L'Avenir du Nord, 5 décembre 1941, vendredi 5 décembre 1941
CHENIER SEUL JOURNAL du DISTRICT deTERREBONNE 1897-1941 EXISTANT DEPUIS QUARANTE-QUATRE ANS 1897-1941 "Le mot de l'avenir est dans le peuple même, nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent" (Benjamin Suite) SAINT-JEROME, P.Que Directeur et Propriétaire Abonnement : $2.00 par année L'honorable JULES-EDOUARD PREVOST Publié par J.-H-A.LABELLE, Limitée Saint-Jérôme QUARANTE-CINQUIEME ANNEE.NUMERO 49 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro LABELLE LE VENDREDI, 5 DECEMBRE 1941 K1NG=LAPOINTE La situation internationale Un tome d’histoire parlementaire canadienne se referme La mort impitoyable est venue dissoudre une association ininterrompue au cours de vingt-deux années d'une action politique féconde et profondément canadienne au sein de l'empire britannique.L'union King - Lapointe datait de la mort de Laurier, et le premier ministère King - Lapointe, de 1921.Depuis cette époque de reconstruction nationale et mondiale, le petit-fils de MacKenzle et le fils spirituel de Laurier, les deux héritiers canadiens les plus autorisés de la doctrine libérale britannique, en même temps que les interprètes les plus fidèles des principes éminemment canadiens de Laurier se sont identifiés dans une unité de pensée et d'action indéfectible, dans l'épreuve comme dans le succès.Tout le long de leur carrière politique, et surtout depuis leur union scellée non pas par l’opportunisme, mais par une amitié née de la compréhension mutuelle, du souci de l'intérêt commun et de la similitude d’opinions et d'idéal, ces deux hommes d'Etat ont mis leurs nombreuses ressources intellectuelles et morales au service d'une oeuvre noble et grande : l’édification d'une nation unie, libre, autonome et prospère au sein du Commonwealth britannique, et son élévation au rang des grandes puissances politiques et économiques mondiales Chaque époque importante et décisive de l'histoire parlementaire canadienne est dominée par deux noms illustres : l'un d'origine française, l'autre d'origine anglaise.C'est d'abord la période des luttes constitutionnelles pour l’obtention des libertés démocratiques, qui trouve son dénouement dans l'insurrection.Ces luttes se livrent dans l’enceinte d'un simulacre de parlement dont les membres sont à la merci d'une oligarchie arrogante et despotique.Dans chaque parlement, celui du Haut-Canada et celui du Bas-Canada, des groupes de patriotes se forment qui revendiqueront les droits du peuple jusqu'au pied de l'échafaud.Ces groupes sont conduits par deux chefs qui combattent dams leur province respective les abus de l'autocratie MacKenzie et Papineau s'inspirent du même idéal et sont mus par le même patriotisme.C'est l'union des deux races dans la poursuite du même but.Sous l'union des deux Canadas.Lafontaine et Baldwin continuent la lutte amorcée par MacKenzle et Papineau, et préparent la voie à une liberté plus large, basée sur la tolérance et la colaboration.Puts, 1867 volt Cartier et MacDonald donner une constitution au Canada et lui éviter l'union législative, préjudiciable aux minorités.Des lors, le Canada possédait tous les éléments pour devenir une nation Cette étape devait être franchie par Laurier et Fielding qui ont ouvert la porte au Canada sur la vie internationale, et par King et Lapointe qui l'ont fait passer du rang de colonie à celui de nation autonome, d'Etat souverain qui traite d'égal à égal avec la métropole du Commonwealth, peut entretenir des relations diplomatiques et conclure des ententes commerciales à sa guise avec toutes les nations.Ainsi, depuis l’inauguration du régime démocratique au Canada, par l'Acte constitutionnel de 1791, chaque période de transition de notre politique intérieure et extérieure a été conduite par deux grands Canadiens, de race, de langue, de mentalité et de religion différentes, mais fidèles à la tradition de la dualité de races et persuadés de la nécessité de faire participer ces deux races à l'édification de la nation canadienne.Cette dualité de gouvernement constitue le symbole le plus réaliste de l'union canadienne ; elle est dans la tradition historique et ethnique du Canada, elle est l'image de l'égalité des deux races, de la similitude de leurs aspirations et de leur désir de collaborer.King et Lapointe ont compris la nécessité de cette dualité qu'ils ont mise en pratique pendant vingt-deux ans.et qu'lis traduisaient par cette formule dans laquelle tenait toute leur oeuvre : "Le Canada : deux langues, un seul coeur.” Us ont marché dans le sillage de leurs prédécesseurs, dans celui de Laurier surtout.Us avalent recueilli la succession d'une imposante lignée d'hommes d'Etat qui à certaines époques, permirent au Canada de passer par les différentes phases de son évolution constitutionnelle En ces dernières années, le Canada a connu le couronnement de son autonomie et de ses libertés.Cette situation est le résultat de plus d'un siècle d'efforts et de luttes ; on la doit aux chefs des deux races qui depuis 5791 ont bâti petit à petit le Canada d’aujourd'hui.Mais notre reconnaissance et notre admiration vont surtout aux deux hommes qui, pendant vingt-deux ans, ont mis la dernière main à l'oeuvre de leurs devanciers, l'ont complétée, et sont même allés au-delà des espérances de Laurier dans certains domaines.Jamais, au Canada, l'égalité des deux races, les droits des minorités et le caractère bilingue du pays n'ont été mieux reconnus que sous les administrations King - Lapointe.Jamais notre autonomie n'a été si complète.Jamais notre influence et notre prestige dans le monde n'ont été si grands, jamais le Canada n'a atteint un rang si élevé dans le commerce mondial qu'avec King et Lapointe.Jamais non plus, l'association de deux hommes politiques ne fut si longue et si étroite, ni leur unité d'action si fructueuse.Les quatre gouvernements King - Lapointe ont incarné de la façon la plus complète l'esprit de la constitution de 1887 ; fis ont créé une véritable mentalité canadienne d’un odéan à l'aatre.en temps de paix comme en temps de guerre, à toutes les époques de crise nationale et internationale.(Par la British United Press) L’ennemi lance de furieux assauts contre Moscou.Le sort de la capitale de la Russie se décide actuellement.Mais beaucoup plus que sur le front central, c’est sur le front de l'est que la menace est la plus grave pour les Russes.Il ne fait pas de doute que la situation est très grave autour de Moscou.L'offensive de l'ennemi a fait reculer les défenseurs de la capitale.L'ennemi cherche à encercler la place.Ses positions actuelles sont établies en forme de croissant sur une distance de 200 milles autour de la ville.A certains endroits les Allemands ne sont qu'à 31 milles de la banlieue.Les Russes cependant ne concèdent pas à l'ennemi de si importants succès.Cependant ils admettent que les Allemands ont fait une avance importante sur la route de Kline, ville située à 50 miles au nord-ouest de Moscou Mais ils disent que, partout ailleurs autour de Moscou, les Allemands sont tenus en échec.Le haut-commandement russe tient Moscou avec toutes les troupes qu'il a pu retirer du front sud mais il ne veut pas renforcir le front central au détriment des défenses du front sud.Bien que la perte de Moscou puisse avoir un effet psychologique désastreux sur le moral des troupes soviétiques, il est probable que les Russes préféreront perdre Moscou plutôt que céder sur le front sud.L’offensive j au sud menace les lignes soviétiques au-delà de Rostov, à l'embouchure du Don.Et le danger est là plus menaçant que sur le front de Moscou.La région du sud-est est très riche.U existe de grandes industries et de vastes ressources naturelles dans le territoire qui s'étend au-delà de la Donetz et du Don jusqu’aux monts Ourals.U y a les champs de pétrole de Caucasie, les mines du bassin de la mer Caspienne.Mais, objectif très important pour l'ennemi, il y a encore la voie de ravitaillement de la Russie par le chemin de fer transiranien.Aussi les Russes doivent-ils défendre leurs positions au sud avec la plus grande opiniâtreté.On rapporte que le maréchal Timoshenko masse toute ses forces pour arrêter les Allemands dans le secteur de Rostov, porte d’entrée de toute la région menacée.Les Allemands, pendant des mois, ont tenté de pénétrer dans Rostov.Ils prétendent actuellement que depuis peu ils se sont emparé de cette place.Les Russes cependant n'ont pas admis la perte de Rostov.La dernière fois qu'ils en ont fait mention, ils ont dit que l'on se battait dans les rues de la ville.Néanmoins, il y a bien peu d'espoir qu'ils puissent tenir la ville.En elle-même, la perte de Rostov est une rude épreuve pour les Russes.Cette ville est, en effet, un Important centre ferroviaire et une grande ville indlustrielle.A travers Rostov, passe le seul oléoduc qui venant des champs pétrolifiè-res de la Caucasie se dirige vers le nord de la Russie d'Europe.Si les (Suite à la septième page) Les obsèques de M.Ernest Lapointe ont été célébrées à Québec devant une foule immense, triste et recueillie Nous avons suivi son cortège, samedi dernier, par un ciel triste et doux, sous la neige voilant les rayons du soleil.C’était une matinée sombre et sereine à la fols, qui semblait commander à notre douleur de rester profonde comme si la nature eût voulu nous rappeler l'exemple que nous donnait chaque jour notre ami : la vaillance dans le labeur et cette vertu héroïque qui sait placer sur ses difficultés et.ses angoisses un front calme, avec une énergie discrète et forte.La mort nous fait paraître ce que nous sommes.Ce recul de quelques jours, à peine de quelques heures, avait déjà suffi pour donner à Ernest Lapointe sa vraie stature d’homme d’Etat canadien, d'homme de coeur et d'action.U suffisait de parcourir du regard cette multitude composée des plus hautes personnalités et des gens du peuple pour avoir la révélation de ce que Ernest Lapointe avait d'admirateurs et d'amis dans sa province et dans tout le pays.Toutes les parties du Canada avaient là des représentants rassemblés autour du premier ministre, Mackenzie King, atteint dans une affection de vingt-deux ans.Mais, à côté des parents et des amis, le visage empreint d'une amertume infinie, tout ce qui compte aussi dans le clergé, la politique, le monde officiel, la magistrature, les milieux professionnels, dans les affaires, la pre.sse, joint à la masse du peuple, était également accouru.Et devant l'autel de l'église Saint-Roch, au coeur même du comté de Québec-est représenté au Parlement fédéral par M.Lapointe, toutes ces sympathies se confondaient dans un même et grandiose hommage.Après la messe des funérailles, son éminence le cardinal Villeneuve prononça un éloge discret et ému de M.Ernest Lapointe, rappelant qu'il fut un grand chrétien et un grand Canadien qui servit son pays avec ardeur et désintéressement.Le cortège funèbre se reforma et se dirigea vers la gare du Palais d'où les restes mortels devaient être transportés à Rivière-du-Loup Aucun des milliers d'assistants n’oubliera jamais l’émotion qui étreignit tous les coeurs lorsque la fanfare exécuta, comme adieu final, l'air national "O Canada" dont chaque accord paraissait être un sanglot.* * * On a eu raison de dire que les obsèques de M.Ernest Lapointe furent une apothéose, la reconnaissance d'une nation pour l'un de ses fils les plus brillants qui l’a toujours bien servie.On a sans doute lu dans les quotidiens les détails de ces obsèques, grandioses dans leur simplicité.Les funérailles d'Etat du très honorable Ernest Lapointe, ministre de la justice dans le cabinet King, se sont déroulées dans la vieille capitale ; le service funèbre a été chanté en l’église Saint-Roch.principale paroisse de la circonscription de Québec-est, mais c’est tout le Dominion qui se trouva représenté en cette ville pour rendre l'ultime hommage au grand disparu.Les dernières volontés du défunt étaient expresses.