L'Avenir du Nord, 24 octobre 1941, vendredi 24 octobre 1941
1897-1941 SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBONNE EXISTANT DEPUIS QUARANTE-QUATRE AN'S 1897-1941 'Le mot de l'avenir est dans le peuple même, nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) CHENIFR fARANTE-CINQUIEME ANNEE, NUMERO 43 SAINT-JEROME, P.Que.Abonnement : $2.00 par année Directeur et Propriétaire L'honorable JULES-EDOUARD PREVOST Publié par IMPRIMERIE J.-H.-A.LABELLE, Limitée Saint-Jérôme LABELLE Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro LE VENDREDI.24 OCTOBRE 1941 L’union sacrée L'enfer qu’est devenue l'Europe, depuis deux ans, a eu pour nous, nadicns, à côté de nombreuses répercussions nuisibles, de malaises Utique.s économiques et sociaux, un effet salutaire et désiré depuis «temps.La guerre nous a fait tourner nos regards sur nous-mêmes notre pays.Auparavant, nous suivions avec intérêt les ibiénie internationaux, les méandres de la politique européenne et me les questions extrême-orientales, mais nous ne scrutions point, if quelques-uns.avec l’attention qu’elles méritent, nos propres quests nationales.L’attrait de l'inconnu et du lointain nous attirait vers ; rivages étrangers ; aujourd'hui que nous nous sentons menacés par ivahisscur germanique, maintenant que la France, la Pologne, la ilande.la Belgique, la Norvège, la Grèce, d’autres encore, se sont jndrées dans le fracas des bombes, le roulement des chars d'assaut et fumée des canons, nous regardons avec anxiété nos droits, nos libertés nos Institutions.Pour les défendre et les sauver, nous sommes prêts à tout faire.Or.comprehension et l’entente totale entre Canadiens-français et Cana-ns-anglals est une condition sine qua non de la force et de la grandeur Canada C'est de cette union de nos deux belles races canadiennes ; nous voulons parler La question de races, dans notre pays, est une question bien épineuse scendants des Français de 1760.nous avons, nous.Canadiens-nçal un ferment de haine contre l’Anglais victorieux.Nous nous ivenons des Injustices du régime anglais à son début, 1837 nous pèse la question des écoles du Manitoba est encore bien proche de nous, urquoi vivons-nous tant dans le passé ?Oublions la déportation des adlens et revenons a 1941 Considérons ce que l’Angleterre nous a ssé et donné et fermons les yeux, pour le bien-être de notre pays, rie mal qu'elle nous a anciennement fait.Son éminence le cardinal Villeneuve, il y a quelques mois, a dit nous, dans un discours, a Toronto : ”Sï dans certaines provinces les anadien:- français ont lieu de se plaindre des atteintes à leurs droits ùnorltaires.néanmoins, le peuple du Québec saisit la nécessité, les vantages réels du pacte confédératif, est tout disposé à une entière allaboration avec le reste de la population, tant que sera maintenu le rincipe de l égalité entre Canadiens anglais et français.D’autre part, se refuse à être relégué à une situation inférleuse dans la Confédé-itlor.N'allons pas faire mentir des paroles si vraies.Prouvons, icontraire.par notre bonne volonté, notre désir sincère de justice et rgallté.Cr era là notre part dans le mouvement de collaboration.Quant a no compatriotes de langue anglaise, ils devront d'abord us comprendre, car nous sommes de par les circonstances dans une Luatlon bien compliquée Québec est un ilôt de langue et de culture ançaises égaré dans un monde anglo-saxon.Ecoutons le regretté Louis ar.oeur.qui a donné une admirable analyse des Canadiens-français : ' Notre peuple, dit-il.ne fait pas de bruit II est placide, conserva-;ur.équilibré, et il volt généralement juste II ne veut de mal à per-jnne, ne tient a supplanter personne, et s'il pèche, c’est plutôt par asMvité que par activisme Par nature, il est statique beaucoup plus ue dynamique De la nation canadienne, il est l'une des pierres d angle ¦s plu.solides II est Canadien tout court Sept pu huit, ou neuf, lème dix générations des siens dorment dans la terre de cette province, ?rrc que ses pères ont découverte, défrichée, ensemencée et peuplée, e Canada historique, c'est lui qui l'a fait II sait qu’il ne doit pas latériellement grand'chose à son ancienne mère-patrie, qui ne s est «nais beaucoup occupée des siens C’est pourquoi il s'est habitué de orme heure à se débrouiller tout seul, à ne compter que sur 1 aide de •leu et sur l'aide de ses voisins immédiats en cas d'urgence Les choses lièrent pour lui tantôt bien, tantôt mal.mais jamais si mal qu il oultit se prêter à des agitateurs qui auraient aimé faire changer son llégeance.Après toutes sortes d'essais, de régimes plus ou moins satls-ilsants.on lui proposa la Confédération.Pour lui, le principe premier e cette confédération, ce n’était autre chose que la reconnaissance de i règle innée de conduite : que les autres fassent ce qu ils veulent ourvu qu'ils ne viennent pas l’embêter.Canadien, donc sujet améri-ain de langue française de Sa Majesté britanlque.il a mis ses positions len au clair dès le début.Il n'est pas anglais.11 n'est pas impérialiste, n'est pas politiquement français, il n'est pas politiquement américain; n’est rien d'autre que ce qu'il est tout unimement, fier de sa nationalité utant que fier de sa langue et de la tradition qu'il porte en lui, tradi-ion dont il se sait le gardien et le défenseur au Nouveau Monde et dans Empire britannique.” •— Cetti longue citation était nécessaire parce que nous n'avons pas la étention de connaître à fond notre caractère, et que M.Francoeur, lui, ait une autorité en la matière Voilà donc ce que doit comprendre le Canadien-anglais.A nous, scendants de Français, héritiers des qualités et des défauts de nos icctrc.s, i] doit faire des concessions.Tout chez l'Anglo-Saxon diffère i Français, au physique comme à l'intellectuel.11 n a pas la même Union, u n'a [ras la même culture, il n'a pas la même idéologie.Le ançals est agité et expressif ; l'Anglo-Saxon, posé et impénétrable.¦ Français Inconstant, souvent utopiste mais lucide ; 1 Anglo-Saxon, üaee, positiviste, mais brumeux comme son pays.Malgré tout — et il t Important de le savoir ces extrêmes se rapprochent par leur pa-lotlsme vif, sincère et actif Malheureusement, bon nombre de nos compatriotes d extraction an-aise sont portés à nous considérer comme un parent pauvre.Us ont rL certainement tort.Mais cette arrogance a toujours été celle du linqueur pour le vaincu, et nous ne ferions peut-être pas mieux à leur ace.C'est en tirant le plus possible le voile sur leurs défauts, en nous ’posant à eux par nos qualités que nous les forcerons à nous remarquer 1 à nous accepter sur un pied d'égalité.Que dire aussi de l'immense travail d'adaptation qui attend, cette >Li-cl, le Canadien-français ?S’adapter sans se rondre, sans s'identl-cr' sans disparaître.Nous réussirions en faisant la part des circons-'Dees et de l’Imprévu "en créant en ce pays une atmosphère favorable ¦a fierté française comme à la fierté anglaise, sans jamais sacrifier a la erté canadienne”.Car nous sommes avant tout, et pensons-y souvent.03 Canadiens, non des Anglais, non des Français.Sur ce point, adml-),ls le canadianisme éclairé du curé Labelle et imitons-lc.Voici ce 'H! écrivait à Honoré Mercier lors de son retour d’Europe : «'iis allé en Europe pour représenter le pays, faire valoir ses 's et promouvoir ses intérêts.Je me suis attaché à prouver lue nous sommes de bons enfants, loyaux sujets de 1 Angleterre -'onservant vivace le souvenir de la France.J’apportais avec moi l'ciuix : ceux de l'Eglise, de l'Angleterre et de la France.Si j'en ll!i un seul, celui de la France, pur exemple, je n'aurais pas eu Et si je n'avals pas eu de coeur pour la France, qu en scia i «r l'Angleterre ?On ne pouvait exiger que je me renie moi- , Surtout, évitons la haine.En ce moment où les Anglais donnent J«»vcs du plus héroïque courage en opposant aux forces nazies une ra„Sl!lncf' admirable ; à l'heure où l'appui moral de chacun doit encou-ttl|vr nlt 3 générations y ont mis leur confiance POUR CUIRE AVEC MEILLEURS RÉSULTATS^-p"'JgKj EMPLOYEZ LÀ >¦' magic: FABRICANT, MANUTENTIONNANT, OU FAISANT LE COMMERCE DES DENREES ALIMENTAIRES, PATURES, BETAIL, VOLAILLE FILÉS, DRAPS, VETEMENTS, ou CHAUSSURES DOIT AVOIR UNE LICENCE AVANT LE 1er DÉCEMBRE, 1941 SELON L’ORDONNANCE SUR LES LICENCES DE LA COMMISSION DES PRIX ET DU COMMERCE EN TEMPS DE GUERRE TOUTES LES PERSONNES ENGAGÉES DANS LES GENRES DE COMMERCE SUIVANTS Manufacturier Représentant de manufacturier Salcur (viandes, poissons) Fabricant (au moytn de procédé) Mélangeur Importateur Exportateur Exploitant d’entrepôt Exploitant d’installation frigorifique Exploitant d’atelier de réparations de chaussures Tailleur de vêtements sur mesure Confectionneur de vêtements Marchand de gros ou demi-gros Marchand de détail Exploitant de m!I« à manger publique Exploitant de délicateesen au détail Pourvoyeur Courtier Marchand è la commission Productaur qui achète et vend las produits d’autrui Bouvier, colporteur ou autre penonne qui achète des produits agricoles pour fins de revente Vendeur aux enchères Organisme coopératif d’achat Organisme coopératif de mita sur le marché ou da venta DOIVENT AVOIR UNE LICENCE SI ELLES VENDENT OU FONT LE COMMERCE DE Epiceries (en général) Pain, biscuits ou autres produits de boulangerie Fruits et légumes frais Fruits et légumes préparés Bonbons ou chocolats Céréales et aliments peur déjeuner Macaroni et produits de même genre Café, thé, cacao, chocolat ou épices Sucre ou mêlasse Beurre Fromage Lan (liquide) ou crème Lait (évaporé), condensé ou en poudre Gème à la glace Eaux minérales et gazeuses Viandes (salées, fumées, en contervet) Viandes (fraîches) Poisson (salé, fumé, en conserves) Poisson (frais) Produits de volaille (oeufs, volaille apprêtée) Farine ou moulées Pâtures pour bétail ou volaillt Repas ou lunch (pourvus ou livrés) Repas ou lunch vendus pour consommation sur les lieux Produits de delicatessen Bétail ou volaMIc Vêtements pour hommes ou garçons Bonnetterie pour hommes ou garçons Chapeaux ou casquettes pour hommes ou garçons Vêtcmants pour dames, jeunes filles ou enfants