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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 7 juin 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1935-06-07, Collections de BAnQ.

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CHENIER a a K 1897-1935 SEUL JOURNAL ou^DISTRICTfoeYERREBONNE EXISTANT DEPUIS PLUS DE TRENTE-HUIT ANS.1897-1935 “LE MOT DE I/AVEN1U EST DANS LE PEUPLE MEME; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT LAURENT” (Benjamin Suite) ABONNEMENT: $2.00 par année.Publié par la Cie de Publication de St-Jérôme Ltée.Directeur politique: Honorable JULES-ED.PREVOST HENRI OAREAU.Président SAINT JEROME.P.Que.Secrétaire de la Rédaction: ANDRE MAGNANT TRENTE-NEUVIEME ANNEE MM EKt > 23 JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO.LABELLE LE VENDREDI.7 JUIN 1935 Le gouvernement Bennett L de de M., .Arthur Sauve a trop dure Colloque dans le voisinage d'une pie borgne CHRONIQUE MM.A.David, Bouchard, J.-Ed.Prévost et Parent à Saint-Jérôme, le 12 juin La " ‘ île faux mirage et de laux-fuyants suivie par M.Bennett depuis qu’il a escaladé le pouvoir a déçu tout le monde.Sans doute, sa tâche n’est pas facile puisqu'il avait à racheter les promesses irréalisables dont il avait lumrré les crânes en 1930.Mais il a fait pire encore en aggravant la situation difficile qu’il devait améliorer.en augmentant le malaise qui a pénétré dans tous les foyers depuis qu’il administre la chose publique.En vérité, la politique du gouvernement Bennett n'a remédié à rien; elle se résume en peu de mots : promesses, piétinement, humbug.En effet, les réformes annoncées d'une manière si retentissante à la radio, en janvier dernier, n'étaient pas autre chose que du humbug.Nous l'avons dit alors.Les faits nous donnent raison aujourd’hui.Aucune de ces réformes ne sont nées viables.Et vivraient-elles qu'elles n'apporteraient pas le moindre soulagement à ceux qui souffrent actuellement.C'est l'évidence même.Jusqu’à l'ancien ministre du commerce, M.Stevens, qui le dit tout liant et bien haut.Sorti du cabinet avec fracas, M.Stevens reproche an premier ministre Bennett ses promesses en l'air et son programme de réformes inopérantes.Il va quelques jours, parlant à Montréal, M.Stevens disait ; “On m'accuse d’être radical, d'être dangereux et on a juré ma perte.Mais moiitrez-moi donc un effort sincère, en ces cinq dernières années, pour utiliser le crédit et la richesse de la nation pour le bien-être du peuple.“Si je les blâme ?Oui, je les blâme.Il y a deux puissances dans toute démocratie bien constituée : le gouvernement et le peuple.La fonction du gouvernement n’est pas seulement de protéger la vie et la propriété du peuple, il se doit aussi de mettre fin aux abus qui pressurent la population sans défense.“Radical ?Dangereux ?Mais le deuxième discours de M.Bennett, à la radio, en janvier, contenait île nobles promesses.” M.Stevens en fait lecture et ajoute : “J’attends avec impatience que le premier ministre mette ses promesses à l'exécution.” Combien d’autres conservateurs L’orchestre des Concerts symphoniques de Montréal, fondé par l’honorable Athanase David, a terminé en beauté, le 27 mai, la série des magnifiques auditions données au cours de sa première saison.Ce dernier concert a eu lieu en l'église Notre-Dame où l’on a voulu, de cette manière artistique rendre hommage à Jacques Cartier.Le programme que nous avons publié a été brillamment exécuté par l’orchestre dirigé par M.Rosario Bourdon, ainsi que par l’Orphéon de Montréal que dirigeait M.Arthur Laurendeau.Voici le message que l’honorable Athanase David adressa au public par l'intermédiaire du programme de ce concert : “Au début de cette saison de concerts, ils furent assez nombreux ceux qui crurent que l’oeuvre nouvelle déclinerait rapidement.On crut que l'enthousiasme qu'elle suscitait serait feu de paille ! Non, elle répondait à ce point à un voeu commun que non seulement six concerts furent offerts à des salles combles, mais le septième, celui de ce soir, devint une réalité.“Je veux remercier le public canadien-français de son encourageante réponse et souhaiter que l'an prochain il me donne son généreux appui.Au comité va ma vive reconnaissance, et comment ne pas pensent et parlent comme M.Stevens ! C’est ainsi que même les amis de M.Bennett critique sa politique, comme et avec les libéraux ils admettent que l'administration du gouvernement d'< fttawa depuis cinq ans a été un immense fiasco.L’insuccès de M.Bennett et le profond désappointement causé à tout le monde par sa politique de protection anti-ouvrière et d’accords impérialistes qui nous a entrouvert les portes des marchés britanniques — qui d'ailleurs nous étaient déjà ouvertes mais nous a fermé celles des autres pays ; l'impuissance du gouvernement à secourir les chômeur'' d'une manière effectin’, c'est-à-dire en leur procurant le travail qu'il leur avait promis : le mépris manifesté par M.Bennett et scs ministres pour les droits du Parlement, pour l'autonomie des provinces.pour l'esprit de la constitution canadienne ; li s extravagances de l'administration qui loin d’essainir nos finances les en ont fait un complet gâclii : l'audacieuse farce de prétendues réformes qui, comme les promesses de 1930, devaient tout redresser et améliorer; toute cette mise en scène qui a permis à M.Bennett de jouer la comédie avec les grands airs d'un- tragédien, a provoqué dans le peuple un mécontentement sans cesse grandissant.De là sont nés îles groupes et «les clans qui sont bien près de la révolte.Les C.C.F., les communistes, certaine.fédérations de chômeurs alertent le pays par leurs doctrines révolutionnaires.Des émeutes se sont produites à Vancouver, à Winnipeg, d’autres troubles nous menacent, même dans l’est du pays.Les programmes les plus radicaux s'annoncent.Bref, le Canada est en ébullition.C'est une des plus graves conséquences de la politique pratiquée par M.Bennett depuis cinq ans.Il n’y a que la chute du gouvernement tory pour calmer les esprits.La crise ne cessera pas du soir au lendemain, nous le savons.Mais le parti libéral, comme il l’a toujours fait dans le passé, saura réformer l’ordre économique sans compromettre l’ordre social.L'espoir du peuple est dans le parti de Laurier et de King.noter l'énergie et la bonne volonté déployées par les artistes, instrumentistes et solistes.Un merci cordial va aussi aux conducteurs de l’orchestre qui ont plus que démontré que je n’avais pas tort d'avoir foi en eux.