“Aucune pompe, funérailles simples et dans le "petit pays" de ma circonscription électorale qui tant d’années m'a fait confiance." Cette dernière partie de la consigne a été respectée ; mais l'admiration du peuple, la sympathie des grands et des humbles ont entouré l'adieu suprême d'une beauté émouvante.Le matin, à 8 heures, dans le silence de l'édifice du Parlement, on était incapable de n'être pas étreint d'une émotion particulière en pénétrant dans la salle du Conseil Législatif.Déjà les innombrables tributs floraux avaient été retirés.Le cercueil de bronze se dressait seul, illuminé de la flamme vacillante de quatre bougies blanches.Quatre militaires montaient la garde.Sur le tapis rouge une tache fleurie.Trois tributs floraux."A mon ami !" Signé King."A grand-papa”.Signé Hugues et Elisabeth."A mon mari, à mon père”.Signé Mme Lapointe et son fils.Ces trois offrandes ne furent retirées qu'après la fermeture du cercueil Les deux dernières personnes à jeter un dernier coup d'oeil sur la dépouille furent Mme Lapointe et M.King.L'épouse et l'ami demeurèrent quelques instants silencieux devant le coffre de bronze.L'émotion de M King était à son comble.Il serrait dans la sienne la main de Mme Lapointe et à un certain moment il se pencha sur la vitre qui recouvrait le masque funèbre.Il avança l’autre main dans un geste qui semblait vouloir toucher une dernière fois les traits amis.puis, incapable de contenir son émotion, eut un autre geste de la main à son front qui disait éloquemment sa douleur secrète.Le long cortège se mit en route vers l'église Saint-Roch.Une foule considérable se tenait silencieuse tout le long du parcours.Le deuil était conduit par le gendre du défunt, Me Roger Ouimet : ses beaux-frères, M.C.-E.Lafrance, de Saint-Eloi ; M.Octave Michaud et M.Léonçe Godbout, de Montréal ; le juge Garon Pratte, MM.Joseph.Gaston.Louis et Gérard Pratte ; ses neveux, MM.Benoit Godbout.Yvon Godbout, Lucien et Edgar Lafrance.de Québec ; MM.Gérard et Paulo Lapointe, de Rimouski : Claude, Maurice, Louis et Yves Pratte.M.Hervé Michaud.MM.Jacques et Jean Côté; ses cousins, MM.J.-Elias, Désiré, Armand.Philippe, Rosaire et Rolland Lavoie.De chaque côté du corbillard, les porteurs honoraires prirent place, dès la sortie du Parlement.On remarquait d'abord : le très honorable (Suite à la deuxième page) Basée sur le compromis, inévitable à une nation composée de plusieurs éléments ethniques, leur politique a persuadé les deux races du Dfcys à se consentir des concessions réciproques.C’est pourquoi, dès le début de la guerre actuelle, l'élément français a compris que le Canada, Pays à majorité anglaise et membre du Commonwealth des nations britanniques, ne pouvait rester à l'écart d'un conflit où le sort de l’empire Mt en jeu.C'est pourquoi aussi, l'élément anglais s'est rendu compte que le Canada, pays d’Amérique composé d'une imposante minorité française, n'a pas le droit de participer au-dessus de ses forces et au-delà du désir de la minorité, à une guerre extra-territoriale tant que son propre terri-torlale n'est pas directement menacé.Autre démonstration de l’union canadienne réalisée par King et 1^pointe autour d'une question longtemps controversée : le témoignage bon équivoque de la tolérance et de l'esprit de compréhension et de collaboration qui animent la majorité envers la minorité, dans le verdict électoral de 1940 prononcé par les provinces anglaises et, en particulier, Par l'Ontario qui infligea alors une défaite cinglante aux énergumènes Impérialistes et conscrlptlonnlstes dont les clameurs en faveur d'une Participation ruineuse à la guerre menaçaient l’unité nationale.A cette occasion, le "bloc solide" libéral du Québec ne fut pas une marque de tonatisme aveugle, mais un tribut de reconnaissance envers Lapointe et bos représentants qui avalent su faire accepter le point de vue de la minorité à King et à ses collègues de langue anglaise, et à ceux-ci qui avaient réussi à le faire respecter par leurs compatriotes.* ?* t-b disparition du conjoint politique de M.King met fin, à 1 un des moments les plus critiques de notre vie nationale, à l'union saciée Klng-T*Pointe, devenue avec les années le symbole de la nation canadienne.:®tte catastrophe n'affecte pas que le parti libéral, la province de Vuébec et l'élément français du pnys, mais tout un peuple qui recon-issalt en Lapointe le complément de King, et qui voyait dans ces u* Brands noms un centre d'attraction où convergeaient toutes ses aspirations et un exemple de persévérance, de courage et de patriotisme.Un tome d'histoire parlementaire canadienne se referme sur la tombe d'Ernest Lapointe.Les générations futures qui en étudieront les chapitres y puiseront des leçons de canadianisme ardent, de tolérance et de clairvoyance, en même temps qu'elles y découvriront une source intarissable d’inspiration.King - Lapointe ; deux noms, deux langues, deux religions, deux races, un seul coeur ! M.King dont on connait l'austérité continuera, dans la solitude de sa bibliothèque de Laurier-House, à travailler en union morale Intime avec son conseiller de toujours, à la grandeur du Canada, dans l’esprit de l'union King - Lapointe.Entre l’ombre de Laurier et celle de Lapointe, il se détachera désormais comme un roc contre lequel viendront se briser les vagues d'un nationalisme et d'un impérialisme nntlcanndlcns.La lampe qui brûle continuellement devant l’image de sa mère, la fille du patriote Mackenzie, illuminera probablement les traits d’Ernest Lapointe, à l’avenir, associant alnsf le souvenir inspirateur des deux figures les plus chères au premier ministre.Los entrevues King - Lapointe à l’hôpital Notre-Dame, de Montréal, pendant la maladie du regretté ministre de la justice, ont été, de l'aveu des témoins, pathétiques et historiques.La dernière surtout, celle-là qui eut lieu au retour de M.King des fêtes de Saint-Lin où il venait de rendre un hommage public à la mémoire de Laurier.En cette circonstance doublement douloureuse, deux croyants, de foi différente mais alimentée au même christianisme, se résignèrent au sacrifice suprême devant l'imminence d'une séparation temporelle inéluctable.L'histoire et l'Imagination populaire ne pourront jamais dissocier ces deux noms.La gratitude nationale leur réserve déjà un endroit sur la colline parlementaire d'Ottawa où, parmi d’autres grandes figures canadiennes.Ils seront associés dans l'Immobilité de l’airain, comme ils le furent dnns l'activité d’une vie publique consacrée à leur pays.Guillaume FREDERIC Le troisième centenaire de Saint-Sulpice I.-e troisième centenaire de la fondation de la Compagnie de Saint-Sulpice, célébré en 1941.a donné lieu à de grandes fêtes à Montréal.Nos lecteurs en ont eu un faible écho dans l’AYENIR DU NORD, mais ont pu lire dans la presse quotidienne les comptes rendus complets de cette célébration.Plusieurs journaux ont publié de nombreux articles sur les Sulpiciens et leurs oeuvres.Le DEVOIR, notamment, y a consacré presque toute sa livraison du 23 novembre.Plusieurs anciens élèves des messieurs de Saint-Sulpice ont rappelé de vieux souvenirs et exprimé leur estime et leur reconnaissance à leurs anciens maîtres.Invité par le collège de Montréal à collaborer à ce numéro-souvenir, je l'ai fait en écrivant un bien modeste article que je me permets de reproduire dans mon journal.(Suite à la deuxième page) L’allocution du cardinal Villeneuve au service de l’honorable Ernest Lapointe Son éminence loue avec émotion les qualités d'un vrai chrétien Samedi dernier, à la fin de la messe funèbre, l'archevêque de Québec, son éminence le cardinal Villeneuve, a prononcé une courte allocution au cours de laquelle il a rendu hommage aux grandes qualités d'homme et de chrétien du ministre de la justice, le T.H.Ernest Lapointe.Depuis quelques années la pratique de l'oraison funèbre n’existe plus mais la consigne a été levée pour le ministre de la justice qui restera l'une des plus remarquables figures du monde politique canadien-français.TEXTE DE L'ALLOCUTION Excellences, Mes Frères, Un chrétien est mort.Je n'ai pas à faire son histoire ni son éloge funèbre : cela n'est point dans les usages de notre discipline diocésaine, et.au reste, que vous apprendrais-je ?II serait vain de rappeler ses combats dans l'arène politique, alors qu'en ce moment ces luttes sont éteintes, qu'une admiration universelle entoure sa dépouille, que ses adversaires eux-mêmes proclament la force et l'équilibre de son esprit, la générosité de son coeur, sa probité dans la gouverne des affaires publiques, comme son respect des liens sacrés de la famille ! Loyauté infrangible On sait la sincérité de ses convictions et ses efforts constants pour asseoir le Canada sur une solide unité.On sait les services qu’il a rendus à son pays, particulièrement en ces heures tragiques auxquelles il pensait encore au moment suprême.On sait son noble dévouement pour ses compatriotes de langue française.On sait la délicatesse de sa sensibilité, ses amitiés fidèles, les liens qui l’attachèrent d'une façon inaltérable à son très digne chef, qui en fit son Alter Ego.La présence en cette église de sa dépouille mortelle est un autre trait de son coeur, et le témoignage de la gratitude et de l’affection qu'il aurait voulu garder pour ceux qui le maintinrent si longtemps dans ses hautes fonctions politiques : il le3 considérait moins comme des électeurs que comme des amis, on devrait plutôt dire des parents, d'une parenté sociale faite de confiance et de loyauté infrangibles."Le voilà, ce grand coeur Un chrétien est mort.Empruntons un moment le langage austère de Bossuet : "Le voilà, ce grand coeur, le voilà tel que la mort l'a fait.Encore, ce reste tel quel, va-t-il disparaître ; cette ombre de gloire va s'évanouir, et nous allons le voir dépouillé même de cette triste décoration.U va descendre à ces sombres lieux, à ces demeures souterraines, pour y dormir dans la poussière avec les grands de la terre, comme parle Job iXXI 20) avec ces princes anéantis.Mais ici notre imagination nous abuse encore ; la mort ne nous laisse pas assez de corps pour occuper quelque place, et on ne voit là bientôt que les tombeaux qui fassent quelque figure.Notre chair change bientôt de nature : notre corps prend un autre nom ; même celui de cadavre, dit Tertullien, parce qu'il nous montre encore quelque forme humaine, ne lui demeure pas longtemps ; il devient un je ne sais quoi, qui n'a de nom dans aucune langue, tant il est vrai que tout meurt en lui.jusqu’à ces termes funèbres par lesquels on exprimait d’abord ses malheureux restes.Hommage à la dignité humaine Un chrétien est mort.Recourons pour nous consoler aux vues de la religion.Rendons-lui la pompe et les hommages dus à sa mémoire et les honneurs qui conviennent à son cercueil.Car.le sublime docteur saint Augustin nous l'enseigne, ce n’est pas en vain que, depuis l'antiquité, on entoure de soins les corps des défunts, qu'on leur fait de solennelles funérailles, et qu’on leur prépare une brillante sépulture.II y a là un hommage à la dignité même de la nature humaine, et du respect pour ces membres de chair qui ont été pendant la vie du disparu les instruments de son âme, de sa pensée et de son vouloir, de sa conduite et de ses vertus.Et pour celui qui a été marqué par le baptême du signe de l’auguste et Divine Trinité, ils ont été les instruments de sa foi, de son espérance, de sa charité.Cependant ce sont des prières que l'Eglise assure avant tout à ses morts.Quand elle entoure de vénération le cadavre de ses fils, elle s’inspire de ses surnaturelles croyances ; elle sait que l’âme qui animait ce corps a paru devant son juge.L'homme n’a plus qu’à se taire : la parole est à Dieu.Et que si cette âme est partie en amitié divine, quand elle reviendra, au dernier jour, ranimer ce corps qui a été le compagnon de sa vie, et que, malgré ses défaillances, elle a fait travailler au service du bien, elle l'associera, ce corps, à sa gloire, et ce corps, prendra sa forme naturelle mais avec d'infinis embellissements.Dernier achèvement des dessins du Très-Haut sur sa créature humaine, dernier prodige de son amour et de sa puissance.Telle est la sublime pensée qui gouverne en ce moment notre sainte liturgie.Un chrétien est mort Credo Resurrectionem Mortuorum, je crois en la résurrection des morts “Je crois que mon Rédempteur est vivant”, emprunte-t-elle encore au saint homme Job.