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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 1 octobre 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1937-10-01, Collections de BAnQ.

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CHENIER 1897-1937 SEUL JOURNAL DU DISTRICT de TERREBONNE EXISTANT DEPUIS TLUS DE QUARANTE ANS 1897-1937 “LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME ; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) SAINT-JEROME, P.Qué.Abonnement : S2.00 par année Directeur et Propriétaire Honorable JULES-EDOUARD PREVOST Publié par IMPRIMERIE J.-H.-A.LABELLE, Limitée Saint-Jérôme LABELLE QUARANTE-ET-UNIEME ANNEE, NUMERO 40 JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO LE VENDREDI, 1er OCTOBRE 1937 Une grande perte La mort du Sénateur Rodolphe Lemieux plonge dans le deuil la province de Québec et le Canada tout entier que cet éminent compatriote a tant aimé et si bien serv i.Cette disparition nous est tout particuliérement sensible à l’AVENIR 1)U NORD.L'honorable Rodolphe Lemieux était lié par une fidèle et solide amitié avec notre directeur.L'honorable Jules-Edouard Prévost, absent de Saint-Jérôme, ne peut, cette semaine, parler à nos lecteurs de ce grand ami que la mort lui enlève.L’AVENIR DU NORD offre à madame Lemieux et à la famille éprouvée par cette perte, l'expression émue de ses profondes condoléances.Le sénateur Rodolphe Lemieux, qui fit partie du cabinet de feu sir Wilfrid Laurier, et occupa le poste de président de la Chambre des Communes, dont il fut membre pendant près de 35 ans, est décédé mardi, à sa résidence, à l’âge de 71 ans.Le sénateur Lemieux, avocat distingué, qui fut élu pour la première fois aux Communes en 189G, avait dû s'aliter il y a six jours, atteint d’une maladie des reins qui le minait depuis cinq ans.Demeuré actif jusqu’à la dernière minute avant d'ètre terrassé par son mal.il s'occupait activement de scs affaires personnelles.C'est comme député de Gaspé qu’il entra pour la première fois aux Communes lorsque les libéraux montèrent au pouvoir lors des élections de 189G.Jeune avocat brillant, il seconda le discours du trône pendant son premier terme dans la Chambre dont il devint plus tard le président.II s’était à tel point attaché à ce dernier poste qu’il refusa d’être nommé lieutenant-gouverneur de la province de Québec.Pour la même raison il refusa un portefeuille dans le cabinet de 51.Mackenzie King, lorsque le premier ministre actuel arriva au pouvoir en 1921.En 190G.51.Lemieux, reconnu comme l'un des principaux lieutenants de sir Wilfrid Laurier, fut choisi ministre des postes et il est responsable d’une grande partie des progrès qu'accomplit à cette époque le service des postes dans le pays.Au cours de sa longue carrière parlementaire, il fut aussi solliciteur-général et ministre de la Marine et des Pêcheries.Né à Montréal le 1er novembre 18GG, fils d’un inspecteur des douanes, M.Lemieux fit ses études au collège de Nicolet et à l'Universifé Lavai et il s’intéressa de bonne heure au journalisme.Mais en 1891, il fut appelé au barreau et il pratiqua le droit en société avec M.Honoré Mercier et plus tard sir fumer Gouin, deux hommes qui ont laissé leur marque dans l’histoire politique de la province de Québec.Associé dès le début de sa carrière comme avocat avec des chefs libéraux et des orateurs de renom, le sénateur Lemieux s'affirma lui-même rapidement comme orateur et conférencier.Son charme et sa personnalité le firent aimer au cours de scs trois termes comme président de la Chambre et il fut beaucoup recherché par la suite comme conférencier.Il était reconnu comme une autorité en droit international et, en 1928, il donna une série de conférences à la Sorbonne, en France, sur l’évolution politique du Canada.Les honneurs, y compris des doctorats universitaires, ne lui vinrent pas seulement du Canada.La France tint à l'honorer en le créant chevalier de la Légion