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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 6 mars 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1942-03-06, Collections de BAnQ.

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CHENIER SEUL JOURNAL du DISTRICT de TERREBONNE m WW m * 1897-1942 EXISTANT DEM IS QUARANTE-CINQ ANS 1897-1942 "Le mol de l'avenir est dans le peuple même, nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent" (Benjamin Suite) SAINT-JEROME, P.Que Directeur et Propriétaire Abonnement : $2.00 par année L'honorable JULES-EDOUARD PREVOST Publié par J.-H.-A.LABELLE, Limitée Saint-Jérôme LABELLE ¦5 6 V) o QUARANTE-SIXIEME ANNEE, NUMERO 10 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro LE VENDREDI.6 MARS 1942 A QUEBEC Un important discours de l’honorable Godbout "Je veux", a dit l’honorable Godbout, “que tout jeune homme qui a du talent, de l'Intégrité, de l'ambition puisse entrer dans toutes les “professions, atteindre tous les sommets." C'est ce qu'a déclaré le premier ministre en prenant part au débat sur l'adresse et en disant pourquoi il veut retoucher notre système d'éducation.L’honorable Godbout a aussi fait une revue de l'administration de son gouvernement.Deux années d'accomplissements "Il est peut-être bon de considérer ce que nous avons fait depuis deux ans et le tableau en sera plus intéressant que celui que l'on nous a tracé hier Nous avons d'abord rétabli les finances de la province, après avoir succédé à un gouvernement qui nous endettait au rythme de 50 millions par année.Nous avons paye toutes les orgies de l'ancien régime et nous avons balancé notre budget.Je ne suis pas surpris que le chef intérimaire de l'opposition n'ait pas touché la question financière.L’ancien .premier ministre Bennett disait, il y a sept ans.que la province de Québec était la seule solvable du Dominion.Elle l'est redevenue après avoir été aux portes de la banqueroute, à cause d'un gouvernement qui l'a plus endettée en trous ans que ses prédécesseurs en 70 ans.I.a colonisation "Le chef de l'opposition a dit que sous son régime, on dépensait beaucoup plus pour la colonisation.Mais on dépensait en pure perte Dans la dernière année de son régime, on a placé 131 colons en vertu du plan provincial et 848 en vertu du plan fédéral, en tout 979.Dès notre première année, nous avons placé 1.673 colons.511 en vertu du plan provincial, 1,122 en vertu de l'autre plan."Nous avons Inauguré la colonisation motorisée.La société moderne ne veut plus demander à ses ills d’aller ouvrir les terres à coup de pelle et de bêche 30 tracteurs ont donné le résultat suivant : 17.478 acres essouchés .1.338 acres labourés.Jamais les colons n'ont été aussi satisfaits.C'est la déclaration de tous les missionnaires-colonisateurs (longs appl.1 de tous les évêques des régions de colonisation, (nouveaux appl 1 "Nous avons payé les primes des colons à temps.L'ancien ministre payait les primes au jour de l'An, comme si cela avait été des cadeaux, quand les primes étaient dues en août.Aujourd'hui, nous les payons en août, septembre et octobre.Il est humain d'agir ainsi.La première chose qui est payée, c'est la prime aux colons.Le député de Matane a dit que les colons étalent obligés de manger leurs animaux domestiques.Mais ils en ont parfaitement le droit puisque ce sont eux qui les nourrissent.C'est notre devoir de donner satisfaction aux colons.Nous allons continuer.Nous les aidons aussi en égoutant leurs terres Nous avons donné 7.537 animaux de ferme aux colons, surtout en Abitibi, où les colons ne peuvent être aidés par leurs pères, comme dans le haut de Témiscouata ou de Rirnouski.Que le député de Matane aille en Abitibi et il verra des colons qui ont leur jardin, qui avaient,deux acres en culture 11 y a deux ans et en ont 17 aujourd'hui L'agriculture "J'ai aussi le devoir d’administrer le département de l'agriculture Je crois que nous y avons réalisé de grands progrès.Nous avons assuré la fondation de 46 nouvelles coopératives agricoles, l'an dernier.Ces coopératives font pour vingt millions d'affaires par an.en outre de ce que fait la coopérative fédérée La coopération est essentielle aux cultivateurs qui sont exposés à être exploités quand ils ne sont pas unis.Le député de Matane a dit que nous avions voulu étrangler l'Union catholique des cultivateurs.Mais elle n'a jamais eu autant d'octrois.Ce qui est vrai, c'est que l'Union nationale a voulu étrangler les cercles agricoles, qui sont la vie des cultivateurs.Une loi a été présentée, appuyée par les 70 députés de l'Union nationale, mais le gouvernement a eu peur des 10 braves qui s’y opposaient dans l'opposition libérale et la loi a été retirée.Le député de Matane a dit que l'U.N.avait créé la culture du tabac jaune.Je serais injuste de nier que le député de Joliette ait fait quelque chose pour encourager cette culture, mais nous l'avions inaugurée dès 1932 "Quant à la culture du lin, pour employer une expression qui doit lui être chère, je dirai que la grand’mère du député de Matane n’était pas née quand cette culture a été instituée dans la province.Lorsque j’étais ministre de l'agriculture, avant l'avènement de l'U.N, nous avons organisé la culture du Un sur une plus grande échelle.