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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 1 octobre 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1943-10-01, Collections de BAnQ.

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CHENIER Directeur: HECTOR PERRIER 1897-1943 Fondateurs: Wilfrid Gascon et Jules-Edouard Prévost 1897-1943 "Le mot de l'avenir est dans le peuple même nous verrons prospérer les fils du Saint-Laurent".(Benjamin Suite) LABELLE w- QUARANTE-SEPTIEME ANNEE, NUMERO Journal hebdomadaire — Cinq sous le numéro /— ocfvb /fL- SAINT-JEROME, LE VENDREDI, M- SEPTEMBRE 1943 Hâtons la victoire Dana quelques heures, tout un essaim de bénévoles et ardents solliciteurs répéteront le noble geste qu'ils es- 3 Ël J&\ quissèrent quatre fols déjà.Encouragés par le succès « JPm\ obtenu naguère, enhardis par la nécessité qui se pose.I poussés par le souffle d'un profond patriotisme, Ils trail yMm II verseront de nouveau les rangs de la foule élevant ferme- Æ ment nu haut de sa hampe, une oriflamme portant, pleins de relief, trois mots simples, reflet vibrant de l'Ame d'une nation, "HAtons la victoire!" La campagne pour le cinquième Emprunt sera alors ouverte.Et le peuple canadien, fidèle à ses traditions, entraîné dans sa résolution de ne jamais lâcher, répondra, il est certain, avec enthousiasme et spontanéité, à l'invite à souscrire les deniers qui assureront le final couronnement de ses laborieux efforts.Il y a un an.le 16 octobre 1912, soulignant les motifs qui devaient imprimer une poussée vigoureuse à la souscription populaire, nous disions: “L'heure est grave; les gens de toutes les extractions doivent s'arrêter à mesurer l'ampleur de la menace qui compromet présentement l'avenir des peuples chrétiens, des peuples qui se respectent et respectent autrui.Si nous avons à coeur de voir notre pays jouer noblement son rôle dans la symphonie des nations, il faut, par tous les moyens, conjurer la si terrifiante possibilité d’une délaite des armes alliées, et empêcher l'emprise sur ce sol.de l'ordre nouveau incarné par Hitler et ses meurtriers satellites.Si nous voulons faire face avec succès à la tourmente déchaînée en 1939, H s'avère nécessaire de fondre les énergies et les bonnes volontés de tous les groupes ethniques.C'est par une parfaite synchronisation de tous les éléments qui composent l'agglomération canadienne que nous atteindrons ces fins." Depuis ce temps, la physionomie de la lutte a changé: nos défaites successives se sont muées en victoires réconfortantes.L'ennemi qui.ainsi qu'un fauve, a traqué par toute l'Europe se.i malheureuses victimes, est enfin mftté, poursuivi à son tour; il boit A cette heure A la coupe des humiliations; il connaît la douleur dans son corps, ressent l'acuité des blessures de l'esprit, assiste à l'effritement de son empire; ses pieds marchent dans le sang des siens, les pleurs de ses femmes coulent A torrents, les cris de ses enfants horrifiés déchirent l'air; enfin, il connaît, dans les entrailles de tout son peuple, les affres de la guerre qu'il a lul-mème déchaînée! Les mots qui apparurent Jadis aux yeux d'un Balthazar s'inscrivent A nouveau en lettres de feu tout au long des frontières de l'empire allemand; “Mane.Thecel, Phares!” Oui, les jours de l'ennemi sont comptés, les heures du règne de la terreur sont aussi parvenues à leur terme: le moment approche où la justice enfin triomphera de l’esprit des ténèbres et des puissances du mal.La mise de tous les sa-iriflces des peuples libres dans un seul creuset a forgé les armes qui assureront la libération des nations qui gémissent A cette heure sous la férule du nazisme diabolique, et la chute définitive de l'illuminé qui voulait se hisser A l’égal d'un dieu.Certes, le visage du conflit s'est modifié.Le Seigneur en soit loué! Mais, hélas, le ciel est encore lourd de nuages: de durs combats devront encore demain être livrés et le peuple se piler à nouveau A des sacrifices profonds.Pour dissiper ces nuages, pour faire du ciel une imfnènsftè sereine, un seul vent devra passer: celui de lq continuité dans l’effort, de la persévérance dans la lutte, de l'assurance dans une paix prochaine et durable.D'autres armes devront être forgées, d'autres mortifications imposées.Le peuple devra entendre l'appel qui lui sera lancé demain et compléter les gestes esquissés hier.L'homme pétri d'énergie n’arrête pas A mi-chemin; dans un regard jeté sur la route parcourue, il puise le courage pour forcer son chemin en avant et atteindre les cimes fixées.C'est IA ce que doit faire le peuple canadien.Les sacrifices consentis jusqu'A ce jour sont nombreux autant que nobles, les pleurs versés, amers autant que méritoires, les douleurs subies, cuisantes mais réconfortantes à cette heure si proche de la libération; une seule chose demeure qui ne soit exécutée: la suprême contribution qui .hfitera la victoire! Cette contribution, il n’est pas osé de l'affirmer, le peuple canadien l'apportera et d'emblée et sans hésiter.Comme il le fit aux quatre premiers appels, il souscrira généreusement au cinquième Emprunt de la Victoire, chaque citoyen se pénétrant jusqu'au tréfonds de la glorieuse maxime arborée sur le fanion national: "HATONS LA VICTOIRE-'.Léopold F.ON CHUCHOTE QUE .Lu dans le DEVOIR, sous la signature du Grincheux : “Le général de Gaulle est un grand Fran- pouce d’épaiseur, éplu chez, ôtez les graines et coupez en dés.Recouvrez de saumure faible.(1 cuillerée à thé de sel pour 1 pinte d'eau) et laissez reposer toute la nuit ; égouttez bien, mettez sur un feu très doux, et faites cuire jusqu’à attendrissement.Mettez 2 t.de sucre et le jus et le zeste de 1 citron pour 6 t.de melon : amenez lentement au point d’ébullition.Faites cuire jusqu’à consistance claire, mettez dans des bocaux stérilisés et bouchez.Hist ail 'es — Tu as mangé de la vache enragée, toi ?— Oui .et encore je n'en avais pas tous les jours.