“Les messieurs de Saint-Sulpice accepteront l'hommage de mon respect et de mon admiration pour le geste patriotique et généreux qu’ils accomplissent ce soir.A tous, je dis à l'an prochain, pourvu que chacun veuille bien renouveler l’effort de volonté, d’énergie et l’acte généreux qu’il a accompli cette année”.Certes, l'Orchestre des Concerts S ' ' es de Montréal a fait ses preuves et il vivra.Le public qui ne lui a pas ménagé scs applaudissements, en est fier avec raison et répondra avec enthousiasme à l’appel de l’honorable M.David."LES ANNALES” Hugo vivant.les Annales ont voulu célébrer le cinquantenaire delà mort du génial poète en le glorifiant par la plume même de ceux qui l'ont connu.Le Hugo qui est ainsi présenté, le Hugo physique, être splendide, force de la nature, est étonnant.Ce numéro contient également Réussite, pièce en un acte de Claude Roger-Marx, jouée à la Comédie-Française.l'artmit, le mimé m : 2 francs.LT LE DE M.ARTHUR SAUVE Au cours de l’étude des crédits votés par la Chambre des communes pour divers travaux publics, M.Jean-François Pouliot, député de Témiscouata, a révélé des faits qui mettent l’honorable Arthur Sauvé, ministre des postes et député de Laval-Deux-Montagnes, dans une situation plutôt désagréable.M.Arthur Sauvé est propriétaire d’une petite ile située dans la rivière du Chêne non loin de Saint-Eustache.Dans le chenal qui fait le tour de cet ile et dont la profondeur est de deux à trois pieds, le gouvernement a dépensé $32,000.00 L’honorable M.Sauvé a répondu que le gouvernement a dragué la rivière du Chêne sur la demande des autorités municipales de Saint-Eustache et des cultivateurs riverains.M.Pouliot est revenu à la charge.Il a longuement épluché rapports et plans pour conclure que la dépense de $32,00.00 faite par le gouvernement à cet endroit était injustifiable et constituait une folle extravagance.Il est probable que les électeurs de Laval-Deux-Montagnes n’ont pas fini d’entendre parler de cette affaire.Monsieur Sauvé et ses amis n’auront guère d’entrain pour chanter.Nous irons jouer Jans file ! MEU-MELO L'A S SOCT A TT O N CHORAL E DE SAINT-JEROME La ville île Saint-Jérôme a été à l’honneur, vendredi, à la radio.L’Association Chorale île Saint-Jérôme s'est fait entendre au poste C.K.A.C., au programme de l'Heure Provinciale.Sous la direction de M.Joseph Fortier, notre Chorale a exécuté, et fort bien, un joli programme dont elle doit être félicitée.Line fois de plus, cette organisation artistique a mis en vedette la ville île Saint-Jérôme, a démontré que l’art musical est cultivé avec goût chez nous.Tous succès nous réjouit et nous tenons à dire à tous les membres de la Chorale de Saint-Jérôme comme à leur habile directeur combien nous sommes fiers de leur travail et de leur succès.ABOLITION DES RENTES SEIGNEURIALES Grâce à un office spécial le gouvernement facilitera le rachat des rentes seigneuriales, en garantissant les emprunts que les municipalités feront à cette fin, emprunts remboursables par annuités que paieront les propriétaires désireux de se libérer d'un tel lien.Grâce au crédit du gouvernement, l’on pourra se procurer à bon marché l’argent nécessaire à ces opérations, lequel sera remboursable par îles paiements annuels, ne dépassant pas 6 pour cent du total dû dans chaque cas.Cette législation sera bien vue par la plupart des créanciers intéressés, qui ont souvent à encourir certains frais pour toucher annuellement ces redevances, souvenir d’un autre âge.Elle vaudra d'importantes rentes de capitaux à plusieurs communautés religieuses très anciennes.Et les propriétaires qui ont à payer ces rentes seront également heureux de pouvoir les acquitter, sans gros déboursés, ce qui sera de nature à faciliter les mutations futures des biens fonds.PAS D’ENFANTS AU CINEMA En plusieurs endroits on surveille l’observance de la loi qui défend d'admettre dans les cinémas les enfants île moins de seize ans.A Montréal, notamment, on sévit fréquemment contre les détenteurs de théâtres de vues animées qui enfreignent la loi sur ce point.Encore ces jours-ci, nous lisions dans les journaux de la métropole — Si les femmes pouvaient enfin se taire ! — — Tout le monde s'accorde à trouver les bavardes insupportables.Mais songez-vous cher ami, (car, seul un homme a pu lancer ce cri d’exaspération,) qu’alors, on entendrait beaucoup trop parler ces messieurs !.Et s'ils étaient enfin nombres et confondus, tant de bavards qui s’ignorent seraient peut-être réduits au silence dans leur ébahissement.— En effet, ceux-ci qui se croyaient des silencieux, eux, dont les voix graves — si on les percevaient toutes seules — résonneraient comme une basse dépouillée de son chant, constateraient avec étonnement qu’il se déverse de leur bouche un flot de paroles inutiles et vaines.— Nous parlons trop dites-vous ?Même si les femmes se taisent, croyez-vous que les propos masculins, soit à l’hôtel-de-ville à Montréal, soit à l’hôtel du gouvernement à Québec, seraient moins cacophoniques ?— La femme parle trop dites-vous ?que le juge Gustave Perrault veut que la loi soit respectée.Aussi, le même jour, a-t-il condamné à $25.00 d’amende et aux frais de leur cause trois propriétaires de théâtres coupables d’avoir transgresser cette loi, le 13 avril dernier.LE MOUVEMENT POUR LA KOI ALLEMANDE ET Voici les deux premiers articles du programme du mouvement pour la foi allemande, tels qu'ils viennent d’etre publiés par le Bureau de propagande de ce mouvement.Article 1er.— Après l’union politique de notre peuple, son union dans la foi.Piété allemande, mais sans christianisme.Vision allemande Dieu, mais sans église.Heures sacrées allemandes, mais pas de prêtres.Nous voulons l’entier renouvellement national-socialiste de la communauté allemande, jusque dans le domaine de la foi.Article II.