“Nous avons décidé de développer la culture de la betterave en créant une industrie du sucre de betterave qui sera tout près de produire l'automne prochain, avec une capacité de 45 millions de livres et qui aidera de 4 a 5,000 cultivateurs."Nous avons développé le drainage des terres et nous en avons doublé l'octroi que donnait nos prédécesseurs.De plus, nous avons fait un plan, alln que l'argent soit bien dépensé.“Nous avons trouvé moyen de payer $735.000 en primes pour le fromage aux cultivateurs.En 1936.j'ai promis cette prime pour les mois d'hiver.On a dit le premier ministre est cultivateur et il ne sait pas que les cultivateurs ne produisent pas de fromaRe en hiver.Us promettaient, eux, une prime toute l’année.Ils ne l'ont jamais payee Non seulement nous avons payé cette prime, mais nous avons assuré aux cultivateurs une augmentation de 2 millions dans les prix du beurre, la- capital étranger "Nous avons des ressources naturelles en abondance.Pour les développer, il nous faut du capital étranger.Nous l'invitons donc à venir chez nous.S'il veut observer les lois, il sera traité comme le capital de chez nous.Nous avons des représentants à Ottawa, à New-York, en Amérique du Sud.qui disent ces choses au capital étranger.Ia‘s gros intérêts "Nous voulons que nos ressources naturelles soient développées dans l’intérêt du peuple, non en créant une centrale électrique dans les bois du Témiscaminguc, mais là où elle peut assurer de l'électricité à meilleur marché.C’est notre politique et nous allons l’établir."La politique de la province doit être plus sociale, plus humaine Nous n’avons pas peur des gros intérêts parce que nous ne sommes pas liés aux gros intérêts, (longs appl.) "Nous n'avons pas besoin de faire les matamores devant les gros intérêts parce que nous ne leur devons rien."Voilà la politique libérale, véritablement libérale, que nous entendons pratiquer, (longs appl.) Ije travail et le capital Si nous avons passé les deux ou trois dernières années dans la paix Intérieure en cette province, c'est que nous avons essayé d'y fnire régner la justice.Nous avons donné ces contrats collectifs aux travailleurs.L'U N, a saboté la loi mais nous l’avons rétablie, cette loi.Nous voulons faire régner dans la province une véritable démocratie, basée sur la justice.Les pêcheries 'Le gouvernement a groupé les pêcheurs en coopératives et ils ont retiré cinq fois plus d'argent qu'auparavant pour le poisson qu'ils retiraient de la mer.La pêche n'a pas été bonne, l'été dernier, et cependant les pêcheurs sont quand meme heureux parce qu’ils se sentent aidés et leurs revenus n'ont pas été mauvais.Ln voirie "L’opposition criait contre les contrats sans soumissions et cependant, au pouvoir pendant 38 mois, elle n’en a jamais demandé de soumissions.Nous avons exécuté des travaux sur 1,200 milles de chemins.Nous avons demandé des soumissions et des amis de l'opposition ont obtenu des contrats parce qu’ils étaient les plus bas soumissionnaires.Us limits de péage "Le député de Matane a dit à ce sujet : “Vous aviez plongé un poignard dans le dos des contribuables et vous l'avez tout simplement retiré”.Ce n'est pas cela.Nous avons donné un coup de bistouri dans ln plaie que l'U.N.avait fait faire aux finances de la province.Quand ia plaie a été guérie, nous avons retiré le bistouri, (appl.) "Je l'ai dit à la Chambre déjà, c'est le peuple qui fournit au gouvernement l'argent dont il a besoin, par des impôts.Pour que le peuple se, rende compte de cela, il faut des impôts voyants.Celui des ponts en était un.U a disparu.Que l’on remarque que nous avons acheté trois ponts privés avant d'imposer les péages que nous abolissons de sorte que le peuple y a gagné puisqu'il ne paiera plus sur ces ponts.Après la taxe des ponts, d'autres disparaîtront.Les terres et forêts "Le gouvernement a créé dos réserves cantonales et il a nommé une commission d’enquête, présidée