* * * Une jeune femme fort excentrique demandait à Bernard Shaw, ces jours derniers, s'il pensait qu e le fût apte au mariage.Je vous tiens, rép ndit le célèbre auteur, beaucoup trop intelligente pour accepter l'homme qui serait assez béte pour vous épouser.Suggestions pour réussir des gelées parfaites Les ménagères se font un point d’orgueil de montrer sur leur table des gelées parfaites, qui aient une belle consistance et aussi la transparence.Voici quelques conseils qui vous aideront, mesdames, a réussir votre prochaine recette : 1— Employez soit une flanelle, soit une mousseline non blanchie, ou une double épaisseur de coton à fromage très fin pour couler votre gelée.2— Laissez s’égoutter le jus dans un grand réceptacle.Ne pressez pas la sac dans le but de faire couler plus vite le jus des fruits, si vous tenez à obtenir une gelée claire.Si toutefois vous devez activer le procédé, vous pouvez employer deux cuillers de bois.Cette dernière méthode ne vous donnera pas un produit aussi clair, mais elle comporte un avantage, celui de tirer des fruits la meilleure saveur possible.3— S’il s’agit de fruits très riches en pectine, tel que les groseilles, on peut faire deux extractions de jus.Quant la première est.terminée, mesurez la quantitez de fruits qui reste, et ajoutez une égale quantité d'eau.Faites cuire lentement ce mélange pendant une vingtaine de minute, et recommencez comme la première fois.Il se peut que votre gelée ne prenne pas et pour cela il peut y avoir maintes raisons.Les fruits sont peut-être trop mûrs ou la quantité de pectine employée insuffisante.L’effet de la pectine peut aussi être annulé si le jus de fruits a bouilli trop longtemps avant que le sucre n’aît été ajouté.Si le jus n'est pas cuit à point, la gelée ne se tiendra pas.et si c’est le contraire, la gelée se forme en sirop épais plutôt qu’en une consistance ferme.Si.après avoir été mise en bocal.la gelée forme à la surface une espèce de sirop qui se répand autour de la cire, c'est que l’endroit sera trop chaud ou trop humide.En peu de temps, il apparaîtra de la moisissure autour du bocal.Si on découvre le fait avant que la moisissure n’aît pénétré jusqu’à la gelée, on s’empressera d’appliquer une nouvelle couche de cire, s’assurant bien qu’elle adhère tout autour du bocal.Ainsi mesdames, vous aurez des gelées parfaites dont vous serez fières et qui vous seront d’un secours très précieux au cours de l’hiver.A votre provision de gelées, confitures, conserves, vous ajouterez des marmelades, marinades, et ainsi vous pourrez faire face aux exigences de votre famille même si le rationnement devenait plus étendu.Conseils utiles Hâtons la Victoire/ Que votre taille soit votre guide Le rationnement du combustible et In.froide bise ont éperonné la course aux gilets de laine.En achetant un chandail, rappelez-vous ceci.Une taille formée parait avec avantage dans un chandail blousé à encolure dégageant le cou et l'ornant sobrement.Si vous avez les épaules carrées portez un pullover mais évitez ceux qui sont droits et.descendent plu bas que les hanches.à moins d’étre dans l'adolescence.Gare aux chandails étriqués si vous êtes maigres: choisissez un tricot blousé et ample aux épaules.Si vous êtes grosse du buste et désirez porter un chandail choisissez un tricot uni.Les gros tricots ne conviennent qu'aux jeunes filles minces.Quel que soit le genre du chandail choisi, assurez-vous qu'il est lavable et.lavez-le souvent dans une douce mousse de savon à tissus délicats qui ne rétrécit pas les lainages.A propos, vous devez vous être aperçue que les boutons, surtout ceux de corne et de métal, sont rares et plus simples que par le passé.Pourquoi ne pas conserver les boutons de vos vieux chandails?Ils sont sans doute beaucoup plus décoratifs que ceux que vous pouvez acheter maintenant.Fruits en eonserves Marinade de fruits Vingt tomates mûres, 8 poires, 8 pêches, 4 tasses sucre blanc, 1 pinte vinaigre, 2 c.à soupe sel, 6 gros oignons, 2 piments rouges, 2 c.à soupe épices mêlées (dans un sac).Hachez les tomates, les poires, les pêches, les oignons et les piments ensemble.Ajoutez les autres ingrédients et faites bouillir le tout 2 heures.Mettez chaud en bocaux stérilisés.RIEN COMME DU BON PA/N )R/EN COMME DE LA BONNE LEVURE! La préférée depuis 50 ans1 poür donner un pain léger, savoureux et à mie i.x , 7 MENAGERES CANADIENNES SUR 8 QUI ' .EMPLOIENT DE LA EVURE SÈCHE EMPLOIENf v LA 'ROYAL'! \u> '**^22* S’IL EST PRÉPARÉ À LA FARINE D’AVOINE OGILVIE Si c’esf 'Ogilvie’-c’est bon! •42-23 f FABRICATION CANADIENNE v'!?'s *0*1(1^ COÛTE MOINS DE fi PAR CUISSON ORDINAIRE OGILVIE FLOUR MILLS COM PAN Y L I M ¦! T E D Poç* quatre Tribune libre Tn monde étrange En marge de la victoire Ceux-là qui n'ont aucun des leurs sous les armes, c’est-à-dire ni père, ni îrère ou fils, constate-t-on par les Journaux aussi bien que par les propos entendus un peu partout, respirent, dorment manifestement mieux depuis les victoires récentes, de plus en plus nombreuses et significatives remportées sur tous les fronts par les Nations unies.Doit-on en conclure qu'ils s’en réjouissent à l'idée, uniquement, qu’elles favoriseraient Anglais, Russes et Américains, et que nous ne sommes guère susceptibles d'en retirer, comme Canadiens, certains petits avantages particuliers ?Dans l'affirmative, ce serait donc admettre que la domination du monde par 1 Allemagne d’Hitler, rêve bien connu de ce dernier, nous laisserait, jusqu'à un certain point, absolument indifférents, en ce sens que nous serions assurés à l'avance de connaître un sort différent de celui des pays déjà conquis.Nous aimerions savoir, à tout événement, ce que pensent eux-mèmes à ce sujet nos nationalistes grincheux.Prévoient-ils comme possible, sinon probable, que l'Allemagne et le Japon, une fois consommée la défaite de l’Angleterre et des Etats-Unis soi-disant impérialistes et de la Russie soi-disant communiste, en plus de “fouter" la paix au Canada, renonceraient de propos délibéré à exiger des Nations unies qu'elles lui cèdent notre territoire avec ses immenses ressources naturelles de toutes sortes à titre d'indemnité de guerre ou en paiement des dévastations de leurs pays par les aviations alliées ?M.Georges Pelletier, aussitôt après avoir concédé, l'autre jour, que l’Europe “n'est plus à vrai dire à 3,000 milles de l'Amérique du Nord, (.) à cause du progrès des transports par avion.'' soumettait qu"'U y a quelque cent mille de nos soldats là-bas.sous les armes, exposés à mourir d’un Jour à l'autre sans avoir connu les véritables buts de guerre du Canada et des Etats-Unis." Beau et noble compliment, n’est-t-il pas vrai, à faire à nos frères ou fils en particulier, partis “volontairement" pour barrer ce qu’ils estiment être la route aux hordes nazies et contribuer en même temps, incidemment à la libération