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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 4 mars 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1938-03-04, Collections de BAnQ.

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CHENIER QUARANTE-DEUXIEME ANNEE, NUMERO 9 SEUL JOÙRNAL üu district ERREBONNE 1897-1938 EXISTANT DEPUIS PLUS DE QUARANTE ANS 1897-1938 "LE MOT DE L'AVENIR EST DANS LE PEUPLE MEME ; NOUS VERRONS PROSPERER LES FILS DU SAINT-LAURENT” (Benjamin Suite) SAINT-JEROME, P.Qué.Abonnement : $2.00 par année Directeur et Propriétaire Honorable JULES-EDOUARD PREVOST JOURNAL HEBDOMADAIRE — CINQ SOUS LE NUMERO Publié par IMPRIMERIE J.-II.-A.LABELLE, Limitée Saint-Jérôme LABELLE LE VENDREDI, 4 MARS 1938 LETTRE D’OTTAWA Les ouvriers L’honorable Ernest Lapointe a déclaré devant la Chambre que légiférer contre le renvoi de travailleurs parce qu’ils appartiennent à une union ouvrière serait un empiètement sur les attributions provinciales.C'est pour cela qu'il s'est opposé à la seconde lecture du bill de J.-S.Woodsworth, C.C.F., pour protéger la liberté d'association par un article du code criminel.M.Woodsworth a donné lecture d’une lettre de Cambell Ballantyne, président de la guilde des journaux de Montréal, qui se plaint d’avoir été démis de ses fonctions d'assistant “telegraph editor” à la “Gazette" de Montréal.“Nous ne devrions pas, dit-il.permettre aux réactionnaires d’adopter une ligne de conduite qui, souvent, mène au désordre et à l’émeute, lorsqu’on pousse les .hommes au désespoir".M.Lapointe a fait observer que le bill voulait faire un crime de certaines choses relatives aux contrats et tombant, de ce fait, dans le domaine provincial.D'ailleurs presque toutes les provinces ont déjà légiféré dans le sens suggéré par M.Woodsworth.• * * * Les droits d’auteur Une campagne de plus de deux ans contre la “Canadian Performing Right Society”, dirigée par M.W.-K.Esling, député de la Colombie-Britannique, vient de se terminer avec succès.La société subsidiaire d'Ascap, société américaine de compositeurs, auteurs et éditeurs, prétend qu'elle a reçu d’Ascap et de ses filiales le contrôle de deux à trois millions d'oeuvres musicales, mais l'enregistrement au bureau du droit d'auteur à Ottawa s’applique au plus à 200.000 oeuvres musicales.A l'avenir, la société recevra des droits d'auteurs sur ce qu'elle possède réellement et des exemptions sont faites de manière à protéger le petit commerce.D'après le projet de loi, "quiconque demande un permis pour l’exécution d'oeuvres musicales ou dramatico-musicales sur lesquelles subsiste un droit d'auteur, devrait avoir le droit de recevoir une liste de tous les t'tres des oeuvres à l'égard desquelles l’Association réclame l'autorité démettre des permis.Autrement, il pourrait arriver qu'un requérant La fondation d’un lycée Catholique et français à Montréal Quelques journaux ont publié la ] prose d'un rastaquouère du journa- i lisme canadien qui.“de passage à Paris ' prétend avoir obtenu une interview de S.Em.le cardinal ; Baudrillart au cours de laquelle ce i prélat aurait condamné l'idee de fonder au Canada un lycée français.| Notre éminent compatriote, le sé- L'élection d’Argenteuil empêchée de parfaire ses institutions d’enseignement à tous les Le comté d’Argenteuil a élu, lun-degres II y a ici un problème dj dernier, le candidat conservateur, grave sur lequel ont appuyé les M.Georges Héon, avocat, de La-congressistes de la province de 1 chute, pour succéder à feu sir Geor-Québec.Ce problème, il faut que ges perleyj conservateur, qui redemain.le plus tôt possible, il soit présenta ce comté plusieurs années résolu.Il y va de la dignité même a Ottawa M.Héon a défait M, L.-L.de l’esprit français au Canada".Legault.avocat, candidat libéral, et Devant cette situation angois- m; j Navion, candidat libéral - nateur Raoul Dandurand, l'un des santé, j'ai pensé, avec nombre de ouvrier, principaux promoteurs de ce pro- mes concitoyens et d’éducateurs: jet et qui est malicieusemnt visé avertis, qu'au lieu d'envoyer à Paris | Plusieurs raisons expliquent Tin-dans la communication de ce jour- quelques-uns de nos fils y chercher, succès de M.Legault.Une chose naüste, a écrit au journal Le Cana- au compte-goutte, une formation certaine c'est que le verdict des da la lettre suivante que nous et une culture, alors qu’ils sont in- électeurs d'Argenteuil ne peut être croyons utile de reproduire pour la suffisamment préparés pour en bé- ! considéré comme une condamna-meilleai c information de nos lec- néficier.nous devions appeler à | tion de la politique du gouverne-teurs : ! nous un collège français et catholi- ment King Montréal, le 28 février 1938 que, qui nous apporterait la culture ' Monsieur le Rédacteur en chef.i tant désirée et serait un collège-Vous faire part des pournariers I type servant d’exemple à toutes nos présentement en cours avec les au-j institutions d’enseignement secon-¦ orité ; du Collège Stanislas serait daire.rt maturè, mai; je n'ai aucune objection à vous dire que lorsque nous amines allés demander au Directeur de Stanislas s il ne serait pas disposé à venir fonder une filiale à Montréal, deux conditions préala-bV-s nous furent présentées : Il est opportun de rappeler que, depuis les élections générales de 1935, dix-neuf élections complémentaires ont eu lieu et que dans J’ai dit dans ma lettre publiée 1 ces élections quinze libéraux ont été récemment que la formule que élus Le gouvernement libéral de i apportais au pays avait obtenu m.Mackenzie King a non seulement l'adhesion de principe de Son Emi- conservé ses positions mais il a en-nence le Cardinal Villeneuve et de jevé un comté aux conservateurs.Son Excellence Mgr Gauthier.Je veux espérer que notre popu- Obtenir l’assentiment de son Ration trouvera là toutes les garan- 1 Ordinaire, l’Archevêque de Paris.Son Eminence le Cardinal Verdier.2 - Obtenir de l’Université, c’est-,,-dire du ministre de l'Education nationale, l'assurance que Stanislas pourra choisir en toute liberté les agrégés qui viendraient au Canada.en leur cardant tous leurs ties et tous les apaisemnts.Cordialement à vous.R.DANDURAND.celui de Victoria (C.A.).— Avec le comté d’Argenteuil qu’ils détenaient déjà, les conservateurs n'ont que cinq comtés sur les 65 de la province de Québec.paye des droits pour l'exécution d'oeuvres sur lesquelles cette association privilèges dan ; it s cadres de 1 Uni versite.comme s’ils enseignaient en est dépourvue de l'autorité voulue pour émettre des permis ou percevoir France.Nous obtînmes la pleine adhésion ’ de Son Eminence le Cardinal Ver- j des honoraires".Le projet de loi, comme on peut le constater, obligera la "Canadian Performing Rights Society" à publier une liste des 2,000,000 d'oeuvres1 dier.qui connaît bien notre situa-musicales sur lesquelles elle prétend avoir un contrôle.| suïpice" et ° il ’est'Tenu'plus cTunT La loi serait aussi modifiée de façon a exempter du paiement d hono- f0}s au Canada.Son Eminence i aires pour la reproduction d'oeuvres musicales ou dramatico-musica’.es ajouta qu'Elle était à notre entière par le moyen d'un appareil radiophonique ou d'un phonographe, dans disposition et me pria de le dire a quelque magasin, hôtel, restaurant, patinoire, salle d'assemblée de soirée, Son Eminence le Cardinal Villeneu-salle commune, salle de divertissements ou autre endroit public.L'honorable Fernand Rüifret, secrétaire d'Etat, dit que la question ; comme le Conseil de Stanislas passati à l’étude a été discutée, sans esprit .droit d'auteur n'est pas une taxe 100,000 ouvriers de toute ia province protestent contre le gouvernement de Québec La Fédération provinciale du tra- triment de la classe ouvrière de vail a envoyé, lundi dernier, une cette province.circulaire à toutes les unions inter- "En effet, ces amendements nationales leur demandant de pro- exemptent les travaux gouverne- “La revanche de Maria Chapdelaine” L’étude que M.Louvignv de Montigny a de longue main préparée sur MARIA CHAPDELAINE et dont TAVENTR DU NORD a eu le privilège de publier quelques tranches, a récemment fait l’objet d’une thèse que l'auteur a brillamment soutenue devant l’Université de Montréal et qui lui a valu un parchemin de docteur ès lettres.La thèse de M de Montigny sera prochainement publiée par la Librairie d’Action canadienne-française, sous le titre “La Revanche de Maria Chapdelaine".Notre journal est très heureux de présenter ses félicitations au nouveau docteur ès lettres, qui est un enfant de Saint-Jérôme, et de le remercier en même temps de l’autorisation qu’il a bien voulu nous donner de publier l’avant-dernier chapitre de son nouveau volume.Par LOUVIGNY de MONTIGNY xi Hémon avait voulu.On a reproché à Louis Hémon d'avoir assombri !e tableau de l’existence que mènent nos défricheurs de Péribonka.de les avoir représentés sous le faix des besognes les plus ingrates et les plus accablantes, d'avoir caricaturé leurs sentiments.Pour dissiper cette prévention, nous avons démontré que l’auteur aurait immanquablement faussé la tonalité de sa peinture et qu’il aurait, en un mot, tout gâché en écoutant les bonnes gens qui lui conseillaient d'user de couleurs plus claires et plus avenantes.Ah ! si Hémon avait voulu caricaturer, s’il s’était exercé à la malice ! Je frémis à la pensée de ce qu’auraient trouvé ses yeux qui apercevaient tout, qui pénétraient au tréfonds des choses et des coeurs.Avez-vous remarqué comme il a tout de suite saisi l’inconsciente incompatibilité de tempérament qui persiste entre le père et la mère Chapdelaine ?La femme est de la race des sédentaires, "les paysans venus de France qui avaient continué sur le soi nouveau leur idéal 'jve et à Son Excellence Mgr Gau- tester énergiquement auprès du mentaux de l'application des con- d'ordre et de paix immobile (49) thier.gouvernement provincial contre la .ventions collectives du travail et l’homme, lui, est de la race d ion! ne Rtnnisins ' passation des bills 19 et 20 à l’As-‘des Ordonnances de l’Office des sa- pionniers, “ces autres oavsans.i des “ces autres paysans, en exercé par le propriétaire d'un ____ _ _____ oeuvre artistique quelconque.I b le' àT e pV o jeY V t* o ù eU ë a j o u tai t - * afin que ces amendements aux lois’des ouvriers du Québec, décrètent place : il^n'est heureux que le Il croit que dans le cas de la "Canadian Performing Rights Society" i ‘ ‘ je crois très fermement que des conventions collectives de tra-; l'arrêt, de mort de l'atelier d'union qU’n s’attaque à la forêt — “fa les droits sur sa musique irradiée, payés par les postes émetteurs de cette oeuvre sera un grand bien vail et des salaires raisonnables et nullifient pour amsi dire les con.