par l'honorable député de Benuce (M.Henri Renault).Nous en attendons de bons résultats.I.a loi (les liqueurs "Nous avons donné à la province une nouvelle loi des liqueurs raisonnable pour des gens raisonnables La population a été très raisonnable.La loi n'a pas fait cesser tous les abus du même coup mais j'ai des lettres des quatre coins do la province, des lettres de membres du clergé, me disant que notre loi est bonne.r L’EMPRUNT DE LA VICTOIRE Tous les travailleurs Car, s’il est vrai que, comme 11 est écrit dans OOTT UND VOLK, il y a deux fronts : le christianisme et l’Allemagne”, s'il est vrai qu’entre les deux “11 n'y a pas de compromis”, alors notre victoire n’est plus seulement une certitude mathématique.Elle est d’abord une promesse étemelle.Le deuxième emprunt de la Victoire se termine samedi de cette semaine avec l’encourageant résultat que d’un bout à l'autre du pays les objectifs minima ont été atteints et dépassés.La province de Québec, pour sa part, a considérablement surpassé ses objectifs ré-gionnaux et divisionnaires de sorte qu elle apparaît aujourd'hui en tète des provinces canadiennes pour l'aide que ses citoyens ont apportée à la cause commune.Une fois de plus, les nôtres, comme le reste des Canadiens, ont fait la preuve qu'ils savent se rendre compte du danger et y faire face selon les exigences de leur devoir de citoyens La constatation le plus encourageante de cette nouvelle campagne de l'Emprunt fut l'appui rencontré chez les ouvriers et les salariés de toutes classes qui ont partout fait de grands sacrifices pour souscrire de nouveau à l'Emprunt de la Victoire.Mieux encore que durant les campagnes précédentes, la classe ouvrière et salariée a su comprendre son devoir et ses obligations, puis se comporter en conséquence.On pourrait citer à pleines pages les exemples de cette collaboration précieuse mais quelques cas suffisent à donnter le ton.On a.par exempte, appris par radio-telephone que la petite ville de Baie-Comeau.perdue sur la Côte-nord du Saint-Laurent, avait décroché une sorte de record pour le travail et le dévouement de ses employés, dont la moyenne de souscription à l'Emprunt’de la Victoire atteint à $140.par personne Le total des achats des employés de la Québec North Shore Paper Co.L., de Baie-Comeau, se chiffre à $150.-CC0.Les ouvriers du moulin, autant que ceux de la coupe de bois et des autres services de la municipalité et du moulin, ont établi un exemple qui sera cité à tous les ouvriers canadiens.Il y a cinq ans, cette ville n'était qu'une forêt vierge : aujourd'hui.un site industriel important procure du travail a des milliers d'employés qui.malgré les distances A Saint-Lin Feu Monsieur Lionel Pontbriand Récemment décédait à l'hôpital Notre-Dame, de Montréal, après un mois de maladie.Monsieur Lionel Pontbriand, âgé de 62 ans.époux de Victorine Harpin.La dépouille mortelle fut exposée aux salons mortuaires Arthur Landry.528 est.rue Rachel.Montréal.Les funérailles eurent lieu, le jeudi.5 février, à l'église paroissiale de Rawdon.au milieu d'une foule nombreuse de parents et d'amis.Précédé d'un landau de fleurs, le convoi funèbre partit de Montréal pour se rendre aux salons H.Héroux.de Rawdon et de là à l'église où la levée du corps fut faite par Monsieur l'abbé V.Piette, curé, qui chanta le service assisté des abbes Gamache et Bonin Les chorales, de Saint-Jacques et de Rawdon.exécutèrent la messe de Yon.Madame Brault touchait l'orgue et à la sortie ^Monsieur Victor Harpin.son neveu.exécuta la Marche Funèbre, de Chopin.Le' deuil était conduit par son fils.Dubreuil, sa fille Yvette, Madame Albert Ferland, son gendre.Monsieur Albert Ferland.sa belle-fille.Madame Dubreuil Pontbriand.son frère, Henri Pontbriand.ses soeurs.Anna.Mme Edgar Rochette.Anas-tasie, Mme Lorman Harpin.ses beaux-frères.MM.Edgar Rochette et Lorman Harpin.ses neveux.Lorman et Victor Harpin, Hc-nri et Jean Pontbriand.Dr F -T.Boulais ; ses nièces.Miles, Jeanne, Yvonne et Luc.ile Rochette.Mme L.Harpin et Mme J.Pontbriand.Les porteurs étaient MM les Chevaliers de Colomb.W.-E.Paradis.H.Lord.A.Venne.A.Charbonneau.Dr J.-A.Coupai et L.-P.Saint-Pierre.La quête fut faite par MM.W.-E.Paradis et H.Lord.Suivaient le cortège : MM.J.-O.Duval, député, V.Duval, Marcel Savard.Ovila Beaudoin, Alphonse Beaudoin.Médéric Pelletier.L.Burns, H.Lord, R.Thi-fault.L.Laüberté.P.Payette.C Williamson.Georges.Rowen.J.-E Pontbriand.L.Martin, E.Ogrédy, O.Hogue.M.Dugas, L.Laroque.O.Laüberté, O.DesSerres, M.Lavigne, E.Forest, P.Thmkler.J.Lalime, A Marchand, Joseph Lavigne, H.Giroux.P.Skelley.M.Prouix et nombres d'autres.A cette occasion la famille reçut un grand nombre de sympathies.Télégrammes : Dr et Mme H.