Articles pour dames.Jeunet filles ou enfants, (lingerie, corsets, gants, etc.) Vêtements de fourrurt Bas et chaussettes Articles de mode Chaussures de cuir Chaussures de caoutchouc Fournitures pour chaussures Fila ou drap de coton (couvertures comprises) Filé ou drap de soit, soie artificielle, rayonne Filé ou drap da laine (couvertures comprises) Filé ou drap de toile Les cultivateurs, jardiniers, producteurs de bétail ou volaille, ou pécheurs/ ne sont pas tenus d’obtenir une licence 1 moins qu’ils achètent ces marchandises pour fins de revente.Apres lo 1er décembre 1941, lorsqu'une quelconque des marchandises ci-dessus est achetée pour fins de revente, le numéro de licence du vendeur et de l'acheteur doit être inscrit sur la fiche de vente, facture ou autre document enregistrant la vente Los formulas do demanda do licence seront distribuées par la poste.Les personnes qui n'en reçoivent pas une, devraient s'adresser à leurs bureaux de poste où des copies de l'ordonnance sur les licences peuvent également être obtenues Un certificat pour la devanture et une carte d'identification de licence seront émises à chaque titulaire.Le certificat doii être opposé sur la porte d'ontree principale de l'établissement du titulaire ou sur la devanture y attenant.Nul droit est exigé pour la licence APRÈS LE 1er DECEMBRE 1941, TOUTE PERSONNE NE DÉTENANT PAS DE LICENCE NE PEUT ACHETER POUR FINS DE REVENTE, NI VENDRE AUCUNE DES MARCHANDISES CI-DESSUS, NI EN FAIRE LE COMMERCE Le, demande> de rensoignemontc additionnel% devraient être odreccéet au directeur régional dot licences à Vancouver, Edmonton, Régine, Winnipeg, Toronto, Montréal, Halifax, Saint-Jean, ou Charlottetown Publié tout l'autorité d.la Committian dot prix •! du comm.rc* an ttmpi de guerr., OTTAWA, Canuda Page quatre L’AVENIR DU NORD 1941 Le gouvernement King réglemente le coût de la vie et les salaires TEXTE DU DISCOURS PRONONCE SAMEDI SOIR PAR L'HONORABLE M.KING “Ce programme exige un degré de renoncement auquel les Canadiens n'ont pas été habitués jusqu'ici." dit le premier ministre.Voici le texte du discours pronort-oé samedi à la radio par le très honorable W.-L.-Mackenzie King, premier ministre du Canada, sur la réglementation du coût de la vie : • • • Je suis sûr que nos pensées se tournent, ce soir, vers le front russe et les nuages qui s'amoncellent en Extrême-Orient Les événements passés et ceux qui se préparent doivent nous pénétrer aujourd’hui, plus que jamais, de la nécessité de rassembler toutes nos énergies pour augmenter notre puissance.Si nous voulons être assez forts, pour accomplir notre devoir à l'étranger, nous devons être forts et unis chez nous.C’est pourquoi je me propose de vous entretenir ce soir d'une mesure que le gouvernement entend prendre à l'égard d'une situation qui existe au pays même.J'ai la conviction que la décision projetée influera d’une façon décisive sur notre effort de guerre, étant donné qu'elle atteindra tous les Canadiens, hommes.femmes et enfants.Premier essai dans un pays démocratique La mesure que je vais vous exposer constitue un essai qui n'a pas encore été tenté sur notre continent et qui.vu son ampleur et sa complexité, n'a peut-être encore été tenté d'une façon consciente et délibérée par aucun peuple libre Cette mesure a trait au prix des denrées et des services ainsi qu’à ceux des produits du sol et de la mer.Elle porte également sur les salaires.Elle revêt un caractère de souveraine importance pour tous les citoyens du Canada, et particuliè rement pour les ménagères, les ouvriers et les cultivateurs.Elle aura des répercussions sur la vie de chacun d'entre nous.Elle devra rallier la collaboration et l'appui de tous.Elle contribuera à intensifier notre effort de guerre.Elle aidera à écer-ter un retour de misère et de dépression après la guerre.Faire disparaître l'inquiétude causée par la hausse du coût de la vie La hausse des prix, qui atteint le budget de toutes les familles canadiennes, défraie la conversation depuis quelques semaines.Les dangers de l'inflation sont connus de tous et nombreux sont ceux qui ont eu à en déplorer les ravages.Cependant, rares sont ceux qui en saisissent toute la portée et les effets possibles sur notre vie et notre activité.L'inflation, c'est une augmentation des prix qui résulte de conditions anormales et qui réduit le pouvoir d’achat de notre monnaie.Avec la hausse des prix, si on n'y met un frein, la guerre coûtera plus cher et les comptes seront plus difficiles à solder; l’industrie et le commerce seront la proie de la confusion et de l'incertitude ; la production et la distribution normales des marchandises seront désorganisées; le coût de la vie s’élèvera plus rapidement que les salaires La valeur des épargnes sera sensiblement diminuée.Presque tous seront touchés à des degrés fort divers.Est-il besoin d’ajouter que le relè-1 vement du coût de la vie est une j source d'inquiétude sérieuse pour ! tous et particulièrement pour ceux qui touchent de faibles revenus ?Or, c'est justement cette inquiétude qui peut nuire à notre effort ! Il ne l'est malheureusement jamais.à une époque de hausse rapide.Quelques-uns ont réalisé de grandes fortunes ; c'étaient ceux dont parlait récemment le secrétaire américain du trésor, lorsqu'il rappelait à ses concitoyens que seuls les profiteurs, les spéculateurs et les accapareurs profitent de l'inflation.Plusieurs d'entre nous se souviennent également de l'effondrement des prix, en 1920.qui entraina à sa suite la crise et le chômage.Personne ne tient à repasser par là.encore moins à revivre l'expérience autrement pénible de plusieurs pays européens, où se succédèrent rapidement l'inflation désordonnée, la déflation soudaine, la crise et la misère prolongées, la dictature fasciste ou naziste.et finalement la guerre.Nous sommes dans la situation où se trouvait le Canada en 1916 Après deux ans du conflit actuel, nous en sommes au p>oint où nous étions à la même époque lors de la dernière guerre.Dans l'ensemble, la même ascension rapide des prix se produit ; le public, ayant plus d'argent à dépenser et les denrées devenant plus rares.Depuis deux ans l'état fait concurrence au consommateur pour l'achat de presque toutes les denrées que le Canada produit ou importe.Le gouvernement doit avoir les choses nécessaires à la création et au maintien de notre service de guerre, à l’habillement, à la nourriture et à l'équipement de nos combattants.de même que pour aider tements.des aliments et des autres i des causes suiv articles indispensables veut dire le change parfois la misère ; pour les autres, dont les revenus sont plus considérables.elle ne signifiera que la privation des objets de luxe et de certains petits agréments.La hausse des prix tend à accentuer les inégalités au sein de la société et à faire porter les plus lourds fardeaux sur les épaules les moins en mesure de les recevoir.L'expérience du passé a démontré qu'en temps de guerre les prix montent toujours plus rapidement que les traitements ou les salaires Les pénibles conséquences s'en font sentir encore davantage chez ceux qui vivent d'une modeste pension ou des épargnes de toute une vie.Les cultivateurs La situation du cultivateur n'est pas plus heureuse que celle du salarié.La guerre actuelle est une guerre de machines.Il y a lieu de prévoir que, l’industrie étant forcée de se consacrer si généralement à la production de guerre, les articles manufacturés se feront plus rares que les produits de la ferme.La hausse des prix sera forcément inégale si les cours s'établissent d'eux-mêmes.Le prix des articles que le cultivateur doit acheter a tendance à monter plus rapidement que celui des denrées qu'il a à vendre.De plus, en l'absence de toute intervention, certains cours du marché agricole ne monteraient pas du tout dans les conditions actuelles suivantes : la prime sur qu'il est impossible de réglementer nement s est surtout applique a etu-américaln.l’augmenta- avec succès les prix des articles ou- dier les effets de cette règlemen a- augme lion rapide des tarifs dans le trans- j vrés sans réglementer aussi le prix port maritime, les impôts de guerre de revient.Les salaires représen-sur un grand nombre de denrées tent un élément considérable des variées et le relèvement normal des frais de production des produits fa-cours dans le cas de certains pro- briques dont les consommateurs duits agricoles qui se vendaient à ont besoin.C'est pourquoi il est im-un prix excessivement bas.Au cours | possible de réglementer le coût de de cette période, le contrôle exercé • la vie sans stabiliser aussi les salai- sur les prix de certaines denrées donna de bons résultats.Toute variation de prix était, naturellement.surveillée par la Commission des prix et du commerce en temps de guerre Lorsque les prix d’une denrée quelconque ou d'un groupe de denrées avaient tendance res Autrement dit, la politique tendant à freiner l'augmentation des salaires constitue une partie capitale du programme qui vise à protéger les salairiés.à titre de consommateurs, contre les mauvais effets de la hausse du coût de l'existence.Au programme de la stabili-à monter soudainement ou dérai- sation des salaires se lie un j>ro-sonnablement, la Commission in-| gramme de protection du revenu des tervenait promptement.Ainsi, on salariés.mit rapidement un frein, au début L'adoption du décret du conseil de la guerre, à la panique d'achat C P.7440.