d'Honneur.Il y a 30 ans, il fut envoyé par le Canada au Japon pour prendre part aux discussions sur l’immigration asiatique et trois ans plus tard il allait représenter le Dominion à l'inauguration du parlement de l’Union Sud-africaine.Depuis son entrée au Sénat en 1930.le sénateur Lemieux avait mené une vie relativement calme à Montréal, où il demeurait avec son épouse, née Berthe Jette, qu'il avait épousée en 1891.II laisse une épouse et une fille, la Rév.Soeur Clotilde.du monastère des l'rsulines, à Trois-Rivières.Son seul fils, le lieutenant Rodolphe Lemieux, fut tué sur le front, en France.Les funérailles ont eu lieu ce matin.Ida rTlrbration îles 25 ans îfépiarapat île ü>.ÎE.iHgr (üaittlwr Hier, jeudi, à la basilique-cathédrale, tout le clergé du diocèse de Montréal rendait un hommage solennel à S.Exc.M^r Georges Gauthier, ' archevêque-coadjuteur de Montréal, à l’occasion de la célébration du vingt-cinquième anniversaire de son épiscopat.I Son Eminence le Cardinal Villeneuve, de nombreux évêques, prélats et hauts dignitaires laïcs assistaient à la messe pontificale célébrée par S Exc.Mgr Deschamps.Toutes les communautés religieuses du diocèse étaient représentées.L’Avenir du Nord s'associe à ce grand hommage à Son Excellence Mgr Georges Gauthier.Solennel avertissement donné par le peuple à ses élus “Désormais, on se tournera la langue avant que de hurler” à VAssemblée législative.“Une forme de tyrannie collective” (M.Louis Francoeur) — Un “souhait” du DEVOIR — “Le jury de la Cour du Banc du Roi,” dans la poursuite en libelle contre le CANADA, “ne pouvait rendre d’autre verdict que celui qui a été rendu” (l’ILLUSTRATION NOUVELLE).Trois témoignages désintéressés Le centenaire des Frères des Ecoles Chrétiennes "Les injures, les mots malpropres et le chahut n'ont jamais prouvé autre chose que la piètre éducation de ceux qui s’en servent comme armes d'attaque." La PATRIE.24 septembre.LE BANQUET A M.EMILE PREVOST A J OLlET TE Monsieur Emile Prévost, autrefois de Saint-Jérôme, et résidant à Jo-liette depuis de nombreuses années, a été le héros d’un grand banquet organisé par ses amis de .Joliette.à l’occasion de son trentième anniversaire comme directeur de l’Union Musicale de cette ville.Ce banquet, tenu mardi soir, au Château Windsor.a réuni toute l’élite de la populaire ville Jollettaine et des représentants des divers corps de musique des principales villes de la province.Présidé par Me Guy Guibault, échcvin de la ville de Joliette.ce baqquet.a été une démonstration d’amitié à l’homme qui depuis trente ans s'est consacré, dans Joliette.à la cause de la musique et qui a réussi à faire de l'Union Musicale de cetle ville une des plus prospères du pays.Tous les orateurs, dont MM.Dr Arthur Pelletier, Robert Tcllier, Lionel Bertrand, Son Honneur le maire Perrault, Charles-Edouard Feriand, ont souligné les hautes qualités civiques du jubilaire et affirmé à tour de rôle que Monsieur Prévost a assuré, par ses efforts, la survivance du corps musical joliettain.Visiblement touché, M.Prévost, dans un bref discours, a rappelé les origines de l’Union Musicale, a brossé un très vivant tableau des succès remportés au prix de combien d'efforts, et assuré tous les convives (au nombre de 250) de son profond attachement à la cause musicale locale.Son discours a été fréquemment coupé de vifs npplaudisse-•menls.A l’Issue du banquet, une magnifique bague fut présentée au jubilaire par M.Guibault, au nom de tous les amis de la cause musicale.Par son président, MT Bienvenu.L'Association des Fanfares de la province a présenté à M.Prévost un superbe briquet.Avant le banquet, une procession aux flambeaux, a escorté M.Prévost de sa résidence au Château Windsor, fanfare en tête.Plusieurs centaines de personnes s'étalent massées aux abord du Windor et applaudirent longuement le directeur de l'Union Musicale de Joliette.Les personnes qui assistèrent au banquet sont unanimes à déclarer que jamais fête