— L’enfant allemand a droit à une éducation authentiquement allemande.Toute influence confessionnelle doit être écartée.L’INVENTEUR DE L’HEURE D’ETE Ce fut Benjamin Franklin, philosophe, physicien et homme d'Etat américain, et voici dans quelles circonstances, raconte Jean Lecoq, dans le Petit Journal, de Paris : A la fin d’avril 1784, Franklin était allé passer la soirée chez des amis.On causa, on chanta, on joua, si bien que le temps passa vite, et que le bonhomme rentra chez lui à trois heures du matin.Il se coucha, mais ne tarda pas à être réveillé par le bruit que des voisins faisaient au-dessus de sa tête.“Je fus étonné, dit-il, de voir ma chambre très éclairée, et j’imaginai d'abord qu'on y avait allumé une douzaine de lampes; mais en me frottant les yeux, je reconnus que la lumière entrait par les fenêtres, mon domestique ayant oublié de fermer les volets ; et le soleil s’élevait à ce moment même des bords de l’horizon.Je regardai mes montres et je vis qu'il n'était pas six heures.Trouvant extraordinaire que le soleil se levât si tôt, j’allai consulter l’almanach et j’y lu que cet astre continuerait de se lever tous les jours plus matin jusqu’à la fin de juin.” Cette découverte amena Franklin à faire le calcul des économies de luminaire que les Parisiens réaliseraient s'ils consentaient à vivre l’été à la lumière du jour.Mais, disait-il, comment les convaincre ?.Et il proposait trois moyens : mettre une taxe d'un louis sur cha- — Mais sa dépense réside dans scs attributions mêmes.Et ce serait grand dommage qu'elle se taise quand, avec des riens, elle sait meubler le hasard des rencontres.Qui dirait à sa place les phrases douces, les mots tendres qui consolent ?— N'est-ce pas le plus souvent de ses lèvres que tombent les conseils qui sauvent ?— Et comment pourrait-elle rester muette sans inconvénient, cette femme, qui trouve inscrit au programme de ses journées : visites.Five o'clock tea.oeuvres sociales, courses en ville et le reste.Il ne faut pas oublier que partout l’entre-gcns,” — cet impondérable qui relie les êtres et facilite les actes — est conditionné par l’usage judicieux (et souvent abondant ! ) quelle fait de la parole.— Vous qui avez une mère, si tendre et si bien femme, avez-vous déjà oublié que ce sont ses mots câlins qui vous arrachaient du sommeil matinal : puérilités charmantes dont l’optimiste ou la bonté s’opposent au rugueux contact des obligations journalières.N’était-ce pas que fenêtre qui aurait des volets empêchant la lumière d’entrer dans les appartements ; établir une loi réduisant la consommation de la chandelle (on ne s'éclairait pas autrement à cette époque) ; enfin faire sonner toutes les cloches des églises au lever du soleil, et même faire tirer le canon pour éveiller les paresseux.Malheureusement, là proposition de Franklin ne fut pas prise au sérieux ; on la considéra comme un badinage.Et elle ne fut réalisée que 132 ans plus tard.LES JARDINS OUVRIERS 11 est heureux que le gouvernement de Québec, par l'intermédiaire du Service provincial d’Horticulture, accorde encore, cette année, son appui à cette excellente chose que sont les jardins ouvriers.L'aide ainsi apportée depuis quelques années à ce mouvement a donné des résultats plus qu’intéressants, et les promesses sont encore plus belles pour la saison qui commence.Un communiqué récent laissait même entendre que le nombre des jardins ouvriers va doubler d’ici peu.Or, si l'on considère qu'il n'yr en avait pas moins de dix-huit mille dans la province en 1934, l’augmentation serait tout simplement phénoménale.En tout cas, il y a lieu d’espérer que toutes les municipalités qui ont des chômeurs à secourir se prévaudront de la généreuse coopération que leur accorde le ministre de l'Agriculture, l’honorable M.Adélard Godbout, pour assurer le succès de ce bienfaisant mouvement.Les jardins ouvriers ont aidé jusqu'à date une foule de familles affectées par le manque à gagner, et.de plus, c’est en les multipliant que l'on réussira à combattre chez quelques individus certaine propension au plus regrettable désoeuvrement.Mieux vaut travailler un peu que pas du tout.PENSEES On devrait élever des autels au silence et à la solitude.C’est dans le silence que les grandes choses se forment et se concentrent.La parole est du temps, le silence est de l’éternité.Les abeilles ne travaillent que dans l’obscurité ; l’esprit ne travaille que dans le silence.Le mérite ne travaille que dans la solitude .Carlyle.Par principe, la société chrétienne est une société de frères comme par principe la société païenne est une société d'esclaves.Mgr Frcppel.Un grand ralliement libéral aura lieu à Saint-Jérôme, comté île Terrebonne.le mercredi soir 12 juin courant.1,'hon.Athanase David, secrétaire provincial, et M.Louis-Etienne Parent, respectivement députés du dit comté à l’Assemblée législative et aux Communes; l'hon.sénateur Jules-Edouard Prévost, ancien député, et l'hon.T.-L).Bouchard, futur ministre des affaires municipales, du commerce et de l'industrie.y seront les principaux orateurs.elle, qui durant votre enfance, à toutes heures de la journée, avec les ruses innocentes des termes vous donnait les directives qui embellissaient la laide nécessité, et maintenait — tout en feignant de les détendre — les rigueurs d’une existence disciplinée ?— — J'admets volontiers que l'on puisse négliger d'apprécier le ver-bage des féministes.— Mais sait-on assez combien la volubilité de langage des femmes est parfois indispensable dans l’intimité de la vie comme dans le fonctionnement des rouages île la société.A tel point que j'oserais dire qu’elle en est un élément vital.— — Est-ce par suite d’une loquacité naturelle, que la femme s’est ainsi taillé dans la vie un rôle tout chargé de paroles ?— Serait-ce, au contraire, la fonction qui aurait créé l'organe ?— — Votre sarcasme est sans effet sur ma grande sérénité, ô vous, le maître du silence ! — Mais pour plus amples renseignements vous pourriez interroger la prélustaire !— — Tout en désirant être convaincu que les femmes ne détiennent pas le monopole du bavardage, avouez donc, Maryse, qu’en maintes circonstances elles gagneraient à se taire ?— — Je vous concède que la futilité de certains papotages féminins, m’horripilent.Et je sais maints propos irréfléchis ou insanes qui occasionnèrent des maux irréparables.Je n’ignore pas que.l’égocentrisme des pensées qui s’expriment — dans l’intempérance des paroles — sans se confronter à l’opinion des autres, est une véritable plaie sociale.