“et que je ressuciterai de la terre au dernier jour ; et je serai de nouveau revêtu de la peau et, dans ma chair, je verrai mon Dieu.Je le verrai moi-même et non un autre, et mes yeux le contempleront.Cotte espérance repose dans mon sein”, (livre de Job.XIX.26-27.à la deuxième leçon du troisième nocturne de l'office des mortels.) Au reste, le Christ-Jésus l'a dit lui-même à la soeur de Lazare, éplorée près du tombeau fraternel : “Je suis la résurrection et la vie, et celui qui croit en moi, même s’il est mort, vivra, et quiconque vit et croit en moi.ne mourra pas éternellement” (J,XI,25).Or un chrétien est mort.Et il a été beau le spectacle du croyant en ses dernières heures.Ceux qui l’ont approché savent avec quelles dispositions religieuses ‘1 a reçu les Sacrements suprêmes, avec quelle soumission il aura accepté de rendre son âme à Dieu, en quels sentiments il se rendra uni aux prières du moine Dominicain agenouillé près de lui.avec les siens en plus.Je sais moi-même, pour l'avoir éprouvé avec émotion, l’attachement qu’il a montré à l'Eglise, son respect envers les ministres sacrés, sa piété, la vieille piété de son enfance, puisée au foyer paternel et jaillissant à la dernière heure comme avec une vivacité nouvelle.Piété qui lui avait dicté, en diverses circonstances, de solennels accents de foi, entr’autres ce discours au congrès marial de Québec, en 1929, dont les âmes demeurèrent émues.Piété qui lui avait inspiré, le 9 février dernier, la grande manifestation de foi de Notre-Dame de Montréal, et cette prière pour la victoire qu'il prononça d'un coeur aussi croyant que courageux.Joindre notre prière à notre espérance Pourtant, rien n'est parfaitement pur devant Dieu, et le juste lul-mème, avant de parvenir à la joie parfaite de la vision du Beigneur, doit passer par les purifications de l’au delà et payer les restes de sa dette à la Justice divine.D'où les prières incessantes que fait l'Eglise pour ceux de scs enfants qui sent décédés.Elle joint sa prière à son espérance.Non intres in judicium, n’entrez pas, seigneur, dit-elle, en Jugement avec votre serviteur, parce qu'aucun homme ne sera justifié près de vous à moins que vous ne lui fassiez rémission de tous ses péchés.(Suite à la deuxième page) Page deux L'AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le S décembr L'allocution du cardinal.(Suite de la première page' Bien qu'il ait péché, a-t-elle prononcé encore, “cependant il n’a nié ni le Père, ni le Fils, ni le Saint-Esprit, au contraire il a cru.il a eu en lui le zèle de Dieu, et il a adoré ce Dieu auteur de toutes choses, tldeliter adora vit." Il a cru.professé et adoré jusqu'à la fin.Oui, chrétien, “que les anges te conduisent ait paradis, in paradislum deducant te Angeli : A ton arrivée que les martyrs t’accueillent et qu'ils te conduisent dans la Sainte Cité de Jérusalem." Requiem aeternam dona ci.Domine, et lux perpétua luceat ei.que la lumière éternelle brille à jamais pour lui.Qu’Il repose dans la paix et la joie du Seigneur.Amen.Le Canada en guerre Il n'y a plus de parti conservateur Les obsèques de M.Ernest Lapointe.(Suite de la première page» % William-Lyon Mackenzie-King.premier ministre du Canada, le très honorable sénateur Raoul Dandurand.leader du gouvernement au Sénat ; l'honorable T.-A.Crerar, ministre des ressources naturelles : l’honorable P.-J.-A.Cardin, ministre des travaux publics et des transports ; l'honorable J.-L.Ralston, ministre de la défense nationale : l'honorable C.-G.Power, ministre de l'air : l'honorable J.-E.Michaud, ministre des pêcheries et ministre intérimaire de la justice : l’honorable P.-F.Cas-grain.secrétaire d'Etat : sir Lyman-P.Duff, juge en chef de la cour suprême du Canada : l'honorable Philippe Roy.ancien ministre du Canada à Paris ; l'honorable Adélard Godbout.premier ministre de la province de Québec ; l'honorable sénateur Fernand Fafard : l'honorable L.-A.Taschereau, ancien premier ministre de la province de Québec.La dépouille mortelle de M.Lapointe a été transportée à Rivière-du-Loup, où elle est inhumée.Le premier ministre du Canada et ses ministres : le premier ministre de Québec et ses collègues, plusieurs amis escortèrent le cercueil jusqu'à la Rivière-du-Loup Plusieurs milliers de personnes de cette ville et de la région du bas-Saint-Laurent vinrent rendre un dernier hommage à M.Lapointe.Un Libera fut chanté à l'église Saint-Patrice et le cercueil fut déposé dans une chapelle ardente, à l'hôtel de ville.Lundi dernier, les restes mortels de M.Lapointe furent transportés dans le caveau du cimetière de Rivière-du-Loup en attendant l'arrivée du ftls du défunt, le lieutenant Hugues Lapointe, député de Lotbinière, en service militaire outre-mer.Parti d'Angleterre cinq jours avant la mort de son père, le lieutenant Hugues Lapointe n'est arrivé au Canada que mardi dernier.L'inhumation du regretté Ernest Lapointe a eu lieu mercredi, en présence des membres de la famille et de quelques intimes.Le sénateur Athanase David visite le camp militaire de la région de Valleyfield Il assiste à une démonstration mi- j II a rappelé aux Canadiens-fran-litaire faite par les recrues — 1! | çais qu'ils sont Canadiens d'abord avait précédemment été à Trois-Rivières.à Sorel.à Joliette et à Saint-Jérôme.* L’honorable L.-Athanase David a adressé la parole mercredi dernier, au centre d'entrainement de l’ar mée canadienne à Valleyfield.Il a nié catégoriquement les rumeurs voulant qu'il existe une cinquième colonne dans la province de Qué bec.Pendant de nombreuses années, a dit le sénateur, les Etats-Unis furent en sécurité derrière la doctrine Monroe et les lois de neutralité, mais elles ont été mises de côté devant la menace de l'hitlérisme.Nous devons admettre que les armées d'Hitler sont bien organisée, a dit M.David.L'agriculteur et l'unité du Canada Une conférence de l'honorable Godbout et qu'ils doivent contribuer à la dé f°nse de leur patrie.Le sénateur parlait à Valleyfield au cours d'une tournée d’inspection des camps militaires.Jusqu'ici il est allé à Saint-Jérôme, à Trois-Rivières, à Joliette et à Sorel.Le général E.de B Panet.commandant du district militaire no 4 a souligné de m.uwi que l'armée a besoin de recrues.A toutes ses visites précédentes le général a fait appel au clergé et à l'autorité civile pour qu'ils encouragent les jeunes gens à s’enrôler.“On a besoin d'un grand nombre d'ncnimes outre-mer et j’espère que chacun fera sa part pour aider au recrutement.” M.Léon Trépanier.directeur civil du recrutement, a dit aux fils de fermier qu'ils pourront -Ptourner chez eux pour les travaux du printemps.mais qu’ils d.va'ent quand même apprendre les rudiments de l'art militaire.“A la demi ,re guerre.a-t-il déclaré, ol’isiîurs fermiers ”?’ent deux fils do^t un s'est enrôlé et l'autre s'est engagé dans une usine de guerre.Le plus souvent, seul le militaire est revenu sur la terre.Les autres orateurs étaient : le col.Wilfrid Bovey.directeur du service de l'éducation ; le major Anselme Bois, le capitaine abbé Laçasse ; Mgr P -E Léger, vicaire gé- Notre amiee d'outre-mer L'arrivée en Grande-Bretagne de la cinquième division (cuirassée» canadienne, porte à environ 130.000 1'efTectif de notre armée d'outremer.Plus d'un millier d'aviateurs faisaient partie de ce convoi, ce qui montre que le plan de'ntrainement des aviateurs de l'Empire est en plein essor Les escadrilles canadiennes continuent d'ailleurs de se distinguer là-bas.Celle des Spitfires.cantonnée dans le sud de l’Angleterre, a abattu dans une seule excursion au moins quatre avions nazis.Le sergent-pilote Orner Levesque.de Mont-Joli, P Q .était au nombre de ceux qui se sont signalés en cette occasion.Deuil national Du grand homme d'Etat canadien que fut l'honorable Ernest Lapointe.le pays gardera surtout le souvenir du rôle de premier plan qu'il a rempli auprès de ses compatriotes à l'heure critique de l'entrée en guerre.L'honorable J.-L Ralston.ministre de la défense nationale.lui rendait ce juste témoignage au lendemain de sa mort : “L'immense contribution qu'il a apportée à la cause commune depuis le début de la guerre a sans doute hâté sa mort.Son coeur et son âme appuyaient tout entiers l'effort de guerre du Commonwealth britannique.“Toutes les races qui sont unies dans l'édification d'un grand Dominion s'unissent aujourd'hui dans une grande douleur, à la disparition d'un homme d'Etat qui a consacré au bien de son pays une vie entière de dévouement et lui a rendu des services incalculables II était, dans le sens le dIus vrai du mot.un grand Canadien." Congé de Noël Les membres de l'armée active et ceux qui suivent leur instruction militaire de quatre mois pourront que particulièrement aux troupes cantonnées dans les régions côtières et ailleurs où il faut maintenir un service ininterrompu.Offleièrrs du C.A.F.C.Mme Norman Kennedy, de Victoria.a été nommée otflcière administrative du Corps auxiliaire féminin de l'armée canadienne, avec le grade de première commandante.Parmi celles qui assistaient pour la première fois, à titre officiel, à la conférence des officières d'état-major du C.A.F.A C.de tous les districts militaires du Canada, où cette nouvelle a été annoncée, se trouvaient : la seconde commandante Cécile Bouchard, de Saint-Hyacln the.qui sera pffîcière d'état-major au quartier général du Corps : la seconde commandante Marie-Ju-liete Ramsay, de Montréal, offieiè-re d'état-major du district militaire no 4.et la seconde commandante Madeleine Saint-Laurent, de Québec.Pour nos troupes Les services auxiliaires de l’armée canadienne ont expédié en Grande-Bretagne, à l'usage de no; troupes, onze nouvelles cantines mobiles complètement équipées.La Légion canadienne en a fourni six et l'Armée du Salut cinq.Les Chevaliers de Colomb et le Y.M.C.A.ont procuré aux établissements militaires de Saint-Jean (Terre-Neuve» du matériel de buanderie évalué à quelque $7.500.Le Club KiwanLs et le Club des Services de guerre de Peterboro.Ont., ont établi à Peter boro un centre récréatif qui sera administre par l'Année du Salut Sept frères sous les drapeaux L’enrôlement de Daniel Bédard.17 ans.fils des époux Alfred Bédard d'Alexandria.Ont.porte à sept le nombre des jeunes gens de la même famille sous les drapeaux Leurs âges respectifs sont : 24.23.21.20 19, 18 et 17.La famille se compose de quatorze enfants, dont trois fil les et onze garçons.Les quatre plus obtenir un congé de cinq jours à [ jeunes, qui vont encore à l'école.Noel et au Jour de l’An, dans la me- attendent avec impatience d'être sure où les besoins du service le plus vieux de quelques années pour permettront Cette réserve s'appli- [ imiter leurs grands frères.Mouvement politique à surveiller Nouvelle mise en garde du cardinal Villeneuve contre le Crédit Social Invité à porter la parole à l'issue du déjeuner hebdomadaire du Club Rotar>\ à la salle Jacques-Cartier de l’hôtel Mont-Royal, mardi dernier.l’honorable Adélard Godbout.premier ministre de la province, a prononcé un éloquent plaidoyer qui est tout à l'honneur des agriculteurs i néral de Valleyfield ; le lt-col.W du Québec.: Aird, et le maire J.