de Sa Sainteté le Pape Pie XII.actuellement prisonnier d'Hitler, et au retour de la France à sa place dans le grand concert des Nations civilisées et chrétiennes, c’est-à-dire la première ?Beau compliment également, n'est-11 pas vrai, à l’intelligence de nos voisins américains qui participeraient à une guerre dont ils ignoreraient les buts même après la tragédie sans précédent de Pearl Harbour.Estime-t-on que, d’une part, nos alliés anglais, américains et autres une fois sous la tutelle d’Hitler comme le sont la Belgique, le Luxembourg, la Pologne, la Hollande, la Yougoslavie, la Cité du Vatican et autres pays nrutres, le Canada, d'autre part, laissé à lui seul, même avec ses ‘‘quelque cent mille soldats là-bas, sous les armes," serait de taille à tenir tète aux hordes allemandes, du côté de l'Atlan-t'que, aux hordes nippones du côté du Pacifique en même temps que sur la ligne 45ème ?Ou encore estime-t-on que nos cousins de France, abandonnés à eux seuls, pourraient Jamais reconquérir leur pays; que l’Australie, pays pourtant, entre parenthèses, opposé comme nous à la conscription pour service militaire obligatoire outre-mer, pourrait seul s’arracher des griffes du Japon, soustraire son territoire à l’Invasion ?Si oui, que ne le diton sans ambiguité ?D’aucuns se souviennent, sans doute, que nos isolationnistes, bloquent sans le savoir ou ctnquième-colonnards inconscients, ont toujours Invoqué l’Inviolabilité militaire du Canada par les puissances de l’axe Rome-Berlin pour s'opposer à sa participation au présent conflit mondial.L’Atlantique constituaient, suivant eux, un “rempart infranchissable” qui nous séparait de la vieille Europe.Ont-Ils fini par se rendre à l’évidence brutale, tragique des fait3, surtout à la suite du coulage par des sous-marins ennemis, l’an dernier, de plus d’une vingtaine de nos navires?Cela en a tout l’air, s’il faut en croire le grand (?) et fldele cavalier de leur cheval de bataille, M.Georges Pelletier.“‘On se préoccupe, ces temps-ci, concédait-il, en effet, pas plus tard que samedi dernier et sous sa propre signature au début d’un nouvel article-fleuve hebdomadaire '"Regards vers l'Asie.") "de ce qui se passe en Europe.Celle-ci n’est plus, à vrai dire, à 3,000 milles de l'Amérique du Nord (sic), par delà un océan Infranchissable 're-slc) en temps ordinaire, en moins de six à huit jours de bateau.A cause des progrès des transports par avion, l’Europe s’est rappro-cnée de l’Amérique au point que ;el homme d’Etat, tel capitaine de guerre qui déjeunait à Washington, à Ottawa avant-hier, est arrivé à Alger ou descendu à Messine en Sicile, hier soir ou ce matin." Comme cela, et de l’avis même du directeur-gérant du Devoir, l'Europe “n'est plus, à vrai dire, à 3.000 milles de l’Amérique du Nord, par delà un océan infranchissable ?" Comme cela, il y a eu du "progrès des transports par avion.” du progrès apparemment considérable puisque "tel homme d'Etat, tel capitaine de guerre qui déjeunait à Washington, à Ottawa avant-hier, est arrivé à Alger ou descendu à Messine, en Sicile, hier soir ou ce matin." Au fait ne serait-ce pas en prévision, un peu en particulier, de ce “progrès des transports par avion" et aussi par sous-marin que nos gouvernants, supposés être un peu plus au courant de la situation internationale que vous ou moi.auraient appréhendé que le Canada ne pourrait se soustraire aux conséquences d'une guerre mondiale, si elle devenait inévitable, guerre à laquelle nos voisins immédiats, les Etats-Unis, "pays d'Amérique" qui.croyons-nous, a sa petite importance, refusèrent de participer .jusqu’à la tragédie de Pearl Harbour devenue possible, hélas ! grâce au "progrès des transports par avion ?" Que l'on ait été, que l'on demeure opposé, en principe, à la conscription pour service militaire obligatoire outre-mer et que l'on reste en faveur d'un effort de guerre efficacement équilibré cependant que susceptible de répondre aux cruelles exigences d'une guerre totale, soit ; que d'aucuns de nos compatriotes persistent à croire que le Canada n'a aucun intérêt vital à voir disparaître de la face du monde le monstre qui a nom Hitler, cela dépasse vraiment l’imagination.Nous référons ceux-là de nos isolationnistes qui.ayant appris le sens des mots sont susceptibles de comprendre ce qu'ils lisent et, surtout, veulent être de bonne foi, à "Hitler m'a dit, confidences du fiirhrer sur son plan de conquête du monde,” ouvrage terriblement prophétique, qui fait autorité de M.Hermann Rauschir.g, ancien chef national-socialiste du gouvernement de Dantzig, publié à Paris en 1939.“Quand on n’a plus le courage de dominer par la force du poing,' (pp.145-46 » déclarait textuellement un jour Hitler à ce dernier, "quand on est devenu trop humain poux commander, U est temps de se retirer.L'Anglerre regrettera sa mollesse humanitaire.Elle lui coûtera son empire.Il se peut, d'ailleurs, o.u’une vieille puissance, même dépourvue d'un vrai gouvernement, végète encore pendant quelques décades.Mais un empire nouveau ne pourra jamais naître que dans le sang et par le fer, sous la contrainte de la volonté la plus dure et de la force la plus brutale." (.) “A partir de maintenant, les rapports des forces seront constamment modifiés, mais, au terme d'une période préparatoire, tout travaillera pour l'Allemagne.Il n'y aura plus de neutres.Le destin des neutres est de devenir les satellites des grandes puissances.11s seront aspirés.Tout cela ne se produira pas d’un seul coup.Je progresserai pas à pas, mais avec une logique de fer." Et l'ancien chef national-socialiste du gouvernement de Dantzig, confident Intime d'Hitler pendant plusieurs années, de conclure de la déclaration citée (p.147) : "Les rêves fous d'Hitler s'étendaient sur tout l’univers.11 voulait atteindre l'Angleterre en tous ses points faibles, aux Indes aussi bien qu'au Canada.Il rêvait d'occuper la Suède et la Hollande.Ce dernier pays, en particulier, lui apparaissait riche de perspectives séduisantes ; il y voyait la plate-forme d’une guerre aérienne et sous-marine contre l’Angleterre."En moins de huit heures, nous atteindrons la côte,' me dit-il, avec une sorte d'enthousiasme cruel." Comme on vient de le lire, Hitler rêvait donc d"‘attelndre l'Angleterre en tous ses points faibles, aux Indes aussi bien qu’au Canada." Et celui-ci n'auralt aucun intérêt vital, encore une fols, à faire