’un voyage au Saguenay avec sa mère, en 1909, M.Ross arrêta passer quelques heures à Québec.Us étaient, sa mère et lui, à déjeuner au Château-Frontenac, dans un coin de salle encombrée.“Sil Wilfrid entra avec un groupe pour lequel ou avait réserve une table an centre de la salle.Il s'y rendait, quand il se trouva accidentellement à me voir.Il tourna court, se dirigea vers notre table éloignée, me tendit la main et me dit: “On ne vous voit pas souvent ici, n’est-ce pas, M Ross ?” Et il ajouta: “Je crois que madame votre mère est avec vous.Me feriez-vous l’honneur de tue présenter à elle 1” Il lui prit lu main et lui dit quelques mots agréables.¦Ma mire était une conservait'Lee de vieille souche.Elle n'avait jamais vu Laurier jusque là.Je doute qu'elle eût jamais désiré le voir.Mais je pense que si elle avait vécu assez vieille pour devenir électrice et qu'il se lût jiiésenté une election générale, ello aurait voté pour Laurier.Et cela me fiL quelque chose, à moi aussi.” Ce trait, noté par un adversaire politique, témoigne du charme personnel de l’ancien grand chef libéral.Et L’on pourrait collectionner des centaines d’autres anecdotes authentiques de ee genre sur le même sujet.FEU LE SENATEUR BUREAU Nous lisons dans la dernière livraison de La Revue du Revenu National: “C’est avec mi regret sincère que ie personnel du Ministère, à Ottawa, a appris la mort de l’honorable Jacques Bureau, et surtout le.-?fonctionnaires supérieurs qui lit; ont été us-soeiés pendant son terme d’office comme ministre des Douanes et de l'Accise.On se rappellera sa bonté par une charte spéciale, devraient être formées: 1°—De trois membres élus de la manière ordinaire par les contribuables; 2°—-D'un membre nommé, pour un terme de trois ans, par L’Ordinaire du diocèse; 3°—D'un membre nommé, pour un terme de trois ans.par le surintendant de l’instruction publique.“Ces cinq commissaires choisiraient leur président parmi les membres élus; ils nommeraient aussi leur sec ré t airc-t résorie r.“Chaque commission scolaire comprendrait deux sous-commissions: une sous-commission administrative et line sous-commission pédagogique.“Les trois commissaires élus par les contribuables feraient partie de la sous-eommission administrative.Les deux autres commissaires, y compris le président, constitueraient lu sous-commission pédagogique.“Les devoirs et attributions de la sous-commission administrative seraient ceux qui sont déterminés par la loi do l'instruction publique et les règlements du comité catholique au sujet du rôle de cotisation, de la construction et de l’entretien des écoles.“Les devoirs et attributions de ia sous-commission pédagogique seraient ceux qui sont déterminés par la loi de l’instruction publique et les règlements du comité catholique au sujet de l’engagement des membres du per-l’exception de celles qui sont régies sound enseignant, du leur traitement, du choix des livres de classe et de tout ee qui concerne l'organisation pédagogique et disciplinaire des écoles.“Avant d’entrer en vigueur, toute décision prise, soit par la sous-eommission administrative, soit par la sous-eommission pédagogique, devrait être approuvée eu assemblée régulière de la commission scolaire.“Le secrétaire-trésorier de 'a coin mission scolaire agitait comme secrétaire de l’une et de l'autre des deux sous-commissions”.(Signé) C.-J.MILLER.Inspecteur général et Secrétaire du Congrès.Le comité catholique du Conseil de ! 'instruction publique, après avoir entendu la lecture de cette communication, a décidé d’en confier l'étude à un sous-comité formé de Sim Excellence Mgr l’archevêque de Montréal, Son Excellence Mgr l’archevêque de Québec, Sen Excellente Mgr l'évêque de Rimouski, l’honorable sénateur Jules-Edouard l’rcvesl, M.Antonio Perrault et M.Victor Dora.MON AME Mon âme a La candour d'uno chose étoiléo, D'une neige de février.Ab ! retournons au seuil do l'Enfance en-alléc, Viens-t-on prier.Ma chère, joins tes doigts et pleure et rêve et prie, Comme tu faisais autrefois Lorsqu'en ma chambre, au soirs, vers la Vierge fleurie Montait ta voix.Ab ! la fatalité d'etre une âme candide Eu ce monde menteur, flétri, blasé, pervers, D'avoir une âme ainsi qu'une