ne fut mieux organisée et couronnée d'un plus vif succès.Nous présentons à Monsieur Prévost nos hommages et le prions de croire que nous partageons l'admiration de la population joliettainc à son endroit.L’ENQUETE SUR LES T RES ORS ARTISTIQUES DE NOTRE PROVINCE Les travaux de recherches sur les oeuvres d’art de la province se termineront.pour cette année, le 1er octobre.On sait que trois équipes travaillent sous la direction de M.Jean Bruchési, sous-secrétaire de la province.Dès leur retour les équipes commenceront la rédaction du rapport qui sera communiqué à l’honorable Albiny Paquette.Les enquêteurs ont fait des découvertes fort intéressantes.Des trésors artistiques pourront être préservés grâce à cc travail de nos experts.Les équipes on le sait étaient réparties comme suit : le notaire Gérard Morisset, directeur de l’enseignement du dessin, et M.Jules Bazin secrétaire et bibliothécaire do l'Ecole des Beaux-Arts de Montréal, dans la métropole et ses environs : M Gordon Neilson et M.Maurice Gagnon, dans le bas du fleuve; Mlle Antoninc Bernier et M.Raymond Parent, dans les dépôts d'archives de Montréal.Il y a cent ans cette année que les Frères des Ecoles Chrétiennes sont établis en Canada.Du vivant de saint Jean-Baptiste de la Salle, leur fondateur, il en fut cependant question.C'était en 1717.Il y avait alors à Montréal les Frères Charron, qui s’occupaient des enfants de l'Hôtel-Dieu.Ils adressèrent une demande au très honoré Frère Barthélemy pour avoir des Frères afin de les aider dans leur oeuvre.Alors que quelques-uns étaient sur le point de partir, le saint, inspiré sans doute de Dieu, les dissuada de cette entreprise.On apprit, en effet, qu'on avait l'intention de les disperser dans le pays.Vingt ans plus tard, nouvelle démarche des Frères Charron.L’on ne put encore s'entendre.Ce n’est qu'un siècle plus tard, le 10 octobre 1837.que quatre Frères s'embarquaient au Havre à destination de New-York, puis de Mont-néal.Long voyage en ce temps là.avec des incidents curieux.Il y avait déjà huit ans que M.Vincent Kuiblier.prêtre de Sain£-Sulpice, supérieur du séminaire de Montréal et vicaire général de Mgr Lar-tique.faisait des instances auprès du supérieur général des Frères en vue de cette fondation.Avant de donner quelques détails sur le voyage et l'installation des quatre pionniers, donnons en raccourci leurs biographies.Le directeur du groupe : Frère Aidant, avait été visiteur du district de Nantes.Il resta llans au pays et fonda les communautés de Montréal.Québec, Trois-Rivières.Baltimore.et New-York.Il fut ensuite nommé visiteur à Constantinople et revint mourir à Paris, à 1866.Le deuxième.Frère Adelbertus, i Pierre-Louis Lesage i.était natif de Normandie.Il vint au Canada à 26 ans et y vécut 52 ans.Il revit la France après 37 ans de séjour alors qu'il fut appelé à prendre part à un Chapitre général de la congré-gration.Il fut professeur ou directeur à Montréal.Beauharnois, Québec, Baltimore et Albany.Le 8 octobre 1887, au Mont de la Salle (Maisonneuve), où les Frères venaient de s'installer, on fêtait ses noces d'or de profession et de séjour au Canada.Trente-deux Frères.témoins de cette fête de famille, sont encore vivants.Le Frère Adelbertus mourut le 2 mars 1889 Ses funérailles eurent lieu à Notre-Dame et l’inhumation au cimetière de la Côte des Neiges.En 1899, ses ossements étaient transportés au cimetière de la communauté du Mont-de-la-Sallc, à Maisonneuve, puis, en 1919.