dis-Daraitre de la face du monde le monstre qui a nom Hitler ?Allons donc ! allons donc ! Messieurs les isolationnistes, pourquoi persister pneore, au moment de la Victoire, à être aveuglément anti-anglais plutôt que Canadiens, véritablement canadiens.Nos voisins Immédiats les Etats-Unis étalent, n’est-il pas vrai, tout aussi opposés que vous à entrer dans la maudite guerre et ils sont bien revenus de leur er-leur.cause rie l’entrainement du Japon dans le conflit, hélas ! et de sa prolongation de quelques années.Les propagandistes socialistes sont alarmés de constater que les fermiers et les hommes d'affaires moyens craignent que l’avènement d'un régime socialiste signifierait que le Gouvernement s’emparerait de leur ferme ou de leur établissement commercial.Pour mettre fin à cette crainte, ils prétendent que seules les grosses compagnies passeront aux mains du gouvernement.Il serait très intéressant de savoir de ces propagandistes ce qu’ils entendent par "grosses” compagnies.Par exemple, la compagnie Aluminium qui a été l’objet de maintes critiques de la part des socialistes, est une grosse cor-poration*mais elle fut pour commencer une petite compagnie.Le Pacifique Canadien avait peu d'importance à ses débuts.M.Ford commença sa besogne dans un atelier de réparation de bicyclettes.C’est au coin des rues Queen et Yonge, à Toronto, que l’on vit un jour s’établir le premier magasin Eaton, un tout petit magasin.Il serait très important de savoir à quel stage de leur croissance, si l’on nous permet cette expression, le gouvernement socialiste s’emparerait des fermes et des autres établissements commerciaux ou industriels.Les fermiers, commerçants et industriels pourraient ainsi limiter les progrès de leurs firmes jusqu’au point fixé par l’Etat.Cela comporterait toutefois un désavantage.Il n'y aurait plus de firmes très importantes au pays.Ce serait la fin des grosses entreprises qui apportent bien-être et progrès à un peuple et l'on verrait l’Etat se lancer dans toutes sortes d'aventures faisant ainsi concurrence aux petits marchands, aux petits industriels, aux petits fermiers qui, à cause de la puissance du gouvernement, ne tarderaient pas à être ruinés.Ainsi, en Russie, on n'avait j pas décidé que toutes les fermes deviendraient des fermes collectives, mais les petites fermes eurent tôt fait d'être ruinées par les fermes collectives.Il serait bon de demander à M.Coldwell s’il a l’intention de transformer le Canada en un pays où l’on ne trouvera aux mains d’individus que de petits magasins, de petites fermes et de petites manufactures alors que le gouvernement possédera et régira, lui, les’ grosses manufactures.Vraiment, si c’est cela, c’est un monde étrange que nous promet le chef de la C.C.F.(Montréal-Mutin) Saint-Saëns ou le Chorégrapli e Saint-Saëns me fait penser à Debussy, moins certaine foime de civilisation.Je m’explique.Même culte pour le son musical, l’ivresse de construire, ivresse de démiurge dans l’esprit qui n'a rien à voir avec celle toute sensorielle d’un Beethoven ou d’un Wagner.Saint-Saëns, comme Debussy, compose.Si Debussy se com-plait dans l’artifice à fleur de décor, le mensonge délicat qui est dans une certaine mesure indispensable à l’art, Saint-Saëns, lui, résout une équation, travaille en géomètre.Le drame, le processus imposé de l'extérieur par un mouvement sans apport immédiat avec la chose essentiellement musicale n’est l’affaire ni de Saint-Saëns ni de Debussy.Peut-être Palléas et Mélisandre souffre-t-elle l’exception, encore faudra-t-il admettre l’effacement de l'histoi-.re devant la réussite du problème musique.Mais Debussy travaille plus dans la matière, recherche l’effet de ce “subtil mensonge” dont parle ?vlallarme, Debussy se surveille avec l’oeil “artiste”, alors que Saint-, Saëns puise son enthousiasme) dans le simple jeu musical, dans la chorégraphie des sons.Saint-! Saëns n’est attentif qu’à ne pas ! faire de fautes.Il y a chez Debussy une presqu'imperceptible ! préciosité qu’on ne trouve pas chez Saint-Saëns ; nous n’avons qu’a comparer la fragile “Petite Suite” à la “Danse Macabre” : ce sont deux jeux.Le premier sent la composition esthétique, le second la composition cérébrale.Il suffit pour s’en rendre compte d'entendre les deux oeuvres l’un après l’autre.La “Danse Macabre” est de la même veine que plus tard le “Boléro" de Ravel.On pourrait dire que l’audition de Debussy doit, être autant visuelle qu’auditive.On écoute Snint-S ëns avec l’intellect, comme Bach ou Mozart.De toute son oeuvre, la Symphonie en ut mineur avec orgue, trop peu souvent jouée, reste ! comme le symbole immortel du génie de Saint-Saëns : développement géométrique avec une lucidité et une mai tri se allant iusqu’au chef-d’oeuvre, expression la plus complète de la joie le celui qui se joue d'impondérables.Lector HÂTONS h VICTOIRE! EMPRUNT,-[.VICTOIRE L'AVENIR DU NORD Saint-Jérôme, le 1er octobre 1943 -Je suis petit.mais je suis liable Un prix de peinlure On sait que les Obligations de la [ Victoire rapportent un intérêt de 3%.Dans le travail de sollicitation que requiert la vente de ces titres, on entend souvent alléguer, en manière d’objection, que cet intérêt est bien petit quand on le compare à celui offert dans le commerce et l'industrie.A la reflexion, cependant, rien n'est plus Inexact.Il y a présentement.sur le marché un tout petit nombre de valeurs qui restent encore de tout repos, selon l'expression consacrée.Au reste, elles sont de tout repos à condition que nous gagnions la victoire.Mais rapportent-elles beaucoup plus que 3e!, ?Non.Quelques-une oscillent entre 3L et 5%, quand on peut en acheter Hors d'elles, il y a le vaste domaine des stocks à fluctuations Indécises.royaume du hasard et même du jeu.de l'incertitude et de l'aventure.Bien des vendeurs y circulent à feux éteints, et ce n’est aucunement offenser l'agriculteur que de lui dire que ce territoire est pour lui plein d'embûches.L'histoire se répète habituellement et on peut être sûr qu'après la guerre, les vendeurs de parts de mines d'or et autres métaux s'abattront sur le porte-monnaie de l'épargnant Il ne manque pas de gens de la campagne qui ont fait quelque argent dans la spéculation, mais il y en a surtoutAjui y ont fait naufrage.La meilleure définition d'une mine d'or reste celle d'Olivar Asse-lln : "Une mine d'or, disait-il.c'est un trou dans la terre