L'Avenir du Nord, 2 octobre 1942, vendredi 2 octobre 1942
CHENIER W 1897-1942 Fondateurs: Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1942 'Le mot de l'avenir est dans le peuple même, nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) SAINT-JEROME, P.Qué.Abonnement: $2.00 par année Publié par J.-H.-A.LABELLE, Limitée Saint-Jérôme .LABELLE QUARANTE-SIXIEME ANNEE, NUMERO 40 Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro LE VENDREDI 2 OCTOBRE 1942 UNE NATION LIBRE "Les Ciuiaüiens sont considérés comme des égaux en Grande-1 Bretagne Je suis persuadé qu'ils ne sont pas considérés comme des co-j loniaux si jamais ils l'ont été.Noua sommes conscients de notre dette) envers le Canada.'' Telles sont, textuellement rapportées, les paroles torn-bées des lèvres de M.Richard Law, premier assistant de M.Anthony! Eden au Ministère britannique des Affaires Etrangères, au cours d’une récente entrevue qu'il accordait à des journalistes.C est une voix qui nous vient de loin, c'est une voix qui nous vient de haut.C'est l'opinion anglaise qui s'exprime par le truchement d’un fonctionnaire de premier plan.D'aucuns pourraient douter de la sincérité d'intention et de la conviction profonde de monsieur Law.Il existera toujours des êtres qui, jaugeant les autres à l'aune de leur propre J mesure ne peuvent croire qu'il soit possible à la sincérité de pousser! des racines chez autrui.Dans l'expression de sa pensée, M.Law n'a vou- l lu que souligner d'un trait plus prononcé un état dont nous devons à ban droit être fiers: que notre pays est libre et que ses attaches A l'Empire se bornent à une communauté d’aspirations, A la poursuite des mêmes idéals.Au cours de luttes électorales, au sein de discussions pleinement amicales, le Statut de Westminster fit souventes fols et fait encore fréquemment le thème de conversations.En marge de l'opinion énoncée par ce représentant du Ministère des Affaires Etrangères de l’Angleterre, nous croyons opportun de fournir quelques précisions concernant ce statut.d'en faire ressortir l'essence et la portée.Pour nous du Canada, comme d'ailleurs pour tous ceux qui vivent dans quelque dominion de I Empire, le Statut de Westminster revêt un caractère de toute première importance.D'oU procède-t-il donc et quel but vlse-t-II?Son objet premier était de donner effet aux résolutions adoptées lors des assises Impériales de 1926 et 1930.Le 11 décembre 1931, on lui donnait force de loi.Après que les lois de 1865 gouvernant les Colonies (COLONIAL LAWS VALIDITY ACT OF 1865) eurent été rappelées, le statut revêtait le Canada du pouvoir d'amender ou d'abroger pour les faisons et les motifs qu'il Jugerait convenables et ce, en tout temps, toutes les résolutions, ordonnances ou lois britanniques existantes et en application au pays, à l'exception, toutefois, de l'Acte de l'Amérique Britannique du Nord.En l'étudiant, on y relève que toute loi britannique doit contenir une disposition ou déclaration établissant que le Canada, par son Parlement, lui a donné "son entier assentiment".Cette condition essentielle à l'extension extraterritoriale d une loi d'Angleterre, n'est-elle pas une manifestation irrépudiable de notre autonomie?Cette disposition contractuelle n'apparaissant pas.ia loi, en ce qui nous concerne du moins, devient inopérante.Le statut va plus loin: aucune loi passée par un dominion ne saurait être décrétée nulle ou inopérante sous l'unique prétexte quelle est différente ou contraire à une loi d'Angleterre ou à toute autre loi présente ou future promulguée par le Parlement du Royaume-Uni.On y reconnaît sans équivoque le droit qui échoit à tout dominion d'édicter des lois souveraines, de même que celui de rappeler tout acte promulgué par le parlement impérial à la seule exception de législation ou document constitutionnel tel que l'Acte de l'Amérique Britannique du Nord.Nous admettons bien que théoriquement, la constitution de notre pays découle d'un acte posé par le parlement britannique; cependant, il demeure certain, incontestable, le contraire serait inconcevable, — que le Canada se verra toujours concéder le droit de modifier ce