-M.Pontbriand.Sore! ; Mlle Paradis.Rawdon ; J.Poulin, Chicoutimi ' Mme Emile Rolland.Montréal ; M Ubald Rase, Saint-Jérôme ; Mlles T Pelletier et R Legault.de Montréal.Offrandes de messes : M.et Mme Lorman Harpin.Napoléon Bonen- et l’isolement, n'oublient pas leur devoir patriotique et le danger qui nous menace tous.A l'occasion de la visite du train-exposition de l'armée canadienne, à l'appui de la campagne de l'Emprunt à Montréal, un ouvrier de Saint-Adolphe d'Howard, en visite dans la métropole, s’est porté acquéreur immédiat d une obligation de la Victoire, en vidant ses poches, après qu'il eut constaté l'usage fait par le gouvernement des sommes d’argent de l’Emprunt et la sécurité qu elles pouvaient garantir au pays.Du fond de l’Abitibi aux côtes de la Gaspésie.des rapports similaires sont parvenus au comité de l’Emprunt de la part d'ouvriers et de salariés, consciencieux et patriotiques L'histoire s'est répétée, comme une traînée de poudre d'un bout i à l'autre du pays : les petits ruis-! seaux ont fait la grande rivière et ont permis au pays de posséder aujourd'hui les sommes d'argent dont le gouvernement, avait grand besoin pour la poursuite de la guerre et l'équipement des armées.Les ou-\ riers.les salariés, les "petites gens”, comme on les appelle souvent, ont i tait le succès du deuxième emprunt.Une autre constatation du comité ï provincial de l’Emprunt concerne jles petits centres ruraux, les villa-ges et les municipalités de la province qui.dans l'ensemble du pays, ont été les premiers à atteindre à leurs objectifs respectifs et à les dépasser Certains d'entre eux ont souscrit jusqu'à cinq fois leur objectif minimum.Sans le secours d'une grande publicité tapageuse, et avec le seul appui de l'hebdomadaire local ou régional, un travail considérable s'est accompli en su-oerfteie.Les campagnes et les centres ruraux ont fait leur devoir et leur large part.Ils ne sont pas restes en arriéré du grand mouvement d'opinion et de sympathie qui a balayé le pays.Une bonne part de ce crédit revient aux hebdomadaires qui font autorité dans ces endroits et qui ont porté avec conviction et sincérité le message de l'Emprunt à tous les coins de la province.Unis de nouveau derrière une idée, un but.un programme, les Québécois ont répondu en silence et au travail, à toutes les fausses accusations et aux campagnes de dénigrement de certaines ' feuilles fanatiques du pays.L'adhésion du Québec au programme de guerre et à l'eflort de notre pays sont indiscutables.La réponse du Québec à l'Emprunt est une protection pour l'avenir, une confirmation de la détermination des Canadiens-français à suivre et à protéger leurs intérêts, une garantie contre les dangers de l'inflation et des misères de l'après-guerre, alors que l'argent prêté sera remis en circulation Cet "emprunt du peuple" donne droit à tous les acheteurs d'obligations aux remerciements du pays et de la province reconnaissante.E.A.fant.M.et Mme Edgar Rochette.M et Mme Albert Ferland.M • et Mme J Pontbriand.Mme V.Harpin.la famille J.-F.Pontbriand.M.E.Préville.M.et Mme T Béland.capitaine et Mme Gérard Fournier.M.et Mme M Délorme.M.et Mme Joseph Martin.Mme et Mlle Boucher.M.et Mme Edgar Rochette jr, M André Guiguère.les employés Ca-plan, d'Ottawa.MM.Gérard Vallée.Fernand Giguère et Mlle Renée La-ramée.Offrandes de fleurs : Les familles Pontbriand.A.Ferland.J -W.Pontbriand.Dr et Mme F -L.Boulais.M.et Mme Lorman Harpin jr.M.et Mme Georges Barré.Mlles Rochette.Mlle Pelletin et J.-M.Savard.M.J.-A Payette, ainsi que les employés de Canadian Car Munition.Sympathies • MM.A -R, Pontbriand.Sorel.M et Mme P.-N Pont-briand, M.et Mme Louis Pontbriand, M.et Mme Lucien Pontbriand.de Sorel.M.et Mme Emile Pontbriand.de Sorel, M.et Mme Georges-Emile Pontbriand, de So- i rel, M et Mme Alexis Venne, de ! Rawdon.M.et Mme Adrien Char- j bonneau.de Rawdon.famille Misaël Neveu, de Rawdon.M.et Mme L.Ladouceur et T-S Copping, de Rawdon.la famille A.Lambert, de Sainte-Julienne, M.Antonio Morel et Mlle Laurette Chaput, de Saint-Lin, les Chevaliers de Colomb, de Rawdon, M.et Mme Lucien Sénécal, de Montréal.M.et Mme H.Brodeur, famille Georges Grégoire-, famille H.Frigon, M.et Mme Ant.Loranzo.Mlle O.Trudel, tous de Montréal.M Georges Rowan, de Rawdon et M.Rosaire Laporte, de Saint-Lin.Remerciements : Madame Lionel Pontbriand.ses enfants et les autres membres de la famille offrent leurs remerciements à toutes les personnes qui leur ont offert des sympathies dans leur deuil.Commandant de la Deuxième Division o S Le major-général II.