et deux trous dans vos poches".Ceci s'applique à plusieurs autres entreprises où le bizarre s'allie quelquefois au malhonnête.Il est facile d'allécher par l'appât d'un gain rapide et considéra- ble.A l'usage, cependant, les deux choses sont extrêmement rares.Il est agréable d’escompter du 8 et du 10%.Dans la pratique, 11 faut en déchanter.Le nombre des gens qui se sont fourvoyés dans les Jeux de la finance est très considérable, mais ce qui est vraiment fabuleux, c'est le montant des économies englouties pour toujours.L'achat d'Obligations de la Victoire est tout le contraire d'un Jeu.Ici, pas de châteaux en Espagne et pas de possibilité de s'enrichir facilement.Il s'agit plutôt de quelque chose de sur, de solide.On ne promet rien qu'on ne donne et l'expression "dormir en paix" ne peut jamais mieux s'appliquer que quand on a acheté des titres de l'Etat.Le mirobolant est compensé par le sérieux ; le douteux est compensé par le durable.D'autre part, l'intérêt offert par l'Etat est bien supérieur a celui offert par les banques, ces dernières ne donnant que du 1 Vi%.Le 3% offert par l'Etat est donc fort intéressant vu l’extrême sécurité dont le placement est par ailleurs entouré.S'il pouvait parler, ce chiffre de 3% pourrait dire ; "Je suis petit, mais je suis fiable".X amination L'institution d'un grand prix de peinture par le Secrétariat provincial apparaît comme la continuation logique des initiatives auxquelles le gouvernement de Québec a eu recours jusqu’ici pour encourager les arts et, en particulier, l’art de la peinture.Le temps semble venu, en effet, de reconnaître officiellement le mérite dans ce domaine, comme nous le faisons depuis nombre d’années déjà pour les différents genres littéraires.I! y a plus.Le prix Perrier, si on décide de lui donner le nom de son fondateur, ce qui ne serait que convenable, agira en quelque sorte comme une réhabilitation du travail artistique au sein de la masse populaire.En voyant l’intérêt, surtout l’intérêt pratique porté par l’autorité provinciale aux ouvriers de l’art, la récompense régulière qu'il assure à leurs travaux, la foule apprendra à mieux apprécier la carrière artistique et à montrer plus d’égards aux personnes qui, après une préparation sérieuse, décident de l’embrasser.Naguère, et il n'y a pas si longtemps, une des plus mauvaises nouvelles qu’un jeune homme pouvait annoncer à ses parents, à sa famille, était de leur dire qu’il avait choisi de devenir peintre ou musicien.Nous n’en sommes plus là, heureusement et si l’artiste ne jouit pas encore parmi nous de toute la considération à laquelle il a droit, sa situation sociale est beaucoup meilleure qu'autrefois.On ne le regarde plus autant comme un être anormal, inférieur, toqué, qui n'a pas grandes chances de réussir dans la vie.Nos écoles des beaux-arts exercent sur l’esprit populaire une influence de plus en plus marquée.Les artistes de l’un et l'autre sexe, qui en sortent après plusieurs années d'études, sont des propagandistes par la parole et par l'exemple auprès de leurs parents et de leurs amis.Ils font comprendre que l’art peut avoir lui aussi, dans certaines catégories, valeur de gain immédiate.Et ils préparent de la sorte l’opinion à donner sa juste place à l'art pur et désintéressé.L’honorable Edgar Rochette, ministre du travail et des mines, a annoncé que M.Roger Bros-sard, C.R., avocat de Montréal, avait été nommé président du comité d’arbitrage chargé du règlement des difficultés survenues entre la ville de Montréal et les employés municipaux.Les autres membres du comité sont j M.Charles-A.Sylvestre, C.R., avocat, représentant la ville, et j M.P.-Emile Marquette, représentant les employés.Le grand prix de la province de Québec y contribuera également dans une large mesure par l’émulation qu’il suscitera parmi ceux-là mêmes qui ont mission surtout de faire connaître et aimer la peinture.Ce ne sera pas un salaire, un paiement, mais plutôt une marque d'honneur, une récompense, un encouragement.(La "Dresse”) i^ensées On dit que l'argent ne fait pas I Quand on prête dix mille francs le bonheur.Sans doute veut-on par- à un ami, on perd dix mille francs 1er de l'argent des autres et un ami.•JL., H ¦ MIS h >OOOOOOOOOOOOOOOOO0OOOOeOOOOOOOOOOOOOOOOOOeOOOOOOOOOUI AXUlOL LEGAULT (i LEGAULT AVOCATS et PROCUREURS L.-L LEOADLT.K.C FERNAND CEOAULT, B A.LL.B Tél.60 295 rue Main LACHUTE OUY LEOAULT.B A., LLB 10 ouest, rue Saint-Jacques MA.3866 — Montréal Paul Larose, B.A^JL.LJB, AVOCAT 84, rue Blainville SAINTE-THERESE Téléphone 230 Résidence 185 AVOCAT GASTON GIBEAULT AVOCAT de BOURASSA * OIBEAULT Tel.60 — 5.rue PréfontaL.z SAINTE-AGATIIE-DES-MONTS oceococoooosccoooooooocooo Résidence : EL.3070 GUY FAVREAU AVOCAT Edifice Versailles Chambre 100 Ha.7323 60 ouest, rue Saint-Jacques MONTREAL lOSGOSOSCOOCCCOCOSCCOSOSCOe MARIO BEAUDRY B.A., LLM.Avocat et Procureur STE-AGATHE-DES-MONTS Résidence : 159, Tour du Lac Tel.374 Bureau : 43, S.-Vincent Tel.217 N OTA IBP-T Bureau Tél.LA.7268-7269 Ldiftce ’’IhMBl»" Chambre 612 Kl.S..une fille, née le 20 septembre et baptisée le 25 : M.-Ginelte-Yvonne.Parrain et marraine, St.et Mme Lauréat Goulet.PLOUFFE — A M.et Mme J.-Emile PloufTe (M.-Reine Lafrancei, une fille, née le 23 septembre et baptisée le 26 : M.-Getrude-Jeanne-d'Arc-Nicole.Parrain et marraine, M.et Mme Aimé Lachance.CRISPIN — A M.et Mme Charlemagne Crispin (Laurette Cloutier), un fils, né le 26 septembre et baptisé le lendemain : J.-Yves-Robert.Parrain et marraine.St.et Mme Napoléon Cloutier.* * • DECES Senienees rendues par le juge IPonat Lfilando Collision sur la route de Saint-Jérôme Lucien Trudeau ne s’étant pas présenté dans le délai prescrit à un ordre d'appel à l'instruction militaire, en plus d'être remis aux autorl tés militaires a du débourser $25.00 d'arnende et $9.75 de Irais.Gérard Jolicoeur étant célibataire et ayant négligé de s’enregistrer chez un maître de poste.