code fondamental, advenant un désir dans ce sens exprimé par le peuple du pays ou par le gouvernement.Il y a controverse quant A la valeur et à la portée de cette nouvelle Grande Charte.Non seulement le Canada, mais aussi dans maintes parties de i'Empire, les opinions sont partagées, et pourtant, pour trancher la question, il suffit de considérer les résolutions passées lors des conférences de 1926 et 1930, et même le Statut de Westminster, comme n'étant que l'exposé écrit, détaillé et expliqué de pratiques, d'us et coutumes établis depuis des décades et dont se sont toujours inspirées les relations impériales.Plus concrètement, le statut équivaut à l'abdication.par le parlement britannique, de sa suprême autorité sur les diverses parties de l'Empire.Il ne confère A la Couronne que le rôle de symbole de 1U “libre association des membres du Commonwealth Britannique." Quelques esprits timorés de Grande-Bretagne et du Canada se font un cauchemar de cette pièce de législation impériale; ils y voient le signe précurseur de la désintégration et de l’inéluctable chute du Commonwealth Britannique.Fort heureusement, la grande majorité de ceux qui vivent sous ce régime, où qu'ils se trouvent, — en Angleterre ou dans un dominion.ne donne pas dans d'aussi pessimistes et défaitistes conclusions.Ils sont légion ceux qui, tout en étant fort loyaux envers l'Empire, songent tout d'abord à leur pays, le Canada.A l'instar de certains séparatistes maigrelets et blafards, nous ne souhaitons pas, et encore moins préconisons la rupture, — à cette heure ou après la guerre.des liens qui nous unissent au Commonwealth; nous voyons trop dans ceux-IA une cause d'accroissement de notre puissance dans l'arène internationale.Toutefois, que les ultra-loyalistes qui trouvent pourtant fort bon de vivre sous nos deux se taisent et cessent de n'adorer qu'A l'autel de l'Empire! Les vrais Canadiens, ceux-lA qui aiment sincèrement leur pays et désirent son plein épanouissement, ne s'arrêtent qu'A une certitude: l'autonomie de ce dominion, son droit de légiférer sans l'approbation du gouvernement impérial, son autorité A se gouverner lui- même, A faire des traités, conclure des ententes, participer de son propre chef A tout mouvement, quelle qu'en soit la nature.Ainsi, c'est librement que le Canada s'est engagé dans le conflit qui enflamme présentement presque toutes les parties du monde; ses hommes d'Etat ont justement mesuré le péril qui menaçait ses libertés les plus chères, ses idéals les plus sacrés.Avec une spontanéité qui lui mérite l'admiration, le peuple a répondu A l'appel.Aux sacrifices les plus grands, il s’est courbé! C’est que le peuple du Canada reconnaît qu’il esl libre .et qu'il entend vivre toujours dans une telle atmosphère.C'est que la masse canadienne ne s'estime pas coloniale, mais qu'elle se hisse au rang de nation; qu'elle se sait4constituée en un tout homogène, égal aux autres groupements qui sont partie intégrante de l'Empire.Que les défaitistes étouffent donc leurs cris et ne se livrent pas A une critique destructive qui ne fait qu’atténuer et alhoindrlr notre valeur comme nation libre.' .On chuchote que .Nul doute que lundi, jour des élections, les contribuables de St-Jérûme sauront choisir entre "l’I-vrale et le bon grain", (si toutefois le premier élément existe).Ils afficheront, dnns l’nrcomplissemênt de leur devoir, le plus pur civisme et la plus entière honnêteté.Pourrait-il eu être autrement chez les gens de la Heine du Nord ?.• ?Contrairement a son ami "Mlteh” Hepburn, JYI.Maurice Duplessis est en faveur d'un régime de prohibition aussi totale que notre effort de guerre, lequel signifierait ta dis- parition de la Commission des liqueurs.Et, comme preuve de sa bonne foi, prérise-t-on, il sernit prêt, d'une part, il s’engager à no jamais lever le coude, fût-ce devant un simple verre de Soda Water, et, d'autre part, à assumer la direction morale de toute campagne à cette fin.Le chef de l'ancien Salon de la Race pousscra-t-ll vraiment jusqu'il ce point l’abnégation ) et le.dévouement ?V.