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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 6 juillet 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1934-07-06, Collections de BAnQ.

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» K 1897-1934 SEUL JOURNAL du EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-SEPT ANS DISTRICT deTERREBO N NE 1897-1934 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) CHENIER ABONNEMENT: $2.00 par année.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST Publié par la Cie de Publication do St-Jérômc Ltéc.HENRI GAREAU, Président SAINT-JEROME, P.Que.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT LABELLE TRENTE-HUITIEME ANNEE, NUMKRt • 27 JOURNAL HEBDOMADAIRE CINQ SOUS LE NUMERO.VENDREDI, 6 JUILLET 1934 LE CENTEX Al RE DE SA I NT | H ROM H NOS PAYSANS Le centenaire de Saint-Jérôme fait naître en nous de multiples réflexions.L histoire de ces cent années révolues présente plusieurs aspects, tous importants, évocateurs de faits et de souvenirs émouvants.Eu 1820, quatorze ans avant l'existence officielle de notre parois se, se trouvaient établis non loin de la rivière du Nord, à La Chapelle, puis a la “Côte Double”, des groupements de colons courageux.Une chapelle est construite en 1821 ; l’érection canonique suit treize ans a prés, en 1834.La première église est érigée, de 1837 à 1839, à un mille environ au nord de la chapelle primitive.Le village de Saint-Jérôme nait alors, là où se trouve la ville d’aujourd'hui.Le premier curé, l'abbé Blyth, organise la vie paroissiale, des écoles s’ouvrent, la population augmente, le commerce, puis l’industrie s'impantent, se développent.De l’humble village, des défricheurs hardis se dirigent vers le Nord, car ils savent que derrière l’cpais rideau de la forêt vierge il y a un réseau serré de lacs, de rivières, île chutes, de montagnes, de belles vallées, des richesses naturelles latentes.La petite bourgade de Saint-Jérôme devient bientôt un gros village, puis, sous l’élan puissant donné par le curé I.abelle, une ville prospère.Ce rapide développement de Saint-Jérôme et du Nord est vraiment merveilleux, quand on sait les mille et un obstacles qu’on a eu à franchir.Plusieurs chapitres de l’histoire de Saint-Jérôme s’imposent à notre admiration.Que nous nous rappelions l'énergie, l'intelligente initiative, la ténacité des pionniers de notre premier village; que nous regardions la marche accélérée de Saint-Jérôme vers le progrès et la prospérité; que nous nous tournions vers les Laurentides sauvages et desertes de 1834, maintenant parsemées de villages, de villes, où se trouvent un diocèse, un district judiciaire, et qui attirent des milliers de touristes dont elles sont devenues le paradis terrestre, en face de cette valeur des hommes d’autrefois et de cette magique transformation nous somtn tous, avec raison, étonnés et émerveillés.Toutefois, la mémoire des valeureux paysans qui illustrent de leurs qualités viriles l’origine de notre paroisse et les débuts de la colo irisation du nord nous est tout particulièrement chère.Essayons de retracer la vie de ces “premiers rendus” qui vécu lent ici de 1820 jusqu’au jour où les aises et le confort ont pénétré chez nous avec le développement de notre village.Pouvons-nous nous inia giner la vie de sacrifices et de privations de ces braves colons vivant à trente mille et plus de Montréal, sans communications faciles, sans chemins de fer et sans bonnes routes, sans marchés voisins pour la vente de leurs produits, sans autre distraction que leur franche gaieté qui caractérisait la vie simple et familiale de ce temps-là ?J’ai connu, il y a quarante ans, quelques-uns des hommes de cet te génération, arrivés au soir de la vie.Avec moi, regardez-le, ce paysan jérômien d’autrefois.Il a près de quatre-vingts ans.Il en a connu des périodes politiques, des évolutions, des crises, des perturba lions mondiales.11 a eu aussi ses épreuves, ses peines, ses combats personnels.Mais il supporte avec confiance le poids du jour et il ne se plaint pas.11 fauche son champ et il aiguise bien sa faulx pour que son travail soit bien fait.Pendant combien d’années fauche-t-il ainsi : Combien de temps fauchera-t-il encore ?Il ne se pose pas de question.Il ne sera jamais riche que de la satisfaction d'un travail bien accompli et ne demande, comme salaire de ce travail qui assure la nourriture quotidienne de sa famille et de ses frères les autres hommes, que de pouvoir conserver sa rustique et modeste maison dans laquelle se sont multipliés des descendants qui font comme lui, et de vivre en paix avec tous; en paix avec le Maître de toutes choses, dont il va chanter les louanges chaque dimanche dans la vieille église, le Maître auquel il va demander l’aide dont il sent le besoin.Ce qui me frappe le plus dans le paysan canadien et, d'une façon générale, chez les gens de la campagne, c'est un bon sens non dépourvu d'ironie et un prodigieux équilibre mental et moral qui a été la condition de notre durée quatre fois séculaire.Les paysans d’aujourd’hui n’ont pas vécu la vie dure de leurs pères, mais ils connaissent quand même d’autres difficultés auxquelles ils font face sans fléchir.Le centenaire de Saint-Jérôme 11e trouve pas en eux une race dégénérée.je causais avec l'un d'eux, dernièrement.Voici, en substance, son entretien: ‘.La crise ?Oui.Eh bien ! oui, nous la sentons comme tout le monde.Mais, enfin, faut-il se mutiner derrière les agitateurs dont nous recevons, de loin, les appels, et qui travaillent pour des motifs que nous ne connaissons pas : A la terre, ce ne sont pas les discours qui remplacent le travail de tous les jours.C’est entendu, nous vendons mal nos produits et nos animaux.Mais il a été un temps où nous avons pu faire réparer nos maisons, a-wéliorcr notre vie rurale, faire quelques économies, - - et Dieu sait si les marchands de titres en ont su tirer parti ! "Aujourd’hui, notre travail rapporte peu, mais nous ne mourons pas île faim, et nous n’avons pas besoin des secours de chômage, car la, dans la cour, il y a toujours des poules et des dindons; a l'étable, des vaches, pour nous donner du lait avec lequel on fait du heurte et du fromage, et de la crème pour mélanger, sur la poêle, aux produits de nos jardins.Tenez, ça vaut encore mieux que les plats compliqués îles grands restaurants à la mode, et c'est meilleur à l'estomac.“Et notre liberté sous le ciel bleu, devant des horizons sans Mimées et dont on ne voit pas la fin, tellement ils sont profonds, nos horizons- qui se perdent dans les Laurentides ?Croyez-vous que ça 11e v aut pas toutes les richesses des.hommes d’argent, de ceux-là qui en deviennent neurasthéniques de tracas ?