$25.00 d'amende et $10.75 de frais.Robert Labrèche, pour vol d'une bicyclette d'une valeur de $25.00, propriété de M.Damien Vaudry.de Sainte-Thérèse, a été condamné au temps fait en prison, soit 7 jours.Joseph Plante, accusé d’avoir conduit négligemment un véhicule automobile.sur une route publique, devra payer d'ici un mois une amende de $25.00 et $15.65 de frais.Joseph - Henri Lafrance ayant plaidé coupable à l'accusation d'avoir pénétré par effraction dans un restaurant à Saint-Jovite et d’y avoir volé pour $45.00 de cigarettes et $15.00 en argent, passera 3 mois à la prison du district.Wellie Côté s’est vu condamner à $10.00 d’amende et $10.95 de frais, pour avoir frappé un véhicule automobile à Saint-Joseph du Lac et n’avoir pas arrêté après l'accident.George Maiden, accusé de voies de fait et devant subir son procès aux Assises criminelles, opta pour un procès expéditif.L'accusé se déclarant prêt, la cour fixe le procès séance tenante.Ayant plaidé coupable, la cour le condamne à fournir un cautionnement de $500.00 pour garder la paix pendant deux ans.John et Edouard Shipped, pour vente de liqueurs alcooliques contrairement à la loi, ont été condamnés à $25.00 d'amende et les frais.Alfred Lebeuf a été condamné à $5.00 d’amende et $13.10 de frais pour avoir conduit son auto d'une molie alors que le camion a subi manière insensée.de sérieux dommages.CORBEIL, Félix A 9 heures, le 27 septembre, a été chanté le service de M.Félix Cor-bell, époux de Annie Maloney, décédé le 24 septembre, à l'âge de 66 ans.* * * VERDON, Ferdinand Le 28 septembre, à 9 heures, a été chanté le service de M.Ferdinand Verdon, époux d'Alphonsine Beauchamp, décédé le 25 septembre, à l'âge de 74 ans.• * « NANTEL, Dme Vve Denis Ces jours derniers, à Saint-Jérôme, a été inhumée Mme Vve Denis Nantel.née Esma Labelle, décédée à Saint-Jovite le 21 septembre, a l'âge de 71 ans.* * * PROCHAINS MARIAGES Flection à Saint-Jérôme Ainsi que nous l'annoncions la semaine dernière, la nomination au poste d'échevin pour les sièges numéros 1, 2 et 6 a eu lieu lundi dernier, le 27 du courant.Deux éche-vins furent élus par acclamation: Monsieur Isaïe Danis, propriétaire de taxi fut élu échevin pour le siège M.Isaie Danis, de la Compagnie de Papier Rolland, fut élu échevin pour le siège no 2.Aussi réélu sans contestation, pour le siège no 6, MM.Antoine Vaillancourt.employé du Pacifique Canadien et Adrien Nantel, épicier, se font la lutte.Les électeurs se prononceront lundi prochain, le 4 octobre.D'ici là.ils auront toutes les occasions pour juger la valeur des deux candidats et faire leur choix.Souhaitons que le seul désir d'assurer à la ville de Saint-Jérôme une bonne administration, soit le motif inspirateur du vote qu'ils donneront.La ville de Saint-Jérôme est importante, c'est le chef-lieu du comté de Terrebonne: sa population est dense et son budget s'établit à un quart de million.Il est donc important d'y penser et de faire confiance à celui des candidats qui offre le plus de garantie.Les bureaux de votation seront ouverts de 9 am.à 7 p.m.M.Emile Martin, greffier de la ville, remplira les fonctions d'officier-rapporteur.l'emprunt dans nos m an u fart a res Les unions ouvrières participent activement au Cinquième Emprunt de la Victoire — Un des leurs adressera la parole aux ouvriers.— Réunion importante Vendredi dernier, à Saint-Jérôme.sous la présidence de M.Léonard Galipeau, de la Regent Knitting Mills Co.Ltd., avait lieu une importante réunion de représentants de la United Textile Workers of Canada et de M.Edgar Bastien.organisateur de l’Epargne sur salaire dans les industries.Le but de la réunion était d'élaborer le plan de campagne jugé le plus apte à promouvoir la vente des obligations Samedi, 2 octobre, auront lieu, en 1 du Cinquième Emprunt de la Vic-l'église de Saint-Jérôme, les maria- ! *°*re- faisant les interprètes de ges suivants : j!eur organisation, les représentants FUion__Deschâtelets [ ^ îa United Textile Workers se dé- Bernard Fillon, fils de M.et Mme j tarèrent prêts à mettre tout en Patrick Fillon, avec Marie-Anna J branle pour assurer le succès de cet Deschàtelets, fille de M.et Mme PmPrunt, collaborant de tout coeur Delphis Deschàtelets.javec les organisateurs locaux.La ' question des assemblées tenues forget__Gauthier dans les nsrnes fit aussi le theme Fernand Forget, fils de feu Emile de Ia discussion.Comme preuve de Forget, et de Mme Forget, avec leur desir d'aider' les délégués de Pierrette Gauthier, fille de M.et I Organisation offrirent les services Mme Emile Gauthier.d,un de leurs membres comme ora- teur à ces réunions.L'offre fut acceptée d'emblée et dès lors, il fut décidé qu’à l'assemblée qui sera prochainement tenue dans les ateliers de la Regent Knitting Mills, Monsieur Quarat.de Montréal, membre de la United Textile Workers sera l’orateur.Il fut aussi arrè- fn jeune Jérômien en Angleterre Autant que possible, nous ne manquons pas les occasions qui s’offrent à nous de donner des nouvelles de nos gars qui ont vaillamment accepté de se ranger sous les armes afin d’apporter leur contribution à la victoire qui couronnera les batailles que nous livrons aux forces axistes.Tous récemment, l’honorable Hector Perrier recevait une lettre datée du 5 septembre, d’un jeune jérômien bien connu, Fernand Alarie qui se trouve présentement "quelque part en Angleterre”.Enrégimenté depuis déjà plusieurs mois dans l’infanterie canadienne, ce jeune homme traversa en Europe où il se dit heureux de son sort et content on ne peut plus de "faire sa part”.Nous extrayons de sa lettre ce seul paragraphe bien significatif : “Je dois vous dire.Monsieur le ministre, que je suis rendu quelque part en Angleterre et j’en suis heureux, car je crois avoir répondu à l’appel de mon pays pour l’aider dans la défense des pays alliés.Quoiqu’en disent certains mécontents, nous sommes très bien ici.” Sous les ordres d'un compatriote canadien-français, Fernand Alarie ajoute que la vie est bonne et que le traitement dont les pious-pious sont l’objet ne sauraient être meilleurs.Il prie le député de Terrebonne de saluer en son nom la population de Saint-Jérôme où il compte de très nombreux amis.Il fait bon de recevoir d’aussi réconfortantes nouvelles de nos gars et d’apprendre que sont fausses les nouvelles colportées par des esprits qui ne songent qu’à créer la discorde.A» régiment de Juliette Alenaee de grève Un accident qui eut pu avoir des suites plus sérieuses encore que celles constatées à date, s’est produit mardi matin sur la route Montréal-Sainte-Agathe, à l'entrée de la ville de Saint-Jérôme.Un automobile conduit par le jeune Eug.Ouimet, fils de M.Auguste Ouimet de Sainte-Adèle, dérapa sur la chaussée glissante et vint en collision avec le camion de la Boys’ Farm de Shawbrldge.Dans la voiture de monsieur Ouimet avaient pris place cinq jeunes étudiants du Séminaire de Sainte-Thérèse qui se rendaient dans leurs familles y passer le congé du mois, ce sont : Jacques Pépin, de Mont-Rolland, J.