• Une certaine feuillu aux couleurs de l’arc-cn-clel, le rouge en moins, a hautement et admirativement J vanté, comme on le sait, la Ligue pour la défense du Canada pour avoir rendu publique la LISTE COMPLETE des souscriptions recueillies à l’occasion d’un récent et retentissant procès.Hue Notre-Dame, à Montréal, on prête à la feuille en question l'intention de réclamer, à la suite d’un tel précédent soi-disant on ne peut plus démocratique, du nouveau parti politique qu’il en fasse autant pour sa caisse pré-électorale aussi bien qu’électorale.Est-ce là un bon “tuyau ?” Nos amis du nouveau parti “fé-déral-provincial” — pourquoi pas, aussi, “international", comme un confrère le suggérait pas plus tard que cette semaine, — sont toujours à la recherche, non seulement d’un programme, mais aussi du nom à lui donner.Est-il vrai qu'un concours serait institué, à cette fin, sous les auspices de la Bcauharnois Power, de nationaliste mémoire, et la présidence d’honneur du DEVOIR ; que le gagnant en recevrait, comme prix, un bloc de cent actions privilégiées de la Montreal Light, Heat and Power, et son plus proche concurrent, un abonnement à vie du DEVOIR ?• • • D'aucuns se souviennent, sans doute, que Me Paul Gouin, désireux, en 1936, de briguer les suffrages dans L’Assomption, ne put être officiellement mis en nomination pour s’ètre présenté au bureau de l’officier-rapporteur du comté à une heure trop tardive, vu la mauvaise condition de sa montre.Le nouveau parti auquel l'ancien chef de la défunte Action libérale nationale vient d’adhérer, songerait donc, dit-on, à lui offrir un chronomètre suisse au.cas où il rêverait d'y arborer son nouveau drapeau.Qui vivra constatera si les membres de notre tiers-ordre politique croient que les petits cadeaux entretiennent réellement l'amitié.Après avoir tenté il y a quelques années, hélas ! vainement, de “relibéraliser” le parti libéral.Me Paul Gouin estimerait plus facile, en adhérant au nouveau parti, de “reunioniser" l'Union nationale grâce au concours de M.Chaloult, qui connaît bien ses petites faiblesses, dit-on, pour avoir été un de ses députés élus en 1935.et au DEVOIR.qui fut toujours, comme on le sait, de toutes les hardies innovations politiques.antilibérales.L’ancien cljef de la défunte Action libérale nationale, qui fut élu, lui aussi, député de l’Union nationale en 1935, puisqu'ayant consenti à prêcher le même programme, sera-t-il mieux récompensé de ses efforts pour avoir accepté, une fois de plus, de changer de drapeau ?Qui vivra .verra ! Notre rubrique “On chuchote que." n’est que l'écho de propos entendus dans la coulisse, tenus par des “chuchoteux” bien intentionnés.Rien n’y parait d'affirmatif.C'est ainsi que M.Emmanuel Bertie, candidat à ia mairie se faisait prêter le dessein d’avoir un “ticket".On ne chuchote pas, mais on affirme le contraire.Monsieur Bertie est simplement décidé à travailler la main dans la main, pour le plus grand bien de Saint-Jérôme, avec les échevins que le publie élira lundi prochain.Dont acte.• • • Lu dans le CANADA de lundi : "L’organe des faux-eols en eellu-loïde prétend donner une leçon de prononciation à ses contemporains: "Votre père vous a-t-il légué le nom de Morrisset, de Ouimet, de Talbot, ou (1e Chabot, qu'on prononçait habituellement en faisant sonner le t final, vous devrez avertir parents'et amis que, dorénavant, vous serez sourd, si on ne vous appelle pas Morrissais, Oubliais, Talbo ou Chabo, pour suivre une mode mise en vogue à la radio.I,n radio rodoté-t-cllc ?“Le llalin qui a écrit cela est probablement un de ceux qui parlent couramment de Paul Bourgct-te, (’ bruisant le contenu .et sert à toutes sortes d'autres usages.Demandee-en une copie gratuite à la Standard Brands Ltd., Fraser Ave.B* Liberty 8t, Toronto, Ont. Pag« quatre L’AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, la 2 octobre 1942 Hommage à Lafontaine (Suite) Nous publions ici la deuxième partie île l'allocution prononcée a Montréal par .V ban Bruchési, sou -secrétaire de la province, à l’ocen-sion de la manifestation organisée [mur célébrer le centenaire de Sir I.ouis-Hippolyte La Fontaine.Ht cette élection rendue possible I.e Canada est présentement engagé dans une