• _ ,, r , .vnr vrimrli ptnmirla France soient immédiatement retires.l trats'collectifs librement consentis radio atteindront, cette année, 533,081 Du moment que la compagnie I p0! Vsiraarion actuelle du Cana- depuis le début de la lutte entre- ientre patrons et employés.reçoit ce paiement des postes de la radio, cela devrait être satisfaisant.| “ ' ' -.— —->-».i— I .a «o.I e gouvernement sera guidé, sur cette question, par le vote de la Chambre.’ Le bill étant approuvé unanimement par la députation, il Test j egalement par le gouvernement.Le Sénat devra maintenant se prononcer j sur ce projet de loi.Projet de loi pour légaliser les loteries M.Ernest Bertrand, député de Laurier, Montréal, présente un bill1 à la Chambre des communes, dans le but de légaliser les loteries au Canada.Son objectif est particulièrement d'aider l’Université de Mont- | réal.Le député libéral de Laurier propose que le parlement fédéral i permette une loterie pour aider les hôpitaux ou les universités, lorsque cette loterie sera autorisée par les autorités provinciales intéressées.* * • AU SENAT Mardi dernier, le Sénat a repris ses travaux.Il a adopté en première | lecture les projets de loi suivants ; | _.Loi modifiant la loi du dimanche.ides affaires étrangères.M.Delbos le c Loi modifiant la loi du droit d’auteur.h- JP™ * réunir 'jeudi rin VrniièàTsexic'p eue le'nouveau prise contre ces amendements, les i "Mais ce n’est pas tout.Un autre r-ôlicsTC s’ouvre sous les auspices unions internationales et les syn-’ bill sera bientôt présenté, visant la et avec le concours d’un grand dicats catholiques, les deux grandes loi de réparation des accidents du établissement français et catho- organisations ouvrières de notre travail et par lequel nous retour-1 i ci ue ' province, qui groupent chacun une lierons en arnere de 25 ans Si cette "Notre grande maison de Sta- cinquantaine de milliers cie mem- mesure passe, les causes des acci-nislas était toute désignée pour bres, ont pris la même attitude.Si dentés seront désormais réglées pai cette oeuvre et ie ne suis pas le gouvernement provincial pensait les tribunaux, c’est-à-dire que nous étonné que les notabilités cana- les diviser pour cette question, il en j reviendrons à la merci des avocats diennes aient recours à vous.sera pour ses frais.Il n en pouvait.et de tout ce qu avait de prejudice suis heureux de vous dire être autrement, «puisque ces amen- ciable aux ouvriers l’ancien systemic je suis pleinement décidé à dements amèneront la destruction me do compensation, vous u trier de mon mieux nour le systématique des syndicats, catho- , Pour toutes ces raisons, votre nïei'n succès de cettV entreprise, liques ou internationaux.j devoir est de protester de suite con- “M'onsieur le Chanoine Méjeca- Il est possible également que les;tre la passation de ces trois bills en ze me fera connaître vos désirs et deux mouvements prennent part au j envoyant un télégramme de protes-ensemble nous verrons quelle même entretien qui aura lieu au : ration à 1 honorable William Trem-contribution l’autorité eeciésias- ministère du travail, à Québec.|blay et à votre député, surtout c tioue de Paris neut vous appor- Bien que le gouvernement riait pas ,celui-ci, car la chose presse et il ne *er" ' annoncé la date de l’entretien, on j faut plus perdre une minute pour 1p ministre affirme dans les milieux ouvriers démontrer aux autorités que les re: Nous vîmes ensuite le ministre aura deu prochainement.mrevaii nnmmse le Conseil législatif doit pour considérer ces lors- _ faire de la terre".Vagabondage et aventure.La mère Chapdelaine confesse à Maria sa désillusion : présentants du Travail Organisé entendent elevei leur protestation contre des lois ou amendements Loi modifiant la partie V de la loi de la marine marchande.Loi modifiant la loi du cens électoral Une mesure pour faire respecter le dimanche Loi concernant la nomination des vérificateurs pour les chemins; TTTT'cTrada deux projets et l’entretien avec le contraires aux légitimes revendica-1,01 vu'i-Liiiau *• pouvait lien reiuseï au oanaaa „ouvernement ne peut retarder in- lions des unions ouvrières de cette de fer nationaux.français et que son collogue a le- - ¦ a piVcTCC corn m o la'province.ducat ion nationale.M.Jean Zay, F(5d(vrati0n provinciale du travail, I "Pour la Fédération Provinciale C’estd°ennefièt Te ’nuTse"produisit' sont p,è?es ï répondre à toutes les du Travail.Le min stre me dh aul Stanislas objections que M.Duplessis leur Raoul TREPANIER Gus.FRANCQ.auraTt ifutesTcs facnhés voulues ^sera.probablement pour les re- , Président Secretaire pour le recrutement de son per- _cr' I sonnel.Les syndicats catholiques et in- , J'ai vu bien d’autres personnages, ternationaux ont résolu de prendre Vous vous rappellerez que Son tous les moyens possibles pour em-Eminence le Cardinal Baudri'lart pecher la passation de ces amen-présidait la conférence de M Fir- : dements proposes par ,e gouverne-min Roz.vers ia fin d'octobre, et [ moot provincial pour détruire les que je mentionnai le fait que j’ap- unions.La lutte est acharnée et MELI-MELO UN SUPPLEMENT QUI S’EVANOUIT C’est peut-être péché de le dire; mais tout mon règne j aurai du regret que ton père ait eu le goût de mouver si souvent et de pousser plus loin et toujours plus loin dans le bois, au lieu de prendre une terre dans une des vieilles paroisses (30).Elle en fera même le doux reproche à François Paradis : — C'est vrai, il y a des hommes comme cela.Samuel, par exemple, et toi.et encore bien d’autres.On dirait que le bois connait des magies pour vous faire venir (48) .Vous aimez mieux cela (courir les bois) que faire tout votre règne tranquillement sur une belle terre, là où il y a des magasins et des maisons.Voyons, un beau morceau de terrain "planche”, dans une vieille paroisse, du terrain sans une souche ni un creux, une bonne maison chaude toute tapissée en dedans.des animaux gras dans le clos ou à l’étable, pour des gens bien gréés d'instruments et qui ont de ia santé, y a-t-il rien de plus plaisant et de plus aimable ?(49) .plus loin vers le haut du lac, dans le bois, il y avait de la bonne terre.et voilà que cette place dont j'entendais parler, que je n'avais jamais vue et où il n’y avait encore personne, je me mettais à avoir faim et soif d’elle comme si c’était la place où j’étais né.(240).La résipiscence de Chapdelaine vaincra-t-elle enfin sa passion, et l’empêchera-t-elle de “mouver” de nouveau ?M.McAndrew Ta noté dans sa hèse : Cette lutte incessante, qui est comme le leitmotiv du roman, met en relief l’héroïsme de ceux qui veulent faire l’oeuvre de la colonisation (p.2321.Ajoutons qu'elle met aussi en relief l'héroïque renoncement de celles qui partagent le sort des pionniers et, malgré leurs propres aspirations plus douces, se résignent a un "règne” sans réjouissance et sans satisfaction, et suivent leurs maris jusqu’à la mort.En vérité, ce sont nos meilleurs colons, ceux-là en qui “le vaste pays sauvage a réveillé un atavisme de vagabondage et d’aventure”, ceux-là qui agrandissent le patrimoine national en se créant un domaine familial.Sans eux, sans ces pionniers de la hache, la colonisation canadienne-française n’aurait jamais inspiré de Maria Chapdelaine.Notre emprise sur le continent américain, notre survivance et notre propagation lente et sûre, nous les devons à cet atavisme de vagabondage et d'aventure, qui a mené nos ancêtres et qui continue à mener un nombre suffisant de nos compatriotes.Mais tous ces colons épousent-ils des femmes qui ont vraiment la résignation de Laura Chapdelaine ; et toutes leurs filles cèdent-elles plus volontiers aux voix du “pays de Québec” qu’aux cajoleries de Lorenzo Surprenant ?Cette incompatibilité de sentiment, entre les défricheurs et leurs compagnes, n'a-t-elle jamais provoqué de drames, moins épiques, mais plus banalement angoissants que celui de Maria Chapdelaine ?Tous les observateurs étrangers qui nous ont étudiés en profondeur et avec intégrité, ont signalé ce trait caractéristique du co'on ca-nadien-francais.son aversion de la “paix immobile", son mépris de l'aisance à acquérir pour lui-même et pour les siens, son idiopathie qui le pousse à aller plus loin, à toujours recommencer l’aventure, qui l’attire.Entre autres, Edouard Rod : Elle rêve toujours, quant à soi, du "bonheur idyllique des cultivateurs des vieilles paroisses (50)” ; mais ia passion farouche de Samuel frustre Ira jusqu’à la fin ce raisonnable Présentée au Parlement d’Ottawa » uc ic uicimummi »c i.»»,, » uc „ - _ , Les journaux hebdomadaires a- ,espc,ir portais au Canada une formule \oii- cJle nc cessera que si les ouvriers bandonnent, les uns après les au-.chapdelaine reconnaît Terreur de chant notre enseignement secon- obtiennent des résultats satisfai- très, ce fameux supplement îllus-,-„-.daire, qui avait l'approbation des sants.ires, ce ïameux supplement toute sa vie, lorsque sa femme meurt tre auquel ils servaient de \ehi- ,a ja pejne : y s’en accuse à Maria ; rniloe Tic c onprpmvonf rtllP * Des dispositions sont même pri- cules.Ils s’aperçoivent enfin que leur de- plusieurs ncé qu'ils plus ce supplément, ! Le Progrès du Sa-Bien Public, de Trois-l’Etoile du Nord, de Jo-dernier s’exprime ainsi : ;é des hebdomadaires de pagne de protestations qui n’a pas le bill Brunelle.ce Dm moaine i ar- fjaëtîon ’drune convention avëc le sion dangereuse pour la paix dans la province, qui jusqu'à date avaient donné le résultat désiré, parce que tide 14 de la loi du dimanche dans ^VnisTère de TEdSSn nation» e notre province.cru bon de bénéficier des avantages les peines de la loi actuelle ne sont les termes suivants .nous assurant le libre choix des D’ailleurs, il suffit de lire la cir- ce supplément illustre, s en sont pas suffisamment élevées.Dé plus, directeur professeurs et que MM.Maritain, culaire adressée aux unions Inter- départis ces dermeres semaines, et les ouvriers ne sont pas suffisam- Tout adnu ._ j oi’son et un représentant canadien nationales par la Fédération pro- ont consideie comme nous conside- ment protégés.” _ irvîtriirttans ou ordres agiraient auprès du directeur de vinciale du travail, pour se rendre rons nous-memes que?ce supple- poiation au.i • - ' Stanislas comme conseillers, pour compte de la ferme attitude qu'en- ment causait des prejudices a nos ., __r*__ .