-C.Char-bonneau.de Saint-Jérôme, J.-C.Labelle, fils de M.Raoul Labelle, de Saint-Jérôme, L.-G.Ouimet, de Sainte-Adèle, et Gérard Raymond, de Saint-Jérôme.Ce dernier fut le plus grièvement blessé, mais on le sait aujourd’hui en voie de convalescence.Trois des autres jeunes occupants de la voiture ne se sont pas encore présentés au séminaire.On ignore leur état.La voiture de M.Ouimet a été littéralement dé- Au moment où nous allons sous presse, on nous informe que les au-toriiés de la Dominion Rubber, de Saint-Jérôme, n'ont pas encore op-tempéré à l'ultimatum que leur a servi l'union internationale des employés du caoutchouc.Au début de la semaine, cette organisation avait menacé la compagnie d'une grève si elle ne cédait pas aux instances des employés avant le 29 du mois.Il s'agissait de la signature d’une requête conjointe au Conseil régional du travail.L'Union et la compagnie tentent de négocier un contrat de travail depuis trois semaines.les employés réclamant une augmentation de dix sous l'heure avec la semaine de cinquante heures et l'atelier fermé.Tout en reconnaissant l'Internationale comme la seule agence de négociation, la compagnie refuserait de souscri-le à l'atelier fermé.Diverses ru- té que des réunions semblables se- meurs circulent en ce moment à PHARMACIE WILFRID PRUD’HOMME Successeur de Oscar Landry La pharmacie la mieux assortie du district Ordonnances de Messieurs les Médecins remplies avec soin Chocolats Laura Secord Produits Rexall Service rapide de deux messagers Téléphones : 558 et 559 341, rue Saint-Georges Saint-Jérôme Voisin du marché ront tenues dans toutes les manufactures et usines du comté de Terrebonne, un membre de l’organisation ouvrière précitée devant, chaque fois, être au programme comme orateur.Nos ouvriers d’usines apprécieront certes ia décision prise par les organisateurs conjoints des unions ouvrières et du Comité des Finances de Guerre, de déléguer auprès d’eux, pour les exhorter à souscrire à l’Emprunt, un des leurs, un homme qui les connait.Nul doute que cette initiative contribuera à activer la vente des obligations et à permettre au comté de Terrebonne de figurer, comme au cours des emprunts précédents, parmi les arrondissements qui ont fait la plus large part Saint-Jérôme.Les uns avancent qu'au lieu de s'en laisser imposer par ses employés qui déclareraient la grève, la Compagnie suspendrait ses activités et fermerait ses portes.Mais ceci n’est qu’une rumeur dont il nous a été impossible d’établir le fondement.Souhaitons que ce litige entre employeurs et employés d'une aussi importante usine se règle au plus tôt.Ce n'est assurément pas en période de guerre, alors que tous les efforts doivent converger vers un unique but, vaincre, que l'on doit vider des querelles.La bonne entente est toujours de mise et engendre toujours de meilleurs résultats que des discussions acerbes.Nouvelle» d’intérêt général Quelques changements ont été opérés dans l’agencement des compagnies qui forment le deuxième bataillon (réserve) du Régiment de Joliette.Les Quartiers-généraux et l’Aile administrative demeureront à Joliette ; la compagnie de Support sera transférée à L’Assomption ; la compagnie “A” sera recrutée à Lachute ; la compagnie “B” est en voie de formation à Sainte-Thérèse de Blainville ; les compagnies “C” et “D” seront, comme par le passé, localisées respectivement à Shawinigan Falls et à Saint-Jérôme.Le 10 septembre dernier, une assemblée des officiers eut lieu au chalet du club de golf, à Saint-Jérôme.On y discuta surtout de l’entraînement, qui a repris dans notre unité dans la semaine du 20 septembre.Après l’assemblée, un buffet .froid fut servi.Les épouses des officiers étaient invitees.Durant la soirée.le lieutenant-colonel Jean Tellier, officier commandant, salua la présence du capitaine Chartrand.aumônier du premier bataillon du Régiment de Joliette (armée active), cantonné quelque part au Canada.Le “padre” Chartrand exprima sa joie d’être présent à cette réunion et donna de bonnes nouvelles de l’unité active.Promotions et examens Les lieutenants André Rolland, J.-R.Quenneville, Jacques Guyot, Louis Nicolas, Léopold Lachance et Raymond Raymond, ayant subi avec succès les examens pratiques pour qualification au grade de lieutenant d’infanterie (fusiliers), ont été promus.Le major René Perrault a subi avec succès les récents examents de qualification au grade de major.Entrainement L’entraînement a débuté le 20 septembre, pour la saison 1943-44.Deux syllabus seront suivis : un syllabus d'entraînement de base et un autre pour l’entraînement avancé.( Communiqué) Al.A.Custonguag réélu présitient Les membres de la Fanfare de Saint-Jérôme ont terminé leur année musicale, le 15 septembre, avec l’élection des nouveaux officiers.Les dignitaires élus sont les suivants : M.Napoléon Castonguay, président ; M.Gérard Taillon, vice-président ; M.Armand Renaud, directeur-musical ; M.Emile Deschambault, sous-directeur-musical ; M.L u d ge r Labelle.secrétaire-tréso r i e r ; MM.Arthur Cyr et Paul Prud’homme, directeurs ; M.Gaspard Labelle, bibliothécaire.L’élection était sous la présidence de M.Arthur Cyr, M.Bernard Pilon agissait comme secrétaire d’élection, et MM.Jean et Arthur Monette, en leur qualité de scrutateurs.— AVIS IMPORTANT — Tout musicien, qui aimerait devenir membre de la Fanfare de Saint-Jérôme, est invité à venir à la répétition qui aura lieu à l'Hôtel de Ville, mercredi le 6 octobre, à 8 P.M.Les directeurs de la Fanfare prient tous les anciens membres de bien vouloir considérer cet avis comme une invitation Fête aux usines de llouehard Plus de mille personnes se pressaient dans le vaste auditorium du plant Bouchard, mercredi soir dernier.pour témoigner leur estime et leur amitié à M.F.