à celui de Laval-dcs-Rapides.Le troisième, Frère Rombaud (Jean Lucas), était né en 1818 dans le Jura.Il vint au Canada à 25 ans.11 fut le premier directeur du noviciat de Montréal, rue Côté, de 1842 à 1847.Il passa dix ans au Canada, puis dix ans aux Etats-Unis et mourut à Paris.Enfin, le quatrième fut le Frère Euverte (Pierre-Louis Domarqucz).Né en 1795, il mourut en 1865.I! résida 28 ans au Canada, où il remplit surtout l'office de cuisinier.Il fut inhumé sous l'église Saint-Jean-Baptiste de Québec, et ne revit point la France.Ces quatre Frères étaient donc partis du Havre, port de France.Ils étaient accompagnés de trois prêtres de Salnt-Sulpice.L’un d'eux se rendait à Baltimore et les deux autres à Montréal.Leur bateau voilier s'appelait “Louis-Philippe”.Durant la traversée de 24 Jours, trois Frères furent en proie au mal de mer jusqu'à New-York.De plus, au cours d’une tempête, une lame, venue pendant la nuit, couvrit entièrement le pont du vaisseau, de sorte que l’eau entra par toutes les portes.Tout le monde se crut perdu.Heureusement ils en furent quittes pour la peur et quelques avaries au bateau et aux provisions.Au débarca-* dère, le Frère Aidant s'aperçut qu’il lui manquait une boite renfermant une horloge.Ses recherches furent inutiles.Le 4 novembre, les Frères prenaient place sur un bateau jusqu'à Albany, puis sur un autre pour se rendre jusqu’à Whitehall.Nous'savons par l’histoire dans quelle situation se trouvait le Canada en 1837.Aussi, l’aspect de Montréal n’était pas des plus ras-suran’s lorsque les Frères y arrivèrent.Certaines rues étaient encore barricadées et témoignaient de l’insurrection., Mais le cordial accueil que leur firent M.Guiblier et Mgr Lartigue fut pour eux un réconfort.En attendant une habitation particulière.les Frères reçurent l’hospitalité au séminaire, où quatre salles, aa 3e étage de l’aile droite, furent mises à leur disposition.Cependant, à cause des troubles survenus à Montréal, et sur le conseil de Mgr Lartigue, les Frères n’ouvrirent pas leurs classes immé- , diatement.De plus, ils remplacé- j rent, temporairement, c’est-à-dire pendant cinq ans, le chapeau tricorne par le chapeau rond que portaient alors les ecclésiastiques.Le 23 décembre s’ouvrait la première école au coin nord-est des rues Notre-Dame et Saint-François-Xavier, avec 200 élèves.Le 1er novembre 1840 vit l’ouver-tureture de l'école Saint-Laurent, rue Vitré, où les Frères enseignèrent pendant 93 ans.Ils y eurent aussi leur noviciat, puis un pensionnat en même temps qu’une procure.Ils y demeurèrent jusqu'en 1930, logés gratuitement dans les édifices appartenant aux Sulpiciens.A cette date, les terrains et bâtiments furent vendus à la compagnie des tramways, puis démolis en 1934.En 1841, quatre jeunes Canadiens revêtirent l'nabit religieux des Frères des Ecoles Chrétiennes.Ce fut le premier don du Canada à l’Institut des Frères.En 1843 avait lieu l’ouverture de trois classes, rue Saint-Paul, dans l’ancien college de Montréal, puis deux autres à Saint-Jacques.Les fondations se multiplient ensuite rapidement.C’est à Québec, aux Glacis, en 1843, puis Sainte-Ursule, aux Trois-Rivières, en 1845.En 1863.c'est le tour de Saint-Joseph de Montréal, en 1864.la Côte des Neiges.D'autres fondations franchissent les limites de la province et du Canada.C’est Baltimore en 1845, New-York en 1848, Saint-Louis aux Etats-Unis, en 1849.En 1851, se fondent les écoles de Toronto, de Washington et de Détroit.En 1853, celles de L'Islet, de Lévis, de Nouvelle-Orléans et de Kingston.Puis, Saint-Boniface, au Manitoba, en 1854 ; Arichat, en Nouvelle-Ecosse, en 1860 ; Ottawa en 1864.A cette époque (1864).les Etats-Unis commencent à former une provin -e séparée du Canada.Il y avait alors 53 écoles avec 165 classes et 251 Frères aux Etats-Unis, et 24 écoles avec 91 classes et 117 Frères au Canada.Et pour les deux pays, 74 novices.En 1840, le gouverneur Sydenham rend visite aux Frères.En 1860, ! c’est le prince de Galles (plus tard Edouard VII).! En 1900.le Canada comptait 39 établissements dirigés par les Frères des Ecoles Chrétiennes, avec 500 MELI-MELO ENQUETE GENERALE SUR L'ECOLE PROTESTANTE L’Université McGill conseille aux députés protestants à l'Assemblée législative d’obtenir la formation d'une commission qui étudiera les problèmes de l’enseignement protestant en notre province.Un mémoire à cet effet vient d’être envoyé au premier ministre, à ses collègues t du cabinet et à