à la fin de l'année der-de sucre La spéculation fut arrè- nière.a marqué l'inauguration d'u-tée, de même que l’accumulation et ne politique en matière de salaires le profltage.Dans les régions où il Ce décret, passé pour la gouverne y avait pénurie aigue de logements, des conseils de conciliation, a fixé on appliqua le contrôle des loyers, en général des taux fondamentaux Cette méthode pouvait s'appliquer de salaires.D'après le niveau relatant que les problèmes n’étaient pas tivement élevé qui existait alors.Il généralisés.prévoyait le relèvement des salaires La situation est maintenant dit- insuffisants et stipulait que cela se (ju grajn (|e provende férente Nous sommes entrés dans ferait sous forme d indemnité de une période où il y a du travail pour vle chère.Bien que cette mesure tous.Le mouvement à la hausse des alf acceptée par la majorité des prix est devenu trop accentué et patrons et employés dans 1 industrie trop général pour qu'il soit possible de guerre, il faut maintenant remède l'enrayer simplement par le con- hier à certaines lacunes d appllca-trôle du prix de quelques denrées., tion.Le problème est d'ordre général et la i Les industries qui ne sont pa: tion sur l'agriculture.Cette politl que atteint le cultivateur de deux façons.Nous appliquerons le principe de la fixation d'un prix d'un maximum aux produits agricoles et le gouvernement prendra les mesures nécessaires, en même temps, pour maintenir le niveau des revenus de la classe agricole.En d'autres termes, nous nous efforcerons de sauvegarder les revenus des ouvriers et des agriculteurs tout en stabilisant les salaires et les prix des produits agricoles Les cours agricoles, sauf quelques notables exceptions, surtout le blé, sont plus élevés aujourd'hui qu'à n’importe quelle autre période de la dernière décade.Dans les cas où les prix des jiroduits de la ferme n'ont pas monté dans la même proportion que les frais de production, nous prenons les mesures nécessaires en vue d'établir un meilleur équilibre, sans trop déranger le niveau général des prix de détail à l'égard du consommateur.Paiement total du transport solution doit être d'ordre général affectées à la production de guerre Le prix du blé en est un exemple.¦ L'ampleur de la question s'est ac-1 n'ont pas été soumises a cette rè-bien que d autres produits se trou- 1 crue à la même cadence que laguer- glemontation.Chez plusieurs den’ ’ re elle-même.] tre elles, les salaires ont continué |de monter.Chez d'autres, aucune fixation d un prix maximum hausse n'est venue contrebalancer C'est pourquoi le gouvernement a [ i augmentation du coût de la vie décidé de mettre un frein à la haus- Même dans les industries de guerre, se des prix des marchandises et des ;L>!1 rajSon de [a rareté croissante de vent dans le même cas On s'accorde cependant à reconnaître qu'en temps de guerre, le blé.ainsi que d'autres denrées non périssables, constituent une réserve inestimable de richesses, et que l'a- l'Angleterre et d'autres alliés en leur Agriculture elle-même est un actif services au en tlxant un la maln-d'oeuvre en l'absence de fournissant armes et vivres.national qu'il faut sauvegarder La I PIalond général des prix Le mot | sanctions .ce programme n'a pas été Nous oublions parfois que la fabri- hbre fluctuation à la hausse des cation d'ustensiles de cuisine en aluminium réduit la quantité de ce métal disponible pour la construction d'avions, et que l'essence utilisée dans les automobiles de plaisance ne peut servir à la propulsion des chars d'assaut.Le fromage consommé au Canada ne peut être expédié en Grande-Bretagne.En outre et c'est là un point encore plus important, un ouvrier ne peut fabriquer à la fois des mitrailleuses et des machines à laver.D'une semaine a l’autre, depuis le début des hostilités, les services d'un nombre sans cesse croissant de travailleurs ont été requis pour les fins de la guerre.A l'heure actuelle, plus d'un million de Canadiens accomplissent du service de guerre dans l’armée, dans les usines et dans les champs.II y a déjà quelque temps que nous n’avons plus à nous préoccuper du chômage, et cependant le besoin d'hommes pour l’armée et pour l'industrie de guerre augmente toujours.Il n'v a pas assez d'hommes Nous devons envisager le fait qu’il n'y a pas dans notre pays assez d’hommes, de machines ou de matières premières pour suffire à la fois aux besoins des consommateurs et aux nécessités de la guerre.Puisque le gouvernement, avec l’appui entier du peuple canadien, est résolu à maintenir et à accroître l'effort de guerre du pays, force nous est de réduire notre consommation de denrées.Nous avons maintenant, nous aussi, à choisir entre les canons et le beurre.Le problème que nous avons à résoudre aujourd’hui est plus grave que ne l’était celui qui se posa en 1916.A aucune époque de la dernière guerre avons-nous dû affec cours imposerait aux producteurs de blé.et à tous ceux qui se trouvent dans le même cas, un fardeau insupportable Les conditions ne sont plus ce qu'elles étaient durant la dernière guerre.Nous avions alors des millions d'acres de moins en culture ; nous récoltions beaucoup moins de blé.Nous avions un plus grand nombre d'alliés à nourrir.En réalité, une hausse désordonnée des cours frapperait toute la population.à l'exception d'une faible minorité, et, en général, elle atteindrait plus péniblement les moins fortunés que les gens plus à l'aise Le gouvernement mettra un terme à la hausse des prix.Réduire la consommation en évitant la misère et les injustices Je pense en avoir dit suffisamment pour démontrer pourquoi le gouvernement refuse de laisser au libre jeu des cours, à la hausse, le soin d'amener une réduction de la consommation.Comme solution immédiate, le moyen serait facile, mais il comporterait des injustices immédiates et des dangers pour l'avenir.Le gouvernement a donc décidé de mettre un terme à la hausse des cours, de réglementer les prix et, au besoin, de prendre des mesures propres à contrôler la consommation ser.En théorie, c'est énoncer une ront faites, à titre de contribution nécessaire à l'effort de guerre maximum du Canada.A partir du 17 novembre la | hausse des prix sera interdite Voici ce que nous nous proposons de faire.C'est une initiative facile a comprends»-, mais elle sera peut-être d'une réalisation difficile.A partir du 17 novembre 1941, perT sonne ne pourra vendre des denrées ou fournir des services moyennant un prix ou une rémunération dépassant ce qu'il exigeait pour ces denrées ou ces services pendant les quatre semaines comprises entre le 15 septembre et le 11 octobre de la présente année En d'autres termes, les prix devront rester au niveau déjà atteint.civile d'une façon juste et équita- !®aul dan-s les cas où des prix minimums sont fixés tous les prix pourront baisser au-dessous du maximum.Nous annoncerons plus tard ble.En passant, un avertissement s’impose.Il n'existe pas de panacée ou de remède universel capable d'enrayer le mal de la hausse des ldetails de cette mesure, mais je put: Le gouvernement ne prétend les militaire.En effet, pour la pour-!ter Plus de 10 P°ur 100 de notre re' suite de la guerre II n'y a pas d'arme plus puissante que la paix de l’esprit.L’Etat demande la collaboration de tous dans des conditions justes pour tous Nous savons tous que la crainte et l'anxiété paralysent, nous empê venu national à des fins militaires Pour ce qui est du présent conflit, nous croyons que, cette année, nous consacrerons environ 40 pour cent du revenu national à la poursuite de la guerre Cela veut dire qu'au cours de la dernière guerre, le dixième seulement de nos forces économiques étaient affectées a la guerre, Lors de la dernière guerre Au cours des deux premières années, il n'y eut qu’une légère aug- dra bientôt consacrer presque moitié de ces forces à cette fin.la chent de fournir notre plus grand tandis qu'aujourd'hui il nous fau-effort.Et nous savons' que la réalisation de l’effort maximum de guerre du Canada dépend de la collaboration de tous dans des conditions justes pour tous.C’est pourquoi le gouvernement, appelé à diriger l’effort de guerre du Canada, se soucie fort de la répercussion de la hausse rapide des prix sur la poursuite de la guerre.C'est pourquoi le gouvernement a décidé d’établir une règlementation plus rigoureuse des prix que dans les deux premières années de la guerre.Les besoins de l'heure l'exigent.Dans les pays belligérants, du moins dans les temps modernes, c’est un fait d’expérience qu'à une certaine étape du confit une hausse rapide des prix se fait sentir.Plusieurs d'entre nous se rappellent ce qui est arrivé dans la dernière guerre.prix.pas avoir de formule magique à appliquer ici.Nous savons bien que le contrôle des prix est une tâche des plus difficiles.La chose n’a pas été facile dans les pays totalitaires, qui peuvent avoir recours a des méthodes auxquelles aucune nation fibre Nous ne pouvons continuer à jouir de tous les avantages du temps de paix Il va sans dire que nous ne pouvons espérer Jouir de tous les biens et de tous les services dont nous avons pris l’habitude en temps de paix, alors que nous ne disposons que d'un peu plus de la moitié de nos forces pour les produire.Les marchandises et les services se font de plus en plus rares et leur rareté ne fera que s’accroitre.Le temps est venu où nous devons nous partager les objets rares.Nous savons ce qui arrivera si les prix continuent IPrlx était anormalement bas.par-de monter de façon exagérée.Der I tleullèrement dans le cas d’un grand mandez-le aux ménagères, qui sont 'nombre de produits agricoles.La n'oserait même s’arrêter.Dans un, les •servltes télégraphiques pays démocratique, le contrôle des prix ne peut exister effectivement qu avec la coopération et l'appui réels de toute la population Dès le début des hostilités, le gouvernement s’est rendu compte que le problème de la hausse générale des prix finirait par se poser.Nous avons jugé bon, cependant, de remettre le recours au contrôle des prix jusqu’à ce que la chose soit absolument nécessaire.Un contrôle absolu nécessite un personnel nombreux pour l’application des mesures nécessaires.Il n'y avait aucune raison de demander a certains hommes de laisser leurs occupations régulières pour accomplir d'autres tâches avant d'avoir absolument besoin de leurs services.C’est au cours des derniers mois seulement que la nécessité d’exercer un contrôle sur les prix en général est devenue nettement manifeste.A l'été de 1939, le niveau des le plus durement touchées par l'enchérissement de la vie.L’épreuve est plus dure pour les petites gens La hausse des prix et du coût de mentation des prix, mais en 1916 ils ¦ la vie n’atteint pas toutes les fa-se mirent soudain à monter et la!milles de