“Nous 11e voulons que garder ces biens précieux plus que tous les autres: la liberté, la paix, la sanlé pour travailler.Les agitateurs, ce ne sont pas des paysans”.En ce paysan d'aujourd'hui se reflètent le caractère, ies robustes qualités et le hou sens du paysan d'hier dont le centenaire de Saint-|e-rôtne réveille la mémoire.Le souvenir des paysans reste lié à l’histoire de notre paroisse et de notre région.De père en tils ils y ont joué un rôle prépondérant qui est tout à leur honneur.LA SESSION FEDERALE La cinquième session du dix-septieme l’arlement, commencée le 25 janvier, s’est terminée le 3 juillet.Pendant ces cinq mois des ! lois ont été adoptées intéressant I tous les citoyens du pays.La session a été d’une importait-ce particulière du point de vue de j la législation financière.L'établis-seinent de la Manque du Canada n'a pa- de précédent an pays, celle institution, dont les actions seront j détenues par le c, sera en ; grande partie sous le contrôle, de 1 Etat et créera de nouvelles conditions dans la situation bancaire du Canada.Il y a aussi la loi vies débouches commerciaux, qui est une autre expérience dans l'intérêt de la classe agricole.A cause de la discussion soulevée à ce sujet, toute la population du pays a hâte de constater les effets de cette nouvelle politique du ministre de l’agriculture.Le crédit agricole et la loi permettant aux cultivateurs un rajustement plus facile de leurs obligations avec leurs créanciers sont au nombre des mesures importantes de la session.Le crédit agricole pourra disposer de trente millions de dollars.11 y a le programme de $40,000,000 d entreprises publiques; la nouvelle loi électorale établissant une liste permanente de votants, nommant un nouveau commissaire du cens électoral et permettant au gouverneur en conseil de nommer les officiers rapporteurs.11 y a aussi îles amendements importants à la loi des douanes, modifications à la loi des billets dti Dominion, permettant d’émettre de nouveaux billets pour plus de $50,000,000, dont une partie pourra é-tre utilisée pour payer les travaux publics.A l’avenir, les billets du Dominion auront une couverture or de 25 pour cent.La nouvelle loi électorale abrégera considérablement la durée de la campagne-électorale.La loi des compagnies sera plus eu harmonie avec celle des prov dices.La consolidation de la loi de la marine marchande est une des mesures les plus importantes soumise au Parlement depuis longtemps.Elle comprend également les différentes conventions internationales se rapportant à la sûreté en 111er, à la capacité des cargaisons, etc.Le budget 11e contenait pas des changements considérables au tarif douanier mais i y a eu une réduction sur la taxe du sucre et un impôt sur l’or, pour permettre au gouvernement de compenser la perte qu’il faisait en diminuant la taxe sur le sucre.Comme d'habitude, le Sénat a adopté un bill autorisant les sweepstakes, mais comme d'habitude également, la Chambre des Communes l’a rejeté.Cette question a provoqué l'un des débats les plus intéressants de la session.Une nouvelle loi d’assurance existe, et l’un îles résultats est de faire disparaître les privilèges exclusifs que posédait la compagnie Lloyd, d'Angleterre.A l'avenir, cette dernière sera soumise aux conditions des compagnies d’assurance ordinaires.i,’autorité du gouvernement pour agir par arrêtés du conseil en ce qui concerne le chômage, a été prolongée d’une autre année.C’est en vertu de celte autorisation que le gouvernement pourra continuer à garantir les opérations du cartel du blé, dans le but de stabiliser le marché.A ee sujet, les députés n’ont pu obtenir de renseignements sur les activités du gouvernement dans ce domaine, car on a cru que la publication de ces renseignements ne serait pas dans l’intérêt public.L’ENQUETE DU 'LITTERARY DIGEST” Au sujet de l’instructive enquête faite aux Etats-Unis sur la pop'ula-tre collaborateur Louis Dantin, rite de la politique du président Roosevelt et dont nous a parlé nouons lisons dans le Utteray Digest du 23 juin dernier: “J,'intérêt s’accroît dans tout le pays, à mesure que les bulletins de vote s’empilent dans le "poil” du Liltcraiy Digest, pour ou contre la politique de Roosevelt.A l’heure qu’il est, la décision de 1,169,827 citoyens américains est connue.Le nombre des votes favorables augmente, pendant que les votes de l’est arrivent.Soixante-deux et vingt-et-un pour cent du total des votes approuvent jusqu'à présent la politique du Président, dans l’en semble.C’est une augmentation de 1.12'n sur le dernier rapport et de 4.89ft sur la majorité de Roosevelt, lors de l'élection présidentielle de 1932.'LES ANNALES” Comment voyage le président de la République; ee que pense !e Français moyen; Tartaiiu à l'écran; le Théâtre chez-les Soviets; interview d'( )lto Strasser, qui fut l'un des chefs du mouvement nazi et est en exil à Prague, tels sont les principaux sujets traités dans les Aniuiles de celte semaine.En vente partout: 2 francs.LE TRAVAIL DES COMITES Les comités ont fait 1111c session extraordinaire.Le comité Stevens a dévoilé un état de choses inouï dans le commerce et dans l'industrie, au point qu’il a été décidé de transformer ce comité en commission royale, pour lui permettre de continuer son travail pendant les vacances parlementaires.Le comité de la radio a fait un excellent travail.Sa principale re coniinandatiun a été celle de nommer un gérant général pour l'administration de la radio d’Etat au Canada, Le comité du service civil a étudié la loi créant le bureau des traductions, dont le résultat sera la centralisation des divers services de la traduction.Le gouvernement s'occupera bientôt de la réorganisa lion qui suivra rétablissement de ce bureau.Le comité de l’agriculture a longuement étudié la classification du blé Carnet.11 fut décidé que la classification prendra effet lors de la récolte de 1935.H n'y aura pas de changements cette année.AUTRES SUJETS DEBATTUS Outre les nombreux hills adoptés et qui seront mis en vigueur immédiatement ou à une date rapprochée.le travail de la session comprend aussi la discussion d’une foule île sujets importants dont voici quelques-uns: I îemanile d’une enquête générale dans les pénitenciers; établissement d'une assurance-chômage général ; rayer la dette au capital du Canadien National : nommer une commission pour contrôler les importations du combustible; établir l'inspection médicale périodique de la population et accorder des remèdes gratuitement, lorsque cela sera nécessaire; adopter un drapeau national pour le Canada ; prendre les moyens d’obtenir un traité de réciprocité avec les Etats-Unis; changer notre système de la peine capitale en substituant l’élcctrocution à la pendaison ; application de la pension du vieil âge à tout citoyen a-\ eugle âgé de quarante ans et plus ; employer des Canadiens seulement sur les navires en eaux canadiennes, alors qu’aujourd’hui il y a des Orientaux et autres étrangers dans de nombreux équipages de navires.Fendant cette session environ 127 projets divers ont été présentés au Sénat comme à la Chambre des communes, dont une centaine sont devenus loi.Comme d’habithde le l’arlement a accordé de nombreux divorces et comme il existe des Cours île divorce dans presque toutes les prov inces du pays, les divorces accordés sont tous de la province de Québec.Le Sénat, cette année, a pris l’initiative, da plusieurs projets importants, entre autres le développement du tourisme au Canada.Le l’arlement a officiellement reconnu les avantages de l’enquête faite à ce sujet, en accordant $ioo,-(XX) pour créer un comité central de tourisme, pour coopérer avec les provinces.Pour la première fois, cette année, le Sénat a nommé un comité spécial pour s’occuper des comptes publics.Le comité existera aussi à la prochaine session.Le gouvernement, pendant la session, a annoncé à la députation la décision importante de la Cour suprême du Canada, en rapport a-vcc la juridiction de la commission du tarif et la décision du ministère du revenu national sur les évaluations spéciales des importations de la Grande-Bretagne.La Cour a décidé que la commission n’existait que pour découvrir les faits et n’avait pas le droit d’intervenir dans les décisions du ministre.LE TRAVAIL INACHEVE Parmi le travail inachevé on remarque onze solutions, entre autres les suivantes: M.Coote de- mandait la nécessité d’augmenter la puissance d’achat du peuple, en inaugurant un v aste programme de travaux publics financé par une é-émission directe de billets du Dominion 11e portant pas intérêt ; Mile Macphail demandait une enquête sur les causes de la criminalité, pour déterminer si les établissements pénitentiaires du Canada font tout ce qu’il faut pour protéger la société par la réforme du criminel ; le Dr Deslauriers demandait la création d’une commission pour surveiller le commerce d'importation au Canada de tout combustible; M.Woodsworth demandait de remplacer le rétrime actuel par un autre fondé sur le principe de la coopération dans la production, et dont ia première considération serait les besoins de l'hom- Parmi les résolutions discutées une fois seulement, et qui sont restées au feuilleton de la Chambre, il y a celle de M.Barrette concernant la question de la monnaie bilingue.Comme on le constate par la nomenclature des nouvelles lois et des sujets discutés, la session a été, du commencement à la fin, d’un grand intérêt pour toutes les classes de la population.PENSEES Sortir de l'égoïsme en tout, c’est une condition de la v ie véritable.OUc-l.aprune L'éducation des enfants, voilà l'oeuvre immense, le chef-d’oeuvre permanent de la femme.