— Et, qu'est-ce à dire des paroles de haine ou de rancoeur prononcées dans un accès de nervosisme féminin, qui tient de l'hystérie : elles sapent à la base tout l'édifice du conjungo comme le pic du démolisseur.— — Ces torts-là, accentués en certains cas jusqu’à devenir des tares motivent souvent, chère amie, les mauvais jugements que nous portons à l'égard des femmes un peu trop bavardes.— — Quand je réfléchis à tant de coûteux efforts que font les femmes émancipées pour devenir l’é-meuie de l'homme, je me demande, en effet, pourquoi elles n’essaieraient pas, dans ce domaine du silence, ou plutôt de la parole, d’acquérir quelques qualité masculines?— Par exemple : l'obtention d'une grande maîtrise de soi pour modérer l'impulsion ; apprendre l’art d’écouter silencieusement ; et qu’est-ce à dire de la discrétion, cette splendide retenue dans les paroles, cette réserve qui empêche de violer les secrets perçus ou confiés.— — En effet, Maryse, la vie serait rudement aplanie avec cette seule vertu au programme féminin.Je suis convaincue que maintes réputations écorchées ne souffriraient de la moindre égratignure si toutes les femmes bavardes étaient bannies de la société.— Cette conversation à bâtons rompus que je viens de relater a fait surgir maints commentaires dans mon esprit.— Maintenant que nous sommes seules, — entre nous, — nous pouvons peut-être conclure ?— Tout d’abord, évitons les excès de langage.Restons femmes, intégralement femmes, par les intuitions du coeur, par cette compréhensive bon- L'hon.M.David, dit-on, fera une revue générale des oeuvres du parti libéral à Québec tant avant que sous le régime Taschereau cependant que l’hon.M.Bouchard profitent île l'occasion pour expliquer la législation en matière d'électricité votée au cours de la dernière session.sujet que, tel qu'annoncé, il traitera précédemment à une autre grande assemblée convoquée à la Rivière-dtt-Loup pour le dimanche 9 juin.té, — qu’est-ce en somme notre caractère spécifique — la bonté qui se préoccupe de vouer nos paroles au bonheur des autres et évite les avaries que causent une imprudence de langage.Il se peut qu’ainsi, dans cette enveloppante aménité, avec cette bienveillance qui bénific toutes choses, nul ne constate les grands défauts du verbiage féminin.— Et d'ailleurs, en face d'une source qui coule îles sommets, abondante et limpide, qui donc penserait à se plaindre ?— MARYSE.Outremont — le 4 juin 1935 — La mission de l’Eglise Rôle des prêtres et des loties Le Comité archiépiscopal de l’Action catholique française —-composé des cardinaux et de quelques archevêques choisis par l’épiscopat français — publiait il y a quelque temps l'importante déclaration suivante : A) J/Eglise a le droit et le devoir non seuulement d’enseigner les vérités à croire et les préceptes à observer, mais encore de dicter aux individus, aux familles et aux sociétés l'application de ces principes et de ces préceptes, et enfin de juger et de condamner au besoin ceux, individus ou collectivités, qui nient ces vérités ou désobéissent à ces préceptes.Elle n’est pas une école de philosophie.Elle est une société fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ.Elle est la Mère des âmes.Elle a à l’égard de tous ses enfants “une mission de conscience et de salut”.C’est dire que pour chaque acte humain elle doit indiquer à la conscience le devoir à accomplir, et ainsi aider l’homme à faire son salut.L’autorité de l’Eglise est donc coextensive à toute la vie morale du chrétien, qu’il s’agisse de la vie individuelle, familiale, professionnelle, nationale et même internationale.Ce serait minimiser et donc fausser le rôle de l’Eglise que de le réduire à la seule mission d'énoncer les principes, en lui enlevant la direction pratique et quotidienne de nos vies.B) Cette mission officielle d'enseigner, de diriger, de jurer, de condamner, n’appartient dans l’Eglise catholique qu’à la hiérachie, c’est-à-dire aux prêtres, sous la direction des évêques, et aux évêques en union avec le Souverain Pontife.C) Dès lors, la mission à laquelle le Souverain Pontife appelle les laïques, dans le domaine religieux e t moral, et qui aura sur les destinées de l’Eglise une si heureuse influence, doit être envisagée comme un ministère délégué, ou une collaboration subordonnée qui doit s’exercer sous la direction, la surveillance et le contrôle de l’autorité ecclésiastique.Ce n’est qu’ainsi que l’unité de l’Eglise, sa durée et sa véritable fécondité seront assurées.LE FRANC.Les concerts symphoniques de Montréal 7119 396590 L’AVENIR DU KO RD, LE VENDREDI, 7 JUIN 1935 Trop parler nuit.Le proverbe suivant ne perdra jamais de valeur : Trop parler nuit, trop gratter cuit.Un ami est entré chez moi, il y a une demi-heure, un juron sur les lèvres.Il n'a pourtant pas l'habitude de jurer, ce qui m'a surpris de prime abord, mais je l'ai absous, la minute d'ensuite, quand il m’eut, en trois phrases, narré son désespoir.11 revenait du théâtre avec sa petite amie, une charmante brunette, lxdlt comme un coeur, qui a une petite bouche faite exprès pour des baisers et que tout garçon au monde ne re fuserait pas d’embrasser.Mais ne l’embrasse pas qui veut, car mademoiselle est aussi peu prodigue de ses baisers qu’un avare de ses sous.Or, mon ami, sous les grand ormes qui surplomlwnt le trottoir de la propriété de Madame X subitement scruté la rue tout à fait déserte, et sans hypocrisie, sous un ciel chargé d’étoiles, a tout simplement embrassé sa lionne amie.Il n’y a pas de mal à ça, me direz-vous ?j'en conviens, mais l’effarant de toute cette histoire provient du fait que Madame X.qui se trouvait dans son jardin, a assisté à l'intéressant spectacle, et a toussé violemment pour annoncer sa présence.Toute la — La gueuse ville m saura la nouvelle, dès demain ma tin ! Moi, je m’en fiche, mais c’est pour elle ! Je crains cette vieille broche comme je craindrais le dia ble.Madame X.est une vilaine langue, ça je le jure.Toute la ville apprendra demain que Monsieur Jean.a embrassé Mlle Juliette.Madame criera au scandale, et je ne serais [»s surpris d’apprendre que le presbytère en aurait été averti, à cette minute même où j'écris.C’est ça que les prêtres doivent rire quand ils voient de vieilles nitou ches venir, sous un prétexte de moralité, leur raconter les petites aventures de la rue ! Madame X.est une dévote.Elle se pique de grands principes, et fait la charité, surtout quand on la voit.Elle affiche une moralité très excessive, et se fait d’un rien des scrupules monstrueux Rien d’étonnant qu’elle soit à ce point maigre qu’on puisse voir soleil à travers.Elle adore les animaux, et n’entend pas qu’on les maltraite.Ce qui ne l’empêche pas.en dépit de toutes ces grandes qualités de dévorer le prochain à pleines dents, tout aussi bien le matin que le soir, et de colporter aux quatre coins de la ville toutes les nouvelles imaginables.Elle a des sympathies marquées pour les affaires du voi sin, et se fait une certaine gloire de posséder le record de chaque fa mille de son entourage.On la fuit comme la peste, mais comme la pes te, elle fait des ravages, et je plains celui qu’elle entreprendra, demain sur ce pauvre petit baiser que deux amoureux se sont donné tantôt.Ce n’est pas moi qui condamnerais ce baiser, car j'ai toujours été sous cette impression qu'un baiser n’est bon qu’en autant qu'il est pris sur l’arbre.L’ami Jean partageait su rement cet avis, mais Madame X.préfère sans doute embrasser son toutou.Question de goût ! Je me souviens que le hasard me plaça, il y a dix ans passés, dans une situation analogue.J’étais pris.A quoi bon nier ?Ma famille l’apprit, et j’en fus quitte pour quelques remontrances.Mais j’avais juré de me venger de la vieille fille qui, sans doute à cause de ce fait qu’elle était laide et n’avait trouvé personne pour se faire embrasser, avait exercé son dépit sur le pauvre petit collégien de dix-neuf ans que j’étais.Elle est morte aujourd’hui — que Dieu ait son âme ! — : voilà pourquoi je souligne le fait.Un de mes copains d’alors, qui avait lui aussi subi, pour le même mal, une telle dénonciation, m’avertit que le soir même il ferait le compte de la satanée fille de Sainte-Catherine.Nous partîmes tous deux : il faisait noir comme dans un four.Nous frappâmes à la petite porte, et nous perçûmes bientôt le pas de celle qui nous avait trahis.La porte s’ouvrit, et en même temps, le contenu d'une chaudière d’eau traçait dans l'air une trajectoire.Inondée de la figure aux pieds, la vieille fille criait au meurtre, pendant que dans la nuit, les deux jambes à la hauteur du coup, nous gagnions les rues voisines.Nous nous étions vengés, et je n’ai pas de doute que pareille aventure ne se produise avant longtemps si Madame X.a le malheur de desserrer les lèvres sur l’escapade de Jean.Dans le langage courant, on nomme ces personnes : “Les saintes langues".Il en existe tellement de ¦Béé - nos jours quelles pourraient avec succès se grouper en association.La chose est d’autant plus à conseiller si le proverbe est vrai que l’union fait la force.Car les petites villes ou villages possèdent des confréries de ces gens qui usent leur langue à tout propos et en usent lieaucoup trop jjou’r rien.Un humoriste français disait un jour qu’il y avait deux catégories de saintes langues : les malicieuses et les bavardes.Les malicieuses sont les pires qui soient.Elles comprennent tout autant d’hdmmcs que de femmes dont la valeur en intelligence sc réduit à zéro, se piquent cependant de connaître quelque chose et l'affirment avec faconde.Ils adorent les compliments, les aculations, les coups d’encensoir.Ils aiment à dominer, mais ne dominent pas longtemps, hais qu’ils deviennent en un rien de temps.Ils manient la calomnie et la médisance avec une rare habileté, et ne se gênent pas pour déchirer lamentablement le prochain.Partout où elles passent, ces sortes de langues sèment la confusion, minent les talents, empoison nent les ménages, foulent aux pieds la charité chrétienne.J'ai connu certains hommes, incapables de dire en face > un homme ce qu'ils pensaient de lui, ternir sa réputation, tenter par des moyens sales d’en rayer ses succès, chercher tous les procédés les plus vils pour l’écraser .Mais tout cela se paye un jour ou l'autre, et combien lourdement ! Les langues bavardes sont moins traitresses, mais peuvent causer autrui des torts irréparables.Les bavardes jugent vite et sans réflexion, parlent à tort et à travers, et ressemblent à des girouettes.Le moindre secret pèse comme du plomb sur leurs épaules, et pourtant elles cherchent à tout savoir, tout apprendre, tout connaître.( )n dit d’elles : ce sont des bavardes ou des commères.Les commères se bercent le soir, devant leur porte, tout en tricotant, et regardent par-dessus leurs lunettes ce qui se.passe dans la rue.A la messe, elles occupent les derniers bancs pour ne rien perdre et juger des toilettes.Sur la rue.elles se groupent et dévident les échevaux des derniers potins.Les jeunes filles, plus expansives mais plus discrètes, ont inventé les petites réunions d’après-midi et les bridges, pour se ]>ermettre d’apprendre ce qu’elles ne savent pas et de dire ce qu'elles ont appris.J'ai pu assister, un jour, à une réunion de jeunes filles, très bien caché, et je vous assure que j'en étais heureux.Un joli ramage, bien innocent et passablement éducatif ! J’ai constaté qu'il existait, entre jeunes filles, une rivalité dont l'amour serait exclusivement la cause.On se critique.on se jalouse.On assiste aux mariages par curiosité, pour juger la toilette de la mariée et en estimer le coût.Mais après tout, ces charmants babillages ne font île tort à personne .Il ne faudrait pas ]>enser que les hommes ne sont pas bavards.Us le PAN! 3T UN AUTRE PNEU DE CREVE Pxocuxez-vous le NOUVEAU G-3 Vous vous sentirez en sûreté — et vous le serez sur le pneu populaire de Goodyear- " ‘ ' sont tous, du premier au dernier, mais le dicton veut que ce soit la femme qui supporte elle seule toute la responsabilité.11 est vrai que Lafontaine a mis en scène, dans une de ses fables, tihc femme bavarde, mais il eut pu renverser les rôles que je n’aurais pas été surpris d’un identique dénouement.Vous connaissez l’histoire.Un mari soupçonnait sa femme d’être bavarde.Pour s’en rendre compte, il imagina un stratagème fameux, et lui déclara, une certaine nuit, avec preuves à l’appui, qu’il venait de pondre un oeuf.