la même façon.Moins le hausse s’accéléra jusqu'en 1920.Il,salaire familial est élevé, plus la douze mois suivants, les prix furent en résultat beaucoup de misère, situation devient intenable.Pour relativement stables.Là où l'on parce que le revenu de la masse des les familles nombreuses, à faibles : constata une majoration, on trouva gens n’était pas au niveau des prix, revenus, la hausse des prix des vê- la plupart du temps l'une ou l'autre hausse des prix enregistrée dans les premiers mois de la guerre n'était, dans la plupart des cas, que le relèvement normal du bas niveau qui prévalait lorsque la guerre éclata.Ce relèvement des prix eut pour effet d'ouvrir de nouvelles avenues au travail et au capital.Au cours des dire dès maintenant que la limite maximum des prix s’appliquera à toutes les denrées, sauf les marchandises vendues pour l'exportation.Elle s'appliquera aussi à tous les loyers, et aux prix exigés pour l'électricité, le gaz.la vapeur utilisée pour le chauffage et l'eau, de même radiotélégraphiques et téléphoniques ; pour le transport des marchandises et des voyageurs et l’utilisation des docks et de l'outillage des ports : pour l’entreposage et l'emmagasinage pour les entreprises de pompe .funèbres et l'embaumement ; pour le blanchissage, le nettoyage, et la confection de vêtements d'hommes et de femmes: pour la coiffure et les services connexes ; pour la plomberie et l’installation d'apareils de chauffage ; pour la peinture et la décoration des bâtiments et les réparations de toutes sortes ainsi que pour les repas, les rafraîchissements et les breuvages.La commission de prix et du commerce en temps de guerre a l'autorisation d'allonger cette liste Pour ce qui est de la plupart des produits agricoles et du poisson, les prix maximums seront basés sur ceux qui ont régné sur le marché pendant les quatre semaines anté-rieuses au 11 octobre, plutôt que sur les prix réels de vente des cultivateurs ou des pêcheurs.L’imposition d’un plafond des pri < a pour objet d'assurer que les ennuis et la pénurie résultant des exigences toujours croissantes de la guerre, seront plus équitablement répartis parmi la population entière.Contrôle du coût (le la production «H stabilisation des salaires J’en arrive maintenant à l’article suivant du programme de contrôle du coût de la vie.Il saute aux yeux Restrictions sur la production et la consommation des denrées Ces mesures d’ensemble qUe u viens d’exposer découlent logique nient du programme économique et financier établi par le gt uverne ment dès le début des hostilité Mais il faut tenir compte que la rç glemcntatlon des prix ne saurait suffire seule à déterminer un flè chissement de la consommation et ne peut qu'tndlrectement influer sur les dépenses des particuliers oau très mesures s'imposent pour asst; rer la conservation de dlsponlbj;^ suffisantes des denrées dont l'état * besoin pour les fins de la guerre Le gouvernement a tenté de diriger ies dépenses des particuliers en frap.pant de restrictions .spéclflqUts ^ production et la consommation.Il a restreint l’achat des machines-outils.de l'aluminium et d'autres métaux, du fer, de l'acier et du change étranger, la production des automobiles, des poêles, des lessiveuses mécaniques, des glacières électriques, des appareils de radio ainsi que la vente de l’essence, du bacon et du fromage.Il a restreint également les nouvelles constructions pour toute fin autre que !a guerre, ainsi que la production de biens durables.Ces restrictions ont visé l'emploi par les civils des pi0-duits rares.Tout dernièrement l'ordonnance de la commission des prix et du commerce en temps de guerre touchant l’achat à tempérament a marqué une application pim étendue de cette politique de restrictions.De nouvelles mesures s'imposeront de temps à autre.Cette règlementation directe de la production et de la consommation est nécessaire à l'essor de notre production de guerre Elle a contribué cependant a la rareté des produits destinés à la consommation civile et a été, par conséquent, un des facteurs de la hausse des prix que le gouvernement cherche maintenant à enrayer Il faura peut-être prendre des mesures pour assurer une juste distribution des nécessités de la vie En se lançant dams celte politique de réglementation des prix par l’établissement d'un sommet pour tous les cours, le gouvernement se rend compte qu'il ne sera pas passible d'éviter toute modification, jusqu'au moindre détail, des rapports existant entre les prix au moment où Ils sont fixes Le plafond ne sera pas absolument rigide ni tout à fait fixe Si le gouvernement se propose de contrôler et de stabiliser le niveau générai des prix, les questions de détail seront toutefois matière d'administration et relèveront de la Commission des prix du commerce en temps de guerre.Laissez-moi répéter que tout ce programme de contrôle, en tant qu'il atteint l'industrie, le commerce, [agriculture et la main-d'œuvre, exige un degré de restriction auquel les Canadiens sont loin d'avoir été habitués Jusqu’ici.Il faudra faire preuve de renoncement et de maîtrise de soi.Il lui faut — et il le mérite — l'appui sincère de tous ceux qui ont à coeur le bien-être de leurs concitoyens En ces temps de danger, il ne faut pas avoir peur de recourir aux mesures qui contribueront à sauvegarder et a renforcer le moral de notre pays.Grâce à cette politique, le gouvernement espère dissiper les craintes et éviter le sentiment d'insécurité, merce en temps de guerre prendra, ; les souffrances et le mercantilisme ou recommandera au gouverne- que l'inflation des prix entraîne or- ment, avant le 17 novembre.les me- idinairement à sa suite.Les présen-,ures nécessaires, en vue d’attein-1 tes mesures aideront à gagner la dre cet objectif sans violer le prin- Jguerre, et ouvriront la voie au re-bre égal de patrons et d’employés.1 i,}e fondamental du plafond fixé dressement et à la restauration Ils seront chargé de surveiller l'ins- aux Prix cn général.dans les années de paix qui suivront.plafond” signifie l'altitude limite que les prix ne devront pas dépas- tlà une lnJustice a fiégard des patrons et salariés qui se sont loyalement Le grand problème de maintenir les revenus agricoles de l'ouest, ou la culture du grain est la principale ressource, se lie étroitement à la situation qui existe dans l'est, ou les cultivateurs manquent d’aliments pour la production du bacon et des produits laitiers dont la Grande-Bretagne et le Canada ont besoin.Un redressement s'impose dans les deux cas.Le gouvernement se propose donc d'accorder des paiements supplémentaires aux cultivateurs de la zone de culture du blé de printemps.fondés sur leurs emblavures aux termes de la loi d'assistance à l'agriculture des prairies.Quant aux cultivateurs de l'est du Canada, le gouvernement paiera les frais de transport du grain de provende et des autres produits d'alimentation à partir de Port-William et Port-Arthur jusqu'aux points de distribution dans l'est.Pour déterminer le prix des produits agricoles, il est évident que le politique bien simple, mais le gou- : conformés à cette ligne de conduite, vernement se rend pleinement i compte des difficultés d'ordre pra- ! Consultation avec les provinces tique qu'offrira son application Elle Après avoir consulté les représen-exigera de nouveaux rouaees ad- tants des provinces, de même que ministratifs d’une extrême corn- ceux des patrons et des salariés, le | plexité.Elle va bouleverser les mé- gouvernement a constaté qu'on re-jPrlx maximum ne peut être fond» thodes ordinaires du commerce et ! connaissait généralement que sa!-sllr les prix particuliers payés indi-imposer des restrictions irritantes politique des salaires en temps de viduellement aux cultivateurs mé-Son succès ne dépendra pas unique- guerre ne pouvait donner tou ses fhode que l'on applique dans le ca ment du gouvernement, mais égale- fruits qu'à condition d'être élargie, ment de l’esprit dans lequel chacun raffermie et étayée sur un ri cime de saura accepter et supporter coura- | sanctions, geusement les difficultés qui lui se- Intordiction de hausser les salaires ; obligation de payer le boni de vie chère Le gouvernement a donc décidé d étendre l'application de sa politique des salaires en temps de guerre à toutes les industrie, tout en exceptant certains petits employeurs, pour des raisons d'ordre purement administratif.Dorénavant, nul chef d'industrie ou de maison de commerce ne peut, sans autorisation, relever son barême actuel des salaires de base.Après le 15 novembre, tout employeur devra, conformément à un décret du conseil, verser une indemnité et l’adapter régulièrement, chaque trimestre, à une formule définie.Les indemnités de vie chère présentement versées devont correspondre à l'indice du coût de la vie à ia date du payement A l'avenir, tous les patrons payeront une indemnité calculée sur une base uniforme.Ceux qui ne se conformeront pas au décret seront passibles de sanctions.Un Conseil national du travail en temps de guerre et plusieurs conseils régionaux verront à l'application du décret Chacun de ces organismes seront composé d'un nom des fabriques et des magasins La Commission des prix et du commerce en temps de guerre déterminera les prix maximums de certains produits agricoles en prenant pour base le cours maximum de la période de quatre semaines terminée le 11 octobre.Nous devrons peut-être avoir recours a d'autres méthodes spéciales.Ainsi, dans le cas des produits agricoles dont les prix varient avec les saisons, la fixation des prix maximums nécessitera peut-être aussi celle de prix minimums, ou l'application de certaines mesures destinées a libérer le marché des surplus temporaires En général, cependant, la demande des denrées alimentaires.surtout pour fins d'exportation, est tellement considérable qu'il est certain que les prix ne baisseront pas beaucoup, si tant est qu'ils fléchissent au-dessous du maximum C'est ainsi que dans le cas du bacon et du fromage, les accords conclus avec le Royaume-Uni au sujet d'énormes quantités de ces produits sont un gage de stabilisation raisonnable, La commission des prix et fju c»m- pection et l'appiication des reglements par un personnel choisi dans les ministères du travail fédéral et provinciaux.Une de leurs principales fonctions consistera à observer l'application pratique de cette politique et à transmettre les recommandations dictées par l'expérience quant aux modifications né-ce- spires.De plus, ils pourront donner au ministre du travail les conseils qu'ils jugeront utiles en vue de faire régner l’harmonie entre ouvriers et industriels.Malgré tout le soin apporté à la préparation de ce projet, il faudra sans doute l’améliorer dans ses détails, de temps à autre.C’est un pa s en avant dans un domaine nouveau; et le succès dépendra de la collaboration des patrons et des ouvriers, de même que de l'appui du consommateur.LA SITUATION AGRICOLE En assumant la tâche de réglementer le coût de la vie, le gouver- ^ .f Yj/uâtëCUC - tfcul L I M I TB D F A RR IC A NTS DU OLD HI AG A I' A , Vin canadien d’une qualité et d une valeur vraiment excellentes, le Vin Sf-Pierre est fabriqué spécialement pour satisfaire les preference des ÇK>m du Quebec.TYPES PORTO ET SHERRY 26 oncet, 440 onces, 70^ Cruche d’un qallon - 12.05 IVIUS PORTO ri sut#*'' ECLAIRAGE SUR A BON MARCHÉ Ampoules EDISON MAIDA CANADIAN GENERAL ELECTRIC CO.I T ¦ D Wvm.S&tfe SvVÆ *.8?,-;.a g&N&fc ¦Ml &&& *b' â$*’ V-, •>•• , - % CIVILISÉ.QUE s :> ¦•- -y •> - Jy - ¦ j • ¦'.’ ¦- : g»«ÿs;i Bga5>;fS; SON WMm m La MÛISON pour recevoir économiquement i&ZdoePfi sTexpMT ifel 'pour moi, toujours MOLSON! Aujourd’hui, plus que jamais, on dit partout nt»**?'?1 'As m0i mm ÿjti'f;: -^vè.' ¦ ¦V '¦• •\ ¦ ¦ ¦ • ,-• * ' .- ^Jérôme, le 24 octobre 1941 L AVENIR DU NORD Page cinq la T.S.F.ici Radio-Canada “La radio est devenue une espèce d’université populaire qui ouvre toutes grun-(Irs ses portes à eeu\ qui ont I, volonté d'apprendre ." le président de la Société.POI’R IK CENTIEME ANNIVER-st,KI' i»1 s,l! WILFRID LAURIER L’énilssion consacrée par Radio Canada au plus illustre des Canadiens-français.sir Wilfrid Laurier, à l'occasion de son centième anniversaire passera le vendredi, 21 novembre.a neul heures et, demie du soir, sous la rubrique Je me souths" Radio-Canada, comme nous lavons dit précède négligé pour historique le caractère qui convient.Les auteurs et réalisateurs n’entendent pa faire Ici toute une biographie surtout quand l'émission ne dure qu'une demi-heure, mais ils comptent rappeler les principaux traits de la carrière de sir Wilfrid, comme chef de nation, comme homme d'Etat parmi les plus célèbres de Inu'nto di l'histoire britannique, artistique de cette émi ra- tuellenient le choix de _Votts en publierons le quelques jours.Voici les principale.-carrière de sir Wilfrid Le directeur sslon fait act interprètes, s noms dans nues de Montréal Sir Ernest MacMillan dirigera John Adaskin qui fut premier violoncelliste de cet orchestre.a été chargé de nouveau cette année des arrangements dlophonlques du concert ' Jeanne Dusseau, chanteuse d opera qui vient de rentrer de Londres.a été invitée à ce premier con-« ort.Elle chantera un extrait d'O-beron, de Weber.L’orchestre exécutera la Symphonie no L en fa mineur, de Tschalkowsky.Des six symphonies qu’a composes Tschalkowsky.c’est surtout la dernière Symphonie pathétique, qui 1 st la plus connue.La quatrième, en fa mineur, porte le numéro d’oeuvre 36 Elle est à peu près contemporaine de l'opéra Eugène Oné-'Ulne.Lorsque le compositeur l'écrivit, il se trouvait dans un état de profonde dépression morale et par un singulier paradoxe psychologique, qui n'est pourtant pas exceptionnel chez les musiciens, cette oeuvre est peut-être une de celles où l’auteur a mis le plus de brillant li t d'humour mouvements |to ; moderato con anima (in movi-valsei ; b> Andantino in modo dl canzona ; ci Scherzo: Pizzica to ostinato ; Allegro; d) Finale ; Allcro con fuoco.Lettre à Prosper IS-TU ?1864 1866 1871 1873 1874 1377 1887 1893 1896 1897 1899 1904 1905 1907 1911 1917 1919 Naissance à Saint-Lin.Fil de Carolus Laurier et de Marcelle Martineau Admission au Barreau.Journalisme Stage à Ar-thabaska.Député de Drummond-Ar-thaba-ska à la Législature Député aux Communes Défense de Louis Riol.Nommé ministre, il est défait dans Drummund-Ar-thab.'.skn et est élu, pour la première fois, dans Québec-Est.Laurier devient chef du parti libéral au Canada.Une convention libérale réunit des délégués de tout le Canada et donne à Laurier la direction du parti.Premier ministre du Canada D s écoles du Manitoba Visite en Angleterre et en France où il explique aux chefs des deux nations l’attitude du Canada françai et sa loyauté envers ses deux patries.Guerre du Transvaal.iu Transcontinental an de nouvelles pro- Mon cher Prosper, J'ai voulu oublier durant deux Jours cette guerre qui me tape sur les nerfs, et qui m’inquiète surtout pour l’avenir de mes Jeunes élèves, si les monstrueux Nazis en sortent vainqueurs.Pour n'y plus penser.J'ai profité du dernier congé pour aller me reposer samedi et dimanche à la Trappe d'Oka.Eh ! bien, la guerre m'a hanté quand même dans ce séjour de paix, car elle fait partout sentir sa présence.Samedi par exemple, j'accompagnai un groupe de moines qui travaillaient à assainir un immense bois marécageux au bord du lac des Deux - Montagnes.Plongés jusqu'aux genoux dans l'eau froide d'automne, les religieux creusaient un canal de drainage.Us peinaient en silence sous 1 oeil de Dieu et de Elle comporte quatre jdeux de ses créatures: un maître ai Andante sostenu- d'école que tu connais et qui se nomme Damase, ainsi qu’un veau i nouveau-né que sa mère avait caché là.C'est ainsi que dans un labeur j Incessant, d'admirables hommes accomplissent ce que d'autres hésitent à faire.Et s'épongeant le front après l'arrachage d’une souche, l'un des moines me dit lentement : LA CENSURE DE LA RADIODIFFUSION La visite du licut,-colonel René I.an- dry dans les provinces de l'Ouest.— Collaboration parfaite.Le lieutenant-colonel René Landry, censeur en chef de la radiodiffusion au Canada, est de retour d'un voyage dans les provinces de l'Ouest ou il a rencontré les directeur des postes de radio et les principaux membres de leurs personnels n pectlf; Il y eut nombre de conférences auxquelles, — nous a expliqué le chef de la censure.— ont pris part non seulement les administrateurs de postes, mais aussi les nouvellistes et les annonceurs Plu-leurs points au sujet de la censure radiophonique ont été éclaircis II ajoute qu'il n'y en eut pas d'un caractère litigieux Et, le colonel Landry de faire observer que les prescriptions de la ensure -ont partout scrupuleusement ob: ervées.que rien a cet égard ne vient contrarier dans le domaine Le révérend Père abbé vient de recevoir une lettre d'Europe, qui a passé par la Suisse.Il nous l'a lue hier au chapitre : les choses ne vont pas bien pour nous là-bas.En Allemagne.les Nazis ont jeté nos frères à la rue et se sont emparés de nos terres dans trois monastères.Au Mont-Saint-Jacques, dans le dioce.se de Mayence ; à Mariawald, diocèse d'Aix-la-Chapelle, les moi nés n'ont plus rien et nous ignorons même ce qu'ils sont devenus.Les Allemands ont placé des esclaves sur nos domaines et les font labourer à leur profit."A Mont-des-Cats.en France du Nord.les Nazis ont daigné laLsser nos frères cultiver les terres, mais ils se sont installés dans notre "hôtellerie" et se nourrissent à ménv» nos produits.Notre Père Charles (qui vint jadis chez nous» leur demanda la permission de continuer ses études spirituelles, mais on lui répondit d'aller gratter le sol et de se considérer comme un sert.A l'abbaye de Bellefontainc, il parait que.d'après les termes voilés de la lettre, 'on ne meurt pas de faim’ et que 'le pere est revenu et les enfants sont biens’.Dans l'un de nos monastères.les moines rentrés après le bombardement i lors de l'invasion du printemps de 19401 ont découvert trois cadavres de soldats portant l'uniforme britannique.Us les ont enterrés dans le cimetière de la Trappe.Mais que sont devenus nos frères d'Allemagne ?" Le frère se tut et se remit à essoucher.Et je restai silencieux moi aussi, Prosper, dans ce grand calmp que ne troublait même pas le meuglement du petit veau.Une vision apparut à mes veux Je vis ce même bois marécageux au bord de ce même lac, mais avec une sentinelle allemande surveillant le labeur des moines Le petit veau n'y était plus, ayant été sacrifié pour les estomacs nazis.Veux-tu que cela arrive.Prosper ?Je ne le veux pas, moi non plus.C’est pourquoi il faut vaincre cet ennemi maudit.Comment le vain- ! cre ?Certainement pas en se considérant hors de la guerre.Cette guerre est notre guerre.Je conseille à tous mes anciens élèves de s'enrôler pour la gagner.Bien a toi.DAMASE P.S.— J'ai rencontré ton neveu, qui revenait en congé.Il porte splendidement l'uniforitie.Les gars de la campagne font de magnifiques soldats.Sa fiancée avait l'air fière de lui.LA LIBEk i £ ?.LA SERVITUDE?Un exemple à suivre Plantation d’arbres et d'arbustes à Saint-llvacinthe Les quotidiens nous apprennent que.dimanche dernier.Saint-Hyacinthe a été témoin d'une touchante cérémonie ou l'autorité civile, officiellement représentée par le maire, l’honorable T-Damien Bouchard.ministre des travaux publics et de la voirie de la province de Québec, ses collègues du conseil municipal et plusieurs hauts fonction- !a radio, les règlements de la dé- ____________________________ naires municipaux, s’est jointe à gouvernement Laurier Opposition tion.(17 février Laurier Mort de L'Orche ire symphonique de Toronto donnera son premier concert à Radio-Canada, le mardi.23.de 9 h.30 a 10 h 30 du soir.Comme oiV le sait, cet orchestre alterne avec l'orche4re dos Concerts Symphoni- fense.La collaboration d'ailleurs e t parfaite de part et d'autre.Le iieut -colonel Landry qui est en même temps que censeur en chef.¦ •crétaire de la Société Radio-Ca- j nada.est de retour a son bureau à | Ottawa.CF DISCOURS DE M.ROOSEVELT SERA RADIODIFFUSE Le discours que prononcera le président Roosevelt au diner de 1 American Navy League, le lundi.27.