neige aux hivers Que jamais ne souilla la volupté sordide I D’avoir l'aine pareille à de la mousseline Que manie une soeur novice do couvent, Ou comme un luth empli des musiques du vent Qui chante et qui frémit le soir sur la colline ! D'avoir une âme douce et mystiquement tendre, Et cependant, toujours, de tous les maux souffrir Dans le regret do vivre et l'effroi de mourir, Et d'espérer, de croire.et de toujours attendre ! EMILE NELLIGAN de coeur et le traitement courtois accordé eu tout temps au personnel.Après être entré à la Chambre liante, l'eu le sénateur Bureau visitait le Ministère de temps à autre jrour saluer les vieux amis, et le souvenir de son rire joyeux et de son fin esprit gaulois lui survivra longtemps.” L’ARRET D'UN FLOT CORRUPTEUR Un article éditorial récent du Globe de Toronto, sous l’en-tête ci-dessus, se lit en partie : “Le publie n’est peut-être pas au courant de tout ee qui se l’ait pour arrêter l’inondation de ee pays de littérature et de gravures immorales, il y aura donc intérêt général à lire la déclaration publiée dans la Revue du Revenu National, donnant des détails sur les mesures prises à cette lin.Dit la Revue: “Les percepteurs du Revenu national et le public en général envoient constamment des cclian-lillons de livres importés et d’autres publications, sur le caractère desquels il existe un doute, à l’examinateur des publications, nux quartiers généraux et, pendant l’année civile 1932, cet officier a examiné 130 livres et autres publications et a fait défendre par mémoires l’importation de 40 de ees publications.” La liste publiée comprend dix périodiques, comptant pour leur circulation sur les histoires et les illustrations les plus grossières, tandis que les titres des livres bannis font appel direetemeht et ouvertement à ceux qui se délectent dans cette littérature malpropre.Celle annonce est rassurante.Le public est renseigné sur ce qui se fait, et il devrait se rendre compte qu'il peut aussi faite beaucoup pour faciliter le travail eu envoyant à l’examinateur des publications toute littérature ou gravures répréhensibles offertes en vente.C’est un devoir qui incombe à tout bon citoyen qu’offensent les tentatives de faire du Canada une déeb'arge ‘ “ pour les produits fangeux des presses étrangères.LES CONFERENCES DE MGR ROY EN FRANCE Mgr Camille Roy, recteur de l'université Laval, est arrivé eu France, le IL février, et il y séjournera jusqu'en mai prochain.Mgr Roy a été invité à donner une série de conférence, à Paris, sous les auspices de l’Institut Scientifique Franco-Canadien.Voici les dates de ces conférences et les sujets que traitera Mgr Camille Roy: Mercredi, le 1er mars: “Aux origines do la littérature canadienne”; mardi, 7 mars: “ Les grands initiateurs (1840-1890); mardi, 14 mars: “L’école tic Québec (1S0O) ”, mardi, 21 mars: “L’école littéraire de Montréal (1900)”: mardi, 28 murs: “Le renouveau actuel et scs tendances''.Mgr Camille Roy fera aussi des conférences dans quelques vd'es de Belgique.CIRCULATION TOURISTIQUE DANS I.E QUEBEC Du 1er janvier au 31 octobre 1932, 937,329 automobiles américains furent déclarés à l'entrée de la province de Québec.De ee nombre, 219,909 entrèrent ]>our des promenades de 24 heures ou moins.11 y en eut 420,417 déclarés à l’entrée pour des durées de deux jours à six mois.“LES ANNALES" La légion étrangère, vue par Pierre Muc-Oriun; Mntu-lfuri, la fameuse danseuse-espionne, à Scotland-Yard, par Sir Basil Thomson, chef du cou-tre-espiemnago britannique pendant la guerre; d'étonnantes impressions do J.-A.Snuzoy sur les hostilités sino-japonnises, relit seul suffirait à justifier le succès du No des Annales du 3 février.Mais il y u aussi les sigtiatu-les do Cairo, de Gérard Bnuër, de Raymond Escholier, d'Yvonne Surrey, de Vmidércm.Et des papiers inédits do Strcsemann ! Ab ! combien ou comprend la vogue des Annales ! En Vente partout: 2 francs.