-B.Wilson, surintendant du personnel depuis plus de trois ans C'est aux constants efforts et à la remarquable initiative de M.Wilson que les usines de Bouchard doivent leur physionomie actuelle.Ce dernier, qui quitte son poste après s'être dépensé sans compter depuis les débuts de cette vaste entreprise, a toujours eu comme premier but de rendre la vie des milliers d'hommes et de femmes qui travaillent à Bouchard, agréable et facile à vivre.Il a développé chez nos jeunes gens le goût du sport sain, de la lecture, des amusements qui cultivent tout autant l'esprit que le corps.Par son merveilleux entregent, son agréable commerce, il a inculqué à tous ceux qui travaillaient sous ses ordres, le sens du civisme, des relations cordiales entre compagnons, etc.A l'occasion de son départ, toute une représentation avait été organisée comportant un programme fort bien agencé.Tour à tour, passèrent sur la scène, des danseuses fort jolies et gracieuses, des prestidigitateurs, des chanteuses et chanteurs, des diseuses et diseurs.Le mode dt présentation des figurants était fort original.I.a scène était travestie en tribunal avec son magistrat, son greffier, 3es avocats, ses gardes, etc.Celui ou celle devant manifester son talent, était amené par le constable et sommé de répondre à une accusation.Toujours trouvé coupable, l'accusé était condamné soit à chanter, soit à danser, enfin à exécuter ce que son art commandait.Le magistrat, un dénommé Toto, était fort comique et sut dérider l'assistance.Il y eut présentation d'un cadeau à M.Wilson qui, en des termes émus, sut remercier, en un français parfait et en anglais, ses collaborateurs immédiats, les hauts officiers de l'usine, et tous les employés L'on pouvait lire sur la figure de ces derniers, la profonde déception que leur cause le départ de M.Wilson qui fut toujours pour eux un vrai père.Madame Wilson joignit ses remerciements à ceux de son époux lorsque Mlle Eléonore Chartrand lui présenta une merveilleuse gerbe de roses rouges.M.Jack McFadden présenta à l'auditoire M.Walter Miller qui parla en anglais au nom du personnel, puis M.J.-A.Fortin qui adressa la parole en français.Après toutes ces cérémonies, il y eut danse.~Im Voix des Castors99 nous écrit.Séraphin a du bon, quoiqu’on en dise De fait, tout récemment, il a su rendre un juste hommage à la prévoyance et aux grandes qualités de travailler cju’a toujours manifestées le reel pionnier de tous les colonisateurs des “pays d’en-Haut”, soit Jean-Baptiste Besogne, le Castor.Mais combien d’entre-nous, avouons-le.avons vu ce primitif “ingénieur-constructeur” de la nature, à l’oeuvre ?Et pourtant, le désir de ce faire se réalise à souhait lorsqu’on s’organise en groupe pour visiter CASTOR-VILLE où le peuple “Castor” travaille.AU COMMANDEMENT.De fait, nous dit la “Voix des Castors”, la seule colonie de castors dressés au pays (le Peuple Castor de CASTOR-VILLE) présente le merveilleux spectacle de l’Industrie du Castor tous les jours, pour le plus grançj divertissement des visiteurs, de 4 heures p.m., au crépuscule.CASTOR-VILLE est située sur la route no 29, quatre milles à l’est du Pont David, à mi-chemin entre Saint-Maurice et Terrebonne.Le prix d’admission est de $1.50 par groupe (en automobile) et ce grand spectacle si éducatif est libre de toute taxe d’amusement.Qu'on se rende donc avec les enfants et avec les amis.Et surtout, qu'on s'efforce d’éviter les foules du dimanche.Décès de Al.J.Ileaueage Hénédietion d'une école Une imposante cérémonie se déroulera dimanche, le 3 octobre prochain, à Saint-Jérôme.A trois heures de l'après-midi, il y aura bénédiction, par M.le chanoine Emile Dubois, curé de la paroisse, de l'école Saint-Antoine située dans le rang du même nom.Les commissaires assisteront à cette cérémonie.L’on s'attend à la présence de personnages de marque.Au Centre d'initiation artisanale M.Jean Chaloux, directeur du Centre d'initiation artisanale de Saint-Jérôme, nous Informe qu'il y encore quelques places libres.Ceux qui désirent se prévaloir des personnelle à faire partie de avantages qu'offre Ce centre doivent leur association musicale.j se hâter de s'inscrire au 483 de la (Communiqué) rue Labelle.Mardi le 21 septembre 1943, ont eut lieu dans l’église paroissiale les funérailles de Monsieur Joseph Beaucage, époux de Marguerite Sanche, décédée, au milieu d'un grand concours de parents et d'amis.M.Beaucage, qui était âgé de 80 ans, est mort subitement dans son automobile, samedi le 18 septembre.Il s’était comme à son habitude, le samedi matin, rendu au marché, et comme il plaçait sa voiture il s’affaissa sur son volant.Des personnes, constatant le fait, se portèrent à son secours, mais déjà la mort avait fait son oeuvre.Le médecin ne put que constater le décès, et le prêtre de même.M.Beaucage était très bien connu dans notre localité où il demeura toute sa vie.Il occupa nombre de charges publiques.C’était un citoyen qui s’occupa de toutes les questions locales.Jouissant d’une santé merveilleuse, il conduisait encore sa voiture, et l’utilisait pour toutes les courses qu’il pouvait avoir à faire, tant dans Sainte-Thérèse que dans la Métropole.Il laisse pour pleurer sa perte, deux fils MM.Joseph-François et Hector Beaucage, de Sainte-Thérèse, quatre filles, Mlle Marguerite Beaucage, de Sainte-Thérèse ; Madame Roux (Anna), de Sainte-Thérèse, Mme Lucien Labelle (Thérèse), de Montréal, et Mme Joseph Pré-jeant (Reine), de Montréal.Il laisse aussi une soeur, Mlle Marie-Anne Beaucage, de Sainte-Thérèse, et un frere, M.Daniel Beaucage, de Pittsfield, Mass.“L’Avenir du Nord” présente à tous les membres de la famille Beaucage l’expression de ses plus vives sympathies.Semaine de prévention des incendies Suivant la proclamation ¦.4 laudo-IIonri (jrignon annonce» à la population «les l'avs dVn haul f|u*il fera jouer au MONUMENT NATIONAL, à Montréal, à partir du 10 octobre prochain, en soirée.IJne deuxième paysannerie tirée D’UN HOMME ET SON PÉCHÉ Venez voir et entendre l'incomparable Séraphin, la douce Donalda, le prodigue Alexis, entourés de Caroline, Joe Greenwood, père Josaphai, mère Boisclair, Ti-Mousse, Julia Desireilles, père Ovide, Imelda, le notaire Lepotiron et Pii Caribou.Nouveaux personnages, nouveaux décors, nouveaux costumes, nouveau drame tel qu'il a été vécu il y a cinquante ans dans les Pays d'en haut.BILLETS En vonle au MONUMENT NATIONAL le 4 octobre à dix heures du matin.Tél.PLaieau 6404 COMMANDES POSTALES Vous pouvez aussi acheter vos billets par la poste en adressant à : UN HOMME ET SON PECHE Casier postal 30, Station ''N”, Montréal.Envoyez chèque accepté ou mandat avec onveloppo affranchie et remplie avec soin.Soirées du 16 au 23 octobre et en matinée le samedi et le dimanche, excepté le 16 $1.65 — $1.35 —— $1.10 —— 85c (Loges t $2.00).Toutes taxes comprises.I
de

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