— P tic une Loin y LA VIE DES CHAMPS .Le Dksertki k, le livre où M.Claude-Il enri Grignon rite on te des 1 ceils de la terre de cites nous, dons le but d’y retenir notre population rurale et d'y ramener ceux gui l'ont abandonnée, a été fort bien accueilli par le publie et la presse en général.Sans doute la zùe du laboureur a ses misères et des déboirs gui exi gent souvent une robuste énergie M Grignon n'a pas mongué de décrire les côtés rudes de la vie du colonisateur.Mais gui peut nier la grandeur, la liberté vraie, l'indépendance, le charme et le bien être de l’agriculteur courageux, tenace et laborieux .' Ici encore, M.Gri gnon a su faire ressortir les avantages de la vie des champs.Il l’ient de nous tomber sous la main un magnifique article de Charles Silvcstrc sur ce sujet, paru dans L’Echo de Paris.Nous en extrayons le passage suivant gui pourrait servir de préface au livre de M.Claude-Il enri Grignon.* * • Il est vrai que la vie des champs 11e manque jamais d’épines; mais beaucoup de gens qui l’ont abandonnée pour la grande v ille regrettent souvent trop tard d’avoir cédé à la lassitude, mauvaise conseillère, et surtout à l'espérance d’une soudaine fortune.Il ne-leur plaît pas d'avouer qu'ils se sont trompés, et de se plier à la sévère expérience.Ils accepteraient de revenir au village dans leur vieillesse s’ils pouvaient montrer une réussite matérielle.C’est là une vue bien courte.Et pourtant, quelques personnes qui vivent à la campagne toute l’année déclarent qu’elles y vivent par obligation absolue, afin de surveiller ou de cultiver une propriété familiale; elles ne manquent pas d’assurer en toute occasion qu’elles périssent d'ennui mortel, dans une atmosphère horriblement monotone, loin îles fameuses commodités du progrès et des moeurs plus douces, plus agréables, paraît-il.On peut leur répondre qu’elles ne connaissent pas vraiment la fièvre des grandes cités et la rapide usure de ceux-là qui sont forcés par un impitoyable métier d’y baigner sans cesse.Il y a les plaisirs même permis, mais ces plaisirs deviennent vite des bourreaux selon la remarque du poète; il y a surtout la hâte, l’agitation confuse, une rumeur de combat sans merci.Nous ne parlons pas d’une atmosphère saturée d'oxyde de carbone qui oblige de plus en plus les citadins, impérieusement poussés par l'instinct de conservation, à fuir chaque mois et même chaque semaine, ne serait-ce qu’un jour, afin de boire à longs traits des gorgées d’air respirable.Ceux que la Providence a placés dans les villes doivent y rester, accomplir leur tâche dans la peine et dans la joie ; mais après avoir assisté depuis plus de dix années à la grandissante ruée des gens de campagne vers les industries et les emplois le plus souvent inutiles et sans issue qui laissent aujourd'hui tant d’énergies en détresse, tant d’hommes désemparés, il faut bien reconnaître l’erreur immense.Dire tout d’abord que celui qui .s'ennuie aux champs .s’ennuiera partout ; il changera seulement d'ennui ; et le désarroi, en tous lieux, vient d'un manque de goût au travail précis pour lequel on est formé.Celui qui aime son travail y trouvera toujours la force qui permet de vaincre les mauvaises tentations.Il n'est pas douteux qu'il s’agit de recréer un esprit et de reprendre enfin puissance au toucher du sol.Oublier que la France (et le Canada de même) est un pays de terriens serait folie.Le graine toujours emportée par le vent ne germera point; il en est ainsi de chacun de nous.Voici longtemps qu’un vent étrange souffle de toutes parts, propage la confusion, mille voix qui se contrarient, tandis qu’un homme est fait pour entendre une seule voix dans sa vie brève, occuper une seule place, choisir, au carrefour des routes dès sa jeunesse, malgré tant de désirs contraires.11 y aura toujours des gens qui rêvent de vivre où ils n'ont que faire; il y a là un mal virulent qui s'est accru depuis la guerre.Cette fois, les faits nous éclairent plus que les paroles: celui Uni voyage dans notre pays aperçoit ies traces du récent ravage: des étendues de bonne terre, sans culture, reprises par la broussaille, marquées par la désertion, la maladie de l’incertitude et de la perpétuelle soif de partir.Oïl parle du retour à la terre, c'est bientôt dit ; il est presque impossible de ramener les émigrants au pays natal : beaucoup d’honnnes sans travail ont pris le goût mystérieux du MAISON BLANCHE J'aime la maison blanche; ignorée et seulctte Qui se découpe sur la côte violette.Dans l'éternel silence et la paix des coteaux, Où passent doucement les tranquilles troupeaux, J'aime son gai pignon, sa légère fumée, Ses fenêtres, son souil, sa lampe rallumée.Le grincement de scs portes aux lourds verroux.Son puits bordé de foins et de feuillages roux.Et ses saules verts qui dans l’aube coutumière, Etalent sous les cicux leurs cheveux de lumière ! J'aime la maison blanche assiso au bord des monts.Je l’aime, — Savons nous donc pourquoi nous aimons?— Je me sens réjouio en môme temps qu’émue J'aime la maison blanche où tout l’azur pénètre, De ce nid qui gazouille au coeur des chauds midis, Caché dans l'épaisseur des buissons reverdis, Et parmi l’or en feu du blé qui sait renaîtro.La grâce do la torro à la clarté du ciel I Qui mêle, en un tableau prosque immatériel, La grâeo de la terre à la clarté du ciel Blanche LAMONTAGNE malheur, il n'est guère de remède à pareilles infortunes: le corps est devenu débile, l'âme aussi.L’alcool et les poisons du gros plaisir ont brûlé bien des ailes qui 11e repousseront plus.Ce qui importe, c’est de maintenir au sol la jeunesse encore intacte ; c’est de favoriser la famille terrienne, le foyer rustique, dont la grande lumière est un coeur de femme.Que la femme vienne à lâcher pied dans un domaine, la flamme meurt dans la cendre, tout s’écroule, tout est perdu: par cette absence, l’homme le plus fort sera vite déraciné.C’est que les paysannes, comme toutes les femmes, gardent une puissance incalculable de dévouement, lorsqu'elles sont dignes de ce nom ; elles ont le pouvoir de changer le mauvais sort en calme bonheur à force de patience, de vigilance et île fidélité au devoir de tous les jours.Après avoir rappelé le rôle magnifique, l'action héroïque des paysannes de Prance pendant la guerre, Charles Silvcstrc ajoute: Après les temps tragiques, voilà les temps difficiles; elles seules peuvent adoucir la peine de l’homme, le réconforter, lui donner un nouveau courage.On a beaucoup fait dans les villes pour édifier des logements plus agréables et plus sains, que l’on agisse ainsi dans nos campagnes, loin de toute politique néfaste.Que le logis devienne plus plaisant avec une belle forme simple en harmonie avec le pays environnant, en accord avec la besogne quotidienne qu’il faut enchanter.Il y a là une tâche splendide