-D.-G.Crerar est ici photographié ;ï la mire d’un canon anti-char pendant une tournée d’inspection au camp militaire de Petawawa.Ix- général Crerar a été récemment nommé commandant de la Deuxième Division canadienne outremer, en remplacement du major-général Victor-W.Odium qui a été nommé haut commissaire du Canada en Australie.Le major-général K.Stuart remplace le général Crerar comme chef de l’Etat-major.LA DEFENSE DU CANADA Il n’y a plus que les myopes et les isolationnistes invétérés à ne pas reconnaître que le danger se rapproche singulièrement de notre pays.Les gens de bonne foi qui ont eu l’impression, en septembre 1939.que le Canada s’engageait dans une aventure extérieure dont il lui eût été loisible de s’écarter, doivent aujourd'hui revenir de leur erreur.La guerre est véritablement mondiale et la neutralité de fait est bannie de la terre.Les petits peuples qui n’ont pas encore déclaré la guerre ou qui ne se la sont pas vue imposer brutalement sont néanmoins armés et équipés à la limite de leurs ressources, dans l’attente du pire.Ce n’est pas ce qui s’est produit au Canada.Dès le début de l’attaque allemande, notre pays s’est aussitôt rangé auprès des nations démocratiques qui entendaient bien faire comprendre aux agresseurs que le temps des capitulations sans coup férir était désormais révolu.Depuis trente mois, nous avons poursuivi de concert le combat que nous estimons juste et conforme à nos convictions et à nos intérêts.De semaine en semaine.les événements donnent raison à ceux qui ont vu dès le début que notre pays n’était pas à i’abri des convoitises et des attaques.L’initiative japonaise dans le Pacifique a apporté de profondes modifications dans l’orientation de notre politique de guerre.Il n’est plus permis de s’imaginer que le conflit se limitera, comme ce fut le cas il y a vingt-cinq ans, au continent européen Une phase nouvelle des opérations se poursuit avec rapidité en Asie ; en quelques semaines, les Philippines, la Malaisie, Hong-Kong, Singapour, ont tombé aux mains de l’ennemi.Nous voulons croire que les Indes néerlandaises et l'Australie réussiront à endiguer la vague, mais qui saurait l'affirmer de façon irréfutable ?Les péripéties des prochains jours nous renseigneront à cet égard.Un fait On supprime les excursions en autobus Afin de conserver le caoutchouc et l'essence et de mettre plus d'autobus en disponibilité pour le transport absolument nécessaire, l'honorable C.-D.Howe.ministre des munitions et des approvisionnements.a annoncé qu'on supprimerait tous les voyages d'excursion en groupes et qu’on limiterait à l'avenir le louage des autobus.M.W.-J.Lynch, régisseur de la circulation, a fait parvenir des Instructions à cet effet à toutes les compagnies d’autobus du Canada et la nouvelle règlementation entrera en vigueur immédiatement.Les seuls louages d'autobus encore permis sont pour des voyages de nature toute spéciale, soit pour le service de l’armee, soit pour d'au- tres tins de guerre.Tous ces voyages et toutes les demandes refusées doivent être rapportés nu régisseur."Les voyages d’agrément en groupes ne seront plus permis, a déclaré M.Lynch, et 11 n'y aura plus de randonnées Inutiles.Pour ce qui est des tournées en autobus pour visiter une ville, le problème est à l'étude et il est possible qu’elles soient entièrement prohibées." Le régisseur prie les services de transport concurrents, de faire une étude approfondie de la situation en vue d’éliminer l’un des services."Il faut absolument diminuer les services d’autobus, u-t-il ajouté, et nous donnerons à cette fin les ordres nécessaires.” est déjà évident : le Canada ne peut plus se bercer de l'illusion qu'aucune attaque ne se portera contre notre territoire.Dans ces conditions, on comprend que plusieurs députés, notamment ceux qui représentent des circonscriptions situées à l’ouest des Rocheuses, se préoccupent de plus en plus de la défense de nos côtes.Ce sont eux qui ont insisté auprès du gouvernement pour qu'une séance secrète des Communes ait lieu, où il sera possible de discuter à fond des questions qui ne doivent pas être dans le domaine public.Les ministres responsables de notre effort de guerre et des préparatifs de la défense pourront fournir aux députés et aux sénateurs tous les renseignements nécessaires à l'examen complet de la situation.Le gouvernement a eu raison d'accéder à ce légitime désir des représentants du peuple.Même dans une période troublée, le Parlement conserve néanmoins tous ses privilèges.Qu'est-il permis de