guerre dont personne ne saurait prévoir ''issue finale, même si tous souhaitent qu'elle soit heurcust Mais, pour que l'issue soit telle que nous la désirons, dans la mesure où notr pays est concerné, l'essentiel n'est-il [xts d'assurer, tie ^ maintenir, de fortifier l’unité cana- ' ¦ benne' Ht qui plus que La Fontai-par la gési’-ruMté clairvcxante de Ko- e;i ;l été, au cours du dernier siè-b-.rt Baldwin — a qui La FontainejMe.l'infatigable champion: A une devait du reste rendre le change | époque où tout semblait penlu_poiir moins de deux ans plus tard en lui > i(,n - où tout était du moins à cédant le comté de Rimouski cmrecommencer, il n'a pa> r roule de-sncrait l’union ci- s libéraux du Bas ' ant Fimmcnse tâche qui l’attendait Canada et des réf.rmistes du Haut- Uqiu-lle il s'est usé Guidé [xir Canada.Cotutnt des Canadiens fran-« bon sens et par sa foi.il s'éle- ' a Fi ntair.e .liait per - * v;l rapidement au-dessus des ]-rir réellement au nom de >es compa-|’”' vt ' l clairvoyance lui eurent fait triotes.l’union les deux groupes comprendre que le régime detesta- hle.imposé à ses compatriotes, renfermait malgré tout la clé qui ferait tomber leurs chaînes, il entreprit de gagner à son idée tons les hommes de borine volonté.Et l'on vit alors te spectacle, inconnu jusque là.de Canadiens.séparés par la langue, les traditions et les croyances, réunis sur le même terrain, traitant d’égaux à égaux, pour faire de l’Union des Canadas le contraire de ce quelle annonçait : une source de force et de puissance, de bonheur et de prospérité.Sans doute La Fontaine s’était-il d'abord imposé aux Canadiens français pas sa conduite passée.;>ar son courage et par son jugement ; du sage Bagot.Mais le geste posé .niais encore fallait-il que les Cana-gardait sa valeur, comme les paroles diens français fissent taire leurs di-prononcées à cette occasion ne per- j vergences souvent mesquines, pour daient rien de leur sens."J ai fait accepter un chef.“Ce qu’il faut ces demarches, avait dit le gouver- avant tout aux Canadiens français, rieur lorsqu il appela La Fontaine à 1 avait-il écrit à Ktlouard Caron, nun-former le premier ministère La daté par Draper pour négocier un Fontaine-Baldwin, en m’adressant rapprochement, c’est île rester unis, plus à une race et à un peuple qu à de se faire respecter dans le Conun parti .Si 1 attitude de Metcalfe, sell et y exercer la légitime influence successeur de Bagot.faillit tout corn- qui leur est due", promettre, si les tori,s du Haut-Canada.que Bagot reconnaissait com- Ce qui était vrai il y a cent ans.me les “ennemis en tout et partout au lendemain de l'L nion.l'est encodes Canadiens français", entretin- re.et davantage, en 1942.N' oublions rent un moment l'espoir d'en arri- pas que les succès remportes de 1841 ver à leurs fins, rien ne put briser ;i 1851 s'expliquent essentiellement la double union consacrfée deux ans par 1 unite de pensée et d'action dont plus Ut.A peine Metcalfe eut-il ce- les Canadiens français donnèrent dé la place à lord Elgin, non sans alors le spectacle sur le terrain pourvoir tout fait pour rompre le front tique, sous la conduite éclairée en-, [>our éioigner La Fontaine de h Politique et se débarrasser de Baldwin, que de nouvelle élections ¦ n raies, en décembre 1847.donnaient-une victoire éclatante aux réformistes.Avec le Grand Ministère, le principe du gouvernement responsable était définitivement consacré: mais on n'en connaîtrait toute la mesure qu’avec la Confédération asser !" "Que vous souscriviez à l'umprunt de la Victoire .Nos combattants | comptent sur nous!" a rappelé fort à propos M.Major, Dans quelqques jours, la troisième campagne il'Emprunt Entra s»iti plien.t )n fera appel à ti»tis les Canadiens par tout le jiavs D’aucuns osent prétendre que l'Emprunt n’atteindrait pas l'objectif fixe à $750 millions; que les Canadiens ne seraient |ias en mesure de s’imposer de plus lourds "sacrifices”.Allons donc! 11 faut relever le gant! D’abord, est-il vraiment question de “sacrifices"?Contribution" est bien plutôt l’expression toute désignée dans les circonstances.Quand on songe aux malheurs de la France, de