à mener à bien.La femme paysanne s’attachera davantage au foyer et, mêlant réalité et poésie, elle saura l’attiser de ces antiques forces souveraines que l’on nomine l'amitié, l’amour et le bon travail.MELI-MELO LE SACRE DE MGR FORGET La nouvelle église-cathédrale de Saint-Jean a été témoin, le 29 juin, de la cérémonie solennelle du sacre du premier évêque du diocèse de Saint-Jean, son excellence Mgr A-nastase Forget.Les évêques consécrateurs étaient LL.EE.N N.SS.Cassulo, Deschamps et Papineau.DANGER DU CINEMA IMMORAL Le congrès de la Ligue des Femmes Catholiques qui a été tenu à Victoria (C.B.) vers la fin de juin, a fait appel à tous ses membres leur demandant de s’abstenir d’aller au cinéma où l’on montre des films d'une morale douteuse.I ,e congrès suggère également l’abolition des films qui traitent de "gangsters” et de problèmes sexuels.Mlle Eva-M.Dillon, d’Edmonton, publiciste de la Ligue, déclare que 250,000,000 de personnes vont au cinéma chaque semaine dans le inonde entier.Un tiers des amateurs de cinéma aux Etats-Unis sont des mineurs.Bien que n’ayant pas de chiffres à l’appui, Mlle Dillon croit qu’un bon nombre d'enfants canadiens vont aussi au cinema.Mlle Dilon déplore l’effet pernicieux des principes amoraux parfois énoncés au cinéma sur la mentalité des adolescents.Elle recommande un mouvement canadien semblable à celui qui vient de prendre corps aux Etats-Unis.LA FIN DE LA SESSION La session parlementaire d’Otta- wa s’est terminée par soubresauts.Un débat imprévu et intempestif, provoqué, samedi soir, par M.Woodsworth, le chef des C.C.F., et Mlle McPhail, au sujet du crédit des pénitenciers, a remis la prorogation des Chambres à mardi.Samedi dernier, le Sénat a refusé d'accepter un amendement proposé à la loi créant la banque Centrale et demandant que les billets de cette banque soient libellés dans les deux langues.La majorité a décidé d'accepter la loi telle qu’elle a été adoptée aux communes et qui décrète que la banque Centrale émettra deux sortes de billets, les uns libellés en anglais, les autres en français.Nous comprenons que, telle qu’elle est, la loi ne contredit pas la lettre de la constitution.Mais la lettre et l’esprit de cette même constitution auraient été mieux respectés et suivis en autorisant la banque Centrale, qui, en réalité, sera une institution d'Etat, à émettre des billets bilingues.Et cela aurait été si simple, si pratique et de beaucoup plus commode.Mais, des anglophobes se sont irrités à cette seule pensée et le gouvernement s’est plié à leur caprice.LE CENTENAIRE DE OOATICOOK La ville de Coalicook célèbre, cette semaine, le centenaire de sa fondation.De grandes fêtes ont lieu, à cette occasion, dans cette jolie ville des cantons de l'est.La Tribune, de Sherbrooke, é-cril : "Le Coaticook d’aujourd’hui, fait, er.effet, contraste avec le Coaticook d’il y a cinquante, trente et même d'il y a dix ans.Ville bien vivante, elle grandit et se développe non par sauts et par bonds, mais normalement, sûrement et bellement."C’est mieux que si sa croissance, pareille à celle des champignons, allait grand train et obscurément.“A cent ans, Coaticook offre l’aspect d’une ville qui vit de sa vie propre, qui ne laisse mourir aucune de ses belles institutions, d’une ville jalouse de ses attraits naturels et visiblement préoccupée de prospérer encore.” EN ALLEMAGNE De giaves évènements viennent de se dérouler en Allemagne.Le dictateur Hitler a étouffé dans le sang une tentative de révolution fomentée par l’aile radicale de son parti.Après avoir semé le vent, Hitler récolte la tempête.Jusqu'ici, il est assez fort pour écraser non seulement ses ennemis mais même ses amis qui embarrassent son gouvernement.Mais gardera-t-il longtemps encore son autorité et sa puissance ?Plusieurs chefs des troupes de choc nazistes ont été fusillés.DELEGUES CANADIENS A L'ELYSEE Le président de la France, M.Albert Lebrun, a reçu, mardi dernier, au palais de l’Elysée, les membres de la délégation du Canada aux fêtes françaises en l’honneur du quatrième centenaire de la découverte du Canada par Jacques Cartier.La délégation canadienne comprend le sénateur Charles Beaubien, M.Grégoire, maire de Québec, et M.Edouard Montpetit, secrétaire-général de l’Université de Montréal.Avant leur réception à l’Elysée, ils ont été reçus par le président du Conseil, Gaston Dou-mergue, ainsi que par le ministre des affaires trangères, M.Louis Barthou, et le ministre de la guerre, le maréchal Pétain.O I 64 L'AVENIR f)|- NORD, VENDREDI.G JUILLET Km CHRONIQUE DU GOUT Le goût est une qualité exquise accorilée exclusivement à celle., qui en uni le sauci et lu cultivent.Il est à suggérer tien implanta lu notion dans l'esprit de nuire jeunesse féminine, des le bas ii;/< Une femme qui a du goût et de la distinction ne prendra dans la mode qu, ce qui est pondéré et ce qui convient le mieux a son type I out en ou vaut la mode - c'est une nécessité , elle consen>era ainsi un cache: de personnalité qui la fera plus attachante.Si la femme plaît et retient avec les qualités de son esprit et île son coeur, il n’y a pas à le ninr, elle attire par les yeux, et jamais, que je sache, un prédicateur, si austère fût-il, n'a omis de recommander éi scs auditrices ce soin sobre et raffiné de sa personne qu'engendre le hou goût.Il est bien entendu qu'il n'est fus ici question île ce defaut coûteux qu’est la coquetterie, mais bien de cette recherche dans In mise, la coiffure et le maintien qui développe harmonieusement la personnalité Afin d'acquérir ce goût exquis de lu beauté et du lu simplicité, pour bien se pénétrer de ce culte de lu ligne pure qui répond à un îles instincts les plus élevés de notre être, inspirons nous des oeuvres d ort des grands maîtres.Ayant puisé notre formation esthétique aux sources même de la beauté intrinsèque, itou s acquerrons l'éiiuilibre de nos fa eultés physiques et intellectuelles avec cette maîtrise île soi, si essentielle Recherchons en tout et partout la simplicité I y on s horreur ilu compliqué, du faux luxe, des toilettes aux couleurs tapageuses, sous ligne et sans grâce.Les personnes dont l'iiléal est bas ne recherchent et n'apprécient pas la simplicité pour elles nié mes Idles redoutent corn me un indice de pauvreté l'objet dont la forme seule est agréable ( est qu'elles ne savent pas y lire la beauté innée, il leur faut une indication qu'elles trouvent dans le compliqué de /'ornementation.Et pourtant, ce n'est qu'en demeurant simples dans notre mise que nous nous différencierons du vulgaire.Notre élégance venant de notre goût, c’est-à-dire de notre personnalité, il émanera de tout notre être une distinction qui nous classera au-dessus de la moyenne banaliser dans le commun d'un faux luxe.Mais il ne faut pas oublier que si In femme moderne est raffinée dans ses goûts d'élégance, elle connaît tou te la valeur des soins d'hygiène corporelle ainsi que cette interdépendance des forces intellectuelles et physiques résidant en chacun de nous et que la gymnastique rythmique met en valeur Montaigne, après les Grecs, l'avait pressenti: Il existe, disait-il, une eslroicte couture de l'esprit et du corps s'entrecammuniquant leurs diverses fortunes " I.'ex-ercice physique et la gymnalique nous garderont la suprématie de la nuance qui transforme l’ensemble et l'harnionise.En recommandant cet affinement du goût de nos jeunes filles, ce soin exquis de toute leur personne, nous n'avons nullement l'intention de favoriser la futilité ou la vanité Pour un peu.nous les appellerions des devoirs dont une vraie femme ne doit jamais se croire dispensée., ' ’ - MARYSE Montréal, le 2 juillet 193.) Rappelez - vo us QUE VOUS POUVEZ VOUS PRO CURER UNE GLACIERE ELECTRIQUE