___> .-.: .’ .mari’hnnrts loeanx et.nuisait eea- Elle riait pour m’encourager, mais je voyais bien qu’elle avait eu de la misère, et que le dessous de ses yeux était tout noir de fatigue .(235).J'ai clairé bien des arpents de bois, et bâti des mai- M.Brunelle propose une peine port pour le, administrateurs et les tll- dujuel tm emploi^i aux.termes ou ‘te „E, pWüdVc'lë; JS Si: marchands loraua' et nuisait ft.¦^•«laSnSSSSMSM «WJ.JS demandai „ Son Em.nen- jet de., .Ce que j'ai vu (de Montréal aux lacs Nominingue) ne ressemble guère à ces histoires (fantaisistes récits de la vie des colons).C’est intéressant autrement.La fantaisie en disparaît, non la poésie.Le roman réel n’est point un roman romanesque : il n’en est pas moins un beau roman — celui du travail le nlus énergique, de l’effort le plus Datient.de la lente et difficile mainmise sur une terre rude, qui résiste.Et ce roman, dont je voudrais esquisser ici le sommaire, ne m’a pas moins séduit qu’autrefols les aventureux récits des conteurs .Cette impression qu’Edouard Rod a rapportée d'un voyage au nord de ., _, Saint-Jérôme—“un pays neuf, dont sons et des granges, en me disant ]a conquête commence seulement, toutes les fois qu un Jour vlen- un pays de lacs, de rivières, de lotirait ou nous aurions une belle rets, où les colons pénètrent peu à terie.et ou ta mere pourrait vi- peu” — présente en effet le schème vre comme les femmes des vieilles exact du roman que Louis Hémon paroisses avec de beaux chanips allait écrire huit années plus tard, nus des deux bords de la maison La concordance est tellement frap-aussiloin qu on peut voir, un jar- j pante qu’elle fournirait aux déni-din de legumes, de belles.vaches greurs de Maria Chapdelaine un grasses dans le clos .Et voila nouveau chef d’accusation, celui de qu elle est morte tout de meme plagiat : la loi pi u si cui.s lui puiui.u.y - ’lové ên dernier lieu ri' si Elle n'entrerait pas dans ce texte de la circulaire été poursuivies, mais mêimènrinnné1 dT Hditc corporation Conseil.Elle me répondit : "Je suis "AGISSEZ IM MED IJ cause en appel elles ont quand me- mentionne im in dite c°rP°™Uo i ftgé.Vous avez déjà ie Cardi- “Montréal, le 2 me continué à travaille!, le dim an ^ exécuter .me parue Queicon |uc ^ Y(,rdi(,r mals je vous le répète : “Messieurs et chers ( ehe.Il semble profitable pour pv’autorise contrairement à Tune volls 110 sauriez prendre trop de I “Comme v< compagnies de payer Tamondeet , y autorise contrairement ^^1 une pr6cautlons.Législative di pnrCsemnlner” ° ''' encourt, sur déclaration sommaire Voilà tout ce qui s^est passé lors ^en^troisuc si Elle n’entrerait pas dans ce texte de la circulaire en question : -ATEMENT”.28 février 1938.Confrères ; ous savez, l'Assemblée du Québec vient d’adop- ____ _________ troisième lecture, les bills 19 cette entrevue.Son Eminence °} 20, amendant les lois des conven- ces amendements.Voici le lement au développement des jour- naux régionaux.Pour ces raisons, et d'autres que nous taisons, cette section magazine ne sera plus insérée dans l'Etoile du Nord.EXPORTATIONS CANADIENNES AUX ETATS-UNIS En 1937 le Canada a joui d’une M Brunelle dit qiie phisicursMm- de polTcs'sembiableT^ue n’aborda aucünèment“ïa "’question tlons collectives du travail et des augmentation notable da'ns la va pagnies sont fUri comme «’Ile ' 1 , ,p^r c1c*'ifivc‘ °" san!’ .sait le 2 juillet dernier que ; ' nifeste, et à moins qu'une action onion's oiïvrières ont protesté Les I Les amendes varient de $50 à 5250 "Ce Congrès nous a rappelé que immédiate concertée soit prise.“ PS tïouvées coupables pour première offense, et de $100, à notre vie culturelle n'est pas en- qu’une forte pression soit exercée d’infraction paient l’amende et re- $500 pour une deuxième offense ou commencent.plus.core développée'.C'est une gran- sur nos députés, ces amendements de indigence matérielle qui Ta auront sous peu force de loi.au dé- exportés aux Etats-Unis en décembre se totalisait à $28,212,371 à corn- 1 parer à $39.671,895 l’année antérieure: les denrées relevant de Tac- (Suite à la deuxième page) dans une place à moitié sauvage loin des autres maisons et des églises et si près du bois qu’il y a des nuits où l'on entend crier les renards.Et c’est ma faute, si elle est morte dans une place de même : c’est ma faute, certain (239).Plusieurs fois, après que nous avions passé cinq ou six ans dans une place et que tout avait bien marché, nous commencions à avoir un beau bien ; du pacage, de grands morceaux de terre faite prêts à être semés, une maison toute tapissée en dedans avec des gazettes à images .Il venait du inonde qui s’établissait autour de nous .Et puis tout d'un coup le coeur me manquait ; je me sentais tanné de l’ouvrage, tanné du pays ; ie me mettais à haïr les faces des gens qui prenaient des lots dans le voisinage et qui venaient nous voir, pensant que nous serions heureux d'avoir de la visite après être restés seuls si longtemps.J’entendais dire que Je ne crois pas qu’il existe au monde, dit encore Edouard Rod, un plus frappant exemple de la persistance du sentiment national ; et ce sentiment, par le fait des circonstances, se confondait avec la foi.Tous ont le culte de leur origine : source de respect.de force, de vertu.Quelle persévérante énergie Us ont dépensée pour maintenir ainsi les droits de leur sang, leur âme héréditaire, leur patrimoine national ! L’histoire en devrait être écrite : 11 n’y aurait pas de meilleure réponse à faire aux prophètes de la décadence des races latines, car elle mettrait en lumière quelques-uns de nos traits les meilleurs, elle affirmerait notre vitalité et, à un autre point de vue, elle montrerait qu’il y a de l’héroïsme ailleurs que sur les chamDs de bataille, dans le simnle accomplissement de la vie, dans (Suite à la deuxième page) Page deux L’AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 4 mare 1938 LA REVANCHE DE MARIA CHAPDELAINE .(Suite de la première page» Louis Hémon, s'il avait voulu, aurait pu écrire sans le moindrement s'écarter de la vérité ! j Au fait, n'est-ce pas un romancier de chez nous qui s'est naguère i révolté contre le préjugé qui jusque- l’obéissance aux lois élémentaires qui commandent à l'homme de croître et de multiplier, en gagnant son pain jour par jour, à la sueur de son visage.L’observation de Louis Hémon concorde ainsi de point en point avec celle de son aine.Edouard Rod.qui poursuit : Tandis que le sentiment collectif de la race groupe ce petit peu-pie et en maintient l'unité, chacun de ses membres ne prospère que ou'ii a uiissée dans son mémoire a !a restreignait aux berqulnades nos r nstitut^ trouv lient dès tr uis- r'crivalns champêtres, et qui a tout fugls dû “pays de QuéblC des de go publié un roman exposant un paysans canadiens-français qui de V1^a6® de colonisation et avaient “mouvé" aux Etats-Unis j,iettant en vedette, ave,.quelques œur v commencer un nouvel éta- 1 lubriques vaseux, un phénomène de Ilou'el eta- iadrerU.oui assassine littéralement Diissement sa Jeune femme, à force de priva- D ou qu il vienne et ou qu il s eta- j tlons ?Que dis-je ?Pour bien blisse, le colon — et le colon cana- montrer qu'il n'avait pas peur du dien-français est ayant tout un qu’en-dira-t-on, ce renovateur de bûcheron suit son instinct qui est :nos lettres est allé chercher dans le toujours de ' faire de la terre , d al- j vocabulaire, pour qualifier d'un ter- ler ailleurs et plus loin, sans regret-.Ine précis la petite prostituée qui l^r ce qu il laisse derrière lui.La figure dans son roman, le vocable le de notre civilisation qu'une oeuvre à ce degré louable .persuasive et tlatteuse n'ait encore été comprise chez nous que par un petit nombre .d'esprits éclaires, qu'il peut être op-i portun d’en raisonner le mérite, dans l'espoir d’en persuader le vulgaire qui ne sait pas différencier à première vue l'or du laiton, et même de la défendre contre les crltl-ques sourdes dont la masse constl-tue le seul argument.LO U VI (î NY de MONTHÏNY.NOUVELLES RELIGIEUSES Programme du Congrès de Québec juin prochain en la peine de l'ouvrier, pas de spéculation ; la seule affaire, c’est le défrichement — la première conquête du sol qui se défend et dont il faut s'emparer pouce à pouce.Maitre dans son domaine inexploré, voici le colon seul dans la îorèt immense, aux prises avec les arbres géants .qui semblent prêts à se soutenir entre eux contre lui.Et ils ont un allie, le climat .Avant tout, le colon songe à son abri .Un peu d’aide le sauvera.Il s'en va donc voir ses voisins, à la ronde, sans compter les kilomètres .Ils prennent rendezvous .et en deux ou trois jours le log-bouse est construit.Que J’en ai vu, sur mon parcours, de ces pauvres huttes — et plus d'une abandonnée avant l'achèvement, ou tombée en ruine et racontant quelque vague roman de misère que personne ne saura ja- reau dévalant en cascatelle, ou la El personne n'a crié au scandale : douceur apaisante des fleurs, c est personne n'a protesté que ce roman pour les femmes et c est aussi pour allait donner, des Canadiens fran-tes hommes sensibles qui ont le loi- çais, un échantillonnage rumeux ou sir de s arrêter a comprendre la seulement faux Bien au contraire, nature et a 1 aimer.Aux yeux du des prêtres ont monté en épingle colon, 1 arbre est 1 ennemi, 1 adver- ce recit du Canada français et en saire quil faut abattre pour sem- ont chaudement louangé l’auteur: parer du sol ou son ombre empeche par leUr vote, des prêtres lui ont cote 1 Industrie qui emploie ses bras matière d'art, et honni soit qui mal et sa hache.Combien de fois ne - y pense.m'est-il fias