tous les députés pro- j testants.La commission nouvelle I serait formée de cinq membres, dont j deux ne seraient pas des citoyens Le verdict d’acquittement, rendu A CELLE DU PLUS GRAND NOM-du Québec.Ils s’enquerraient des le jeudi 23 septembre en Cour du BRE N’EST-ELLE PAS ADMISSI-opinions diverses et des méthodes Banc du Roi.dans la cause de René BLE EN ASSEMBLEE DELIBERAN-d’éducation actuelles et futures, et LaBelle.député U.N.de Saint-Hen- TE ?” feraient un rapport dont les conclu- ri.vs le Canada, organe du parti Voici deux autres témoignages dé-sions serviraient de base à la réor- libéral, a été interprété par ce der- sintéressés et qui.croyons-nous, se ganisation de l’enseignement pri- 1 nier comme “un solennel avertisse- passent non moins de commentai-maire protestant.I ment donné par le peuple à ses res.Le Dr W.-H.Brittain, principal élus.” On conviendra que le Devoir et intérimaire du McGill, a déclaré que | Qn peut ne pas partager jusqu'à l’Illustration Nouvelle sont recon-du point de vue de son institution, un certain point cette opinion.Il nus comme organes officieux, à l'enseignement est bien plus impor- est toutefois un fait, peut-être sans Montréal, du gouvernement Duples-tant, en soi, que la formation de précédent dans nos annales politi- sis ce Qui ne les a guère empêchés n’importe quel comité.Une jvue qUes, et c’est que même les journaux de formuler, dès le lendemain du ‘ sinon officiellement ministériels procès “Pourquoi changer d’gouver-nement ?” Dans ce cas-là, M Eugène L'Heureux, rédacteur à L'Action Catholique.s'il veut être réellement “bon prince." admettra qu’appa-remment.du moins, la situation au moins des agronomes du Québec était pour le moins “moins pire" sous l'ancien régime que sous celui de l'Ordre soi-disant nouveau.(6o) Un “renversement ministériel," crois-je savoir, a eu lieu à Ottawa en 1935.Qui a entendu parler de congédiements de fonctionnaires en masse et systématiques?.LECTOR.r .« aijhi Zd * wl l -l+ïtï La Compagnie d’Assurance sur la vie (anada a payé et placé depuis bien des années, dans la Province de Québec, beaucoup plus d’argent qu’elle n’en a reçu en primes.Par exemple en 1936: Totalité des paiements aux Détenteurs de Polices, Rentiers et Bénéficiaires.S 2,01 5,015 Salaires, Commissions, loyers, etc.302,607 Impôts et taxes payés dans la Province en 1936.61,150 Totalité des placements effectués dans la Province en 1936.1,539,225 $3,917,997 Totalité des recettes en primes provenant de la Province de Québec en 1936.2,420,607 Au service des Canadiens depuis 90 ans 1847 - 1937 • - ^ .ui.Gérants de Succursales QUÉBEC—Maurice de Goumnis Financial Bids-* Côte de U Montagne 5 T-JEAN—Georges Girard 33, rue St-Jacques MONTRÉAL—V.R.P.Macdonald Edifice Canada Life, 275, rue St-Jacque* SHERBROOKE—II.A.Peabody Angle de» rue» Wellington et King Dr Alfred Cherrier, Représentant, Saint-Jérôme LETTRE D’OTTAWA L'ONTARIO — L'ALBERTA La campagne électorale provinciale d'Ontario bat son plein, mais jusqu'à présent elie a laissé les cercles officiels d'Ottawa passablement calmes.Cependant, il est possible que pendant les derniers jours, des membres du gouvernement du Dominion y prennent une part plus active.L'honorable Norman Rogers, ministre du travail, s’en est mêlé brièvement et l'honorable C.-D.Howe, ministre du transport, est dans son comté où il restera jusqu'à la fin de la campagne, mais il n'a pas dit avant son départ d'Ottawa, quelle part il avait l'intention de prendre à la campagne.La situation en Alberta Dans le moment, la situation politique de l'Alberta semble aussi intéressante que celle de l'Ontario.Il ne s'agit pas du renouvellement d'un mandat politique mais de savoir jusqu'où ie gouvernement Aber- hart peut aller dans une situation constitutionnelle dont !e résultat final ne peut que donner raison aux autorités fédérales.Il est fort possible que !e gouvernement du Dominion soit, avant longtemps, obligé de nouveau de désavoeur les