KELVINATOR A CONDITIONS FACILES Vous n’avez pas les moyens de vous en dispenser plus longtemps.LES BONNES CONSEILS PRATIQUES Austin de Crozc, directeur de D'Office français de la gastronomie”, signale les agaçantes petites tortures que voici : Serviette trop glacée, qui glisse et quitte à chaque instant les genoux nappe trop somptueuse dont les broderies accrochent fourchettes et couteaux et donnent aux verres un équilibre instable — linge par trop coloré qui détruit l'harmonie île la lumière et donne aux vins des reflets désastreux.Kvilons les vaisselles baroques, aux reliefs trop prononcés, aux co-oris out l anciers.Tortures plus graves: Un menu mal balancé des vins mal choisis, 11e s'adaptant pas aux mets - vins rouges glacés ou pas assez chambrés vins blancs trop peu rafraîchis ou glacés à en être cassés.Assiettes froid' pour les plats hands — service trop lent ou trop accéléré.Quant aux convives î ! ! Ceux qui arrivent en retard et trouvent cela très chic alors que c’est une parfaite incorrection l’invité qui s’amène avec‘une autre personne que l’on n’attendait pas.Ceux qui ne prisent pas le fromage et font des mines dégoûtées lorsque l’on passe cette admirable péroraison d'un repas bien ordonné.Servi au bon moment, avec du vin qui lui convient, un bon fromage sait être discret.Que dire des parfums lourds, que certaines femmes nous apport eut à table, hélas ! et qui enlèvent toute saveur aux mets et aux vins, pour nous laisser que de détestables migraines.Fléau de la table les interminables récits du brillant causeur.Fléau de la table cette stupide cigarette que l’on se permet de fu mer entre les services et qui ne permet plus de savourer un mets, d'apprécier un bon vin.Il existe donc tout un art pour bien recevoir nos amis et nous tisons croire que ces quelques lignes auront su retenir votre aimable attention.RECETTES Modèle Prix installation comprise DE LUXE PORCELAIN CABINETS D-3.$ 497.00 D-5 .720.00 D-6 .832.00 D-7 .1095.00 PORCELAIN EXTERIOR CABINETS PA.$291.00 PB.332.00 PD.412.00 DE LUXE LACQUER CABINET SA.$249.00 SB.279.00 SC.340.00 LACQUER EXTERIOR CABINETS N.$179 OO NA.214.00 NB.249.00 J.E.NADEAU 317 ST-GEORGES Téléphone 315 SAINT-JEROME, Qué.Potage « la vénitienne.— Faites chauffer environ 2 pintes de bouillon, ajoutéz-y 1 tasse de macaroni cassé.Laissez cuire pendant environ 30 minutes.Servez avec des croutons frits dans le beurre et saupoudrés de fromage.Poule farcie.— La bête choisie doit être belle, tendre et un peu grasse : on la vide, la flambe et on la remplit avec 1111e farce composée de jambon, foie, gésier, un oignon, un peu de persil ; le tout haché, on le mélange avec de la mie de pain rassis trempé dans du lait, 2 oeufs, t verre à bordeaux de cognac, sel, poivre.Coupez solidement la poule et mettez cuire deux à trois heures dans un pot-au-feu ordinaire avec légumes et boeuf.Se mange chaude, mais est délicieuse froide avec une mayonnaise.Epinards.— I'aites-les tremper dans une grande quantité d’eau que vous changerez plusieurs fois- La vez les feuilles dans l'eau.Faites cuire a l’eau bouillante salée envi ron 20 minutes.I lachez-les, assaisonnez de poivre, de sel et d'un peu de muscade, ajoutez au dernier moment, de la crème et un morceau de beurre.I.es épinards cuit servent toute leur saveur quand ii> sont cuits dans un papier parchemin.Préparés en soufflés, ou servis dans des timbales, ils sont déli ci eux.Mousse au chocolat.— Quatre blancs d'oeufs battus en neige très ferme, mélangés à 3 onces de su cre en poudre et à deux tablettes de chocolat finement râpées.Ajou ter, en mélangeant, quelques aman des ou pistaches hachées.C’est un dessert délicieux, très vite préparé et peu coûteux aussi.Cela paie de "Rouler Vous-même Vos Cigarettes” avec le TABAC À CIGARETTES TURRET “FINE CUT” Nom ycommiodonj 1«» papiers à cigarettes “CHANTECLER." et “VOGUE” Pd:/ 0 KWGftPUfrtCT V 1 | _ 9 Magasin Victoria Henri Gareau St-Faustin Station Spéciaux du 9 au 14 juillet 1934 POUR DU COMPTANT 100 lbs SUCRE GRANULE 5.65 -10 lb* 58c CASSONNADE JAUNE 100 lbs g — 10 lbs BEURRE DE BEURRERIE La lb.GRAISSE PURE O IP Chaudières 20 lbs Pour JL en blocs 2 lbs Pour.ORANGEADE VICTORIA 8 onces pour.FROMAGE VICTORIA Boîte Va lb pour .PROMAGE GRUYERE 0 portion» pour.MARMELADE AYLMER 32 once» pour .PAPIER A COUVERTURE, surface minérale “second” Très spécal le carré .58c 23c Ï.15 23c 19c 14c 30c 27c _, surface 2.50 1.00 PEINTURE NOIRE à couverture, le gallon .Faites de la bonne peinture avec l'HUILE DE LIN et du OCHRE ROUGE, JAUNE ou VERT.Très bonne peinture à bas prix.J’ai quelques gallons de peinture de bonne qualité à $2.00 le gallon dans les couleurs, gr/so foncée bleu foncée et verte pâle, et verte foncée.Pour bien nourrir vos plans de pa tates, employez du PLATRE A TERRE en sacs 00 lbs Pour.VERT DE PARIS Pour.J’ai du boit BARpEAU en cèdre rougo do la Colomb/o A r* /A le mille.Zir.DU AVEC DE L’ARGENT COMPTANT VOUS PAYEZ BON MARCHE A MON MAGASIN 80c 30c mummà c.la livre sait en ouvrant la porte: “Est-ce toi, chéri Après le mariage, elle me dit: "Avant d'entrer, essuie tes gros pieds sale-.” N’ aurait-il donc dans le mariage comme dans l’histoire de la lune, des quartiers moins intéressants les uns que les aut e> : Et il ajoutait en guise de conclusion: "On se dit avant de se marier: Je ne puis plus vitre comme ça.Je suis fatigué d être seul.Il faut mettre une fin à cette vie monotone.Mais c'est justement là en voulant faire cette un qu'on manque dour une autre part, à quelques uns île ses principaux dirigeants hommes d'initiative et de zèle, qui en restent l'honneur et la fierté de vant l'histoire: les de Montigny les Nantel, les Prévost, et, au pre mier rang, dès 1850, Godfroy L,a violette, à qui je consacre cette no tice.Premier maire du village de Saint-Jérôme en 1856 Godfroy Lavioiette en était encore, après quelques années d’interruption (1874-1879), le premier magistrat, quand, en 1881, le village reçut sa charte de ville.Petit-fils, par sa mère, des seigneurs Lambert-Dumont, ingénieur-arpenteur de profession, instruit et cultivé, très lié et très dévoué au peuple, ce premier maire jérûmien a été, par ses talents, par ses activités, par son esprit civique et surtout par son honnêteté, sa probité et sa dignité de vie, un citoyen absolument remarquable et, sans contredit, l’une de nos belles figures canadiennes.Né en 1826 à Saint-Eustache, le village historique qu’on connaissait aussi sous le nom de Kivière-du-Chène, Godfroy Lavioiette est le fils aîné d’une nombreuse et très distinguée famille.Son père, Pierre Lavioiette, homme instruit et considéré, qui cultivait les lettres et même la poésie à ses heures de loisir, avait épousé, à Saint-Eustache, en 1824, Marie-Elmire Lambert-Dumont, la fille dernière-née des Lambert-Dumont, seigneurs des Mille-Isles, et se trouvait être par le fait co-seigneur lui aussi de I importante concession seigneuriale voisine de celle ties Deux-Montagnes.Le jeune Godfroy fit ses classiques au séminaire de Sainte-Thérèse et au collège de Montréal.Il ttudia ensuite le génie civil dans la grande ville et y reçut sa commission d’ingénieur-arpenteur en 1850.Au cours de sa vie d'étudiant à Montréal, il se manifesta singulièrement actif et ardemment patriote.11 fut de ce groupe de jeunes - Charles Coursol, futur juge, Joseph Papin, le tribun de L’Assomption, Alexandre Drolet, et nombre d’autres — qui en vinrent aux mains, lors de l'incendie du Parlement en 1849, avec les torys-orangistes du 1 laut-Canada II fut même, avec Drolet, assez sérieusement éclopé, et il dut garder la chambre plusieurs semaines.Mais, ces alertes passèrent comme le reste et, une fois reçu ingénieur-arpenteur, en 1850, il épousait, à S.