à onze heures du soir, sera re-llayé par Radio-Canada.La version française de ce discours sera transmise a onze heures et demie.L’édition finale de radio-journal pas cra immédiatement après.Achetez les produits annoncés dans L’AVENIR DU NORD (l’autorité religieuse, représentée notamment par M.le chanoine G.Vi-|gneau.curé de la cathédrale de Saint-Hyacinthe, pour inagurer une belle coutume qui va sans aucun doute se perpétuer dans toute la région.De magnifiques arbustes ont été ] plantés par les personnalités pré-ï sentes à l’entour de l'Ecole Mercier La plantation de ces arbustes, érables.chênes, frênes, ormes et autres.constitue un bel encouragement aux écoliers qui se souviendront longtemps des sages conseils qui leur furent donnés par les orateurs de cette cérémonie.L'honorable M.Bouchard.M le chanoine Vigneau.M.T.-A.Fontaine.député de Saint-Hyacinthe-Bagot à la Chambre des communes, M.Paul-E.Poirier, président de la Chambre de commerce de Saint- Chronique ouvrière Travailler ou s’enrôler _____ Le Canada, dans cette guerre, est engagé à la fois sur le front industriel et sur le front armé.Cette double bataille présente un dilemme pour le jeune homme en santé qui veut faire son devoir.Doit-il travailler dans une industrie de guerre ou s’enrôler dans l'une de nos armes combattantes ?Où ses services seront-ils le plus utiles ?Dans un discours qu'il prononçait durant la semaine de la reconsécration.le ministre des munitions et des approvisionnements, l'honorable C.-D.Howe.a donné la solution de ce problème.Bien que M.Howe soit le membre du cabinet plus spécialement chargé de diriger la lutte sur le front industriel, il a déclaré clairement que "les exigences de nos forces armées doivent passer en premier lieu".En prononçant ces mots, le ministre des munitions se place un lourd fardeau sur les épaules puisque.malgré le fait que les formations combattantes vont demander de plus en plus de sujets, il faudra que notre industrie augmente quand même sa production pour équiper des effectifs toujours plus nombreux.Mais c’est en venant à bout LIVRES • JOURNAUX - REVUES CAHIERS D'ACTION CATHOLIQUE au service des éducateurs I rie de S.Flore-d'Auvergne, C.S.C, DOCTRINE CHRETIENNE : Le i problème catéchistique, fr.Georges.______ ' F.E.C.; Réflexions à propos d'une Sommaire d’octobre.exposition catéchistique, S.M.de ACTION CATHOLIQUE: Saint s Fortunat, R.S.-R.; Récollection François et 1 Action catholique.Ro-jP°ur militants d’Action catholique land Fournier, P.S.S.: La marche jsur l'esprit de foi.Ls.-Ph.Audet, S.de la J.E.C., les Cachlers : Corn-]®'®- ment l'Action catholique fait péné- | - trer les principes chrétiens dans la vie de l'étudiant.fr.Léo Bonneville, C.S.V.SPIRITUALITE ETUDIANTE : Sur la Messe du 2 novembre.S.Ma- Naturellement, l'enrôlement présente certains sacrifices pour le jeune ouvrier qui gagne un bon salaire Mais il offre aussi des avantages, comme le dit le ministre."Rien dans la vie n'est plus important pour un homme que son amour-propre et le respect et l’estime de ses semblables Après la guerre, la nature des services qu’il aura rendus au cours de cette période de danger national, affectera nécessairement l'avenir de l'individu.S'il ! s’est enrôlé, et même si par la suite, i le Gouvernement l’a retourné à l'industrie, il aura de ce fait une recommandation des plus précieuses".CERTIFICAT I)E LICENCE POUR DEVANTURE émise par la Commission des prix et du commerce en temps de guerre a toutes les personnes et compagnies qui tombent sous le plan d'ensem- 1,1e des autorisations.Ce certificat Hyacinthe, ont porte la parole de licence, de couleur bleu et or, doit être apposé sur la porte ou devanture attenant à l’établissement du porteur.Il faut se procurer ce certificat avant le 1er décembre.1941.M.J.-B.Gladu, membre de la Commission scolaire de Saint-Hya-cintre, nous a dit toute sa satisfaction du succès remporté.Il espère Ique les jeunes écoliers tireront une belie leçon de cette jolie fête tout en sachant apporter un culte plus grand que jamais aux arbres de chez nous.Ce bei exemple devrait être suivi par les autorités scolaires et municipales de nos villes et de nos villages.Pour former des éducateurs compétents L'Ecole Normale secondaire récemment fondée sous le haut patronage de son exc.Mgr Joseph Charbonnoan.archevêque de Montréal.vient d'ouvrir ses portes.A l'ouverture des cours, on comptait déjà une quinzaine d'élèves dont onze pensionnaires et cinq externes.On remarquait trois Pères de Sainte-Croix.deux Clercs de Saint-Via-tcur.des prêtres de Joliette, L'As-Vàlleyfleld et Sainte-plusieurs religieuses et.¦ ique ;.Mais l'on s’attend à une plu; grande affluence à certain-.cour:, car une Unçtainc d'élèves se sont inscrits pour suivre le cour; spéciaux: parmi eux on cor pte un prêtre des Trois-Rivières.rompt ion Thérèse, quelque s ! En effet, comme l'a laissé entende ces problèmes en apparence in- dre le ministre des pensions et de solubles que l’on gagne les guerres, j la santé, l'honorable Ian Macken-Pour le jeune homme en état delzie.ceux qui se seront enrôlé pour porter les armes, cependant, la voie ; service actif pourront non seule-à suivre est claire : il doit s'enrô- ment reprendre leur ancien emploi 1er.même s'il est aussi en état de mais auront aussi la préférence manier les outils et les machines.quant aux autres situations.L'après-C'est dans les forces armées qu'on a : guerre sera certainement marqué, le plus besoin de sa force et de son au début, par une période de rajustaient.Tous les engins qu'il pourra fabriquer ici seront inutiles s'il n'y a personne pour s’en servir là-bas.Il y a le cas de ceux qui sont absolument indispensables à l'industrie.Voici ce que dit le ministre à ce sujet : "Un homme indispensable à une industrie de guerre et qui s'enrôle, peut soumettre son cas à un comité spécial.Sur la recommandation de ce comité, l'armée lui accordera une permission et le rendra à l'industrie.Je dois signaler que cette question de savoir si un homme est indispensable à l'industrie doit être décidée non pas par l'industrie elle-même, ni par le sujet, mais par le comité constitué à cette fin".LTn jeune homme bien doué et placé devant le problème de savoir où il sera le plus utile est donc en mesure de le régler à la satisfaction de tous.Il n'a qu'à s'enrôler et à faire juger son cas par les autorités compétentes.Disons qu'il est plus probable que la balance penche en faveur des forces armées."Je comprends", dit M.Howe, "que certaines industries doivent compter sur des jeunes gens spécialement entraînés mais je ne puis admettre qu'elles aient droit aux services de ces jeunes de préférence aux armes combattantes qui côté”.tement industriel.Il est bon de penser, dès maintenant, à se réserver une première place durant cette phase critique.Et.en toute justice, la Patrie réservera ces premières places à ceux qui auront le plus consenti de sacrifices pour sa défense : les combattants.Comme on l’a vu plus haut, la loi est juste et ne prive pas l’homme vraiment indispensable, qui s’est enrôlé et qui a été ensuite versé de nouveau à l'industrie de guerre, des privilèges réservés aux anciens combattants.Cette assurance pour l'avenir, tous les jeunes ouvriers, même les plus spécialisés, peuvent se la procurer en se présentant au centre de recrutement le plus rapproché."Je ne puis croire", conclut M.Howe."qu'un jeune homme en bonne santé et actuellement employé dans une usine de munitions, soit définitivement fixé quant à la nature de sa contribution à la guerre.Le jour viendra où les défenseurs armés de notre civilisation rencontreront les forces d'Hitler — la plus puissante machine militaire que le monde ait jamais connue — dans un conflit actif et soutenu.Jusqu'ici nous avons eu surtout besoin d’armements : bientôt, il y aura nécessité absolue d'avoir les hom-les réclament de leur mes pour mettre ces armements en (oeuvre sur le champ de bataille”.NOUVELLES DE SAINTE-AGATHE Le comité de la campagne des Certificats de Guerre — On a confié à M.Jean-Paul Riopelle l'organisation régionale du nord du comté de Terrebonne pour la vente des certificats d'épargne de guerre.Voici, à date, la liste de ceux qui ont accepté généreusement et bénévolement la lourde tâche de coopérer à la nouvelle campagne d'armements : Sainte-.Agathe-des-Monts : Jean-Paul Riopelle, président: Louis Pel-lerin.secrétaire: Jos.Jacobsen et M.-I.Walsh, directeurs.Sainte-Adèle : Adolphe Granger, président.Sainte-Marguerite : C.-H.Ho- nay.président : E.-H Willis, secrétaire.Val-Morin : A.Lepage, président.Saint-Jovite : Thomas Watchorn, président ; René Giroux, secrétaire.Lac Masson : Gilles Gauthier, président.L'objectif de la campagne, commencée depuis le 20 octobre, pour cette région est un camion-chenille par mois.Dimanche prochain, en la salle de l'hôtel de ville, à Sainte-Agathe-des-Monts.aura lieu, à 8 heures et demie du soir, une grande assemblée publique en faveur de l'Epargne de guerre.Parmi les orateurs, il faut remarquer M.J.-A.Laporte, président provincial conjoint de l’épargne en temps de guerre.Le Club de ski de Sainte-Agathe — M.Roland Raymond et Mlle Gilberte Lasnier viennent d'être nommés respectivement vice-président et directrice du club de ski de Sainte-Agathe.La liste complète du bureau de direction du club se lit maintenant comme suit : Président : M.Roland Belhu- meur ; secrétaire : M.Jean-Paul Riopelle : trésorier : M.Jean Moreau ; directeurs : Mlles Agathe Pellerin.Georgette Raymond et Gilberte Lasnier.MM.Roy Kennedy, Jean-Louis Dazé et Réal Charette.Les parties de cartes du club vont commencer incessamment.Mme Noël Grégoire, dont on connait le dévouement, a accepté la présidence de cette section si intéressante du club.Agiront comme conseillères et la seconderont : Mmes Thérèse Parent.Roland Liboiron.H.-D.Jack et Jean-Paul Riopelle.Au moment où nous écrivons ces lignes, le choix du local du club n'est pas encore définitif.Nous en reparlerons.