prévoir à la suite de ces délibérations ?On laisse déjà entendre que le gouvernement aurait l’intention de reviser le programme qu’il avait élaboré pour 1942.On sait en efîet que l'état-major avait projeté de former en Grande-Bretagne deux corps d'armée et de transférer à brève échéance la quatrième division.Devant les nécessités pres- santes de l'heure, 11 n’est nullement impossible qu’il faille ajourner ce projet, afin de conserver au Canada un nombre suffisant de troupes pour faire face à toute éventualité.Les partisans résolus de la conscription pour service outre-mer devront se rendre compte des réalités et comprendre qu’il ne serait pas sage de nous priver de nos défenseurs, au moment précis où nous sommes plus exposés à une attaque que nous l’avons jamais été dans le passé.Tans qu’il y avait lieu de penser que le Canada était parfaitement à l’abri de toute tentative d’invasion, il était naturel que nous contribuions à fortifier le Royaume-Uni, notre meilleur bastion contre les entreprises de l’Allemagne.Il n’en est plus ainsi.La partie occidentale de notre pays est «ujour-d’hui une zone de guerre.De nouveaux et éclatants succès des Japonais rendraient notre situation encore plus périlleuse.Il y a donc lieu de songer que le gouvernement veut parer à ce danger et qu ll informera les députés des décisions qu’il a arrêtées à ce sujet.Le secret des délibérations ne permettra pas à nos ennemis d'en tirer avantage.Par contre, nos représentants sauront exactement à quoi s'en tenir et pourront au besoin aviser le gouvernement sur la nature de nos préparatifs de défense.Le CANADA La qualité de vos Imprimés parle pour vous l «sS-ir Avant de placer votre prochain^ commande venez nous voir, téléphonez ou écrivez-nous ; nous vous soumettrons des plans pour vos meilleurs intérêts Obligations — Actions Papeterie Commerciale — Circulaires Calendriers — Travaux de ville Journaux — Revues — Catalogues Cartes de visite — d'affaires Faire-parts — Cartes de remerciements T /n»n~T~ primer» PW&BEtÜS • o * 1 3©3 Avenue PARENT — Téléphone 12 (VOISIN DE LA GARE DU PACIFIQUE CANADIEN) SAINT-JEROME Depuis 1905, des clients satisfaits nous continuent leur patronage 1 Saint-Jérôme, le (i mars 1942 L'AVENIR DU NORD Page trois 'Yrÿ- v-T-'- L'enfant Ce qui lait de l'enfant le charme incomparable, Ce n'est pas son visage, où brille la candeur, Ce n'est pas son regard d'innocence Ineffable, Plus pur que la vertu, plus beau que la pudeur ; Ce n'est pas sa gaîté ni son bonheur de vivre, Ni les rires bruyants qui terminent ses pleurs, Ni son coeur ingénu qui croit tout et qui livre A qui veut les cueillir scs plus aimables fleurs ; Ce n’est pas son élan qu'aucun souci n'accable Ni son âme étrangère aux choses d'icl-bas ; Ce qui fait de l'enfant le charme incomparable, C'est qu'il a tous ces dons et qu'il ne le sait pas.A.DK SEfilJIi ¦ .Ce Chronique féminine “Ouma”, grand'maman illustre de deux cent mille petits-enfants Il t rare oue les épouses des hommes d'Fitut de l'Empire britannique e placent volontairement en vedette Ceci était vrai surtout avant la guerre : les femmes de ces messieurs jouaient à la perfection leur rôle d'hôtesse, de mere de famille modèle 1 -a coupe de leurs robe; était modeste et parfaite Elles laissaient à leur mari le soin de manoeuvrer le char de l'Etat, ne se mêlant même point d'être la mouche du coche.1 a tradition s'en est maintenue partiellement.Que l'on calcule le nombre de fois que le portrait de madame Churchill apparaît dans les journaux, en comparaison de celui de madame Roosevelt, et l'on Hygiène Les maladies font perdre un temps précieux "Chaque année, au Canada, des milliers et de; milliers de gens doivent chômer pendant quelques jours parce qu'ils souffrent de laryngite.de pharyngite ou de rhume cela représente des pertes de temp; oui s'évaluent en million de iotirs et qui, souvent, diminuent de façon appréciable les revenus de ces personnes et de ceux qui les emploient " Telle est la constation que faisait l'honorable Henri Groulx, ministre de la santé et du bien-être social, en remettant aux journaliste un communiqué des hygiénistes provinciaux touchant les précautions à prendre contre ces maladies qu'il ne faut pas traiter à la légère, parce qu'elles comportent quelquefois des conséquences plus graves qu'on ne le pense.La température, cette année, a des variations très brusques : les tempêtes alternent avec des jours d'une rigueur extrême, suivis d'un temps doux, dangereux pour les imprévoyants.Dans les maisons, lorsqu'il fait très froid à l'extérieur, on est tenté de surchauffer.I