“PROBLEMES ECONOMIQUES DE L'HEURE PRESENTE” Par Lucien Romier Tel tpi'annoncé en décembre dernier, l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales a eu l’heureuse idée do réunir en volume les conférences prononcées à i’automne 1932 par M.Lucien Romier, l’éminent économiste français, sous les auspices de l’Institut Scientifique Franco-canadien.Cet ouvrage vient de paraître, dans la série “Documents économiques” des Editions Albert Lévesque, sous le titre “Problèmes Economiques de l'heure présente”.C’est un fort volume de 320 pages, contenant le texte sténographié des cours de M.Romier.Nul doute que le public canadien appréciera à sa valeur cette aubaine extraordinaire qui permettra à lotis ceux qui n’ont pas et l’avantage d’assister à ces mémorables conférences de les lire et do es méditer.Lu première partie de l'ouvrage est consacrée à l’étude des méthodes économiques de l’Europe et traite de la production ngrieole et industrielle, du problcmo de la distribution, du nationalisme économique, du commerce européen et de l’évolution actuelle de l'Europe en dépendance des problèmes économiques modernes.Dans la seconde partie, M.Romier étudie la crise dit capita'isme, et fait le procès des causes principales qui l’ont amenée; il expose ensuite le conflit entre le capitalisme et le so-einlismo en Europe, parle des responsabilités de ees deux systèmes et de l’expérience (russe.Puis, pour r ésumer ses exposés, l’économiste rappelle les lois fondamentales du procès économique et social et trace les devais nouveaux qui s’imposent au capitalisme.Il est inutile d’insister sur l’opportunité d’un tel enseignement, qui peut-être n’apjtortera pas à la crise netnollo un remède immédiat, mais qui pennettra aux économistes, aux industriels, aux commerçants, bref à tous ceux qui ont le souci de leur perfectionnement, des idées saines, pratiques et sûres sur le rô’o qu’ils sont appelés à jouer dans l’avenir économique de notre pays.Malgré le coût élevé de fabrication, le prix de vente do l’ouvrage a été fixé à $1.00 l’unité, |>our en faciliter la diffusion.Le volumo est en vente chez l’éditeur, 1735 rue Saint-Denis, Mont-cal, et dans toutes les librairies bien assorties.PENSEES Que le devoir parle plus haut que tout et vous trouve toujours prêt, toujours empressé, toujours vai’lant.Mgr Gay Celui qui fait toujours ce ‘qu’il veut fait rarement ce qu’il doit.Fénelon 9216 2416 L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 24 FEVRIER 1033.CHRONIQUE JUDICIAIRE Les témoignages de la demande dans la cause de Desnoyers et al.vs Laflamme Cotti; ««uiso, dont l'audition commença nu cour» do la semai no dernière s est poursuivi ces jour» ci au pillais do Justin» sous la présidence de riionoralilo juge Louis Cousineau.IjO publie, en générai semble foil intéressé nu développement de la preuve et les séances au palais sont j suivies Assidûment par une l'oule d'auditeurs et d'auditrices attentif» | et intéressés.Nous exposions dans le.numéro du 17 février dentier, la nature du litige j et la teneur» des pièces au dossier.Pour l 'inform!1.lion des non-informés, ‘ nous dirons brtèvi ment que la cause se lésante ù la demande d’annulation de deux testaments dont l’un eu date du 5 août et l'autre du 27 novembre 1931 et d’un codicille en date du 15 janvier 1931 faits par Mon sieur Clmiles-Elie Lallamme, décédé le 5 juin 1032.Voici nu rapport, assez substantiel ties dépositions ipii ont été entendues à l’atudienee jusqu'il date.Lu demande lit tout u-vals rien manner sans que cela ni'incommode et i‘avais sans cesse des brûlements d’estomac, des uaz doulouieu\ et des maux de tète.Te puis affirmer en toute vérité que 'Fruit-a-tives' m'ont complètement ramené à la santé." Fruit-a-tives aux pharmacies ON FETE LA MEMOIRE DE RICHARD WAGNER Des milliers d’admirateurs du grand compositeur Wagner ont visité sa tombe, le 13 février, à l’occasion du ôOème anniversaire de sa mort.