la Belgique, de la Hollande, de la Pologne, de la Russie, toutes tins sympathies vont à ces braves gens opprimés par les "sacrifices" que leur inqxiscnt les Allemands: suppressions de toutes les lilx-rtés les plus chères; exécutions en masse; anéantissements complets de villages; réquisition-nement des vivres et accaparement de toutes les sources vives de la nation.déportations, et combien d'autres “sacrifices" terribles dont on ne trouve aucun exemple dans l’histoire.Souscrire à l’Emprunt de la Victoire.n’est-ce pas pour le Canadien “contribuer" au maintien de sa liberté de prier, de penser, de parler, d'écrire, d'enseigner, de travailler, d’aimer! Dans les plateaux d'une balance, que sont les rationnements et les restrictions, les versements à l’épargne obligatoire en contre-poids à nos libertés les plus chères que menacent les hordes de Hitler et de Tojo.On nous demandera notre aide pour la défense et le maintien dices liliertés au moyen de notre "contribution" à l'Emprunt de la Victoire.Nous nous souviendrons de toute la portée des paroles de l'éminent journaliste: "( )n compte sur nous!".^oooooccoecccoMsoo^'^o:'.ENCOURAGEZ nos ANNONCEURS jsocoocooœ r COCOCCOCOOOC et île les faire ville.Après l'élection, 11 sera trop Chez les Chevaliers fructifier a l'avantage général de la tard pour récriminer, car, vous au collectivité.Il n'est pas exagéré de rez le Conseil municipal que vous dire que chaque incendie qui se dé-j vous serez donné Pensez-y bien' dare aujourd’hui est en réalité une catastr< iphe nationale.La rareté croissante des tnatéri- j de Colomb aux et la difficulté croissante que l’ôn Chez les Chevaliers de Colomb éprouvé a les remplacer devraient Les officiers du Conseil, réunis en d’ailleurs nous inciter à redoubler ) assemblée spéciale, tenue le 29 sep-de prudence et à faire tout en notre 1 tembre, ont adopté un vote de repouvoir pour diminuer les pertes eau-; merciements à radresse des persun-sées par le feu.; nés qui.de près ou de loin, par leur Au cours de cette semaine, le dé- j concours bénévole, ont contribué au partement des Incendies de la Ville [franc succès de la Kermesse.Ces rede Saint-Jérôme, fera la visite des merciements s'étendent aussi au pu-F'coles de la Ville, des Manufactures, blic en général dont l'extrême géné-des garages, des Edifices Publics, j rosité mérite d'être soulignée.Tous etc.! ont fait oeuvre éminemment louable.11 y aura aussi exercices de feu i Ces recettes sont d'environ six mille dan- les Ecoles, manufactures etc.! dollars et les Chevaliers, poursui- Avant de terminer permettez-! vant leur rôle social catholique, met-moi.d'ajouter quelques conseils qui|tront a exécution, dès cet automne, j'en sui- sûr.aideront à prévenir les jle Pr°Jet de construction d'une salle incendies dans notre Ville et de ce de quilles fait à diminuer nos pertes par U feu.Le 29 septembre 1942, un libéra .fut chanté en l’église paroissiale de Première réunion du ; Saint Jérôme, pour madame Frédé-cercie Sainte-Paule rie Bériau, née Rosanne Dubien, dé- le 5 octobre ; cédée à l’âge de 47 ans, en la paroisse Sainte-Catherine, à Montréal.Décès Téléphone 448 314» rue SAINT-GEORGES SAINT-JEROME La première réunion du Cercle d'é- ! tildes Sainte-Paule se tiendra, au \ Foyer de Notre-Dame du Bon-Con-j -— sell, lundi, le .7 octobre, à 8 heures Le 27 septembre 1942, est décédé Elle sera présidée par M.l'abbé E.à l'âge de 11 ans et 6 mois, Roger Dubois, curé de Saint-Jérôme, qui Dufour, fils de M.Eugène Dufour, a aussi accepté de faire la première et madame, née Anita Fournelle, de causerie sur la "Justice'', qui est le Saint-Jérôme, sujet mis à l'étude, pour l'année, par.la Fédération des Cercles i'Etudes MariagCS de» Canadiennes-françaises.I ______ Il y aura, en outre, un mot de.Le samedi 3 octobre courant, à bienvenue par la présidente.Mlle Si- 7 hres a.m., aura Heu le mariage mone Allard; un rapport de l'année, de M.Paul-Emlllen Datpé, sergent par la secrétaire, Mlle H Gauthier, quartier maître au camp de Joliet-un commentaire de l'évangile "Le te, avec mademoiselle Madeleine Figuier ', par la vice-présidente, Mlle Labonté, fille de M.et