-A Larin, de M.Godbout a tout d’abord rap- Valleyfield.pelé, en présence de plus de trois j Avant les discours, il y eut une cents convives et de nombreux au- démonstration militaire dans la-diteurs invisibles de la TSF.que ' quelle les différentes phases de l'en-l'industrie de base de la province de traînement militaire furent expli-Québec compte 140,000 cultivateurs ! quées.La démonstration était sous qui cultivent dix millions de nos i le commandement du lt-col.Léves-quarante millions d'acres de terre que assisté du lt-col.Brooks arable.Il a brossé un remarquable tableau du rôle des agriculteurs québécois progressifs dans le perfectionnement de runité nationale Projet d'enseignement dans l'économie agricole et dans1 ., l'effort de guerre du Dominion.Il > Obligatoire à l'étude a ajouté que c'est la ferme inten- _____ tion de son gouvernement de ne pas cesser d'appuyer et de secon- ! Les membres du comité protes-der les agriculteurs dans leurs dif- , tant du conseil d'éducation vien-férentes initiatives et de les exciter ! nent de préparer un projet d'ensei- Mise en garde du délégué apostolique "3 — Son excellence le délégué Son éminence le cardinal Ville- apostolique notait l’hiver dernier à neuve vient de publier le commu- ; ce propos : “On a parlé souvent, en niqué suivant à propos du Crédit ces derniers temps, même dans nos Social : journaux et revues, de certains sys- “Dans la livraison du 15 du cou- tèmes que l’on voudrait soutenir rant de l'organe créditiste.les di- comme en accord avec les Encycli-recteurs signent un article, en mar- ' ques pontificales et la doctrine de ge d'une déclaration, qu'on vient de l'Eglise, en plus que selon les exi-mettre sous Nos veux Sans entrer gences et les besoins actuels.Preen discussion.Nous croyons devoir nez garde a ces "nouveautés profa-observer ce qui suit : I nés”, profanas novitates.comme les “1 — Contrairement à ce qu'on j appelle l'Apôtre, car elles sont prélaisse entendre.Nous n'avons point ! sentées avec une extrême habileté communiqué Notre lettre du 7 no- j et réussissent parfois à tromper vembre "simultanément à tous les I même les dirigeants, journaux", mais seulement à l’“Ac- I "Si quelque socialogue s'est pro-tion Catholique”, organe normal et ; nonce en leur faveur, si quelque usuel pour les relations de l'Ordi- : bulletin leur a fait un bienveillant naire avec ses fideles.dans l'archi- | accueil, tant que la hiérarchie, seu-diocèse de Québec.Et, le texte de l le responsable, n'aura pas parlé, la Notre lettre le porte expressément, presse catholique doit tenir une at-C'est en effet une directive aux lai- ' titude de défiance vigilante en ce ques de l'archidiocèse que Nous qui concerne l'application de cer-avons voulu donner.Si la presse tains principes, quelque fois plus a poursuivre leur progrès, tout en invitant, par ailleurs, la population à consommer davantage de nos produits agricoles obtenus et en favorisant la création de nouveaux marchés.Puis il a dit que la province de Québec travaillait probablement plus que n'importe quelle autre à l'affermissement d'une profonde et saine unité nationale Après avoir dit les liens que les Canadiens-français ont avec la France, il a enfin rappelé, avec exemples et chiffres à l'appui, que la contribution du Québec à l'effort de guerre du Canada est importante et qu'il en est sûr.Au très honorable Ernest Lapointe Avant de demander à M.de Gas-pé Beaubien, rotarien.de présenter l’honorable M.Godbout aux convives, M.Arthur Morton, vice-j'rési-dent du club, qui était au fauteuil, a rendu un vibrant hommage au très honorable Ernest Lapointe.Il a déclaré qu’il y avait lieu de reconnaître en l'illustre disparu- l'un des plus grands Canadiens : il a grandement influencé l’orientation de la politique canadienne, au point que son nom demeurera dans l’histoire.Avant de céder la parole à M Beaubien, M.Morton a demandé aux convives d'observer quelques instants de silence en mémoire de l’éminent homme d'Etat disparu.C'est M.Joseph-Edouard Perreault, ancien ministre de la voirie et des mines, qui a remercié l'honorable M.Godbout.gnement obligatoire qui sera soumis aux autorités provinciales.L'esquisse de ce plan stipule que la période de fréquentation scolaire obligatoire s'appliquera aux enfants de six à 15 ans ou jusqu'à la fin de la septième année.Ceci veut dire que si un enfant entre a l'ecole à six ans et termine sa septième année à 13 ans, il ne tombera plus alors sous le coup de la loi.Mais si un enfant commence à fréquenter l’école après six ans et n’a pas complété les années élémentaires a "l'âge normal" de 13 ans, il doit continuer de fréquenter l'école jusqu'à la fin de sa quinzième année.Quiconque emploie, pendant les heures de classe, un enfant soumis à la loi, est passible d’une amende de pas plus de $10 pour chaque offense et chaque jour de contravention constitue une offense séparée.Le pian prévoit des pénalités pour les parents ou les tuteurs des enfants qui violent la loi.Dans le cas des 2 premières offenses, on se contente de leur communiquer un avis oral ou écrit, et dans ce dernier cas, par lettre recommandée.Dans le cas d'une 3ième offense, la pénalité est de $2 à $10, avec frais, ou le choix de fournir un cautionnement de $100 garantissant que l'enfant fréquentera immédiatement et régulièrement i ecole.Pour toute offense subséquente, la pénalité est de! pas la Hiérarchie, et que, d’ailleurs, pas plus de $25 d’amende et les frais cette même commission a formel-ou l'emprisonnement de dix jours au lement établi les limites précises maximum.de ses conclusions.en général s'en est emparée, cela ne nous concerne pas."2 — Quant à l'insinuation — assez perfide — que la finance serait j pour quelque chose dans Notre at- i titude.qu'on se contente de Notre sereine et absolue dénégation."Il en est parmi les directeurs de "Vers Demain" qui Nous ont suffisamment entendu déjà sur le sujet."3 — Ajoutons que si l’Eglise accepte et souvent oriente les évolutions sociales, elle n’a jamais béni ni suivi les révlutions, non plus que ceux qui les fomentent.Voilà uniquement le motif pour lequel le clergé y est d'ordinaire pillé et massacré Mais cette espèce de menace ne saurait Nous faire dévier de la voie qui Nous parait être celle de Notre devoir.Pour l'orientation des consciences catholiques "Nous profiterons volontiers de la présente mise au point pour ajouter à Notre récent communiqué quelques considérations qui achèveront d'orienter les consciences catholiques."1 — Nous avons de solides raisons de penser que Notre attitude est conforme aux normes du Saint-Siège en matière de Crédit Social.Le Saint-Siège, en effet, a trouvé sage qu’en présence du mouvement politique et social de Douglas, ou Crédit Social, on doive se limiter, pour le moment, a une attitude d'attente vigilante en ce qui proprement concerne l'aspect technique et monétaire de la réforme préconisée, et à une attitude de défiance vigilante en ce qui concerne les tendances et les répercussions sociales des questions envisagées.“2 — Répétons ici que la Commission d’étude n’a été interrogée et n'a répondu que sur un seul point: "La doctrine du Credit Social estelle entachée de socialisme ?" De là aux déductions qu’en tirent les Créditâtes il y a une grande distance.Rappelons enfin une fols de plus que cette Commission n'était clairs qui peuvent compromettre l'ordre social, au lieu de le consolider”.Recommandation aux journalistes "4 — Au reste, un très haut personnage du Vatican nous communiquait naguère la recommandation suivante : "Les Journalistes catholiques doivent tenir en ce domaine une attitude de grande réserve et de prudente vigilance.Ils doivent se limiter, a la lumière des Encycliques, à répandre les doctrines et a soutenir les oeuvres sociales foncièrement catholiques"."5 — Les journaux catholiques, partant, ne doivent pas se faire les propagandistes du Crédit Social ni accepter des annonces ni publier des nouvelles propres à inviter leurs lecteurs aux réunions du Crédit Social, système qui devrait être d'abord étudié par des sociologues suffisamment formés et tout à fait dégagés.“6 — Il en découla assez nettement que les prêtres doivent éviter d'avoir l'air de patronner la mise en pratique d'une réforme encore aussi équivoque et aussi hasardeuse”.i Signé) J.-.M.Rodrigue, cardinal Villeneuve, O.M.I.archevêque de Québec.Québec, le 25 novembre 1941 Il n'y a plus de parti conservateur en Canada, il a succombe sous les coups traîtres du groupe tory et de la secte ornnglste.Mais on va tenter prochainement un grand effort pour faire croire au peuple qu'il faut ressusciter le cadavre du vieux parti Macdonald-Cartier Certains journaux qui ont trahi le parti libéral et sir Wilfrid Laurier, en 1917, vont se prêter à cette farce macabre.On va exhumer un squelette, on va le couvrir de plus ou moins vénérables guenilles bleues, on va l'exhiber partout comme un gage de victoire canadienne et britannique.Derrière ce lugubre appareil.se dissumulera une troupe de saltimbanques à la solde des financiers qui veulent tenter un suprême assaut sur le trésor fédéral Et pour que ce spectacle grotesque soit complet, on attelle à ce char funèbre le vieux cheval de bataille du parti tory qu'un Don Quichotte de la politique tient par une bride neuve attachée à un mors anglais.Comme cet équipage d’un autre âge manque de moteur et d’essence, les vingt-cinq députés ontariens du groupe tory fourniront la raction animale, avec l'aide de cagoulards prêts à toute besogne qui peut leur rapporter la faveur des ploutocrates.LE TROISIEME CENTENAIRE DE SAINT-SVLPICE.Mon vieux collège (Suite de la première page» de Saint-Sulplce, en»plissant la Ch» .I pelle, "notre chapelle", chantant La Compagnie de Saint-Sulpice célèbre le troisième centenaire de sa u‘s .cantiques que nous chantions fondation par Monsieur Jean-Jac- accomplissant les même, cérém?.' „ nies que nous, jouant dans n™ t,110S OUet tes cours, étudiant les To- xiques.avec des heures qui -i^' nent entre la gaieté et la trlateS." et regardant les gens .¦ ques A cette occasion.' des historiens raconteront les grandes oeuvres et rappelleront les hautes vertus des Sulpiciens, oeuvres et vertus qui ornent l'histoire de l'Eglise et font partie intégrante de l'histoire du Canada Les messieurs de Saint-Sulplce ont.en effet, joué un rôle de tout premier ordre dans la formation sacerdotale et l'éducation, en France et en Amérique Montréal.notamment, en est le témoin depuis prés de trois siècles.Ces fêtes sulpiciennes provoquent en moi beaucoup de souvenirs qui se rattachent a mon Alma Mater.le vieux collège de Montréal, qui —„„ comptera bientôt deux cents ans Lelandais Je vols passer dans mon d'existence.souvenir Monsieur Dupret.le j*r.gens graves l'air de dire : "Ce que nous tero mieux, nous autres, demain !'• 04 C'est Ici surtout que l'histoire s» répète.w Figures aimées du temps Jadis Fermant les yeux, je me reL dans mon bon et vieux collège r gardant, moi aussi, l’avenir et ai quel printemps dans le coeur ! T pense aux directeurs du collège 1 cette époque déjà éloignée : ie pa terne! Monsieur Pierre Degulre puis le vif et minutieux Monsieur fait économe Comme plusieurs de mes contem-1 ’ les rl«id(>s maitres porains, Je puis dire que les atta- j d heure* SA •*CT.EATON C?,»,™ OF MONTREAL tonique capillaire à base de créo-cet état en faisant usage d'un bon sote et de pilocarpine.sans quoi, gare les résultats.Qu'on aille pas croire que les fréquents "shampoos" sont dangereux pour le cuir chevelu.Loin de là, l’hygiène est et restera toujours la première de toutes les règles de beauté.Mais il y a nombre de "shampoos".sans savon, à l’huile d’olive, à l’huile de coco, à la camomille, etc.et il faut choisir celui qui convient à l’état de notre chevelure.Mon feuillet sur les soins des cheveux vous donne de précieux conseils à ce sujet.Pourquoi ne pas vous le procurer X Cela ne vous coûtera qu'un timbre de 3c pour l’obtenir.Faltes-m’en la demande en adressant votre lettre à Cousine Blanche, 197 ouest, rue Saint-Catherine, Montréal.Profitez de votre lettre pour me demander ceux des autres feuillets, publiés à l’Intention des lectrices de ce journal, qui sont aptes à vous intéresser.Ils traitent des soins du visage, des yeux, des cheveux, des mains, des pieds, de la suppression des enlaidissants poils follets, de la maigreur, de l’obésité, du développement normal du buste, de la transpiration excessive, des poids et mesures normaux.Incluez un timbre de 3c pour chaque feuillet désire et il vous sera adressé dans une envoloppe discrète ne comportant aucune indication d'origine, surtout n’hésitez pas à me confier vos petits et grands problèmes de beauté.Mon principal souci est de vous aider à les solutionner.Chronique religieuse Deux évêques dénoncent le nazisme Deux prélats américains se prononcent clairement, au cours d'un congrès catholique — "Méfiiez-vous des termites du paganisme" — Pas un chrétien ne peut épouser la cause des totalitaires — I,e bien moral de l'enrôlement militaire est immense.OPTOMETRISTE-OPTICIEN Bachelier en Optométrie DIPLOME DE L’ONTVERSITE DE MONTREAL Spécialité : EXAMEN DE LA VUE Correction des troubles musculaires des yeux Prescriptions de verres PAUL E .TALBOT, Ba.O.330, rue SAINT-GEORGES — SAINT-JEROME Pour consultations : Tel.171 A Saint-Jérôme, tous les jours, de 2 à 9 h.p.m.BUREAU-CHEF : G7G1, rue SAINT-HUBERT, MONTREAL J2V ULf Dans des discours décisifs et sans peur, deux évêques viennent de faire un procès au totalitarisme, dont se souviendront longtemps les citoyens de Philadelphie.Le premier discours, affirmant que pas un bon catholique, digne de ce nom, n'est capable d'épouser la cause des dictateurs, a été prononcé la semaine dernière par Mgr John-T.McNicholas.archevêque de Cincinnati, à la dernière séance du congrès de la doctrine chrétienne, tenu dans la grande ville de Pennsylvanie.