-Eustache, Marie-Octavie Glo bensky, fille du lieutenant-colonel Maximilien Globensky, co-seigneui des Mille-Isles, et venait s'établir, en la même année 1850, à Saint-Jérôme.A Saint-Jérôme, de 1850 à 1881, tout en pratiquant sa profession d ingénieur-arpenteur, Godfroy La-violette, propriétaire ou co-propriétaire du moulin banal des seigneurs, en dirigea les opérations.11 y ajouta bientôt un moulin à cardes, une manufacture de laine et diverses autres industries.“M.Lavioiette, a écrit le juge de M011-tigny, était un excellent citoyen et un homme d’honneur.Il fut pour les travailleurs de Saint-Jérôme u-nc vraie providence, s'ingéniant sans cesse, de longues années durant, à créer des industries qui employaient quantité d’ouvriers.” Aux exploitations industrielles M.La-violette joignit, quand le curé La-belc fut arrivé dans la paroisse en 1868, des entreprises de colonisation.Toujours d’ailleurs, il avait été le bras droit des curés précédents, mais il le fut surtout de M.Labelle, dont il a été un sincère admirateur et qu’il seconda activement.De son côté, le curé-apôtre 1 estimait beaucoup et le consultait souvent.En même temps, ainsi qu'il convenait à sa situation, M.Lavioiette s’intéressa aux affaires municipa- les.Ses concitoyens l'honorèrent de leur confiance et le tinrent longtemps, je l'ai «lit déjà, a la tête de l’administration de la chose publique.l’remier maire de la municipalité «lu village en 1856, il continua à l’être pendant dix-huit ans, jusqu’en 1874, alors qu’il démissionna, par devoir de conscience, lisait il, pour protester contre l’ot troi aux magasins généraux des licences pour la vente des liqueurs fortes.Cette question ayant été réglée plus tard selon ses vues, il redevint maire en 18714 vt se trouva, quand le village passa au rang de cité en janvier 1881, a être également le premier maire «le la ville.On peut dire «pie, à Saint-Jérôme, pendant trente ans, M.Lavioiette ne fut étranger à aucune amélioration, à aucun progrès.Ses activités étaient incessantes et jamais citoyen ne s est affirmé plus conscient «le ses responsabilités sociales.Et cela explique fort bien qu'il ait toujours joui de la confiance de tout le monde.En 1851;, on lui ajvait offert la candidature dans le comté de Terrebonne, mais il s’était effacé devant l.ouis-Si méon Morin.Dans la suite, on voulut le faire conseiller législatif, il déclina de nouveau l'honneur, croyant être plus utile en restant maire de son village.Ce 11'est qu'à l’automne de 1881, sur les instances de ses amis, notamment de Chapleau, et parce qu'il y voyait une vraie mission sociale à remplir, qu'il accepta la position de préfet «lu pénitencier provincial de Saint-Vincent de Paul, à laquelle l’appelait le gouvernement de sir John A.MacDonald.Il «lut alors donner sa démission comme maire de Saint-Jérôme.Le 2 septembre 1881, le conseil de ville lui votait spontanément «les remerciements officiels pour les services qu'il avait rendus depuis tant d’années.A Saint-Vincent de Paul, pendant cinq ou six ana, M, Lavioiette se montra, dans l'exercice d’une charge plus lourde et plus délicate qu’on ne le pense souvent, à la hauteur «le ses fonctions.Gardiens et détenus furent gouvernés par lui d’une façon supérieure, avec fermeté et tout ensemble avec humanité.Les inspecteurs fédéraux du temps ont mnintcs*fois noté la bonne tenue au pénitencier et la distinction de son préfet.Survint la fameuse révolte d’avril 188b, où le préfet se révéla tout simplement héroïque.Le fait a été souvent raconté.Je le condense.Trois cents détenus (ils sont plus de nulle aujourd’hui), ayant à leur tête un nommé Vian, bagnard récidiviste condamné à trente ans de réclusion, se mettent un jour en révolte.Dans la cour même du pénitencier, on réussit à faire prisonniers quelques gardiens, on les ligote et on s’empare de leurs armes.Carabine en joue ou pistolet au poing, on marche vers la porte de sortie- Surpris par le tumulte et les cris, le préfet accourt et se présente, sans armes, aux insurgés qu’il entend ramener à l'ordre.On se saisit de sa personne, on le lie à son tour et ott s’en sert comme d’un bouclier vivant pour braver les gardes armés, comptant bien que ceux-ci n’oseront pas "tirer", de peur de blesser leur chef.’ Gardes, faites votre devoir, commande Lavioiette.Tirez, tirez, ne vous occupez pas de moi !” Les gardes obéissent.Ils ont bientôt raison de l’émeute.Mais, les hommes de Viau ont tiré, eux aussi, et sur le préfet lui-même, t «juc le tonnerre «lu canon paroissial avait fait jeter le cri aux femmes, d’attaquer, au signal: /•'nippe Milan, un air de bravoure «pii dominait les cloches.Mais le Dr Prévost avait encore d'autres artifices de recrutement.A l'occasion, la bande dégustait de la bonne bière à la mesure.Ne s'était il pas avisé «l’employer cette joyeuse liqueur à égayer l'aridité de la technique musicale [>our les commençants ?Ainsi lorsque la plupart «l'entre eux restaient réfractaires à la division théorique des no(es en une ronde, deux blanches, «piatre noires, huit croches, seize doubles croches, la «lifficulté s'évanouissait comme par cnclian- BUVEZ LA BIERE OLD STOCK PRIME PAR LA FORCE ET PAR LA QUALITE tement «lès qu'il leur faisait la démonstration oculaire «le la même «liv isitai correspoiulant à un gallon, deux jtots, «piatie pintes, huit cho-pines, seize demiards.Tout de même, quelques-uns ne parvenaient pas à déchiffrer certains passages «le la clef américaine et devaient même se contenter «le jouer par oreille dans les morceaux faciles.Je ne puis me rappeler sans rire les colères «le l'un d’eux, quand, la bande jouant en marche, nous nous approchions «le lui, curieux de vérifier comment il faisait tant la grosse joue sur une basse dont il ne sortait pas une note.Par contre, le docteur, sur la clarinette, Edouard Marchand, sur le cornet, Stanislas Deschambatilt, sur le baryton, et «piekptcs autres, jouaient de manière à combler brillamment le déficit, surtout si on n'oublie pas la virtuosité «lu père Milan, le toujours solennel grosse caisse, faisant tonner son énorme tambour, La bande a entretenu la gaieté «lans Saint-Jérôme et ailleurs pen-«lans plus d’un demi-siècle, car elle était «le toutes les réjouissances pu bliipies de la Reine «lu Nord et de ses voisins.Ses excursions à Terrebonne, New-Glasgow, Sainte Agathe, Sainte-Adèle, tirent époque dans les annales du comté.A ceux «pii seraient tentés de dite avec Théophile Gauthier —¦ ce qui serait particulièrement faux vis-à-vis le public, dans le cas de la fanfare jérômiertnc - que la mti-siqtte est le plus dispendieux des bruits, je demanderai ce que l'auteur du capitaine fracasse aurait écrit '’il eût connu l'automobile.