“Ma femme, n’allez jamais le dire à personne !.Un homme qui pond des oeufs, ce serait ridicule ! J'ai bien confiance que vous n'en direz rien.” La femme promit.Mais le lendemain, un service l’obligea à rencontrer sa voisine."Ma chère, j’aurais quelque chose de bien intéressant à vous dire, mais mon mari m’a défendu d’en souffler mot.” Mais la voi-, curieuse, de poursuivre: “Mais, Madame Chose, vous me connaissez depuis longtemps.Voyons! Vous savez, bien que je suis discrète .' Clic pressa si bien cpte la pauvre femme avoua la fatale vérité.a voisine ne tarda pas à aller voir une autre voisine pour lui nur rer l’aventure étrange, mais au lieu d’un oeuf, elle déclara que le pauvre homme en avait pondu deux.La nouvelle passa de porte en porte, si bien qu’à la tombée du jour, on disait partout que Monsieur X.avait pondu cent oeufs.Et pour un manque de discrétion de la part de sa femme, toute la population le railla et le1 nomma la “Poule”.La langue est comme le feu utile, nécessaire, et souvent nuisible Tout dépend de l’usage qu’on en fait.Et je ne saurais mieux le prou ver qu’en empruntant à l’histoire un fait que vous connaissez tout pr bahlement.la1 fabuliste grec Esope, qui ne fut pas un fou et dont le succès au près des rois tient à la légende, a défini la langue d'une façon peu banale.Son maître lui conseilla, un jour, de préparer un festin et de n’acheter que les mets les meilleurs.Esope n’acheta que des langues.Les convives trouvèrent le festin délicieux mais ne manquèrent pas de souligner le peu de variété du menu.Xanthus lui-même en fit la remarque à Esope qui dit : “Qu'v a-t-il de meilleur que la langue ?C’est le lien de la vie civile, la clef des sciences, l’organe de la vérité et de la raison ; par elle, on bâtit les villes et on les police, on instruit, on persuade, on règne dans les assemblées ; on s'acquitte du premier de tous les devoirs, qui est de louer les dieux”.Xanthus pensa en lui-même qu'il avait une belle occasion d’embarrasser Esope et lui ordonna d’acheter pour le lendemain ce qu’il y a vait de pire.Esope ne tit servir que des langues, disant à son maître : “La langue est la pire chose au monde.C’est la mère de tous les débats, la nourrice de tous les procès, la source des divisions et des guerres ; si elle est l’organe de la vérité, c'est aussi celui de l’erreur, et qui pis est.de la calomnie.Par elle, on détruit des villes ; si d'un côté, elle loue les dieux, elle est l'organe du blasphème et de l'impiété.Qu’on le veuille ou non, nous sommes tous un peu bavards, parce qu’humains.Souvent sans nous en rendre compte, nous causons du mal au prochain, parfois d'une façon coupable Fontenelle avait bien raison de dire : “Les humains sont faits de langue comme les renards de queue”.CE LIBER ^Prenez-vous soin de votre santé durant vos vacances Vous allez en vacances, cet été Je l'espère, car un changement île milieu et de routine est salutaire à tout le monde.Ayez bien soin, cc-¦ pendant, de choisir un endroit où | votre santé soit assurée quand vous serez ià-bas.Cela parait compliqué mais en réalité, c’est très simple.| Que vous alliez dans les montagnes, à la plage ou à la campagne, ' assurez-vous que la maison de pen-1 sion, le camp ou l'hôtel où vous descendrez a un approvisionnement blcinent prudents.Devez-vous vous irrèter pour boire et pour manger à un restaurant le long de la roule, voyez à ce que ce soit un endroit propre et sanitaire.Dans quelques-uns de ces endroits primitifs, les assiettes et les verres sont lavés à i hâte, La nourriture est e.\[iosOe aux mouches et à la poussière.Ne fréquentez que les restaurants ou tout est salubre, où les aliments sont préparés et servis proprement, •t où u’aboiulcnl pas les mouches.Rappelez-vous aussi, quand von-voyagez en automobile ou à pied, que vous ne devez pas boire aux ruisseaux et aux sources le long de a route, à moins qu’une affiche, du îureau de Santé n’indique qu'ils ont sûrs.L’eau du pied des montagnes n’est pas toujours aussi pure qu’elle le paraît.Si vous campez pour la nuit près d'un ruisseau, faites bouillir l'eau dont vous vous servirez pour boire ou faire la cuisine.Cela prend très peu de temps, et c'est une précaution qui en vaut la peine.lit si vous pe pouvez vous procurer le lait pasteurisé, faites bouillir celui que vous avez, ou servez-vous de lait évaporé.Suivez ces avis, et vous saurez prendre soin de votre santé.le G-3 à bande de d'eau sûr et un système d’égoûts sanitaire, que l'on se sert seulement roulement “pour tous les temps” (All-Weather).Dimension 4.40 z 21 Dimension 4.50 x 21 Dimension 4.75 z 19 IQ.oo 11-00 1225 Autre» dimension» à prix également bas Garage E.Giroux SAINT-JEROME de lait pasteurisé, que la cuisine et la salle à manger sont sans mouches, que les fenêtres sont pourvue., de moustiquaires ; qu’il n'y a pas de moustiques, et que les employés (fila cuisine et de la salle à manger sont propres dans leur personne et dans leurs vêtements.Si vous projetez un voyage en automobile, vous devez être don I Tous les aliments l’incommodaient A CAUSE DE L’ACIDITE CORRIGEE PAR KRUSCHEN *11 il i't q»l«* juste qlUî je fasse eoniiaîi re »•«•> laits”, écrit une i;:»r«l«-fiiulmii* “Je soutirais tnlleiiieut ii*U mille et «le flatulence que cela inc remlait vraiment malade.Je ne pouvais guère plus manger, et quand je m*u.stpeignais à prendre «le lu nourriture, j’étais terriblement incommodée.Il y a maintenant 1 mois que je prends des S«*Ls Kmselieti et j’ai la conviction «ju’ils ont remis mon système digestif «l’aplomb.Te me mus aujourd'hui vigourcm.se » - Saint-Jérôme, le 18 mai 1935.^Twubbiscwtj^JI MELASSE EXTRA FANCY; ’BARBADES CONSEILS PRATIQUES Un collier pour chacune Je vos robes.