| Cette école ;e propo c de former 1 de i maiLv ; éducateurs pour notre en eignement secondaire.Elle leur i ; donne les connaissantes et la for- j ma tion pedagogiques indispensables | à l'accomplis -ornent de leur mis ion ‘ auprès des jeunes de no : mal sons de | formation secondaire.La durée de ; I études est d'un an: les cours se: donnent dans les salles de l’Ecole j Inormale secondaire, au séminaire; de philosophie, 3880, chemin de lsi j Côte-dc -Neiges, aux laboratoire; de l'université de Montréal et aux j différents institut; de pédagogie et.de physiologie de la métropole.L'Ecole normale est ouverte à1 tou -' ' prêtres, religieux, religieuses et laïques.Elle octroie un diplôme "d'aptitude à l'enseignement se-conduire".Les examens auront, lieu au commencement de mars et à la fin de mal.1 La brigade canadienne des chars d’assaut maintenant rendue en Angleterre vient de recevoir scs premiers chars modernes pour y poursuivre son instruction.Les Canadiens ont eu la chance d'être parmi les premiers à disposer d'un matériel de premier ordre pour ces manoeuvres d'instruction.Cette photographie nous montre, en formation massive, les tanks qu’on a réserves au bataillon de Canadiens français et anglais de la province de Québec.1 L’AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 24 octobr 1941 § LA VERITABLE VENTE & & à =»*®s SOU 22 La vente Rexall aura lieu les 23 - 24 et 25 octobre ’41 Nouvelles de Saint-Jérôme Récent mariage &&&$&&* PHARMACIE OSCAR LANDRY La mieux assortie du district 339, rue Saint-Georges, Saint-Jérôme Voisin du marché Téléphones : 558 et 559 FLEURS pour toutes occasions • Bouquets de noce s Tributs floraux Chocolats LAURA SECORD et BETTY ANN WILFRID PRUD'HOMME, pharmacien-gérant L’honorable HECTOR PERRRIER L'honorable Hector Perrier, était i Demain, à 9 heures, l'honorable Perrier présidera l'ouverture des [cours de l'école supérieure de mu-| sique d'Outremont, à la maison! mère des révérendes Soeurs des SS Noms de Jésus et Marie, et où l’in-jvité d'honneur sera M.Jean Danse-reau.samedi dernier, pour étudier sur place quelques problèmes scolaires de la région.Dimanche, notre député sera à Dimanche dernier, il a visité di- Saint-Faustin et dans divers autres verses parties du comté de Terre- [ endroits du comté, bonne, prenant contact avec les Lundi prochain, l'honorable Perrier sera à son bureau de Montréal et.le soir, prendra la parole à une réunion de la Roslyn Home and School Association.électeurs et les chefs du comté.Lundi, l'honorable secrétaire de la province représentait le gouvernement à la réception faite, à Montréal.à M.Henri Spaak, ministre des affaires étrangères de Belgique actuellement en mission spéciale au Canada.Mardi, l'honorable Perrier assistait au spectacle donné, à Montréal, sous les auspices du comité des fêtes religieuses par les Compagnons de Saint-Laurent.Après avoir passé les journées de Mort de M.Sylvio Lebel Lundi soir, M.Sylvio Lebel est mort subitement, à l'àge de 66 ans.mercredi et jeudi a son bureau de i Vers les 7 heures, il s'est évanoui à Québec, l'honorable Hector Perrier son magasin, angle des rues Saint-a assisté, cet après-midi, à Mont- Georges et Legault.Il fut trans-réal.à une réunion des élèves de ; porté a son domicile de la rue La-l'école Le Plateau où il a remis aux violette où il expira a 8 heures.élèves le trophée Stralchona.Vendredi et samedi 24 et 25 octobre ‘•HIGH SIERRA", avec Humphrey Bogart: aussi FLYING BLIND, avec Richard Arien.Série "THE IRON CLAW", chapitre no 3.Dimanche, lundi et mardi 26, 2* et 28 octobre Charles Boyer, Olivia De Havi-land et Victor Francen.dans "HOLD BACK THE DAWN ; aussi "THE RETURN OF Dr.X ".avec Humphrey Bogart.— Sujets courts.Mercredi et jeudi 29 et 30 octobre Tino Rossi et Mireille Balin, dans “NAPLES AU BAISER DE FEU" ; aussi Dorothy Lamour et Ray Mil-land.dans HULA FILLE DE LA BROUSSE”, entièrement parlé en français.— Sujets courts.La gaîté règne dans les réunions d'amis ou de parents quand il y a du bon Vin Sc-Georges.Dégustez le riche type Porto ou le type Sherry et vous saurez pourquoi la mai- ¦ei son Bright cultive ses propres raisins, célèbres pour leur qualité.Les Vins St-Georges sont moelleux et savoureux parce qu'ils sont bien vieillis.Une réserve de 4yj millions de gallons permet un cuvage prolongé, indispensable a la production d'un bon vin.Ser- rirti «« T(H SbuT Cruche d’un Gallon 2.05 vez ces vins populaires que tous apprécient.Ach*t»L dm Certificats d* Epargna da Guerre M.Sylvio Lebel était né à la Ri-j vière-du-Loup (en bas1, du mariage de Timothée Lebel.marchand, avec Joséphine Mainguy.Il fit ses études ; au collège de Sainte-Anne de la Po-catière.puis à St Michael's.Toronto.Il entra dans le commerce à la Rivière-du-Loup.puis vint s’établir à Saint-Jérôme, U y a quarante-trois ans.Il fut à l'emploi de M.Sévère Laviolette jusqu'à la mort de ce dernier, en 1927.Il devint ensuite propriétaire du commerce de la maison S.-G.Laviolette.Il maintint l'excellente réputation de cette maison bien connue dans la région du Nord.M.Sylvio Lebel fut un laborieux et il est mort sur la brèche.Il fut ans cesse à son poste et il a du son succès dans les affaires à son travail de chaque jour.Affable, courtois, simple et bon.intègre et charitable.ami des sports, gai compagnon.intéressé aux progrès de notre ville, M.Lebel ne comptait que des amis.En 1908, il épousait Mlle Gertrude de Villemure.de Saint-Jérôme, qui lui survit.Il laisse aussi une soeur, religieuse, à Québec, plusieurs neveux et nièces.Nous offrons à Madame Lebel et i la famille nos profondes condoléances.Les obsèques de M.Sylvio Lebel ont eu lieu hier.Conduisaient le deuil : M.le docteur Hyacinthe Lebel, de Montréal: M Po'.ycarpe Lebel.de Cacouna cousins du défunt ; M.J -B Fre-nette, de Québec, son beau-frère : MM.Chs-Daniel Longpré, de Montréal.Maurice Goudrault.de Saint-Hilaire.ses neveux : M Raimbau de Montigny, de Saint-Jérôme.Le service funèbre fut célébré par le rév.Père Georges Lebel, s.j., de Montréal, cousin de M.Sylvio Lebel.Il était assisté des abbés Labelle et Giraldeau.comme diacre et sous-diacre.Dans le sanctuaire on remarquait le rév.Père Antonio Lebel, de la congrégation de Sainte-Croix, de Saint-Laurent, cousin du défunt.Dans le cortège se trouvaient tous les notables de Saint-Jérôme et une foule d'amis de notre ville et d’ailleurs.Parmi les personnes présentes au domicile de M.Lebel et à l’église, se trouvaient Mme Pierre Simard, soeur de Mme Lebel, Mme Maurice Goudrault, sa nièce ; Mlle Claire Longpré, sa nièce ; Mme Margot Gaboury et Mlle Germaine de Montigny, de Montréal.Plusieurs offrandes de messes ont été déposées sur la tombe du regretté M.Lebel et de nombreuses sympathies ont été adressées à Mme Lebel.Nos Quarante-Ileurcs Ce soir, après les exercices du mois du Rosaire, il y aura confession.De 11 heures à minuit : heure sainte dialoguée ; à minuit : distribution de la communion.Demain, samedi.la messe de clôture sera célébrée à 9 heures 30.• • • A la messe de 9 heures Le dimanche.19 octobre dernier, à la messe de 9 heures, le programme de chant suivant a été exécute : O Salutaris.de Haëndel : Je vous salue, ô divine Marie, de H.Chrétien.Soliste : Me Jean-Charles' Marchand, avocat.A l'orgue : Madame Eugène Richer.• • • Soirée musicale intime M.et Mme Eugène Richer ont le plaisir d'annoncer qu'ils ont organisé une soirée musicale intime qui aura lieu, jeudi, le 30 octobre prochain dans les salons de leur domicile à 488.rue Saint-Georges.L'admission est libre.On peut se procurer des cartes d'entrée chez M Richer.Les réservations par téléphone ne seront pas acceptées.• • ¦ Réunion d'anciennes élèves Dimanche dernier, avait lieu au pensionnat des Soeurs de Sainte-Anne.le conventum des anciennes élèves.Une très jolie fête présentée par les élèves actuelles, obtint un grand succès.Madame Bruno Martin.présidente de l'amicale, les remercia au nom de ses compagnes, et Madame J -B Parent, secrétaire, donna le compte rendu des activités du cercle des anciennes élèves Après quoi, monsieur l'abbé Charles Desmarais, aumônier, adressa, à son tour, la parole.Assistaient à cette fête, la révérende soeur Marie-Anne du Sacré-Cœur, supérieure, et les autres religieuses du couvent.Le conventum était rehaussé par la présence de Mère Marie-Ida de Jésus et sœur Marie-Vitalien.anciennes supérieures, à Saint-Jérôme, ainsi que par celle de Monsieur le curé Emile Dubois, dont l'allocution fut très goûtée de l'assistance.Après le salut du Saint-Sacrement, un goûter fut servi en l'honneur des anciennes.Une petite soirée intime, dont quelques anciennes maîtresses et élèves firent les frais, vint mettre un terme à cette journée mémorable pour toutes celles qui sont restées attachées à leur Alma Mater • • • Nouvelle construction L'hôtel Maurice est à faire construire.avenue Legault.une importante annexe.L'entrepreneur est M.Thibault, de Sainte-Thérèse • • • La présidente-générale de l'A.C.Î.R.à Saint-Jérome Dimanche dernier, le 19 octobre.Mlle Laure Gaudreault.présidente-générale de l'Association catholique des institutrices rurales, donnait, à l'école Saint-Joseph, une intéressante conférence sur la nécessité d'une grande coopération entre les institutrices.Ont adressé également la parole, au cours de cette assemblée : M.J.-A.Limoges.inspe:teur d’écoles du district no 9 : M.l'abbé Paul Contant, aumônier de l'association locale, et Mlle Berthe Monette.secrétaire-générale de l'A.C.I.R Mlle Louis Bock, présidente des institutrices de ce district, présentait les invités.Plus de quarante institutrices assistèrent à la réunion et furent convaincues par la parole persuasive de Mlle Gaudreault.Hébert—Labelle Dernièrement a été béni dans l’Intimité.le mariage de Mademoiselle Lucienne Labelle, tille de M.J.-H -A.Labelle.décédé, et de Madame La-belle.de Montréal, autrefois de Saint-Jérôme, avec M.Robert Hébert.fils de M.G.-D.Hébert, gérant de la banque Provinciale, de Saint-Jérôme.et de Madame Hébert Incendie Jeudi soir, à 8 heures 30.la boite d'alarme 224 appelait les pompiers de notre ville à combattre un Incendie qui faisait rage dans le sous-sol du magasin de M.C.