¦Ses oeuvres ont été exécutées en (les concerts magnifiques dans plusieurs parties de l’Allemagne.Une série de ces concerts sc poursuivra durant toute l’année.Un compositeur moderne, Richard Srauss est allé de Vienne à Dresde, où furent entendues les premières de Tannbauser, et d'autres opéras de Wagner, pour y diriger une représen Inlion do Tristan cl Yscnlt.Des ccn laines de personnes venues de toutes les parties du monde ont applaudi la reddition du ebef-d’oeuvre.Strauss dirigé Tristan et Yscnlt pour la première fois de sa vie, car cette oeuvre l'émouvait trop.Des concerts ont été donnés ù Munich, ù Leipsic et ailleurs.le meilleur GIN GENEVA au Canada Depuis plus de (rente ans, il existe un préventif reconnu efficace contre les rhumes et la grippe.le Gin Melchers Croix d'Or.gin canadien Geneva authentique.Ayez-le sous la main en cas d’urgence.GH 8 } F'NEST CANADIAN CAutves Grandeurs 2,6 ONCES-$X3° 40 ONCES-S5*3° taxe comprise Mcichcrs Distilleries Limited Distillateur* depuis 1898 Gin € anadien JMelchers Daroix d’Or LA METROPOLITAN LIFE ATTEINT UN NOUVEAU RECORD Elle paye encore à ses assurés plus de cent millions de dollars en dividendes Le rapport canadien indique un progrès En faisant l'exposé do son état financier et de ses opérations durant 1932 aux détenteurs de plus do 42 millions de polices il'assurnnee-vle, le rapport annuel de la Metropolitan Lifo Insurance Company indique encore: vigueur et progrès.L’actif a* été accru — le surplus et la réserve pour les éventualités ont été augmentées — le revenu en espèces de 11ÇÎ2 est supérieur à celui de 1931 et les sommes réservées pour rencontrer les dividendes aux assurés durant 1933 dépassent, |>our la deuxième année consécutive, cent millions.Tous ces faits saillants du rapport prouvent lu confiance générale du publie, duns I'assurtuicovlo et ln Metropolitan.Ils démontrent encore l'Influence stabilisatrice de rassura nce-vie dans le marasme sans précédent que le monde traverse A l'heure actuelle.Au 31 décembre dernier l’actif de la Compagnie se chiffrait par $3,769,372,423 établissant encore la Metropolitan comme la plus considérable institution financière uu monde.Cet actif a accusé durant 1932 une augmentation do $179.256,771.Lu compagnie n toujours été reconnue pour sa politique do placements do tout repos, et le rapport fait ressortir lo haut calibre et la diversité do ces placements.Ils constituent un énorme rempart de sûreté pour les assurés do In Metropolitan.*9 JTAIlllT D.WRIGHT Troisième Vice-Président et Gérant au Canada de la Metropolitan Life Insurance Company qui est convaincu que 1rs opérations de la Compaynic durant 1032 reflètent la solidité de la base économique du Dominion.I/O revenu de la Metropolitan durant 1932 — lo plus considérable dans l’histoire de la Compagnie — s’est chiffré par $921,053,100 — une augmentation de $14,859,229 sur 19,31.Les articles se rapportant aux paiements en espèces et aux nouveaux placements faits par la Compagnie durant l’année sont «Finie signification et d'un Intérêt particuliers.IjC troisième Vice-1'résident et Gérant (lu Canada, M.Wright, signale que la moyenne du revenu quotidien de la Compagnie, qui est de $3,032,740, suffit amplement aux paiements courants aux détenteurs, aux additions nécessaires aux réserves, aux dépenses courantes, et permettait aussi d’augmenter le surplus (le façon appréciable.Les paiements en espèces auv assurés ont atteint, en 1932, un elilffre record — nu delà d’un demi-billion de dollars ayant été payés ù raison de $3,850.94 par inimité pour éliminé jour ouvrable de huit heures.Lo fait que de ce montant $400,000,000 ont été versés aux assurés vivants est très significatif.Ce chiffre représente plus de deux fols et (Ternie le montant des bénéfices mortuaires qui se sont totalisés par $151.262,286.La Compagnie n fait durant l’année îles placements s'élevant à plus île $300.000,000 et a porté le montant des espèces en caisse do $39,756,709 ù $04,025,923.Un montant do $20,550,000 fut ajouté à la réserve pour les éventualités qui se chiffre actuellement à $43,000,000, et le fonds de surplus fut accru de $13,541,502, portant ce fonds ù près d'un quart de billion de dollars — $240,811.739.Dans ses commentaires an sujet des dividendes aux assurés, M.Wright remarque: "Four lu deuxième année consécutive la réserve affectée nu paiement de ces dividendes dépasse cent millions.Ceci constitue un record dont la raison se trouve dans ht réduction des dépenses et la décroissance de la mortalité.Addition faite de la réserve (le 1933, la Metropolitan a payé ou crédité à ses assurés, en dividendes et bonis, depuis son organisation $823,137,177.” La Metropolitan a 2,761,136 polices il’assuninco-vle en cours uu Canada, chiffre supérieur pour le Dominion à tonie autre compagnie d’assurance, et ses opérations du dernier exercice dénotent pour le pays une situation économique bien assise.