— Rien de plus simple et île [dus charmant que ce collier que vous établirez vous-même et qui pourra s’assortir à chacune de vos robes.Quand je il i s un collier, je m’exprime mal ; ce sont des colliers qu’il faut écrire ! Des petits morceaux qui tombent de la confection des modèles, vous mettez de côté ceux qui ne peuvent vous servir, puis vous ferez emplette île perles de bois, grosses ou petites, ou assorties, rondes ou en olive.Soigneusement vous recouvrirez, avec le tissu ainsi prélevé, chacune des perles, cl ensuite vous formerez un collier, de la longueur que vous voudrez, il se portera au ras du cou, descendra sur votre gorge.Vous enfilerez les perles de bois recouvertes et les séparerez entre elles par une petite perle de verre ou de porcelaine.Lotion pour les mains — Faites macérer 3 grammes de gomme a-dragante dans .|o grammes d’eau de rose, jusqu’à ce que le produit puisse traverser une mousseline, vous ajoutez alors j grammes de glycerine et autant d alcool à i»oe.Vous vous passez cet enduit sur les mains après vous les être lavées.UommaJe pour les lèvres.— Elle est composée uniquement «le matières grasses: cire vierge 1 j grammes; huile d’olive, (> grammes.Faites fondre la cire sur un feu doux; ajoutez-y l'huile; mélangez bien et laissez refroidir.Maux JeTête Rhumes La Grippe Douleurs soulagés promptement par les Capsules Ant, algine.Faciles à pren-‘ j dre.Ayoz-on toujours boito à la ËnVente Partout 25 SAINT-H1PP0LYTE Nous avons le plaisir d'avoir encore parmi nous le Révérend l’ère Delplanck et M.l'abbé Caron A-prés avoir prêché à Montréal pendant le carême, le Révérend Père Delplanck nous est revenu.Espérons qu'il aimera assez notre paroisse pour y passer tout l'été et même plus.Nous le désirons vivement.Déjà, un grand nombre de touristes nous sont arrivés.La saison avance et l’été s’annonce bien.Avec les vacances eetix qui manquent encore nous arriveront.A nous, citoyens de Saint I lippolvte, de faire en sorte de conserver nos touristes Canadiens-français et Anglais, qui sont un gros revenu pour notre paroisse.M.et Mine Félix Légaré et leurs enfants qui demeuraient au Lac La-chigan demeurent maintenant dans le 8ème rang de Saint-Uippolytc.Les3éléments vitaux" t CALCIUM - PHOSPHORE "FER I - donnent de l'énergie Vous sentez un regain «l’énergie dans votre organisme tout entier quelque*! jours après avoir commencé à prendre le Sirop Fellowa*.C'est parce «pu* le Fellows’ contient les “,'t éléments vitaux", qui fortifient en activant la circulation, en aidant, a enrichir le Rung «•! en revivifiant le Hyutôme nerveux.Fssnyez vouh-niéme le Sirop Fellows' durant tin mois ou deux, et vous éprouverez.une nouvelle sensation d’entrain rttd'énergie.F-25G » de fflput jitjon mondial* SIROP FELLOWS "UH COMPOtl D MVPOOIOIPHITÏ! L’AVENIR DU NORD, I.K VENDREDI, 7 JUIN 1935 A LA CHAMBRE DE COMMERCE DE S.-JEROME Une assemblée spéciale du linteau de direction de la chambre de Commerce, a été tenue à Saint-Jérôme au bureau du Shcni 1.W Cyr, le -'S mai l « >35, à 8ÿj heures du soir.1/assemblée s’est ouverte sous la présidence de M.J.-W.Cur et les membres suivants : J.-Chs Mar- iliutul, Michel Prud’homme, |.-ii Desjardins, 11.Boudreau.Eug.St rent, J .-T.Clément.Albert Ca-dieux, D.-A.Desnoyers, P.-A.Cas tonguav étaient présents.Après lecture des minutes de l’assemblée générale tenue le 30 avril, 1935.Il est proposé par M.j.11.Desjardins et secondé par M.J .-II.lîoudreau : — “Que les minutes soient recon nues conformes et fidèles et qu'elles soient acceptées.Souper Berceuse Au moment de mettre au lit les petits enfants, fatigués de leurs jru\.011 doit leur donner, pour leur repas rocède à rinsjiection des aliments.Toutefois, l’on est troj) porté à oublier que, lorsque l’on dépasse les limites de la ville, on laisse derrière soi cette sécurité et que l’on peut se trouver sans protection aucune, cat la plupart des centres ruraux sont privés de services de saute et de leur administration protectrice.La plupart des cas de fièvre typhoïde surviennent au jiriutenijis et à l'automne.La majorité des cas qui surviennent dans les villes se tcncontrent parmi ceux qui ont voyagé [tendant leurs vacances, oubliant que l'eau et le lait, pour être bus sans danger, doivent avoir bouilli [tendant quelques minute».Ceux qui sont forcés de s’appro visionner d'eau, de lait ou de tout autre aliment, qui ne sont juts garantis cumule étant sains, feraient bien de se protéger contre la fièvre typhoïde en se faisant donner, jtar leur médecin de famille, les inoculations de vaccin contre cette maladie et dont l'efficacité a été prouvée durant la grande guerre.ALtBRAHl â» NH Vivez désormais des jours ensoleillés Comment détruire la chenille à tente de Test La chenille que l’on appelle “L> crée’ el qui est peut être mieux connue sous le nom de “Chenille à tente" exercera bientôt ses méfaits cette année dans bien des parties du pays.Ces chenilles se rencontrent aux Etats-Unis aussi bien qu’au Canada.Elles se nourrissent de préférence du cerisier sauvage, mais elles attaquent également beaucoup d'autres espèces d'arbres et notamment les pommiers, [miniers, pêchers, hêtres, bouleaux et chênes.Elles défeuillent jiarfots complètement les pommiers dans les années où elles jmllulcnt.Leur» méfaits se continuent généralement [tendant deux ou trois ans de suite après quoi il y a un laps de temps plus long pendant lequel l’espèce parait avoir à peu près disparu.Ces fluctuations périodiques sont probablement causées par les attaques des parasites et des maladies.L'insecte passe l’hiver sous forme d'oeufs.Ces oeufs, qui ont environ 1-25 de pouce de longueur, sont allongés, en forme de dés, et produits en masses de 300 à 400, encerclant généralement une petite branche comme une large bague.Ces masses ou “bagues” d'oeufs sont couv ertes d'une substance brunâtre qui les protège contre les intempéries.Elles éclosent vers l'é-I*oque où les premiers boutons s'ouvrent et les jeunes chenilles st mettent immédiatement à se nourrir sur les feuilles qui se déroulent.Elles sont grégaires, c’est-à-dire qu'elles vivent ensemble; toutes celles qui proviennent d'une même masse d'oeufs restent ensemble et se construisent un nid de soie sous forme de tente dans lequel elles vivent.Le nid est petit pour commencer mais les chenilles qui grossissent l'élargissent peu à peu, si bien que la "teille" finit par avoir presque deux pieds de longueur, l‘aidant les orages ou pendant la chaleur du jour, les chenilles restent généralement à l'intérieur du nid, elles en sortent pour se nourrir aux prci mières heures du matin et de nouveau le soir ou même la nuit, s'il