arrivé de parcourir, en compagnie d'un bûcheron, la forêt A ce compte, Hémon aurait pu des Laurentides et de m'arrêter rapporter exactement ce qu'il n'a d'admiration devant un pin, une pas manqué de voir chez nous ; il épinette.un chêne ou un merisier aurait pu raconter ainsi des scènes qui dominait ses voisins comme un dramatiques il souhait, et vécues, roi domine ses sujets.Je ne me te- hélas ! Il aurait pu.afin de corser nais point de faire part de mon son récit et empoigner d'emblée le ravissement à mon compagnon.Lui, populaire, recourir aux annales de estimait l'arbre à sa valeur exacte : nos tribunaux ruraux, qui foison-_ .nent de beaux crimes et illustrent ., — Oui, vous ayez raison, c est un fâcheusement nos moeurs paysan- mais .Ici, les colons sont mures pin de cinq billots et de quatre nes ' pour les longs mois de neige.Hs studdings.IhI KT.n'ont uas touiours de voisins Ani si Hemon avait voulu.N est- Vraiment! le log-house est l'ha'oi- Er> son estime, un arbre est ma- cf .H?f.!3anS.',a chronique criminelle tat le plus miserable qu'on puisse gniflque lorsqu'il produit cinq billes Zola a puise plusieurs concevoir, et oerdu dans de telles et quatre pieces de colombage.Eh! de la Te.rre • .Dieu sait le cinq bill&s peuvent rapporter 2.500 tumulte que souleva, a son appari-pieds de planche.Il n'v a pas à ^on et longtemps après, cette fres-redire, c'est beau ! Que énorme qui ne montre des ou- Comme ses devanciers et ses ai- pHe leur cupidité nés.Hémon a observé nos colons et a'^® r‘5.,r,?i:ot e dli il les a vus comme ils sont.Seule- st}}P.res c,u 1 ment, pour en parler, il a choisi son ri fgLre iff, JîînSa ‘®cond^e- façon à faire ressortir ce qui.dans nifnofhîmo scrupuleux - - - - - - - ont couvert d anathemes ce roman concevoir, et perdu dans de telles solitudes ! N'importe ! il renferme l'espérance des jours meilleurs, il est le centre d'où rayonneront bientôt le travail et la conquête.Au bout de deux ou trois ans, il est abandonné, remplacé par une maison meilleure, régulièrement construite, avec des chambres, une cuisine, de bonnes fenêtres, parfois même quelques ornements .La propriété s'accroît, se développe, s'embellit autour de lui ; l'un après l’autre, les arbres géants tombent sous la cognée : il n’en subsiste que les racines et les troncs, lents à détruire, qu’on allume chaque année à la saison sèche ; des vaches pâturent sur les jeunes champs ; la pomme de terre, le maïs, quelques légumes poussent autour de la maison nouvelle .C'est l'aspect d'une ferme encore bien modeste.— Vous voyez ?me dit un de mes compagnons en l’embrassant du geste.Eh bien ! quand ces gens-là sont arrivés dans le pays, on disait d’eux : "Hs sont si pauvres qu’ils n’ont pas même les moyens de faire leur prière”.Maintenant, tout ce domaine est à eux, ils vont le vendre un bon prix.Je me récrie : — Le vendre ?Pourquoi ?— Pour aller plus loin et recommencer ! C'est ainsi qu'ils comprennent leur fonction, les colons canadiens : ils défrichent.D'autres auront le soin d’améliorer les cultures, de tirer parti des grands morceaux de sol qu'ils ont dégagés.Eux.leur tâche est d'abattre les arbres, de vaincre la forêt, de jeter dans la terre les premières semences.Quand ils l'ont remplie, ils vont “plus loin”.Hs sont l’avant-garde — les plus vaillants, les plus audacieux Derrière eux s’avance le troupeau des moins pauvres et des moins hardis, auxquels ils ouvrent la voie.Et je me demande s'ils ont conscience de la beauté de leur rôle.Ces impressions d'Edouard Rod ne sont-elles pas exactement les mêmes que Louis Hémon a reçues du “pays de .Québec” ?On dirait que Louis Hémon a pris ce canevas d’Edouard Rod pour y broder Maria Chapdelaine.La vérité n'est pas dans un prétendu plagiat, mais bien dans un phénomène économique et social qui se reproduit constamment depuis des siècles et a des milliers de lieues de distance, dont les manifestations sont invariables et caractérisent le “pays de Québec” ; ce phénomène, tous les observateurs avisés et de bonne foi le remarquent, et ne peuvent le voir autrement qu’il n’est en réalité, le même toujours et partout.Remontons beaucoup plus haut qu’Edouard Rod, pour chercher un autre témoignage qui, celui-là, ne manque ni de piquant, ni d'imprévu, ni d'exactitude dans sa brutalité.ni d’ampleur et ni même d'actualité.C'est, s’il vous plaît, celui du Prince de Talleyrand, qui passait pour avoir les yeux assez perçants : Le bûcheron Américain ne s'intéresse à rien : toute idée sensible est loin de lui ; ces branches si élégamment jettées par la nature, un beau feuillage, une couleur vive qui anime une partie du bois, un verd plus fort qui en as-sombroit un autre, tout cela n'est rien : il n'a de souvenir à placer nulle part : c'est la quantité de coups de hache qu'il faut qu’il donne pour abattre un arbre, qui est son unique idée.Il n’a point planté ; il n'en sait dont point les plaisirs.L'arbre qu'il plante-rolt n’est bon à rien pour lui: car jamais il ne le verra assez fort pour qu'il puisse l'abattre : c’est de détruire qui le fait vivre : on détruit par-tout ; aussi tout lieu lui est bon ; il ne tient pas au champ où il a placé son travail, parce que son travail n’est que de la fatigue et qu'aucune idée douce n’y est jointe.Ce qui sort de ses mains ne passe point par toutes les croissances si attachantes pour le cultivateur; il ne connoit pas le cette population spéciale, lui parut ,7 le plus intéressant, le plus humain.\Ls,f partl u ler' con}- en même temps que le plus prodi- 2?“! Anato,e France posa sur la gieux : la survivance d'un peuple TferT.f 'iff peorgiques français, dans un vaste dominion £ ^ i ü !?pr°- britannique et dans un continent américain, sans autres ressources ?iuts_ gr?pd ^ .ralt ete que son obstination à ne noint la tenté pour avilir 1 huma- changer.a ne poin La tentative de Montgomery et d'Arnold ayant raté devant Québec, en 1775, bon nombre de paysans de la Nouvelle-France, après avoir favorisé l'envahissement des troupes confédérées, Jugèrent plus sûr de passer la frontière : ils devinrent colons en Nouvelle-Angleterre et y formèrent quelques paroisses canadiennes-françaises, notamment sur les bords du lac Champlain.N'en doutons pas.parmi les modèles d’a-nrès lesquels Talleyrand a tracé l’esquisse du “bûcheron Américain" (2) Mémoire sur les Relations com, merciales des Etats-Unis avec .l’Angleterre.Lu à l'Institut National, Paris, le 15 Germinal, an V (4 avril 1797) ; seconde édition, publiée en 1808 nité, insulter à toutes les images _ , ., TI., , de la beauté et de l'amour, nier tout Rendons grace a Hemon d avoir ce qui est bon et tout ce qui est choisi ce point de vue, digne de son bien”: et comment le mage de la talent et de son admiration; bénis- vie littéraire résuma son apprécla-sons-Ie éternellement de ne s etre tion du roman de Zola : "Son oeu-pas plutôt emervelhe du miracle ca- vre est mauvaise et 11 est un de ces nadien en jugeant -— avec la pene- malheureux dont on peut dire qu'il tration qui les lui révélait et avec le vaudrait mieux qu’ils ne fussent pas relief qu'il pouvait mettre a les re- nés" qi A présent que la Terre a pris sa place définitive dans l’histoire littéraire de la France, nous pouvons admettre qu'au temps ou elle parut, il était difficile a un public mal renseigné et même à la critique d'alors de porter sur elle un jugement d'unanime équité.Il fallait d'abord que disparût tout, ce qui n'était qu'éphémère, tout ce qui devait s'éparpiller sans laisser de trace.Il fallait l’épreuve du temps : elle est acquise.Nous pouvons maintenant affirmer très haut que la Terre est un chef-d’oeuvre — un chef-d’oeuvre loyal, robuste et parfait Désormais, il serait vain, il serait dérisoire de la défendre contre des < critiques qui ne l'atteignent plus.Parmi les trente romans d'Emile Zola, la Terre est, avec Germi- j nal, celui qui réunit le mieux tous ‘ les aspects caractéristiques de son .génie.Le drame atroce et pol- ! gnant, les personnages sculptés avec une incomparable ampleur.• les scènes qui seront autant de tableaux magistralement ordon- .nés.l'indulgente ironie d'une saveur si particulière qui vient à 1 point corriger les couleurs trop sombres et mettre quelque gaîté à côté de l'horreur.les judicieuses investigations sociales : enfin et surtout le souffle épique qui s'élève à tout moment, animant d'une vie formidable la campagne et l'espace, autour des semailles, des germinations et des moissons, mythes grandioses de l’éternelle fécondité présenter — que ce prodige s'est ac compli malgré toutes les entraves que nous lui avons apportées, malgré toute notre indignité, malgré, tous nos vices.Car nous avons nos ¦ petites et grosses imperfections.I comme tous ies autres peuples ont i les leurs, et nos colons n'en sont pas I plus exempts que les autres classes ¦ de l'humanité.Je me flatte d'avoir vécu plus j longtemps que Louis Hémon parmi1 les bûcherons, les défricheurs et les i colons, d'avoir partagé leurs tra- i vaux, leurs joies et leurs ennuis.J'ai appris d'expérience à les aimer pour leur ingénuité et leur ingéniosité.; ieur courage et leur franchise, leur j bon coeur et leur foi de charbon- .nier Toutes les vertus que j’admire 1 chez eux ne m'aveuglent cependant ooint sur les paresseux, les voleurs.' les ivrognes, les blasphémateurs, les I souillons et les gourgandines que I j'ai connus aussi dans leurs para- [ ges — comme n'en chôment ni les hameaux les plus reculés, ni les grandes villes, ni le “pays de Québec”.ni tous les autres pays du monde — comme on en rencontre oartout où l’oisiveté, la misère ou la solitude est mauvaise conseillère.Ce n'est Das seulement par l'oreille de Maria que Louis Hémon a entendu les confidences de François Paradis : de prendre un coup pas mal, quand je revenais des chantiers et de la drave.Et c'est vrai aussi que je sacraLs un peu.A vivre tout i le temps avec des hommes rough 1 dans le bois ou sur les rivières, on ' s'accoutume à ca.H y a eu un ; temps que Je sacrais Das mal.et Si Hémon avait voulu Tout M le curé Tremb’av m’a disouté corTlme Zo!a- 11 aurait pu accom-:,L Ji'Ii._.r;r «L.