• plus do $222.000,000 d'nssurnnees-vie ont été émises en 1932, portant le total de la Metropolitan Insurance en vigueur nu Canada à plus il’un billion de dollars.Les placements en Cnnniln sont maintenant de $211,000,000, avant été augmentés par plus do $10,000,000 en 1032.La Metropolitan Life a son siège social canadien A Ottawa et 104 bu reaux succursales où travaillent 3200 employés canadiens — elle contribue donc au progrès économique du Dominion.Los déboursés et paiements versés aux assurés du Canada, ainsi que les placements faits dans ce pays, l'emportent de plus de $100,000,000 sur lo montant des prîmes perçues en Canada depuis que la Compagnie y a commencé ses opérations en 1S72.Continuant à travailler au bien-être de ses assurés, les infirmières do la Metropolitan ont fait, en 1032.près do -100,000 visites gratuites au chevet des détenteurs de polices industrielles et collectives.Et durant Vannée, plus do 3,000,000 de brochures traitant ds questions de santé ont nussl été distribuées. L’AVENIR DU NORD, VENDREDI, 24 FEVRIER 1333 NOUVEAU DEFICIT FEDERAL (’nu dépêche d’OItiiwn au “ Mail A Empire" annonce que la gmivcnie-Uifiit fédéral iluvrnil fnirc lace, colla année, it (III ilélifit d'environ $143, 00(1,1100.1^‘n prévisions budgétiii rus de 1032 seraient f lustrées (la $50,000,000, les dépenses excédant les recel tes pour celle ((Online, lundis que la» déficits des chemins du far nationaux prendraient $08,000,000 au trésor, A relit, i fundiait njonler $25,000,000 an secours de ehomnge et nue quinzaine de millions au primas sur la blé de l'Ouest.Vast dira que M.Rennet! ta in.niquer encore d'argent et devra se reprendre par de nouvelles taxes et pur des emprunts.Fait élinnge, c'est surtout depuis que l'urgent iiinnqtie que la gouvernement lédérul augmente sas dépenses.Ou se, souvient que les années l!)28 et 1020 lurent parmi le plus prospéras de l’histoire du pti.vs.Or, cas années là, nos (diet’s se mont raient plus éco nomes (pic leurs successeurs.Ou ou eu juge par le petit tableau suivant, qui montic les recettes “t dépensas,jlc 1028 à 1932 : Recettes Dépenses '928 .$129,012,577 $378,058,4 îo 1929 ., .100,151,481 388,375,479 1930 ., .110,182,000 398,142.217 39.31 .-150,215,000 110,000,057 1932 .331,741,000 154,210,000 Les trois premières de ces années sont imputables, on le sait, a l'administration King; les deux dernières, nommément 1031 et 1032, appartiennent nu gouvernement l’einiett.Dailies unes, ou mimique tin surplus substantiel, provenant d’une larme volonté d'équilibrer les finances et de vivre suivant les moyeux du pays; dans les autres, oti constate une impuissance à dépenser suivant les revenus et une tendance elTna'iinte à accroître le fardeau financier.Depuis 1028, les revenus nationaux ont diminué de pit's de cent millions de (loi lins, tandis que les dépenses ont été accrues de près de quatre-vingts millions.On a fait tout, le contraire de ce qu'on devait l'aire.Ainsi se trouvent réduits à néant les louables efforts du gouvernement libéral, qui, tli 1024 à 1030 inclusivement, montra des surplus eonslinits et substantiels.Entre temps, la dette du pays augmente sans cesse.On est en train de remettre cette dette au niveau où elle était en 1922, après les aimées de prodigalité et de gaspillage du temps de guerre et d’après-guerre, alors qu’el-ic avait été accrue de 1,087,000,000 en liait mis.Le gouvernement King avai baissé l’énorme passif tic $2,422.135,802 eu 1922, à $2,177,703,959 en 19' 0.On avait donc remboursé la dette dans la proportion de près de $250,000,000 n même les revenus ordinaires (in pays, dont les surplus servaient à soulager le peuple, .irais voici qu’on se lance de nouveau dans une orgie de dépenses et qu'on relève lu dette à $2,3.81,147,487 en deux années de nouveau régime.Ce chiffre ,ie comprend pas les derniers emprunts, qui alourdissent nos chaînes financières et nous entraînent dans le gouffre.