madame JoG.Lauzon.seph Labonté, de Saint-Jérôme.Les membres du Cercle Sainte- - * * * Paule sont cordialement conviées à Le samedi 3 octobre à 8 hres a.m., la première réunion du Cercle, et les sera célébré le mariage de M Jo-Jeunes filles qui désirent «-n faire seph Therrlen, de Sainte-Sophie, partie sont invitées à donner leur avec mademoiselle Emérlza Glral-norn au Foyer, 500, rue Labelle.j deau, de Saint-Jérôme.1- Xe déposez pas les cendres dans des boites de bois ou de carton, employez des réceptacles en métal.2- Servez-vous d’une torche électrique.plutôt que d'une lumière ouverte j/our aller dans les garde-robes.3- Xettoyez le grenier, la cave, et les alentours de votre fournaise, de vieux journaux, de meubles brisés ou de tout autre rebut.4- Xe laissez pas les rébuts dans votre hangar ou dans votre cours.5- Protégez les plafonds et les cloisons des tuyaux et poêles surchauffés.6- Placez les allumettes à l'abri de la chaleur et hors de la portée des enfants.7- Vérifiez le bon état (les tuyaux a fumée et les cheminées.8- Lc-s linges imbibés d’huile et de gazoline.doivent être placés, dans des boites métalliques.9- Ménagères soyez prudentes, lorsque vous employez de la gazoline.ou.autres liquides inflammables, ne les jettez pas dans le canal d'égout 10- Fumeurs, soyez prudents;- ne jettez pas vos mégots de cigarettes et les allumettes sans être assurés, qu'ils sont éteint.11- Renseignez-vous où est situé la boite d’alarme la phis rapproché de chez-vous.12- Si vous ne connaissez pas le fonctionnement d'une boite d'alarme, demandez à un pompier, il se fera un plaisir de vous renseigner.Espérant.(jue toute la population secondera l'effort fait par les autorités.Fédérale.Provinciale et Municipale dans sa campagne pour «Ii -rninuer les pertes par le feu.veillez me croire.Votre tout dévoué.A.-Raoul Latour * DIRECTEUR SERVICE DES IXCEXD1ES Des comités sont en formation pour promouvoir les activités des Chevaliers de Colomb dans les domaines religieux, civil, éducationnel et sportif.Il y aura grande initiation le 8 novembre prochain.Il y a de la place pour tous les hommes de bonne volonté.Tous sont invités à se joindre à ceux qui ont ni noblement indiqué la voie, tracé les sentiers.Dieu et la Patrie réclament la présence de ceux qui veulent servir la cause.Il y aura assemblée générale des Chevaliers de Colomb mercredi, le 7 octobre prochain.Qu'on s'y rende en grand nombre.Ç5MCCCCCOOOCOOCOOCCCCOOei v LES CANDIDATS EN PRESENCE Elections municipales 8 Graduation aux casernes Carillon Des appels fails aux contribuables par les candidats en lice apparaissent dans nos pages intérieures.Nos lecteurs sont invités A s'y reporter.Dans chaque cas, l'espace a été réservé et payé par le comité du L'Union catholique des cultivateurs de Saint-Jérôme Afin de promouvoir un mouvement de coopération entre les membres de l’U.C.C., une ussemblée fut tenue dimanche dernier, dans le sous-sol de l'église paroissiale, sous la présidence de l'aumônier local, M.l'abbé Bernard Desjardins.Cn passa plusieurs résolutions puis une amicale discussion fut engagée afin de trouver les meilleurs moyens à prendre pour promouvoir un mouvement de groupe, entre les cultivateurs de la région.M.l'abbé Guy Raclcot, vicaire à Saint-Benoit et aumônier diocésain, adressa la parole aux membres de l'U.C.C.puis, on procéda à l’élection des délégués qui devront représenter l'Union des Cultivateurs de Saint-Jérôme, à la réunion qui doit avoir lieu à l'Assomption, mardi prochain.Les représentants jérômiens seront MM J.-B.Raymond, du rang Sainte-Marie, Philias Bélanger, du Cordon.Une convocation des membres de l'U.C.C.fut décidée pour dimanche prochain, à la Côte-à-la-Boueane.Nos cultivateurs sont disséminés sur un vaste territoire aux alentours de la ville de Saint-Jérôme, mais il est à leur avantage de tenter l'impossible pour se grouper et discuter en commun des problèmes de leur profession si noble et si utile entre toutes.D’ailleurs le vieil axiome n’a pas perdu de sa valeur : "l'union fait la force".candidal.Ssocosooooooscoooco&soooo V "ùr K?#1?1^ n
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