— Négation du totalitarisme — "Aucun catholique sincère ne peut être en même temps fidèle à l'Eglise et à ce qu'elle représente, et respecter les gouvernements totalitaires", déclara catégoriquement le célébré prélat.Mgr McNicholas a affirmé que les dix commandements "nient les prémisses mêmes” sur lesquelles s’érigent les dictatures : "Pas une nation au monde obéissant aux Commandements de Dieu et de l’Eglise ne doit être assez faible pour se plier sous le joug d’un Hitler ou d’un Mussolini." — Le devoir de l’Amérique — De son côté, Mgr Jean-Marc Gannon, évêque de la ville d'Erié.prononça dans la cathédrale de Saint-Pierre et Saint-Pau! un sermon dont voici quelques extraits : "C'est un combat à mort entre les forces du paganisme moderne et celles du christianisme.L’Amérique n’a accompli qu'une petite partie de la besogne vers la victoire, en construisant d'immenses usines.Une chose beaucoup plus importante reste à faire : bâtir le moral de nos gens.Mais il est impossible à une grande démocratie de vivre en paix et en même temps de négliger les forces de la religion.“Méfiez-vous des termites du pa Appel aux ménagères Elles devront être les gardiennes de l’observance de la loi M.Donald Gordon, président de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre, parlant à la radio le 28 novembre, a rappelé aux Canadiens que le contrôle des prix au pays entrera en vigueur dès lundi prochain.Ce sera alors une Infraction que d'exiger des prix supérieurs à la moyenne en vigueur pendant la période du 15 septembre au 11 octobre de cette année.Faisant un appel particulier aux ménagères canadiennes.48 heures avant que les nouvelles conditions soient mises en vigueur, M.Gordon leur dit que si elles découvrent des marchands faisant du 'bootlegging’’ en cherchant à étudier leurs obligations, leur devoir est de faire savoir clairement à ces personnes qu’elles sont des ennemis du pays.La commission entend sévir rigoureusement contre ceux qui enfreindront la loi.mais ce sont les ménagères qui sont véritablement les gardiennes de l'observance de la loi Chaque jour, les ménagères devront suivre les prix, comme agit le soldat en action.Les ménagères devront combattre la malhonnêteté, la rapacité, la stupidité, toutes les faiblesses qui sont les alliées de l’inflation et de la destruction.Danger de l’inflation M.Gordon déclare que l’Inflation est aussi dangereuse comme enva-hlsseur que les chars d'assaut et les bombardiers nazis, peut-être même plus dangereuse parce qu'elle frappe partout et silencieusement.L’in dation signifie que ce sont les per sonnes possédant un petit revenu qui souffriront le plus ; le mécontentement existera, divisera les classes et paralysera l'effort de guerre.Ce sera le chaos comme résultat final.Le dnnger de l’inflation ne peut être combattu et défait que par le contrôle des prix Aucune demi-mesure ne sera effective.Le cultivateur peut faire sa part en produisant le plus possible des [ choses qui lui sont nécessaires.L’In j dation peut paraître avantageuse I aux cultivateurs par l'augmentation ! des prix de leurs produits, mais à la Un, lorsque la déflation survient., les cultivateurs se trouvent en face de la ruine.Pnr le contrôle des prix, le cultivateur est protégé d’abord contre l'augmentation des prix de ce qu’il achète.Ce fait devmit l'en] courager à favoriser un plafond aux prix.Les détaillants sont aussi appelés à Jouer une partie Importante et difficile, remnrque M.Gordon.Dans certains cas, Ils auront des pertes à subir, mais cela n’est rien à comparer aux pertes qu’ils auraient à subir par l’inflation.Les détaillants peuvent aider à maintenir la stabilité, en observant scrupuleusement les règlements du contrôle des prix et en refusant de faire des accumulations non nécessaires qui ne j des pourraient qu'augmenter la rareté qu’ils mènent aujourd'hui une exis-des produits.I tence bien meilleure, aussi bien du ganisme qui, au sein même de notre nation, nient à l’exemple des barbares d’Europe, le droit de parole à Jésus-Christ.Ils se servent de la radio et du cinéma (choses excellentes en elles-mêmesI pour Introduire des idées et des théories extrêmement nocives à notre idéal de vie."Lentement, avec patience et insidieusement, ces termites du paganisme grugent les grandes et solides poutres que nos ancêtres ont plantées dans le sol de ce continent.Ce n’est que maintenant, à la lueur des incendies éclairant les champs de bataille d'Europe, que nous voyons clair, et que nous sommes horrifiés.Notre existence nationale est menacée.Nous sommes plongés dans un conflit entre la barbarie païenne et la doctrine de Jésus., “En une heure aussi critique”, a ajouté l’évêque d'Erie, l’Eglise a un devoir inéluctable à remplir, non seulement pour la rédemption des âmes, mais pour la préservation en ce monde de l’Amérique chrétienne, que nous devons maintenir comme symbole de la fraternité, de la décence et d'une morale plus humaine.Il faut que des hommes libres puissent y élever des familles que l’Etat et l'Eglise protégeront de l’influence dégradante du paganisme éhonté." — La morale dans l’armée — Au cours de la dernière séance du congrès, un travail rédigé par le Père John-F.O’Hara, délégué militaire des forces armées des Etats-Unis.fut lu par Mgr George-L.Leech, évêque d’Harrisburg, car le Père O'Hara était retenu dans les camps par son ministère.Le Père O'Hara constate, dans son communiqué, le bien moral immense qu’apporte aux jeunes gens l'enrôlement dans l’armée, dans la marine et dans l'infanterie de marine."L'enrôlement de ces jeunes hommes", déclare le délégué militaire, "nous offre l'occasion sans précédent dans notre histoire, d’en faire de meilleurs catholiques sans nécessairement passer notre temps à les évangiliser.“Il y a certains dangers dans l'armée.nous devons en convenir: mais je tiens à déclarer, au nom de cette jeune génération catholique, que la vaste majorité les écarte d'instinct et obéit aux préceptes du Seigneur."Un grand nombre des soldats et marins sont prêts à affirmer Mesdames, Préparez VOS sauces viandes et rajouts avec la farine grillée Se dissout instantanément • RAPIDITE ECONOMIE PROPRETE * Indispensable dans toute cuisine Peptonine la nourriture pour bébés et les estomacs délicats.Peut se prendre à toutes les 3 ou 4 heures et le soir au coucher.Si votre marchand ne vend pas ces produits .FARINE GRILLEE COURSOL, vous sera expédiée sur réception de 0.25 la boite, et PEPTONINE sur réception de 0.60 la boite.La Peptonine 1590 Hôtel-de-Vil!" MONTREAL, Oué.point de vue moral que de celui de la vie physique, que celle qu'ils menaient avant de s’enrôler." Le congrès s’est terminé par un examen de la version nouvelle du Nouveau Testament, que l'on vient de traduire en anglais moderne.Mgr O'Hara, évêque de Kansas City, a déclaré que près de cent mille exemplaires du nouveau livre ont été distribués parmi les militaires.On voit parce ce compte rendu que les prélats américains prennent une attitude nettement définie, en ce qui concerne le nazisme et ses doctrines.7 EPARGNER, C’EST SERVIR i force du Cantida se mesure à votre force et à celle de vos concitoyens.En pratiquant l’économie, vous mettez votre force au service de la guerre ou de la paix.L’épargne importe aujourd'hui plus que jamais.Il est sage de prévoir les besoins de demain, au lieu de céder aujourd’hui à la tentation de dépenser son gain.Prenez des habitudes d’économie.Vous y trouverez profit et votre pays en bénéficiera.Epargnez le plus possible.C’est necessaire et urgent, Xtyaaœ/te cëataûe /?afàatù#ee /traaZfyue LES BANQUE S À CH ARTE .DyÜ • .CANADA ' .V 17 \ Page quatre Ca^*da ,1114 *u 40 ox- 13©*- *1 2Sox- .RARE OLD LIQUEUR WHISKY La Banque de Montréal nomme de nouveaux fonctionnaires A cause du surcroit de travail qui incombe à sa direction, pur suite de la guerre, la Banque de Montréal vient d'annoncer des changements dans le personnel de son siège social.M.B -C Gardner qui a été.au cours des six dernières années, gé rant général adjoint en charge des succursales de Québec, des provinces Maritimes et de Terre-Neuve, a été chargé de fonctions exécutives spéciales.M F-G Belcher, de Winnipeg, surintendant des succursales de la banque pour le Manitoba et la Saskatchewan a été nommé pour lui succéder.M.Gardner qui a commencé sa carrière bancaire en Angleterre, a acquis à la Banque de Montréal, une partit à New-York comme second agent du bureau de la banque et deux ans plus tard, il en devint lt premier agent.En venant occuper son nouveau posted Montréal.M Belcher revient dans sa ville natale Sa carrière bancaire qui a commencé à Winnipeg.s'étend sur une période de près de 40 ans ; il a servi en plusieurs M.F.-G.BEI.CIIER Société de la Croix Rouge ; Résumé des morceaux de tricots et de couture faits à Saint Jérôme, pour la période de mars 1940 à novembre 14.1941.TRICOTS Gilets.53; écharpes.160; bai ; matelots, soldats, de lit.456 ; mitaines.184; gants.107 ; poignets, 54 ; passe-montagne, scull caps, surgeon’s caps.130 : caleçons pour dames auxiliaires.43.VETEMENTS D’HOPITAL Draps de lit et taie-d'oreillers.186; bandages.680 ; enveloppes pour sac à eau chaude, bassine, etc , 82; robes de chambre pour hommes.10.pour bras en écharpe i Arm-slings).3 : bas de lit VETEMENTS D'ENFANTS Bébés, garçonnets et tillettes Manteaux.29 ; bérets.29 : gilets.57 .petits pantalons.29 : robes.10; bas.45 ; mitaines, 39 : pyjamas.38; robe de chambre.19 : robe de nuit.20 : caleçons blancs.38 : couches pour bébés.120 ; bonnets pour be bés.10.1 - Morceaux de tricots - total 1347 ; 2 — Morceaux de couture — total 1290.ou 2637 morceaux.3 — Couvertures de laine ache-tees et données par Saint-Jérôme : 180 M.B.-C.GARNER experience particulièrement grande.ayant servi par tout le Canada ainsi qu’à Terre-Neuve et aux Etats-Unis.Il fut nommé gérant du bureau de la banque à Saint-Jean, Terre-Neuve, en 1928 ; deux ans plus tard il était nommé comme gérant à Saint-Jean.N E En 1931.il devint surintendant des succursales de l'étranger avec siege à Montreal, et l’année suivante, il arties du Canada, particulièrement dans l'Ouest.En 1922.il devint surintendant adjoint pour la région de Saskatchewan, et sept ans •dus tard.il remplit les mêmes fonctions pour la région d'Ontario.En 1933.il retourna en Saskatchewan à titre de surintendant pour cette province, et deux ans plus tard, il fut également charge des succursales du Manitoba, avec siège à Winnipeg./MWCCCCCCCC©5CCCCCOC«Ot.Lisez et faites lire L'AVENIR DU NORD •COOCCCCCCOOOCCCOCCCCOCCT ‘é/iedetut - 't'/cu, VI ûi&L (.IMITES , TABRICANTS DU OLP NIAGARA TYPES PORTO E_T S H E R B T Vin canadien d’une quotité et d'une valeur vraiment excellentes, le Vin St-Pierre est fabrique spécialement pour satisfaire les preferences des qen-du Quebec.TYPES PORTO ET SHERRY 26 onces, 45c - 40 onces, 70c Cruche d'un gallon - 12.05 La Société de la Croix-Rouge tient J à renier.ier bien sincèrement tou-j tes les personnes qui jusqu'à date j ont bien voulu donner si généreu- : j sement leur concours pour faire d>- j la couture et des tricots Toutes nos familles peuvent conserver leurs tubes de pàte-à-dent i à-barbe, onguent, usagés, et aile: J , les porter soit a la Pharmacie Lain- .dry.Dumouchel, ou Autour-du- j Monde.Articles à conserver : Métal — de toutes sortes, papier.; bouteilles, records de phonographe.