(Le Soleil) NOUVELLES DE SAINTE-AGATHE « A'himiiI»!'1-ij c Saint-Faustin recevm lui aussi un fort club ce jour-là, les 2 partiu-tez 1 pinte farinepain, lîaî-«ez.couvrez et laissez lever au double »! u volume durant li* nuit, ù 1 c7»e!eur et ù l'ul/ii cf*.scot*r.tntsd’air.Geddomic 5 à O de i*utè.vous CT-plique comment les Gâteaux «Je Levain Royal peuvent contri- • r>uer à améllo-| rer votre santé : ef* vous sugüere ; diverses façon* agréables de le* • prendre.mmU wÆ\.ACHETEZ DES PRODI n s FABRIQUES AU CANADA mm iigLsaaaaaè^ ROYAL cakes Les GATEAUX de LEAAiîN;;:RGTA,L font de si bonnes brioches! fameux’gâteaux de levain sec sont reconnus comme le prototype de la qualité depuis plus de 50 ans.Aycz-en toujours à la maison.Enveloppés hermétiquement dans le papier ciré, ils se gardent frais dos mois.Demandez une copie gratuite du Livre de Cuisine du Levain Royal, contenant 23 recettes éprouvées pour pains et 'gâteaux populaires.Adressez: Standard Rrands Limited, Fraser Ave.& Liberty St., Toronto, Ont.— JM.le Dr Rtiol est.revenu d'un cour!, séjour à Montréal.PEUT-ON MANGER AVEC SES DOIGTS ?L'ci tainenient.Mais non pas de manière générale, à ht façon des O-rienlanx qui, comme jadis nos aïeux, u'usent pas de fourchettes.On peut manger avec ses doigts des radis, des artichauts, des asperges, des écrevisses, des crevettes, et même certains petits oiseaux difficiles ;i dépecer pur le seul usage de la fourchette et du couteau.Ou peut manger aussi avec scs doigts les fruits de petite ladle et ceux qui ne sont jioint juteux.Ne croyez pas prouver votre bonne éducation en affectant do considérer vos doigts comme indignes d’entrer en contact avec ces aliments.Vous vous donneriez, par cette réserve excessive, un air de prétention bien inutile.D'ailleurs, la question est, en général, facile à résoudre, car les aliments pour Içsqiuls on peu se passer de fourchette ne doivent être inscrits qu’aux menus d'un repas entre infinies.Quand chacun doit prendre garde d’être parfaitement correct, le maître de la maison, lai, doit épargner à ses invités l'ennui d’avoir à résoudre un de ces problèmes de bonne tenue.VENTRE AU FOUR SOUPE AUX CHOUX-FLEURS Bii'jian z uu pft it i(«u.v live»* du brin-.*«• < t «!Ulée, quo vous mélange*/ avee la soujm*.Cette souju* est excellente «4 Dé- facile à i aussi r.SOUFFLE AU JAMBON.- 1 Và ta*se «b* mie «le pain ras*is, l’j ta*s«* de lait, t c.à ‘able de b«*urr«(, \ '•> «*.: (lié de *el, \ j tusse «le puabou «* il i t, >2 «*.«à the «!»• moutarde, poivrr*, 2 blancs «l’oeufs.Faire cuire la mie de pain «*t le luit ensemble jusqu'à ee que la mie «1«-pain soit d«‘*treiupée.A joutez b* beurre et le jambon, puis assaisonnez.A joutez ensuite les blancs d’oeufs bien battus.Mettre dans une casserole d'eali bouillante ourrez ajouter une cuillerée «1« fcculi*.Divisez eu langues étroites cl incitez cuire à four doux.Los meilleurs sentiments de l’homme sont ceux ou le moi n’a pas de place.Lacorclaire CONSEILS DE BEAUTE CONTRE LES BOUTONS DU VISAGE.Apre* la toiI«*ttT* «lu matin, johficz.sur 1< vi*agc un nié ange «le glycérim* et «l’eau «le Cologne, éj»on-ger légèreni«*nt sans e*suyer «*t laisser sécher.FOUR BLANCHIR LA PEAU.Mêler mu* bonne eidll«*rée d'eau de il(*ur «.l’oranger, une pincée «le borate de soudi*, un«V.Si I Ynert* est à ba- so de for, elle laisse une tache Je rouille.Cette tache disparaîtra à l'aide de sel d’oseille, ou du dérouil, (pie l’on emploie avec précaution, a-tin d’éviter lu détérioration du tissu; on y réussit en coiffant un récipient contenant de l’eau en ébulition, d’un entonnoir; sur le jet de vapeur sortant i>lan-eo, ilinumcliu après-midi, le elub de 1/Annonciation blanchit pour la seconde fois b* Nominingue par un score de 2 à 0 dans la dernière partie de ligna.1 avec ce club.L’Annonciation est assuré de dotai 1er pour le championnat de la Ligne des Laurent id es qui se fera bientôt.La défense de l’Annonciation a joué une partie do toute beauté, offrant uu mur infranchissable aux attaques du Xominingue.Kn grande condition, Gérard Côté et Corne Ger-vais ont été invincibles sur la défense, brisant tous les assauts «lu elub adversaire.Bien protégé par ces deux gaillards, Camille Cîauvrenu a eu la tâche assez, facile dans les buts.—M.et Mme Paul Portier sont allés passer la tin de semaine à Montréal.