-E Mercier, situé à 302.rue Saint-Georges.Le local occupé par le Syndicat Ouvrier a été endommage par l’eau ainsi que ceux occupés par le propriétaire.M Charles Fournier, et M Albert Cyr.cordonnier.2 lances durent être employées.I es dommages qui y furent causés, sont couverts par les assurances.L'origine de l'incendie, semble venir de la fournaise • • • l'ne nomination On dit que la Commission du service civil a nomme M William Sanderson, de la Dominion Rubber, chef du bureau de l’Assurance-chômage qui sera ouvert à Saint-Jérôme pour la région du Nord Chez les Chevaliers de Colomb Partie d’huîtres C’est le samedi.8 novembre, qu'aura lieu la partie d'huîtres organisée par les Chevaliers de Colomb.dans leur local situé rue Laviolette.M.Henri Dupras a bien voulu accepter l'organisation de cette soirée.Les billets sont en ven te au prix de 52 00.• • • Initiation Le dimanche.23 novembre prochain.aura lieu une initiation de nouveaux membres de Chevaliers de Colomb Que tous les membres se fassent un devoir d’assister aux assemblées qui seront tenues, tous les mercredis soirs, à huit heures, d'ici à l'initation et de présenter les applications des candidats aussitôt possible.m • • Cours d'agriculture Le 3 novembre, s'ouvriront au collège de Sainte-Thérèse, les cours d’agriculture.Dimanche dernier.M.le curé Dubois a fortement engagé les cultivateurs de profiter de ces cours en y envoyant leurs enfants.Pour une somme modique, ces jeunes gens ac-quierront des connaissances pré- PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE Suivant le jugement de ce tribunal, en date du 22 octobre 1941, le soussigné a clé nommé curateur a la succession vacante de Joseph Rodrigue, en son vivant cultivateur du Canton Wolfe ; ceux qui ont des reclamations devront m’en produire la preuve.SAINT-FAIJSTIM, ce 22 octobre 1941.EUGENE DINELLE Saint-Faustin, Cté Terrebonne, P.Q.Affaires municipales COMMISSIONS PERMANENTES DT CONSEIL MUNICIPAL Finance, administration du fond-, d'amortissement et législation : Président: M Antoine Vaillancourt.membres : MM.J Chartrand.J Forget et A.N an tel Aqueduc et canaux : Président : M Albert Richer, membres : MM L Juteau.A.Nantol et J.Chartrand Police, feu et marché : Président: M Jos.Forget, membres : MM A Vaillancourt, L.Juteau et J Chartrand.Voirie et trottoirs : Président M Adrien Nantel.membres : MM J Forget.A.Richer et L Juteau Construction, concasseur, éclairage, parcs et embellissement : Pré- sident : M Léon Juteau, membres MM.A Vaillancourt, A Nantel et A Richer.Santé, hygiène, assistance publique, progrès, publicité et réception : Président : M.Joseph Chartrand.membres : MM.A Vaillancourt A Richer et J.Forget.• • Un nouveau contrat pour la Dominion Rubber Co.Dans la liste des contrats accordés par le ministère des munitions et des approvisionnements, du 1 au 7 octobre courant, nous voyons qu'un contrat de 517.822 a été donné à la Dominion Rubber Co.Ltd.• • • Au camp militaire Dimanche dernier, trente militaires sont arrivés i i pour suivre les cours de l'école d'officiers qui vient d'étre établie au camp de Saint-Jérôme.• • * On nous dit que dans quelque temps de grandes manifestations auront lieu, à notre camp d'instruction militaire, en Vue d'encourager l'enrôlement de volontaires La chasse La chasse est en grande vogue, cette année, dans nos parage- Les uns chassent la perdrix, les autres le chevreuil, celui-ci les ours, celui-là les putois .Ces derniers, on ne sait trop pour- ] quoi, abondent chez nous, cet automne.• • • Pour les pauvres Ne perdons pas de vue que c'est le 4 novembre qu'une soirée de cha- ! rite aura lieu, dans la salle paroissiale, au bénéfice des oeuvres de la Saint-Vincent de Paul.Les billets sont en vente et nous | sommes certains que personne ne refusera d'en acheter.La conférence de Saint-Vincent de Paul compte sur la charité bien connue de la population de Saint- I Jérôme pour continuer de secourir nos pauvres pendant l'hiver qui ap- ; proche.La soirée qu’on organise fournira j A Saint-Canut _ Le 13 octobre eurent lieu les funérailles de Mlle Rolande lot Jeunesse.fille de M et Mme Ferdinand Lajeunosse, décédée a l’àge de 21 ans.La levée du corps fut faite par M le curé Joseph Pigeon Le service fut chanté par M le cure, assisté des abbés Pelletier et Pigeon, comme diacre et sous-diacre.Le chorale, sous la direction du Dr Adam, exécuta la messe de Yon A l'orgue.Mlle Y.Legault.Elle laisse dans le deuil, outre son père et sa mère, ses soeurs : Mme Olivier Huot.de Saint-Jérôme (Alice).et Fleurette : ses frères, Jo- seph.Léo.Laurier.Camille, Marcel.Maurice : son beau-frère.Olivier Huot : son neveu.Marc-Olivier Huot.plusieurs oncles et tantes, cousins et cousines.— Le 15 octobre, en notre église, M l'abbé Adéodat Chaumont bénissait le mariage de sa nièce.Marguerite-Marie Labelle.fille de M et Mme Xavier Labelle ave.’ M Georges Fauteux.fils de M, et Mme Fau-teux.de Saint-Benoit.Pendant la messe le chant fut exécuté par la chorale des jeunes filles.A l’orgue Mlle Y Legault - M.l'abbé J.-V Paquette et le Rév Père Roy ont visité la famille Legault.— M.Jean Lefebvre, de la R.C.A.F.était dans sa famille en fin de semaine.— M.Marcel Saint-Vincent a rendu visite à Mlle Fournelle.de Sainte-Anne des Plaines — Mlles Aurore et Béatrice La-bonté institutrices, sont allées dans leur famille à Saint-Rémi d'Am-herst.— MM André et Jean Robert de Montréal, ont passé la fin de semaine parmi nous.Prochains mariages Tremblay—Gougeon Demain, samedi.25 octobre, à 6 heures, aura lieu en l'église de Saint-Jérôme.le mariage de Lucille Tremblay, fille de feu Anatole Tremblay et de feu Parvéla Miron, avec Real Gougeon.fils de Benjamin-Edouard Gougeon et de Albina Lauzon Venne—Lan t hier Demain, samedi, 25 octobre, à 7 heures, aura lieu en l'église de Saint-Jérôme.le mariage de Madeleine Venne.de Saint-Jérôme, fille de Zacharie Venne et de Laura Joli-coeur.avec Antonio Lanthier.de Sainte-Agathe, fils de Hormisdas Lanthier et de Mathilda Bélanger.• • • Gingras—Rio pel Demain, samedi, 25 octobre, à 7 heures 30.aura lieu en l'église de Saint-Jérôme, le mariage de Hélène Gingras.fille de Aldéric Gingras et de Bernadette Gagnon, avec Benoit Riopel.de la paroisse Saint-Ambroise.de Montréal, fils de Télesphore Riopel et de feu Maria Courteman-che.m » m Allard—Poirier Demain samedi.25 octobre, à 8 heures, aura Heu.en l'église de Saint-Jérôme, le mariage de Yvette Allard, fille de Samuel Allard et de Marie-Louise Cyr, avec Emmanuel Poirier, fils de Noel Poirier et de Exiida Forget.• • • Therrien—Fournelle Demain samedi.25 octobre a 8 heures 30.aura lieu, en l'église de Saint-Jérôme, le mariage de Léontine Therrien.fille de Raoul Therrien et de Clémentine Guénotte.avec Ferdinand Fournelle, de Sainte-Anne des Plaines, fils de Abon-déus Fournelle et de Olivlna Labelle.COIN DES TDonnnnonnon——^ FORTIER PREVOST ^ AVOCATS 160, avenue Parent SAINT-JEROME Me JOSEPH FORTIER Me HENRI PREVOST Téléphones: 258-201 -35 LEGAULT IS LEGAULT AVOCATS et PROCUREURS X.-L LEO A U LT.K C rEKNAND LEOAULT.HA.IX U Tél.60 295 rue .Main LA CIIUTE OUÏ LEOAULT.BA.IX B 10 ouest, rue Saint-Jacques MA.3866 — Montréal /ICCOSOSOCCCOCOCOCOCCOCOCCr.Paul Larose, L.L.B.AVOCAT 128 rue Hlainville SAIN I E-TIIERESE telephone 50 UMTS 333, rue Saint-Georges Saint-Jérôme Tel.381 GASTON GIBEAULT AVOCAT d» BOURASBA St OIBEAULT Tel.69 — 5 rue I’réfonuin, SAINTE-AGATHE-DES-MONTS ^«OCOSOSOCCCCOSOCCOCCCOOoo CLAUDE PRKVOKT Substitut du Procureur génlra] (district de Montréal» ‘ BENOIT ROBERT OUY R0RttI Prévost, Robert ô Robert AVOCATS «i PROCUREURS Edifice Transportation.Ch.202 132 ouest, rue S.-Jacques PL, sjgg Dr Albert Laplante M EDECIN-CIIIRURGIEN 310 rue Saint-Georges Tél.623 SA INT-JEROME ROLAND CADBOIS NOTAIRE Ton* le« Jour* de la armalne.de !> hres a m.i 9 hre.p.m.A R t; 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Comme d'habitude, à pareille date, les élèves du séminaire de Sainte-Thérèse ont mis sur le métier une pièce du grand répertoire, Ils présenteront, cette année, à l’occasion de la fête patronale du séminaire, Polyeuctc, tragédie en cinq actes du grand poète Pierre Corneille.Il y aura représentation mardi, le 11 novembre en matinée, et Jeudi, le 13 novembre, en soirée.Les billets seront en vente au séminaire dès mercredi, le 29 octobre.PETITES ANNONCE: M a I «M»n a lourr.a vendre meuble.usagé* lemande d’emploi, objet, perdu., ete.etr TARIF î «on.le mot.minimum IO«, ou 3 In.ertlon.tour SI *wi POELE ELECTRIQUE “IIOTPOINT” A VENDRE Fini porcelaine, blanc et gris-bleu, moderne en très bon état.1 ronds, fourneau automatique et réchaud, a vendre cause de déménagement.*¦ 'adresser à 303, avenue Parent, Saint-Jérôme.• * * ON DEMANDE A LOUER Dans Saint-Jérôme, terre 30 arpents, cheval, maison avec toilette et bain, électricité.Signerais un bail pour 3 ans si nécessaire.Répondre a : I l'Avenir du Nord.-2- I • * • i A LOUER Restaurant avec fontaine, enseigne Néon, grande salle à manger, salle de danse et île réception, logement privé attenant et communiquant, le tout parfaitement outille et en très bon ordre, situé dans le plus beau centre de la ville de Saint-Jérôme.Prix de l'allocation très raisonnable.J.-T.Clément, 330, rue Saint-Georges, Saint-Jérôme, Qué.-3- CUISINIERE DEMANDEE Cuisinière d’expérience demandée.Devra aider aux soins du ménage.$40.00 par mois.S’adresser à 38, rue Labelle.Téléphone 431.-4- • • • On demande à acheter des poules vivantes.Ecrire détails immédiatement à Case Postale No l, Minerve, comté de Labelle, P.Q.-5.• • • Pour vos Imprimés Confiez vos travaux en tous genres à l'Imprimerie J,-H.-A.Labelle 303 ave Parent, tél.12.Saint-Jérôme Notre atelier est des plus modernes avec un outillage perfectionné Des clients satisfaits nous continuent leur oatronage depuis 1905 Lorenzo Bélanger, C.P.A.Comptable public licencié EXPERT EN IMPOTS SUR LE REVENU Examen préliminaire gratuit de la situation au point de vue des impôts chez le contribuable, sur demande.UN SERVICE DE CONSULTATION SERA INAUGURE PROCHAINEMENT A SAINT-JEROME 630 Dorchester Ouest, angle de la rue de l'Université MONTREAL | C.-A.LORRAIN « Fils *j m & & & m &
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