( )u sont les collégiens de nos jours qui préfèrent le son instrumental au cri égosillé de la sirène «les rues t Où sont les fanfares et les collec ts publics d’autrefois, en remontant jusqu a mon âge où ré-moi était si réjouissant quand la bande se mettait en branle pour battre neuf heures” sur le busting ?Et je demanderai encore laquelle des deux musitpies, fanfare ou trompe d’auto, est plus propre à charmer l’oreille prolétaire ?JOSEPH GRIGNON (Extrait de ‘‘Vieux Temps” rpJi) Stimule et réconforte "SALADA' ‘Frais des plantations' C54P I LIKE 5SE5E55 “NOS ANIMAUX CHEZ EUX” Nous signalons avec plaisir l’apparition d'un nouveau livre de M.Claude Melançon."Par Terre et par Eau", écrit par le même auteur cil 1428 visait à instruire les petits Canadiens sur l'histoire et la géo-giapliic de leur pays.Cette fois-ci, M.Claude Melançon veut leur apprendre quelque chose sur les animaux sauvages et les mammifères du Canada.Ce livre, comme le premier, est fort bien fait et sa lecture est intéressante autant qu’instructive.Nous faisons nôtres les observations suivants d'un confrère: “M.Melançon est un docte professeur, et c’est plaisir de le suivre dans la forêt touffue, dans la verdure des prés, sous la feuillée éclatante de soleil, dans l'âpre escarpement «le nos montagnes, le long des Meuves et «les rivières, à la recherche, mieux, à l'affût de tout ce qui respire et de tout ce qui chante.tions dues à M.L.Durand et très appropriées au texte ajoutent un charme de plus à ce livre déjà si intéressant.GARE A CES SYMPTÔMES DE CONSTIPATION Soulagez'vous en prenant du Son All-Bran Kellogg “Nous cloutons qu'en écrivant ce précieux ouvrage, M.Melançon ait pensé un seul instant à en faire un manuel à l’usage de notre jeunesse étudiante.N'empêche que l’on peut souhaiter qu’il soit, bientôt, à portée de la main de tous ceux, jeunes et vieux, qui désirent acquérir de solides et justes notions sur les us et coutumes, le caractère et les caractéristiques de nos animaux canadiens les plus intéressants.” Ajoutons que de belles illustra- Les maux de tête, la perte de l’appétit et de l’énergie, un teint jaune et 1 insomnie sont souvent des dignes avertisseurs de la constipation ordinaire.Si elle n’est enrayée, la constipation peut affecter la santé.De nos jours, on peut habituellement se débarrasser de la constipation ordinaire en mangeant une savoureuse céréale.Les épreuves du laboratoire démontrent que le Son All-Bran fournit les “matières inassimilablcs’* et les vitamines B qui facilitent la régularité.Le Son All-Bran 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un prix de cinquante dollars en faveur du régionalisme, dont il s’était fait la veille Bapirtre chaleu reux.A deux heures et demie, départ «lu cortège «pii défile jusqu’à l’hi’ipi-tal du Christ-Roi.Défilé splenditle s’il en fut.En tête une cavalerie brillamment vêtue ouvrait la marche.Les unions régionales suivent séparées par cinq fanfares des villes avoisinantes et de Nicolet.Puis un char de triomphe pour la statue du Sacré-Coeur.De nombreuses automobiles terminent le défilé.Le juge Trahan, le maire Catnilien 1 loude de Montréal, le R.P.Paré, adressent la parole et soulèvent les applaudissements les plus enthousiastes.Le congrès se termine par un salut solennel à la cathédrale et le Père Paré, dans une allocution toute v ibrante, émet les voeux «lu congrès: pression auprès des gouvernements pour assurer l’établissement des jeunes.COLONNE PAROISSIALE NAISSANCES: Juin fi M.Claudette-Alula-1/mise, enfant île René Ouimet et Rose-Alma fîeatilne.7 Marie-Hélène, enfant de Osias Curbed et Marie-Laure Beau champ.7 M.-BertheLucienne- l.ouisette, enfant de Léopold Beauchamp et Rose Aimée Turgcon.8 J.-Rosaire-André-Guy, enfant «le Rosario Lafontaine et Marie-Rose Lahelle.m |.-Georges-Carol, enfant de Rosaire Lapointe et Anita Samson.i 2 1 .-Maurice-Jacques-W il liant, l enfant de Wilfrid Lavictoire et de Germaine Laliberté.1 _> ).-Wilfriil-Jean-Claude, en- fant de Bruno Aubin et Stella Rochon.13 J.-Georges-Vianney, enfant de Eugène Therrien et Irène Gascon.16 I.-Olivas-Claude, enfant de René Gascon et Béatrice I fur val.16 J.-Jean-Y von, enfant de Ori-gène Martel et Laurette Ouimet.20 J.-Claude-Albert, enfant de Eugène Cloutier et Mérilda Laroche.20 M.-Donalda-Pauline, enfant de Joseph Lahelle et Marie-Jeanne Lapointe.22 M.-Georgette-Simonne, enfant de Camille Allaire et Jeannette Paiement.24 M.-Alinc-Peggy-Lorraine, enfant de Lucien Meunier et Laurel-te Sabourin.24 M .-Lise- Pauline, enfant «le Emile Rov et Alberta Armstrong.23 I.-Guillaume-Rénard, enfant de Guillaume Debien et Annette Lahelle.211 I .-Claude-Albert, enfant de Armand Laçasse et Albina Roy.2i.t I.-Scrgc-Ghi slain-I’ierre-1’ani, enfant de Georges Allaire et Rusa Goreau.Juillet 2 I.-Le nand-Gaétan, enfant de Edouard Desjardins et Germaine l’âgé.3 |.-lacquesA ital-Alexaiidre, enfant 1I1 Laurent Calvé et Dolorosa I )ti rocher.MARIAGES: Juin t) Oscar Dttpras et Cécile Boivin.11 Laurent Cougeon et Gabrielle Leemnpte.16 Ernest Richer et Annette Pi elle.23 Aristide Rossignol et Liliane Chart ranil.23 Louis Pelletier et Eva Piclié.25 Edouard Ging.as et Yvette I ,acas.30 Armand Desforges et Marie-Claire Corbèil.J DECES: Juin 1 1 Maric-Kcmande Rastien, 5 mois.12 Fernand Bonami, 1 an, t mois.15 Denis Bertrand, 6 mois.15 Mme Emmanuel Nanlel, née Adélaïde Lebeau, 8b ans.21) Pierre Godard, 73 ans, 4 mois.21) Dclphis Dion, 53 ans.Juillet ter Mme Jean Baptiste Cliar-boinieaii.née Marguerite Char!tonneau, Si) ans, i) mois.m JOS.GAUTHIER SAINT-JEROME Agent d’Automobiles des marques suivantes Buick, Pontiac, Graharç-Paige, Ford i 20 BONS CHARS USAGES Bas prix :: Conditions faciles Avez-vous besoin d'un Piano ?Achetez un QUIDOZ garanti pour 20 Vous y gagnerez en prix et en qualité.ans.' f.l'i % mmm BigSMI •• " Aimeriez-vous jouer le piano en peu de temps?Procurez-vous notre METHODE AMERICAINE telle qu'annoncée à la radio.La quantité en est limitée et les exemplaires s’en vont rapidement.Juliep Quidoz piapos SA INTE-T H K K K S I£, F*, (J.Maison fondée en 1S91 Sainte - Agathe - des - Monts, P 7MATHE- UMBE /fy LIMITED TB?N CO Matériaux de construction.Bois préparé.Menuiserie générale.Représentant tic dish ici pour le Ten-Test ainsi que pour brique Plastique et de Façade.Q, BREBEUF En vacances à divers chalets Coupai, ks Montréalais suivants: M.A.Chartrand, Mlles Madeleine et Thérèse Chartrand, Mme Donat Chartrand et ses enfants: Jean et Gilles.M et Mme Henri Robillaiil, M.et Mme J.-C.Berthiaume, Mlle Lucille Berthiaume, MM.Jean et Jacques Berthiaume, M.et Mme Eugène Coté et leur bébé: Claude, MM.Adrien Marcil, J.R.Lefebvre, M.et Mme L.-J.1 .abouté et leurs enfants.Mme G.Boutbillier et son fils Pierre, M.et Mine Joseph Bélisle et leurs enfants.Mme Boire, Mlles Rolande, Annette et Berthe Boire, MM.Paul et Fernand Boire, Mlle M.Lefebvre.M.et Mme J.-11.Ilébe.t «-1 leurs enfants.Mlle Lucienne Berger d'Iberville S lean: M.et Mme Vinet de Saint-Martin; ainsi que MM.Maurice, Jacques et Camille Vinet, etc.A ceux qui souffrent de maux de tète Los maux «1o tôto so fontsontir dans les régions do ta tôto A, B, C, D.E.F.Pourœnnaitro leurs «xnises I isez attentivement la cir-culairo incluse dans, chaquo boite.Pour soulaqor tes dou- .leurs périodiques, mi-nramo.mal de dos, rhumes, unppo.etc., prônez les Capsules Antalgino.ÂNTALGINE ^e^lntepartout25^j SAINT-HIPPOLYTE — Jeudi, le 28 juin, pendant un orage, la fondre est tombé dans un champ chez M.Damase Gohier, et a t né trois vaches et en a blessé deux autres.— Samedi tîernier, a eu lieu à Montréal le mariage de M.Léopold Gohier, fils de M.Hiéronyme Gohier, avec Mlle Juliette Gravel.I .vs nouveaux époux demeureront à Saint-H ippolyte.— Mlle Jeanne Laurendeau qui demeure maintenant à Montréal était «le passage à Saint-Hippolytc, dimanche dernier.— I.es vacances sont arrivées et toutes nos écoles sont fermées.Les institutrices sont retournées clans leurs paroisses respectives pour se reposer du «lur travail qu’elles ont accompli durant l’année scolaire.Nous leur souhaitons à tous, institutrices et écoliers: Bonnes vacances ! L’ANNONCIÂTION — Mlle Anita Marchand, garde-malade de l'hôpital Sainte-Jeanne «l'Arc, est venue passer ses vacances chez ses parents.- Mlles Rose et Annette Riopel sont en vacances chez leur mère.Mlle Rolande Cuti, de Saint-Invite, a passé quekiues jours chez Mlle Bélanger.— M.et Mme Lionel Kacicot et leurs deux lillc-ttes Gisèle et Marguerite sont allées à Saint Jérôme en visite chez M.et Mme Dorion.— Mlle Dione Léger est à Montréal chez son frère.- C’est avec regret que nous annonçons la mort de M Joseph-Jean llamel, âgé de 63 ans.Outre son épouse il aisse deux fils et deux tilles.Nos sincères sympathies à la famille.