| papier de plomb, argenté, bouts de j chandelles, retailles de linge neuf Note : Lorsque vous aurez une j quantité suffisante do ces articles à i disposer — téléphonez à 260.et i quelqu'un sera envoyé pour aller les chercher.L’AVENIR DU NORD Un prêtre a eu les yeux crevés par les nazis Acte de barbarie d'une aiitenticitc avérée L'exemple le plus horrible de lu barbarie des nazis que l'on ait encore signalé tout dernièrement à la Chambre des lords pur l'archevêque de Canterbury "Je viens de recevoir du Gouvernement yougoslave réfugié dans notre pays," a dit l'archevêque, "le récit des atrocités épouvantables qui se commettent actuellement en Yougoslavie.C'est un rapport authentique appuyé de l'indication non seulement des réglons où ont eu lieu ces atrocités, mais aussi des noms des malheureuses victimes."J'hésite à citer ces exemples de la brutalité sadique à laquelle se livrent les membres de l'armée allemande.ou encore — je regrette de le dire - leurs satellites italiens, ou bien les criminels qu'ils encouragent et dont Ils sont les complices Mais qu'il me soit permis d'en citer deux "En juin dernier, un prêtre de l'Eglise orthodoxe fut attaché a un arbre .ses bourreaux lui coupèrent le nez.les oreilles, puis la barbe avec la peau y adhérant encore.Ils lui crevèrent les yeux ; et.s'étant aperçu qu'il restait un peu de vie en lui.Us lut fendirent la poitrine "Dans une autre région, soixante, paysans furent fusillés et Jetés dans \ un trou, et comme 11 semblait que certains de ces malheureux vivaient encore, des bombes furent lancées j parmi eux pour les achever Ou m'a J dit que jusqu'en août dernier.180.-1 000 hommes, femmes et enfants ont été assassinés, et que ces assassi- , nats continuent toujours." Saint-Jérome, le S déceml,rt j94] A S.-Anne des Plaines I I I m i IT,it’ll VS SIMARD Lundi, 24 novembre dernier, a 9 heures, en l'eglise de Sainte-Anne des-Plaines, avaient lieu les funérailles de M Cléophus Simard La levée du eorps fut faite par M le curé Samuel Valiquette Le service fut chante par M l'abbé Douât Chaumont, du séminaire des missions étrangères cousin du défunt, et était assiste de M le curé Samuel Valiquette.et de M l'abbé Adrien Rajote, vicaire.Au choeur.M.l'abbé Adéodat Chaumont, de Saint-Paul de la Croix de Montréal Les porteurs étalent MM Romuald.Charles-Edouard.Gérard.Sylva.René et Etienne Simard, ses neveux.On remarquait les RR.SS.de Sainte-Anne, les RR FF Saint-Gabriel.un grand nombre de parents et amis.Le défunt laisse dans le deuil, ses soeurs : madame Rodrigue aui' nette.(Alida».Mlle Maria Simard ses frères M Clodomir et AU- à Simard Ses belles-soeurs : Mesda.mes Wlldérlc, Clodomir et Alfred Simard, son beau-frère : m Rodri •'ue Uénetto ; ses nièces mesdames" Romuald Simard i Claire i, jean c ' • Fernande».Eltodore Nantel (ArT ' minette i, Georges Fortin ar des ajustements de prix pour les marchandises destinées à être livrées à compter du 1er décembre en vertu des contrats d’achats déjà existants.et par rétablissement d’une nouvelle structure de prix par voie de négociations des prix pour marchandises qui seront commandées le 1er décembre ou subséquemment.iOi L’écoulement continuel des marchandises est de toute première importance et la Commission sera forcée d'intervenir si les fournisseurs dirigent de façon anormale leurs affaires vers les clients qui offrent de payer ies prix plus élevés de ces fournisseurs.tre nom.votre adresse et le nom de la photo que vous désirr*.Adresee* le tout au dé-uartemer.t K.A.Canada Starch Company Limited.caster i-.otal 129.Montréal.Le Célèbre Aliment Producteur d’Énergic LE SIROP CROWN BRAND Autre exemple ; un gros fermier spécialisé clans la culture de la betterave me confiait qu'il en avait encore des centaines de tonnes dans les champs, a cause de l’imposslbluté de se procurer de la inain-d'oeu-vre pour les ramasser.Tout notre vaste pays se trouve clans la même Impasse.Pourtant, si nous voulons que l'enfer de la guerre reste cantonné sur les autres continents, il faudra à toute force nourrir la Grande-Bretagne.Comment réussir une tà-che aussi gigantesque l'année prochaine, avec une armée et une Industrie de guerre qui doivent grandir sans cesse ?Notre ministre de l’agriculture croit que la besogne pourra être accomplie.et quo vous-autres fermiers pourrez obtenir de l’aide grâce à une réglementation attentive du travail dans les petites villes et dans les villages canadiens.Il s’agirait d'une espèce de serviee national périodique destiné à aider les cultivateurs.Ce ne serait guère nouveau Ici.où nos pères s’entr'aidaient de cette façon dès les premiers temps de la colonie.C’est pour avoir trop voulu se reposer, que d'admirables nations peinent aujourd'hui dans l'esclavage.Bien à toi.DAMASE Feu M.Olindo Cratton Le 14 novembre mourait, à Sainte-Thérèse.a l’âge de 80 ans.M Olindo Gratton.artiste-sculpteur j bien connu.Ses obsèques ont eu lieu lundi ; dernier.M O Gratton était une figure populaire à Sainte-Thérèse.Nous reproduisons les lignes suivantes écrites sur M Gratton par Me Albert Pilon, dans l'Histoire de Sainte-Thérèse : ' Après quelques années au.séminaire de Sainte-Therese et à l'école normale Jacques-Cartier, le Jeune | Gratton entra chez Charles Dau-| phln.artiste montréalais de grande réputation.Il y étudia les arts d’or-nemenlallon "Il avait alors 17 ans.La determination du Jeune homme avait | vaincu les hésitations de son père qui n‘aimait pas le voir entrer dans une carrière qui lui paraissait sans avenir Olindo Gratton travailla avec ce maitre de 1872 a 1881.alors | qu'il entra dans 1 atelier du sculpteur Philippe Hébert, le plus célc-jbre maitre de l'art au Canada.Il y j travaille Jusqu'en 1889.quand Plii-j lippe Hébert partit pour l'Europe.' Entre temps.Olindo est nommé professeur aux Beaux-Arts, fonction qu'il occupa durant sept années."Parmi les oeuvres du maitre.citons : le baldaquin de la cathédrale de Montréal et les statues qui en [décorent ia façade.Avec la colla-iboratlon de Philippe Hébert, les centaines de statues de l'intérieur de la I cathédrale d'Ottawa: O- Baisrr «le 1 Judas et l'Ecce Homo de la chapelle jdu Sacré-Cœur de l'église Notre-I Dame de Montréal ; la Cène du maitre-autel de l'église Saint-Via-leur d'Outremont.la série de huit tableaux bibliques de l'église Sainte-Catherine de Montréal, les monuments de Barthélemy Joliette, à Juliette, et du curé Charles Duchar-me à Sainte-Thérèse.Naguère il réalisait dans le chêne deux Christ en Croix, plus grands que nature, pour les églises Sainte-Catherine de Montréal et Sainte-Madeleine d'Outremont."La réputation du maitre se répandit oar toute l'Amérique, du Canada au Mexique, et ses oeuvres religieuses décorent maints sanctuaires des Etats-Unis, de Mexico et du Canada." Chronique ouvrière L'industrie d'après-guerre n'est pas en danger Ia-s recherches des spécialistes industriels aideront plus tard à la paix — La plupart des machines nouvelles serviront après la guerre — Exemples de découvertes dues a la guerre, dont l'humanité a su profiter — Ce «pie les ouvriers doivent faire, c’est épargner tan-«Iis qu'il en est temps."Que deviendront, après la guer-r«\ l'Industrie et les ouvriers qui en vivent ?” Des milliers de travailleurs se posent cette question.Mais voilà que vient d'y répondre M.Thomas A Morgan, président de la célèbre entreprise connue sous le nom de "Sperry Corporation”, laquelle s'oriente vers les industries de guerre davantage chaque semaine."Une chose est certaine”, a déclaré M Morgan, "c’est que les résultats des recherches de nos savants et de nas spécialistes, appliquées principalement aux progrès techniques destinés à vaincre l'ennemi, serviront plus tard la paix.En dépit de toutes les craintes, de tous les propos pessimistes, les expériences scientifiques et leurs solutions appliquées a la guerre poussent quand même l'humanité en avant.— L'aviation est dans l'enfancc — "Ainsi, la plus grande partie des machines-outils serviront plus tard à d'autres usages, après quelques modifications.Le rythme du progrès de l’aviation est si rapide, que le besoin d’avions sera universel apres la guerre, ce qui Intensifiera durant des années la production des usines rattachées de près ou de loin a cette grande industrie, il faudra non seulement des appareils nouveaux, sans compter la construction de hangars, d'aéroports, de camions-citernes, mais nous devrons renouveler tous les avions démodés.— La construction maritime — “Songeons aussi aux milliers de navires coulés, qu'il faudra remplacer.ce qui prendra des années.N oublions pas la fabrication des armements et la mise en chantier d'autres vaisseaux de guerre : car nous avons appris la leçon qui dit : "Si tu veux la paix, prépare-toi à la guerre' Pensons qu'après la guerre, nous aurons une faim insatiable de ces matières premières dont nous nous sommes privés durant des années, les sacrifiant à l'autel de Mars, afin de remporter la victoire”.A nous de prendre des précautions Il est hors de doute que le rajustement sera dur quand même, une fois la paix revenue.L'affluence des commandes dans toutes les industries n'empêchera pas une réduction du personnel.Mais si l'Etat a pu prévenir l'inflation, assurer l'avenir par d'immenses travaux publics, le choc ne sera pas aussi violent qu'on le pense.D'ailleurs, l'histoire de l'humanité prouve que l'industrie a toujours profité de la guerre, et que les périodes qui suivent immédiatement le conflit sont comme des convalescences après les maladies de croissance.On constate ce fait depuis des siècles.N'est-il pas étrange, par exemple, de se souvenir que la première automobile du monde, celle du français Nicolas-Joseph Cugnot.fut in- «Mgl i sur' h lie* V ,m»er ¦v«>ii» »1’V lt»nj iüipi : - ' •f wM* P ' ;>.* jjjppw Quanti vous srrez lu ligué «l’ul 1er dans 1rs magasins, dites siinplemcn I : *pOU A „ TOUJOUR Deux sages conseils (le Molson pour les Fêtes! VN FILM PRIS AV CANADA Fait partie d’un programme cinématographique de £1.000.000 en train de traverser l'Atlantique.Le "49e Parallèle", représentant les aventures de l’équipage d'un sous-marin nazi luttant pour se frayer un passage à travers le Canada, est l'un des films de guerre compris à un pr ogramme de £1.000 -000 réalisé par des producteurs britanniques pour satisfaire la demande émanant d’outremer à l'égard de films de guerre pris sur les lieux mêmes de l'action.D'autres films actuellement donnés au Canada ou qui s’y verront prochainement comprennent : — "The Big Blockade", oeuvre en partie imaginative et en partie documentaire : "Ships with Wings", concernant l'aéronautique navale de Grande-Bretagne ; des comédies d’actualité de Will Hay, telles que "The Black Sheep in Whitehall" et "The Goose Steps Out" ; Tommy Trlnder dans "The Forman went to France" ; "London Is Burning”, montrant la plus grande cité du monde en flammes, et certes le plus saisissant de tous, "Target for ToNight”, où se volent aviateurs et avions authentiques exécutant un raid sur l'Allemagne.Un grand nombre de films courts sont également en route.Parmi les autres projets destinés à maintenir la production des films britanniques, actuellement menacée par les nécessités de la guerre pesant sur les grands acteurs, les techniciens et les studios mêmes, on signale un plan de mise en commun de toutes ces ressources afin que les difTérents producteurs puissent en profiter.De plus, les grandes compagnies américaines espèrent faire des films en Grande-Bretagne avec leurs propres techniciens, et dégeler ainsi le crédit d’une valeur d’environ £5.000.000 que la location de ! leurs films y a accumulé.Feu M.P.-Z.Latour - Liste des télégrammes, messes, sympathies et bouquets spirituels reçus par la famille de M.P.-Z.Latour.Télégrammes : Mgr Lajeunesse, o ml.R.P.L.Saint-Georges, o.m.i.R P L.Deschâtelets, o.m.i.R P.S.Chenevert, o.m.i.ligue du Sacré-Coeur, paroisse Saint-Pierre, de Montréal, M.Hector Larivée, Mme Ménard.Mlle Gobeille, M.et Mme Paul La belle, famille Hilaire Thérrien, Chevaliers de Colomb, de Contrecoeur.M.N.