nouvelles décisions de la Législature de l'Alberta dirigée par le Crédit .Social.Chaque nouveau statut provincial doit être soumis au gouvemeihent-en-consell, dès qu’il a été sanctionné par le lieutenant-gouverneur.A cause de l’attitude du gouvernement Aberhart envers Ottawa, il est fort possible que l’envoi de la législation provinciale au gouvernement du Dominion soit abandonné.Ce procédé.s’il est employé, ne pourra que compliquer une situation déjà passablement embrouillée.Le droit de désaveu L’attitude du gouvernement de l’Alberta qui nie aux autorités fédérales le droit de désaveu ne peut avoir aucun effet, d’apres des autorités en droit constitutionnel.Le gouvernement fédéral, en vertu de l'Acte de l'Amérique Britannique du Nord, a le droit de désavouer une loi provinciale considérée comme inconstitutionnelle ou dangereuse au bien-être du pays.Une résolution passée par une Législature provinciale n'effecte en rien ce privilège qui ne peut cesser d’exister qu'en modifiant la constitution du Dominion.Même la déclaration d’un gouvernement provincial, à l’effet que le désaveu fédéral n’existe plus dans cette province, n’a aucun statut légal, en ce qui concerne Ottawa.Le droit de veto, quelle que soit l’attitude des provinces, n’existe que pour le gouvernement fédéral.On prédit la victoire prochaine de M.Godbout Les honorables Fernand Rinfret, T.-D.Bouchard et C.Basticn affirment que le leader libéral sera porté au pouvoir aux prochaines élections."Nous, du fédéra!, nous vous con- prochaine consultation populaire, le sidérons.M.Godbout.comme chef parti libéral provincial retournera du parti liberal dans la province de au pouvoir.Nous avons des indices Québec Nous sommes très heureux de la fin du régime actuel.Je crois de vous voir en parfaite santé.Les que si à l'élection de l'été dernier, craintes que nous avions eues lors nous avions eu comme avocat.Me | de la dernière campagne, sont Philippe Brais, le peuple n'aurait Us ne démissionneront pas Que te gouvernement Duplessis prenne ses responsabilités Les complications survenues, de- comité protestant, qui en subissons puis quelques semaines, au sein du le préjudice.Nous devrions tous comité protestant de l’instruction prendre la même attitude, comme publique, dont sept des membres ont corps.Le gouvernement doit être été Invités à démissionner, ont eu tenu solidaire de ces destitutions à leurs échos, le 24 septembre, à une moins d’explications à ce contraires.réunion des membres de ce comité.à Québec, sous la présidence de l'honorable Gordon Scott, ancien trésorier provincial et membre du Conseil législatif.En présence de tous les membres maintenant dissipées." C'est ainsi pas vu la politique descendre si bas.de ce comité, le Dr McGeer.princi-que s’exprimait, le 24 septembre.Le peuple ne veut pas que l'on re- pal de l'université Bishop, a résumé "Pour ma part, je ne donnerai pas ma démission tant qu'on n'aura pas procédé autrement, car c’est le gouvernement cjui seul peut agir en ce sens et c'est à lui de prendre ses responsabilités”.Au cours de la même séance, M.l'honorable Fernand Rinfret, oecré- présente un groupe seulement, mais la tâche accomplie par les membres Charles-B.Howard, député de Sher- du comité protestant dans le do- toute la masse." M.Godbout rend ici un magnlfl- mainc de l’éducation et souligné les que hommage à l’honorable T.