es parents doivent surveiller avec soin leurs enfants afin qu'ils ne risquent pas de contracter quelques-unes de ces affections.La prudence est toujours de mise mais surtout en hiver Cette saison ramène.chaque année, toute une kyrielle de maladies aussi graves que les pneumonies ou les pleurésies et aussi bénignes que les rhumes.Soyons donc prudents en ces heures et n'oublions pas que la santé est non seulement le premier des biens, mais aussi 'a condition première du bien-être social.sc rendra compte que les coutumes ne sont pas les mêmes dans les deux grands pays démocratiques.Mais il est une exception dans le commonwealth : cette exception se nomme “Ouma".Ouma est un surnon : cette femme s’appelle madame Sybella Mar-garetha Smuts.Son mari n’est nul autre que Jan Christian Smuts, homme d'Etat sud-africain.Tout ce que madame Smuts désirait, c'était de vivre retirée dans sa villa à Irene, dans le Transvaal, ou de cultiver son jardin à Capetown, tandis que son époux siégeait au Parlement.Mais la menace axiste changea tout cela Madame Smuts se rendit compte que si les nazis et les fascistes gagnaient la guerre, c'en serait fait do la liberté dans laquelle vivent les Afrikanders, ainsi que se nomment les natifs de l'Afrique du Sud d’extraction hollandaise.Et c'est ainsi que l’on vit apparaître en public une petite dame nix cheveux frisés coupés court, qui regarde les soldats à travers des lunette épaisses Immédiatement, les Afrikanders l'appelèrent "Ou-ma".qui signifie en patois taal 'patois hollandais parlé au Capi "petite grand'maman".On la voit partout : aux hôpi- taux.dans les cantines, dans les tentes brûlantes de soleil ou ruisselantes de pluie.Elle entre seule et déclare simplement : "Je suis Ou- ma, et les Oubaas" (afrlkander pour Smuts) veulent savoir si tout va bien ?" Elle est toute petite, toute simple; elle est formidable.Le journaliste George Roboz, du "Dailey Mirror", écrit : "A soixante-dix ans passés, elle s'est mise a voyager p; r avion du Cap au Caire .elle a visité ses "petits-enfants" (rien de moins que les soldats sud-africains, connus sous le terme de "springboks", du nom des antilopes du Cap.et qui sont parmi les troupiers les plus braves.du monder, elle les a visités dans le Kenya, en Abyssinie, au Somaliland et en Egypte”.L'anniversaire de naissance d'Ou-ma, célébré récemment, prit l'aspect d’une fête nationale.Une quête publique amassa dans toute l'Afrique du Sud des milliers de dollars, destinés à procurer dos douceurs aux "petits-fils" de madame Smuts.Avant la guerre.Ouma possédait douze petits-enfants, parmi lesquels une jeune fille, qui a épousé un Anglais.Aujourd'hui, les “petits-enfants" sont au nombre de deux cent mille.Ils se battent pour la civilisation en Libye, en Egypte, en extrême Asie.Avec la ’ROYAL’ .la Levure «le confiance .' .’•-vjvr/ > •• y Le pain est'savoureux, léger, toujours apprécié La’ROYAL' depuis ; j ¦ • ¦ .j'.Vîi i - £2^ longtemps, a dpnné .ses preuves \ C’est un produit .: pur et dé-(faute qualité ^qUR SUCRfjf QUOI QUE CE SOIT Quand du sucre est d’exigence, vous pouvezemployer la Mélasse BEMA avec avantage.Dans la cuisson de gâteaux, biscuits, tartes, poudings, etc.— sur des céréales et même dans le thé et le caft?— sur du pain, des crêpes ou des gaufres—BEMA est idéale.La raison c’est que la BEMA est le jus pur de la canne à sucre—reçue dans son contenant original avec sa bonté naturelle intacte.V Son riche contenu tie fer en fait aussi un précieux supplément au menu quotidien.A BEMA ME LASSE0CCO3O3< Lorenzo Bélanger, C.P.A.Comptable public licencié Expert en impôts sur le revenu et taxe de vente 630 ouest, DORCHESTER MONTREAL oocoooccccocccccoooosoeoa Examen de la vue Lunettes 301 S.-Georges S.-Jérôme André Racine, O.O.D.SPECIALISTE POUR IA VUE Le soir sur appointement Tél.626 «sccoocccc^xooooccg^iccooccoocccccooooooccoooccco: tout le poids des espoirs de la race canadienne-française.Ils allaient gaiement, surs de ne pas peiner en vain dans l'accomplissement de leurs devoirs de soldats, et convaincus de remporter une victoire éclatante.parce qu'ils sentaient chez les civils, leurs frères, l’encouragement nécessaire, vital, celui de leur participation à l'effort de guerre par l'achat des Obligations de la Victoire.La parade de l'Emprunt de la Victoire, la deuxième à Saint-Jérôme.a vu tous les citoyens de Saint-Jérôme s'unir comme un seul homme pour faire rayonner le succès de cette présente campagne en faveur de l'Emprunt de la Victoire.Les "Frontiers Men" (Corps de Protection Civilei.les employés de la Cie de Papier Rolland.Ltée, les employés de la Dominion Rubber Co Ltd., les employés de la Regent Knitting Mills, Ltd., ceux de la Fonderie M.