— Mlle Valentine Potvin, do Xomi-ningue, était parmi nous la semaine dernière.-—‘Mme At lia mise Sarazin, de Lacoste, était de p.wssage à l’Annonciation.— M.Ovila K obi doux est allé à Montréal en voyage d’affaires.— Mlle Cécile Péclet passera h derniers beaux jours de /hiver à Mont réal.— M Ovila Gauvreau s’est rendu à Suint-Sauveur des Monts pour assister aux funérailles de M.Je notaire Chevalier.— M.Albert Thincl, représentant «le “L’Avenir du Nord”, était de pas sage à L’Annonciation, ces jours derniers.— Mlle Simonne Pharnnd passe quelques jours à Montréal, en prnme- Rapidement Arrête Vicks, frictionné eufondudansl'eau chaude et inhalé soulage vivement.VICKS w VapoRub Pour To ut Refroidissement Sun Life Assurance Company of Canada Constituée kn 1865 Siège Soci al - Montréal L’ASSURANCE-VIE se tire avec honneur de l’épreuve à laquelle elle a été soumise depuis « trois ans, par suite du ralentissement des affaires.Le public apprécie plus que jamais les services qu’elle lui rend pendant les périodes difficiles.IÀ Sim Life of Canada a, au cours des trois dernières années—la période la plus cri.J tique, dit-on, que le monde ait jamais connue—poursuivi sa marche ascendante.Elle s’est rendue éminemment utile à ses nombreux assurés du ntouile entier.DEPUIS 1929, le montant de scs assurances en vigueur a augmenté de 465 millions de dollars; celui de son actif, de 43 millions de dollars.La Sun Life compte maintenant près d’un million d’assurés.RAPPORT de 1932 MONTANT D'ASSURANCE EN VIGUEUR au 31 décembre 1932 - $2,928,952,000 Ce montant considérable, qui représente In fortune, en train de se constituer, do près d’un million d’assurés ) et contenant cette emplacement cent cinquante (150) pieds de largeur sur cent (100) pieds île profondeur et bonté comme suit: devant par le chemin public, d'un côté par le terrain appartenant aux Commissaires d'Ecoles de la paroisse de Saint-Canut susdit, eu arriéré et de l’autre côté par le reste dudit lot numéro 95 — avec maison, hôtellerie et autres bâtisses dessus construites et.avec tout ce qu’elle renferme .t qui se trouve destiné à son exploitation, don l'ameublement complet des chambres Nos 3 et 4 du dit hotel.Pour être vendu à la porte de l’é-gliso paroissiale catholique de Saint-Canut, dit district, le ONZIEME jour do MARS, mil neuf cent trente-trois, à DEUX heures de l’après-midi.Le shérif.Bureau du shérif, J.-W.CA R Saint-Jérôme, le 2S janvier 1933.SAINT-AGRICOLE — A l’avenir, le bureau do poste de Saint-Agricole, chez M.M.Pichc, sera fermé et sera transporté au laie Gngtton, chez M- Edouard Bélair, ce dernier ayant été nomme titulaire dice bureau.Nos félicitations au nouveau maître de Postes.— A l’assemblée générale du Conseil, le 13 février, M.Geo.Liboiron fut réengag comme secrétaire trésorier de cette municipalité.Nos félici- fui î Mil C Magasin Indépendant Victoria Henri Gareau St-Faustin Station POUR DU COMPTANT! Spéciaux du 27 février au 4 mars 1933 4.80 49c 4.40 SUCRE GRANULE 100 lbs.Pour.SUCRE GRANULE 10 lbs Pour.CASSONNADE BRUNE 100 lbs Pour.NOUVEAUX BAS PRIX POUR LES POISSONS PETITS POISSONS BLANCS La lb.HADDOCK FRAIS à.HARENGS FRAIS à.FILET DE HADDOCK FRAIS à.SAUMON ROSE FRAIS à.FLETAN FRAIS à.HARENGS SALES à.MORUE SALEE 4c 7c 7c 13c 10c 1.5c 6c 6c 10c TRUITE SALEE à.Ces PRIX sont pour du COMPTANT MACARONI.SPAGHETTI, VERMICELLE en boite de 20 lbs.Très spécial à.90c GRAISSE PURE seaux 20 C\ /A/V lbs Pour.GRAISSE PURE en bloc do 1 lb.Pour.JLUC BEURRE DE BEURRERIE ECAILLE D’HUITRES -I 100 lbs Pour.JL.OU Bon FOIN à chevaux J 2 00 GRAINES DE JARDINS DP 1933 8 paquets pour .ZDC Je recevrai ces jours-ci les GRAINES de MIL et TREFFLE.J‘aurai un très bits prix pour ceux qui achèteront dans le mois do mars.J'ai l'AVOINE LOCALE do très bonne qualité pour semonce ~t p» Le sac do 98 lbs pour .JL • JL O J'ai un gros lot do COUPONS nouveaux à prix très avantageux.Très spécial.COMBINAISONS, SOUS-VETEMENTS en coton ouaté.Pour hommos • 95c Pour enfants .75c FLEUR A PAIN 3 Etoiles la bouteille de 1 0 onces Taxe incluse Bouteille de 4o onces $3.50 Taxe incluse Bouteille de 26 onces $2.45 Taxe incluse P CETTE RÉELLE SAVEUR DE HOLLANDE Quand le froid sec, intense, Vous gèle comme un glaçon, Le "de Kuyper", gin par excellence, Vous remet vite d'aplomb! GIN de fNTVi J 4 :¦ Vitre de A fl ' 9urefe.