-D améliorations apportées à 1 ensei-Bouchard et à ses lieutenants pour [ gnement.depuis quelques années, le travail gigantesque qu’ils ont ac- : chez les protestants, surtout dans compli en Chambre “La tâche est 'es centres ruraux, ardue, dit-il.Il faut un courage Après avoir exposé comment le niveau de l’enseignement a été sensiblement relevé et comment on a amélioré l’enseignement dans toutes ses sphères, le pricipal de Bishop a présenté une résolution invitant ses collègues à ne pas démis- taire d'Etat à Ottawa, à l’occasion d'un déjeuner offert à l’honorable Adélard Godbout, chef du parti libéral provincial, qui célébrait son 45ème anniversaire de naissance.Si au cours de la campagne de 193S".continue M.Rinfret, vous n'avez pas obtenu les succès désirés, vous n'avez pas moins créé une profonde impression parmi notre population.Vous avez 45 ans.Vous êtes en pleine vigueur intellectuelle et morale.Vous avez notre plus vif attachement."Nous ne sommes pas ici tant et démocratiques, pour célébrer votre anniversaire”, dit-il.que pour vous répéter notre entière confiance.Je remercie les pouvait'arriver* à “un‘momenr plül sept membres du comité”, deputes fédéraux qui ont bien voulu r»„A_ I Dans un bref discmir.- un extraordinaire et un patriotisme bien éclairé."Messieurs du fédéral, dit M.Godbout.restez fermes.Soyez assurés que les citoyens reconnaissants veulent le rétablissement de l'ordre et le maintien des principes libéraux ! sionner dans le circonstances, et [ faisant porter au cabinet provin-L’IIONORABLE T.-I).BOUCHARD jcial la responsabilité de cette "in' L'anniversaire de notre chef ne 'vitatlon a démissionner soumise a .heureux pour la province de Qué-1 Dans un bref discours, le rév.se joindre a moi pour vous presenter bec dit le chef parlementaire de Walter Pidgeon a déclaré ouverte-nos voeux a vous-meme et à Mme i-ODnosition faisant allusion an nro- ment que si les membres invités à Godbout."Nous attendons impatience le jour de la consultation populaire où vous serez reporté au pouvoir, comme premier minis tre Lorsque viendra le jour du remettre à M.Godbout la charge combat, qui ne saurait maintenant qu.u accomplit en son lieu et place.L'honorable Cléophas Bastien comme nous lavons toujours aj0uta aussi quelques mots.La réu-i ailleurs.Nous étions a vos njon était sous la présidence de Mb l'opposition, faisant allusion au pro- ment que cès La belle.“Me Brais a très bien démissionner n'ont aucune explica-avec une vive contjnué je travail que nous avions tion acceptable au sujet de leur ren-commencé à la Législature”, i M.Bouchard espère que très prochainement il aura l'avantage de viendra le jour du tarder, côtés été d côtés le jour de la défaite.Nous espérons avoir encore notre place, lorsque vous serez à la victoire.L’HONORABLE A.GODBOUT "Je suis fort ému" déclara l'honorable Ad.Godbout.“en me levant pour répondre aux aimables paroles que vient de m'adresser le secrétaire d'Etat.Vous êtes venus aujourd'hui, en grand nombre, non pas tant à cause de moi que pour célébrer les grands événements d'hier, en Cour d'Assises et rencontrer nos amis.Il me fait plaisir de dire que l'honorable M.King et les honorables MM.Rinfret.Lapointe et Cardin nous donnent la meilleure administration fédérale jamais connue au pays, bien que j’aimerais voir disparaître davantage certaines dépenses.Mais que voulez-vous, il faut bien là comme à Québec réparer les erreurs des conservateurs.C'est grâce à l'administration générale.si nous pouvons conserver notre stabilité financière.La province est au moins avec les libéraux fédéraux.si elle n'est pas avec les libéraux de Québec.Mais i! semble, depuis quelque temps, que la province n’est trop contre nous ! A la Philippe Brais, vice-président Club de Réforme.du vol, il en fera porter la responsa billté sur les épaules du premier ministre et des membres de son cabinet."Aucune raison valable ne nous a été donnée, dit-il, et je me demande qu'est-ce qu'il y a derrière tout cela.Chacun se renvoie les responsabilités de cette demande de démission et c'est nous, les membres du brooke aux communes, a insisté sur la nécessité de l'enseignement du français dans les écoles protestantes et des avantages que l'élément anglais peut retirer d’une telle diffusion de la langue française, même au point de vue des relations du capital et du travail, plus tard.Après une assez longue discussion la résolution du Dr McGreer a été adoptée à l'unanimité.C’est dire que les sept membres qui ont été priés de démissionner, récemment, refusent