ïli* YT-LL moder au roman experimental nos paysans-forestiers de la Péribonka: et ra “judicieuse investigation so-’iale" au pays de Québec eût assuré à son talent les suffrages de la nos-térité aussi sûrement que Maria une fois Darce que j’avais dit devant lui que je n'avais pas peur du diable.Mais c'est fini.Maria 193).Et c'est par euphémisme qu'il n'a .rapporté que les moindres jurons Chapdelaine les lui assure Ivi pos-de Légaré : “Blasphème !” et "Ci- mérité oub'ie vite !a complaisance boire !” (83-69).Au vrai, il arrive à nos François •qu'un écrivain a mise à traiter son sujet selon les préjugés de son Paradis, à toute cette brave popu- W'J'f lation dont la forêt ou 'a rivière est ' 2S^ }e ^aef?t;,c e's^ , l’atelier, où la brutalité se déchaîne ;Lco,?'lctl2n qul 1 °.nt volontiers parmi les hommes rudes.a‘de-’\prvodVire„,,'fn®.?^v^pl,is-de se saouler a l’occasion et d’exha- îp^Vritioués^ res ' " a toutPS 1er par des jurements ses douleurs „ rlu ! , .ou ses surprises, sa hardiesse ou son Comme le chimiste decompose les regret.On n’y met.d'ailleurs, au- matières pour en déterminer les ctine intention impie : on blasphè- “art.es constituantes, le psycholo-me comme on mange, sans penser à £?ue '‘xr> orf' -f's coeurs pour en démal, par morgue ou par simple amu- J'kger les sentiments prédominants sement J'ai, pour ma part, entendu Eun f'! l'autre de ces deux pratl-un “sacre de trois quarts d’heure”: 1 clans procédé, a son choix par vo-c'est.dans le genre, un chef-d’oeu- 'utilisation ou par précipitation An vre On dit que les Italiens et les !leïl d'extraire de notre vie commu-Polonais ont l'imprécation preste ; np les déchets et les vices afin d’en >e miserais sur un bûcheron québé- analyser le précipité.Hémon a pré-cois dans un concours international iffire pratiquer l'opération inverse de Juremnts jou! consiste à sublimer la matière Un soir d’hiver, au chantier fo-û!?" restler, les hommes s'ennuient ; la 1 a accomp.i ce tour veillée traîne On a récité le chape- lÂa,bÆ let en commun on a raccommodé I p,,lssant et vrai du pays de Québec, •en éliminant toutes les vilaines her- souüers et raquettes, mais le temps ___ .continue à peser.Celui-ci propose qu- infestent, chiendent, su-un jeu qui ne suscite aucun enthou- siasme ; celui-là lance un défi, pour une chopine de whisky ou une tor-quette de tabac, à qui prétendra lâcher un plus beau sacre que le pro.poseur : entendez par là.sans fris-plaisir des nouveaux essais; et si, sonner le plus grand nombre de en s’en allant, il n’oublia pas •'* •-'— 1-'¦— hache, il ne laisse pas de regrets là où il a vécu des années.(2).blasphèmes, de formules imprécatoires et exécratoires.à débiter d’affilée — sans se répéter.Ce soir-là.le vainqueur fit un sacre de trois ouarts d'heure exactement ; puis Il s'en fut coucher et dormit comme un bienheureux, sur ses lauriers La cueillette des bleuets, au dire des grands critiques, est l'épisode le plus beau de Maria Chapdelaine.le plus émouvant dans sa .simplicité virgiüenne II se termine par les "fiançailles" de François «-t de Maria.qui.loin de tout regard indiscret.échangent leurs serments sans se dire un mot d'amour et sans se toucher le bout des doigts.Hémon aurait achevé en oartstys cette excursion de deux heures au fond des bols, qu’il aurait observé tout autant la couleur locale.Il mar vénéneux et emquias, en n'en exhibant que les violettes et les lis Je sais bien oue le temps va purger toutes ces bouderies et hostilités nul retardent encore !« "règne" de Maria Chapdelaine au pays même qui l’a inspirée, alors que partout ailleurs son pouvoir est établi et affectionné II est si humiliant pour nous et si contraire au prestige (2) Claude - Henri Grignon, Un homme et son péché, édition du Totem, Montréal.1933 (11 La vie littéraire, première série Le monde littéraire a célébré le cinquantenaire de la Terre.A Cloÿes, en Beauce.à l'endroit précis où Zola situa les péripéties majeures de son fameux roman, M Marcel Batilliat, au nom de la Société des Gens de Lettres dont il est l’un des aînés et l'un des conseillers les plus respectés, apporta à la mémoire de l’auteur de cette épopée naturaliste que sont les Rougon Macquart, en présence d'un mlnls-aurait.tre représentant le gouvernement hardiment épicé son récit que bien de la République, un hommage dont des lectrices y auraient trouvé, le passage suivant suffit à exprimer comme elles disent, plus de pep .l’opinion qui s’est arrêtée, après cin-iMals flnlrait-on de dire tout c+ que quante ans, sur la Terr* : MELI-MELO (Suite de la première page) cord se chiffraient au mois de décembre à $19,292,664 comparativement à $22.145.642.Le papier-journal venait de beaucoup en tète de toutes le-s autres marchandises exportées aux Etats-Unis en vertu de l’accord, 11 se montait à $'.05,699,202 contre $83,545,931 en 1936.La pâte de bois suivait avec $32.764.641 contre $26,504,449; whisky $20,655,082 contre $22.028,849.On expédiait 296,155 bêtes à cornes d'une valeur de $13.553,064 en regard de 232.500 pour $8,606,149; madriers et planches de bois tendre $13,209,574 contre $11,284,050; bois de pulpe $11,437,463 contre $8,141.231: bardeaux $5.998,521 contre $6.027.596; amiante $5,347,488 contre $4.052,187: abrasifs artificiels bruts $5.238,546 contre $4.033,761; cyana-mide $3.003,831 contre $2,586,198 ; sable et déchets d'amiante $2,913,183 contre $2.350.527.Voici les autres principales denrées visées par l'accord, avec chiffres de l’année civile 1936 entre parer.thèses : nickel en matte et en soeiss, $2.545,000 ($2,206,013) : ho- mard frais.$2.438.400 ( $2,100,7421 ; planches et madriers de bois dur.S2,172,227 • $1,45T 093 > ; farine de son et de recoupe, $2,171,719 : graine de pomme de terre approuvée.$766.688 < SI.177.383 ' : sucre d'érable, $503,408 '$1.289,776); truite vulgaire.$552 565 '$467.190); saumon $548.035 '$707.964'; peaux de castors.$610.277 Heure sainte pour les prêtres de langue française du T S Sacrement.Prédicateur : S.Ex.Mgr Emile Yelle.archevêque-coadjuteur de Saint-Bonlface.2) Heure sainte pour les prêtres de langue anglaise a l'église Saint-Patrice.Grande-Ailée Prédicateur: S Ex Mgr Félix Couturier, évêque d'Alexandria.11.00 — Grande démonstration au parc des champs de Bataille, consistant en une heure solennelle d’adoration.messe à minuit et communion générale.1 Sujet : L'Eucharistie et l’Action catholique.1 Prédicateurs : S.Ex Mgr Phllip-pe-S Duranleau évêque auxiliaire de Sherbrooke et S Ex Mgr John Thomas McNally, archevêque d'Halifax.Vendredi, 24 juin 7 h 30 am.— Messe célébrée par un évêque et allocution.Communion générale pour les enfants 10 h.a.m — Conférences pour les dames et les demoiselles aux -ailes Saint-Charles de Limollou.à Saint-Roch, Saint-Pierre, Saint-Patrice et au Palais Montcalm Sujet : L'Eucharistie et l'action catholique.Orateurs : S Exc.Mgr Arthur Me- lanson, archevêque de Moncton, S Exc.Mgr Joseph Guy.évêque de Gravelbourg.S Exc.Mgr Martin Lajeunesse, vicaire apostolique du Keewatin.1 10 h am.— Séances d'études pour sections française et anglaise Ces séances auront lieu a la salle des promotions de l'université La-• val, à l'Auditorium de l'Académie ’Commerciale, à la salle du Patronage et à St-Patrlck's Parish Hall.2 h p.m —Grandedémonstratlon pour les enfants sur le parc des champs de Bataille.8 h pm — Heure d'adoration pour tous les fidèles dans toutes les églises de la ville.Samedi, 25 juin 7 h.30 a.m.— Messe et communion générale oour les dames et les demoiselles.Evêque célébrant et allocution dans toutes les églises 9 h.a m — Messe dlaloguéc au parc des Champs de Bataille, spécialement pour la jeunesse 10 h a m •— Séance sacerdotale au Palais Montcalm pour les prêtres de langue française Sujet: (1er travail) La prédication delà Messe.Orateur : Le T.R.Père I.-P Lévesque, provincial des Rédemptoristcs Sujet : (2e travail) Comment faire aimer la messe Orateur ; Le T.R.< Père Gaudlose Labreeque, provin -1 clal des Pères du T.S Sacrement.10 h.ap.m.— Séance d'ét ides pour section anglaise à St-Patrlck's Parish Hall.3 h p.m — Démonstration pour les dame-s et les demolse'les au parc des Champs de Bataille.Sujet : Marie, modèle de vie eucharistique.Orateur S Exc Mgr Jns.-Arr.Papineau évêque de .Toilette 3 h p m — Séances d’études pour se'-tton française Ces séances au-j ront lieu à la salle des promotions ; de l’université Laval, à l'Auditorium j de l'Académie Commerciale et à lai salle du Patronage 9 h p m.— Grande démonstra- , tien de la jeunesse au parc des1 Champs de Bataille.Représentation du "Mystère de la Messe", de Ghéon Dimanche, 26 juin A toutes ies messes, communion 1 généraic dans toutes les églises.10 h a m.Au parc des Champs do Bataille, messe pontificale en plein air, allocutions française et anglaise.Sujet : L'Eucharistie, sacrement d'unité.Prédicateur S Eminence le cardinal Villeneuve 3 h.p.m.— Grande procession, allocution au reposolr, consécration, acclamations, bénédiction du T 8.Sacrement et T'e Deum • • • Cérémonie de vùture ci de profession chez les Oblates de Béthanie La Polntc-du-Lac, février.— Ig; Il février dernier, en la fête de la 1ère Apparition à Lourdes de la Très Sainte Vierge, se déroulait dans notre chapelle de "Béthanie", une imposante cérémonie religieuse, présidée par le R P.Allard, directeur du Cénacle de la Fraternité Sacerdotale à la Polntc-du-I,ac Ses assistants étalent les RR.PP Bergeron et Renuart.de la même communauté, 11 y eut six prises d'habit : Mesdemoiselles N.Chauvreau, de Trois-Rivières (Sr Rlta de Jésus) ; Lucienne Boisvert, de Sainte-Angèle (Sr Lucienne de Jésus); Cécile Comcau, de Montréal, (Sr Hélène de Jésus); Judith Mathieu, de Salntc-Monlquc (Sr Gertrude de Jésus); Henriette Vincent, de Trots-Rivières, (8r Henriette de Jésus) ; Gabrlelle Bour-geoys, de Saint-Maurice, (Sr Inielda de Jésus).• cette date du 11 février est un précieux anniversaire.En effet, le il février 1901.Sa Sainteté Léon XIII signait de sa main le Rescrlt approuvant la Congrégation de la Fraternité Sacerdotale et celle des Ob'ates de Béthanie.C'est aussi le troisième anniversaire de la bénédiction du couvent (les Oblates de Béthanie de la Polnte-du-Lac, par Son Excellence Mgr A -O Comtois, évêque de Trois-Rivières Le 2 février avait lieu également, dans notre chapelle, une cérémonie de profession religieuse présidée par le R.P.Auclalr, C.F.S.Deux professes perpétuelles : Sr Jeanne de Jésus (M.