• • une autre raison pour laquelle Mdauqhlin-Buick donne des- MILLES PLUS NOMBREUX ET MEILLEURS Termes G M AC faciles Quand vous éprouvez le grand confort physique que vous offre le nouveau McLaughlin-Buick .songez au confort moral qui résulte de son équipement de Vitre de Sûreté.Tous les nouveaux McLaughlin-Buick sont pourvus d'un pare-brise en Vitre de Sûreté, et nombre d'entre eux ont la Vitre de Sûreté dans toutes les fenêtres.En réponse à notre récent questionnaire, adressé aux automobilistes canadiens, 89% des gens ont demandé la Vitre de Sûreté pour leur prochain auto.11 va sans dire que vous ne voulez pas vous priver de cette caractéristique de protection necessaire —et ce n’est là qu'une seule des nombreuses améliorations qui permettent au McLaughlin-Buick de donner des Milles Plus Nombreux et Meilleurs.Ce Que 30,000 Automobilistes Nous Ont Dit "Le Guittr île l'Acheteur d’AutomobP.que voici, raçontiy notre récente ’ consultation tics 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ANS —-La fabrique de Suint -Jérôme donne un contrat de réputations de l’église aux entrepreneurs Mouette et Vézinu, au coût de $1,500.—-Un ancien citoyen de Sainte-Scholastique, M.Trudel, est décédé uni Manitoba.Il était le beau-père de M.C.-B.Major, député d’Ottawa.— D'après une déclaration de M.Elic Lallauime, éehevin de Saint-Jérôme et foreman du grand jury aux Assises de Sainte-Schohistique, il n’y aura pan de changement de chef-lieu d’ici longtemps.IL Y A 25 ANS —• Le Dr Robert Bell, < 1 u service généalogique canadien, évu'uo la superficie totale des i'orèts canadiennes à 2,50(1,000 milles carrés, environ 1,557,000,000 acres dont la moitié est couverte1 de bois à pulpe.— Le premier traité de commerce que le Canada négocie avec la France constitue un fait nouveau dans l’histoire des colonies.— Décès subit de M.C.-A.Blister, professeur de chimie et de physique à l’école Polytechnique de Montréal.11 était né il Ccrby, village d’Alsace-Lorraine.— A Saint-Janvier, décès de Mme Vve N.Thérien, née Angèle Beausoleil, et de Mme Jean Lapointe, également de Saint-Janvier.IL Y A 20 ANS — Le comité protestant de l'Instruction publique a tenu son assemblée trimestrielle sous la présidence du principal Peterson, du McGill.On a décidé d’augmenter de $300.00 les octrois nux académies et de $10(1 les octrois aux écoles modèles.— Décès de M.J.-A.Lalande, ancien marchand de Saint-Jérôme, établi à Nominingue depuis quelques années.— L’injonction interlocutoire obtenue par la St.Jerome Power Electric Light Co.contre la Ville, a été plai-déc.Le but de cette procédure est d’obliger de poser des Ills de la lumière municipale à au moins trois pieds des lils de la compagnie.La cause est prise en délibéré.IL Y A 15 ANS METROPOLITAN LIFE INSURANCE COMPANY Compte rendu annuel aux détenteurs de 42,672,418 polices d’assurances sur la vie.AU COURS s(c Saint-Jérôme, -Joliett•- et Montreal.M.J.-W.Grevior e-t le liean-eoneiloycn, M.J.I) il.abonné à l'Avenir du Nord depuis sa fondation.Apre-, la eéri'monie, les officiers supérieurs d’Ottawa et de .Montréal .se réunirent avec les jubilaires pour échanger ih.oulmits et se rappeler des souvenirs de jadis (|lti ne man ipient jnmni.-.d'intéresser les jeunes.Nous offrons à re, lieuren.v jubilaire- no plus sincères félicitations.Cartes pj'ofessio'p'pelles EUCLIDE ROY L.L.L.Licencié eu droit AVOCAT Bureau, ouvert tous les soirs 439, St-Georgcs Tél.466 Saint-Jérôme, Co.Terrebonne Téléphone 310 Raymond Raymond Avocat et Procureui 349, LABELLE, ST-JEROME Samedi et dimanche à Sainte-Agathe Bureau: 400, rue Labelle — Tel.25 tésidence: 200, rue Labelle — Tél.197 LEOPOLD NANTEL AVOCAT — PROCUREUR SAINT-JEROME, Co.de Terrebonne.Bureau ouvert tous les soirs Avocat conseil: Hon.W.-B.NANTEL, C.R.Dr Liboiroq DENTISTE Tél.307 Saint-Jérôme L 4-J-H-H-i-H IIHIIII I M-l-l-H-l"» Téléphone : Bureau et Rés.OU Gaston Gibeault Avocat kt Pkocckeck de la société légale Hourussu & Gibeault STE-AGATHE DESMONTS J.PAUL VERMETTE SYNDIC LICENCIE SOUS LA LOI DE 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