-A Dozois, Mlle Blanche Audette.Mlle Marie Boivin, M.et Mme G.-D.Ardoin, Mme P Hurley.Mlle A.Landry, M.et Mme B.Olson, M.et Mme A.Mayer.M.et Mme A Richer.M P.Vézina, Mlle M.Lesage.M.et Mme E.Madore, M.O.Barrette et famille, famille Ernest Gagnon, famille G.Robillard, Mlle Germaine Patrice et famille.M.et Mme J.-H Fournier.Mme B Paquette, Mlle M Larivière, M.et Mme A.Gauthier.M.F.Renaud, Joseph Tabah et Fils, M.et Mme J -A.Simard, famille A.Perras.M.J -H.Lacerte.M.et Mme R.-S.Le- ventée en 1771 pour servir de tracteur à l'artillerie ?Cette ingénieuse voiture à vapeur, qui existe encore actuellement au Conservatoire des arts et métiers de Paris, fut le germe d'ou naquirent deux industries immenses : celle des locomotives et celle des autos, avec les incroyables ramifications qu'elles comportent et dont profite le monde ouvrier.François Appert découvrit l'art de mettre la nourriture en conserve grâce à l'encouragement de Napoléon, qui en avait besoin pour nourrir ses armées.Ce procédé s'est répandu ensuite dans le monde entier.et l’on sait ce que les travailleurs lui doivent.Eli Whitney, inventeur américain «1765 à 1825', peut servir d'exemple encore plus frappant de l'importance des arts de guerre appliqués plus tard à la paix.On sait, en effet, qu'il appliqua l’amovibilité des différentes parties des machines.afin d’exécuter un contrat d'armes à feu que le gouvernement lui avait octroyé.Cette idée de rendre les pièces interchangeables fut à l'origine de l'activité industrielle la plus grande du monde : la production massive et en série.Et n’est-il pas un genre de travail, celui des infirmières, où les femmes aient déployé au service de l’humanité besogne plus utile tout en y gagnant leur vie ?Et ce métier de garde-malade n'est il pas du à Florence Nightingale, qui alla soigner les blessés en cette presqu'île de Crimée, derechef couverte de mourants ?Soyons certains que la guerre actuelle.malgré les pertes formidables qu'elle fait subir au monde, lui apportera quelques bénéfices dans les arts médicaux et industriels.Le premier devoir de l'ouvrier est, dans le moment, de faire des épargnes, tandis qu'il a de l'argent, afin de parer à la période de rajustement qui précédera la prospérité.Et cet argent, il doit le prêter à l'Etat.Car si nous perdons la guerre, il n'aura plus besoin de billets de banque, pas plus que le reste des esclaves du nazisme.febvre.Fraser Bros.Ltd, M.et Mme G Monte.M.et Mme Z Piédette.Messes : S.E.le cardinal Villeneuve.o.m.i, R.P.Gilles Marchand, o.m.i.R.P.A.Mbrisset.o.m.i.R.P Ph.Scheffer, o.m.i., R P Delmas, o m.i, R.P.Fournier, o.m.i., R P La-bonté.o.m.i.M.l’abbé R Larivière.R P Rhéaume, les Servantes de J.-M , la chorale de l’église du Sacré-Coeur, Ottawa, RR.SS.de l'école Ville-Marie C.N.D., M l'abbé Bradley.P.Pelletier.L.-Ph., o.m.i.P.An-gelbert Laçasse, s.J., la société Saint-Vincent de Paul, le cercle Saint-Pierre.la ligue du Sacré-Cœur, la chorale paroissiale de Saint-Pierre Apôtre, de Montréal.RR SS.de la Présentation.Ecole indienne.Duck Lake, Sask.les Filles d'Isabelle, de Saint-Jérôme, la Société de Tempérance, paroisse Saint-Pierre.Montréal, Mlle Andrée Primeau.Mme W.Simard.Mlles Tremblay, M.et Mme E.DesJardins, M.et Mme E.Savage, M, et Mme J.Gingras, Mlles C.et I.Morrisset, Mlle C.Lorrain.M.Ulric Latour et famille, M A.Paquette, Mme V.Johnson.J.-A.Lefebvre.M.et Mme Ernest Locas, famille A.La-plante, Mme O.Charbonneau.M.et Mme Ernest Latour, M.et Mme Hervé Trudel, Mlle Anna Daoust.Mlles M et L.Soublières, M.et Mme J.-H Desjardins, M.et Mme Paul Labelle.Mlles M.et G.Primeau, Mme A.Lalonde.Mlles A.et A.Lemay.famille Alfred Latour, M.Alf.Lapointe, famille R.Braun, M.et Mme Gaston Monté, Mlles V.et A.Cardinal.M.et Mme A.Jacob, Mlle M.et S.Bélair.M.et Mme O.Olson, M.et Mme J.Saint-Vincent, M.E.Clé-roux.Mlle R.Desnoyers, famille Léon Pinard.M.et Mme J.-E.Prévost, famille Henri Latour.MM.R.Filia-treau et O.O'Brien, Dr et Mme L.Dionne.Mlle L.Savault, Mlles M.Giroux et G.Tremblay.Mlles Lau-zon.Mme René Latour.M.et Mme Perras, M.et Mme Ph.Bélair.M.et Mme L.Gratton.famille R.Latour, M.Boyer, Mine A.Desmarchais.M.et Mme M.Tremblay, M.E.Bolduc, Mme Desbiens, M.R.Labelle, M.et Mme E.Savage.M.et Mme W.Chartrand.M.et Mme J.Clavel.M.et Mme H.Smith, M.et Mme A.Labelle.Bouquets spirituels : S.E.le cardinal Rodrigue Villeneuve, o.m.i.les RR.PP.Oblats de Marie-Immaculée F.-X.Marcotte.S.Sauvageau, M.Ferrayne.A.Guay, B.Carrier.G.Simard, H.Mousseau, A.Le Pailleur, M.Savard, C.Charlebois, M.Tou-rigny, J.-A.Menard, E.Verville, M.Magnan, J.-C.Laframboise, J.-A.Desjardins, C.Leblanc.J.-A.Lavallée.J.-Le Chevallier, Ed.Rhéaume, Pierre Pépin.J.Lindsay.J.-B.Levesque.E.Joyal, J.Martel, A.Be-tournay.E.Letourneau.S.Duchar-me, L Deschatelet, F.Aubin.P.Scheffer, H.Brunet, J.Chartrand.C.Janelle, G.Roy.D.Doré.W.Vali-quette, G.-E.Villeneuve.A.Moris-set, J.Gendron, P.Cornellier, D.Poulet.H.Delmas, O.Allard.M.La-vigne.F.Blanchin, H.Ménard, L.-P.Pelletier, M.Sarault, B.Paris ; RR.PP.Cisterciens, de Rougemont, R.F.Eusèbe, M.l'abbé A.Duplessis, R.P.C.Schmidt, o.m.i., R.P.J.-L.Brunet, o.m.i, R.P.J.Hébert, o.m.i., R P.J.Fillon, M.l'abbé J.-P.Le Sann.les Srs N.-D.du B.Conseil, Saint-Jérôme, les Servantes de Jésus-Marie.de Hull, les Servantes de Jésus- bonn e SANTg | W Z I?- - ! 1941 NOUS oms// - , tfjj* mNi .• f WAfi HbffîS MAQSlRa |ÜHO$S '.L'affiche ci-dessus a lié préparée par le Bureau des Ateliers de Guerre de l’Industrie de la Pulpe et du Papier dans le but d'encourager les ouvriers qui produisent les “pièces hétéroclites" commandées par les ilifférentes industries de guerre.Le Bureau peut remplir des commandes de ce genre pour une valeur de quatre millions de dollars.Et ce chiffre ne rend qu’imparfaitement l'importance du travail accompli : car, sans ces pièi-es de machines que l’on produit, l'effort des industries de guerre serait très souvent considérablement ralenti.I.e Bureau des Ateliers de Guerre est une organisation non-rémunérée et le-s ouvriers donnent généreusement leur temps et leur travail pour remplir les commandes à un rythme toujours accéléré.Maris, de Longueil.les Soeurs du Sacré-Coeur de Jésus, Ottawa, les Soeurs de la Présentation de Marie, Duck Lake, les Servantes de Jésus-Marie.de Longueil.les Soeurs du se, s.s.a.Sr Marie de Saint-Joseph, s.g.c., Sr Clarence, Sr Marie-Flore.Sr Gabrielle de Jésus.Sr Sainte-Thérèse, Sr Saint-Ovide, Sr Gracia, les Soeurs du S -Coeur.Chambly, les Soeurs Grises de la Croix hospice de Saint-Jérôme, les Junioristes de Chambly, Sr Alexis de la Croix, f.ç.s.p.Sr Marguerite-Marie, les enfants de l'école Saint-Michel.Duck Lake, les RR SS du Pensionnat des SS.-Anges.Saint-Jérôme.Sr Jeanne Lemay, Sr Anatolie.Sr M.-Victoire.» Sympathies : L'Amicale des Anciens Elèves du collège de Saint-Jérôme, les Soeurs du Sacré-Coeur, de Chambly-Bassin.les Petites Soeurs de la Sainte-Famille.Montréal, notaire J.-V Léonard, Mlles Tremblay, famille A Piché, la fanfare du Collège de Saint-Jérôme.M.et Mme G.de Tonnancour, Mlle Blandine Matte.Jos.Tabah et Fils.J.-M.Latour.M.E.Bertie.Mme J.-Mlles L.et M Soublières, M et Mme G.Rochon.M et Mme Léo Cadleux.M.et Mme G.Robillard.Mme J.-B Parent, famille V.Raboin.Mlle M: Filiatreault, famille J.-N.Latour, famille P.Boivin.famille D.Richard.Mlle L.Sarault, Mlle G.Blain.famille Odile Millette.M.et Mme C.Saint-Michel.Mme L.Saint-Michel.Mlle Y.Laporte.Mme et Mlles Martel, Mme H.Daoust.M.et Mme A.Arsenault, famille A.Duquette, Mme U.Clément.M.et Mme A.Pigeon, Mlle F.Ethier, M.C.Perreault, M.et Mme O.La liberté, M.et Mme A.Lessard.Mme J Duquette, famille A.Clark.M.Ch Lanthier.M.et Mme A.Saint-Vincent, M et Mme A.Michaud.Mme P.Desjardins.Mme J Drouin, M.et Mme R.Bellefleur, Mlle A.Bélanger, M.et Mme A.Lé-veillé.M.H.Parent.Dr B Rochon, M.M.Lafantaisie.familles Fortin et Morin, Mme E.Daoust.Mlle I.Daoust, M.et Mme H.Groulx, M et Mme A.Legault.Mme E.Marchand, Mme A.Beauchamp, Mlle J.Rheau-me.Mlle M.Latour, Mlle Y.Thérien, famille J.-G.Lapointe, A.et B.Bas- jÆOSOSOGSOSOseCeOCOCOSOOCC Au service des meilleures maisons depuis 1905 lI^ÀBELLE liitnitee Pour un travail parfait et de qualité supérieure confiez-nous vos imprimés L'un des ateliers les mieux équipés de !a province • 9 • Bureau et administration de "L'AVENIR DU NORD" 303, ave PARENT Tél.12 (Voisin de la gare du C.P.R.) SAINT-JEROME •«OSCOOSCOCCCOOCOMCOOCOOr ORANGE HQifDR011 [T à rïTjTTFjl FF tien, famille J.-E Ciairoux.M.et Mme E.Gauthier, famille C Wilson, Mme H.Groulx, M.et Mme B.Giard.M.et Mme R.Guilmctte, M.Madore et W.Prud'homme, M.et Mme René Labelle, Mrs.M.Holland, M, Mme et Mlles Talbot, famille U.Poirier, famille J.Giraldeau, famille J.Lapensée, J.-W.Cyr.famille G.Labelle, Mlles Dugas, M.et Mme O.Achetex les produits annoncés dans L'AVENIR DU NORD nOOCOOOCOCCCOOOCOOCCOOCOC'' Pilon, famille J.Corbeil, M.et Mme A.-R.Voyer, notaire et Mme G.Léonard, M.D.Therrien, M.et Mme G.Boyer, famille H.Leclair, M.et Mme D.Laçasse, M.et Mme S.Fillion, Mlles G.et L.Bertrand, M.J.-M.Magnant, M.et Mme G Wilsey.famille L.-H.Morisset, M.et Mme J.-O Charbonneau, Mme A.Adam, famille T.Bergeron, M.et Mme Ga-larneau., A.Charbonneau.Mme A.Adam, fa-larneau, M.et Mme J.-M.Latour, M.E.Bertie, M-.Gamelin de Monti-gny, president de l'Amicale du 22e Bataillon.rmvERtt U BRASSERIE fRONTENAC .Montréal '.la pfiocMMt m/s,essayez ta BIERE Pag« mix L’AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 5 décembre 194j Quatre règles établies par la commission des prix La commission des prix et du commerce en temps de «uerre a établi quatre règles générales applicables “aux nouvelles marchandises".c'est-à-dire aux marchandises de genre ou qualité non vendues durant la période de base du 15 septembre au 11 octobre.Il a été reconnu que l'application de la politique des prix maxima à ces marchandises est un des problèmes difficiles.Dans les quatre règles données, la commission établit des dispositions générales plutôt que des stricts détails, laissant aux détaillants et aux administrateurs intéressés le soin de discuter les cas particuliers.La responsabilité pour (‘application et l'interprétation détaillée de ces regies appartiendra surtout à MM.E.-G.Burton, administrateur du commerce de detail, et R -F Chisholm, administrateur du commerce en gros C’est évidemment l'intention de la commission de placer, dans une large mesure, la responsabilité de l'opération des prix maxima entre les mains des administrateurs, lorsque la politique générale aura été déterminée.Les -I règles établies Les quatre régies ayant trait aux Funérailles du Dr Ls-M.Grignon à Mont-Laurier nir compte de ces échelles de prix Aucune marchandise ne peut être vendue à des prix supérieurs aux prix qui auraient été appropriés, si de telles marchandises avaient été vendues pendant la période de base, considérant le prix de détail à cette période et les prix actuellement demandés alors pour des marchandises d«» la qualité ia plus rapprochée et de la valeur intrinsèque la plus proche durant cette période.4 — Lcrsque le fabricant ou le marchand en gros demande des prix trop élevés pour permettre au détaillant qui est lié par les règles précédentes de réaliser son profit brut ordinaire, le détaillant, le fabricant et le marchand en gros doivent s’entendre entre eux pour ob-sorber une part équitable de ce coût plus élevé, de façon que le prix aux consommateurs ne soit pas augmenté.L’ajustement équitable des prix Relativement à la roisième règle, la commission déclare : "Le but de cette règle générale sera clair à tout commerçant.En cas de doute, les administrateurs de la commission, choisie parmi les commercants et les manufacturiers du pays les plus capables et les plus expérimentés, détermineront si né- marchandises nouvelles sont les cessajre je prix maximum approprié suivantes : de toutes nouvelles marchandises 1 Les nouveaux achats de mar- ^ question de savoir si une telle chandises identiques à celles ven- : mesure sera prise dans un avenir dues pendant la période de base1 rapproché dépendra des vues de doivent être vendus aux consommateurs