-Jeanne Bertrand, de Shawlnlgan); Sr Marie de Jésus (Reine Leboeuf, de Trois-Rivières'.Trois professes temporaires : Sr Marie-Eustelle de Jésus (Roberte Proulx); Sr Angéllne de Jésus (An-géline Bouthet»; Sr Marthe de Jésus (Suzanne Géllnasi.Un grand nombre de parents et d'amis de ces religieuses assistaient à ces cérémonies.Ils ont emporté dans leur coeur l’ineffaçable souvenir d’avoir passé des heures du ciel.Le bilinguisme dans le service civil fe'de'ral En recommandant l’adoption d'amendements qu'il suggérait de faire subir à la loi du service civil à Ottawa, M Wilfrid Lacroix, député libéral du comté de Québec, a prononcé un discours dont nous donnons la substance.M.Lacroix a dit que le but de l'amendement qu'il proposait était d’empêcher le transfert dans la province de Québec de fonctionnaires fédéraux Incapables de parler français.Parfois, la nécessité administrative force un ministre à envoyer dans le Québec un fonctionnaire compétent, mais Ignorant le français.Ces fonctionnaires sont dans l'impuissance de bien remplir leurs fonctions et lorsqu'ils viennent en contact avec le public de langue française ils donnent inévitablement lieu à du désaccord et à de la mauvaise entente entre les deux races.C'est surtout le ministère de l'agriculture qui envoie des fonctionnaires unilingues dans le Québec, mais les ministères des mines et des ressources, du revenu national et de la défense nationale en envolent aussi.Ce n’est pas trop demander d'un fonctionnaire envoyé dans le Québec qu'il sache parler français II est facile de s'imaginer le sort d'un fonctionnaire de langue française incapable de parler l'anglais ou de le comprendre, transféré à Toronto H n'y resterait pas longtemps.M H -E.Bruiielîe.député libérai de Champlain, appuya le bill et déclara que ies postes du service civil n'étalent pas assez équitablement répartis entre les sections anglaise et française de la population dans la province de Québec.La nomination d'un comité spécial chargé d'enquêter sur les questions relatives au service civil sera bientôt annoncée, a déclaré l'honorable Fernand Rinfret, secrétaire d'Etat.A ce comité sera référé le bill de M.Lacroix, qui a été adopté en deuxième lecture M.Rinfret a dit qu'il approuvait le principe du projet de loi mais non ses termes Le leader conservateur.M Bennett, se déclara du même avis et.à la suggestion de M Rinfret.le bill fut adopté en deuxième iecture avec l’entente qu'il serait étudié par le comité.Tristesses et sourires la politique de mirage et de prodigalité de l'Union dite Nationale se heurte à lu logique des faits et à l’inexorable sagesse des lois économiques.• • • On ne répétera jamais assez cette vérité : si la province de Québec marche vers l'abîme et la faillite de son crédit, c’est l'Union dite nationale qui en est la cause.• • • Depuis dix-huit mois, le gouvernement des prétendus réformateurs “nationaux" a emprunté $130,000,000 ! Et vous verrez que les farceurs effrontés de ce parti des l’urs vont se vanter d’avoir UN SURPLUS à la (In du présent exercice ilnuncier de notre province.Evidemment, aucun homme sérieux ne les croira.Mais cela n'a pas d’importance pour ces tripo-tcurs de millions.• • • Le gouvernement des PURS a à rembourser un emprunt de $3,557,000.Pour ce faire il contracte un emprunt de $20,000,000 ! C’est ainsi qu’il procède depuis dix-huit mois.Il n'est pas étonnant que la dette de la province qui était de $50.par tète en 1936, soit aujourd'hui de S80.par tête.Vice l'oignon national ! POLLUX.L9instruction publique Une assemblée conjointe de la commission permanente des programmes et des manuels et du sous-comité chargé de reviser le programme des écoles primaires supérieures, du comité catholique du Conseil de l'Instruction publique, a eu lieu, le 25 février, aux bureaux du gouvernement provincial, à Montréal, sous la présidence de l'honorable Cyrille Delâge.Etalent présents .LL EExc.N N SS.Forbes, d'Ottawa: Ross, de Gaspé; Papineau.de Joliette; Langlois, de Val-leyfield; Comtois de Trois-Rivières, et Courchesne.de Rimouskl : les honorables Jules-Edouard Prévost, sénateur, et Hector Champagne, conseiller législatif; MM Victor Doré.secrétaire-trésorier de la commission des écoles catholiques de Montréal; J -P Labarre, principal de l'école primaire supérieure du Plateau, et B.-O Filteau, secrétaire Voici quel était l'ordre du Jour de la réunion : 1 — Nomination d'un président de la so 11s-commission de revision en remplacement de M C-J Magnan, démissionnaire ; 2 Etudes des directions a donner à la sous-commission concernant le programme des Ecoles Primaires Supérieures Faut-ii un programme ridide et uniforme jusqu'en Uème année ou un programme flexible et variable promettant la spécialisation dès la 9ème année ?3 — Revision de “Mon Premier li- vre".4 - Etude du Programme de scien- ces usuelles soumis par les Révérendes Soeurs de Sainte-Anne.de Lachlne.5 Examen du Manuel de l'Enseignement rural soumis par les Révérends Frères Manstés.6 — Examen du manuel de chant soumis par les Révérendes Soeurs des SS Noms de Jésus et de Marie 7.— Revision de la liste des manuels approuvés.M J -P Labarre a été nommé président de la soux-commlsslon de revision en remplacement de M C -J.Magnan, démissionnaire LIVRES • JOURNAUX - REVUES Sommaire du “Recueil” Dans son numéro de mars, "LE RECUEIL" — l'unique "Digest" pu-blté en français — nous offre les résumés d'articles suivants : Les secrets de la forêt landaise, onden-sé de "Sciences et Voyages ", L'Ilc-aux-Grues, de "La Revue Moderne", Plaisirs de cowboys, de "Monde et Voyages"; Ce que peuvent faire nos yeux et nos oreilles, de "Die ! Woche"; !/¦ papier à Journal, du Mauricien"; Que se passe-t-il aux Etats-Unis, de "La Revue Belge"; Le plan quadriennal Allemand, de J “La Science et la Vie"; Mécanique et Astronomie, de "La Revue Sclentl-llque": Le lièvre, de "La Vie au Grand Air"; La Hongrie Ecartelée, de "La Revue Belge"; La télépathie, rie "La Revue Trimestrielles Cana-dlenneDe la girafe à la baleine, du "Journal de la Femme' ; Avez-vou.la "bosse du commerce"?du ' ’ pitrnal de la Femme"; Les per'es de culture, de "La Revue des Deux Mondes”; Quand Iras Nnl-, se gouvernent eux-mêmes, des "Annales"; Origine du cirque, de "La Revue des Conférences"; L'ordination des z< "La Nouvelle Revue" Eos métiers qui meurent, du "Samedi".La guerre électrique, des “Annales"; I,a pharmacie de "L'Ovale C-I-L”; La leçon de ’.'ancienne Russie, de “Conferencla": Que veut 1 l'Italie 1 de "L’Esprit Intematio-nal"; Problèmes soçlaux de l'Egyp- i te, de "La Journée Industrielle" -| et un grand nombre d'autres artl- .des et notes, formant au total 96 1 nages “Le Recueil” est en vente à j 25e l’exemplaire dans tous les dé- ' r>ûts ; or.s’abonne à $3 par an en s'adressant à Case postale 100, station “B” Québec P Q • mm “Mes Fiches” Sommaire du 15 mars Psychologie sociale: I,Influence I des forêts sur les sociétés humaines, Paul Deschamps; L-s phvlosophcs: Du style de la pensée cartésienne, Etienne Borne ; Psychologie : Les esprits passionnés.François Char-mot.,sj.; Morale familiale: La re-chrLstlanisatlon de la famille, Bulletin Paroissial Liturgique; Chant grégorien : Ix‘ chant grégorien ob-lef de notre respect, A Oastoué ; Scoutisme : Le rôle des oeuvres au collège Le scoutisme, P, Lclottc.s J.Petite propriété: ]*• problème de la petite propriété, Edouard Poirier .Chimie : La transmuta- tion de la matière n’est plus un rêve d'alchimiste, Jean Bodet; Zoologie: T/:s moeurs des castors, Victor For-bln ; Art de l'Ingénieur : Nlvkllc, rthare sans gardien.O.-L Robinet : Musique : Olnatllèmc Symphonie, on ut mineur, de Beethoven, H -P.Goepp .Littérature française : Georges Goyau, Jean Calvel; Histoire du Canada : Un grand intendant de la Nouvelle-France : Ta- lon.Gérard Parizeau ; Le Conseil Souverain de la Nouvelle-France.Jean Delalande I-e numéro ; 5 sous Abonnement d'un an : SI 00 Secrétariat Général de la J E C., 515, rue Vlger Montréal La liRcvue Populaire” de mars Nous venons de recevoir le numéro de mars de "La REVUE POPULAIRE" A notre avis, aucun magazine canadlen-francals n'a fa;’.autant de progrès depuis une dizaine d’années : articles variés et Inédits, chroniques utiles et Intérc -santés, photos et.dessins nombreux et artistiques, typographie soignée Le sommaire ci-dessous ((tic, faute d'espace, nous ne pouvons commenter, démontre que "LA REVUE POPULAIRE" est le type même du magazine des faniLles II va sans dire que tous ces articles sont ri chcment Illustrés.lx's griefs des Canadiens français, inédit de Léopold Richer, le Journaliste le plus au courant de ia politique canadienne.Dans le Grand Nord canadien, par S E Mgr Armand Clnbaut.o.m.i .évêque coajuteur du vicariat apostolique de la Baie d’Hudson.la; paradis à bon marché, ou corn ment devenir, au Antilles un Robinson Crusoé.I,e mariage en Chine, pur Julienne Saint-Mars ; article très documenté sur les moeurs curieuses de ce malheureux pays.“La plus belle chose du monde", appréciation du roman de Michelle Le Normand, par Honoré Parent Confidences de Mme lâ’o Dartey.romancière française, par Juliette Cabana, correspondante de "LA REVUE POPULAIRE" à Paris.Mode et artistes, par Louise Gilbert-Sauvage.correspondante de "LA REVUE POPULAIRE” à Hollywood.ta- mariage de Michel, roman littéraire complot, par François Loony Ajoutons à cela la Page des mots croisés, les recettes de cuisine de Mme Rose Lacroix, des pages de mode et de broderie, les généalogies canadiennes-françaises d’Emile Fa-lardenu, et l’actualité littéraire de Berthelot Brunet.Le numéro de mars de "I^A REVUE POPULAIRE" ne fait pas exception puisque dans toutes les éditions précédentes on trouvait cet.heureux mariage de l'utile et de l'agréable . Saint-Jérôme, le 4 mars 1938 L’AVENIR DU NORD Pagn frocs Hommage du Primat de l’Eglise canadienne à Mère Marie de Plncarnation Autour de la Vénérable Marie de [Uriels.Au tond les âmes restent l'Incarnation, e’est, vous le savez, profondément, essentiellement, el-depuis quelques années surtout, ics-mémes.Nos très chers Frères, un concert j Marie' de l'Incarnation, comme toujours plus nourri d’admiration .chacune des saintes de qui on a et d'éloges qui monte de tous les1 cru pouvoir la rapprocher est une points de l'Eglise de France.Cet individualité a part, qui se suffit et accord de notre ancienne patrie et, que nulle comparaison ne servira de notre pays sur un nom qui nous | jamais à expliquer.Elie est avant est si cher, n'est-11 pas fait pour ; tout Marie de l’Incarnation et ne nous donner confiance dans la pro- peut être que cela.Nous aimons à chaîne glorification de cette gran- penser avec elle que l'ancienne de Ursullne, dont Home après l'exa- France l’avait providentiellement men de tous ses écrits a proclame ' l'orthodoxie parfaite de la doctrine et l'héroicité des vertus.