-I.Viau & Fils, Eagle Lumber Co.Ltd., et de la Lauren-tian Textile Co., Ltd., marchaient dans le défilé ainsi que plusieurs groupes de citoyens.La parade défila par la rue Saint-Georges jusqu'à sa bifurcation avec la rue Labelle.On remonta celle-ci, on passa par les rues Castonguay et Laviolette.La foule immense se groupa au parc de la rivière du Nord Durant la parade, les cloches de l'église et toutes les sirènes des manufactures Jetèrent aux échos leurs notes harmonieuses et stridentes.La foule acclamait cette démonstration patriotique.Tous disaient l'espoir et le désir de vaincre la tyrannie de l'oppresseur.L'Eglise et l’Etat, les civils et les soldats mirent dans cette manifestation leur seule et unique espérance dans la Victoire des Alliés.Dans ce décor une effigie immense, faite de glace, représentant la béte de Berlin, Hitler, trônait comme un défi à cette manifestation pour la Victoire.Hitler fut bombardé, Il fut défié, brûlé et percé par les baïonnettes de nos soldats qui en firent, l’attaque avec la rage au coeur et le mépris sur les lèvres.Pour eux cela symbolisait leurs attaques futures contre les armées blindées, les destroyers et les avions de l'ennemi.Pour les civils cette attaque voulait dire combien le besoin d'armes de toutes sortes, de navires, d’avions est pressant, et qu'il est nécessaire pour que la Victoire soit complète, assurée, de prêter au pays, largement, même au prix de tous les sacrifices, afin de barrer la route et de détruire à Jamais les forces meurtrières des nazis, et de toute cette engonce de vermine qui met l’Europe entière en esclavage et qui veut étendre ce.s mêmes lois dans notre Canada libre et chrétien.Puis, un feu.un Immense feu fut allume.Un feu qui montait droit dans le ciel, qui Jetait partout sa lueur symbolique.Un feu qui représentait la Victoire ! La foule acclamait la Victoire.elle réchauf- »so: fait ses espoirs auprès de ces flammes bienfaisantes .ces flammes qui vont purifier le monde de toutes les saletés et de tous les meurtres de l’infâme Triumvirat.Un magnifique feu d'artifice clôtura cette soirée inoubliable, prouvant une fois de plus que toute la population de Saint-Jérôme, dans un même esprit d'union, de coopération et de ténacité, est désireuse de gagner la Victoire et de conserver au Canada et au monde entier la Liberté et la Paix.La ville de Saint-Jérôme a largement contribué au succès de cette soirée.Etaient présents sur l'estrade M.le curé Emile Dubois, le Dr Alfred Cherrier.maire de la ville ; M.J-Georges Gauthier, maire de la paroisse ; M.Jean-Paul Rolland et M.C'hs.-M.Black, présidents conjoints du Comité du comté ; MM Camille de Martlgny.Euclide Forget.A.-P.Willis.Alp.Millette, vice-présidents ; M Paul Lafrenlère, secrétaire ; MM.McPaggart et M Germain, présidents du Comité provincial.section nord-ouest : MM.Jean Lessard et J.-A Birks, organisateurs conjoints divisionnaires ; M.Lionel Crevier, organisateur unitaire ; MM Byers et Bastien, organisateurs industriels ; Dr J.-R.Brais, MM.Alfred Langlois.J.-H.DesJardins, J.-M.Roby, J.-W.Cyr.Dr Charles Gauthier.Auguste Morin, Philippe Gauthier, Adrien Nan-tcl.F.-A.Lorrain, Dr Contant, Raymond Raymond.J.-N.Bousquet.Charles Aubry.Eugène Saint-Vincent, Dr Albert Laplante.Dr Rosaire Lapointe.Antoine Vftlllancourt, Joseph Chartrand, Albert Richer, Maurice René, C.-E.Marchand.Joseph Fortier, Joseph Lebenu, Wilfrid Prud'homme, J.-Raoul Allard, Armand Fillon.Rolland Chevrier, Wilfrid Guay, Wilfrid Desjardins.Joseph Lnurrain.Orner Fillon, Desey Bélanger, Achille Labelle, W.-E.Topp.J.-A.Lessard.Eugène Waddell, Emmanuel Bertie, Jules Jarry, Jean-Paul Gauthier, Jean Laurendeau, R.-H.Boudrias, Henri Frnn-eoeur, James Morrln, P.-A Caston-guay, H.-E.Rochon, Dr Alfred Duval.Octavien Tessier, Cléophas Viau, Rodrigue Bélanger.W.-Il.Sanderson.Léon Juteau, Joseph Forget, Alfred Lapointe.Edouard Plouffe.J.-C.Marchand, Henri Prévost, Georges Hamel, fils, Armand Parent, Edouard Cadlcux, Armand Chevrier, Edmond Hotte, Adrien Bouvrette, Napoléon Cloutier, Arthur Raymond.Patrick Forget, Noel Boucher, O.-D.Hébert.L’honorable Hector Perrier, l'honorable Jules-Edouard Prévost, sénateur, et Monsieur Lionel Bertrand, retenus à Québec et Ottawa par les sessions parlementaires, ont manifesté par télégrammes, leurs regrets de ne pouvoir assister et tait souhaité le plus grand succès à l’Emprunt de la Victoire, Le Comité (l'Emprunt (le la Victoire
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