à un prix ne dépassant pas les prix les plus élevés demandés pendant la période de base pour ces marchandises, tout comme les marchandises déjà sur les tablettes ou déjà commandées.2 — Les marchandises de genre ou de qualité non vendues pendant la période de base substantiellement semblables de genre et de qualité à des marchandises vendues pendant la période de base doivent être vendues à des prix n’excédant pas les prix maxima de ces dernières marchandises.Dans le cas d’un doute, le fardeau de la preuve tombe sur le vendeur de ces marchandises.3 — On s’attend que les détaillants continuent de vendre les marchandises d’après la même échelle de prix utilisée par le passé.En achetant des marchandises nouvelles ou marchandises saisonnières, qui ne sont pas tout-à-fait semblables aux marchandises pendant la période de base, les détaillants doivent te- WiWiS OLD RYE EHIOUTEJLli EN ENTREPOT AU CAXA3A 10 oz.SI .05-2S sx.S2.S0- «O NASA .S3.SO chaque administrateur et de la mesure dans laquelle les vendeurs suivront les principes fondamentaux de leur politique de prix de ne pas augmenter les prix au consommateur et de voir que les prix avant la vente au consommateur soient ajustés aussi équitablement que possible pour tous les Intéressés." Les produits des serres chaudes Les prix des légumes et fruits frais et autres produits de serres chaudes seront établis d’après les conditions d’approvisionnement et les tendances des prix Les prix maxima en vigueur le 1er décembre ne s’appliqueront pas.pour le présent du moins, à cette classe de denrées périssables et saisonnières.La Commission, en communiquant cette décision, établit que cette décision a été prise à ia suite de recherches qui ont démontré que ces denrées peuvent être obtenues en quantités suffisantes.Cependant ia commission est convaincue qu'aucun prix ne devrait être augmente et que la pratique ordinaire du commerce.y compris l'achat normal pour entreposage, ne mettra pas la politique des prix en danger.La commission annonce que la situation de ces denrées continuera d'être tout particulièrement surveillée et que des procedures seront prises.si nécessaire, pour établir un i contrôle des prix en tout temps, bass sur le changement des condi- i tions.La Commission indique qu'el- : le se laissera guider à l’occasion par les nécessités pratiques, lorsqu'il j s'agira de ces denrées particulières ; ; a certaines saisons.Los funérailles du Dr Louis-M Grignon.M V, registrateur du comté de t-abelle, ont eu lieu en la cathédrale de Mont-Laurier, ces jours derniers la' cortège funèbre était précédé d'un landau chargé de fleurs et d’une trentaine de membres du conseil 2410 des Chevaliers de Colomb, formant une croix.Les porteurs étaient MM Maurice Lu-londe, M P : '.’honorable Dr J.-H.-A Paquete, J -H Lamarche, grand chevalier du conseil 2410 des Chevaliers de Colomb.Ben Laurin.G -H Moquin et G.-A.Charbonneau.Conduisaient le deuil : les deux jeunes (ils du défunt.Marc et Serge Grignon : son frère.Claude- Henri Grignon iValdombre).maire ! de Sainte-Adèle : ses beaux-frères.Edouard Gauthier, de Saint-Jovite.1 Alfred Gauthier, de Val Barrette : j et Joseph Murray, de Montréal : son oncle Henri Grignon : son cousin.Jacques Grignon et son neveu.Aimé Prévost Le service funèbre fut chanté par M l’abbé Neveu, curé de la cathédrale.assiste des abbés Roy et Ca-dotte.comme diacre et sous-diacre La chorale exécuta la Messe Grégorienne.accompagnée par M P Shatskotf.organiste.Remarqués dans le cortège qui suivit la dépouille mortelle : Me Gaston Lacroix, avocat, de Montréal; le Dr E Mondor.de l’unité sanitaire de Papineau; l’abbé Léonard et les élèves de l’école d'agriculture de Mont-Laurier; les religieuses de Sainte-Croix et leurs élèves de l’Académie ; MM.Ernest Charrette.Dr Gustave Roy.Dr J.-L Larue.Roger Munn.notaire.Dr T.Lachapelie.Dr Neveu, notaire L Al-Uer.Dr Elie.Dr Lemieux.Gustave Villeneuve.Napoléon Thomas.H Saint-Louis.Robert Bédard, J -A -R Bédard.M.Beauchamp.Jean Martin.Gustave Sabotirin.F Blou-in.Isaïe Godmer.Jean-P Pain-chaud, Albert Nadon, M -S Pellerin.Ubald Prévost.Jos.Forget, Léonard Monclon.Marcial Desloges.Jos.Lafontaine.F Miller.Anselme Thomas.Aidéric Lauzon.David Bernier.Roméo Paquette, notaire Guy Villeneuve, Adrien Thibault, De Guire Charbonneau.Charles Dorlon.Z Dorion.G Rouleau.H.Portelance, Alcide Pelletier.Godefroy Lamarche.Ferd Lamarche.D.Vanier.Denis Rainville.'H.Belanger.A.Ouellette.R Brodie.J -B.Scott.Dr O Godard.E.Forget.Gaston Forget.Alfred Chartrand, Jos Dufour.Aimé Brisebois.P Bertrand.P -E Forget Jacques Gosselin, Fred Thinkler.Jacques Dorion.A.-U Martineau.Elphége Pelletier.E Lauzon.notaire Roméo Ouellette.Henri Sabou-rin.Gérard Lauzon.Roger Laurin.Yvon Lauzon.Gaston Martin.H Martin.Y Dumoulin.A.Ruher.Nap Blais.Raoul Saint-Louis et autres La famiiîes a reçu un grand nombre de témoignages de condoléances.L’ordonnance sur les prix maxima fait maintenant loi Une amende d'au plus $5*0°° ct un emprisonnement de deux ans sont prévus pour les infractions A cette loi Ce que vous devez faire pour vous conformer à la loi 1.Le consommateur Vous ne devez pas acheter les marchandises u >e: ur.a mprix 1 ,'j.que le plus haut prix demande pour ees marchand!.- ou s.11 ices durant la période de base du 15 septembn au il octobre En cas de doutt » mm t ôt votr marchand la preuve que le prix demande par an est ie prix 1(, réglements sur les prix maxima.Les changements saisonniers du prix i ¦ et légumes frais et des produits de serre-chaude font exception 2.Le détaillant Vous ne devez pas vendre les marchandises ou eivicc a un pi i\ l'h's elev» que le plus haut prix auquel vous avez vendu ces marchandises ou services dînant la période de base du 15 septembre au 11 octobre Vous ne devez pas acheter des marchandise- ou -i-rvua de fabiaant- "ii grossistes, ou d'autres sources, a un prix plus eleve que le plus haut prix que mus avez payé durant la période de base.C'est l’intention que les cas de privations -eneii.i- oient ajoute- en réduisant le coût de la marchandises au détaillant Les détaillant dont le coût rie lu marchandise qui leur est livrée après le 30 novembre est trop élève en relation des prix maxima, devraient communiquer avec leurs fournisseurs et tenter d en arriver à un ajustement équitable aux deux parties Le prix des marchandises de genre et de qualité non vendus durant la periode de base, ne doit pas dépasser le plus haut prix demandé pour d* • mar chandises à peu prés semblables, durant la période de base 3.Le grossiste Vous ne devez pas vendre les marchandise.- ou -ervice.a un pnx plus t-irw que le plus haut prix (moins les escomptes alors en vigueur de ce., marchandises ou services durant la periode de base du 15 septembn au 11 octobre 1941 Vous ne devez pas acheter les marchandises ou services a un prix plu élevé que le plus haut prix que vous avez payé durant la période do b: «¦ Dans certains cas les grossistes devront réduire leurs prix i un taux inférieur au plafond, afin que leurs clients détaillants puis eut continuer en a flaires A leur tour, les grossistes devront peut-être demander de réductions de prix à leurs fournisseurs L'écoulement ininterrompu des marchandise par les voies normales est de toute première importance et la Commission interviendra i les fournisseurs détournent, de façon anormale, leurs affaires d'un client a un autre 4.Le fabricant Vous ne devez pas vendre a des prix plus élevé que votre plus haut prix i moins les escomptes alors en vigueur i durant ia période de base du 15 septembre au 11 octobre Dans certains cas.il sera nécessaire que le- fabricants réduisent leur, prix a un taux Inférieur au plafond afin que leurs clients grossiste et détaillants puissent continuer en affaires Lorsque le maintien du plafond de détail exigera que les prix des fabricants soient substantiellement réduits, la Commission fera enquête et.quand il y aura lieu, elle fournira l'aide nécessaire Importations La Commission assure les détaillants, grossistes et fabricants que toute augmentation considerable du coût des importation - de rnaivhandl *¦ essentielles sera couverte par des subventions ou ajustement de taxe D ¦ détail.- seront annoncés sous peu Les services tombent egalement sous la lot Celte loi du plafond des prix s'applique également aux taux et frais de l’électricité, gaz.chaleur à la vapeur, eau.télégraphe ai; -h! téléphoné, transport.facilités dequai.de port et Jetées .entreposage et cmn.in a inage prodedé.s de production accomplis sur une base de commission ou de nntrnt de servir .pompes funèbres et embaumement blanchissage, nettoyage, ouvrages de tailleur et couture : services de coiffure, de barbier et d'institut de beauté .plomberie, chauffage, peinture, décors, nettoyage, rénovation réparation de tous genres .la fourniture de repas, de rafraîchissements et de breuvage la presentation de projections animées.AUCUNE TROMPERIE OU SUBTERFUGE A LA DU PLAFOND DES PRIX NE SERA TOLERE.LOI Avant de placer votre prochaine commande venez nous voir, téléphonez ou écrivez-nous ; nous vous soumettrons des plans pour vos meilleurs intérêts Obligations — Actions Papeterie Commerciale — Circulaires Calendriers — Travaux de ville Journaux — Revues — Catalogues Cartes de visite — d'affaires Faire-parts — Cartes de remerciements "Comment la loi des prix opère" une br.- Iiur exposant comment chaque branche du commerce doit faire l’application di réglements à es propre opérations.pourra être obtenue bientôt a tous le bureaux de poste .-t succursales de banque.La Commission ouvrira sous peu de bureaux régionaux par tout le Canada, où les problèmes pourront être discutés Ce .bureaux collaboreront avec le commerce a l’ajustement des difficultés La loi du plafond des prix est essentielle à l’effort de guerre du Canada.ri BUE soi - l’Aï TORIT» 1)1 LA COMMISSION DES PRIX El Ottawa 1)1' COMMERCE EN TEMPS 1)1 Canada GUERRE • • 1 v - - Des Américaines aux Etats-Unis porteront des dentelles ayant appartenu à quatre reines d'Angleterre De magnifiques dentelles anciennes.ayant appartenu à quatre des reines d'Angleterre, font partie de ia collection envoyée par bombar dier aux Etats-Unis pour y être Les catholiques et la politique russe imprimerie m ABEL LE! n a t« zr-1 303 Avenue PARENT — Téléphone 12 «VOISIN DE LA GARE DU PACIFIQUE CANADIEN) SAINT-JEROME Depuis 1905, des clients satisfaits nous continuent leur patronage V: ü Le vicomte Fitzalan de Derwent, parlant à ia Chambre des lords, au nom de se.; confrères catholiques, au cours du débat sur l'adresse en réponse au discours du trône, a déclaré que les catholiques approuvent l'alliance de la Grande-Bretagne avec la Russie dans la lutte contre l'Allemagne.Cet appui des catholiques, a-t il dit.ne veut pas dire qu’ils reviennent sur leur dénonciation de certaines fautes passées de la Russie mais on espère que toute dénonciation deviendra inutile à cause de certains signes qui annoncent un changement, dans la politique russe.“On ne peut pas espérer peut-être que Staline et ses collaborateurs immédiats changent d'opinion, mais, quoi qu'il en soit, ceci a moins d’importance que la question de la politique du gouvernement de Russie.Lord Fitzalan volt des signes de changement dans la disparition du journal des Sans-Dieu, qui ne trouvait plus de lecteurs, et dans la re 1 connaissance du mariage et de la •vie familiale en Russie.vendue au profit d'une oeuvre de guerre britannique La reine Elizabeth elle-même a donné un voile de mariée ayant croit-on.une valeur de 114 000 La reine Mary a envoyé de fort Jolie pièces, y compris des exemple:; d>-la dentelle pour laquelle l'Angleterre est renommée, ainsi qu’un large volant en point de gaze qui appartenait à la reine Alexandra.Cette collection comprend aussi des Valenciennes rares, autrefois portée-par la reine Charlotte, des dentelle en point de Venise qui ornèrent ! -robes de Marie-Antoinette, aln que de superbes pièces en point de Flandres, de Bruxelles, d’Irlande Chantilly, (joint d’Alençon et Ho niton d'Angleterre.Ces trésors de famille, offerts
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