^ IA IA POUR LE DINER Les poissons, mollusques et crus- Suprème au poisson canadien au tacés du Canada sont extraits d’eaux gratin : Introduisez dans une lèche- Pu|jes et froides et ils sont capturés frite graissée trois tasses de légumes écoulés par 1 industrie des péchés .frais ou de reliefs de légumes, dé- sef°n ^es procédés les plus modernes, coupés en carrés (carottes, pommes ^ n'est pas d’aliment plus sain et de terre, oignons, etc.) et ajoutez plus nourrissant queteur substance, une tasse de poisson canadien cuit : .- et effeuillé ou émincé.Versez de la ; POUDING AUX POMMES sauce blanche sur le poisson et les! „ f4I v légumes, saupoudrez le dessus de i bulï-culï fine chapelure de pain, garnissez de ' Peler, vider et couper en tranches noisettes de beurre.Faites cuire des pommes canadiennes acides, dans un four modérément chaud rouler une pâte riche avec de la Marie de l'Incarnation, c'est, nous le voyons mieux de jour en jour, la vivante image de la femme forte de l'Ecriture.Nature élevée et d'un robuste équilibré, haute vertu Jointe au jugement le pius droit, intelligence très claire et coeur très compatissant, chrétienne modèle et religieuse accomplie, elle a, semble-t-il, porté à son point de perfection l’accord de la contemplation et de l’action, de Marie et de Marthe, ou plutôt elle a fait la preuve irréfutable que la contemplation, comme la piété dont elle est d'ailleurs le sommet, est utile à tout, qu'elle doit pénétrer, informer toutes nos activités, et que l'action enfin, pour être profonde et durable, pour être vraie, doit être le fruit de l'union à Dieu, parce que son principe doit être puisé aux sources mêmes de la vie et de la puissance de Dieu oui, la Mère de l’Incarnation a été parfaitement Marie et Marthe, mais non l'une apres l’autre, en quelque sorte successivement, mais l'une et l'autre simultanément et fondues dans l’unité.Nous dirions mieux en afTirmant qu'elle n’a été au fond que Marie : une Marie qui se serait faite apôtre et missionnaire.ainsi qu’il parait avec évidence dans ses admirables lettres.Dieu l'a élevée aux cimes supérieures de la vie spirituelle.Elle y est montée simplement, comme avec aisance D'un regard assuré, elle a percé pour ainsi dire le secret même de son expérience mystique, et d une main que nul tâtonnement ne faisait hésiter, elle a écrit le récit de toutes ses grâces.D'autres mystiques ont été plus abondants dans leurs confidences et relations ; aucun n'a dit simplement, plus exactement et avec moins d'effort, d’aussi grandes choses.On l'a comparée à sainte Thérèse d'Avlla La comparaison est née ici même, à Québec.et Bossuet après une lecture attentive des oeuvres de la vénérable Mère, l'a reprise à son compte On lui a trouvé encore et â bon droit maints traits de ressemblance avec sa'nte Jeanne de Chantal.Ces deux Françaises, qui furçnt contemporaines, sont en effet de la même famille d'âmes : l'une et l'autre, femmes de grand sens, femmes pratiques et positives, pondérées et aimables s’il en fût.et toutes deux de grandes privilégiées de Dieu Mais pourra-t-il jamais y avoir deux âmes exactement semblables ?On volt bien les affinités de nature et d’élection divine entre Jeanne rie Chanta] et Marie de l'Incarnation.et encore rie Marie rie l'Incarnation avec Thérèse d’Avila Ce ne sont que des accords super- preparée pour la Nouvelle.C'est ici, a Québec, avec un éclat qui a rejailli sur la colonie entière, qu'en possession de tous ses talents naturels, dans toute la maîtrise qu elle tenait de ses" dons surnaturels, elle a rendu â Dieu son sublime témoignage.Certes scs écrits sont graves de la gravite que conféré l’intimité avec Dieu, mais ils sont lumineux aussi, et de la lumière qui resplendit de la conversation avec ce même Dieu.Ils ne s’adressent qu’aux âmes attentives.Toutefois, on ne saurait trop l’affirmer, ils sont sim-pies, simples comme Dieu dont Ils ! parlent.Toutes les âmés intérleu- j res.toutes les âmes de bonne volonté peuvent les comprendre, tout au La colonne de beauté Ï^ÈÊL dirigée par 1 %?C 0 u sin e Blanch e Diplômée de F Université de Beauté ¦ de Paris ,.~ ¦ _>i a" vm jusqu'à ce que la chapelure soit ris-Pour les jours maigres solce.On peut faire usage de n’im-* ^ , porte quelle sorte de poisson cana- ! dien.La sauce blanche peut être confectionnée en mélangeant trois | cuillérées à bouche ou à soupe de ; graisse ou de beurre à trois cuillé-| rées à bouche ou à soupe de farine Boulettes de poisson canadien : f,v.?c Addition *Je deux tasses soit de On peut servir des boulettes de pois- i so ^ une qu3,uF.son a n’importe quel repas de la ml-bouillon de legumes.Faites cuire Madame Fisher recommande les recettes suivantes POUR LE DEJEUNER poudre à pâte d’un demi-pouce d'épaisseur, poser les tranches de pomme sur la pâte et rouler comme pour faire un rouleau de gelée.Rentrer les extrémités et piquer profondément avec une fourchette.Mettre sur une assiette bien recouverte de farine.Recouvrir d’un linge et faire cuire à la vapeur 45 minutes.Servir avec du sucre et de la crème ou une sauce.Peut-on être jolie, bien qu’âgée ?Journée mais si on doit les offrir au Ie mélange Jusqu à ce qu'il devienne i - - épais, coulant et lisse, en ayant soin i de remuer constamment.La substance des poissons, mollusques et crustacés est assimilable déjeûner, il vaut peut-être mieux les confectionner la veille et les garder au frais jusqu’à la cuisson Prenez une tasse de poisson cana- nel a une cuillérée à bouche ou à soupe de beurre, à du sel et du poivre au _____ 1 goût et, si on le désire, à une demi- i cuillérée à thé de jus d’ognon ; Que voulez-vous, rien n'est éter- Adressez simplement vos lettres à i battez le mélange en neige ; puis tout dépérit avec le temps, COUSINE BLANCHE ".197 ouest.'confectionnez-en des boulettes que dlen etîeulllé ou émincé, mélangez- au* viandes de boucherie en valeur le à une tasse et demie de purée de ’ uutrith e et elle est tout partiiu- i pommes de terre, à un oeuf battu, !|^reJne,nt en vitamines et en ia beauté, comme le reste, est soumise â la règle générale” .tel est „ le langage de celles qui, ayant perdu : cri; la fraîcheur de leur jeunesse, se résignent.Et bien, il faut repousser avec ; énergie ces formules banales de ré- ' rue Sainte-Catherine, Montréal.— - .Hygiène LES ENFANTS INFIRMES moins les goûter Ce qui fait leur (énergie ces lormules bans difficulté ne vient pas d'eux, mais |s»ghation.Il faut braver avec mode nous, de notre étrange dissipa- pris les sotu préjugés qui pendant tion.Et quelle leçon ils nous don- 'longtemps ont lait considérer com-nent ! Justement celle dont notre me une chose coupable, une action époque a le plus immédiatement niavouab.e.le lait de chercher à besoin : la vie de l’union à Dieu restaurer les atteintes portées a la .„ dans la grâce de notre baptême.1 beauté physique, comme s'il y avait est‘ peu de membres de la société C'est là seulement que notre être Ç*1" honte a soigner son visage i,,„,,i spirituel trouvera son rni'ieu pour aiteré par 1 âge qu à réparer sa mui- grandir.s’épanouir et arriver à sa son dégradée par le temps.Voilà un sujet qui suscite l'entier intérêt de toutes les associations tant d'hommes que de femmes et il humaine qui demeurent insensibles à la vue d’un enfant infirme.Des sommes considérables sont consa- vous enroberez de chapelure de pain tamisée fin.Faites sauter ou cuire à grande friture.La graisse doit être assez chaude pour rissoler un pouce cube de pain en quarante secondes.Faites égoutter les boulettes et ser-sez chaud avec sauce tomate si vous le voulez.N'importe quelle sorte de poisson canadien cuit ou en conserve peut être utilisée pour la confection de ce plat.Si on se sert de poisson salé, i! faut d'abord le faire dessaler en le découpant en bandes ou en lanières et en immergeant ces dernières dans de l’eau tiède.Le degré de dessalage dépend du goût individuel.pleine perfection du ciel Y a-t-il La fraîcheur du teint ne doit plus crées à” l’amélioration de l’existen- , En changeant fréquemment d’eau, doctrine plus .sure et plus saine, être le privilege exclusif de la jeu- ce de ces petits malheureux.Tout1 on accélérera la rapidité du dessa- parce que plus étrangère n l’illu- nes.se.uan.s leur pius grand âge, les cela est oeuvre admirable mais nous ; lage.Jusqu’à sa cuisson, faites ml- donnent des Heurs et des pouvons et devons faire plus en- doter, et non pas bouillir, le poisson as V Pourciuoi alors Tl oct H'orHro 1 séché sion ?Y en a-t-il aussi qui pourrait être plus exempte de la tache de l’orgueil ?Comment une âme vivant habituellement et toujours plus intimement présente à Dieu, fruits, n’est-ce pas ?Pourquoi alors core, il est un problème d’ordre ! séché.nen serait-il pas de même pour le vital à résoudre dans ce domaine! La chair des poissons, mollusques • ,.ps humain v La vieillesse est ce qui contribuerait à diminuer con- ; et crustacés du Canada constitue un expression qui ne devrait pas sidérablement cette armée d’infir- • ,i?Pas étonnant si vous êtes constipé ! Que man gx?2-vous le matin?Caf6.pain grillé, parfois des oeufs?A midi et le soir?Pain, viande et pommes de terre?Fas étonnant quc ce régime sovs "v>olumc" i'oils constipe ! Kt ** volume ° ne signifie pas (ruantité, mais tout ce qui forme dans l'intestin une masse molle et volumineuse qui aide son bon fonctionnement.Vous la trouverez dans Ail* Bran de KcIIoçk qui est un aliment laxatif naturel.Pris déjeuner, All-Hran vous fournira le " volume " nécessaire plus un bon tonique