- M.Armand Taillon est venu visiter son Gère, M.Wilfrid Taillon, dangereusement malade.LIMONADE PURGATIVE Apollo soulage tous les malaises dûs au mauvais fonctionne-mentdu foie tels que:—Constipation, indigestion, excès de bile ou d'acide, mal de tête, maux de dos, de reins, perte d’appétit.Soignez votre foie avec Apollo et tout le reste ira bien.Le découragement n’est jamais un remède.Olivainl Si beaucoup de praticiens tombent «Lins mi scepticism*' absolu et nient le pouvoir de la médecine, c’est que li-ur esprit s’est laissé entraîner à «les exagérations systématiques, et que l’art n’a été entre leurs mains qu’un instrument meurtrier ou impuissant.— Docteur A'OÎrot LACHUTE CELEBRATION DE LA SAINT JEAN-BAIT!STE Pour la première fois depuis vingt-quatre ans, la S.-Jean-Baptiste a é-té célébrée d’une façon grandiose, dans la ville «le Lachute, dimanche dentier.Plus de six mille personnes ont pris part à la manifestation, dans le Parc Souvenir, dans la soirée.Comme le déclarait le maire de la ville, M.Arthur Larocque, jamais à sa connaissance ta ville de Lachute 11’a été le théâtre d’une si belle fête.Plus chanceux qu’à Montréal, les manifestants ont pu jouir d’une magnifique température.Toute l’organisation a été faite par M.René Dupuis et par l’avocat Gérard Raymond, secrétaire de la I.I.A., aidés de Mlle Cécile Raymond, présidente de la Jeunesse Féminine «l’Argcntcuil, et de quelques-unes de ses compagnes.Les membres «le la Garde Indépendante Saint-Edouard, de Mont réal.sont venus donner du relief à la célébration.Dans l’avant-midi, il y eut grand’messc solennelle à l’église Saint-Juien «le Lachute, n-vec sermon «le circonstance par le .P.Ernest Castonguay, OM I.Dans la soirée, il y eut le tlélilé traditionnel à travers les rues de la vile, rassemblement au Parc du Souvenir, discours patriotiques, musi«|ue par la L’an fare «le Lachu-te et par celle de la Garde Saint-Edouard.parade aux flambeaux, feu «l'artifice.Le char allégorique, sur lequel le jeune Raymond Laurin personnifiait Saint-Jean-Baptiste, était conduit par M.Théodore Poirier.( hit adressé la parole: .Nile maire Larocque, Mlle Cécile Raymond, présidente de la Jeunesse Féminine d’Argcnteuil, Me Gérard Raymond, Me Liguori La-combe, Me Maurice Lalondc, de Mont-Laurier, Me X X.Raymond.M.René Dupuis, Me Emile Thibo deau, M.Gaston Rivet, Me Henri Rodrigue.A onze heures, le curé Marsolais a béni la foule.Après quoi, salut à la patrie par la garde Saint-lvdouaril, et chaut «le l'hymne national par la foule.Toutes les maisons de la ville avaient été abondamment pavoisées.L’INSTRUCTION AUX ETATS-UNIS La crise economique qui a jete plus de 124 x k.),( m xi d’Américains dans le chômage et a réduit à la plus profonde misère des millions d’entre eux qui.hier encore, étaient riches, n’a pas diminué l’intensité de la vie intellectuelle en notre pays.D’une façon générale, d'après les statistiques officielles, le nombre des élèves, «lans les collèges et des étudiants dans les univeisités où les droits d'inscription ne sont pas trop élevés s'est bien maintenu.Les parents se sont montrés prêts à faire tous les sacrifices possibles pour donner à leurs enfants, en dépit «le sérieuses difficultés, une excellente éducation.C’est que, «m effet, une éducation de choix est plus que jamais indispensable pour réussir, aux Etats-Unis comme ailleurs.D'autre part, beaucoup d’étudiants et d'étudiantes pourvoient en tout «ut en patrie aux frais de leur éducation, en travaillant dans des restaurants, des hôtels, «les hôpitaux, «les maisons de commerce et un peu partout.Les corvées les plus pénibles ne les rebutent pas.La jeunesse américaine est avide de savoir et de s’instruire.La ra-piilité avec laquelle l'enseignement, aux Etats-Unis, s'est tleveloppc, tient du prodige.En 1 «> 1 2.les universités américaines comptaient 202,231 élèves dont 128,(144 «lu sexe masculin et 73' 587 «lu sexe féminin.En H)22, c’est-à-dire «lix ans plus tau!, ce chiffre avait augmenté de plus de moitié, puisqu’il s’élevait à 437.822, dont 26(4,560 jeunes gens et 1(18.202 jeunes tilles.Et en 1930 dans nos universités on liouvait 971,584 étudiants, soit (hi.).243 «lu sexe dit fort et 367,341 du sexe dit faible.Il »’v a pas eu de recensement universitaire depuis t bonne comb ton.S'adresser à 252 rue Saint (îcor Saint Jénônie, C^ué.3-0- IIOITI’AF FillVK pour m;il« Till té, pi*iiM«>ii avant maladie, gardes malades gnidiii i s.Pour inloimiitiun « «•l ire à 1504 Marquette, Montréal.6-64 Samedi dernier, après avoir le recherchés depuis plusieurs se manies par les polices provmeiali t léiléiale, sept Indiens de la ré serve d’Qka sont venus en lu nu mes libres et «le leur plein gré' «imparable à Saint-Jérôme «levant «magistrat Donat Lalande.,cs Indiens avaient réussi jus |ii ici a évincer tous ceux qui ten tèreiit de signifier à sept «l’entre eux «les mandats «l'arrestation.1 a 'quelques jours, «leux constable le la gendarmerie royale du Catui la, en civil, se présentèrent chez le Indiens et leur tirent comprend! qu’en hommes libres «jti'iIs étaient ils devraient si' rendre à Saint Jé ruine et prouver leur innocence Les Indiens promirent après maints pourparlers «le venir à la cour « tinrent parole.font Martin, l'un «le-, accusé avait à répondre à l'accusation «l’a voir coupé et volé* «les arbres sur 1 propriété «les Sulpicicns d’Oka les six autres Michel Cole.Martin Martin, Percy Angus, Louis-P.Ga brie!, Thomas-K.Simon, William Etienne, accusés «l’avoir, avec Torn Martin, !«• 15 mai dernier, tenu line assemblée illégali' et d’avoir décid le- détruire et d'avoir «létntit «le.lôturcs, un mat, d’avoir causé des dommages aux arbres, au terrain de tennis et de golf, la propriété «lu séminaire de Saint-Sulpice.l.a plupart des Indiens ne conip.criaient ni français ni anglais et étaient accompagnés «lu grand chef «le la tribu «les Six Nations, John Angus, qui leur traduisait en* Iroquois les paroles des avocats et du juge.Les Indicés ont été' remis en liberté provisoire jusqu'à leur procès tixé au 18 septembre prochain, moyennant un cautionnement «le $I• k).«m> pour les sept.Le cautionnement fut fourni par le docteur Ivnest 1 lutcheson, «l'Oka.Les Indiens eux-mêmes demandèrent au greffier «le la Couronne de téléphoner à ce monsieur afin qu'il fournisse le cautionnement «pi'ils ne pouvaient donner.La discussion s éleva maintes lois entre les avocats de la demande, .Mires Geoff non et Prud'homme, représentes par Me .Marchand, 1«* constable Uarv«*son, d«* la gendarmerie loyale du Canada et le giainl chi't Iroquois.1 .es Indiens demandaient à cire mis eu liberté sur parole.Mais les avocats de la demande, craignant «pie les Indiens 11e revinssent, «lemanilaieiit qu'un cautionnement Hit fourni ou que la gendarmerie royale s'engageât à ramener les accusés en cour le 18 septembre prochain.Le constable Uarvcsou lie voulut aucunement prendre tm tel engagement.Le tribunal suggéra qu'un cautionnement pour garder la paix jusqu’au i«8 septembre fût fourni.|,e grand clicf répliqua que les Indiens 11e pouvaient totirnir la somme rcqui-se et lit téléphoner au docteur Hutchison tel «pie susdit.Les Indiens louruircnl caution personnelle de tout l'argent qu'ils avaient en poche, une vingtaine de dollars environ.Le greffier demanda alors que des formules de cautionnement fussent signées par les accusés.Ce ftu sujet de maintes discussions Le constable Harveson parvint à faire comprendre an grand chef qu'ils «levaient signer ces formules, celui-ci engagea ses compatriotes à signer, t ette formalité remplie, tous les indiens impassibles qiiiltè-ent la cour en promettant de revenir le 18 septembre prochain, et «11 disant à leur agent, M.Brisebois.
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