de le faire, à moins que l’action vienne directement du conseil des ministres et que le gouvernement prenne dans cette affaire, ses responsabilités." -ÆCCCCC^XSOCOCCCOCOOSOCO-.Pour votre publicité utilisez les colonnes ilr L'AVENIR DU NORD ¦n 1897 S M VT IRROMk Saint-Jérôme L'un des hebdomadaires les mieux connus et appréciés dans tonte la province M.Paq uette et ’Université En autant qu'on puisse se fier à ce que dit le Secrétaire de la province.l'Université de Montréal recevra incessamment du gouvernement une somme de $225,000 pour payer ses dettes les plus criardes, après quoi elie devra vivre d'espoir, en attendant l'accueil que fera la Province aux suggestions de la commission d'étude instituée à l'instigation de M Duplessis pour permettre au gouvernement de gagner du temps.M.Paquette a laissé entendre an Devoir qu'il "sait bien que la commission d'étude va demander au gouvernement, dans son rapport, l’achèvement de l'immeuble de la montagne.” Ce sont des naïvetés de ce calibre qui justifient les gens de suspecter d'incompétence le Secrétaire de la province.Si la commissi cM que préside M.Alphonse Raymond ne tire pas de l’étude secrète qu'elle fait du problème universitaire la conclusion qu'il faut Installer au plus tôt l'Université dans son nouvel immeuble, elle aura perdu son temps et se sera à jamais discrédité aux yeux de la province.Cela.M Albiny Paquette commence seulement à le présumer et feint de ne pas y croire parce qu'il a sans doute encore derrière la été son projet d'une université sise rue de Montigny.Répétons-le une fois de plus : l'Université de Montréal serait aujourd'hui Installée là-haut, son avenir serait assuré, son prestige, grandi, si M.Duplessis, aux derniers jours du gouvernement Taschereau, n'avait pas empêché le gouvernement libéral de présenter la loi qui créait l'Ins’itut de Montréal.La politique, ce jour-là, fit une indigne besogne, en subordorlnant une question aussi grave à ses petits calculs.Mais le mal est fait ! M.Duplessis a voulu faire à sa tête : le problème de l’Université et le problème de Saint-Sulpicc, que la création de l'Institut de Montréal eut réglés du même coup, il a préféré les aborder séparément, il a payé d’abord les dettes des Sulpiciens et il reste en face de l'Université inachevée, endettée, appauvrie.Ce que tout lo monde attend, maintenant, c’est une décision, une solution généreuse, et d’autant plus généreuse qu'elle s’est, fait trop longtemps attendre.D'ici là, M.Paquette n’a qu’à se taire.(Le Canada).La qualité de vos imprimés parle pour vous - 'a y® «jg- Avant de placer votre prochaine commande, venez nous voir, téléphonez ou écrivez-nous; nous vous soumettrons des plans pour vos meilleurs intérêts Obligations — Actions Papeterie Commerciale — Circulaires Calendriers — Travaux de ville Journaux — Revues — Catalogues Cartes de visite — d'affaires Fa ire-parts — Souvenirs mortuaires L*a COMMANDES PAR CORRESPONDANCE REÇOIVENT LA MEIU.EDHE ATTENTION mer te ABELLE n .-1 303 Avenue PARENT — Téléphone 12 (VOISIN DE LA GARE DU PACIFIQUE CANADIEN) SAINT - JEROME MAISON A VOTRE SERVICE DEPUIS PLUS DE 30 ANS f Saint‘Jérôme, le 1er octobre 1937 L’AVENIR DU NORD Page trou Souvenirs du passé L’histoire dis mouvement musical ata Canada (Suite) (I) -n- n-B- M.Gustave Smith écrivait dans l'ALBUM MUSICAL, de Montréal, en .juillet 1882 Hygiène |A f(%( i m’a- L’AIIt I*UR L'air pur est un bienfait dont nous ne saurons jamais trop béné- Mais qui est-ce qui établit si faci- tele — parmi.les anglais lement la réputation de ces musi- t-on dit.railleurs ou musicailleuses ?L’es- 1 Qu'on sache, une fois pour toutes, .prit de coterie, la cabale et le déni- qu-un homme formé déjà à une bon- flcIer' Dur.ant la bclle saison nous grement, tels sont les moyens dont ne école a toutes les chances désira- fesses exceptions” tout lemon® f t,.e‘mousser'ZTZZZh " .T’i W« Pour fairc en fort Pcu
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