Intestinal, la vitamine 13».Un peu de cetto croustillante céréale chaque jirur nvcc quelques grands verrez d’eau vous fera voir la vio en rose.Fabriqué au Canada par KelloKp.Kn vente chez tous les épiciers.AU PREMIER FRISSON PRENEZ "PdinkiUev DA>19*) PKEVIEN T RHUMES, GRIPPE, BRONCHITE Avant de placer votre prochaine commande, venez nous voir, téléphonez ou écrivez-nous; nous vous soumettrons des plans pour vos meilleurs intérêts Obligations — Actions Papeterie Commerciale — Circulaires Calendriers — Travaux de ville ” Journaux — Revues — Catalogues Cartes de visite — d'affaires Faire-parts — Souvenirs mortuaires Uta COMMANDES PAR CORRESPONDANCE RZCOIVXNT LA UIIU^ÜRl A T TINT! O J» tnprimcrae?303 Avenue PARENT — Téléphone 12 (VOISIN DE LA GARE DU PACIFIQUE CANADIEN) SAINT -JEROME Etablie en 1905 Page quatre L’AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 4 mars 1938 Pour les cultivateurs LES PRIX DU MARCHE Fournis par la Coopérative Fédérée de Quebec I Sur les prix ci-haut mentionnés, nous retenons une commission de 5% aux cooperatives aitUiées et 8% aux expéditeurs individuels , • • • BEURRE ((rais) t Prix de remise pour la semaine finissant le 115 février 1338 inclusivement, Montréal & Québec : No 1 Pasteurisé 34a8c No 1 non Pasteurisé 337bC No 2 33%c Très important : Aucune com- mission ou frais d’emmagasinage à déduire de nos prix ae remise de beurre et de fromage.ANIMAUX VIVANTS Prix obtenus sur le marche de Montréal le lundi, 28 février 1938, par la Cooperative Canadienne du Bétail de Québec, Ltée, 130 rue Saint-Paul Est, Montréal.Porcs Select 190 - 230 lbs 10.00 -10.15 Prime - $1.00 Veaux de champ — Bon Moyen Commun G russers 4.00 - 4.25 3.75 - 4.00 3.25 - 3.50 Bacon 180 - 230 lbs Boucher 160 - 240 lbs Léger 120 - 160 lbs Lourd 240 - 270 lbs Extra lourd 270 lbs - plus Truies Choix Bon Moyen Commun Veaux de lait 10.00 9.50 9.00 9.50 9.00 6.00 9.00 - 8.50 - 7.50 - 6.00 - -10.15 - 9.65 - 9.15 - 9.65 - 9.15 - 7.50 9.50 9.00 8.50 7.00 Choix Bélier Commun Pesant Bon Commun Agneaux Moutons Vaches Choix Bonne Moyenne Commune Très commune ORATI3 Marmites, percolateur.*et de table, coutellerie, drap, serviette.matériel À robes, coton.chemise.cou v repied*.rideaux, articles religieux, necessaire de toilette et de fumeur, kodak, musique, montre, canif, etc.donnés aux personnes qui vendront nos graines de ;ardlr.s à 5 ets le paquet Catalogue gratuit sur demande Demandez 60 paquets de graines et notre catalogue.L'UNION DES JARDINIERS, Enr*.!« rsa VICTORIA.LXVlI, p.Q.STIMULE ET RAFRAICHIT Choix Bonne Moyenne Commune Choix Bon Moyen Commun Choix Bon Moyen Commun Corn, léger Taures Taureaux Bouvillons 7.00 6 00 6.00 6 00 4.50 3.00 4.25 3.75 3.00 2.25 1.75 4.75 4.25 3.50 2 50 4.25 3.50 3.25 3 00 5.75 5.25 4.25 4.00 3 5C 7.50 6.50 6.50 6.50 5.00 3.50 4.50 4 00 3.50 2.75 2 00 5.00 4.75 4.00 3 00 Les volailles contrôlées sont avantageuses 4.50 3.75 3.50 3 25 6.00 5.50 5.00 4.50 4.00 Meilleure (pour ncnusttîîiu ONCES pênuAH" Qm EP§» rafrMç VAUT 2 FOIS SON PRIX Embouteillé par Les Liqueurs Select VOLAILLES VIVANTES Poules vivantes A — 5 lbs et plus 22c B — 4 lbs jusqu'à 5 lbs 19c C — 3 lbs jusqu'à 4 lbs 17c COQS 13c POULETS A ROTIR (sélectionnés) A — 5 lbs et plus 22c B — 4 lbs jusqu'à 5 lbs 20c C — 3 lbs jusau'à 4 lbs 19c POULETS ABATTUS (engraisses au lait) A — 6 lbs et plus 32c A — 5 lbs jusqu'à 6 lbs 31c A — 4 lbs jusqu’à 5 lbs 29c B — 6 lbs et plus 29c B — 5 lbs jusqu'à 6 lbs 28c B — 4 lbs jusqu’à 5 lbs 27c POULETS .ABATTUS ¦‘sélectionnés A — 6 lbs et plus 30c A — 5 lbs jusqu'à 6 lbs 29c A — 4 lbs jusqu’à 5 lbs 28c B —6 lbs et plus 2Sc B — 5 lbs jusqu’à 6 lbs 25c 3 — 4 lbs jusqu'à 5 lbs 24c C — 6 lbs et plus 26c C — 5 lbs jusqu'à 6 lbs 24c C — 4 lbs jusqu’à 5 lbs 23c C — 3 lbs jusqu'à 4 lbs 21c POULES ABATTUES (sélectionnées) Spécial 5 lbs et plus 24c A — 5 lbs et plus 23c A — 4 lbs jusqu’à 5 lbs 22c A — 3 lbs jusqu’à 4 lbs 21c 3 — 5 lbs et plus 21c B — 4 lbs jusqu'à 5 lbs 20c B — 3 lbs jusqu’à 4 lbs 19c C — 5 lbs et plus 19c C — 4 lbs jusqu’à 5 lbs 18c C — 3 lbs jusqu'à 4 lbs 17c JEUNES DINDES ABATTUES A — 29c B — 27c C — 23c OIES ABATTUES A — B — C — « TéL 139 SAINT-JEROME Enrg.Veaux abattus (Engraissés au lait) Bon Moyen Commun Oeufs A — (gros) A — (moyens) A — (poulettes) B — C — 19c 17c 13c 14c 12c 10c 25c 23c 23c 20c 13c Le contrôle de la ponte pour les volailles, aussi appelé contrôle de la production, est un système d'ele-vage qui vise au développement de la ponte, de la grosseur d“s oeufs et du bon type de consommation.Il comporte les procédés suivants: les aviculteurs contrôlent au nid-trappe un certain nombre de leurs poulettes — de 50 à 1000— pendant leur première année de ponte.Les oeufs sont peses une fois par semaine.Les releves du nombre et du poids des oeufs pour chaque oiseau sent transmis enaque semaine au Ministère fédéral de l’Agriculture à Ottawa où ils sont compiles.Ces basses-cours contrôlées sont visitées toutes les semaines par des inspecteurs qui examinent les oiseaux et vérifient les registres.Ces inspecteurs ont acquis une telle competence qu’ils peuvent facilement dire, d’après l’apparence d'un oiseau et le "toucher ", s'il a bien pondu le nombre d’oeufs qui a été inscrit.Les oiseaux qui pondent a a moins 200 oeufs par an.pesant en moyenne vingt-quatre onces la douzaine, sont certifiés et employés dans les parquets de reproduction.Les poulettes contrôlées sont généralement pédigrées.c'est-à-dire que leur pere et leur mère sont connus et on peut donc ainsi facilement découvrir les accouplements qui ont produit les meilleurs résultats, c’est-à-dire qui ont démontré le plus d'aptitude à "racer".En suivant ce système, c'est-à-dire en ne choisissant pour la reproduction que les familles d'oiseaux des meilleures races, les éleveurs-contrôleurs arrivent à développer des troupeaux et des espèces qui sont beaucoup plus productifs et beaucoup plus profitables que les basses-cours ordinaires de volailles.A maintes reprises les co-chets issus de ces basses-cours contrôlées se sont montrés capables d'améliorer la ponte, la grosseur des oeufs et le type de consommation des volailles des basses-cours de ferme et de commerce.A cet’e époque de l'année bien des milliers de ces cochets contrôlés sont approuvés et embagués par les inspecteurs et vendus par les éleveurs-contrôleurs aux couvoirs, aux cultivateurs et aux aviculteurs commerciaux.Dans deux provinces, toutes 'es basses-cours qui fournissent des oeufs d’incubation aux incubateurs ont à leur tête ces mâles contrôlés.Chaque mâle contrôlé est issu d’au moins deux générations (père et mère, grand-père et grand'mere) Issues d'une poule a 200 oeufs Chaque cochet est pédigré et doit être gros et robuste pour être reçu à l'inspection et être embagué Il existe une vive demande pour ces cochets contrôlés cette année Tous ceux qui désirent en acheter peuvent se procurer des listes des éleveurs-contrôleurs qui ont des co-chets à vendre en s'adressant au Service des volailles des Services de production du Ministère fédéral de 1 '.’Agriculture.Ottawa.SE LEVAIT AVEC DES MAUX DE TETE MAINTENANT FRAIS ET DISPOS CHAQUE MATIN Voici un homme qui se réveillait le matin avec un gros mal de tête.Mais vint le Krusehen.qui changea tout cela.Lisez plutôt ce qu'il écrit: J'avais l'habitude de me réveiller le matin avec un gros mal de tête.Il y a environ un an, je commençai a prendre régulièrement des Sels Krusehen.Aujourd'hui.Je me lève frais et dispos et je puis faire ma journée de travail sans éprouver de fatigue.Je n’hésite pas à recommander Krusehen à quiconque souffre de maux de tête et de constipation ou désire éprouver la sensation d’une vitalité nouvelle.J'ai bien l’intention de continuer à prendre Kuschen jusqu'à la fin de mes Jours.” — E.P.Les maux de tête sont presque toujours le résultat d’un estomac dérangé ou de la présence dans le système de matières en stagnation qui empoisonnent le sang.Faites disparaître ces poisons, empêchez-les de se former de nouveau et vous n’aurez plus à vous Inquiéter.Et c’est exactement ainsi que les Sels Krusehen apportent aux maux de tète un soulagement prompt et durable été ajoutée une somme de $28,687 au surplus réalisé, lequel s’établit à $104,384.Au bilan l’actif disponible et réalisable ressort a $673.745 à comparer avec $34.997, le passif exigible.Les comptes courants débiteurs s'élèvent a $242.373.à rapprocher de $130.620 à l’exercice precedent, tandis que l’inventaire accuse un total de $378,343.à comparer avec $635.850.A propos de cette différence, l'honorable Victor Marchand déclare que durant l'année la Compagnie a disposé du reste de ses wlskles américains, ce qui a permis aux administrateurs de déclarer un dividende non-cumulatif de 20 sous par action sur ses actions privilégiées.en sus du dividende cumula- I tif ordinaire de 6ÇC "Le chiffre de nos ventes de produits domestl- | ques” ajoute M Marchand, "accuse ; une augmentation satisfaisante et j vos administrateurs comptent bien j qu'il continuera à s'accroître cette j année.Cela, toutefois, dépendra de l'état des affaires en généra! et des conditions économiques.” r • ••Mieux qualifiés que jamais pour réduire vos frais de camionnage! La croisade contre le cancer Lutte entreprise contre le (rand fléau au moyen de l’Education-Cunpaçne dirigée contre l’ignorance, la peur et la négligence, par J.-A.-S.McCullough.M.D., D.P.H.Secrétaire du Comité du Cancer Ligue de Santé du Canada.Melchers volt ses bénéfices augmenter de 45% Bénéfices nets de S103.68" en 1937 contre $70,949 l'exercice précédent, soit 83 sous par action privilégiée.Situation plus forte avec un fonds de roulement s’établissant à $638,748.— Revue de l’année par le président l’honorable Victor MarI chand.CRM NES DE SEMENCE P'us 30 ennéet d'ex série nos dans le commerce de graine* semence et de plantes de toutes sortes.Nouveau catalogue gratuit sur demande.Nouveau Catalogue Gratis -coupon- Messieurs:— S.V.P.rr/envoyer gratuitement votre nouveau catalogue de se-menoEts, 33 pages, tout en français.Nom.Ad resse.HECTOR L.DERY & CIE, LTEE Grainetiers et Pépiniéristes DE CHOIX Soute lie adresse 931, Bhd St-Laurent, Montréal
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