ne fait pas trop froid.l,a chenille entièrement développé*: a environ deux pouces de longueur.La couleur générale du corps est noire, il y a une bande tie couleur claire le long du dos et des points bleus et blancs le long des côtés.Le corps est revêtu de poils fins, doux, jaunâtres.Les cocons sont blancs; ils sont faits d’une soie résistante, tissée très serrée, et retenue en place par quelques gros fils irréguliers.La pulpe ou chrysalide se forme à l'intérieur de ces cocons et le papillon en sort au bout de deux ou trois semaines.Ces chenilles à tente causent rarement des ennuis dans les vergers qui sont tenus bien pulvérisés, contre ta py raie des pommes et le charançon.Le vert de Paris ou I ar-séiiiate tie plomb sont un poison pour les jeunes larves.Sur les pêchers et les pruniers, qui ne sont pas généralement arrosés avec une substance arsénicale, on fera bien de les examiner avec soin en faisant la taille polir voir s'ils ne portent pas de bagues d'oeufs.On enlèvera pour les briller toutes celles que l’on verra.On peut détriure les nids en les enlevant à la main.Cette opération devrait se faire tandis que les chenilles sont à l'intérieur du nid; on les trouvera généralement à l’intérieur pendant la chaleur du jour ou pendant un orage.On recommande de ne pas brûler les nids car en ce faisant on court un risque d’abîmer l’arbre ; dans les parties de l'écorce qui ont été brûlées il se développé souvent des chancres qui peuvent détruire toute la branchç.Le cerisier sauvage est la plante alimentaire favorite de cet insecte.Ces arbres n’ont généralement aucune utilité lorsqu’ils poussent sur les talus ties chemins ou en marge des champs ou dans les autres en droits incultes de ce genre, et l’on fera mieux de les abattre, car ils servent de centre d’infection pour les districts voisins.Pour plus amples renseignements à ce sujet s’adresser à la Division de l’entomologie, Ministère fédéral de l’Agriculture, Ottawa.Prix Goodyear Réduits Ces nouveaux bas prix — en vigueur Immédiatement — ne veulent pus dire de réduction dans lu qualité Speedway.Nous pouvons livrer Immédiatement — poser les pneus sur vos roues —vous donner lu garantie Goodyear—et nous serons Ici pour voir aux réclamations, sans que celu vous coûte quoique ce soit.Voyez-nous aujourd’hui SPEEDWAY good^Veak $499 30x3 V2 Dimension 6 plis Soviet Lourd 4 plis 4.40-21 $635 $790 4.50-21 635 860 4.75-19 775 970 Autrn dimemioni « prix également bai Garage E.Giroux SAINT-JEROME Il est si important de se savoir en possession d’un auto digne de confiance .4 MH T TN BON AUTO devient en quelque sorte un véritable ami .v_/ toujours digne de confiance.Il en est ainsi de l'Oldsmobile .et c’est pour cela qu'on l'appelle ’’l’auto que les propriétaires recommandent à leurs amis." Outre ce mérite de confiance éprouvé par le temps, le modèle 1935 offre une foule de caractéristiques de premier ordre dont : les carrosseries Fisher à "Toit-Tourelle" en acier solide, les freins hydrauliques, les genoux mécaniques, le compartiment dissimulé pour le pneu de secours et lo bagage, le changement de vitesses syncro-mesh et la ventilation sans courants d'air.La ligne Oldsmobile comporte un Six à bas prix et un gros Huit en ligne.Venez les voir.Conduisez-les.Vous serez surpris de voir comme leur possession peut être facilitée ! ClMOÙtail liSHt» II01T tOÙRkllt tu «ce S01I0! 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île la musique légère à celle de Palestrina.Les solistes, Mlle Jeanne-Aimée Limoges et M.Guy Michaud, méritent que l'on signale la parfaite interprétation qu’ils ont donnée de leur solo respectif.Les membres de l’Association Chorale ont été conduits à Montréal, dans la salle de bal de l'hôtel Mont-Royal, dans 22 automobiles, gracieusement mis à leur disposition par des jérûmiens.Au retour, une charmante sautc- par la révérende Soeur directrice delrie, au chalet du Club de Golf, a l’école et |>ar M.Limoges, inspec- réuni artistes et invités, teur d’écoles.Plus de cinq cents enfants fréquentent l’école Saint-Joseph qui est située dans le quartier le plus populeux de la ville.Le coût de la construction nouvelle serait de $15,000.00.L'honorable Athanase David a promis à la commission scolaire un généreux octroi pour l'agrandissement projeté.A une session régulière du conseil municipal tie la ville de Saint-Jérôme, tenue le quatrième jour de juin 1935, et à laquelle étaient présents : Son Honneur le Maire, M.J.-Kmmanuel Bertie, et MM.les échevins A.-C.Huot, G.-E.Hamel.L.Giraldeau, A.Vaillancourt et J.-A.Lessard, L’orde du jour suivant a été adopté : Proposé par M.l'échevin J.-A.Lessard et unanimement résolu : Ce conseil vient d’apprendre avec-regret le décès subit de Mme Aristide Cousineau, née Cécile Filion, et soeur de M.l’échevin Armand Filion ; Les membres de ce conseil offrent à leur confrère, ainsi qu'à la famille Cousineau, leurs plus sincères sympathies à l’occasion du deuil qui les frappe tous si cruellement.• • • CONCERT REUSSI Le concert radiophonique qu’a donné l’Association Chorale de Saint-Jérôme.le 31 mai dernier, à l’Heure Provinciale, lui a mérité des félicitations venues de tous les coins de la province et même de l’Université d’Ottawa.On s’accorde à apprécier l'ensemble parfait, la dictioji, l'homogénéité de l’Association Chorale et nous devons dire qu’en effet ce concert a été un des plus réussis quelle ait donné.Le programme avait été L’Association Chorale a suspendu ses activités jusqu'au 24 septembre prochain.Nous ne doutons pas que le directeur musical, devant le succès que vient de remporter l’Association Chorale après une "résurrection" si récente 11'en soit que plus enthousiasmé à nous présenter, «lès octobre, «le charmantes auditions comme il sait en préparer.En art comme partout, les meilleures appréciations sont celles ersonnes, et les journaux s'accordent à «lire elle Singer 1 $-88-404 Opéra lion facile — Cîriff** d'entraînement à bascule support en acier preesé tai-nef te plun ftron*e H.irre d'ui&uille enfermée Navette facile ù enlever Indicateur de tention Dévidoir automatique l.a plu» robuste machine jamais fabriquée par Singer, ENVOYEZ CE COUPON S INC; 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